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SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ÉLECTRICIEN(NE) en BÂTIMENT

ÉLECTRICIEN(NE) en ENTRETIEN INDUSTRIEL

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des électriciens qui parlent de leur travail).

  

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’électricien ou électricienne en construction; tu seras responsable d’installer, de mettre en service et d’entretenir diverses installations et réseaux électriques de bâtiments résidentiels, commerciaux, industriels et institutionnels.

Tu pourras installer des systèmes de chauffage, des boîtes électriques des systèmes avertisseurs, des transformateurs, des moteurs électriques, des luminaires et le réseau de câblage dans les bâtiments.

 

Tu auras pour tâches de :

Il y a plusieurs secteurs où tu pourras être appelé(e) à travailler :

-         construction résidentielle

-         construction commerciale et institutionnelle

-         construction industrielle

-         rénovation résidentielle

-         rénovation commerciale, industrielle et institutionnelle

-         Vérification d’installations de distribution (pour Hydro-Québec)

En tant qu'électricienne ou l’électricien d’entretien industriel; tu seras responsable d’entretenir et de réparer les systèmes électriques dans les industries. Il ou elle doit s’assurer de leur bon état de fonctionnement en effectuant des vérifications régulières ou périodiques

 

Tu auras pour tâches de :

La plupart des industries automatisées, les industries non automatisées, mais également les organisaitons qui utilisent des machines et équipements électriques, les municipalités (notamment pour les stations de traitement des eaux et les incinérateurs), Hydro-Québec (secteurs distribution, transport et production), les entreprises d'entretien d'équipements industriels et les distributeurs et grossistes d'équipements électriques ont tous besoin d'électriciens d'entretien.

 

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-    Aptitudes pour comprendre facilement des plans, devis et croquis de bâtiments ou de machines

-    Bonne condition physique

-       Bonne acuité visuelle et auditive

-       Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à effectuer des réparations de toutes sortes

-       Esprit méthodique et d’analysee pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-       Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-       Sens de l’observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité et lors de la vérification de l’état des systèmes

-       Capacité de travailler sous pression car tu devras être capable de faire des réparations rapidement mais efficacement (en usine)

-       Facilité au travail en équipe car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres électriciens et autres métiers sur les chantiers de construction ou tu auras à travailler en collaboration avec d'autres électriciens, des électromécaniciens, des mécaniciens d'entretien et des opérateurs de machines (en usine)

-       Connaissance de l’anglais est nécessaire pour bien comprendre les manuels d’entretien des appareils et équipements souvent dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Apprenti-électricien(ne) de construction (en début de carrière)

-    Électricien(ne) de marine (Forces armées) formation offerte par les Forces

-       Estimateur(trice) en électricité

-    Jointeur(euse) (Hydro-Québec)

-       Maître-électricien(ne)

-    Ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien

-    Technicien(ne) de groupes électrogènes (Forces armées) formation offerte par les Forces

-       Vérificateur(trice) d’installations électriques

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       À ton propre compte

-       Entrepreneurs électriciens

-       Entrepreneurs généraux en construction

-       Entreprises en rénovation

-       Entreprises privées en distribution et production d'électricité

-      Distributeurs et grossistes en équipements électriques de distribution et transport d'électricité

-       Forces armées (voir section professions apparentées)

-       Gouvernements (Société immobilière du Québec par exemple)

-       Hydro-Québec (chantiers hydroélectriques)

-       Municipalités (entretien des bâtiments municipaux)

EXIGENCES DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

 

-       Détenir la carte de compétence est obligatoire, en début de carrière, tu travailleras en tant qu’apprenti(e) et tu n’obtiendras ta carte de compagnon seulement après avoir effectué un minimum de 8 000 heures de travail comme apprenti(e) (environ 4 ans).
Voir les détails auprès de la Commission de construction du Québec.

 

-    Mobilité un peu partout au Québec

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-    Grande disponibilité pour les travaux sur chantier en période estivale

-    Mobilité partout au Québec est souvent nécessaire en construction

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit/weekend) en usine 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :  

Le placement est TRÈS BON, 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travaillont obtenu un emploi reliéont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont  à temps complet.

Quelques autres répondants(es), soit 7 % ont choisi de poursuivre leurs études au DEP en électromécanique ou au DEP en mécanique industrielle ou au collégial en technologie de l'électronique industrielle ou technologie de la mécanique du bâtiment.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

667 499 479 47

 

Note 1 : hausse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 68 % en 2017; 68 % en 2015 et 77 % en 2013).

 

Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études, notamment au DEP en électromécanique ou au DEP en mécanique industrielle.

 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

 

-         22,68 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 45,36 $/hre en tant que compagnon dans la construction ou rénovation résidentielle légère

-         23,91 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 47,81 $/hre en tant que compagnon dans la construction ou rénovation résidentielle lourde

-         25,40 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 50,79 $/hre en tant que compagnon dans la construction commerciale, industrielle et institutionnelle ou rénovation commerciale

-         25,44 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 50,87 $/hre en tant que compagnon dans la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes) 

-         25,44 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 53,33 $/hre en tant que compagnon dans la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de communiations)

-         27,23 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 54,46 $/hre en tant que compagnon dans la construction industrielle lourde (ex : infrastructures minières)

Note 1 : Cependant, dans le secteur de la construction le revenu annuel moyen comme apprenti(e) au cours de sa première année était de 41 300 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 40 000 $ en 2024; 35 300 $ en 2022 et 28 800 $ en 2019).

 

Note 2 : dans le secteur de la construction, les salaires sont établis selon les conventions collectives.

 

Secteur privé hors-construction :  

 

Voir aussi les données salariales du métier d'ouvrier certifié d'entretien

 

Autres milieux :

-     24,00 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) au sein des PME

-         29,22 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans certaines grandes résidences privées pour aînés

-         30,84 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que représentant(e) technique pour un distributeur en matériel ou en appareillage électrique

-         31,92 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans les grands établissements hôteliers (extérieur de Montréal)

-         41,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans les grands établissements hôteliers (Île de Montréal)

Secteur industriel :

-    20,29 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,13 $/heure par la suite en tant qu'assembleur(euse) de circuits au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         23,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,70 $/heure par la suite en tant qu'électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    23,18 $/heure (375, ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines d'assemblage de circuits au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-     24,00 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) au sein des PME

-    24,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) au sein les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    24,47 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 26,45 $/heure par la suite en tant qu'électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         24,81 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 26,83 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-       25,47 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits en fabrication métallique industrielle

-         26,34 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-         26,38 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,03 $ en tant qu'électricien(ne) au sein des grandes industries papetières

-     31,16 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,63 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-         32,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,76 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-         41,08 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 46,08 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grandes compagnies minières

-    42,99 $/heure (37 hres hres/sem) een tant que monteur(euse) de lignes - distribution ou monteur(euse) de lignes - transport ou ou jointeur(euse) - distribution ou jointeur(euse) transport - lignes souterraines à Hydro-Québec

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,40 $ en 2024; 21,93 $ en 2022 et 20,60 $ en 2019).

Note 2 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

Secteur public et parapublic :

-         22,08 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,45 $/hre en tant que compagnon dans les centres de services scolaires et les cégeps

-         22,08 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,45 $/hre en tant que compagnon dans le réseau de la santé (notamment les hôpitaux, mais aussi les CHSLD et les centres de réadaptation)

-         22,53 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,54 $/hre en tant que compagnon à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la Société immobilière du Québec)

-         24,09 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 28,82 $/hre en tant que compagnon dans la fonction publique québécoise (bâtiments gouvernementaux)

-    24,18 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,03 $ comme compagnon au Palais des congrès de Montréal

-         24,23 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,30 $/hre en tant que compagnon au sein des universités

-    25,10 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 28,63 $ comme compagnon au Centre des congrès de Québec

-      25,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,59 $/hre en tant que compagnon (bâtiments ou éclairage/signalisation) au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-       26,44 $/heure (37 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 41,76 $/hre en tant que compagnon en tant qu'électricien(ne) licencié(e) ou préposé(e) à l'entretien - bobinage alternateurs à Hydro-Québec (Centre Hydro de conduite du réseau)

-    26,44 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 42,99 $/heure en tant que jointeur(euse) -distribution ou jointeur(euse) - transport (lignes souterraines)  à Hydro-Québec

-    27,80 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,70 $/hre en tant que compagnon au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-         28,01 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,10 $/hre en tant que compagnon à la Société des casinos du Québec

-         28,29 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,44 $/hre en tant que compagnon à Nav Canada

-         30,33 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 33,70 $/hre en tant que compagnon à Parcs Canada

-        30,46 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,50 $ en tant qu'électricien(ne) à Aéroports de Montréal

-    31,60 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,59 $ en tant qu'électricien(ne) d'éclairage classe 2 (réseau du métro) ou électricien(ne) de station à la Société de transport de Montréal STM

-        31,67 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 37,26 $ en tant que compagnon à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-       31,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,28 $/hre en tant que compagnon au sein des petites municipalités (moins de 25 000 habitants)

-         31,87 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,42 $/hre en tant que compagnon dans la fonction publique fédérale

-         32,26 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 39,19 $/heure en tant que technicien(ne) en entretien mécanique et bâtiments - compagnon à l'Administration portuaire de Montréal

-        32,28 $/heure (36 ou 38,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,03 $/hre en tant que compagnon (éclairage, signalisation) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-        32,28 $/heure (36 ou 38,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,20 $/hre en tant que compagnon (bâtiments) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         33,04 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,87 $/heure en tant qu'électricien(ne)- compagnon à l'Administration portuaire de Québec

-        41,76 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'installateur(trice) - mesurage ou préposé(e) aux réseaux non reliés - classe 2 à Hydro-Québec

-         45,19 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 47,95 $/hre en tant que compagnon à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) en distribution électrique ou technicien(ne) de groupes électrogènes ou électrotechnicien(ne) de marine et augmente à 6 069,00 $/mois (après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) de marine (électrotechnicien(ne) de marine) et augmente à 6 069,00 $/mois (+ indemnité de service en mer) après 3 ans avec le grade de matelot 1te classe au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         127,22 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe (et augmente à 185,20 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les salaires sont établis selon les conventions collectives.

Sources : Commission de la Construction du Québec, Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada (employés de l'Aéroport de Québec), Syndicat national des employés du Port de Montréal, TCA Canada (section locale Via Rail), SCFP (section locale 3149 Port de Québec), Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des cols bleus de la Ville de Québec, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, SCEP - section locale 196 Centre des congrès de Québec, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes stations de ski, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de menuiseries architecturales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du textile, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries en fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Dans l'industrie de la construction :

Selon la Commission de la construction du Québec; on y comptait 22 269 électriciennes et électriciens (dont 8 008 apprentis et 14 261 compagnons) actifs dans l’industrie de la construction dans l'ensemble du Québec en 2026

Le métier d'électricien(ne) est le second plus important en matière d’effectifs, derrière les charpentiers-menuisiers.

Ils ont été embauchés par 2 877 employeurs (entrepreneurs spécialisés en électricité et entrepreneurs généraux), soit 84 de moins qu'en 2022.

On dénombrait un total de 733 femmes (484 apprenties et 249 compagnons), soit : 244 de plus qu'en 2022; 484 de plus qu'en 2019 et 559 de plus qu'en 2015.

Ce qui en fait le troisième métier de la construction (derrière les peintres et les charpentières-menuisières) comptant la plus forte proportion de femmes, soit 3 % de ce corps de métier.

C’est également le troisième métier (derrière les peintres et les charpentiers-menuisiers) où les femmes sont les plus nombreuses. En 2025, elles représentaient 8 % des 8 200 femmes actives dans l'industrie de la construction.

Il y a eu 1 787 apprentis(es) ont été admis dans l’industrie (soit 643 de plus qu'en 2022), ce qui est nettement plus élevé que la moyenne annuelle des dernières années (954).

On y comptait égalerment environ plus de 2 225 personnes issues de l'immigration ou de minorités visibles, soit 10 % des peintres en bâtiment.

L'âge moyen d'un(e) apprenti(e) frigoriste était de 29 ans.

La répartition des apprentis selon le groupe d'âge était  :

  • mons de 30 ans  : 64 %

  • entre 30 et 39 ans : 27 %

  • entre 40 et 49 ans : 6 %

  • 50 ans et plus  : 3 %

L'âge moyen d'un(e) compagnon(ne) était de 42 ans.

La répartition des compagnons selon le groupe d'âge était  :

  • mons de 30 ans : 7 %

  • entre 30 et 39 ans : 12 %

  • entre 40 et 49 ans : 28 %

  • entre 50 et 59 ans  : 22 %

  • 55 ans à 64 ans : 29 %

  • 65 ans et plus : 2 %

Où retrouve-t-on le plus d’installeurs(trices)-électriciens(nes) en construction ?

Plus de 68 % d’entre-eux travaillent sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à logement, hôtels, écoles, résidences pour personnes âgées, etc);

Plus de 14 % d'entre-eux travaillent sur les chantiers de construction industrielle (usines, entrepôts, autres bâtiments industriels, etc.);

Un peu plus de 9 % travaillent sur les chantiers de construction résidentielle lourde (condominiums, immeubles locatifs de plus de 6 logements, maisons en rangée, projets résidentiels) et légère (résidences unifamiliales, duplex, triplex, etc.);

Alors que moins de 9 % travaillent sur les chantiers de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, infrastructures de communications et bien sûr, les infrastructures électriques).

La proportion par région était de :

26 % oeuvraient dans les régions de Laval, Lanaudière ou Laurentides,
23 % oeuvraient en Montérégie,
15 % oeuvraient dans les régions de la Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches,
12 % travaillaient sur l'Île de Montréal,
6 % oeuvraient en Mauricie et Centre-du-Québec,
4 % travaillaient en Outaouais,
4 % travaillaient au
Saguenay-Lac-St-Jean,
près de 4 % oeuvraient en Estrie,
3 % travaillaient dans le Bas-St-Laurent,
près de 2 % travaillaient en Abitibi-Témiscamingue,
2 % étaient dans une autre région.

(source : Commission de la construction du Québec).

En dehors de l'industrie de la construction :

Selon Emploi-Québec; il y avait près de 1 900 électriciennes et électriciens en bâtiment en dehors de la construction dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

 

Plus de 95 % étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes.

 

Plus de 94 % occupaient un poste à temps complet.

La répartition selon le type d'employeur était :

Bien qu'ils ne représentaient que 8 % des électriciennes et des électriciens, on leur retrouve également dans les services publiques (Hydro-Québec, autres distributeurs publics d'électricité comme Hydro-Sherbrooke et Hydro-Saguenay), les enterprises industrielles (manufacturiers de maisons pré-usinées, manufacturiers de matériel électrique, industries de première transformation des métaux, les entreprises papetières, les grands manufacturiers de produits aérospatiaux, les grands manufacturiers de matériel de transport terrestre, les grands fabricants d'aliments et boissons, les compagnies minières, etc.), les administrations publiques (notamment dans les munciipalités), les entreprises de gestion immobilière les établissements hôteliers, dans le réseau de la santé et des services sociaux, les centres de services scolaires, les universités, les distributeurs et grossistes de matériel de distribution d'électricité ou d'éclairage, les Forces canadiennes, etc.

On les retrouve également en tant que représentant(e) au sein de distiributeurs de produits et matériel électrique et en tant que monteur(euse) de composantes au sein de manufacturiers de produits électriques.

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Dans l'industrie de la construction ...

 

Les perspectives d’avenir pour tous les métiers de la construction, varient beaucoup selon la santé économique de l’industrie de la construction. Certaines années peuvent être excellentes pour les emplois avec de nombreux projets, alors que pour d’autres années sont moins bonnes.

 

Peu saisonnier, le métier permet de réaliser une bonne moyenne annuelle d’heures travaillées et de gagner ainsi un revenu annuel moyen intéressant :

 

La transition énergétique, la modernisation des infrastructures et le manque de relève continuent de soutenir une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.

 

Les perspectives d’emploi pour ce métier sont très bonnes. Même si la demande pour ce métier est stable, le nombre de nouveaux diplômés insuffisants créent des besoins de travailleurs sur le marché.

 

Également, plus de 31 % des électriciennes et des électriciens sont âgés de 50 ans et plus prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

L’industrie de la construction a connu une excellente année en 2025. À moyen terme, le nombre de personnes salariées demeurera élevé. Les perspectives professionnelles sont excellentes pour l’ensemble des salariés et des salariées de la construction, et les besoins de recrutement seront encore important.

 

Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.

 

Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.

 

Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.

 

Le secteur résidentiel a connuune reprise marquée et un sommet historique pour le logement locatif en 2025 suite à un creu connu en 2024, propulsés par la baisse des taux d'intérêt et la stabilisation des coûts de construction.

 

Cela représente une hausse de 22,9 % par rapport aux résultats de l'année 2024 et un record absolu de 43 506 logements locatifs ont été amorcés, soit une hausse de 22 % sur le précédent record de 2021. Le locatif accapare ainsi 80 % du marché résidentiel global.

 

Toutefois, les constructions de maisons unifamiliales représentent un creux historique avec seulement 15 % du total des mises en chantier.

 

Les mises en chantier ont repris de la vigueur et permettront aux heures travaillées de remonter. À moyen terme, comme l’offre de propriétés est insuffisante et que les taux d’intérêt devraient aider, la construction neuve de nouveaux logements reviendra donc en force et le besoin de nouvelle main d’œuvre sera encore crucial.

 

Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.

 

Malgré ce ralentissement général, la demande reste soutenue dans les domaines suivants : en réhabilitation et rénovation de bâtiments existants, les secteurs de la construction institutionnelle (écoles, CPE, CHSLD, maisons des aînés, hôpitaux) et résidentielle, ainsi que dans la réalisation de projets de performance énergétique et bâtiments durable.

 

Un(e) apprenti(e) travaille en moyenne 1 400 à 1 800 heures par année,

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) apprenti(e) était de 41 300 $.

 

Alors que 84 % des compagnons ont travaillé au moins 500 heures (étaient 84 % en 2022).

 

En 2026, le revenu annuel moyenne d'un(e) compagnon était de 86 300 $.

 

Un(e) compagnon travaille en moyenne 1 500 à 2 000 heures par année.

 

(source : Commission de la construction du Québec)

 

Et dans les secteurs en dehors de la construction ?

 

Les projets liés à l'énergie renouvelable, à l'électrification des transports et à la maintenance industrielle stimulent grandement l'embauche.

 

Bien qu'ils ne soient pas très nombreux en comparaison avec le secteur de la construction, on les retrouve au sein des manufacturiers de maisons préfabriquées, des entreprises de gestion d'immeubles commerciaux et institutionnels, des grandes industries (notamment celles ayant des réseaux de tuyauterie comme les industries chimiques, papetières, pétrochimiques, alumineries, aciéries, fonderies, etc.), les compagnies minières, mais aussi au sein des manufacturiers et distributeurs d'appareils de chauffage, d'appareils électriques pour bâtiments, des distributeurs de matériel électrique, des détaillants en produits de quincaillerie et de rénovation, etc.

 

Dans le secteur public et parapublic, on les retrouve au sein des grandes municipalités, des municipalités de taille moyenne, dans le réseau de la santé (principalement les hôpitaux), dans le réseau de l'éducation (principalement les centres de services scolaires), dans les universités, à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la Société immobilière du Québec qui gère les immeubles gouvernementaux), à Hydro-Québec, dans la fonction publique tant fédérale que provinciale et même au sein des Forces armées canadiennes.

 

Les principaux débouchés sont toutefois orientés vers les grandes industries de première transformation des métaux, les compagnies minières, les municipalités de taille moyenne et les entreprises de gestion immobilière.

 

Les perspectives sont très bonnes.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 55 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour aînés était de 59 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 60 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une Centre de services scolaires était de 61 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre intégré de santé et services sociaux CISSS ou CIUSSS (réseau de la santé) était de 61 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e)électricien(ne) en bâtiment ou d'un(e) mécanicien(ne) en tuyauterie détenant 10 années d'expérience au sein d'une université était de 61 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) ayant 10 années d'expéreince à la Société des casinos du Québec était de 64 700 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment ou d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de l'extérieur de Montréal était de 66 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 72 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de groupes électrogènes ou d'un(e) technicien(ne) en distribution électrique détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal") au sein des Forces canadiennes était de 77 900 $;

 le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de marine (électrotechnicien de marine) détenant 10 années d'expérience (grade de "matelot 1re classe") au sein de la Marine royale canadienne (à bord d'une frégate) était de 79 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 79 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) licencié(e) ou d'un(e) préposé(e) à l'entretien  bobinage alternateurs ayant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 80 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) jointeur(euse) - distribution ou d'un(e) jointeur(euse) - transport - lignes souterraines ayant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 82 700 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) ayant 10 années d'expéreince à la Société des casinos du Québec était de 83 900 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de l'Île de Montréal était de 86 300 $.

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ :

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

  • l'hydroélectricité : c'est une centaine de centrales hydroélectriques (dont 62 d'Hydro-Québec et une quarantaine de producteurs privés) ayant une puissance de plus de 70 800 mégawatts et une production moyenne annuelle de 350 terawattheure (environ 350 millions de mégawatts), ce qui représente plus de 50 % de la production électrique canadienne. Ce sont principalement le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique qui utilisent cette source d'énergie. Elle fournit également près de 13 % de toute l'énergie hydroélectrique mondiale.

  • le gaz naturel : elle est en pleine expansion afin de devenir la 2e plus importante source d'énergie électrique au Québec, mais déjà utilisée largement en utilisée en Alberta, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique.

  • le pétrole comme source d'énergie (mazout ou diesel) est utilisée relativement peu au Québec (centrales de Bécancour et Cadillac), mais ne représente que 1 % de la production.

  • les énergies nouvelles comme le capteur solaire ou l' l'éolienne sont en plein développement et ne représentent que 1 % de la production québécoise. Elles sont utilisées actuellement que dans quelques régions du pays (comme la Gaspésie).

Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,

 

Mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.

 

Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise : 

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

  • 522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.

  • des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.

  • le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND

  • le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond

  • le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario

  • des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960

  • les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek

  • des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans

  • l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace

  • l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace

  • l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron

  • le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air

  • la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515

  • la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X

  • les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.

  • les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8

  • les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X

  • les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919

  • les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320

  • les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar

  • les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).

  • les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy

  • des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)

  • des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds

  • des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik

  • des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior

  • etc.

Du Québec dans l'espace :

  • la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit

  •  des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis

  • les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek

  • le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat

Sources : Ministère de l'Économie, Science et Innovation du Québec et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

  • Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    On y retrouvait plus de 400 entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $ et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des Laurentides et de Laval.

    On y assemble de fourgons, camions moyens et autres véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante, camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes, camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque, camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble, camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers, dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Montérégie et de Laval.

  • Autobus autocars et minibus : comprend les constructeurs d'autobus urbains, d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    On y retrouvait plus de 100 entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)  qui généraient des revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de 5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de la Montérégie..

  • Véhicules récréatifs : Le Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.

    Il comprend les manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait près d'une centaine de manufacturiers qui généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $ et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de leurs activités dans ce secteur.

    On y assemble des véhicules récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence, motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques, motomarines électriques, quads (VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping, roulottes de camping, bicyclettes électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    Ils sont concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.

  • Pièces pour automobiles et véhicules commerciaux : bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de 130 manufacturiers (principalement des PME) ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2 milliards et qui employaient près de 5 700 travailleuses et travailleurs.

    On y fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.

    Ils sont concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.

  • Matériel ferroviaire : le Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.

    Il comprend 165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $ et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).

    On y assemble des voitures de passagers de trains et métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants, instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains, tramways et métros, etc.

    Ils sont concentrés dans les régions du Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.

  • Véhicules électriques et hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces ou composantes.

    On y assemble des véhicules électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes électriques, camions à déchets hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques, tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques, etc.).

    Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

  • Machines et équipements industriels :Ce sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la santé économique du secteur de ses clientes.

    Le marché était évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250 manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.

    Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.

    Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :

    machines et équipements pour centrales hydroélectriques (alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.); machines et équipements pour industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients, emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs, barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les aliments, etc); machines et équipements pour l'industries papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte, machines à couper, machines à désencrer, etc); machines et équipements pour les scieries (déchiqueteuses stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses,  tours à bois, machines à façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc); machines et équipements pour industries mécaniques ou du transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres,  machines-outils à commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses, machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de robots industriels, etc); machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau (purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs, séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs, etc); etc.

  • Matériel et Équipements de manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4 milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien que plusieurs autres sont vendus au pays.

    Il comptait plus de 300 entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment : Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides et Québec.

    On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie, convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières, convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs, ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles, élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices, rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements de manutention : équipements de chargement des liquides pour les industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils, équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets, systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes, systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs, contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.

  • Machineries lourdes et machines connexes : dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture, pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les carrières et pour l'entretien routier.

    Le marché a généré des revenus de plus de 1,1 milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part du marché avec la moitié de toute la production de machineries.

    Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.

    Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :

    machines et équipements agricoles : arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables, enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais, excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets, récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains, séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures à fourrage, voitures de ferme, etc;

    machines et équipements pour la construction et l'entretien routier : amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues, balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices, pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs, places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien de pelouse, etc.), etc;

    machines et équipements forestiers : abatteuses, débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres, dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, , pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines pour l'industrie forestière, etc;

    machines et équipements miniers et de carrières : agitateurs, alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs, cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.

  • Outillage hydraulique, mécanique et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques, hydrauliques et pneumatiques.

    ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus 7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie, du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.

  • Matériel de transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus de plus de 400 milloins $, on y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes dans d'autres secteurs.

    On y fabrique notamment les produits suivants : accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour barres hydroélectriques, vérins hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins pneumatiques, etc.

  • Compresseurs, pompes et ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800 travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.

    On y fabrique : des aérateurs et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie, des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).


Parmi les ressources minérales métalliques exploitées, on retrouve :
  • or : près de 35 500 kg ont été extraites pour des revenus de plus de 1,86 milliards en 2013;

    nickel : plus de 32 100 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 497 millions $;

    cuivre :  plus de 31 800 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 240 millions $ en 2013;

    fer : plus de 22 800 kilotonnes ont été extraites pour des revenus plus de 134 millions $ la même année;

    zinc : plus de 130 000 tonnes ont été extraites pour des revenus de près de 256 millions $;

    argent : plus de 118 000 tonnes été extraites pour des revenus de plus de 93,1 millions $;

    mais également : le niobium, le magnésium, le palatine, le sélénium et la tellure.

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

  • Aluminium brut vert à faible empreinte carbone :  tiges, lingots de fonderie, barres omnibus, plaques, billettes et gueuses de haute pureté.

    L’aluminium est un métal très populaire grâce à sa légèreté, sa conductivité et sa résistance à la corrosion. Ses principales applications sont :

    bâtiment et infrastructures de génie civil (cadres de fenêtres, portes intérieures, escaliers, profilés, tuyauterie et robinetterie, murs-rideaux pour gratte-ciels, toitures, bâtiments préfabriqués et structures de ponts); transports (carrosseries de voitures, cadres d'aéronefs et trains à grande vitesse pour réduire le poids); emballage (canettes de boisson, papier d'aluminium domestique et opercules alimentaires étanches); Électricité et Électronique (câbles électriques aériens haute tension, boîtiers de téléphones et dissipateurs thermiques); biens de consommation (ustensiles de cuisine (poêles, casseroles) et mobilier d'extérieur durcie); santé et médecine (instruments chirurgicaux légers comme les outils précision; des équipements de diagnostic comme des boîtiers de moniteurs cardiaques, bases de microscopes, structures d'appareils de radiographie, de tomodensitométrie (CT) et d'IRM, choisis car l'aluminium est non magnétique et dissipe efficacement la chaleur); etc.

  • Sidérurgie : acier, fer de haute pureté.

    Le fer de haute pureté a comme applications majeures : métallurgie des poudres (production de pièces industrielles complexes de haute précision pour des engrenages, et roulements); Technologies propres (éoliennes, panneaux solaires et infrastructures hydroélectriques); Énergie et batteries (production de batteries lithium-fer-phosphate (LFP) pour véhicules électriques); Électronique et magnétisme (fabrication de composants ferromagnétiques, de transformateurs et de noyaux d'électroaimants).

    L'acier est le métal le plus utilisé au monde pour de nombreuses applications telles que :

    construction et infrastructures (charpentes de bâtiments commerciaux, ponts, armatures de béton, tunnels et structures portantes); Transport et automobile (carrosseries, châssis, moteurs, trains, navires et composants d'avions); machinerie et outilage (engrenages, pistons, roulements, ainsi que les forets et moules industriels fabriqués en acier à outils); énergie et industrie lourde (éoliennes, pipelines, réservoirs et plateformes pétrolières); secteur médical et alimentaire (ustensiles de cuisine, tuyauteries et équipements chirurgicaux, utilisant principalement de l'acier inoxydable pour son hygiène); etc.

  • Métaux non ferreux : anodes de cuivre, anodes en alliages de plomb, or, argent, cuivre, nickel, platine, sélénium et palladium.

    Le cuivre a de nombreuses applications dont : alliages industriels (production de laiton avec le zinc et le bronze pour des pièces de monnaie, de la robinetterie et des instruments de musique); électricité et électronique (fabrication de câbles électriques, bobinages de moteurs, circuits imprimés et composants de téléphones intelligents); Batîment et plomberie (tuyauteries pour l'eau et le gaz, systèmes de chauffage, éléments de toiture et revêtements de façades); matériel de transport traditionnels (radiateurs, systèmes de freinage et connecteurs pour l'industrie automobile et ferroviaire); Transition énergétique (composant essentiel pour les véhicules électriques, les éoliennes, les panneaux solaires et le déploiement des réseaux électriques); santé et médecine (surfaces antimicrobiennes dans les hôpitaux comme les poignées de portes et les rampes) pour éliminer les bactéries); etc.

    Le plomb est utilisée pour des applications telles que la protection contre les rayons X, l'insonorisation, les couvertures de toit.

    L'or est utilisé surtout en bijouterie et orfèvrerie; dans la fabrication de sacs gonflables des voitures grâce à sa résistance à la corrosion et sa conductibilité; dans la fabrication de composants électroniques (notamment les microprocesseurs dans les téléphones cellulaires, les calculatrices, les systèmes de positionnement global (GPS), les téléviseurs et bien d’autres); etc.

    L'argent est utilisé pour la fabrication de bijoux, de médailles et en orfèvrerie, dans les compositions de soudures, des piles et des catalyseurs, dans la fabrication de pellicules photographiques,la pour la fabrication d’instruments de musique (pour recouvrir certains fils de guitare et dans certains appareils de sonorisation); dans la fabrication de diachylons grâce à ses propriétés antiseptiques; etc.

    Le nickel et ses composés sont essentiellement utilisés dans la fabrication d’alliages et dans la production de pigments, ainsi qu'à fabriquer de l'acier inoxydable.

    Le sélénium est utilisé en électronique (semi-conducteur pour les photocopieurs et les imprimantes laser); en fabrication métallique (ajouté aux alliages de laiton pour remplacer le plomb toxique); en plasturgie et verrerie (pigment dans des matières plastiques, des céramiques et des verres, pour donner une couleur variant du jaune au rouge); dans l'industrie automobile (fabrication de vitrages pour la construction et l’automobile, il réduit la transmission de la chaleur solaire); secteur médical, pharmaceutique et cosméceutique (suppléments alimentaires et dasn la fabrication de certains médicaments cardiovasculaire, anti-cancérieux, produits pour les soins de la peau "antiâge"); etc.

    Le platine est utilisé dans le secteur automobile, pour la réduction des émissions atmosphériques des moteurs à combustion par le biais de convertisseurs catalytiques, dans la production des disques durs, la fabrication d’appareils pour la neurochirurgie et dans certains médicaments de lutte contre le cancer, comme alliage pour les réparations dentaires et dans les équipements de laboratoires, etc.

    Le palladium est utilisé pour le domaine de l’électronique et, plus particulièrement, dans la fabrication de connecteurs pour les ordinateurs, lorsqu’il est allié au nickel, pour les condensateurs en céramique multicouches et les fils de palladium produisent également un son riche pour les systèmes stéréo haut de gamme et dans le domaine médical pour la fabrication d'articulations artificielles.

  • méaux non ferreux raffinés : alumine, gallium, dioxyde de tellure, sulfate de nickel.

    L'alumine est principalement utilisée pour la production industrielle d'aluminium par électrolyse.

    Le gallium est utilisé en électronique (permet de créer des adaptateurs plus petits et plus efficaces pour téléphones et ordinateurs et interfaces conductrices pour dissiper la chaleur des processeurs informatiques gourmands); Réseaux 5G et Radars (les puces de radiofréquence gèrent les hautes fréquences nécessaires aux télécoms et à la défense); en énergie (intégration dans les cellules solaires à couche mince de type CIGS et le dopage des cellules en silicium); véhicules électriques (amélioration du rendement des onduleurs et des systèmes de recharge automobile); en optoélectronique (production de lumière bleue, violette et blanche pour l'éclairage et les écrans LCD/OLED, utilisation dans les diodes lasers des lecteurs optiques et des dispositifs de détection) et en santé et médecine (utilisations en dentisterie pour les amalgames et en médecine nucléaire comme agent de radiopharmacie).

    Le dioxyde de tellure est principalement utilisé dans l’acier et les alliages de fer où il augmente l’usinabilité, à la fabrication des panneaux solaires et est employé comme catalyseur dans la vulcanisation du caoutchouc, dans l’imagerie thermique, dans les capteurs infrarouges, dans des dispositifs de refroidissement thermoélectriques, dans les imprimantes laser et photocopieurs et dans les DVD, CD et disques Blu-ray réinscriptibles et enfin, comme pigment dans les verres et les céramiques.

    Le sulfate de nickel est utilisé dans le procédé d’affinage du nickel et sert au placage de certains métaux, ainsi qu'à la fabrication des batteries, et de plus en plus dans les puissantes batteries des véhicules électriques.

  • métaux ferreux raffinés : dioxyde de titane, oxyde de scandium.

    Le dioxyde de titane est principalement utilisé comme pigment blanc et opacifiant dans les peintures, plastiques, polymères et papiers. Il sert également de filtre UV dans les crèmes solaires et d'additif de blanchiment dans les dentifrices et dans certains aliments et cosmétiques.

    L'oxyde de scandium est principalement utilisé pour renforcer les alliages d'aluminium destinés en aérospatiale afin de créer des superalliages ultra-légers, soudables et résistants à la chaleur; pour renforcer les alliages d'aluminium afin de créer des superalliages plus légers et résistants dans la fabrication d'équipements sportifs améliorant leur performance; dans la fabrication de piles à combustible (sert d'électrolyte de haute performance pour réduire la température de fonctionnement et prolonger la durée de vie des piles); éclairage haute densité (permet la fabrication de lampes aux halogénures métalliques produisant une lumière blanche proche de la lumière du jour notamment pour les stades, les studios de photo ou les studios de télé); lasers spécialisés (utilisé dans les cristaux de lasers pour des applications de précision en dentisterie et en médecine); électronique et céramiques (intégré dans la fabrication de composants électroniques avancés et de céramiques techniques de haute technologie).

  • fonte de métaux non ferreux : pièces moulées sur mesure en alliages d’aluminium, pièces moulées sur mesure en alliages de bronze et autres alliages cuivreux, alliages de fonte ductile (de fer, carbone et silicium),  pièces en fonte pour la voirie municipale, pièces en fonte pour les infrastructures maritimes, pièces anti-usure pour équipements miniers, des tuyaux et des raccords en fonte grise, des raccords de conduite d'eau potable à joint mécanique, des bouches à clé (pour l'accès aux vannes de réseaux d'aqueduc et d'égout),

    les pièces moulées en aluminium sont utilisées en aéronautique (composants de structure d'avions, boîtiers de moteurs et pièces de train d'atterrissage): dans l'industrie automobile (blocs moteurs, culasses, pistons, carters de transmission et jantes); en électronique (dissipateurs thermiques et boîtiers de protection pour composants sensibles); pièces industrielles (corps de pompes, vannes, bras de robots et équipements CVC); en bâtiments et structures (connecteurs de charpente, nœuds de jonction pour murs-rideaux, poignées, pentures de portes et fenêtres, éléments de garde-corps, rosaces, habillages de façade); etc.

    les pièces moulées en bronze industriel sont utilisées pour la fabrication de composants mécaniques d'usure (paliers de glissement, bagues autolubrifiantes, roulements, rondelles de butée, glissières et plaques d'usure); sécurité dans les explosifs et munitions (outils et composants mécaniques anti-déflagrants); équipements hydrauliques et fluides (oulée de corps de pompes centrifuges ou submersibles, rotors, vannes, raccordements, internes de soupapes et composants de compteurs); transmission de puissance (engrenages à couronne, vis sans fin et écrous de guidage fortement chargés soumis à des frictions continues); infrastructures maritimes (pièces d'accastillage, hélices marines et systèmes de tuyauterie en eau de mer); etc.

    Les alliages de fonte ductile sont privilégiés pour leur excellente résistance mécanique, leur ductilité et leur coulabilité pour des applications en canalisations et infrastructures (tuyaux d'adduction d'eau potable, réseaux d'égouts, vannes et raccordements sous haute pression); industrie automobile (pièces de sécurité soumises à de fortes contraintes de fatigue comme les vilebrequins, arbres à cames, boîtiers de différentiel et éléments de suspension); équipements lourds et ferroviaires (pièces structurelles pour engins de chantier, engrenages, composants de turbines et matériel de voirie (regards de chaussée).

  • fonte de métaux ferreux : pièces moulées d'alliages de fer en fonte grise lamellaire, pièces moulées en fonte grise, pièces en fonte ductile, alliages de fonte SiMo (Silicium-Molybdène), pièces en fonte Haut Si (hasute teneur en silicium), pièces en fonte ADI ou ausferriques,des portes de fours à pain, des portes de foyers, des portes de cheminées, plaques podotactiles sont utilisées pour signaler un danger aux piétons vivant avec une déficience visuelle, etc.

    les pièces moulées en fonte grise lamellaire sont utilisées dans la fabrication de bâtis de machines-outils, des disques de frein, des blocs moteurs ou des tuyauteries industrielles.d'amortisseurs mécaniques.

    les pièces moulées en fonte SiMo (Silicium-Molybdène) sont utilisées dans l'industrie automobile et le secteur de l'énergie pour fabriquer des collecteurs d'échappement, des carters de turbocompresseurs, des turbines à gaz et des outillages de fonderie.

    les pièces en fonte Haut Si sont utilisées pour fabriquer des pièces de machinerie lourde ou des composants industriels soumis à des environnements hautement corrosifs.

    les pièces en fonte ductile sont principalement utilisées pour fabriquer des canalisations d'eau sous pression, des pièces automobiles de sécurité et des équipements de voirie afin de remplacer l'acier à un moindre coût.

    les pièces en fonte ADI ou ausferriques son principalement utilisées pour remplacer l'acier forgé afin d'alléger les pièces mécaniques tout en conservant une haute résistance à l'usure et aux chocs dans la fabrication de pièces de véhicules (engrenages, pignons d'amortissement du bruit, bras de suspension, vilebrequins et supports de transmission); matériel agricole et forestier (socs de charrue, couteaux de broyeurs et pièces de creusage soumises à une forte abrasion); construction et mines (pelles de bulldozer, dents de rétroexcaveuse et composants de concasseurs) et pièces industrielles (pompes haute pression, galets de roulement et boîtes de vitesses industrielles).

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

L'industrie québécoise du matériel électrique :

 

L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.

 

Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.

 

 Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.

 

L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

 

Les principaux sous-secteurs sont :

  • Équipements de construction, industriels et de distribution :  On y effectue la conception et la fabrication de transformateurs de puissance, de panneaux de contrôle, de  disjoncteurs et autres appareillage électrique, notamment pour les infrastructures de transport et de distribution d'Hydro-Québec, de producteurs privés d'énergies renouvelables et pour les alumineries.

    On y effectue également la conception et la fabrication d'équipements, d'appareillage et de systèmes électriques pour des applications industrielles de nombreux secteurs. Le Québec est notamment reconnu dans la conception sur mesure de systèmes adaptés aux besoins spécifiques des entreprises manufacturières.

    On y fabrique :

    Boîtes électriques et composants de distribution basse tension : des boîtes de jonction, des couvercles étanches et des raccords métalliques, des câbles et fils électriques en cuivre ou en aluminium pour l'alimentation énergétique et les télécommunications, des accessoires de raccordement, infrastructures et systèmes électriques pour bâtiments, disjoncteurs, modules de comptage électrique, coffrets de branchement, panneaux électriques, etc.

    appareillage industriel : intérieurs et garnitures de panneaux industriels, des panneaux de contrôle industriel, des interrupteurs de sécurité industriels, panneaux de contrôle pour centres de contrôle de moteurs CCM, boîtes électriques industrielles, des boîtes de jonction industrielles, fils et des câbles électriques en cuivre certifiés CSA pour le marché industriel, harnais électriques robustes, solutions de câblage et systèmes d'interconnexion essentiels au bon fonctionnement des avions, composants électriques intégrés aux tourelles, aux blindés et aux véhicules militaires, équipements de test, bancs d'essai (test rigs), moteurs électriques pour machines et lignes d'assemblage, systèmes électriques sur mesure , appareillages de connexion, de commutation et de relais à usage industriel, équipements de gestion de l'énergie, etc.

    Disjoncteurs et appareillage moyenne et haute tension : des transformateurs de puissance, des disjoncteurs de forte puissance, de l'appareillage de commutation électrique, des sectionneurs de haute et moyenne tension, des cellules d'appareillage de commutation (switchgears), des systèmes de commande et de commutation contrôlée pour les transformateurs et disjoncteurs haute et moyenne tension, des fils et des câbles électriques pour les infrastructures de distribution, reconditionnement, remise à neuf et certification les équipements lourds de moyenne et haute tension, etc.

    Systèmes de contrôle spécialisés : des contrôleurs de pompes à incendie, des systèmes de réfrigération industrielle, des détecteurs de flammes et des démarreurs de moteurs électriques.

  • Appareils et équipements d'éclairage : Le marché de la fabrication d'appareils d'éclairage au Québec est particulièrement dynamique et reconnu en Amérique du Nord, notamment pour l'éclairage architectural, commercial et urbain à DEL.

    appareils résidentiels : luminaires décoratifs architecturaux haut de gamme, luminaires muraux, luminaires cylindriques, têtes de poteaux, piédestaux, poteaux avec luminaires intégés, solutions de chauffage solaire pour le secteur résidentiel, etc.

    appareils commerciaux et institutionnels pour l'intérieur : bollards, piédestaux, luminaires décoratifs architecturaux haut de gamme pour bâtiments,, appareils à DEL de haute performance pour applications intérieures et extérieures, luminaires de qualité institutionnelle spécialisés pour les hôpitaux et les cliniques, luminaires DEL plafonniers ou encastrés pour locaux commerciaux et institutionnels, bandes lumineuses, panneaux DEL (panels) pour les faux plafonds commerciaux et les espaces de travail. enseignes de de sortie et unités de secours, projecteurs, détecteurs de mouvement et gradateurs d'éclairage, solutions de chauffage solaire pour le secteur commercial et institutionnel, etc.

    appareils commerciaux et institutionnels pour l'extérieur : enseignes lumineuses,  luminaires décoratifs pour parcs et autres espaces urbains, luminaires d'allées, luminaires paysagers, solutions d'éclairage extérieur (stationnements, terrains de sport, parcs, etc.), projecteurs et éclairage de zones pour espaces extérieurs, applications murales et luminaires de sécurité extérieures, bornes lumineuses et éclairage paysager pour les allées piétonnes et les espaces publics.solutions d'éclairage routier, etc.

  • Appareils et systèmes de chauffage, climatisation, réfrigération et ventilation CVAC : Le Québec compte plusieurs manufacturiers et concepteurs majeurs de systèmes de chauffage, reconnus tant au niveau résidentiel que commercial ou industriel pour leur robustese face au climat nordique.

    Le Québec également compte plusieurs manufacturiers et concepteurs majeurs spécialisés dans les systèmes de climatisation, de ventilation et de réfrigération (CVAC/R), principalement pour les secteurs commercial, industriel et institutionnel.


    On y fabrique :

    appareils résidentiels : plinthes électriques standards, plinthes électriques haut de gamme, convecteurs muraux à chaleur douce avec ou sans thermostat intégré, convecteurs électroniques, aéroconvecteurs muraux, aéroconvecteurs à plafond, aéroconvencteurs de plancher, aérothermes et chaufferettes pour chauffer les garages et les sous-sols, chaufferettes portatives, chauffe-terrases infrarouge, systèmes centraux de chauffage, radiateurs de couronne, systèmes pour planchers radiants, câbles autorégulants pour les toits, modèles de thermopompes murales, fournaises, chauffe-eau, systèmes centraux de thermopompes, ventilateurs récupérateurs de chaleur VRC, thermopompes pour piscines résidentielles, hottes de cuisine résidentielles, etc.

    appareils et systèmes commerciaux, institutionnels et agricoles : chaufferettes portatives à usage commercial, aéroconvecteurs et rideaux d'air pour les halls d'entrée et grandes surfaces, appareils rayonnants pour le chauffage extérieur ou de zones ciblées, sèche-mains et serpentins électriques, aéroconvecteurs muraux, aéroconvecteurs à plafond, aéroconvencteurs de plancher, consoles et cabinets de chauffage architecturaux, aérothermes commerciales, aérothermes agricoles, rideaux d'air pour service à l'auto, rideaux d'air pour locaux commerciaux, rideaux d'air pour petites entrées, chauffe-terrases infrarouge à usage commercial (p-e pour restaurants), hottes de cuisines commerciales, thermopompes pour piscines publiques ou commerciales, pompes à chaleur pour le chauffage de bâtiments, condensateurs, évaporateurs, extracteurs d'air, cabinets souffeurs, fournaises, chauff-eau, unités de condensation, centrales de compression, systèmes de réfrigération pour arénas, volets de ventilation et des persiennes mécaniques et architecturales, ventiloconvecteurs, unités d'induction, unités de traitement d'air, systèmes au CO₂ transcritique, notamment pour les complexes sportifs,  présentoirs réfrigérés, des comptoirs sur mesure pour commerces de détail (épiceries, boucheries), systèmes de réfrigération à haute efficacité énergétique pour les supermarchés, les entrepôts frigorifiques, les centres de données et les arénas, chambres froides préfabriquées (walk-in) et de panneaux sandwichs isolants pour l'enveloppe de bâtiments commerciaux et industriels,, tours de refroidissement, etc.

    équipements industriels : échangeurs de chaleur industriels, appareils de chauffage antidéflagrant destinés aux environnements industriels à risque, aérothermes industrielles, rideaux d'air industrielles, équipements de ventilation industrielle, systèmes au CO₂ transcritique, notamment pour les industries, systèmes de réfrigération industrielle sur mesure (CO₂, ammoniac, synthétiques) pour des entrepôts et usines de transformation, etc.

  • Transition énergétique, stockage d'énergie et solaire : L'écosystème québécois regroupe plusieurs manufacturiers d'appareillages et d'équipements technologiques indispensables à la transition énergétique. Ces entreprises se distinguent dans la gestion intelligente de la puissance, l'électrification des transports et les infrastructures de distribution.

    On y fabrique :

    systèmes de stockage pour batteries : des systèmes de stockage par batteries : des systèmes de secours et des batteries industrielles pour le marché hors réseau et résidentiel,  des batteries au lithium (LiFePO4) intelligentes haut de gamme pour des technologies auto-chauffantes, des batteries au lithium LiFePO4 et des systèmes de stockage intelligents sur mesure pour les applications résidentielles, industrielles et la mobilité électrique, etc.

    équipements d'énergie solaire : des panneaux solaires photovoltaïques de qualité industrielle, des supports, des suiveurs solaires (trackers) et des composantes d'intégration, des panneaux solaires monocristallins destinés aux chalets, aux roulottes de camping et aux résidences secondaires, des structures de montage solaires en aluminium de haute technicité pour toits commerciaux, institutionnels, résidentiels ou installations au sol, systèmes d'onduleurs, etc.

    équipements d'énergie éolienne : des panneaux de contrôle, des harnais de câblage et des circuits sur mesure pour tours d'éoliennes, des transformateurs de puissance internes ou adjacents qui adaptent la tension générée par la turbine avant son injection dans le réseau d'Hydro-Québec, etc.

    équipements et systèmes de géothermie : des collecteurs de distribution et des stations de pompage pour faire circuler le liquide antigel dans les puits de forage.

  • Véhicules électriques et transports : Le Québec ne produit pas de voitures électriques grand public, mais s'est solidement positionné comme un pôle majeur de la mobilité durable grâce à une filière de transports électriques et intelligents (TEI) dynamique, propulsée par l'abondance d'hydroélectricité et un écosystème d'innovation fort.

    On y fabrique :

    composants pour véhicules : des modules solaires intégrés sur mesure, notamment pour les véhicules électriques légers et les applications de mobilité, des bornes de recharge résidentielles et commerciales intelligentes et robustes adaptés au climat nordique,  des groupes motopropulseurs électriques, des systèmes de gestion de batterie (BMS), systèmes d'entraînement de moteur et puces de gestion de l'énergie pour véhicules électriques légers, matériaux à cathode pour véhicules électriques, moteurs électriques, onduleurs, systèmes de propulsion électrique pour véhicules lourds et légers, etc.

    véhicules : des véhicules électriques robustes en acier pour le transport de charges et de passagers en usine (remorqueurs, transporteurs de charges, transporteurs de personnel), des motoneiges 100 % électriques, des VTT 100 % électriques, des motos électriques de luxe à haute performance 100 % électriques, des motocyclettes à 3 roues électriques, des motomarines entièrement électriques, des minibus scolaires et urbains électriques ou hybrides, des camions électriques de poid moyen 100 % électriques, des autobus scolaires 100 % électriques, des autobus urbains 100 % électriques, des autocars de luxe et interurbains 100 % électriques, etc.

Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électricité Élexpertise, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électronique Technium Québec, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec. Ministère des Ressources naturelles du Québec, Conseil sectoriel canadien de l'électricité.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en électricité D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire de 2 an (16 mois) offert à temps complet seulement. Il comporte des cours en santé et sécurité sur les chantiers de construction, utilisation d'un ordinateur, croquis et schémas, lecture de plans et manuels techniques, choix et types d'outillage, circuits électriques, manutention de matériel et travail en hauteur, installation de câbles et canalisations, installation de circuits de dérivation résidentiels, branchement électrique, fonctionnement, installation et entretien des transformateurs triphasés, installation et entretien d'un branchement et d'une alimentation d'urgence, circuits électroniques, circuits logiques, installation et réparation de systèmes d'éclairage, installation et entretien de systèmes de chauffage, installation de câblage de communication en cuivre et fibre optique, installation de systèmes d'alarme-incendie, domotique et téléphonie, entretien et entretien de machines rotatives à courant continu et à courant alternatif monophasés, entretien et entretien de machines rotatives à courant alternatif triphasés, installation et entretien des automates programmables pour les systèmes électriques de machinerie de mécanique du bâtiment, installation et entretien de l'instrumentation électronique pour les systèmes électriques de machinerie de mécanique du bâtiment, préparation au marché du travail.

 

Note: Puisque ce métier nécessite une période d'apprentissage sur des chantiers (apprenti), il ne comporte pas de stage.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en électricité dans le cadre du D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle et entreprendre des études collégiales en 2 ½ ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu es intéressé(e) par les systèmes de sécurité, il y a le D.E.P. en installation de systèmes de sécurité où l'on te reconnaîtra certains acquis de ton D.E.P. électricité.

Pour plus de détails, consulte la page d'installateur de systèmes de sécurité.

 

Le Centre de formation professionnelle Le Chantier à Laval offre la possibilité aux titulaires de ce D.E.P. de compléter le D.E.P. en électromécanique de systèmes automatisés en 10 mois. Par contre, une demande d'analyse du dossier devra être effectuée avant de faire une demande d'admission.

 

L'École de technologie gazière à Boucherville en Montérégie offre une A.S.P. en réparation d'installations au gaz naturel permettant de réparer des appareils ou des équipements bi-énergie électricité/gaz naturel ou travailler au sein de Énergir (Gaz métro).

Pour plus de détails, consultte la page de monteur d'installations au gaz naturel.

 

Au niveau collégial, il y a le D.E.C. en technologie de l'électronique industirelle et le le D.E.C. en technologue de la mécanique du bâtiment. Par contre, tu devras avoir comme préalable les cours sciences physiques 436 et mathématiques 436 du secondaire ou leurs équivalents. Certains collèges offrent un programme passerelle DEP-DEC en électronique industrielle.

 

Le Cégep de Maisonneuve à Montréal offre un programme d’AEC en techniques d’automatisation industrielle d’une durée totale de 630 heures destiné spécifiquement aux diplômés(es) en électricité industrielle ou en installation de systèmes de sécurité.

 

Le Cégep André-Laurendeau à Montréal offre un programme d’AEC en adaptation en instrumentation et automatisation d’une durée de 600 heures destiné également aux détenteurs d’un D.E.P. en électricité)

 

Le Cégep de Lévis à Lévis offre un programme d'AEC en automatisation et instrumentation industrielles offert au  (510 heures à temps partiel de soir) destiné spécifiquement aux titulaires d'un D.E.P. en électromécanique, électricité ou mécanique industrielle

 

Le Cégep de St-Laurent, le Cégep Montmorency, le Cégep de Limoilou et  l'Institut Grasset  offrent un programme d'AEC en estimation en construction

 

 le Cégep Montmorency et l'Institut Grasset à  Montréal offrent un programme d'A.E.C. en inspection en bâtiment

 

le Cégep de St-Jérôme offre une AEC en technologie des véhicules électriques (525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au  (destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique).

 

Consulte aussi le programme d'AEC en prévention des incendies, pour plus de détails consulte la page de préventionniste en sécurité-incendie.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE À L'ADMISSION :

-    Subir des tests de sélection
(CFP Le Chantier, CFP Pierre-Dupuy, CEP de St-Jérôme, CIMIC, CIMME, Centre régional intégré de formation, École professionnelle de St-Hyacinthe, École professionnelle des métiers, École des métiers spécialisés Asticou, CFP 24-Juin, CFP des Moulins, CFP Qualitech,, CFP Paul-Rousseau, Centre Polymétier)

-         Subir un test de sélection + une entrevue écrite disponible sur leur site web (École des métiers de la construction de Montréal, ÉMOICQ)

-     Se soumettre à un questionnaire écrit d'aptitudes et de mathématiques (CFP Outaouais)

Note : les tests vise à vérifier tes habiletés manuelles, ta capacité à résoudre des problèmes, ainsi que le profil d'intérêts et de personnalité en lien avec le métier convoité, etc. Pour plus de détails, consulte le centre de formation.

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Ce programme n’est pas contingenté dans la plupart des centres de formation

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

Par contre, dans plusieurs établissements, il y a un contingentement avec des limites de places disponibles et des listes d'attente, (notamment dans les centres qui exigent des tests de sélection) car ils recoivent de nombreuses demandes d'admission.

Note : pour ces établissements, je te recommande de t'inscrire le plus tôt possible.

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Est du Québec :

 

Bas-St-Laurent et Gaspésie :

 

-         Centre de formation professionnelle de Bonaventure, Bonaventure (C.S.S. René-Lévesque)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Rivière-du-Loup,
admissions à temps complet de jour à l’automne
.

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, Rivière-du-Loup (C.S.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et électricité
(formation complémentaire
en électromécanique en 10 mois) également offert,
A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte,

voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Rivière-du-Loup,
admissions à temps complet de jour à l’automne
et à l'hiver.

 

-    Centre de formation professionnelle Mont-Joli/Rimouski, campus de Rimouski (CSS des Phares)
A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte au CFP Pavillon de l'Avenir,
admissions à temps complet de jour à l’automne.

 

Côte-Nord :

 

-         Centre de formation professionnelle de l'Estuaire, Baie-Comeau (C.S.S. de l’Estuaire)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule intensive sur 15 mois consécutifs (sans arrêt estival),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte
,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au CFP de Jonquière (à distance),

voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep de Baie-Comeau,
admissions à temps complet de jour à l’automne.

 

-         Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Iles (C.S.S. du Fer)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte
au CFP de Jonquière (à distance),
A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte au CFP de
de l'Estuaire,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau
,
admissions à temps complet de jour à l’automne
.

 

Saguenay et Lac St-Jean :

 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Pavillon du Royaume, Saguenay (C.S.S. de la Jonquière)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 500 $ accordée aux étudiants(es) québécois habitant à plus de 100 km du CFP remise par la C.S.S. de la Jonquière,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte (à distance),
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau
,
admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Ouest du Québec :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-         Centre Polymétier, Rouyn-Noranda (C.S.S. de l’Or-et-des-Bois)
offert en formule intensive sur 15 mois consécutifs (sans arrêt estival),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l’automne et à l'hiver
.

 

Centre-du-Québec et Mauricie :

 

-         Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S.S. des Chênes)
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;

voir aussi le double DEP en électromécanique et électricité
,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au CFP de la Riveraine à Nicolet
,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,
admissions à temps complet de jour à l’automne.

 

-         Centre de formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S.S. Chemin-du-Roy)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans
également offert,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte,
voir églaement le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville
,
admissions à temps cmplet de jour à l'hiver
.

 

Estrie :

 

-         Centre de formation professionnelle 24 juin, Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke)
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au CFP de la Riveraine à Nicolet,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,

admissions à temps complet de jour à l’automne
et à l'hiver.

 

Outaouais :

-    Centre de formation professionnelle des Portages-de-l'Outaouais (immeuble Asticou), Gatineau (C.S.S. des Portages-de-l'Outaouais)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en lancement d'une entreprise offerte au CFP Compétences Outaouais,
admissions à temps complet de jour à l’automne
et à l'hiver
.

Région de Québec :

 

Québec-métro :

 

-         École des métiers et occupations de l’industrie de la construction ÉMOICQ, Québec (C.S.S. de la Capitale)
première école de la construction au Québec fondée en 1945 et seconde plus grande école de la construction du Québec,
offert en cheminement régulier OU en alternance travail-études ATE rémunéré;

véritable chantier-école réparti sur 6 sites de formation pour plus de 2 000 étudiants(es) dans 12 métiers de la construction (comprenant : un atelier des circuits, un atelier de branchement, un atelier de câblage, un atelier de chauffage et systèmes d'incendie, un atelier d'automates, un atelier de domotique tous situés sur le site principal);
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle de l'École,

A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte
,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Rivière-du-Loup,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,

admissions
à temps complet de jour à l’automne (plusieurs groupes)
. 

 

Chaudière-Appalaches :

-         Centre de formation professionnelle Gabriel-Rousseau, Lévis (C.S.S. des Navigateurs)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert conjointement avec le CFP de Lévis,
A.S.P. en lancement d'une entreprise
également offerte,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction
également offerte à l'ÉMOICQ à Québec,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Rivière-du-Loup,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,

admissions à temps complet de jour  à l’automn
e et à l'hiver.

-         Centre intégré de Mécanique Industrielle de la Chaudière CIMIC, Saint-Georges-de-Beauce (C.S.S. Beauce-Etchemins)
offert en alternance travail-études ATE rémunéré (cohorte de soir seulement),
offert en cheminement régulier (cohortes de jour),
double DEP en électromécanique et électricité également offert (formation complémentaire de 940 heures en électromécanique),
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes et de classes-ateliers en électricité (laboratoire de circuits, atelier de chauffage, atelier de transformateurs, atelier d'instrumentation électronique, atelier d'électromécanique, atelier d'automates, etc.);
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte au CFP des Bâtisseurs,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte à l'ÉMOICQ à Québec,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Rivière-du-Loup,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l’hiver
(plusieurs groupes),
admissions à temps complet de soir à l'automne.

Région de Montréal :

 

Lanaudière :

 

-         Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebone (C.S.S. des Affluents)
offert en formule intensive sur 16 mois consécutifs (arrêt estival de seulement 2 semaines),
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne
,
et
l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour à l’automne
et au printemps
,
admissions à temps complet de soir à l'hiver.

 

Laurentides et Laval :

-       Centre d’études professionnelles de Saint-Jérôme, Saint-Jérôme (C.S.S. de la Rivière-du-Nord)
offert en formule intensive sur 17 mois consécutifs (arrêt estival de 4 semaines seulement),
regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte
au CFP Construc-Plus à Saint-Eustache et au CFP Le Chantier à Laval,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne
,
et
l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour OU de soir à l’automne
.

-         Centre de formation professionnelle Le Chantier, Laval (C.S.S. de Laval)
véritable chantier-école d
oté d'ateliers et d'équipements à la fine pointe : laboratoire de circuits, atelier de câblage, atelier de moteurs électriques, atelier de chauffage et systèmes incendie, atelier d'automates programmables, atelier de domotique (regarde le vidéo des ateliers),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du centre,

voir aussi le double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans (formation complémentaire de 945 heures en électromécanique) conjointemant avec l'École des métiers spécialisés de Laval également offert,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep André-Laurendeau,
admissions à temps complet ouvertes de jour à l’automne
.

Montérégie :

 

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S.S. Marie-Victorin)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,

A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau
,
admissions à temps complet de jour OU soir à l’automne
.

-         Centre régional intégré de formation CRIF, Granby (C.S.S. Val-des-Cerfs)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans
également offert (formation complémentaire de 945 heures en électromécanique, voir la vidéo promotionnelle),
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,
admissions à temps complet de jour à l’automne.

-        École professionnelle de Saint-Hyacinthe, Saint-Hyacinthe (C.S.S. de St-Hyacinthe)
offert en formule intensive sur 17 mois consécutifs (arrêt estival de 4 semaines seulement),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte
,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville,

et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour à l'hiver
.

-         École professionnelle des métiers, Saint-Jean-sur-Richelieu (C.S.S. des Hautes-Rivières)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au CFP Pierre-Dupuy et au CFP Paul-Gérin-Lajoie,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour à l’automne (pour les femmes seulement),
admissions à temps complet de jour à l’automne et à l'hiver (tous).

Île de Montréal :

-         Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.S. Marguerite-Bourgeoys)
formation offerte en français ou en anglais,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes (laboratoire de circuits, atelier de chauffage, atelier de transformateurs, atelier d'instrumentation électronique, atelier d'électromécanique, atelier d'automates, etc.);
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle de l'École,

A.S.P. en lancement d'une entreprise également offerte au CFP des Carrefours
,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte à l'École des métiers de la construction,

voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep André-Laurendeau
,
admissions à temps complet de jour à l'automne, à l’hiver et au printemps
.

-         École des métiers de la construction de Montréal, Montréal - arrondissement Rosemont-La Petite Patrie (C.S.S. de Montréal)
plus grande école de la construction du Québec,
véritable chantier-école d'une superficie de 270 000 pi2 regroupant des ateliers et installations pour plus de 2 000 étudiants(es) dans 16 métiers de la construction, dont : atelier de circuits, atelier de câblage et de fibre optique, atelier de systèmes d'éclairage, atelier de transformateurs, atelier de chauffage et systèmes incendie, atelier de mécanique du bâtiment, atelier d'instrumentation électronique, atelier d'automates et atelier de domotique pour les étudiants en électricité;
regarde la vidéo promotionnelle de l'école,
regarde la vidéo des ateliers du département,

A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte
,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep André-Laurendeau
,
admissions à temps complet de jour à l’automne (plusieurs groupes), à l'hiver, au printemps et à l'été
.

-        Pearson Electrotechnology Centre, Montréal - arrondissement Lachine (C.S.S. Lester-B.-Pearson)
formation offerte en anglais,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département,
admissions à temps complet de jour
à l'automne et à l'hiver,
admissions à temps complet de soir à l'automne et à l'hiver.

-    Verdun Adult and Career Centre, Montréal - arrondissement Verdun (C.S.S. Lester-B.-Pearson)
formation offerte en anglais,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire
.

-         Institut technique aviron de Montréal, Mont-Royal (établissement privé)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en formule intensive sur 15 mois consécutifs (sans arrêt estival),
regarde la vidéo promotionelle du programme,

admissions à temps complet e jour à l’automne
et à l'hiver.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l’avis d'électriciens(nes) sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :

Autres

-         Association des électriciens d’entretien de Montréal

-         Association paritaire pour santé et sécurité au travail (secteur produits électriques)

-    Commission de la construction du Québec : site de promotion des carrières

-       Commission de construction du Québec : infos sur les carrières en construction, portrait de l'industrie, perspectives de carrières, certification et cartes de compétences, etc.

-         Construction 411 : annuaire très complet d’entreprises du secteur de la construction

-         Corporation des maîtres électriciens du Québec

-         Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité FIPOE

-         Habitation.com : répertoire de plus de 37 000 entreprises du secteur de la construction résidentielle

-         Hydro-Québec

 

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