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SECTEUR : BÂTIMENT ET CONSTRUCTION

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

OUVRIER(ERE) CERTIFIÉ(E) D’ENTRETIEN DE BÂTIMENTS

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" en bas de cette page (dont des vidéos d'ouvriers d'entretien de bâtiments qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Alors que l'ouvrier d'entretien général se charge des tâches simples comme la menuiserie, les travaux mineurs de réparation des installations sanitaires, certains travaux ménagers lourds, etc;

 

En tant qu'ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien de bâtiments; tu seras responsable d'effectuer la réfection, la réparation et l'entretien général de bâtiments, d'installations sanitaires et d'installations mécaniques simples (électricité, appareils de chauffage, appareils de protection incendie, tuyauterie, etc.) dans des endroits où ne serait pratique ni nécessaire de faire appel, de façon continue, à des ouvriers spécialisés de métier (charpentier, plombier, électricien, etc.).

 

Tu auras pour tâches de :

En fait, tu seras le menuisier, le plombier, le mécanicien en climatisation-ventilation, le mécanicien en protection-incendie et l'électricien de l'immeuble en même temps..... mais sans avoir les qualifications nécessaires et toutes les connaissances spécialisées que détient un ouvrier spécialisé.

 

Enfin, tu seras parfois appelé(e) à coordonner des travaux effectués par des ouvrières ou ouvriers moins expérimentés ou non spécialisés.

 

La plupart des propriétaires d'immeubles commerciaux, institutionnels et industriels ont besoin de ces ouvriers.

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé

-         Bonne condition physique

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles

-         Débrouillardise et autonomie pour être capable de régler seul(e) certains problèmes

-         Souci de la qualité de ton travail

-         Facilité à travailler seul(e) ou en petite équipe

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Entreprises spécialisées en gestion et entretien d'immeubles

-         Industries

-         Hôpitaux

-         CHSLD publics et privés

-         centre de services scolaires et Cégeps

-         Établissements hôteliers

-         Établissements privés d'enseignement

-         Résidences privées pour aînés

-         Grandes entreprises

-         Sociétés d'État

-         Gouvernements

-         À ton propre compte

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Polyvalence

-         Permis de conduire parfois demandé

-         Etre prêt à te déplacer à différents endroits (notamment chez les propriétaires de plusieurs immeubles)

-         les crédits obtenu dans le cadre d'une formation professionnelle peut compenser un nombre d'heures ou d'années d'expérience exigées par l'employeur (notamment dans le secteur public et parapublic)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est bon, 68 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalitlé sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 14 % ont décidé de poursuivre leurs études dans un domaine connexe (ex : plomberie-chauffage, charpenterie-menuiserie, peinture en bâtiment, plâtrage, électricité, etc.) oudans  un autre domaine.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI à temps complet

NOMBRE AUX
ÉTUDES

168

98

89

24

 

Note : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 62 % en 2017; 63 % en 2015 et.53 % en 2013).

 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

Dans le secteur de la construction :

 

-         36,03 $/hre (40 à 50 hres/sem) en tant que manœuvre spécialisé(e) dans la construction ou rénovation résidentielle légère (maisons unifamiliales, plex, maisons en rangée, etc.)

 

-         37,94 $/hre (40 à 50 hres/sem) en tant que manœuvre spécialisé(e) dans la construction ou rénovation résidentielle lourde (condominiums, projets domicilaires, immeubles locatifs de moins de 6 logements)

 

-         40,83 $/hre(40 à 50 hres/sem) en tant que manœuvre spécialisé(e) dans la construction ou rénovation commerciale, institutionnelle et industrielle (garderies, écoles, hôpitaux, résidences pour aînés, hôtels, édifices commerciaux ou d'affaires, immeubles locatifs de plus de 6 logements, ateliers, usines, etc.)

 

-    42,67 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que manœuvre spécialisé(e) dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, complexes industriels, bâtiments pour centrales hydroélectriques, etc.)

 

Note : Cependant, le revenu annuel moyen au cours de sa première année était de 37 400 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 37 400 $ en 2024; 35 900 $ En 2022 et 29 400 $ en 2019).

 

Autres milieux :

En milieu industriel :

Note : légère hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 17,50 $ en 2024; 18,95 $ en 2022 et 17,25 $ $ en 2019).

 

Dans le secteur public et parapublic : 

Note : dans le secteur public et parapublic et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, Emploi-Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, Syndicat national des employés du Port de Montréal, SCFP - section locale 3149 Port de Québec, Syndicat des employés de Gaz Métro, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal, Syndicat des employés de la Société immobilière du Québec, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat de la fonction publique du Québec - section locale SEPAQ et section locale musées publics québécois, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés municipaux de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs établissements privés d'enseignement secondaire, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs établissements privés d'hébergement pour aînés, conventions collectives des employés de soutien grands établissements hôteliers, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon la Commission de la construction du Québec; il y avait plus de 22 434 journaliers et manœuvres de la construction (toutes occupations confondues et tous secteurs confondus) dans l'industrie de la construction partout au Québec en 2025.

Ils représentaient près de 12 % de l'ensemble de la main-d'œuvre totale de l'industrie de la construction.

La répartition selon le principal secteur d'activité était  :

Note : un(e) manœuvre peut avoir travaillé dans plusieurs secteurs dans une même année, ça été le cas pour 32 % d'entre-eux.

Ils étaient à l'emploi de l'un des 27 798 employeurs (dont 17 893 dans le secteur commercial et institutionnel, 15 863 dans le secteur résidentiel et 2 661 dans le secteur industriel) dont 80 % ont 5 employés ou moins.
Note : un entrepreneur peut œuvrer dans plus d'un secteur.

Parmi ces manœuvres, près de 1 700 ont intégrés l'industrie pour la première fois au cours de cette année.

Plus de 95 % étaient des hommes.

Plus de 80 % des manœuvres occupaient un poste à temps complet.

En moyenne, un(e) manœuvre a travaillé un total 1 200 heures, soit environ 30 semaines.

On y comptait seulement 1 262 femmes (étaient 1 262 en 2022; 585 en 2019 et 385 en 2015).
Elles représentaient près de 6 % des manœuvres et journaliers et près de 17 % des femmes dans la construction
Donc, ce corps de métier figure au 3e rang (derrière les peintres avec 24 % et les charpentiers-menuisiers avec 19 % ayant la plus grande proportion de femmes.

Près de 3 400 charpentiers-menuisiers étaient des immigrants ou provenaient de minorités visibles (soit près de 15 % des manoeuvres), alors qu'ils représentaient près de 43 % de l'ensemble des minorités visibles dans la construction.

Les personnes identifiées comme membres de la communauté LGBTQ++ représentaient près de 3 % du corps de métier (soit moins de 700 personnes).

Les autochtones ne représentaient que 1 % du corps de métier (soit environ 225 personnes), mais c'est le métier le plus représentée dans la construction.

L'âge moyen était de 42 ans.

La répartition selon le groupe d'âge était  :

Plus de 5 600 entreprises employaient des journaliers et manoeuvres de la construction.

Plus de 67 % des entreprises se concentraient dans un seul secteur d'activité (dont 44 % dans le commercial-institutionnel, 47 % dans le résidentiel, 7 % dans la construction de génie civil et 2 % dans le génie civil).

Toutefois, plusieurs autres entreprises étaient présente dans plus d'un secteur (par exemple : 39 % dans le commercial ET résidentiel).

Où retrouve-t-on le plus de manoeuvres généraux-journaliers ?

Plus de 51 % du volume de travail est fait dans le secteur institutionnel et commercial. Ce secteur devrait demeurer élevé au cours des prochaines années.

L’autre secteur dans lequel ils sont principalement actifs est le secteur résidentiel avec 38 % du volume de travail, qui, lui aussi, devrait continuer d’offrir un volume de travail élevé.

Où retrouve-t-on le plus de manoeuvres spécialisés(es) ?

Plus de 71 % du volume de travail est fait dans le secteur institutionnel et commercial. Ce secteur devrait demeurer élevé au cours des prochaines années.

L’autre secteur dans lequel ces manœuvres sont principalement actifs est le secteur résidentiel, qui, lui aussi, devrait continuer d’offrir un volume de travail élevé.

Alors que moins de 4 % se retrouvent sur les chantiers de construction industrielle.

 

La proportion par région était de :

22 % oeuvraient dans les régions de Laval, Lanaudière ou Laurentides,
21 % oeuvraient en Montérégie;
20 % oeuvraient dans les régions de la Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches;
8 % oeuvraient en Mauricie et Centre-du-Québec,
près de 6 % travaillaient en Estrie,
5 % travaillaient sur l'Île de Montréal,
5 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
5 % travaillaient en Outaouais,
près de 5 % travaillaient dans le Bas-St-Laurent,

3 % étaient dans une autre région.

En dehors de la construction

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 15 000 ouvriers(ères) d'entretien général, ouvriers(ères) certifiés(es) d'entretien, préposé(es) à l'entretien de bâtiments et surintendants(es) d'immeubles commerciaux et institutionnels dans l'ensemble des régions de la province en 2025.

 

Près de 92 % étaient des hommes, mais cette profession gagne à être connue parmi les femmes

 

Plus de 66 % étaient âgés de moins de 45 ans.

Plus de 80 % occupaient un poste à temps complet.

plus de 30 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou l'équivalent, plus de 28 % détenaient une attestation, un certificat ou diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en entretien général d'immeubles ou un D.E.P. en charpenterie-menuiserie ou un D.E.P. en peinture en bâtiment ou un D.E.P. en plomberie-chauffage), 25 % n'avaient pas complété leurs études secondaires, 15 % détenaient un diplôme collégial (préuniversitaire ou technique) et moins de 2 % détenaient un dplôme universitaire.

La répartition selon leur milieu de pratique était :

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

Dans l'industrie de la construction

 

Les perspectives d’avenir pour tous les métiers de la construction, varient beaucoup selon la santé économique de l’industrie de la construction. Certaines années peuvent être excellentes pour les emplois avec de nombreux projets, alors que pour d’autres années sont moins bonnes.

 

Les perspectives d’avenir pour tous les métiers de la construction, varient beaucoup selon la santé économique de l’industrie de la construction.

 

Certaines années peuvent être excellentes pour les emplois avec de nombreux projets, alors que pour d’autres années sont moins bonnes.

 

L’industrie de la construction a connu une excellente année en 2025. À moyen terme, le nombre de personnes salariées demeurera élevé. Les perspectives professionnelles sont excellentes pour l’ensemble des salariés et des salariées de la construction, et les besoins de recrutement seront encore importants.

 

Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.

 

Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.

 

Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.

 

Le secteur résidentiel a connuune reprise marquée et un sommet historique pour le logement locatif en 2025 suite à un creu connu en 2024, propulsés par la baisse des taux d'intérêt et la stabilisation des coûts de construction.

 

Cela représente une hausse de 22,9 % par rapport aux résultats de l'année 2024 et un record absolu de 43 506 logements locatifs ont été amorcés, soit une hausse de 22 % sur le précédent record de 2021. Le locatif accapare ainsi 80 % du marché résidentiel global.

 

Toutefois, les constructions de maisons unifamiliales représentent un creux historique avec seulement 15 % du total des mises en chantier.

 

Les mises en chantier ont repris de la vigueur et permettront aux heures travaillées de remonter. À moyen terme, comme l’offre de propriétés est insuffisante et que les taux d’intérêt devraient aider, la construction neuve de nouveaux logements reviendra donc en force et

 

Le besoin de nouvelle main d’œuvre sera encore crucial.

 

Plus de 78 % des manœuvres ou journaliers ont accumulé plus de 500 heures de travail.

 

Un(e) manœuvre spécialisé(es) travaille en moyenne  1 200 à 1 800 heures par année,

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) manœuvre était de 61 200 $.

 

(source : Commission de la construction du Québec)

 

En dehors de la construction

 

Plusieurs organisations ont besoin d'ouvriers de plusieurs métiers de la construction afin d'entretenir leurs différents bâtiments (ou un seul immeuble, mais de grande dimension comme un hôpital ou une usine par exemple).

 

Le problème, c'est qu'il n'y a pas assez de travail spécifiquement pour un menuisier, un peintre, un plâtrier, un carreleur et un briqueteur et surtout, pas les ressources financières pour payer tous ces ouvriers.

 

La solution serait d'embaucher un seul ouvrier qui détiendrait les compétences pour effectuer la plupart des tâches de tous les métiers, sans toutefois prétendre qu'il possède toutes les compétences de ces derniers.

 

La solution ?

 

L'ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien de bâtiments détient une bonne des connaissances sur presque tout ce qui touche les métiers de la construction allant aux taches de peinture, de plâtrage et de menuiserie jusqu'aux bases de la plomberie et même l'électricité.

 

Il n'a pas besoin d'une carte de compétence, il est davantage plus polyvalent et ...il coûte moins cher pour un employeur qu'un métier spécialisé de la construction, bien que sa rémunération soit intéressante.

 

Donc, il est avantageux pour un employeur d'embaucher un ouvrier certifié d'entretien que ce soit une entrepreneur général effectuant des contrats d'entretien d'immeubles, un entrepreneur en entretien ménager offrant également des services d'entretien des composantes de

 

bâtiments, une compagnie immobilière qui détient plusieurs immeubles à bureaux ou une entreprise manufacturière qui n'a plus les moyens de se payer plusieurs ouvriers spécialisés.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement primaire et/ou secondaire était de 42 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) d'entretien général ou d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 52 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de l'extérieur de Montréal était de 53 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une petite municipalité était de 57 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) d'entretien certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour aînés était de 54 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) menuisier(ère) d'entretien ou d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 58 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) d'entretien - classe 1 détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires (écoles secondaires, centres de formation professionnellel, etc. était de 59 200 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) de maintenance détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre intégré de santé et services sociaux CISSS (hôpitaux, CHSLD, centes de réadaptation) était de 59 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) d'entretien général détenant 10 années d'expérience au sein d'une université était de 65 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) d'entretien général détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 65 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) préposé(e) à l'entretien d'immeuble détenant 10 années d'expérience à la Société des casinos du Québec était de 70 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 75 500 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de l'Île de Montréal était de 77 300 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en construction détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal") au sein des Forces canadiennes était de 77 900 $.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en entretien général d’immeubles D.E.P. a une durée totale de 900 heures, c’est-à-dire de 8 à 9 mois à temps complet seulement (25 à 30 heures/semaine). Il comporte des cours en santé et sécurité au travail, entretien ménager d’un bâtiment, travaux mineurs d’entretien général, travaux de menuiserie et de réfection, systèmes de mécanique d’un bâtiment, entretien du matériel électrique, entretien des systèmes de plomberie et de chauffage, entretien des systèmes de ventilation et de climatisation, entretien des systèmes de protection-incendie, lecture de plans de bâtiments, notions d’utilisation d’un ordinateur, administration d’un bâtiment, communication en milieu de travail, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 2 semaines.

 

Plusieurs centres de formation proposent la formule en alternance travail-études permettant de réaliser un stage rémunéré ou NON rémunéré en entreprise de 6 semaines à temps complet (généralement au cours du trimestre d'été) et qui s'ajoute au stage obligatoire de 2 semaines inclus au programme.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) qui répondent aux exigences d'admission sont généralement admis

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte  Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?

Est du Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle de l'Estuaire, Pavillon de Forestville (C.S.S. de l'Estuaire, région de la Côte-Nord)
offert en alternance travail-études, à temps complet de jour,
admissions de jour à l'hiver

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, Rivière-du-Loup (C.S.S. Rivière-du-Loup-Kamouraska, région du Bas-St-Laurent),
offert en cheminement régulier à temps complet de jour,
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions de jourà l'automne
,

 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Saguenay (C.S.S. de la Jonquière, région du Saguenay-Lac-St-Jean),
offfert en
formation intensive sur 7 mois,
offert en alternance travail-études, à temps complet de jour,
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jour à l'automne,

 

Ouest du Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle 24 juin, Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke, région de l'Estrie),
offert en alternance travail-études, à temps complet de jour,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire);
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme.
admissions de jour à l'automne,

 

-         Centre de formation professionnelle Compétences Outaouais, Gatineau (C.S.S. des Draveurs, région de l'Outaouais),
offert en cheminement régulier à temps complet de jour,
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jourà l'automne
,

 

-         Centre Polymétier, Rouyn-Noranda (C.S.S. Rouyn-Noranda, région de l'Abitibi-Témiscamingue),
offert en cheminement régulier à temps complet de jour,
admissions de jourà l'automne
,

 

Région de Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle Samuel-de-Champlain, Québec (C.S.S. des Premières-Seigneuries),
offert en alternance travail-études
à temps complet de jour,
Regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jour à l'automne
,

 

Région de Montréal :

 

-         Centre de formation professionnelle de Lachine, Montréal - arrondissement Lachine (C.S.S. Marguerite-Bourgeoys),
offert en alternance travail-études,
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jour à l'automne
,

 

-         Centre de formation professionnelle L'Émergence, Deux-Montagnes (C.S.S. de la Seigneurie des Mille-Îles, région des Laurentides),
offert en cheminement régulier à temps complet de jour,
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions de jour à l’automne et admissions de soir à l'hiver.

 

-         École des métiers du meuble de Montréal, Montréal - arrondissement Rosemont-La Petite Patrie (C.S.S. de Montréal),
offert en alternance travail-études
à temps complet de jour,
admissions de jour OU de soir à l'automne et admissions de jour à l'hiver
.

 

-         École Polymécanique de Laval, Laval (C.S.S. de Laval),
offert en cheminement régulier à temps complet de jour,
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jour à l’automne
,
A.S.P. en gestion d'une entreprise spécialisée de la construction également offerte au CFP Le Chantier
admissions de jour à l’automne et admissions de soir à l'hiver.

 

-         Sources Adult and Career Centre, Montréal - arrondissement Pierrefonds (C.S.S. Lester-B.-Pearson),
offert en alternance travail-études à temps complet de jour,
formation offerte en anglais exclusive au Québec,
admissions de jour
à l'automne et au printemps

 

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Tu veux avoir l'avis d'ouvriers d'entretien de bâtiments sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

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