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et construction
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SECTEUR :
ÉLECTROTECHNIQUE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Va voir également la
section « liens recommandés » à la fin de cette page
(dont des électriciens qui parlent de leur travail).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant qu’électricien ou électricienne en construction; tu seras responsable d’installer, de mettre en service et d’entretenir diverses installations et réseaux électriques de bâtiments résidentiels, commerciaux, industriels et institutionnels.
Tu pourras installer des systèmes de chauffage, des boîtes électriques des systèmes avertisseurs, des transformateurs, des moteurs électriques, des luminaires et le réseau de câblage dans les bâtiments.
Tu auras pour tâches de :
Lire et interpréter des schémas, des plans de circuits et des devis descriptifs du code de l'électricité dans le but de déterminer le tracé du câblage dans divers bâtiments neufs ou existants;
Faire passer le câble dans des conduits et à travers des parois et des planchers;
Installer des supports et des consoles sur lesquels de l'équipement électrique est monté;
Installer, remplacer et réparer des dispositifs d'éclairage et du matériel de commande et de distribution électrique, tels qu'interrupteurs, relais et disjoncteurs;
Épisser, joindre et raccorder des câbles aux appareils et aux composants pour établir des circuits;
Procéder aux essais de continuité afin de s'assurer de la compatibilité et de la sécurité des circuits, après installation, remplacement ou réparation, à l'aide d'instruments appropriés;
Dépanner et isoler les défauts des systèmes électriques et électroniques, et enlever et remplacer les composants défectueux;
Raccorder l'alimentation électrique aux appareils de communication audio et audio-visuels, aux dispositifs de signalisation et aux appareils de chauffage et de climatisation;
Exécuter des programmes d'entretien préventif et tenir des registres d'entretien.
Il y a plusieurs secteurs
où tu pourras être appelé(e) à travailler :
-
construction
résidentielle
-
construction
commerciale et institutionnelle
-
construction
industrielle
-
rénovation
résidentielle
-
rénovation
commerciale, industrielle et institutionnelle
-
Vérification
d’installations de distribution (pour Hydro-Québec)
Lire et interpréter les schémas électriques, les plans et les devis descriptifs du code de l'électricité pour déterminer l'emplacement du matériel électrique industriel;
Installer, vérifier, remplacer et réparer des câbles électriques, prises de courant, boîtes de commutation, conduits, artères, montages de câbles à fibres optiques et coaxiaux, appareils d'éclairage et autres composants;
Procéder aux essais de matériel électrique et électronique et de composants pour vérifier la continuité, le courant, la tension et la résistance;
Entretenir, réparer, installer et procéder aux essais des appareils de coupure, transformateurs, compteurs de tableaux de distribution, régulateurs et réacteurs;
Entretenir, réparer, installer et procéder aux essais des moteurs électriques, générateurs, alternateurs, batteries d'accumulateurs industriels, et systèmes hydrauliques et pneumatiques de contrôle électrique;
Dépanner, entretenir et réparer les systèmes de contrôle industriels électriques et électroniques et autres dispositifs connexes;
Installer, entretenir et calibrer, s'il y a lieu, des instruments industriels et dispositifs connexes;
Exécuter des programmes d'entretien préventif et tenir des registres d'entretien;
APTITUDES
ET QUALITÉS REQUISES :
- Aptitudes pour comprendre facilement des plans, devis et croquis de bâtiments ou de machines
- Bonne condition physique
- Bonne acuité visuelle et auditive
-
Bonnes habiletés
manuelles et
- Esprit méthodique et d’analysee pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème
- Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates
-
Sens de l’observation
et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité et lors de la vérification de l’état des systèmes
- Capacité de travailler sous pression car tu devras être capable de faire des réparations rapidement mais efficacement (en usine)
- Facilité au travail en équipe car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres électriciens et autres métiers sur les chantiers de construction ou tu auras à travailler en collaboration avec d'autres électriciens, des électromécaniciens, des mécaniciens d'entretien et des opérateurs de machines (en usine)
-
Connaissance de
l’anglais est nécessaire pour bien comprendre les manuels d’entretien des appareils
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Apprenti-électricien(ne) de construction (en début de carrière)
- Électricien(ne) de marine (Forces armées) formation offerte par les Forces
- Estimateur(trice) en électricité
- Maître-électricien(ne)
- Technicien(ne) de groupes électrogènes (Forces armées) formation offerte par les Forces
- Vérificateur(trice)
d’installations électriques
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- À ton propre compte
- Entrepreneurs
électriciens
- Entrepreneurs
généraux en
construction
- Entreprises en rénovation
- Entreprises privées en distribution et production d'électricité
- Gouvernements
EXIGENCES
DU MARCHÉ DU TRAVAIL :
- Détenir la carte de compétence est obligatoire, en début de
carrière, tu travailleras en tant qu’apprenti(e) et tu n’obtiendras ta
carte de compagnon seulement après avoir effectué un minimum de 8 000 heures de
travail comme apprenti(e) (environ 4 ans).
Voir les détails auprès de la
Commission
de construction du Québec.
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
-
Connaissance de l’anglais
-
Polyvalence
-
Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques
- Grande disponibilité pour les travaux sur chantier en période estivale
- Mobilité partout au Québec est souvent nécessaire en construction
- Travail sur quarts
(jour/soir/nuit/weekend) en usine
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er juin 2019 :
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 667 | 499 | 479 | 47 |
Note 1 : hausse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 68 % en 2017; 68 % en 2015 et 77 % en 2013).
Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études, notamment au DEP en électromécanique ou au DEP en mécanique industrielle.
Source :
Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon les données de 2026 :
Le salaire moyen
en début de carrière était de :
Dans le secteur de la construction :
-
22,68 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à
45,36 $/hre en
tant que compagnon dans la construction ou rénovation résidentielle
-
23,91 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à
47,81 $/hre en
tant que compagnon dans la construction ou rénovation résidentielle
- 25,40 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 50,79 $/hre en tant que compagnon dans la construction commerciale, industrielle et institutionnelle ou rénovation commerciale
-
25,44 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à
50,87 $/hre en
tant que compagnon dans la construction de génie civil (infrastructures routières
ou infrastructures d'éoliennes)
- 25,44 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 53,33 $/hre en tant que compagnon dans la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de communiations)
- 27,23 $/hre en tant qu’apprenti(e) et augmente à 54,46 $/hre en tant que compagnon dans la construction industrielle lourde (ex : infrastructures minières)
Note 1 : Cependant, dans le secteur de la construction le revenu annuel moyen comme apprenti(e) au cours de sa première année était de 41 300 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 40 000 $ en 2024; 35 300 $ en 2022 et 28 800 $ en 2019).
Note 2 : dans le secteur de la construction, les salaires sont établis selon les conventions collectives.
Secteur
privé hors-construction :
Voir aussi les données salariales du métier d'ouvrier certifié d'entretien
Autres milieux :
- 24,00 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) au sein des PME
- 29,22 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans certaines grandes résidences privées pour aînés
- 30,84 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que représentant(e) technique pour un distributeur en matériel ou en appareillage électrique
- 31,92 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans les grands établissements hôteliers (extérieur de Montréal)
- 41,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) dans les grands établissements hôteliers (Île de Montréal)
Secteur industriel :
- 23,18 $/heure (375, ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines d'assemblage de circuits au sein des grands manufacturiers de matériel électrique
- 26,34 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites
- 26,38 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,03 $ en tant qu'électricien(ne) au sein des grandes industries papetières
Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,40 $ en 2024; 21,93 $ en 2022 et 20,60 $ en 2019).
Note 2 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.
Secteur public et parapublic :
- 22,08 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,45 $/hre en tant que compagnon dans les centres de services scolaires et les cégeps
- 22,08 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,45 $/hre en tant que compagnon dans le réseau de la santé (notamment les hôpitaux, mais aussi les CHSLD et les centres de réadaptation)
- 22,53 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,54 $/hre en tant que compagnon à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la Société immobilière du Québec)
- 28,29 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,44 $/hre en tant que compagnon à Nav Canada
- 30,33 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 33,70 $/hre en tant que compagnon à Parcs Canada
- 31,67 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 37,26 $ en tant que compagnon à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec
- 31,87 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,42 $/hre en tant que compagnon dans la fonction publique fédérale
- 32,26 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 39,19 $/heure en tant que technicien(ne) en entretien mécanique et bâtiments - compagnon à l'Administration portuaire de Montréal
- 33,04 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,87 $/heure en tant qu'électricien(ne)- compagnon à l'Administration portuaire de Québec
- 41,76 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'installateur(trice) - mesurage ou préposé(e) aux réseaux non reliés - classe 2 à Hydro-Québec
- 45,19 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 47,95 $/hre en tant que compagnon à Énergir (anciennement "Gaz métro")
-
Note : dans le secteur public et parapublic, les salaires sont établis selon les conventions collectives.
Sources : Commission de la Construction du Québec, Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada (employés de l'Aéroport de Québec), Syndicat national des employés du Port de Montréal, TCA Canada (section locale Via Rail), SCFP (section locale 3149 Port de Québec), Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des cols bleus de la Ville de Québec, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, SCEP - section locale 196 Centre des congrès de Québec, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes stations de ski, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de menuiseries architecturales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du textile, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries en fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.
PORTRAIT DU MÉTIER :
Selon la Commission de la construction du Québec; on y comptait 22 269 électriciennes et électriciens (dont 8 008 apprentis et 14 261 compagnons) actifs dans l’industrie de la construction dans l'ensemble du Québec en 2026
Le métier d'électricien(ne) est le second plus important en matière d’effectifs, derrière les charpentiers-menuisiers.
Ils ont été embauchés par 2 877 employeurs (entrepreneurs spécialisés en électricité et entrepreneurs généraux), soit 84 de moins qu'en 2022.
On dénombrait un total de 733 femmes (484 apprenties et 249 compagnons), soit : 244 de plus qu'en 2022; 484 de plus qu'en 2019 et 559 de plus qu'en 2015.
Ce qui en fait le troisième métier de la construction (derrière les peintres et les charpentières-menuisières) comptant la plus forte proportion de femmes, soit 3 % de ce corps de métier.
C’est également le troisième métier (derrière les peintres et les charpentiers-menuisiers) où les femmes sont les plus nombreuses. En 2025, elles représentaient 8 % des 8 200 femmes actives dans l'industrie de la construction.
Il y a eu 1 787 apprentis(es) ont été admis dans l’industrie (soit 643 de plus qu'en 2022), ce qui est nettement plus élevé que la moyenne annuelle des dernières années (954).
On y comptait égalerment environ plus de 2 225 personnes issues de l'immigration ou de minorités visibles, soit 10 % des peintres en bâtiment.
L'âge moyen d'un(e) apprenti(e) frigoriste était de 29 ans.
mons de 30 ans : 64 %
entre 30 et 39 ans : 27 %
entre 40 et 49 ans : 6 %
50 ans et plus : 3 %
L'âge moyen d'un(e) compagnon(ne) était de 42 ans.
La répartition des compagnons selon le groupe d'âge était :
mons de 30 ans : 7 %
entre 30 et 39 ans : 12 %
entre 40 et 49 ans : 28 %
entre 50 et 59 ans : 22 %
55 ans à 64 ans : 29 %
65 ans et plus : 2 %
Où retrouve-t-on le plus d’installeurs(trices)-électriciens(nes) en construction ?
Plus de 68 % d’entre-eux travaillent sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à logement, hôtels, écoles, résidences pour personnes âgées, etc);
Plus de 14 % d'entre-eux travaillent sur les chantiers de construction industrielle (usines, entrepôts, autres bâtiments industriels, etc.);
Un peu plus de 9 % travaillent sur les chantiers de construction résidentielle lourde (condominiums, immeubles locatifs de plus de 6 logements, maisons en rangée, projets résidentiels) et légère (résidences unifamiliales, duplex, triplex, etc.);
Alors que moins de 9 % travaillent sur les chantiers de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, infrastructures de communications et bien sûr, les infrastructures électriques).
La proportion par région était de :
26 % oeuvraient dans les régions de Laval, Lanaudière
ou Laurentides,
23 % oeuvraient en Montérégie,
15 % oeuvraient dans les régions de
la Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches,
12 % travaillaient sur l'Île de Montréal,
6 % oeuvraient en Mauricie et Centre-du-Québec,
4 % travaillaient en Outaouais,
4 % travaillaient
au
Saguenay-Lac-St-Jean,
près de 4 %
oeuvraient en Estrie,
3 % travaillaient dans le Bas-St-Laurent,
près de
2 % travaillaient en Abitibi-Témiscamingue,
2 % étaient dans une autre région.
(source : Commission de la construction du Québec).
Selon
On les retrouve également en tant que représentant(e) au sein de distiributeurs de produits et matériel électrique et en tant que monteur(euse) de composantes au sein de manufacturiers de produits électriques.
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
Les perspectives d’avenir pour tous les métiers de la construction, varient beaucoup selon la santé économique de l’industrie de la construction. Certaines années peuvent être excellentes pour les emplois avec de nombreux projets, alors que pour d’autres années sont moins bonnes.
Peu saisonnier, le métier permet de réaliser une bonne moyenne annuelle d’heures travaillées et de gagner ainsi un revenu annuel moyen intéressant :
La transition énergétique, la modernisation des infrastructures et le manque de relève continuent de soutenir une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.
Les perspectives d’emploi pour ce métier sont très bonnes. Même si la demande pour ce métier est stable, le nombre de nouveaux diplômés insuffisants créent des besoins de travailleurs sur le marché.
Également, plus de 31 % des électriciennes et des électriciens sont âgés de 50 ans et plus prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.
L’industrie de la construction a connu une excellente année en 2025. À moyen terme, le nombre de personnes salariées demeurera élevé. Les perspectives professionnelles sont excellentes pour l’ensemble des salariés et des salariées de la construction, et les besoins de recrutement seront encore important.
Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.
Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.
Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.
Le secteur résidentiel a connuune reprise marquée et un sommet historique pour le logement locatif en 2025 suite à un creu connu en 2024, propulsés par la baisse des taux d'intérêt et la stabilisation des coûts de construction.
Cela représente une hausse de 22,9 % par rapport aux résultats de l'année 2024 et un record absolu de 43 506 logements locatifs ont été amorcés, soit une hausse de 22 % sur le précédent record de 2021. Le locatif accapare ainsi 80 % du marché résidentiel global.
Toutefois, les constructions de maisons unifamiliales représentent un creux historique avec seulement 15 % du total des mises en chantier.
Les mises en chantier ont repris de la vigueur et permettront aux heures travaillées de remonter. À moyen terme, comme l’offre de propriétés est insuffisante et que les taux d’intérêt devraient aider, la construction neuve de nouveaux logements reviendra donc en force et le besoin de nouvelle main d’œuvre sera encore crucial.
Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.
Malgré ce ralentissement général, la demande reste soutenue dans les domaines suivants : en réhabilitation et rénovation de bâtiments existants, les secteurs de la construction institutionnelle (écoles, CPE, CHSLD, maisons des aînés, hôpitaux) et résidentielle, ainsi que dans la réalisation de projets de performance énergétique et bâtiments durable.
Un(e) apprenti(e) travaille en moyenne 1 400 à 1 800 heures par année,
En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) apprenti(e) était de 41 300 $.
Alors que 84 % des compagnons ont travaillé au moins 500 heures (étaient 84 % en 2022).
En 2026, le revenu annuel moyenne d'un(e) compagnon était de 86 300 $.
Un(e) compagnon travaille en moyenne 1 500 à 2 000 heures par année.
(source : Commission de la construction du Québec)
Les projets liés à l'énergie renouvelable, à l'électrification des transports et à la maintenance industrielle stimulent grandement l'embauche.
Bien qu'ils ne soient pas très nombreux en comparaison avec le secteur de la construction, on les retrouve au sein des manufacturiers de maisons préfabriquées, des entreprises de gestion d'immeubles commerciaux et institutionnels, des grandes industries (notamment celles ayant des réseaux de tuyauterie comme les industries chimiques, papetières, pétrochimiques, alumineries, aciéries, fonderies, etc.), les compagnies minières, mais aussi au sein des manufacturiers et distributeurs d'appareils de chauffage, d'appareils électriques pour bâtiments, des distributeurs de matériel électrique, des détaillants en produits de quincaillerie et de rénovation, etc.
Dans le secteur public et parapublic, on les retrouve au sein des grandes municipalités, des municipalités de taille moyenne, dans le réseau de la santé (principalement les hôpitaux), dans le réseau de l'éducation (principalement les centres de services scolaires), dans les universités, à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la Société immobilière du Québec qui gère les immeubles gouvernementaux), à Hydro-Québec, dans la fonction publique tant fédérale que provinciale et même au sein des Forces armées canadiennes.
Les principaux débouchés sont toutefois orientés vers les grandes industries de première transformation des métaux, les compagnies minières, les municipalités de taille moyenne et les entreprises de gestion immobilière.
Les perspectives sont très bonnes.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 55 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour aînés était de 59 000 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 60 100 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une Centre de services scolaires était de 61 400 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre intégré de santé et services sociaux CISSS ou CIUSSS (réseau de la santé) était de 61 400 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 72 200 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de groupes électrogènes ou d'un(e) technicien(ne) en distribution électrique détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal") au sein des Forces canadiennes était de 77 900 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de marine (électrotechnicien de marine) détenant 10 années d'expérience (grade de "matelot 1re classe") au sein de la Marine royale canadienne (à bord d'une frégate) était de 79 300 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) en bâtiment détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 79 400 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) licencié(e) ou d'un(e) préposé(e) à l'entretien bobinage alternateurs ayant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 80 300 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) jointeur(euse) - distribution ou d'un(e) jointeur(euse) - transport - lignes souterraines ayant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 82 700 $;
PORTRAIT
DE L'INDUSTRIE DE LA PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ :
Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.
Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques, le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).
Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont
l'hydroélectricité : c'est une centaine de centrales hydroélectriques (dont 62 d'Hydro-Québec et une quarantaine de producteurs privés) ayant une puissance de plus de 70 800 mégawatts et une production moyenne annuelle de 350 terawattheure (environ 350 millions de mégawatts), ce qui représente plus de 50 % de la production électrique canadienne. Ce sont principalement le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique qui utilisent cette source d'énergie. Elle fournit également près de 13 % de toute l'énergie hydroélectrique mondiale.
le gaz naturel : elle est en pleine expansion afin de devenir la 2e plus importante source d'énergie électrique au Québec, mais déjà utilisée largement en utilisée en Alberta, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique.
le pétrole comme source d'énergie (mazout ou diesel) est utilisée relativement peu au Québec (centrales de Bécancour et Cadillac), mais ne représente que 1 % de la production.
les énergies nouvelles comme le capteur solaire ou l' l'éolienne sont en plein développement et ne représentent que 1 % de la production québécoise. Elles sont utilisées actuellement que dans quelques régions du pays (comme la Gaspésie).
Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,
M
ais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.
Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.
Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).
Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.
ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.
L'industrie aérospatiale québécoise :
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Sources : Ministère de
l'Économie, Science et Innovation du Québec et Comité sectoriel de la
main-d'œuvre aérospatiale du Québec
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles
et véhicules commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.
Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.
En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.
Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.
Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.
Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :
Machines et équipements industriels :Ce
sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de
façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes
et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la
santé économique du secteur de ses clientes.
Le marché était
évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250
manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et
travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries
alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment
pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour
les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.
Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la
Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les
fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.
Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :
machines et équipements pour centrales hydroélectriques
(alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour
alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie
hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.);
machines et
équipements pour
industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs
sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients,
emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs,
barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les
aliments, etc); machines et équipements pour l'industries
papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à
lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines
à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte,
machines à couper, machines à désencrer, etc);
machines et
équipements pour les
scieries (déchiqueteuses
stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à
traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses, tours à bois, machines à
façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc);
machines et équipements pour industries mécaniques ou du
transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres, machines-outils à
commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses,
machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de
robots industriels, etc);
machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau
(purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs,
séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs,
etc); etc.
Matériel et Équipements de
manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4
milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien
que plusieurs autres sont vendus au pays.
Il comptait plus de 300
entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et
travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment
: Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean,
Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides
et Québec.
On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie,
convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs
aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs
magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la
manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour
l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières,
convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour
convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage
pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs,
ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs
de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de
levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles,
élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de
rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge
pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices,
rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour
stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales
hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements
de manutention : équipements de chargement des liquides pour les
industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils,
équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de
manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de
scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la
manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et
matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets,
systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes,
systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de
production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du
meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes
de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges
réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à
plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots
élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs,
contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de
chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces
mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs
et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais
de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs
de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.
Machineries lourdes et machines connexes :
dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture,
pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour
l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les
carrières et pour l'entretien routier.
Le marché a généré des revenus de plus de 1,1
milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui
employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au
Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part
du marché avec la moitié de toute la production de machineries.
Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de
l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.
Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :
machines et équipements agricoles :
arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de
ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs
de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses
de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour
l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture
maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour
drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables,
enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de
fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais,
excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de
fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour
tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et
d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets,
récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques
agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour
tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de
foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains,
séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour
le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de
débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures
à fourrage, voitures de ferme, etc;
machines et
équipements pour la construction et l'entretien routier :
amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues,
balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection
pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs
de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements
pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets
de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de
niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les
ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à
béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices,
pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton
bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige
souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes
d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers
sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs,
places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou
de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien
de pelouse, etc.), etc;
machines
et équipements forestiers : abatteuses,
débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres,
dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, ,
pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes
abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines
pour l'industrie forestière, etc;
machines
et équipements miniers et de carrières : agitateurs,
alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs,
cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de
broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.
Outillage hydraulique, mécanique
et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les
types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le
travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation
forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des
outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils
conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques,
hydrauliques et pneumatiques.
ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME
ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus
7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées
dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie,
du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.
Matériel de
transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus
de plus de 400 milloins $, on
y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et
travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes
dans d'autres secteurs.
On y fabrique notamment les produits suivants
: accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou
réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs
à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à
gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance
hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour
barres hydroélectriques, vérins
hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins
pneumatiques, etc.
Compresseurs, pompes et
ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de
dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800
travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de
Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.
On y fabrique : des aérateurs
et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et
surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes
centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de
pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours
industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou
autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes
de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout
submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard
d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie,
des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes
horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.
L'industrie minière québécoise :
Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.
Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.
Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.
Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.
Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.
En
2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en
construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies
minières majeures. L
or : près de 35 500 kg ont été
extraites pour des revenus de plus de 1,86 milliards en 2013;
nickel
: plus de 32 100 tonnes ont été extraites pour des revenus de
plus de 497 millions $;
cuivre : plus de 31 800 tonnes
ont été extraites pour des revenus de plus de 240 millions $ en 2013;
fer : plus de 22 800 kilotonnes ont été extraites pour des
revenus plus de 134 millions $ la même année;
zinc : plus de
130 000 tonnes ont été extraites pour des revenus de près de 256 millions $;
argent : plus de 118 000 tonnes été extraites pour des revenus
de plus de 93,1 millions $;
mais également : le niobium, le
magnésium, le palatine, le sélénium et la tellure.
L'industrie québécoise des pâtes et papiers :
Avec plus de 68 usines qui employaient plus
de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce
n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie.
Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).
Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :
Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches, et Outaouais.
Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.
En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.
On y fabrique :
du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure); carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).
Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.
Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.
Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :
des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)
L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :
Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.
Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.
Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.
En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.
Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.
Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.
Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.
Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.
On y transforme :
Aluminium brut vert à faible empreinte
carbone : tiges, lingots de fonderie, barres
omnibus, plaques, billettes et gueuses de haute pureté.
L’aluminium
est un métal très populaire grâce à sa légèreté, sa conductivité et sa
résistance à la corrosion. Ses principales applications sont :
bâtiment et infrastructures de génie civil (cadres de fenêtres, portes
intérieures, escaliers, profilés, tuyauterie et robinetterie,
murs-rideaux pour gratte-ciels, toitures, bâtiments préfabriqués et
structures de ponts); transports (carrosseries de voitures, cadres
d'aéronefs et trains à grande vitesse pour réduire le poids); emballage
(canettes de boisson, papier d'aluminium domestique et opercules
alimentaires étanches); Électricité et Électronique (câbles électriques
aériens haute tension, boîtiers de téléphones et dissipateurs
thermiques); biens de consommation (ustensiles de cuisine (poêles,
casseroles) et mobilier d'extérieur durcie); santé et médecine
(instruments chirurgicaux légers comme les outils précision; des
équipements de diagnostic comme des boîtiers de moniteurs cardiaques,
bases de microscopes, structures d'appareils de radiographie, de
tomodensitométrie (CT) et d'IRM, choisis car l'aluminium est non
magnétique et dissipe efficacement la chaleur); etc.
Sidérurgie : acier, fer de
haute pureté.
Le fer de haute pureté a comme
applications majeures : métallurgie des poudres (production de pièces
industrielles complexes de haute précision pour des engrenages, et
roulements); Technologies propres (éoliennes, panneaux solaires et
infrastructures hydroélectriques); Énergie et batteries (production de
batteries lithium-fer-phosphate (LFP) pour véhicules électriques);
Électronique et magnétisme (fabrication de composants ferromagnétiques,
de transformateurs et de noyaux d'électroaimants).
L'acier
est le métal le plus utilisé au monde pour de nombreuses applications
telles que :
construction et infrastructures (charpentes de
bâtiments commerciaux, ponts, armatures de béton, tunnels et structures
portantes); Transport et automobile (carrosseries, châssis, moteurs,
trains, navires et composants d'avions); machinerie et outilage
(engrenages, pistons, roulements, ainsi que les forets et moules
industriels fabriqués en acier à outils); énergie et industrie lourde
(éoliennes, pipelines, réservoirs et plateformes pétrolières); secteur
médical et alimentaire (ustensiles de cuisine, tuyauteries et
équipements chirurgicaux, utilisant principalement de l'acier inoxydable
pour son hygiène); etc.
Métaux non ferreux : anodes
de cuivre, anodes en alliages de plomb, or, argent, cuivre, nickel,
platine, sélénium et palladium.
Le cuivre a de
nombreuses applications dont : alliages industriels (production de
laiton avec le zinc et le bronze pour des pièces de monnaie, de la
robinetterie et des instruments de musique); électricité et électronique
(fabrication de câbles électriques, bobinages de moteurs, circuits
imprimés et composants de téléphones intelligents); Batîment et
plomberie (tuyauteries pour l'eau et le gaz, systèmes de chauffage,
éléments de toiture et revêtements de façades); matériel de transport
traditionnels (radiateurs, systèmes de freinage et connecteurs pour
l'industrie automobile et ferroviaire); Transition énergétique
(composant essentiel pour les véhicules électriques, les éoliennes, les
panneaux solaires et le déploiement des réseaux électriques); santé et
médecine (surfaces antimicrobiennes dans les hôpitaux comme les poignées
de portes et les rampes) pour éliminer les bactéries); etc.
Le
plomb est utilisée pour des applications telles que la
protection contre les rayons X, l'insonorisation, les couvertures de
toit.
L'or est utilisé surtout en bijouterie et
orfèvrerie; dans la fabrication de sacs gonflables des voitures grâce à
sa résistance à la corrosion et sa conductibilité; dans la fabrication
de composants électroniques (notamment les microprocesseurs dans les
téléphones cellulaires, les calculatrices, les systèmes de
positionnement global (GPS), les téléviseurs et bien d’autres); etc.
L'argent est utilisé pour la fabrication de bijoux, de
médailles et en orfèvrerie, dans les compositions de soudures, des piles
et des catalyseurs, dans la fabrication de pellicules photographiques,la
pour la fabrication d’instruments de musique (pour recouvrir certains
fils de guitare et dans certains appareils de sonorisation); dans la
fabrication de diachylons grâce à ses propriétés antiseptiques; etc.
Le nickel et ses composés sont essentiellement utilisés
dans la fabrication d’alliages et dans la production de pigments, ainsi
qu'à fabriquer de l'acier inoxydable.
Le sélénium est
utilisé en électronique (semi-conducteur pour les photocopieurs et les
imprimantes laser); en fabrication métallique (ajouté aux alliages de
laiton pour remplacer le plomb toxique); en plasturgie et verrerie
(pigment dans des matières plastiques, des céramiques et des verres,
pour donner une couleur variant du jaune au rouge); dans l'industrie
automobile (fabrication de vitrages pour la construction et
l’automobile, il réduit la transmission de la chaleur solaire); secteur
médical, pharmaceutique et cosméceutique (suppléments alimentaires et
dasn la fabrication de certains médicaments cardiovasculaire,
anti-cancérieux, produits pour les soins de la peau "antiâge"); etc.
Le platine est utilisé dans le secteur automobile, pour la
réduction des émissions atmosphériques des moteurs à combustion par le
biais de convertisseurs catalytiques, dans la production des disques
durs, la fabrication d’appareils pour la neurochirurgie et dans certains
médicaments de lutte contre le cancer, comme alliage pour les
réparations dentaires et dans les équipements de laboratoires, etc.
Le palladium est utilisé pour le domaine de l’électronique
et, plus particulièrement, dans la fabrication de connecteurs pour les
ordinateurs, lorsqu’il est allié au nickel, pour les condensateurs en
céramique multicouches et les fils de palladium produisent également un
son riche pour les systèmes stéréo haut de gamme et dans le domaine
médical pour la fabrication d'articulations artificielles.
méaux non ferreux raffinés :
alumine, gallium, dioxyde de tellure, sulfate de nickel.
L'alumine
est principalement utilisée pour la production industrielle d'aluminium
par électrolyse.
Le gallium est utilisé en électronique
(permet de créer des adaptateurs plus petits et plus efficaces pour
téléphones et ordinateurs et interfaces conductrices pour dissiper la
chaleur des processeurs informatiques gourmands); Réseaux 5G et Radars
(les puces de radiofréquence gèrent les hautes fréquences nécessaires
aux télécoms et à la défense); en énergie (intégration dans les cellules
solaires à couche mince de type CIGS et le dopage des cellules en
silicium); véhicules électriques (amélioration du rendement des
onduleurs et des systèmes de recharge automobile); en optoélectronique
(production de lumière bleue, violette et blanche pour l'éclairage et
les écrans LCD/OLED, utilisation dans les diodes lasers des lecteurs
optiques et des dispositifs de détection) et en santé et médecine
(utilisations en dentisterie pour les amalgames et en médecine nucléaire
comme agent de radiopharmacie).
Le dioxyde de tellure
est principalement utilisé dans l’acier et les alliages de fer où il
augmente l’usinabilité, à la fabrication des panneaux solaires et est
employé comme catalyseur dans la vulcanisation du caoutchouc, dans
l’imagerie thermique, dans les capteurs infrarouges, dans des
dispositifs de refroidissement thermoélectriques, dans les imprimantes
laser et photocopieurs et dans les DVD, CD et disques Blu-ray
réinscriptibles et enfin, comme pigment dans les verres et les
céramiques.
Le sulfate de nickel est utilisé dans le
procédé d’affinage du nickel et sert au placage de certains métaux,
ainsi qu'à la fabrication des batteries, et de plus en plus dans les
puissantes batteries des véhicules électriques.
métaux ferreux raffinés :
dioxyde de titane, oxyde de scandium.
Le dioxyde de titane
est principalement utilisé comme pigment blanc et opacifiant dans les
peintures, plastiques, polymères et papiers. Il sert également de filtre
UV dans les crèmes solaires et d'additif de blanchiment dans les
dentifrices et dans certains aliments et cosmétiques.
L'oxyde
de scandium est principalement utilisé pour renforcer les alliages
d'aluminium destinés en aérospatiale afin de créer des superalliages
ultra-légers, soudables et résistants à la chaleur; pour renforcer les
alliages d'aluminium afin de créer des superalliages plus légers et
résistants dans la fabrication d'équipements sportifs améliorant leur
performance; dans la fabrication de piles à combustible (sert
d'électrolyte de haute performance pour réduire la température de
fonctionnement et prolonger la durée de vie des piles); éclairage haute
densité (permet la fabrication de lampes aux halogénures métalliques
produisant une lumière blanche proche de la lumière du jour notamment
pour les stades, les studios de photo ou les studios de télé); lasers
spécialisés (utilisé dans les cristaux de lasers pour des applications
de précision en dentisterie et en médecine); électronique et céramiques
(intégré dans la fabrication de composants électroniques avancés et de
céramiques techniques de haute technologie).
fonte de métaux non ferreux :
pièces moulées sur mesure en alliages d’aluminium, pièces moulées sur
mesure en alliages de bronze et autres alliages cuivreux, alliages de
fonte ductile (de fer, carbone et silicium), pièces en
fonte pour la voirie municipale, pièces en fonte pour les
infrastructures maritimes, pièces anti-usure pour équipements miniers,
des tuyaux et des raccords en fonte grise, des raccords de conduite
d'eau potable à joint mécanique, des bouches à clé (pour l'accès aux
vannes de réseaux d'aqueduc et d'égout),
les pièces
moulées en aluminium sont utilisées en aéronautique (composants de
structure d'avions, boîtiers de moteurs et pièces de train
d'atterrissage): dans l'industrie automobile (blocs moteurs, culasses,
pistons, carters de transmission et jantes); en électronique
(dissipateurs thermiques et boîtiers de protection pour composants
sensibles); pièces industrielles (corps de pompes, vannes, bras de
robots et équipements CVC); en bâtiments et structures (connecteurs de
charpente, nœuds de jonction pour murs-rideaux, poignées, pentures de
portes et fenêtres, éléments de garde-corps, rosaces, habillages de
façade); etc.
les pièces moulées en bronze industriel
sont utilisées pour la fabrication de composants mécaniques d'usure
(paliers de glissement, bagues autolubrifiantes, roulements, rondelles
de butée, glissières et plaques d'usure); sécurité dans les explosifs et
munitions (outils et composants mécaniques anti-déflagrants);
équipements hydrauliques et fluides (oulée de corps de pompes
centrifuges ou submersibles, rotors, vannes, raccordements, internes de
soupapes et composants de compteurs); transmission de puissance
(engrenages à couronne, vis sans fin et écrous de guidage fortement
chargés soumis à des frictions continues); infrastructures maritimes
(pièces d'accastillage, hélices marines et systèmes de tuyauterie en eau
de mer); etc.
Les alliages de fonte ductile sont
privilégiés pour leur excellente résistance mécanique, leur ductilité et
leur coulabilité pour des applications en canalisations et
infrastructures (tuyaux d'adduction d'eau potable, réseaux d'égouts,
vannes et raccordements sous haute pression); industrie automobile
(pièces de sécurité soumises à de fortes contraintes de fatigue comme
les vilebrequins, arbres à cames, boîtiers de différentiel et éléments
de suspension); équipements lourds et ferroviaires (pièces structurelles
pour engins de chantier, engrenages, composants de turbines et matériel
de voirie (regards de chaussée).
fonte de métaux ferreux :
pièces moulées d'alliages de fer en fonte grise lamellaire, pièces
moulées en fonte grise, pièces en fonte ductile, alliages de fonte SiMo
(Silicium-Molybdène), pièces en fonte Haut Si (hasute teneur en
silicium), pièces en fonte ADI ou ausferriques,des portes de fours à
pain, des portes de foyers, des portes de cheminées, plaques
podotactiles sont utilisées pour signaler un danger aux piétons vivant
avec une déficience visuelle, etc.
les pièces moulées en
fonte grise lamellaire sont utilisées dans la fabrication de bâtis
de machines-outils, des disques de frein, des blocs moteurs ou des
tuyauteries industrielles.d'amortisseurs mécaniques.
les
pièces moulées en fonte SiMo (Silicium-Molybdène) sont utilisées
dans l'industrie automobile et le secteur de l'énergie pour fabriquer
des collecteurs d'échappement, des carters de turbocompresseurs, des
turbines à gaz et des outillages de fonderie.
les pièces en
fonte Haut Si sont utilisées pour fabriquer des pièces de
machinerie lourde ou des composants industriels soumis à des
environnements hautement corrosifs.
les pièces en fonte
ductile sont principalement utilisées pour fabriquer des
canalisations d'eau sous pression, des pièces automobiles de sécurité et
des équipements de voirie afin de remplacer l'acier à un moindre coût.
les pièces en fonte ADI ou ausferriques son principalement
utilisées pour remplacer l'acier forgé afin d'alléger les pièces
mécaniques tout en conservant une haute résistance à l'usure et aux
chocs dans la fabrication de pièces de véhicules (engrenages, pignons
d'amortissement du bruit, bras de suspension, vilebrequins et supports
de transmission); matériel agricole et forestier (socs de charrue,
couteaux de broyeurs et pièces de creusage soumises à une forte
abrasion); construction et mines (pelles de bulldozer, dents de
rétroexcaveuse et composants de concasseurs) et pièces industrielles
(pompes haute pression, galets de roulement et boîtes de vitesses
industrielles).
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
L'industrie québécoise du matériel électrique :
L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.
Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.
Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.
L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
Les principaux sous-secteurs sont :
Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.
Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électricité Élexpertise, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électronique Technium Québec, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec. Ministère des Ressources naturelles du Québec, Conseil sectoriel canadien de l'électricité.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études professionnelles en électricité D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire de 2 an (16 mois) offert à temps complet seulement. Il comporte des cours en santé et sécurité sur les chantiers de construction, utilisation d'un ordinateur, croquis et schémas, lecture de plans et manuels techniques, choix et types d'outillage, circuits électriques, manutention de matériel et travail en hauteur, installation de câbles et canalisations, installation de circuits de dérivation résidentiels, branchement électrique, fonctionnement, installation et entretien des transformateurs triphasés, installation et entretien d'un branchement et d'une alimentation d'urgence, circuits électroniques, circuits logiques, installation et réparation de systèmes d'éclairage, installation et entretien de systèmes de chauffage, installation de câblage de communication en cuivre et fibre optique, installation de systèmes d'alarme-incendie, domotique et téléphonie, entretien et entretien de machines rotatives à courant continu et à courant alternatif monophasés, entretien et entretien de machines rotatives à courant alternatif triphasés, installation et entretien des automates programmables pour les systèmes électriques de machinerie de mécanique du bâtiment, installation et entretien de l'instrumentation électronique pour les systèmes électriques de machinerie de mécanique du bâtiment, préparation au marché du travail.
Note: Puisque ce métier nécessite une période d'apprentissage sur des chantiers (apprenti), il ne comporte pas de stage.
Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :
Cette formule te permettra la
poursuite simultanée d’un programme en formation professionnelle et
d’une formation générale secondaire, soit 3 jours en formation
professionnelle et
2 jours en formation générale à l’école
secondaire ou au centre d’éducation des adultes.
Cette formule
est offert que par le CFP Paul-Rousseau dans le Centre-du-Québec
et le CFP 24-Juin en Estrie.
Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (voir la
section "endroits de formation" pour une liste
complète) :
Centre Polymétier en
Abitibi-Témiscamingue,
CFP des Moulins dans Lanaudière,
École
professionnelle de Saint-Hyacinthe en Montérégie,
Institut
technique Aviron Montréal dans la région de Montréal.
Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (voir la
section "endroits de formation" pour une
liste complète), ainsi que la description du programme combiné
ci-dessous.
(tu les retrouveras avec cette
couleur).
CFP Pavillon de l'Avenir dans le Bas-St-Laurent,
CFP Qualitech en Mauricie,
CFP des Moulins
dans Lanaudière,
Centre d'études
professionnelles de Saint-Jérôme dans les Laurentides,
CFP Le Chantier conjointement avec l'École des
métiers spécialisés de Laval dans la région de Laval,
Centre
régional intégré de formation en Montérégie.
Cette formule est offerte que par le CFP
Gabriel-Rousseau en Chaudière-Appalaches, une exclusivité
dans le réseau public québécois.
Pour plus de détails,
consulte la section "DEP-DEC" ci-dessous.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Bonaventure (Gaspésie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de l'Estuaire (Côte-Nord);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Sept-Îles (Côte-Nord);
la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre Polymétier (Abitibi-Témiscamingue);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Pavillon de l'avenir (Bas-Saint-Laurent);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Jonquière (Saguenay-Lac-Saint-Jean);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Paul-Rousseau (Centre-du-Québec);
la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre d'études professionnelles de Saint-Jérôme (Laurentides);
la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre régional intégré de formation (Granby);
la vidéo promotionnelle réalisée par l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe (Montérégie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Qualitech (Mauricie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP 24-Juin (Estrie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP des Portages-de-l'Outaouais (Outaouais);
la vidéo promotionnelle réalisée par l'École professionnelle des métiers (Montérégie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Gabriel-Rousseau (Chaudière-Appalaches);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP des Moulins (Lanaudière);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CIMIC (Chaudière-Appalaches);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Pierre-Dupuy (Montérégie);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Le Chantier (Laval);
la vidéo promotionnelle réalisée par l'ÉMOICQ (Québec);
la vidéo promotionnelle réalisée par le CIMME (Montréal);
la vidéo promotionnelle réalisée par l'École des métiers de la construction de Montréal.
D.E.P.-D.E.C. :
Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?
Consulte la page suivante
Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en électricité dans le cadre du D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle et entreprendre des études collégiales en 2 ½ ans.
Voici les ententes actuellement offertes :
PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :
Si tu es intéressé(e) par les systèmes de sécurité, il y a le D.E.P. en installation de systèmes de sécurité où l'on te reconnaîtra certains acquis de ton D.E.P. électricité.
Pour plus de détails, consulte la page d'installateur de systèmes de sécurité.
Le Centre de formation professionnelle Le Chantier à Laval offre la possibilité aux titulaires de ce D.E.P. de compléter le D.E.P. en électromécanique de systèmes automatisés en 10 mois. Par contre, une demande d'analyse du dossier devra être effectuée avant de faire une demande d'admission.
L'École de technologie gazière à Boucherville en Montérégie offre une A.S.P. en réparation d'installations au gaz naturel permettant de réparer des appareils ou des équipements bi-énergie électricité/gaz naturel ou travailler au sein de Énergir (Gaz métro).
Pour plus de détails, consultte la page de monteur d'installations au gaz naturel.
Au niveau collégial, il y a le
D.E.C. en technologie de
l'électronique industirelle et le le
D.E.C. en technologue de la mécanique du bâtiment. Par contre, tu devras avoir comme préalable les cours sciences physiques 436 et
mathématiques 436 du secondaire ou leurs équivalents.
Le Cégep de Maisonneuve à Montréal offre un programme d’AEC en techniques d’automatisation industrielle d’une durée totale de 630 heures destiné spécifiquement aux diplômés(es) en électricité industrielle ou en installation de systèmes de sécurité.
Le
Cégep André-Laurendeau à Montréal offre un programme d’AEC en
adaptation en instrumentation et automatisation d’une durée de 600 heures
destiné également aux détenteurs d’un D.E.P. en électricité)
Le Cégep de Lévis à Lévis offre un programme d'AEC en automatisation et instrumentation industrielles offert au (510 heures à temps partiel de soir) destiné spécifiquement aux titulaires d'un D.E.P. en électromécanique, électricité ou mécanique industrielle
Le Cégep de St-Laurent, le Cégep Montmorency, le Cégep de Limoilou et l'Institut Grasset offrent un programme d'AEC en estimation en construction
le Cégep
Montmorency et l'Institut Grasset
à Montréal
Consulte aussi le programme d'AEC en prévention des incendies, pour plus de détails consulte la page de préventionniste en sécurité-incendie.
EXIGENCES
D’ADMISSION :
- Soit détenir le D.E.S.
- Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents
-
Soit avoir éussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
AUTRE EXIGENCE À L'ADMISSION :
- Subir des tests de sélection
(CFP Le Chantier, CFP
Pierre-Dupuy, CEP de St-Jérôme, CIMIC, CIMME, Centre régional intégré de
formation, École professionnelle de St-Hyacinthe, École professionnelle des métiers,
École des métiers spécialisés Asticou, CFP 24-Juin, CFP des Moulins, CFP
Qualitech,, CFP Paul-Rousseau, Centre Polymétier)
- Subir un test de sélection + une entrevue écrite disponible sur leur site web (École des métiers de la construction de Montréal, ÉMOICQ)
- Se soumettre à un questionnaire écrit d'aptitudes et de mathématiques (CFP Outaouais)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Ce programme n’est pas contingenté dans la plupart des centres de formation
Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.
Note : pour ces établissements, je te recommande de t'inscrire le plus tôt possible.
ENDROITS
DE FORMATION :
Demande
d’admission via Internet, consulte
Admission FP
Est du
Québec :
Bas-St-Laurent et Gaspésie :
-
Centre
de formation professionnelle de Bonaventure, Bonaventure (C.S.S. René-Lévesque)
possibilité d'obtenir une
bourse
d'études
de
1 700 $
de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion
de cette carrière en région éloignée),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour à l’automne.
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et
électricité (formation complémentaire
en électromécanique en 10 mois) également offert,
admissions à temps complet de jour à l’automne et à l'hiver.
-
Centre de formation professionnelle Mont-Joli/Rimouski, campus de
Rimouski (CSS des Phares)
admissions
à temps complet de jour à l’automne.
Côte-Nord :
possibilité d'obtenir une
bourse
d'études
de
1 700 $
de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion
de cette carrière en région éloignée),
offert en
formule intensive sur 15
mois consécutifs
(sans arrêt estival),
voir églaement l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep de
Baie-Comeau,
admissions
à temps complet de jour à
l’automne.
-
Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Iles (C.S.S. du Fer)
possibilité d'obtenir une
bourse
d'études
de
1 700 $
de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion
de cette carrière en région éloignée),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l’automne
Saguenay et Lac St-Jean :
-
Centre
de formation professionnelle de Jonquière, Pavillon du Royaume,
Saguenay
(C.S.S.
de la Jonquière)
possibilité d'obtenir une
bourse
d'études
de
1 500 $
accordée aux étudiants(es) québécois habitant à plus de 100
km du CFP remise par la C.S.S. de la Jonquière,
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à
l'automne et à l'hiver.
Ouest du
Québec :
Abitibi-Témiscamingue :
-
Centre Polymétier,
Rouyn-Noranda (C.S.S. de l’Or-et-des-Bois)
offert en
formule intensive sur 15
mois consécutifs
(sans arrêt estival),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à
temps complet de jour à l’automne et à l'hiver.
Centre-du-Québec et
Mauricie :
-
Centre de formation professionnelle
Paul-Rousseau, Drummondville (C.S.S. des Chênes)
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo des ateliers du département;
voir aussi le
double DEP en électromécanique et électricité,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au
CFP de la Riveraine à Nicolet,
admissions à temps complet de jour à l’automne.
-
Centre de
formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S.S.
Chemin-du-Roy)
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo
des ateliers,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte,
admissions à temps cmplet de jour
à l'hiver.
Estrie :
-
Centre de formation professionnelle 24 juin,
Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke)
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P.
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire,
voir la
page suivante),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au
CFP de la Riveraine à Nicolet,
admissions
à temps complet de jour à l’automne et à l'hiver.
Outaouais :
-
Centre
de formation professionnelle des Portages-de-l'Outaouais
(immeuble Asticou),
Gatineau (C.S.S. des Portages-de-l'Outaouais)
admissions
à temps complet de jour à l’automne
et à l'hiver.
Région
de Québec :
Québec-métro :
-
École des métiers et occupations de
l’industrie de la construction ÉMOICQ, Québec (C.S.S. de
la Capitale)
première
école de la construction au Québec fondée en 1945
et
seconde plus grande école de la construction du Québec,
offert en
cheminement régulier OU en
alternance
travail-études ATE rémunéré;
véritable
chantier-école
réparti sur 6 sites de formation pour plus de 2 000 étudiants(es) dans 12
métiers de la construction (comprenant : un atelier des circuits, un atelier
de branchement, un atelier de câblage, un atelier de chauffage et systèmes
d'incendie, un atelier d'automates, un atelier de domotique tous situés sur le
site principal);
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo promotionnelle de l'École,
admissions
à temps
complet
de jour à l’automne (plusieurs groupes).
Chaudière-Appalaches :
-
Centre de formation professionnelle
Gabriel-Rousseau, Lévis (C.S.S. des Navigateurs)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour à l’automne et à
l'hiver.
-
Centre intégré de Mécanique Industrielle de la Chaudière CIMIC, Saint-Georges-de-Beauce
(C.S.S. Beauce-Etchemins)
offert en
alternance
travail-études ATE rémunéré (cohorte
de soir seulement),
offert en cheminement régulier (cohortes de jour),
double DEP en électromécanique et
électricité également offert (formation complémentaire de 940
heures en électromécanique),
accès à une
usine-école
dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et
modernes et de
classes-ateliers en électricité (laboratoire de circuits, atelier de
chauffage, atelier de transformateurs, atelier d'instrumentation électronique,
atelier d'électromécanique, atelier d'automates, etc.);
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour
à l'automne et à l’hiver
(plusieurs groupes),
admissions à temps complet de soir à l'automne.
Région de Montréal :
Lanaudière :
-
Centre de formation
professionnelle des Moulins, Terrebone (C.S.S. des Affluents)
offert en
formule intensive sur 16
mois consécutifs
(arrêt estival de seulement 2 semaines),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
voir également l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne,
et
admissions
à temps complet de jour à l’automne et au printemps,
admissions
à temps complet de
soir à l'hiver.
Laurentides et Laval :
- Centre
d’études professionnelles de Saint-Jérôme, Saint-Jérôme (C.S.S. de la Rivière-du-Nord)
offert en
formule intensive sur 17
mois consécutifs
(arrêt estival de 4 semaines seulement),
regarde la
vidéo des
ateliers du département;
voir également l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
et
l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep
André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour
OU de soir
à l’automne
-
Centre de formation
professionnelle Le Chantier, Laval (C.S.S. de Laval)
véritable
chantier-école
doté d'ateliers et d'équipements à la fine pointe
:
laboratoire de circuits, atelier de câblage, atelier de moteurs électriques,
atelier de chauffage et systèmes incendie, atelier d'automates programmables,
atelier de domotique (regarde le
vidéo des ateliers),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo
promotionnelle du centre,
voir aussi le
double DEP en électromécanique et
électricité en
3 ans
(formation complémentaire de 945
heures en électromécanique)
conjointemant
avec l'École des métiers spécialisés de
Laval également offert,
et l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep
André-Laurendeau,
admissions
à temps complet ouvertes
de jour à l’automne.
Montérégie :
-
Centre de formation
professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S.S. Marie-Victorin)
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour OU soir à l’automne.
-
Centre régional intégré de formation CRIF, Granby (C.S.S. Val-des-Cerfs)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction
à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe,
admissions à temps complet de jour à l’automne.
-
École professionnelle de Saint-Hyacinthe, Saint-Hyacinthe (C.S.S. de St-Hyacinthe)
offert en
formule intensive sur 17
mois consécutifs
(arrêt estival de 4 semaines seulement),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de
jour à l'hiver.
-
École professionnelle des métiers,
Saint-Jean-sur-Richelieu (C.S.S. des Hautes-Rivières)
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction
également offerte au CFP Pierre-Dupuy et au CFP
Paul-Gérin-Lajoie,
voir églaement l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep
André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour à
l’automne (pour les femmes seulement),
admissions à temps complet de jour à
l’automne et à l'hiver (tous)
Île de Montréal :
-
Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et
d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.S.
Marguerite-Bourgeoys)
formation offerte en
français ou en
anglais,
accès à une
usine-école
dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et
modernes
(laboratoire
de circuits, atelier de chauffage, atelier de transformateurs, atelier
d'instrumentation électronique, atelier d'électromécanique, atelier d'automates,
etc.);
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo
promotionnelle de l'École,
voir aussi le
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle offert
conjointement avec le
Cégep
André-Laurendeau,
admissions à temps complet de jour à l'automne, à l’hiver et au printemps.
-
École des métiers de la
construction de Montréal, Montréal - arrondissement Rosemont-La Petite
Patrie (C.S.S. de Montréal)
plus grande école de la construction du Québec,
véritable
chantier-école
d'une superficie de 270 000 pi2
regroupant des ateliers et installations pour plus de 2 000 étudiants(es)
dans 16 métiers de la construction,
dont : atelier de circuits, atelier de câblage et de fibre optique,
atelier de systèmes d'éclairage, atelier de transformateurs, atelier de
chauffage et systèmes incendie, atelier de mécanique du bâtiment, atelier
d'instrumentation électronique, atelier d'automates et
atelier de domotique pour les étudiants en électricité;
regarde la
vidéo des ateliers du département,
voir églaement l'entente
DEP-DEC en technologie de l'élecronique
industrielle conjointement avec le
Cégep
André-Laurendeau,
admissions
à temps complet de jour
à l’automne (plusieurs groupes)
formation offerte en
anglais,
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
regarde la
vidéo des ateliers du département,
admissions à temps
complet de jour
à l'automne et à l'hiver,
formation offerte en
anglais,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de
l'année scolaire.
formation offerte en
français ou en
anglais,
offert en
formule intensive sur 15
mois consécutifs
(sans arrêt estival),
regarde la
vidéo
promotionelle du programme,
admissions à temps complet e jour à l’automne
LIENS RECOMMANDÉS :
Tu veux l’avis d'électriciens(nes) sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :
l'entrevue avec Gabriel Forget; étudiant en électricité au Centre Polymétier de Rouyn et réalisée par le CSS de Rouyn;
les entrevues avec William Lavoie et Kevin Castonguay; le premier est étudiant et le second est enseignant en électricité à l'École professioninelle de Saint-Hyacinthe et réalisées par le CSS de Saint-Hyacinthe;
l'entrevue avec Christian Poulin; électricien au CHU de Québec et réalisée par le CHU de Québec;
les entrevues avec Kevin Campbell, Alexis Duclos et Sylvain Goupil; le premier est électricien pour le Groupe LML, un entrepreneur spécialisé en électricité industrielle et routière située à Saint-Jean-sur-Richelieu, le second est électricien pour le Centre de services scolaires des Hautes-Rivières et le troisième est enseignant en électricité à l'École professionnelle des métiers et réalisées par le CSS des Hautes-Rivières;
l'entrevue avec Carlos Montero; électricien et réalisée par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction;
l'entrevue avec David Bédard, électricien pour l'entreprise Revenco de Québec et réalisée par Québec Ville;
les entrevues avec Dominic Lussier et Nancy Samson; le premier est chargé de projets en électrification des transports et la seconde est monteuse-câbleuse pour Bectrol, un ma nufacturier de panneaux de contrôle pour bâtiments, machines industrielles et véhicules de transport situé à Saint-Hyacinthe en Montérégie et réalisée par Élexpertise, le comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique et électronique du Québec;
les entrevues avec Simon Hébert, Vanessa Charland-Langlois et David Gagnon; respectivement : enseignant en électricité au CRIF de Granby, électricienne et estimatrice pour SCE Électrique, étudiant en électricité au CRIF de Granby et réalisées par Granby Profitez !;
les entrevues avec Pierre Derome, Mathieu Gilbert, Samuel Despatie-Simard et Denis Barker; le premier et le second sont électriciens, le troisième est aide de métier et le quatrième est menuisier à la Centre de services scolaires des Hautes-Rivières en Montérégie et réalisées par la Centre de services scolaires;
les entrevues avec Martin Bellemare, François Larouche, Jean-Michel Fortin, Robert Desgagné et Damien Maltais; le premier est électricien, le second est technicien en génie biomédical, le troisième est électromécanicien, le quatrième est mécanicien de machines fixes et le cinquième est peintre en bâtiment au CIUSSS du Saguenay Lac-Saint-Jean et réalisées par le CIUSS;
les entrevues avec Yohann Charmettant et Jonathan Huard; électriciens d'appareillage chez Hydro-Québec et réalisées par Hydro-Québec;
les entrevues avec Cody Bourque, Louis-Charles Hébert et Brigitte Fortin-Riendeau; jointeurs chez Hydro-Québec et réalisées par Hydro-Québec;
l'entrevue avec caporal Jessica Provencher; technicienne de groupes électrogènes au sein de l'Escadrille de génie construction de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;
les entrevues avec caporal-chef Patrick Coupal et caporal Jean-François Guay; le premier est technicien en distribution électrique pour le Groupe Infrastructure au sein de la 2e Escadre de soutien à la base militaire de Bagotville de l'Aviation royale canadienne et le second technicien en distribution électrique au sein de l'Escadrille de génie construction de la 14e Escadre Greenwood en N-É de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;
Ainsi que le vidéo suivant sur le métier d'électricien en construction réalisé par Compétences Québec.
-
Association des électriciens d’entretien
de Montréal
-
Association paritaire pour santé et
sécurité au travail (secteur produits électriques)
- Commission de la construction du Québec : site de promotion des carrières
- Commission de construction du Québec : infos sur les carrières en construction, portrait de l'industrie, perspectives de carrières, certification et cartes de compétences, etc.
-
Construction 411 :
annuaire très complet d’entreprises du secteur de la construction
-
Corporation des maîtres électriciens du Québec
-
Fraternité interprovinciale des ouvriers
en électricité FIPOE
-
Habitation.com :
répertoire de plus de 37 000 entreprises du secteur de la construction
résidentielle
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et construction