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SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN AUTOMATISATION INDUSTRIELLE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.EC.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en instrumentation et automatisation; tu seras responsable de programmer, régler, entretenir, calibrer, dépanner, réparer et vérifier l’état de fonctionnement de différents types d'instruments électroniques et équipements automatisés.

 

En industrie manufacturière; tu seras responsable du bon état de fonctionnement de diverses machines automatisées, des robots et des instruments électroniques se trouvant dans les industries. Que ce soit des machines servant au montage ou au démontage de composantes, des perceuses automatisées, des compacteurs, des robots industriels ou tout autre système automatisée se retrouvant en usine.

 

En gestion de réseaux de télécommunications ou d'électricité; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des différents systèmes automatisés et de l'instrumentation électronique servant à la surveillance, à la régulation et au contrôle du réseau. Que ce soit au Centre de conduite du réseau d'Hydro-Québec ou un centre de contrôle du réseau d'une grande entreprise de télécommunications, un(e) répartiteur(trice) de réseau est nécessaire.

 

En technologies du bâtiment; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des instruments de mesure et appareils de contrôle de température, pression, débit, etc. sur les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Tu exécuteras également des tâches reliées aux programmes de prévention et correction de la gestion énergétique permettant de protéger l'environnement et faire baisser les coûts énergétiques à l'exploitant de l'immeuble.

 

Dans le domaine de la conception électronique; tu participeras notamment à la conception de matériel de navigation, d'instrumentation et automatisation industrielles et systèmes intelligents tels que : instruments de navigation et de guidage (gyroscopes, systèmes d'aide à la navigation, systèmes de contrôle aérien, systèmes de contrôle de la circulation ferroviaire, systèmes de contrôle de la circulation routière, systèmes de guide électronique, systèmes de positionnement par satellite, systèmes de guidage de tir pour véhicules militaires blindé, etc.); appareils de mesure et de commande industrielles et équipements électroniques pour bâtiments (appareils à rayon X industriels, appareils de vérification et d'inspection des propriétés physiques,, détecteurs et moniteurs de radiation pour industries, contrôleurs de niveau des liquides, contrôleurs de pompes à incendie, contrôleurs de température pour procédés industriels, contrôleurs et régulateurs automatiques pour chauffage, réfrigération, ventilation et climatisation, contrôleurs électroniques industriels, contrôleurs pour ascenseurs, contrôleurs pour pompes, etc.); systèmes automatisés industriels et machines (balances industrielles électroniques, bornes interactives, contrôleurs pour systèmes de traitement des eaux, lecteurs de codes à barres, robots de soudage pour la préfabrication de tuyauterie industrielle, robots modulaires, mobiles ou articulés, systèmes de protection cathodique pour structures métalliques, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que technologue en électrodynamique; tu seras responsable d'installer, modifier, entretenir, réparer, vérifier et inspecter des équipements électriques servant à la production, au transport, au contrôle de l’énergie, ainsi qu’à la distribution de l’électricité.

 

Tu auras pour tâches de :

Dans le domaine des technologies du bâtiment; tu seras responsable de coordonner l'entretien, l'aménagement ou le réaménagement et la réparation de l'appareillage électrique et de toutes les installations électriques que l'on retrouve dans un grand bâtiment. Tu exécuteras également des tâches reliées aux programmes de prévention et correction de la gestion énergétique permettant de protéger l'environnement et faire baisser les coûts énergétiques à l'exploitant de l'immeuble.

 

Dans le domaine de la construction de bâtiments; tu seras responsable de superviser et de coordonner les travaux électriques sur un chantier de construction commerciale (immeuble à bureaux, immeuble à revenus locatifs, centre commercial, etc.), institutionnelle (hôpital, hôtel, résidence pour aînés, centre sportif, etc.) ou industrielle (usine, atelier de fabrication, centrale d'énergie, usine de traitement des eaux, etc.). Tu travailleras en collaboration avec des électriciens, des entrepreneurs, des ingénieurs et des architectes.

 

Dans le domaine de la construction ou de la réhabilitation d'infrastructures électriques; tu seras responsable de participer aux travaux de réalisation d'un réseau et des infrastructures de distribution, de transport ou de production d'électricité en effectuant le plans et schémas de l'appareillage électrique nécessaire au fonctionnement du réseau. Tu travailleras en collaboration avec des électriciens, des monteurs de lignes, d'autres technologues et une équipe d'ingénieurs.

 

En gestion de réseaux d'électricité; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des différents appareillages électriques servant à la surveillance, à la régulation et au contrôle du réseau au Centre de conduite du réseau d'Hydro-Québec en tant que répartiteur(trice) de réseau ou de l'entretien de l'appareillage et de l'équipement de distribution ou de transport des infrastructures.

 

En industrie manufacturière; tu seras responsable de régler, entretenir, calibrer, dépanner, réparer et vérifier l’état de fonctionnement de toutes les appareillage, équipements et installations électriques nécessaires pour faire fonctionner les machines, les fours, les machines fixes, les systèmes automatisés et autres équipements que l'on retrouve dans une usine.

 

Dans le domaine de la conception de matériel électrique;  tu participeras notamment à la conception de matériel et équipement de distribution, transport ou production d'électricité tels que : équipements pour centrales (alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour alternateurs de centrales hydro-électriques, etc.); équipements pour parcs d'éoliennes (alternateurs, convertisseurs ou générateurs de tension électrique pour éoliennes); équipements pour postes de réseaux de transport (entretoises pour lignes de transport d'électricité, équipement de protection contre les surtensions électriques, ferrures pour lignes de transport d'électricité, sous-stations électriques, transformateurs élévateurs de tension, etc.); équipements pour réseaux aériens et souterrains de distribution (appareillage de commutation électrique, bobines électriques, condensateurs à basse tension, connecteurs, dispositifs terminaux, disjoncteurs, équipement de protection contre les surtensions électriques, panneaux de distribution électrique, transformateurs pour postes de distribution électrique, transformateurs pour édifices commerciaux ou industriels, etc.).

 

En tant que technologue en électronique médicale (aussi appelé "technologue ou technicien en maintenance d'équipements médicaux" ou "technologue ou technicien en génie biomédical"); tu seras responsable d’assurer l'installation, la mise en service, l'étalonnage, la calibration, l'entretien, le dépannage, la vérification, le fonctionnement sécuritaire, la construction et la modification des équipements électroniques de type biomédical selon les indications et normes établies au sein d’un établissement hospitalier principalement, mais aussi au sein d’autres établissements (entreprises spécialisées en entretien d’équipements biomédicaux, manufacturiers d’équipements biomédicaux, etc.).

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Aptitudes pour les mathématiques et les sciences

-    Aptitudes et intérêts pour l'électricité, l'électronique et la programmation

-       Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle

-       Bonne acuité visuelle et auditive

-       Esprit d’analyse pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-       Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-       Sens de l’observation car tu auras à détecter des défectuosités sur les systèmes lorsqu’ils seront en opération

-       Aimer travailler en équipe car tu auras à réaliser des projets ou effectuer des gros travaux d’entretien qui exigent une très collaboration entre les collègues

-       Connaissance de l’anglais est nécessaire pour comprendre les manuels d’entretien des appareils 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-   Animateur(trice) d'activités en loisirs scientifiques

-      Contrôleur(e) en automatisation industrielle

-   Dessinateur(trice)-concepteur(trice) d'instruments industriels

-   Dessinateur(trice)-concepteur(trice) en matériel électrique

-      Dessinateur(trice) d’équipements et  systèmes électriques

-      Dessinateur(trice) d’installations électriques

-      Électricien(ne) d’entretien en industrie

-      Électricien(ne) en construction

-      Inspecteur(trice) d’équipements électriques

-      Inspecteur(trice) d’installations et systèmes électriques

-      Inspecteur(trice) en électricité

-      Programmeur(e) d’automates

-   Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en électromécanique

-       Réparateur(trice) de commandes électroniques

-       Représentant(e) technique en équipements automatisés

-      Représentant(e) technique en équipements électriques

-      Technicien(ne) en câblodistribution

-   Technicien(ne) en conception de matériel électrique

-   Technicien(ne) en conception en instrumentation industrielle

-      Technicien(ne) en contrôle de la qualité dans la fabrication d’équipements électriques

-   Technicien(ne) en distribution électrique (Forces armées) formation donnée par les Forces, mais le D.E.C. peut être aussi reconnu

-      Technicien(ne) en électrotechnique

-   Technicien(ne) en électronique et optronique (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le D.E.C. peut aussi être reconnu

-      Technicien(ne) en robotique

-      Technicien(ne) en électrotechnique

-      Technicien(ne) en essais électriques

-      Technicien(ne) en fabrication d’équipements électriques

-      Technicien(ne) en génie électrique

-      Technicien(ne) en instrumentation et automatisation

-   Technicien(ne) en systèmes d’information et télécommunications aérospatiales (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le D.E.C. peut aussi être reconnu

-   Technologue en comptage

-      Technicien(ne) en production d’électricité

-   Technicien(ne)-inspecteur(trice) en appareillage électrique

-    Technologue de réseau de production d'électricité

-   Technologue en automatisation et robotique

-      Technologue en instrumentation et automatisation

-   Technologue en optronique

-      Technologue en génie électrique

-   Technologie en génie mécatronique

-   Technologue en génie robotique

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Alumineries

-       Compagnies de télécommunications

-       Compagnies minières

-        Entrepreneurs-électriciens

-       Entreprises d’entretien industriel

-       Entreprises privées en distribution et production d'électricité

-        Distributeurs et grossistes en équipements électriques

-        Firmes d’ingénieurs-conseils

-       Forces armées canadiennes, voir aussi la Branche de l'électronique et des communications, la Branche du génie électrique et mécanique, la Réserve aérienne, 5e Régiment de génie du Canada (Valcartier, Québec),  4e Régiment d'appui au génie (Gagetown, Nouveau-Brunswick)

-    Énergir

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales

-    Industries agroalimentaires

-      Industries de fabrication d’équipements électriques

-      Industries de fabrication d’équipements électroniques ou informatiques

-    Industries de fabrication de machines et équipements industriels

-       Industries de l’automobile et véhicules routiers

-    Industries de la plasturgie et du caoutchouc

-       Industries des pâtes et papiers

-    Industries métallurgiques

-       Usines de traitement des eaux des moyennes et grandes municipalités

-     Gouvernement du Canada : carrières en sciences et technologies, Conseil national de recherches Canada, Agence spatiale canadienne, Défense Nationale (civils), Industire Canada, Recherche et développement pour la Défense Canada (RDDC Valcartier), Office de la propriété intellectuelle du Canada (examinateur de brevets d’invention), Services gouvernements Canada, Service canadien de renseignements de sécurité SCRS, Transports Canada (avionique), Ressources naturelles Canada (énergie), Ressources naturelles Canada 

-     Gouvernement du Québec : Ministère des ressources naturelles, Centre des services partagés (ressources informationnelles gouvernementales), Transports Québec (électrotechnique routière), Agence de l’efficacité énergétique, Régie de l’énergie, Régie du bâtiment

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Les cours de perfectionnement sont appréciés

-         Travail saisonnier sur les chantiers de construction

-         Plusieurs employeurs exigent maintenant d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en automatisation et robotique, en automatisation et robotique ou en électromécanique.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 : 

Le placement est TRÈS BON, 79 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

Plusieurs autres répondants(es), soit 24 % ont choisi de poursuivre leurs études à l'université en génie électrique, en génie de la production automatisée ou en génie électromécanique (notamment en bénéficiant des nombreux D.E.C.-BAC offerts). 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

169 101 99 41

Note 1 : légère baisse du taux de placement aux années précédentes (était de 85 % en 2021 et 86 % en 2019).

Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 29 % en 2021 et 35 % en 2019).

Source : Ministère de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-    25,89 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en télécommunications au sein des grandes entreprises de télécommunications

-    26,86 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés d'assemblage de systèmes automatisés chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         27,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-    27,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception de systèmes automatisés chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         28,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue junior et augmente à 31,93 $/heure (après 3 ans env.) au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    29,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en génie biomédical au sein des PME    

-    30,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-        30,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en électronique industrielle au sein des PME manufacturières

-         30,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    31,10 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) au sein des grands manufacturier de matériel électronique

-    31,56 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés de fabrication de systèmes automatisés au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-         31,79 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés de fabrication sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         31,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en instrumentation au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    31,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en électronique industrielle chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         34,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en instrumentation et automatisation au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         34,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en instrumentation et contrôle au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-        31,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicine(ne) en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         35,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  technicien(ne) en instrumentation et automatisation au sein des grands chantiers navals

-    36,63 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en électronique industrielle au sein des grands manufacturiers de produits en bois (charpentes, contreplaqués, palettes, etc.)

-        37,26 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    37,41 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.)

-         37,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

-       37,73 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    37,91 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en automatisation et robotique chez les grands manufacturiers de l'aérospatiale

-        38,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-       38,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-         40,34 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands transformateurs alimentaires (viandes et volailles)

-        41,88 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises papetières

-       46,57 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-         50,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies minières

-    53,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 29,50 $ en 2024; 28,00 $ en 2022; 24,58 $ en 2021 et 23,88 $ en 2019).

 

Note 2 : chez la plupart des grands employeurs, les augmentations sont établies selon les conventions collectives. 

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit

Dans le secteur public et parapublic :

-       26,38 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie biomédical ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle ou technicien(ne) en électrodynamique ou technicien(ne) en électromécanique ou technicien(ne) en électricité industrielle dans le réseau hospitalier

-     26,54 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie biomédical en milieu hospitalier

-    26,65 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électromécaniquue à la Société des casinos du Québec

-         29,04 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,37 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en automatisation et robotique ou technologue en électrodynamique ou technologue en instrumentation et automatisation ou technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-    29,51 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue en électronique biomédicale dans la fonction publique fédérale (postes civils dans les hôpitaux militaires)

-    29,54 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) travaux pratiques en laboratoire d'enseignement et de recherche au sein des universités

-        29,97 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) de maintenance ou technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-        30,21 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Québec

-         30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) stagiaire et augmente à 37,54 $/heure (après 3 ans) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail dans la fonction publique fédérale

-    31,55 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que en tant que technicien(ne) en instrumentation et automatisation ou technicien(ne) en électromécanique ou technicien(ne) en électricité industrielle à Nav Canada

-        32,18 $heure (32,5 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 ou 37,5 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en électrotechnique ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 habitants et plus)

-        32,87 $heure (33,45 ou 33,75 ou 35 ou 37,5 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en électrotechnique ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         35,50 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance ou  planificateur(trice) de l'entretien des installations à Aéroports de Montréal

-       36,89 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en instrumentation et augmente à 38,71 $/hre en tant que technicien(ne) en instrumentation à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-         37,26 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en en instrumentation et contrôle à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-       38,07 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) d'ingénierie à Énergir (anciennement "Gaz métro")

    39,07 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à la Postes Canada

-    40,63 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Montréal

-        44,19 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-       45,44 $/heure (36,25 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) - usine de liquéfaction du gaz naturel ou au centre de contrôle du réseau à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-        48,15 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'exploitation au Centre d'exploitatioan de distribution à Hydro-Québec

-    3 614 $/mois (grade de "soldat/matelot 2e classe") au cours de la 1re année et augmente à 6 731 $/mois (grade de "caporal/matelot 1re classe - spécialiste") en tant que technicien(ne) en systèmes d'information de l'Armée de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales ou technicien(ne) de marine (électrotechnique) ou technicien(ne) en génie des armes navales au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    6 731 $/mois (grade de "caporal - spécialiste") en tant qu technologue en électronique biomédicale au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    205,4072 $/jour (grade de "caporal/matelot 1ere classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

 

Sources :  Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de la Ville de Québec, Syndicat des employés de bureau, techniques et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des travailleuses et travailleurs de Loto-Québec, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroports de Montréal, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des fonctionnaires de plusieurs grandes et municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec; y avait plus de 10 000 techniciens(nes) en réseau d'électricité, techniciciens(nes) en instrumentation et contrôle, techniciens(nes) et technologues en automatisation industrielle, techniciens(nes) et technologues en génie électrique et techniciens(nes) et technologues en électronique industrielle;

Plus de 800 techniciens(nes) et technologues en génie biomédical,

Près de 500 superviseurs(es) dans la fabriction de matériel électrique,

Plus de 430 superviseurs(es) dans la fabrication de matériel électronique,

Ainsi que plus de 9 800 électromécaniciens(nes) dans l'ensemble des régions du Québec en 2025.

 

La profession était composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 90 %.

 

Plus de 95 % occupaient un poste à temps complet.

 

Plus de la moitié des technologues en électronique industrielle était âgés de moins de 45 ans, soit 53 %.

 

L'âge moyen était de 40 ans chez les techniciens(nes) et technologues et 45 ans chez les superviseurs(euses).

Toutefois, l'âge moyen des techniciens(nes) en génie biomédical était de 46 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

PERSPECTIVES D’AVENIR 

 

La forte poussée vers l'automatisation, la robotique et la transition énergétique maintient une demande constante dans plusieurs secteurs clés de la province.

 

Les équipements industriels sont de plus en plus automatisés et sophistiqués. Les entreprises exigent des systèmes davantage performants. Pour cela, il leur faut des électromécaniciens compétents afin d'en assurer l'entretien.

 

L'intégration massive de capteurs intelligents, d'automates programmables (PLC) et de réseaux industriels complexes rend ces techniciens indispensables pour optimiser les procédés.

 

De plus, l'intégration massive de l'intelligence artificielle, de l'Internet des objets (IoT) et des technologies numériques transforme le profil des emplois au Québec. Le technicien ne se contente plus de réparer des circuits, il devient un pilier de l'usine intelligente.

 

Les entreprises modernisent leurs lignes de production pour pallier la rareté de la main-d'œuvre, créant un besoin accru d'experts pour programmer et entretenir les robots.

 

Les entreprises québécoises manquent cruellement de techniciens pour programmer et maintenir leurs lignes de production.

 

Contrairement aux postes d'opérateurs ou de journaliers qui risquent d'être remplacés par des machines, le technicien en automatisation est celui qui conçoit, programme et répare ces installations. C'est un emploi d'avenir durable.

 

Les départs à la retraite combinés à un nombre limité de diplômés maintiennent une pression positive sur le marché de l'emploi.

 

Les entreprises québécoises investissent massivement dans la gestion de l'énergie et la réduction de leur empreinte carbone, des projets qui dépendent directement de systèmes de mesure et de contrôle précis.

 

Les usines québécoises modernisent massivement leurs équipements. Le technicien est indispensable pour configurer, entretenir et optimiser les systèmes électriques de forte puissance, les variateurs de vitesse et les moteurs industriels.

 

Enfin, le plan de développement ambitieux d'Hydro-Québec pour décarboner la province et augmenter la production d'électricité crée des besoins massifs de main-d'œuvre. L'électrodynamique est au cœur de l'acheminement, de la transformation et de la gestion de cette énergie.

 

On prévoit d'excellentes perspectives d'avenir, principalement dans le secteur de l'instrumentation et automatisation au cours des prochaines années.

 

Les emplois seront surtout orientés vers les industries de fabrication métallique industrielle, l'industrie du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire), les manufacturiers de machinese et équipements industriels, les compagnies minières, mais également les industries de première transformation des métaux et les industries papetières.

 

Pour maximiser leur employabilité et leur salaire, les futurs techniciens doivent développer des compétences polyvalentes :

 

Électronique programmable : Conception et mise au point de systèmes contrôlés par microcontrôleurs.

 

Programmation d'automates (PLC), d'interfaces opérateurs et des systèmes industriels de supervision (SCADA) : Essentielle pour configurer les chaînes de montage automatisées

 

Dépannage de systèmes embarqués : Aptitude à diagnostiquer à la fois des problèmes matériels (hardware) et logiciels (software)

 

Instrumentation et contrôle : Maîtrise des capteurs et des outils de mesure industriels

 

Cybersécurité des réseaux industriels (souvent appelée sécurité des technologies opérationnelles ou OT) :  est devenue cruciale pour les technologues en électronique industrielle. Contrairement aux réseaux informatiques (IT) qui protègent la confidentialité des données, les réseaux OT priorisent la disponibilité et la sécurité physique des procédés.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d'excellentes possibilités d'emploi pour ces technologues.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

 

Pour ce qui est de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, on parle même de pénurie, notamment chez les manufacturiers de pièces ou d'équipements pour l'industrie minière.

 

Alors dans les régions de l'Île de Montréal et de Laval, les diplômés(es) se placent facilement, principalement dans les industries aérospatiales.

 

D'ailleurs, certains collèges dont les Cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue, de Sept-Îles, de la Gaspésie, de Matane, de Rivière-du-Loup, de Chicoutimi et de Jonquière reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Montérégie, des Laurentides, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur Àu cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

 

Il y a également une demande importante dans les régions du Bas-Laurent, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie, de Laval et de la Montérégie. Les diplômés(es) obtiennent souvent un Àu cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

 

Les diplômés(es) de ce programme qui poursuivent en génie à l’université, sont également recherchés par les employeurs.

 

Les nouvelles tendances technologiques sont orientées vers :

 

Intégration de l'Intelligence Artificielle : L'IA ne détruit pas ce métier, elle crée de nouveaux besoins d'expertises pointues. Les techniciens doivent de plus en plus collaborer à l'intégration de systèmes de vision industrielle et de maintenance prédictive.

 

Robotique collaborative (Cobotique) : L'installation de robots travaillant main dans la main avec les humains se multiplie dans les PME pour éliminer les tâches répétitives et dangereuses.

 

Semi-conducteurs à large bande interdite (GaN et SiC) : Ces composants tolèrent des tensions, des fréquences et des températures beaucoup plus élevées. Ils réduisent les pertes d'énergie dans les convertisseurs de puissance, les onduleurs industriels et les systèmes de recharge des véhicules électriques.

 

Connectivité sans fil et protocoles avancés : L'élimination des câblages complexes permet de réduire les coûts d'installation et de placer des instruments dans des zones auparavant inaccessibles.

 

Jumeaux numériques et réalité augmentée : Les données d'instrumentation alimentent en temps réel des répliques virtuelles des usines avec la simulation en temps réel et la maintenance assistée.

 

Capteurs intelligents IIoT et connectivité 5G / Wi-Fi 6 : Développement des capteurs sans pile fonctionnant par récupération d'énergie ambiante (thermique, vibratoire). Les capteurs ne font plus que mesurer ; ils auto-diagnostiquent leur état, filtrent leurs données et communiquent via la 5G industrielle ou le protocole IO-Link

 

Convergence IT/OT et systèmes ouverts : Les barrières s'effondrent entre l'électronique de terrain (OT) et l'informatique d'entreprise (IT). On assiste à une transition des automates programmables rigides vers des architectures basées sur Linux et des conteneurs comme Docker. L’adoption massive du protocole d'architecture ouverte OPC UA permet à n'importe quelle carte électronique industrielle de dialoguer nativement avec des logiciels de gestion cloud.

 

Edge Computing (Informatique en périphérie) : Au lieu d'envoyer l'ensemble des données brutes vers le cloud ou un serveur central, le traitement analytique s'effectue directement au plus près du procédé.

 

Cybersécurité native : Avec l'ouverture des réseaux industriels vers le monde informatique (convergence OT/IT), les instruments deviennent des cibles potentielles. L'intégration de puces de chiffrement et de protocoles sécurisés directement dans les transmetteurs et la protection contre l'injection de fausses mesures dans le système de contrôle.

 

Électronique imprimée en 3D et flexibilité : La fabrication des circuits électroniques s'affranchit des contraintes géométriques classiques. L'impression 3D permet d'intégrer des pistes conductrices et des capteurs directement dans la structure physique ou la carrosserie des composants et des robots. Les substrats souples s'adaptent aux formes irrégulières des machines pour optimiser l'espace.

 

Spintronique et commutation quantique : L'électrodynamique classique basée sur le simple mouvement des électrons génère une surchauffe et des limites de vitesse. Les nouvelles puces exploitent désormais le spin des électrons (propriété magnétique) plutôt que leur seule charge électrique. Des dispositifs expérimentaux permettent d'atteindre des vitesses de traitement en picosecondes, réduisant drastiquement la consommation énergétique et éliminant la surchauffe.

 

Intégration de l'électronique et de l'optique à l'électrodynamique : Pour contourner la saturation des transistors traditionnels, les technologies s'orientent vers des architectures hybrides.Les innovations actuelles intègrent la manipulation de champs électromagnétiques avec des circuits de photonique sur silicium pour échanger et traiter des données à la vitesse de la lumière.

 

Nnanotechnologies et nanomatériaux électrodynamiques : L'utilisation de structures à l'échelle nanométrique permet d'étendre les plages de fréquences exploitables jusqu'au domaine du Térahertz (THz).Les nanotubes de carbone et le graphène sont massivement étudiés et intégrés pour guider les ondes électromagnétiques de façon ultra-efficace, optimisant l'intégration des puces et réduisant les pertes d'énergie.L'application de revêtements nanométriques spécifiques (comme des dépôts d'or miniaturisés sur les électrodes) transforme l'électrodynamique des interfaces de stockage d'énergie en éliminant les courts-circuits.

 

Électrodynamique appliquée aux réseaux intelligents (Smart Grids) : Face à l'explosion de la consommation d'énergie, l'électrodynamique industrielle développe de nouveaux outils de contrôle des flux électriques.Les recherches portent sur la gestion dynamique des champs électromagnétiques et des inductances pour réduire au maximum l'effet Joule et les pertes en ligne.L'intégration de la magnétohydrodynamique et de modèles avancés de propagation permet d'assurer la sécurité des réseaux haute tension face aux variations de charge.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

Note 1 : au sein des grandes entreprises de télécommunications, une prime de rétention de talents est généralement versée, ainsi que des offres exclusives sur les forfaits de téléphonie, d'Internet, les téléphones intelligents et la sécurité résidentielle.

Note 2 : au sein des grandes entreprises manufacturières, un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une PME gagnait en moyenne 64 500 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 75 500 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en conception ou dessinateur(trice)-concepteur(trice) détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 75 500 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en procédés de fabrication détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 76 900 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en automatisation et robotique détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits en bois gagnait en moyenne 80 000 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de transformation des produits forestiers gagnait en moyenne 80 400 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en conception de systèmes automatisés détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équipements industriels gagnait en moyenne 82 700 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en instrumentation et contrôle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 82 800 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en systèmes d'information de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales ou technicien(ne) de marine (électrotechnique) ou technicien(ne) en génie des armes navales détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal-chef - spécialiste") au sein des Forces canadiennes (Force régulière) gagnait en moyenne 88 800 $;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil gagnait en moyenne 89 200 $/année;

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand chantier naval gagnait en moyenne 89 700 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en plastique, en caoutchouc ou en composites gagnait en moyenne 89 900 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équipements industriels gagnait en moyenne 90 400 $/année;

 

un(e) technologue en instrumentation et contrôle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise pharmaceutique ou cosméceutique gagnait en moyenne 91 400 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrrestre gagnait en moyenne 92 300 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en génie biomédical ayant 10 années d'expérience dans le secteur privé gagnait en moyenne 94 800 $;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) gagnait en moyenne 97 300 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'Hydro-Québec gagnait en moyenne 101 000 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique ou en insttrumentation et contrôle ou en électrodynamique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière gagnait en moyenne 98 400 $/année.

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière gagnait en moyenne 99 100 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments et boissons gagnait en moyenne 100 200 $/année;

 

un(e) technologue en automatisation et robotique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 102 700 $/année;

 

un(e) technologue en instrumentation et contrôle ou d'un(e) technologue en automatisation minière détenant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière gagnait en moyenne 115 700 $/année.

 

un(e) technologue en instrumentation et contrôle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie chimique ou pétrochimique gagnait en moyenne 132 500 $/année.

 

PERSPECTIVES SELON LES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie québécoise de la transformation alimentaire

 

En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.

 

L'industrie de la tranformation alimentaire compte près de 2 400 entreprises, réparties dans la majorité des régions du Québec, dont près de la moitié dans la grande région métropolitaine (Montréal, Montérégie, Laval, Laurentides et Lanaudière). On trouve aussi une forte concentration d'entreprises dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

 

Plus de 93 % de ces entreprises sont des PME de moins de 200 employés dont près de 40 % sont syndiquées

 

L'industrie agroalimentaire fait face à un besoin grandissant de main-d'œuvre qualifiée en raison d'une baisse importante du nombre de diplômés et du durcissement des normes de sécurité sanitaire, accentue cette forte pénurie de main-d'œuvre..

 

Les départs à la retraite et la croissance économique modérée de l'industrie alimentaire soutiennent les embauches de cadres de premier niveau.

 

Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.

 

L'intégration de l'automatisation et de l'intelligence artificielle nécessite des techniciens capables d'optimiser les chaînes de production durables et l'innovation constante face à la concurrence mondiale stimulent fortement l'embauche.

 

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Au sein de l'industrie papetière québécoise :

 

Bien que l'industrie se modernise et offre des salaires compétitifs, l'embauche découle principalement du remplacement des départs à la retraite plutôt que d'une croissance nette du secteur.

 

Toutefois, les usines de carton, d'emballages alimentaires et de papier hygiénique connaissent une forte croissance.

 

Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.

 

Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.

 

Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années. Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Les technologues en laboratoire de chimie sont recherchés par ces entreprises afin d'effectuer des essais et des analyses chimiques afin de caractériser les différents minerais au sein d'un laboratoire d'une usine de traitement des minerais.

 

D'autres sont appelés à effectuer des analyses physico-chimiques afin de détecter et caractériser les contaminants chimiques potentiels dans les sols et les eaux souterraines des sites miniers en vue de leur décontamination.

 

Selon une étude du Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, plus de 160 technologues en chimie seront nécessaires afin de combler les besoins de cette industrie au cours des 10 prochaines années.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie des technologies de l'information - sous-secteur des télécommunications :

 

L'industrie des télécommunications au Québec est un secteur hautement stratégique et en pleine mutation, intégré au vaste écosystème des technologies de l'information et des communications (TIC).

 

Elle représente un pilier majeur de l'économie de la province, portée par des investissements massifs dans les infrastructures et une forte demande des foyers pour la connectivité mobile et l'Internet haute vitesse.

 

Elle comprend l'ensemble des fournisseurs de biens et de services en matière de communication tels que : communication sans fil, téléphonie, câblodistribution, accès Internet, télédiffusion, radiodiffusion, communication par satellite et intercommunication interne.

Il représente 37 % des revenus totaux de l'ensemble de l'industrie des technologies de l'information au Québec.

En 2026, elle a généré des revenus de plus de 11 milliards $, regroupait plus de 500 entreprises qui employaient plus de 35 000 emplois, dont 19 600 professionnels en TIC.

Les 5 grands opérateurs (Bell, Vidéotron, Telus, Rogers et Cogeco) captent la majorité des parts du marché.

Grâce à la forte présence de filiales internationales et de grands joueurs canadiens, la productivité moyenne du secteur des TIC y est nettement supérieure à la moyenne provinciale.

Toutefois, un grand nombre de petites et moyennes entreprises (PME) sont des fournisseurs de services indépendants qui louent les infrastructures des opérateurs de gros pour distribuer leurs propres services Internet ou de téléphonie aux citoyens.

Les entreprises indépendantes de téléphonie au Québec (souvent appelées fournisseurs indépendants ou tiers) se distinguent par l'utilisation des technologies VoIP pour le service résidentiel, ou agissent comme grossistes. Bien que plusieurs marques populaires comme EBOX, Oxio, ou VMedia appartiennent désormais à de grands groupes, certaines entreprises demeurent véritablement indépendantes ou conservent une forte identité régionale.

Au niveau de la câblodistribution, on y compte plusieurs coopératives et entreprises indépendantes qui possèdent leurs propres infrasstructures régionales ou desservent des communautés locales, en marge des géants comme Vidéotron ou Bell.

Enfin, c'est le secteur des services Internet et de commerce électronique que l'on retrouve la majorité des PME fouronisseurs de Services Internet FSI. Bien que de nombreux petits joueurs locaux ou régionaux continuent de desservir des zones spécifiques, le marché des grands FSI indépendants a été profondément transformé. Les décisions tarifaires du CRTC ont poussé les plus importantes bannières « indépendantes » bien connues des Québécois à se faire racheter par les grands télédistributeurs dotés d'infrastructures

Les emplois et les sièges sociaux se concentrent principalement dans la région métropolitaine de Montréal, bien que les techniciens et réseaux couvrent l'ensemble des régions de la province.

Les grandes tendances de l'industrie seront orientées vers :

Déploiement de la 5G et de la fibre : L'industrie investit massivement pour étendre la couverture de la téléphonie cellulaire avancée et acheminer l'Internet haute vitesse jusque dans les foyers ruraux.

Virage vers l'intelligence artificielle : Pour contrer la hausse des coûts opérationnels et la stagnation des revenus par utilisateur (ARPU), les télécoms intègrent massivement l'IA. Cela permet d'automatiser la gestion des réseaux et d'améliorer le service client.

Connectivité satellite : Des entreprises d'ici comme Terrestar Solutions développent des technologies de pointe pour combiner les réseaux cellulaires traditionnels et les satellites, visant une couverture à 100 % du territoire québécois et canadien.

Productivité et souveraineté numérique : Des initiatives locales poussent pour que les entreprises adoptent des solutions technologiques développées au Québec afin de stimuler l'économie d'ici.

Croissance de la mobilité : À l'échelle canadienne, les télécommunications génèrent près de 60 milliards de dollars de revenus, une croissance fortement stimulée par les abonnements et les données mobiles.

Soutien à l'innovation : Le secteur s'appuie sur un écosystème de recherche de pointe au Québec, notamment en synergie avec l'intelligence artificielle, l'infonuagique et la microélectronique (via des centres comme le C2MI ou l'Institut National d'Optique).

Investissements massifs : Le secteur consacre plus de 260 millions de dollars par année en R-D pour déployer le réseau 5G et étendre la fibre optique, notamment pour brancher les régions éloignées.

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,

 

Mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.

 

Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

L'industrie aérospatiale québécoise : 

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Sources : Ministère de l'Économie, Science et Innovation du Québec et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).


Parmi les ressources minérales métalliques exploitées, on retrouve :

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

L'industrie du matériel électronique au Canada et au Québec :

 

Cette industrie est un important secteur économique au pays. Elle figure parmi les plus importants pays manufacturiers de produits électroniques au monde après les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, la Suède et la France.

 

Elle représente un chiffre d'affaires évalué à plus de 138 milliards de dollars, soit environ 2 % du marché mondial de l'électronique et 5 % des emplois manufacturiers du pays. La majorité des produits et services sont exportés, principalement aux États-Unis, mais également en Chine, au Mexique, dans les pays du Moyen-Orient, d'Amérique latine (surtout le matériel de télécommunications), en Australie et dans plusieurs pays européens.

 

Au Québec, l'industrie du matériel électronique représente un marché de près de 17 milliards de dollars (soit 12 % des revenus de l'industrie au pays, soit le 2e rang derrière l'Ontario), compte un peu plus de 170 manufacturiers qui emploient un total de près de 25 000 travailleuses et travailleurs en 2026.

 

Elle est principalement concentrées en Estrie (majoritairement à notamment à Bromont), sur l'Île de Montréal, en Montérégie (Longueuil et St-Jean-sur-Richelieu), dans la Capitale Nationale, en Mauricie (notamment à Shawinigan) (et dans les Laurentides (Blainville et Sainte-Thérèse).

 

Bien que certaines multinationales étrangères et canadiennes de l'électronique soient présentes au Québec, les PME  représentent plus de 95 % des entreprises de l'industrie qui conçoivent, développent et fabriquent des technologies destinées à différents marchés spécifiques.

 

Toutefois, peu de produits électroniques grand public (téléphones, portables, tablettes, appareils de jeu vidéo, téléviseurs, systèmes de cinéma maison, etc.) sont fabriqués au Québec.

 

Les marchés desservis par l'industrie de l'électronique québécoise sont variés et stratégiques :

On y fabrique :

L'industrie québécoise du matériel électrique :

 

L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.

 

Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.

 

 Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.

 

L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

 

Les principaux sous-secteurs sont :

Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électricité Élexpertise, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électronique Technium Québec, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec. Ministère des Ressources naturelles du Québec, Conseil sectoriel canadien de l'électricité.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'À plusieurs centaines de personnes.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est reconnue par son créneau d'excellence dans les énergies renouvelables notamment par la présence de plusieurs sites d'infrastructures éoliennes, mais également plusieurs entreprises (notamment des fermes) dotés d'équipements de production électrique éolienne ou solaire, une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que plusieurs manufacturiers d'équipements pour éoliennes et de panneaux solaires photovoltaïques.

 

De plus, elle compte quelques manufacturiers d'équipements industriels (matériel de manutention, équipements de traitement des eaux, etc.), sans oublier le manufacturier de matériel ferroviaire Bombardier Transport.

 

Le Saguenay-Lac-St-Jean est une région bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord..

 

Dans le domaine de l'automatisation, la présence de plusieurs usines papetières et alumineries a contribué à la création de plusieurs PME spécialisés dans la conception, le développement et l'implantation de systèmes automatisés pour des entreprises manufacturières de nombreux secteurs partout au Québec.

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectuées à la maintenance des équipements électromécaniques et électroniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés d'équipements électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'À plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

Le Centre-du-Québec a une industrie manufacturière qui la positionne dans une place de choix grâce à sa position stratégique près de la frontière américaine.  Près de 30 % des emplois sont offerts par le secteur manufacturier

 

La MRC de Drummond a une économie est particulièrement industrielle avec plus de 644 entreprises manufacturières qui emploient plus de 16 200 personnes. Ses principaux secteurs sont : la fabrication mécanique, le matériel de transport, la plasturgie et le caoutchouc, l'appareillage électrique, les pâtes et papiers et la transformation alimentaire.

 

On y a fabrique : des minibus scolaires et adaptés, des équipements agricoles, des composantes de transmission pour systèmes d'accès et portes de garage, des disjoncteurs et autres appareillages électriques industriels, des pièces en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs, des tubes fluorescents, etc.

 

La MRC d'Arthabaska comprend un secteur industriel important, soit : le secteur des pâtes et papiers (emballages alimentaires et emballages industriels à partir de fibres 100 % recyclées); mais également le secteur de la chimie et de la pétrochimie (emballages alimentaires en plastique, produits ménagaers, adhésifs pour la finition du bois), l'industrie de l'ameublement et la transformation alimentaire.

 

La MRC de Bécancour est bien connue pour son industrie sidérurgique et son industrie lourde employant plus de 4 300 personnes, principalement avec l'aluminerie Alouette, mais également la présence d'une dizaine d'autres entreprises industrielles (notamment dans le secteur des composés chimiques industriels dont les gaz industriels et les gaz médicaux, l'alcalis et le chlore).

 

La Mauricie en tant que région industrielle fort importante procure de l'À plus de 32 600 personnes, soit le tiers des emplois totaux de cette région, notamment l'industrie de la fabrication métallique industrielle (à Trois-Rivières), l'industrie papetière (à Trois-Rivières et La Tuque) et l'industrie chimique (à Louiseville), l'industrie du matériel électrique (à Shawinigan) et l'industrie du meuble (à Louiseville).

 

Dans la Ville de Trois-Rivières; on compte plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 4 000 personnes (on y fabrique, usine et assemble des pièces métalliques industrielles, des équipements industriels, des pièces métalliques pour le bâtiment et infrastructures de génie civil, du papier d'impression, du papier journal, du carton pour emballages industriels, des filaments de cellulose, des remorques de camion, des boîtes de camion, gaz industriels, gaz médicaux, équipements pour hôpitaux, etc.).

 

Dans la Ville de Shawinigan; on retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières employant près d'un millier de personnes qui fabriquent du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel (disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.); des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.).

 

Dans la MRC de Maskinongé (notamment Louiseville); on y retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières qui fabriquent des meubles et des produits d'ameublement, des détergents et autres produits ménagers, des contreplaqués et autres produits en bois, etc.

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matériel de manutention, etc.);

 

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.)

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une plus grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie de l'électronique, de l'optique et de photonique; comptant plus de 110 entreprises et 19 centres de recherches employant plus de 8 300 personnes, Québec est un leader mondial dans ce domaine. Les différentes expertises qui alimentent ce secteur se concentrent surtout sur la recherche et le développement de nouvelles technologies : les essasi non destructifs, les solutions de numérisation 3D, capteurs fibrés et fibre optique, lasers à fibre, systèmes de vision, spectroscopie et télédétection.

 

On y fabrique des systemes électroniques et optiques pour l'industrie (systèmes de robotisation de procédés industriels, panneaux de contrôle pour équipements industriels, réflecteurs à réseaux de Bragg sur fibre pour le découpage de métaux épais, etc.); des systemes pour réseaux de télécommunications (compensateurs de dispersion chromatique accordable pour les réseaux des fournisseurs d'accès à Internet, systèmes de détection optique, détecteurs de fibre active portatifs, multimètres à fibre optique pour des tests de fibre optique, etc.); des instruments médicaux (bronchoscopes, laparoscopes vidéo, endoscopes, cysto-néphrovidéoscope, vidéoscopes articulés, etc.); systèmes d'imagerie (caméras de vision de nuit pour la surveillance terrestre et maritime, caméras d'imagerie thermique pour navires, caméras à crénelage spatial modulaire pour la surveillance aéroportée, etc.); etc.

Au sein de l'ndustrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des ondulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenetres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs); dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); les équipements commerciaux et institutionnels (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.) et le secteur pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.).

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

Alors que la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier et du caoutchouc; la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil); du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); de la chimie (munitions, pièces pyrotechniques); ainsi que de la plasturgie (pièces pour véhicules de transport routier et machines industrielles).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la seconde région (après la Mauricie) dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pieces de camions et autobus en plastique renforcmé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des murs-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, poudres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels,produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industrie du matériel électronique,  électromécanique et optiquede : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

Enfin, l'industrie des systèmes pour bâtiments (qui fabriquent : aérothermes électriques, climatiseurs commerciaux et institutionnels, échangeurs d'air commerciaux et institutionnels, échangeurs de chaleur commerciaux et institutionnels, chaudières commerciaux, institutionnels et industriels au bois, au gaz ou au mazout, comptoirs réfrigérés, chambres froides, congélateurs et réfrigérateurs commerciaux, congélateurs et réfrigérateurs pour hôpitaux et laboratoires, radiateurs électriques résidentiels, radiateurs électriques commerciaux et institutionnels, serpentins de chauffage électrique, refroidisseurs de liquides pour l'industrie, systèmes de réfrigération, etc.).

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de miliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et instutionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, ondulateurs électriques, etc.).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « autres formations »

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie électrique - automatisation et contrôle 243.C0 D.E.C. a une durée totale de 3 ans à temps complet seulement. Puisque certains collèges au moins 2 des 3 programmes en technologie génie électrique (électronique, électronique industrielle et systèmes ordinés); tu auras la possibilité de changer de programme après la première session, sans augmentation de la durée des études.

 

Au cours de la première année; tu seras initié aux principes fondamentaux des phénomènes électriques des circuits à courant continu tels que la tension, le courant et la puissance; tu seras initié aux principes fondamentaux du fonctionnement des circuits logiques qui te permettra de diagnostiquer des problèmes dans des circuits de logique combinatoire; tu seras initié aux techniques de base de circuits électriques et électroniques et de connecteurs; tu apprendras les principes de fonctionnement des systèmes de commande avec microcontrôleur permettant de diagnostiquer des problèmes dans les circuits; tu apprendras à gérer un système d'exploitation, installer des médias de communication (câblage, sans fil) et des périphériques (imprimante, routeur) dans un réseau local, ainsi que diagnostiquer et résoudre différents problèmes d’ordres logiciels et matériels rencontrés dans un réseau local; tu seras familiarisé avec le fonctionnement des systèmes d’alimentations et les éléments qui les composent et diagnostiquer des problèmes dans des systèmes d’alimentation de très basse tension; tu seras familiarisé avec les principaux outils informatiques de conception, d'analyse et de programmation de systèmes informatiques à vocation industrielle; et tu apprendras le fonctionnement des circuits logiques, dessineras des schémas et simuleras des circuits en logique séquentielle à l’aide d’un logiciel spécialisé, ainsi que diagnostiquer des problèmes dans des circuits de logique séquentielle.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées aux technologies du génie électrique 1, introduction à la profession de technologue en automatisation et robotique, circuits à courant continu, logique combinatoire, introduction à l'informatique industrielle, introduction aux contrôles d'interface, santé et sécurité au travail, mathématiques appliquées aux technologies du génie électrique 2, introduction aux réseaux d'ordinateurs, systèmes d'alimentation, logique séquentielle et introduction à l'automatisation.  

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu apprendras à analyser, configurer et régler le fonctionnement des appareils de la chaîne de mesure, ainsi qu'installer et vérifier des transmetteurs qu’ils soient pneumatiques, électroniques ou numériques les plus utilisés dans les systèmes de contrôle industriels; tu seras initié aux notions générales du dessin technique et à leurs applications au domaine des travaux d’électronique industrielle et à utiliser différents outils informatiques de dessin assisté par ordinateur DAO utilisés en électronique industrielle (Autocad, Catia, Sketchup, Solidworks, etc.); tu seras initié aux principes de fonctionnement des moteurs électriques permettant d'analyser, configurer, étalonner et vérifier les moteurs électriques; tu seras familiarisé avec les concepts fondamentaux régissant la régulation des procédés continus et apprendras à régler une boucle de régulation simple en mode PID dans les procédés industriels; tu apprendras à installer des alimentations électriques, hydrauliques et pneumatiques et à configurer et mettre en service des convertisseurs et actionneurs des systèmes de contrôle; tu apprendras à dépanner, programmer et configurer des systèmes automatisés discrets et analogiques; tu apprendras à programmer des automatismes de type combinatoire et séquentiel de complexité moyenne à l'aide de logiciels spécialisés; tu apprendras à câbler et assembler les équipements d’un réseau de terrain, configurer, mettre en service et dépanner un réseau industriel; tu seras initié aux bases de la programmation d'un robot et effectueras les branchements des différents éléments du contrôleur (comme le robot, le boîtier d’interface homme-machine, les entrées/sorties internes et externes).

 

Tu auras des cours tels que : physique appliquée à l'électronique industrielle, mesures industrielles, circuits à courant alternatif, circuits de puissance, moteurs électriques, dessin assisté par ordinateur DAO appliqué à l'électronique industrielle, modification de circuits électriques industriels, actionneurs et convertisseurs pneumatiques, analyse de signaux de régulation, contrôle des procédés industriels, introduction à la régulation de procédés, entraînement de réseaux électriques, réalisation de circuits électroniques, systèmes hydrauliques et pneumatiques, réseaux industriels, programmation d'automates, installation des systèmes de contrôle-commande et introduction à la robotique industrielle.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu concevras et implanteras des systèmes automatisés interreliés par éthernet ou fibre optique accessibles via Internet; tu effectueras l'installation des composants physiques, électriques, électroniques et pneumatiques d'une boucle de régulation; tu développeras le programme d'application, configureras et mettras en service systèmes de commande industriels hiérarchisés et distribués; tu effectueras la conception d’installation nécessitant l’alimentation en basse tension dans les bâtiments commerciaux, institutionnels et industriels; tu apprendras à vérifier la conformité des mesures électriques afin d'optimiser la performance des alimentations de puissance; tu apprendras à calibrer, configurer, réaliser des programmes, manipuler, mettre en service et dépanner une cellule robotique industrielle; tu apprendras les méthodes de gestion de la maintenance curative, préventive, prédictive et proactive des systèmes automatisés industriels;

 

Tu participeras à la conception, la modification et la mise en marche d’un projet d'un système de contrôle-commande industriel (sous forme d'un mandat d'un professeur dans le cadre d'un projet virtuel ou d'un prototype en équipe pouvant inclure également des finissants de d'autres programmes (ex : techniques de l'informatique, technologie du génie mécanique ou technologie de systèmes ordinés) OU sous forme d'un mandat réel pour le compte d'une entreprise partenaire) dans le cadre d'un projet synthèse de fin d'études;

 

Enfin, tu seras intégré au marché du travail dans une équipe de technologues œuvrant dans le domaine de l'électronique industrielle au sein d'une entreprise (industrie manufacturière, producteur privé d'électricité, etc.) ou d'une organisation publique (Hydro-Québec, Énergir, distributeur public d'électricité, etc.) dans le cadre d'un stage crédité NON rémunéré de fin d'études.

 

Tu auras des cours tels que : automatisation en réseau, distribution électrique industrielle, analyse des procédés, dépannage et entretien de systèmes de puissance, électronique de puissance et contrôle, robotique industrielle 1, optimisation des alimentations électriques, planification d'un projet, interface opérateur, dépannage et mise en service d'un système automatisé, dépannage et mise en service d'un système de régulation,  conception d'installations électriques, stratégies d'automatisation et de maintenance, robotique industrielle 2, supervision industrielle, gestion de projet , projet de fin d'études en électronique industrielle, ainsi qu'un stage crédité de fin d'études.

 

Note  : le nom des cours et le contenu peuvent différer selon établissements, mais les objectifs de compétences sont les mêmes.

 

D.E.P.-D.E.C. :

Qu'est-ce qu'un programme DEP-D.E.C. ?

Consulte la page suivante

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en électricité ou en électromécanique dans le cadre du D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

Pour le D.E.P. en élecromécanique

Pour le D.E.P. en électricité

Pour le D.E.P. en mécanique industrielle

Pour l'A.E.C. en technologie des véhicules électriques

PASSERELLES :

 

Qu'est-ce qu'un programme passerelle ?

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe également des programmes de perfectionnement de niveau universitaire destinés aux techniciens et aux technologues du génie électrique ou électronique. Voici quelques exemples :

-    A.E.C. Perfectionnement en robotique et vision artificielle (300 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep de Victoriaville

-         Certificat en commande de procédés industriels offert l’École Polytechnique de Montréal

-         Certificat en développement  de logiciels offert à l’UQÀM

-         Certificat en gestion de la prévention des incendies et des accidents offert à l’École Polytechnique de Montréal

-         Certificat en gestion et assurance de la qualité offert à l’École de technologie supérieure

-    Certificat en santé et sécurité au travail offert à l’Université de Montréal, à l’U.Q.T.R., à l’UQAC et à l’UQO

-    Certificat en technologies biomédicales : instrumentation électronique offert à l’École Polytechnique de Montréal

-    Certificat en télécommunications offert à l’École de technologie supérieure et à l’UQÀM

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D'ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e
ST / ATS 4e  OU STE ou SE 4e

 

Note : pour connaître les équivalences de préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIAQUES D'ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver dans les collèges suivants :

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

Est et Nord du Québec :

Ouest et Centre du Québec :

Régions de Québec et Chaudière-Appalaches :

Rive-Nord de Montréal :

Région de la Montérégie :

Région de l'Île-de-Montréal :

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue »):

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l'avis de technologues en électronique industrielle ?, alors consulte les vidéos suivants  :

Pour une liste d'entreprises de production, transport et distribution d'électricité, consulte le Portrait de l'industrie électrique

 

Pour une liste de manufacturiers de matériel ou équipements électriques,

consulte le Portrait de l'industrie des produits électriques

 

Pour une liste d'entreprises manufacturiers dans d'autres secteurs, consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"

 

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