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secteur agriculture et agroalimentaire




SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE
BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.A.
Consulte aussi les infos concernant les programmes
préuniversitaires en sciences
Consulte également
la page de description du métier d’ingénieur(e)
alimentaire et de spécialiste en sciences et technologie des aliments.
Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'agronomes qui parlent de leur travail).
TÂCHES ET
RESPONSABILITÉS :
En tant qu’agronome; tu seras responsable de conseiller et aider les exploitants agricoles dans tous les aspects de la gestion agricole, soit les cultures, la fertilisation, les récoltes, l'érosion et la composition des sols, la prévention des maladies, la nutrition, la rotation des cultures et la commercialisation.
En agroéconomie (économie
et gestion agroalimentaires); tu conseilleras et renseigneras les producteurs
sur les méthodes de gestion de l’entreprise (analyse des marchés agricoles, la
comptabilité appliquée au milieu agricole, la gestion des ressources humaines
en agriculture, le développement des marchés locaux et nationaux, le
développement du commerce international, informatisation de l’entreprise, etc),
sur le financement des exploitations agricoles, les assurances agricoles en cas
de pertes, la planification et gestion de la production, etc. Le producteur ou
la productrice te consultera sur tous ces aspects concernant la gestion de leur
entreprise et appliquera tes recommandations.
Dans le domaine de la gestion, tu devras notamment :
· prévoir et estimer les besoins matériels et en main-d’œuvre
· embaucher et superviser du personnel
· assurer le déroulement logistique d'un projet à chacune des étapes de sa réalisation
· gérer et négocier des contrats de transport d’animaux
· planifier et coordonner les déplacements d’animaux
· réaliser des études de marché
· créer des outils de sensibilisation (développement de conférences, formations ou de documents)
· concevoir des documents d’information ou de promotion destinés aux producteurs agricoles et aux travailleurs agricoles
·
préparer et diriger des séances
consultatives d'information et des exposés à l'intention des exploitants
agricoles et d'autres groupes sur la gestion en milieu agricole
· réaliser des demandes de subventions ou de la recherche de financement
· contrôler les coûts d’opération et de production
· gérer des budgets
· rédiger des rapports de gestion, des documents techniques ou thématiques
· etc.
Dans le domaine du financement et du crédit agricole, tu devras notamment :
§
guider les clients dans la prise de décision concernant les
investissements, le financement et l’orientation de leur entreprise
§
procéder à des analyses financières
§
établir des prévisions budgétaires
§
élaborer des plans d’affaires spécifiques au domaine agricole ou
agroalimentaire (ex : entreprises artisanales de transformation alimentaire)
§
supporter l’implantation de systèmes d’information et de gestion appropriés
à chacun des clients
§
assurer la gestion et la qualité d’un portefeuille agricole
§
identifier les occasions d’affaires et participer à des activités visant
l’accroissement du volume d’affaires agricoles
§
rédiger des rapports de recommandation
§
etc.
Dans le domaine du développement agricole,
tu devras notamment :
i.
coordonner les travaux des Tables de concertation sur le développement de
filière agroalimentaire
ii.
favoriser l’émergence d’initiatives de développements agricoles ou
agroalimentaires
iii.
développer et mettre en œuvre des plans stratégiques de développement
iv.
favoriser l’émergence de visions communes régionales
v.
assurer le maillage entre les différents acteurs et intervenants du monde
agricole et agroalimentaire
vi.
appuyer la réalisation de projets
vii.
préparer et diriger des séances
consultatives d'information et des exposés à l'intention des exploitants
agricoles et d'autres groupes en matière de développement
viii.
réaliser des demandes de
subventions ou de la recherche de financement
ix.
animer des séances de travail d'équipe
x.
développer des stratégies de financement de projet
xi.
etc.
En agronomie;
tu conseilleras et renseigneras les producteurs agricoles sur tout ce qui
concerne les méthodes des cultures, la fertilisation des sols, les soins à
apporter aux animaux, l’alimentation animale, la prévention des maladies,
l’informatisation de la production, le développement des technologies en
agriculture ou la transition à celles-ci, l’application de nouvelles méthodes
de production, la transition à l’agriculture biologique, la planification et
organisation de la production, l’optimisation et le développement de la
production, etc. Le producteur ou la productrice te consultera sur tous ces
aspects concernant la production au sein de leur exploitation et appliquera tes
recommandations.
En productions animales, tu devras notamment :
· assurer la gestion individualisée du bien-être animal
· appliquer des protocoles de biosécurité
· mettre en place et suivre des programmes alimentaires
· assurer la régie quotidienne des soins aux animaux en maternité, pouponnière et engraissement
· superviser le travail des équipes de production en fonction de normes établies
· vérifier les critères de croissances
· détecter les périodes de chaleurs et réalisation des saillies
· réaliser des tests de gestation
· suivre les variations cote de chair en maternité
· assurer un suivi de croissance des animaux
· conseiller et renseigner les exploitants agricoles sur la fertilisation et les méthodes de culture, les récoltes, les soins des animaux et de la volaille, la prévention des maladies, etc.
·
analyser la performance d'un troupeau
· développer des programmes d'alimentation animale
· solutionner des problèmes sur le plan de la production
· faire des recherches, analyser les données agricoles et rédiger des rapports de recherche
· consulter des chercheurs, des agents d'éducation et des dirigeants gouvernementaux et d'entreprise sur les problèmes du domaine de l'exploitation agricole et de l'agriculture
· tenir des registres des services fournis et des résultats obtenus à la suite de la prestation des services consultatifs
· participer à la réalisation d’activité de recherche et développement
· etc.
En productions végétales, tu devras notamment :
I.
planifier et gérer les activités de production par variété
II.
superviser le travail des équipes de production en fonction de normes
établies
III.
voir à l’amélioration continue de l’ensemble des processus de production
IV.
assurer les normes de qualités, de salubrité et de sécurité
V.
adapter et appliquer des plans de jardins
VI.
gérer la période des semences et de la plantation
VII.
assurer le suivi des cultures (irrigation, fertilisation, échantillonnage
de sols, dépistage, phytoprotection, etc.)
VIII.
superviser les récoltes
IX. conseiller et renseigner les exploitants agricoles sur la fertilisation et les méthodes de culture, les récoltes, la prévention des maladies, etc.
X. tenir des registres des services fournis et des résultats obtenus à la suite de la prestation des services consultatifs
XI. faire des recherches, analyser les données agricoles et rédiger des rapports de recherche
XII. consulter des chercheurs, des agents d'éducation et des dirigeants gouvernementaux et d'entreprise sur les problèmes du domaine de l'exploitation agricole et de l'agriculture
XIII.
participer à la réalisation d’activité de recherche et développement
XIV.
etc.
Dans le domaine de l'agroenvironnement,
tu devras notamment :
o
conseiller les producteurs en matière de fertilisation, de phytoprotection,
gestion des sols, de l’eau
o
accompagner les producteurs agricoles dans la mise en conformité
agroenvironnementale de leur entreprise et dans l’obtention de certification
d’autorisation
o
conseiller et sensibiliser la clientèle sur les bonnes pratiques
agroenvironnementales
o
analyser les problèmes agroenvironnementaux des entreprises agricoles et
identifier les actions et les mesures correctives prioritaires
o
réaliser des plans agroenvironnementaux de fertilisation (PAEF) ou
d’accompagnement agroenvironnemental (PAA)
o
rédiger des documents d’information et de vulgarisation en matière
d'environnement en milieu agricole
o
effectuer des bilans de phosphore
o
échantillonner les sols, les fourrages, etc. pour des fins d’analyse
o
suivre l'évolution des cultures (dépistage, etc.)
o
évaluer les risques écologiques
o
réaliser des projets de valorisation des déchets agricoles
o
éduquer des citoyens à des pratiques de culture écoresponsable (pesticides,
eau potable, etc.)
o
etc.
QUALITÉS ET
APTITUDES NÉCESSAIRES :
-
Intérêts pour le milieu agricole et agroalimentaire
-
Aimer avoir des aptitudes en sciences
(biologiques et chimiques)
-
Sens de l’observation et souci du
détail pour être capable de déceler des problèmes que rencontrent les
producteurs
-
Capacité d’analyse et de synthèse
et curiosité scientifique pour analyser les différents problèmes
de production ou de gestion de l’entreprise
-
Curiosité scientifique et sens
logique pour être amené(e) à chercher des solutions à un problème en
particulier
-
Minutie et précision afin d’élaborer des
programmes de culture ou de gestion de façon précise et efficace
-
Sens des responsabilités
car tu seras responsable de l’ensemble des opérations de l’entreprise
-
Sens de l’initiative car tu devras
de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes
-
Facilité à communiquer pour pouvoir
soumettre clairement des conseils techniques aux agriculteurs
-
Sens de l’organisation pour pouvoir
planifier les opérations de production des cultures
-
Facilité à travailler en équipe
car tu auras à collaborer avec les producteurs, des techniciens agricoles et
des ingénieurs
-
Aptitudes en gestion car tu auras à
coordonner du personnel, gérer les ressources et les opérations d’une
entreprise agricole (économie et gestion agroalimentaires)
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Agrobiologiste
-
Agroécologiste
-
Agroéconomiste
-
Agrologue
-
Agronome-conseil
-
Assistant(e) de recherche en sciences agronomiques (avec une
maîtrise)
-
Chercheur(e) en sciences agronomiques (avec un doctorat)
-
Conseiller(ère) en politiques agricoles
-
Conseiller(ère) en agriculture
-
Consultant(e) en agronomie
-
Consultant(e) en développement agricole
-
Consultant(e) en gestion agricole
-
Producteur(trice) agricole
-
Professeur(e)
en technologie agricole au collégial (avec expérience)
-
Professeur(e) d’université en agronomie (avec un doctorat)
- Représentant(e) aux ventes de produits agricoles (engrais, fertilisants, moulées, etc.)
- Représentant(e) aux ventes en produits alimentaires
-
Représentant(e)
technico-commercial en matériel et équipements agricoles
- Spécialiste en sciences physiques - volet alimentation (fonction publique québécoise)
- Technicien(ne) en assurance et contrôle de la qualité en industrie alimentaire
- Technicien(ne) en recherche et développement en sciences agronomiques
EMPLOYEURS
POTENTIELS
-
Compagnies agricoles (Agiska
Coop agricole, Avantis
Coop agricole, Sollio
Groupe coopératif)
-
Compagnies d’alimentation animale
-
Compagnies forestières
-
Firmes d’agronomes
-
Industries agricoles
-
Industries agroalimentaires
-
aliments pour animaux
Centre de recherche
sur les grains Cerom à Saint-Mathieu-de-Beloeil en Montérégie,
Institut de recherche
et dedéveloppement en agroenvironnement IRDA à Québec (et laboratoires
situés à Saint-Bruno-de-Montarville, Deschambault ET
Saint-Lambert-de-Lauzon),
Centre de référence en
agriculture et e nagroalimentaire du Québec CRAAQ à Québec.
-
Cégeps et Institut de technologie
agroalimentaire (enseignement technique)
Mérinov à Gaspé en Gaspésie, centre intégré de recherche industrielle
spécialisé en technologies des pêches, de l’aquaculture, de la transformation et
des bioressources marines du Cégep de la Gaspésie des Îles
Biopterre à
Sainte-Anne-de-La-Pocatière; centre de recherche appliquée et d'innovation en
biotechnologies agricoles et alimentaires, en agro-environnement et en
agroforesterie du Cégep de La Pocatière,
Agrinova à Alma au
Saguenay-Lac-Saint-Jean, centre d'innovation de recherche appliquée et
d'innovation en agriculture du Cégep d'Alma,
Centre d'expertise et de transfert
en agriculture biologique et de proximité CETAB + à Victoriaville dans le
Centre du-Québec; centre de recherche appliquée et d'innovation en agriculture
biologique et de proximité du Cégep de Victoriaville,
Centre d'expertise en production
ovine du Québec CEPOQ à La Pocatièere dans le Bas-Saint-Laurent; centre de
recherche appliquée et d'innovation en productions ovines et caprines de l'ITAQ
- campus de La Pocatièere,
Centre d'innovation bioalimentaire, horticole et environnemental CIBHE à
Joliette dans Lanaudière; centre de recherche appliquée production horticole et
agroenvironnementale et en tranformation alimentaire du Cégep de Lanaudière à
Joliette,
Centre d'innovation
sociale en agriculture CISA à Victoriaville dans le Centre-du-Québec; centre
de recherche en innovation sociale et en développement territorial en
agriculture du Cégep de Victoriaville
Agriculture
et Agroalimentaire Canada,
Agence
canadienne d'inspection des aliments,
Financière agricole du
Canada,
Commission canadienne des grains,
Commission canadienne du lait,
Commission
de révision agricole du Canada,
Conseil des produits agricoles du Canada,
Centre de recherche et déeloppement en horticulture d'Agriculture Canada à
Saint-Jean-sur-Richelieu
Centre de recherche et développement sur les aliments d'Agriculture Canada à Saint-Hyacinthe
Centre de recherche et développement sur les sols et les grandes
cultures
d'Agriculture Canada à Québec
Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc d'Agriculture Canada à Sherbrooke
Centre de recherches de l'Est sur les céréales et les oléagineux d'Agriculture Canada à Ottawa
Institut Maurice-Lamontagne (ressources marines) de Pêches &
Océans Canada à Mont-Joli dans le Bas-St-Laurent
La Financière Agricole du Québec
Régie
des marchés agricoles et alimentaires du Québec,
Commission de
protection du territoire agricole du Québec,
Conseil des appellations
réservées et des termes valorisants,
Centre de recherche en
sciences animales de Deschambault à Deschambault, région de Québec,
Institut québécoise de
développement de l'horticulture ornementale èa Saint-Hyacinthe en
Montérégie,
Ministère
de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ
Centre de recherche en sciences du végétal SÈVE (Sherbrooke,
Laval, Montréal, Mcgill, U.Q.T.R. et UQAT),
Centre de
recherche et d'innovation sur les végétaux de l'Université Laval,
Centre
de conservation et des sciences aviaires de l'Université McGill,
Centre de recherche en
sciences et technologie du lait STELA de l'Université Laval,
Centre de l'eau Brace
de Mcgill,
Carrefour de
recherche, d'expertise et de transfert en agriculture urbaine CRETAU de
l'UQAM,
Groupe de
recherche en écologie des tourbières de l'Université Laval;
Groupe
interdisciplinaire de recherche en agroforesterie GIRA de l'Université Laval,
Groupe de recherche - Agriculture, territoires et développement de
l'Université Laval,
Groupe de recherche transfert, gestion et établissement en agriculture
Traget Laval,
Groupe de recherche en systèemes d'information sur les produits laitiers de
Mcgill,
Centre de recherche
en économie agroalimentaire de l'Université Laval CRÉATE,
Institut des nutraceutiques et aliments fonctionnels de l'Université Laval
Institut
des sciences de la mer de Rimouski
de l'UQAR (ressources marines),
Mcgill Herbarium,
Unité de recherche et développement en agroalimentaire de l'UQAT,
Réseau
interuniversitaire Ressources aquatiques Québec,
Réseau québécois de recherche
en agriculture durable.
EXIGENCES DES
EMPLOYEURS :
-
Parfois mobilité vers les régions agricoles
-
Bonne maîtrise de l’anglais
-
Facilité d’adaptation à divers milieux
-
Facilité d’adaptation aux changements technologiques
- Déplacements fréquents chez les agriculteurs dans le domaine du service-conseil
- Horaire irrégulier dans le domaine du financement agricole
PERMIS DE PRATIQUE :
Au
Québec, pour pratiquer en tant qu’agronome; tu dois obligatoirement
devenir membre de l’Ordre des agronomes du Québec.
Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine. Tu devras réussir un examen d’admission et n’est que la suite que tu pourras obtenir ton permis de pratique et agir en tant qu’agronome.
Tous
les programmes en sciences agronomiques offerts par les universités québécoises
sont reconnus par l'Ordre, soit :
le
Baccalauréat en agroéconomie de l'Université Laval
le
Baccalauréat en économie agricole de l'Université Mcgill
les
Baccalauréats en agronomie de l'Université Laval
le
Baccalauréat en sciences agroenvironnementales (toutes les spécialisations) de
l'Université Mcgill.
Contrairement
à d'autres ordres professionnels, aucun stage ou période probatoire
n'est exigée.
Toutefois,
tu devras réussir l’examen d’admission et ensuite tu pourras obtenir ton permis
de pratique et porter le titre d'agronome.
PLACEMENT :
Selon les
données disponibles au 31 janvier 2023 :
Pour les Baccalauréats en
agronomie ou sciences agricoles :
Le placement est
TRÈS BON,
87 % des répondants(es) qui
se sont dirigés vers le marché du travail
ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.
Quelques répondants(es), soit
21 % ont choisi de
poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise.
|
NOMBRE DE RÉPONDANTS |
NOMBRE EN
EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
|
58 |
40 |
38 |
12 |
Note :
hausse du taux de placement aux années précédentes (était de 88 % en 2021; 79 % en 2019
et 75 % en 2017).
Pour les Baccalauréats en
agroéconomie ou économie agricole :
Le placement est EXCELLENT,
90 % des répondants(es) qui
se sont dirigés vers le marché du travail
ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la
presque
totalité sont à temps complet.
Quelques répondants(es), soit
17 % ont choisi de
poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise.
|
NOMBRE DE RÉPONDANTS |
NOMBRE EN
EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
|
24 |
18 |
17 |
4 |
Note :
hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 100
% en 2021; 81
% en 2019 et 74
% en 2017).
Sources : Ministère de
l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec
SALAIRE :
Selon les données
de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
- 28,85 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'agronome (agroéconomie) au sein de PME ou OBNL (organismes agricoles à but non luccratif)
- 29,10 $/hre (40 hres/sem) en moyenne en tant que chercheur(e) ou professionnel(le) de recherche ou chargé(e) de projets en sciences agronomiquaes (avec une maîtrise) au sein des grands organismes privés de recherche sans but lucratif OBNL
- 30,53 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agronome dans la fonction publique québécoise
- 30,67 $/hre (35 hres/sem) en tant qu'auxiliaire de recherche ou chargé(e) de projets en sciences agronomiquaes (avec un baccalauréat ou une maîtrise) au sein d'un centre de recherche appliquée rattaché à un cégep
- 31,23 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en crédit ou en assurances ou en financememt agricole au sein d'un organisme de développement agricole ou d'un regroupement de producteurs
- 31,43 $/heure (+ prime de performance) (37,5 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en financement agricole au sein d'une grande institution bancaire
- 31,59 $/hre (35 hres/sem) en tant que chercheur(euse) en sciences agronomiquaes (avec une maîtrise ou un doctorat) au sein d'un centre de recherche appliquée rattaché à un cégep
- 31,73 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agronome à l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ
- 31,84 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en assurances agricoles (avec une maîtrise en économie agricole ou gestion agroalimentaire) au sein d'une grande compagnie d'assurances
- 32,51 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agronome ou conseiller(ère) en développement agricole au sein de la Confédération de l'Union des producteurs agricoles du Québec UPA
-
-
- 34,57 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de recherche ou conseiller(ère) à la recherche ou conseiller(ère) au soutien de la recherche ou conseiller(ère) en innovation ou conseiller(ère) au développement de la recherche au sein des universités
- 34,80 $/hre (40 hres/sem) en tant chargé(e) de projets sciences animales (avec une maîtrise) au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public)
- 3
-
- 35,50 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en crédit ou en financememt agricole (avec une maîtrise en économie agricole ou gestion agroalimentaire) au sein d'une grande institution financière
- 35,57 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'agronome-conseil au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments AC:IA
- 35,63 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'agronome dans la fonction publique fédérale
- 34,60 $/hre (40 hres/sem) en tant que chercheur(e) sciences agronomiques (avec un doctorat) au sein des grands organismes privés de recherche sans but lucratif OBNL
- 36,23 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agronome en agriculture urbaine à la Ville de Montréal
- 38,47 $/hre (40 hres/sem) en tant que chercheur(e) sciences animales (avec un doctorat) au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public)
-
-
-
40,48 $/hre (37,5 hres/sem) en tant que chercheur(e)
scientifique ou professionnel(le) de recherche ou assistant(e) de recherche
ou attaché(e) de recherche en sciences agronomiques
(avec une maîtrise)
-
44,82 $/hre (37,5 hres/sem) en tant que chercheur(e)
scientifique en sciences agronomiques
(avec un doctorat)
Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (agronomie) par rapport aux années précédentes (était de 26,36 $ en 2024; 25,72 $ en 2021 et 24,44 $ en 2019).
Note 2 : baisse de la moyenne salariale dans le secteur privé (agroéconomie) par rapport aux années précédentes (était de 27,38 $ en 2024; 28,94 $ en 2021 et 28,23 $ en 2019).
Note 3: dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Sources :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du
Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Syndicat des
professionnels municipaux de Montréal, Syndicat de la fonction publique du
Québec (section locale Centre de recherche en sciences animales de
Deschambault), conventions collectives des professionnels de plusieurs
municipalités de taille moyenne et conventions collectives des professiononels
de recherche de la plupart des universités.
PORTRAIT DE LA PROFESSION :
Selon
l'Ordre des agronomes du Québec;
il y avait 2 761 agronomes actifs
dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2025.
(soit
162 de moins qu'en 2023; 160 de moins qu'en 2021 et
186
de moins qu'en 2019).
Parmi ces derniers,
127 nouvelles et
nouveaux agronomes ont été admis au cours de cette année
(dont aucun diplômé provenant de l'extérieur du Québec)
(soit
16
de plus qu'en 2023; 17
de moins qu'en 2021 et 21
de moins qu'en 2019).
Profession
encore légèrement en majorité masculine avec 51
% des membres de la profession; alors que les femmes ne représentaient 49 % des agronomes
(les femmes représentaient 47 % en 2023; 45 % en 2021; 44 %
en 2019 et 40 % en 2017).
Par
contre, cette proportion risque d'augmenter au cours des prochaines années car
les cohortes étudiantes comptent davantage de femmes,
soit 60 % en 2025.
Près de 12 % étaient des travailleurs(euses) autonomes (ayant leur cabinet conseil ou leur entreprise agricole).
L'âge
moyen d'un(e) agronome était de 45 ans
(34 ans
chez les femmes et
55 ans chez les
hommes).
L'âge moyen de la retraite était de 67 ans.
Profession
également vieillissante puisque :
moins de 1 % étaient âgés de moins de 25 ans
26 % avaient entre 30 et 34 ans
23 % avaient enter 35 et 44 ans
26 % avaient entre 45 et 54 ans
17 % avaient entre 55 et 64 ans
7 % étaient âgés de 65 ans ou plus
La répartition des champs d'activité des agronomes
était comme suit :
La répartition de ses membres selon leur
domaine d'intervention était :
30 % œuvraient en conseil technique et en vulgarisation scientifique auprès
des producteurs
La répartition des membres selon le type
d'employeur était :
- 32 % au sein d'entreprises du secteur agroalimentaire
- 14 % au sein de la fonction publique québécoise
- 10 % au sein de cabinets de consultants en agronomie
- 9 % au sein des regroupements et syndicats de producteurs (conventions collectives, associations et autres regroupements)
- 8 % au sein des institutions financières (financement agricole)
- 8 % au sein des coopératives agricoles
- 7 % au sein d'organismes sans but lucratif (organismes de développement agricole, associations et ordre professionnel, etc.)
- 4 % dans les établissements d'enseignement (cégeps, ITAQ et universités)
- 4 % dans la fonction publique fédérale
- 3 % au sein des industries alimentaires
- 1 % dans d'autres organismes pubics ou parapublicx (sociétés d'état, organismes paragouvernementaux, grandes municipalités, municipalités de taille moyenne, MRC)
- 1 % au sein d'autres milieux
Enfin, la
répartition des agronomes selon leur région de pratique était :
§
25 % en Montérégie (dont près de la moitié dans la MRC des Maskoutains),
§
16 % en Chaudière-Appalaches,
§
14 % dans la région de la Capitale Nationale (incluant Charlevoix),
§
9 % dans le Centre-du-Québec,
§
5 % sur l'Île-de-Montréal (notamment en industrie alimentaire),
§
3 % au Saguenay-Lac-St-Jean
§
3 % en Mauricie,
§ et 4 % dans les autres régions du Québec
plus de 22 % détenaient un grade universitaire supérieur (tel que la
maîtrise en agroéconomie ou économie agricole, la maîtrise en sciences
animales, la maîtrise en sols et environnement, la maîtrise en sciences
économiques, la maîtrise en administration, la maîtrise sur mesure en
agriculture, maîtrise en développement rural, la maîtrise en développement
régional et territorial, etc.),
moins de 17 % détenaient un diplôme
collégial (tel que le D.E.C. en technologie des productions animales, le
D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale).
L'âge moyen était de 45 ans.
L'âge moyen de la retraite (salarié) était de 67 ans.
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (25 %), de Chaudière-Appalaches (21 %), Centre-du-Québec (14 %), Estrie (10 %), Lanaudière (6 %), Bas-Saint-Laurent (6 %), Laurentides (4 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (4 %), Capitale Nationale (4 %), Mauricie (2 %) autres régions (4 %).
Institutions financières : 6 %
Consulte également le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en agriculture et du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation des aliments qui founissent des informations concernant les profils de carrières, les perspectives d’emploi, etc.
Ainsi que le site de l’Ordre
des agronomes du Québec
qui décrit les fonctions, champs de compétences, conditions de travail et les
perspectives d’avenir pour les agronomes.
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Les procédés de production agricole sont de plus en plus complexes et ne peuvent pas être comparés avec la production agricole d'il y a 30 ans et plus.
Maintenant, les producteurs agricoles ont davantage besoin de conseils de nature scientifique concernant par exemple la génétique et la reproduction animale, la nutrition "santé" des bétails, la composition des aliments, le développement de nouvelles techniques de culture biologique, le développement de culture biologiques comme les ravageurs, la résolution de problèmes environnementaux, etc.
Donc, des conseils judicieux d'agronomes spécialisées en production sont devenus indispensables.
De plus, les fermes d'aujourd'hui sont devenues de véritables entreprises et doivent s'adapter aux nouvelles réalités du monde des affaires comme la mise en marché des produits auprès des grands détaillants, le commerce international des produits alimentaires, etc. C'est la responsabilité de l'agroéconomiste de s'assurer que nos producteurs agricoles soient dans la bonne voie.
Enfin, les exigences des consommateurs sont de plus en plus grandes en ce qui concerne la qualité des aliments qu'ils consomment et les normes gouvernementales sont devenues davantage sévères dans ce domaine.
De plus, le développement de nouveaux procédés de transformation beaucoup efficaces, mais plus complexes nécessitent l'expertise d'un spécialiste en sciences et technologie des aliments au sein des transformateurs alimentaires.
L’évolution de l’emploi chez les agronomes, conseillers et spécialistes en agriculture dépend des tendances qui influencent l'industrie de l'agriculture, des dépenses gouvernementales, des lois qui régissent le milieu de l'agriculture, des découvertes scientifiques et de l'implantation de nouvelles technologies.
La législation touchant les rejets agricoles et la gestion de l'eau favorise la demande d'agronomes. Les exploitants agricoles doivent en effet préparer des plans de culture et de protection des sols, présenter leurs projets d'arrosage et d'utilisation des pesticides, et prévoir la protection des bandes riveraines. Dans ce contexte, on a assisté à la création et au développement rapide des clubs-conseils en agroenvironnement. Leur développement devrait se poursuivre au cours des prochaines années et favoriser l’embauche d’agronomes bien qu’à un rythme moins élevé qu’auparavant.
Compte tenu de la sensibilisation accrue de la population en matière de salubrité et de protection de l'environnement, l'évolution de la législation devrait continuer à favoriser l'emploi dans cette profession au cours des prochaines années.
Les découvertes scientifiques et l'implantation de nouvelles technologies entraînent la croissance des besoins en matière de conseils spécialisés en agriculture. Les applications de la génétique à l'agriculture, tant sur les végétaux (organismes génétiquement modifiés, OGM) que sur les animaux (clonage, sélection génétique, hormones de croissance, etc.) en sont des exemples. Ces applications provoquent auprès d'une partie de la population de nombreuses réactions portant sur des questions éthiques et sur leurs conséquences écologiques et sanitaires. Le public se pose des questions, veut des garanties et exige plus de recherche et de mesures de protection. Ces pressions forcent les exploitants agricoles à bien s'informer sur les avantages et désavantages de l'utilisation de ces nouveautés.
Contrairement aux croyances populaires, le réchauffement climatique peut avoir des conséquences positives pour l'agriculture, principalement dans les régions nordiques du Québec.
En effet, avoir des hivers plus doux permettrait de rallonger la saison de l'agriculture, et de produire de nouvelles variétés de légumes, de petits fruits et de cultures fourragères.
D'ailleurs, plusieurs projets en agriculture nordique ont été développés ou sont en cours de développement au Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais aussi en Abitibi-Témiscamingue (de vastes terres recouverte de sols argileux retenant l'humidité et de minéraux propices pour la culture de certains légumes comme les aubergines et les artichauts ou la culture de céréales comme le blé) en Côte-Nord (ses vases terres riches près des grands cours d'eau sont propices à la culture de légumes tels que : laitues, chicorées, mâche, épinards, poireaux, salsifis, asperge, rhubarbe, cresson, choux fleur, choux de Bruxelles, choux kale, etc.) et même dans le Nord-du-Québec.(pour vrai ! notamment la production de produits forestiers non ligneux comme les champignons forestiers ou de baies sauvages, ainsi que des projets de développement de production de nucléus pour des essais biomédicaux et la reproduction de purs-sangs).
Du côté de l'implantation de nouvelles technologies et le développement de méthodes d'efficacité énergétique et l'utilisation d'énergies renouvelables en milieu agricole; les exploitants agricoles ont besoin de conseils pour choisir la machinerie et les équipements informatiques les mieux adaptés à leur production. Les découvertes scientifiques et l'implantation de nouvelles technologies devraient donc continuer à favoriser l'utilisation des services d'agronomes.
Par contre, l’industrie de l’agriculture a connu une hausse de la productivité attribuable en bonne partie aux investissements en technologie et à l'amélioration des méthodes de production. Cette croissance de la productivité s'est accompagnée de nombreux regroupements, ce qui a entraîné une diminution du nombre de fermes. Cette tendance devrait se poursuivre dans les prochaines années. En plus, les ententes internationales pourraient entraîner des modifications aux systèmes de mises en marché collectives et de gestion de l'offre en vigueur au Québec. Ces tendances ne favoriseront pas la demande d'agronomes.
Bien que la fonction publique tant provinciale que fédérale soient des employeurs importants d'agronomes, les emplois seront davantage orientés vers les firmes de consultants en agronomie, les coopératives agricoles et les regroupements de producteurs.
Selon l'Ordre des agronomes du Québec, le nombre de ses membres est en décroissance de près de 9 % depuis 10 ans, alors que les besoins du milieu agroalimentaire sont grandissants, notamment dans les domaines de l'environnement, de l'agriculture biologique, des nouvelles filières de productions, ainsi qu'en contrôle de la qualité des aliments, ainsi qu'un recherche & développement de nouveaux en agroalimentaire.
De plus, un peu plus du tiers des agronomes étaient âgés de 55 ans et + en 2024, donc, la profession aura nécessairement besoin d'une relève afin de répondre aux nombreux besoins et exigences d'une population de plus en plus nombreuse en matière de quantité et de qualité des aliments.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre d'agronomes, conseillers et spécialistes en agriculture devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Certaines régions ont vu le nombre d'agronomes diminuer dans leur région, alors que les besoins sont importants, notamment Chaudière-Appalaches, Laurentides et Lanaudière.
Les régions offrant les meilleures perspectives pour les prochaines années sont le Centre-du-Québec, le Bas-Saint-Laurent, l'Estrie, Chaudière-Appalaches, Capitale Nationale, et Montérégie.
De plus, les changements climatiques font en sorte que certaines régions moins reconnues en production agricole comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'Abitibi-Témiscamingue ou la Côte-Nord permettent de développement de nouvelles avenues en agriculture nordique.
L'agriculture urbaine connaît également un essor dans les régions urbaines comme Montréal, Québec, Laval, Gatineau, Longueuil ou Terrebonne : une ferme sur un toit qui surplombe la ville, un citadin qui élève trois poules pondeuses dans sa cour, ou des voisins unis autour d’un jardin collectif, etc.
L’essor des fermes urbaines commerciales illustre à lui seul l’évolution de l’agriculture urbaine au cours des dernières années. Son écosystème se caractérise d’ailleurs par une grande variété de pratiques. À commencer par la culture en pleine terre, celle des vergers et micro-fermes d’un hectare et moins qui adoptent différentes pratiques, de l’agriculture conventionnelle à la permaculture. Les potagers sur toit intègrent eux aussi le paysage urbain. La culture en bac est en l’occurrence la plus simple et la plus courante.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) en développement agricole ou d'un(e) conseiller(ère) en cultures ou d'un(e) spécialiste en agriculture sans titre d'agronome ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un OBNL était de 60 900 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un OBNL était de 71 400 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) en développement agricole et agroalimentaire ayant 10 années d'expérience au sein d'une MRC était de 76 800 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) en financement agricole ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande institution bancaire était de 79 100 $ (+ prime de performance);
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) en assurances agricoles ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie d'assurances était de 80 400 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) professionnel(le) de recherche ou d'un(e) assistant(e) de recherche ou d'un(e) chargé(e) de projets en sciences agronomiques ayant 10 années d'expérience dans un grand organisme de recherche sans but lucratif OBNL éitat de 84 100 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) professionnel(le) en sciences animales ayant 10 années d'expérience au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public) éitat de 90 200 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ou conseiller(ère) en développement agricole ayant 10 années d'expérience au sein de la Confédération de l'UPA était de 84 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) en financement ou en crédit agricole ayant 10 années d'expérience au sein d'une institution bancaire était de 89 300 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) chargé(e) de projets en sciences animales ayant 10 années d'expérience au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public) éitat de 90 200 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) d'un(e) chargé(e) de projets en sciences animales ayant 10 années d'expérience au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public) éitat de 90 200 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) à la recherche ou d'un(e) conseiller(ère) au soutien de la recherche ou d'un(e) conseiller(ère) à l'innovation e au développement de la recherche ayant 10 années d'expérience au sein d'une université était de 91 900 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ou d'un(e) agent(e) de développement industriel (financement agricole ou marchés agricole) ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 93 000 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ayant 10 années d'expérience au sein de l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ était de 93 000 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) responsable ou d'un(e) chargé(e) ou d'un(e) coordonnateur(trice) des travasux pratiques en laboratoire d'enseignement ou en ferme d'enseignement ayant 10 ans d'expérience au sein d'une université était de 93 200 $.
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ou d'un(e )conseiller(ère) en développement agricole et agroalimentaire ayant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants) était de 94 300 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ou d'un(e )conseiller(ère) en développement agricole et agroalimentaire ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité (100 000 habitants et plus) était de 100 700 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) chargé(e) de projet ou chercheur(euse) en sciences animales ayant 10 années d'expérience au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (organisme public) éitat de 105 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale était de 109 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) agronome en agriculture urbaineayant 10 années d'expérience à la Ville de Montréal était de 110 900 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) assistant(e) de recherche ou d'un(e) d'attaché(e) de recherche en sciences agronomiques ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale (centre de recherche d'Agriculture Canada) éitat de 116 200 $;
et le revenu annuel moyen d'un(e) chercheur(euse) en sciences agronomiques ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale (centre de recherche d'Agriculture Canada) éitat de 128 800 $.
Note: Ordre des agronomes du Québec, Emploi-Avenir Québec et Développement des ressources humaines Canada
La répartion des entreprises selon leur taille était :
80 % n'avaient aucun employé
17 % comptaient entre 1 et 9 employés
2 % comptaient entre 20 et 49 employés
moins de 1 % comptaiet plus de 50 employés, soit moins de 200 exploitations (principalement de grands complexes serricoles et de grandes exploitations en légumes de champ et quelques grandes fermes laitières)
p
Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.
Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
p
près de 12 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
10 500 produits certifiés
98 400 hectares de cultures
3 000 entreprises, soit, 8,4 % des exploitations agricoles du Québec ont déclaré une production biologique (certifiée ou en transition)
environ 4 000 à 5 000 emplois directs, près de 9 % des emplois agricoles
pour plus de détails, consulte la Filière biologique du Québec et Aliments du Québec
Comprend également les
La plupart des produits
Mais, il n'y a pas que les produits principaux qui engendrent des revenus, les sous-produits (ou coproduits) provenant de l'élevage comme les graisses, les liquides biologiques, les peaux, les poils ou plumes sont valorisés et favorisent l'économie circulaire car ils sont vendus à d'autres secteurs industriels. Comme par exemple, les résidus de lait et de rinçage de la production laitière servant d'additifs aux engrais organiques, les graisses animales servent pour l'industrie des cosmétiques et l'industrie des biocarburants, la peau des bovins et des porcs servant à l'industrie de la chaussure et de la maroquinerie, les tissus et certains organes d'animaux d'élevage servent à l'industrie pharmaceutique, etc.
Ils sont situés
Les principaux secteurs d'activités sont les suivantes :
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Production laitière : Le Québec est la plus
importante province productrice de lait au Canada, représentant 37 % de
la production en 2025. De 2019 à 2023, la production laitière au Québec
a connu une croissance annuelle moyenne de 1,6 % et a poursuivi sa
progression globale en 2024 et 2025, portée par des gains d'efficacité à
la ferme et une demande accrue pour les produits transformés et riches
en protéines.
La vache blanche à taches noires est l’emblème de
l’industrie laitière québécoise. En effet, en 2025 près de 92 % des
vaches enregistrées sur les fermes au Québec sont de race holstein.
Les fermes laitières québécoises comptent en moyenne 82 vaches.
Chaque bête donne plus de 9 797 litres de lait par année.
Les
vaches sont logées dans des étables. Avec l’arrivée de nouvelles
technologies et pour contrer la rareté de la main-d’œuvre, les
producteurs investissent de plus en plus dans l’automatisation des
tâches. Ainsi, des robots spécialisés s’occupent entre autres de
l’alimentation et de la traite des animaux.
En 2025, la production et les ventes de lait au
Québec ont affiché une croissance positive, atteignant un volume total
de 3,61 milliards de litres de lait.
Le lait québécois est
transformé localement au sein de 117 usines de transformation, ce qui
inclut une soixantaine de fromageries et fabriques artisanales.(fromageries,
de laiteries de spécialité) disséminées sur le territoire.
Le Québec maintient sa production annuelle autour de 70 millions de
litres de lait biologique. Bien que le nombre de producteurs certifiés
soit passé de 127 à 123 en cours d'année, les fermes ont enregistré des
gains d'efficacité notables. Le secteur gère toutefois un enjeu de
surproduction, redirigeant une partie des volumes vers le marché
conventionnel.
La filière poursuit le déploiement rigoureux du
programme ProAction. Ce programme encadre des cibles précises en matière
d'environnement, de bien-être animal et de traçabilité, répondant aux
attentes écoresponsables des consommateurs.
L'ensemble de la
production et de la transformation laitière a généré une contribution
économique globale de 6,1 milliards de dollars pour la province, soit 27
% des revenus agricoles québécois en 2025.
Elle regroupait plus
de 9 200
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein de 4 333 fermes
laitières détenant 361 000 vaches laitières, soit 26 % des exploitations en productions animales et 15 %
de l'ensemble des entreprises agricoles québécoises).
et
employaient près de 16 700 travailleuses et travailleurs, soit près du
deux-tiers des emplois agricoles en productions animales et 30 % des
emplois agricoles totaux au Québec.Les produits exploités sont :
lait de vache pour consommation (plus de 611 millions de
litres/année);
lait de vache
pour transformation en produits laitiers (comme les fromages de lait de
vache avec 246 900 tonnes, la
crème avec 59 millions de litres, le yogourt avec 292 700 tonnes, le beurre avec
près de 43 200 tonnes la crème sure, la crème glacée avec 92 300 tonnes, etc.);
TOTAL : plus de 3,5 milliards de litres par année.
Les
sous-produits et coproduits comprennent : veaux mâles (vendues
aux éleveurs de veaux lourds); vaches laitières en fin de
carrière ou aussi appelées "de réforme" (vendues pour la production
de viande hachée ou industrielle); résidus de lait et de rinçage
(acheminés vers la fosse à lisier pour liquéfier les déjections solides
et enrichir le mélange en éléments nutritifs); lactosérum si
fabrication artisanale de fromages à la ferme (séché en poudre comme
protéines pour l'alimentation humaine ou animale); perméat de lait
(utilisés dans la fabrication de boissons énergisantes pour sportifs ou
dans la fabrication de biocarburants comme l'éthanol pour l'aviation);
fumier et lisier (utilisés comme engrais organiques et pour la
production de biogaz par biométhanisation); plastiques agricoles
(reycleés et transformés pour fabriquer de nouveaux produits industriels
et agricoles).
Outre le lait de vaches laitières, le Québec
produit également :
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromage avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
Les éleveurs de chèvres laitières se trouvent principalement dans le
Centre-du-Québec (29 %), en Chaudière-Appalaches (21 %), en Montérégie
(15 %) et en Estrie (8 %).
lait de brebis
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
On retrouve des
producteurs laitiere (bovins laitiers)
dans presque toutes les régions du Québec, soit :
Chaudière-Appalaches (23 %)
notamment dans les territoires de la MRC de Bellechasse, de Lotbinière,
de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de Beauce-Sartigan et Les
Etchemins;
Montérégie (19 %), notamment dans les
territoires de la MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et du
Haut-Saint-Laurent;
Centre-du-Québec
(14 %), notamment dans les territoires de la MRC d'Arthabaska, de
Nicolet-Yasmaska et de Drummond;
Bas-Saint-Laurent (12
%), notamment dans les territoires de la MRC de Kamouraska, de
Rivière-du-Loup et du Témiscouata;
Estrie (10 %),
notamment dans les territoires de la MRC de Coaticook, de
Brome-Missisquoi, du Granit, du Haut-Saint-François et d'Acton;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %), notamment dans les
territoires de la MRC du Fjord du Saguenay et du Lac-Saint-Jean;
Capitale Nationale (5 %), notamment dans les territoires de la
MRC de Portneuf, de Charlevoix-Est et de la Côte-de-Beaupré;
Lanaudière (4
%), notamment dans les territoires de la MRC d'Autray et de Joliette;
Laurentides (4 %), notamment dans les territoires de la MRC
de Mirabel et d'Argeuteuil;
Mauricie (4 %),
principalement dans la MRC Maskinongé, mais aussi dans la MRC des
Chenaux;
Outaouais (2 %), principalement concentrée dans
la MRC de Pontiac;
Autres régions (moins de 1 %),
l'Abitib-Témiscamingue, sa production laitière est le second secteur
agricole en importance derrière la production bovine surtout concentrée
dans la MRC d'Abitibi.
la Gaspésie ne compte que 12 fermes laitières
situées dans les MRC d'Avignon, de Bonaventure et de la Haute-Gaspésie.
Laval bien que 3e plus grande
ville du Québec et fortement urbanisée, elle a une zone agricole
couvrant 30 % de de son territoire, elle compte 2 fermes laitières.
la Côte-Nord et le Nord-du-Québec n'ont pas d'exploitations laitières
commerciales compte tenu de leur climat rigoureux et de leur éloignement
géographique.
Montréal n'a pas d'exploitation laitière commerciale
bien évidemment, mais est l'une des principales régions en
transformation alimentaire grâce à la présence du géant mondial
québécois Saputo.
Pour plus de détails, consulte
Les Producteurs de lait
du Québec , Les
Producteurs de lait de chèvre du Québec et le site informatif
La
famille du lait.
Production porcine : est le deuxième secteur
agroalimentaire en importance au Québec. Le Québec est le premier
producteur de porcs d’abattage au Canada avec près de 34 % de l’abattage
de porcs au Canada. De plus, la production québécoise comble environ 40
% de la consommation canadienne et 80 % de la consommation québécoise (moyenne
de 23 kg par personne / année).
L'industrie porcine a su
mettre en place une structure qui permet d’élever, d’abattre et de
transformer chez nous près de 100 % de la production du Québec.
Les producteurs adaptent leurs pratiques en fonction de la demande et
des préférences des consommateurs (p. ex. : porc bio, porc sans
antibiotique, etc.). À cet égard, différents facteurs, comme la
génétique, le type d’élevage ou l’alimentation des animaux, influent sur
les caractéristiques de la viande : pourcentage de gras, couleur,
persillage, texture, etc.
Le marché était évalué à près de 1,9
milliards $, soit près de 30 % de la production porcine canadienne, 26 %
des recettes agricoles en productions animales
et 14 % des recettes agricoles québécoises totales.
Le Québec est
un joueur de premier plan dans la production, la transformation et
l’exportation de viande de porcs biologiques en Amérique du Nord. On
compte une vingtaine d’entreprises qui produisent du porc certifié bio.
La majorité de ces entreprises sont petites et se spécialisent dans le
commerce de proximité.
L’élevage de porcs est exigeant. Il
comprend de nombreuses activités, dont la reproduction, la production de
porcelets et l’engraissement des animaux. Les éleveurs québécois se
spécialisent dans une seule de ces activités ou en mènent plusieurs à la
fois.
On y
comptait 2 593 exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein
de 1 943 fermes porcines détenant 6,9 millions de bêtes et employaient
plus de 2 700 travailleuses et
travailleurs.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : la
longe (filet, côtelette, rôti de longe, côtes de dos); l'épaule
(rôti d'épaule, l'échine); le flanc (bacon, poitrine, côtes de
flanc); la cuisse (escalope, jambon) et les extrémités
(jarret, pieds, bajoue).
On y retrouve également des
sous-produits
tels que : pour l'alimentation humaine (les abats
comme le foie, le cœur, la langue et les rognons, pieds, oreilles, tête,
sang pour le boudin); pour la médecine et pharmaceutique
(muqueuse intestinale sert à fabriquer l'héparine, un puissant
anticoagulant essentiel, le pancréas pour l'insuline, la peau et les
cartilages servent à extraire du collagène à usage médical); la
gélatine et le collagène (la couenne de porc est la source
principale de gélatine pour l'industrie agroalimentaire et pour
l'encapsulation dans l'industrie pharmaceutique); les graisses
( les tissus adipeux sont fondus pour la cuisine, l'alimentation
animale, la savonnerie ou la production de biocarburants); le lisier
et fumier (utilisés comme engrais organiques); les effluents
porcins (injectés dans des digesteurs pour produire du biogaz pour
être retournés dans les champs).
Ils sont concentrés surtout dans
les régions suivantes :
Montérégie (30 %), notamment
dans les territoires des MRC des Maskoutains et de Pierre-de-Saurel;
Chaudière-Appalaches (31 %), notamment dans les territoires
des MRC de la Nouvelle-Beauce, de Bellechasse, de Montmagny et de
l'Islet;
Centre-du-Québec
(13 %), concentrée surtout dans les MRC d'Arthabaska, de Drummond et
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et de l'Érable;
Estrie (8 %),
concentrée surtout dans les MRC de Coaticook, de la Haute-Yamaska, du
Val-Saint-François et du Haut-Saint-François;
Lanaudière (8 %),
notamment dans les MRC de Montcalm, d'Autray et de Joliette;
Bas-Saint-Laurent (3 %),
au premier rang québécois en porc biologique, dispersée un peu partout
dans la région notamment dans les MRC de Kamouraska, Rivière-du-Loup,
Rimouski-Neigette et du Témiscouata;
autres
régions (7 %), notamment dans les MRC de Mékinac et de Maskinongé en
Mauricie, de Charlevoix dans la Capitale Nationale et de la
Rivière-du-Nord dans les Laurentides (reconnue en porc biologique).
Pour plus de détails, consulte
Les Éleveurs de porcs du Québec et le site informatif
Le Porc du
Québec.
Production bovine (boeuf et veau lourd) : Le bœuf
est la 3e viande la plus
consommée au monde, après la volaille et le porc. Au Canada, elle est 2e
après la volaille.
Le Québec figure au 1er
rang pour la production, l’abattage, la transformation, l’exportation et
la consommation de viande de veau en Amérique du Nord.
Le bœuf et
le veau représentent environ 27,5 % de la viande totale consommée par
les ménages québécois, ce qui place cette catégorie au deuxième rang
derrière le poulet (40,3 %) .Au Québec, la consommation de bœuf et de
veau entre 16 kg (poids au détail) et 22,9 kg (poids désossé
disponible), ce qui est supérieur à la moyenne canadienne. Les Québécois
achètent plus de bœuf et de veau que toute autre viande, en majorité
sous forme de viande haché.
Les bœufs élevés pour la consommation
sont issus de races de boucherie, comme l'angus, le charolais, le
limousin et le simmental. Il s’agit généralement d’un croisement entre
des races qui présentent des qualités complémentaires, comme la
fertilité, la rapidité de croissance, etc.
La filière accentue
ses efforts pour développer des structures d'abattage locales afin de
garantir une traçabilité 100 % québécoise et de maximiser la
valorisation des carcasses sur le marché intérieur.
La marché du boeuf était évalué à 1,37
milliards $, soit 20 % de la production bovine canadienne, 19 % des
recettes en productions animales et 10 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On observe un engouement croissant au Québec pour le
développement de créneaux à valeur ajoutée, comme le bœuf de pâturage ou
nourri à l'herbe.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : filet
mignon, escalope, rôti, côtelette, jarret, faux-filet, entrecôte, haut
de surlonges, bavette, onglet, ronde intérieure, ronde extérieure,
flanc, poitrine, boule de fort, palette eat viande hachée.
On y
retrouve également des sous-produits tels que : les abats rouges
(le foie, le cœur, la langue, les joues, les rognons et la hampe);
les abats blancs (la tripe comme la panse, le bonnet, le feuillet
et la caillette, les pieds et l'amourette) le gras de boeuf
(fondu pour devenir du suif, utilisé notamment pour la cuisson des
frites traditionnelles); la peau brute (transformée par les
tanneries en cuir de bovin pour la maroquinerie, les chaussures,
l'ameublement et l'automobile); les poils (récupérés pour la
fabrication de feutres, d'isolants ou de brosses industrielles); le
sang ( fractionné pour en extraire le plasma et l'albumine,
utilisés comme liants ou en bio-médecine); les tissus conjonctifs
(extraction de collagène et de chondroïtine pour les crèmes cosmétiques
ou les compléments alimentaires contre l'arthrose); les valves
cardiaques (traitées pour remplacer des valves cardiaques humaines
défectueuses); les graisses (bases pour la savonnerie, bougies,
cosmétiques, biodiesel et lubrifiants industriels); les farines de
viande et d'os (ingrédients dans la composition des croquettes pour
animaux de compagnie, fertilisants organiques et utilisées comme
combustible de substitution énergétique, notamment dans les cimenteries)
et la gélatine ( extraite des os et de la peau, elle sert de
gélifiant pour l'industrie agroalimentaire et pharmaceutique); le
lisier et le fumier (utilisés comme engrais organiques); autres
effluents bovins (utilisés comme biogaz pour amender les sols).
On y retrouve également des sous-produits tels que : les abats de
veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et cervelle) et
les fonds et jus de veau (les os et parures sont transformés
par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de sauces
indispensables à la restauration).
On y comptait plus de 11 450
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 4 264 fermes
bovines employant près de 6 500 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont
concentrés
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches (19 %),
notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière, Nouvelle-Beauce,
Les Etchemins et Beauce-Sartigan;
Estrie (13 %),
principalement dans les territoires des MRC du Granit, du
Haut-Saint-François et de Coaticook;
Outaouais (12 %),
majoritairement dans la MRC de Pontiac;
Abitibi-Témiscamingue (11 %),
principalement dans les MRC d'Abitibi-Ouest et du Témiscamingue;
Centre-du-Québec (9 %), principalement dans la MRC d'Arthabaska
et dans la MRC de l'Érable;
Bas-Saint-Laurent (9
%), principalemetn dans les MRC de Rimouski-Neigette et de la Matapédia;
Lanaudière (4 %), dispersées dans les MRC de Montcalm et
d'Autray reconnues en bœuf biologique;
Laurentides (4 %),
dispersées dans les MRC d'Antoine-Labelle, des Laurentides et de
Mirabel;
autres régions (19 %), notamment dans la MRC de
Mékinac et des Chenaux en Mauricie, de Portneuf et de Charlevoix dans la
Capitale Nationale et d'Acton en Montérégie.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Bœuf du Québec.
La production de
veau lourd : Le Québec est le chef de file
canadien de cette catégorie, englobant les veaux laitiers, les veaux de
lait et les veaux de grain.
Les veaux élevés pour la consommation
sont généralement des mâles nés de vaches laitières. Ils sont engraissés
par des éleveurs spécialisés en production de veaux lourds.
Son
marché était évalué à 297,2 millions $, soit 79 % de la production canadienne
de veau, 4 % des recettes en productions animales et 2 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On y retrouve 2 types de production de veaux lourds
dont la distinction repose entièrement sur le régime alimentaire fourni
à l'animal durant sa période d'engraissement :
Le veau de
lait : principalement nourri de lait de vache jusqu’à ce qu'il
atteigne environ 250 kilogrammes.
C'est cette alimentation qui
donne à la viande une teinte pâle, une couleur plus blanche à la cuisson
et un goût onctueux. Sa chair demeure très claire,
rosée et tendre en raison d'un apport contrôlé en fer.
Le
veau de grain : principalement nourri de grains (comme le maïs) et
de suppléments protéiques après une courte période initiale au lait
jusqu’à ce qu'il atteigne environ 330 kilogrammes.
Le veau de
grain donne une viande tendre, au goût délicat, mais de teinte plus
foncée que celle du veau de lait.
Les coupes de viandes fraîches comprennent :
escalopes, rôtis, côtelettes, jarrets (ossobuko) et viande hachée de
veau.
On y retrouve également des sous-produits tels que : les
abats de veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et
cervelle) et les fonds et jus de veau (les os et parures sont
transformés par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de
sauces indispensables à la restauration); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
On y comptait plus de 4 500
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 370 fermes bovines
en veaux lourds employant plus de 1 575 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont concentrés
dans les régions suivantes :
Montérégie (54 %),
notamment dans les territoires des MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, de la Vallée-du-Richelieu et de Pierre-de-Saurel;
Centre-du-Québec (27 %), notamment dans les territoires des
MRC d'Arthabaska, de Drummond et Nicolas-Yamaska;
Outaouais
(9 %), principalement concentrée dans la MRC de Papieau;
Chaudière-Appalaches (8 %),
principalement dans la MRC de Lotbinière, Bellechasse et
Nouvelle-Beauce;
et autres régions (2 %), notamment dans
les MRC de Maskinongé en Mauricie, la MRC de Joliete dans Lanaudière et
la MRC Marie-Chapdeleine au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Veau du
Québec.
Production avicole (poulets, dindons,
œufs et autres volailles) : Le Québec est le deuxième producteur de
volaille au Canada après l’Ontario, autant pour la production de poulets
que pour celle de dindons.
Ce sont plus de 1 100
éleveurs de volailles au sein de 883 fermes (dont 748 d'élevage de
poulets et 135 en élevage de dindons) et on y employait plus de 3 100 travailleuses
et travailleurs.
Son
marché était évalué à plus de 400 millions $, soit 26,5 % de la production avicole
canadienne et 6,6 % des recettes agricoles québécoises totales.
poulet : Le Québec se classe au deuxième rang des
plus grands producteurs de poulet au Canada, juste derrière l'Ontario.
Elle représente plus du quart (environ 26,4 %) de la production
canadienne totale.
La consommation de poulet par personne était
de 34,7 kg en 2018 comparativement à 34,8 kg en 2024.
Au Québec
comme ailleurs au Canada, les poulets sont élevés en liberté tout au
long de leur vie dans les poulaillers.
Les principales coupes fraîches
comprennent : les blancs et l'avant (poitrine, suprême,
aiguilette); les cuisses et l'arrière (cuisse arrière, haut de
cuisse, pilon, sot-l'y-laisse); les ailes et les autres morceaux
(ailes, os) et poulet hacé.
En 2025, la production québécoise de
poulet a atteint 514,2 millions de kilogrammes (Mkg) vifs.
Au
cours de la même année, les recettes agricoles ont atteint près de 1,01
milliards $ au Québec.
On y comptait de plus de 1 051
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 628 fermes avicoles
en production de poulet soit 22 % des entreprises avicoles canadiennes
et employaient moins de 1 000 travailleurs(euses) seulement.
Plus
de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à 2 employés puisqu'ils
font plutôt appel à des prestataires de services externes ou des équipes
spécialisées de sous-traitance lors de moments critiques bien précis,
plutôt que d'embaucher des salariés.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie (cou, carcasse, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture) et les graisses
(apport énergétique dans l'alimentation animale, bases pour la
savonnerie et pour des biocarburants).
Les producteurs sont
concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %),
principalement concentrés dans les MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, Les Jardins de Napierville et de Roussillon;
Estrie
(20 %), principalement concentrés dans les MRC de la Haute-Yamaska, de
Brome-Missisquoi, Val-Saint-François et Coaticook;
Chaudière-Appalaches (17 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, Beauce-Centre, Les
Etchemins, Bellechasse et L'Islet;
Lanaudière (14 %),
principalement concentrés dans les MRC de Montcalm, Joliette et
d'Autray;
Centre-du-Québec
(10 %), principalement concentrés dans les MRC de Nicolet-Yamaska,
d'Arthabaska et de Drummond;
Mauricie (6 %), concentrés
dans les MRC de Maskinongé et des Chenaux;
Laurentides (4 %),
concentrés dans les MRC de la Rivière-du-Nord et de Mirabel;
Bas-Saint-Laurent
(3 %), surotut situées dans la MRC de Kamouraska;
autres régions (2 %),
on en retrouve également quelques-uns dans la MRC de la Côte-de-Beaupré
dans la Capitale Nationale, MRC Domaine-du-Roy au
Saguenay-Lac-Saint-Jean et MRC de la Côte-de-Gaspé en Gaspésie.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Poulet du
Québec.
dindon
: Le Québec se classe au deuxième rang des plus grands producteurs de
dindon au Canada, juste derrière l'Ontario. Elle représente 25 % de la
production canadienne totale.
Il existe deux types de production
de dindon au Québec : le dindon léger et le dindon lourd.
Le
dindon léger est destiné principalement à être vendu entier. Il peut
également être offert sous la forme de découpes, telles des poitrines ou
des pilons. L’élevage commercial s’échelonne sur une période de 12 à 16
semaines. Ces dindons atteignent un poids maximal de 10,8 kg.
Le
dindon lourd est plutôt destiné à la fabrication de produits à valeur
ajoutée. On le trouve, par exemple, sous forme de poitrines ou de
lanières désossées, de saucisses, de découpes marinées ou de poitrines
farcies. La période d’élevage dure 20 semaines et les dindons
parviennent à un poids supérieur à 10,8 kg.
Comme les poulets,
les dindons du Québec et d'ailleurs au Canada vivent en liberté dans les
poulaillers ou les dindonnières.
On y comptait 261
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 154 fermes avicoles
en production de poulet soit 31 % des producteurs canadiens de dindons
22 % des producteurs avicoles québécois et 5 % des entreprises avicoles
canadiennes. Enfin, ils n'employaient moins de 200 travailleurs(euses)
seulement.
Plus de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à
2 employés puisqu'ils font plutôt appel à des prestataires de services
externes ou des équipes spécialisées de sous-traitance lors de moments
critiques bien précis, plutôt que d'embaucher des salariés.
Les principales coupes fraîches comprennent :
poitrine désossée, poitrine avec os, haut de cuisse, pilon, ailes,
manchons et dindon haché.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie ou pour la préparation de
bouillons, aspics, terrines ou galantines de volaille (morceaux de
viande parés et les cartilages comme la couenne et les tissus, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture); les plumes
(hydrolysées thermiquement pour produire de la farine de plumes, une
matière riche en protéines utilisée dans l'alimentation des poissons
d'élevage ou comme engrais organique); les graisses (servent
d'ingrédients énergétiques en nutrition animale et pour des
biocarburants); lisier et fumier (valorisés comme fertilisants
agricoles organiques pour enrichir les cultures de céréales).
Les
producteurs étaient concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (27 %),
principalement concentrés dans les MRC de Rouville, des Maskoutains et
du Haut-Richelieu;
Chaudière-Appalaches (22 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce et de Bellechasse;
Lanaudière (14 %), principalement concentrés dans les MRC
de Joliette et de Montcalm;
Centre-du-Québec
(12 %), principalement concentrés dans les MRC de Drummond, de
Nicolet-Yamaska et d'Arthabaska;
Capitale Nationale (12 %),
concentrés dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier;
Estrie (11 %), principalement concentrés dans les MRC de
Coaticook et du Val-Saint-François;
Laurentides (2 %),
quelques-uns disséminés dans les MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes
dans les Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Dindon du Québec.
canard et oie :
Le Québec figure comme le chef de file incontesté au Canada,
représentant plus de 40 % de la production nationale de canards de Pékin
et 100 % de la production de canards gavés (pour le foie gras). Le
Québec est la seule province productrice de foie gras au Canada et la
principale province exportatrice de canard à l’international.
Les
consommateurs réservent la plupart du temps la viande de canard ou d'oie
pour les occasions spéciales. Riche en protéines, elle se distingue par
son goût fin. Ces viandes sont prisées par les communautés asiatiques et
européennes.
L’élevage de l’oie et celui du canard
ont beaucoup de points communs. Les deux palmipèdes sont élevés pour
leur chair ou pour leur foie, lorsqu’ils sont gavés. C’est toutefois
l’élevage de canards qui prédomine au Québec.
Les élevages de
canards et d'oie sont les plus répandus. Le secteur de la restauration
constitue un marché de choix pour les producteurs.
Il y a 3 types
d'élevages de canards et de races :
Le canard de Pékin
(Canard maigre) : Élevé exclusivement pour sa viande tendre et
savoureuse. Ces oiseaux ne sont jamais gavés. Ils sont élevés pendant
environ 45 jours jusqu'à atteindre un poids d'abattage de 3,6 kg, puis
vendus entiers ou en découpes.
Le canard de Barbarie :
Apprécié pour sa chair très maigre et riche en protéines. Il est utilisé
à la fois pour la production de viande et pour le foie gras. Fait
insolite : c'est un canard muet, ce qui rend son élevage
particulièrement calme.
Le canard Mulard : Issu d'un
croisement entre le Pékin et le Barbarie, il s'agit de la race de choix
pour la production de foie gras et de magrets en raison de son aptitude
naturelle à stocker les lipides. Après 80 jours d'élevage, ils reçoivent
une alimentation riche durant les 12 à 14 derniers jours.
les principales coupes
fraîches du canard sont : le muscle de la poitrine (pour un magret), la poitrine
entière (pour un suprême), l'aiguillette, les cuisses, les ailes et les
manchons.
les sous-produits comprennent : les abats (foie,
gésiers, coeur langue); gras et graisses (servent à la cuisson, au
confisage ou à l'incorporation dans des terrines et rillettes);
carcasses et os (utilisés pour la fabrication industrielle de
bouillons, de fonds de sauce ou pour l'extraction de gélatine);
farines de protéines (les abats restants, têtes ou cous sont cuits,
dégraissés et déshydratés pour fournir des protéines hautement
digestibles aux croquettes pour chiens et chats); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
La grande majorité des
recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards, laissant à l'oie
une part de marché très intime mais exclusive.
Les éleveurs
québécois d'oies privilégient surtout les races Embden (oie
blanche réputée pour sa viande) et de Toulouse (oie grise), ou encore le
croisement des deux pour optimiser le rendement et la finesse de la
chair.
L'oie est un animal herbivore doté d'une forte
personnalité. Au Québec, la production se fait principalement en plein
air et sur pâturage durant la saison estivale, respectant le rythme
biologique de l'oiseau.
les principales coupes
fraîches de l'oie sont : les oies entières, , les poitrines (magrets) et
les cuisses.
Bien que le canard domine le marché du foie gras,
le foie gras d'oie du Québec est recherché pour sa grande finesse, sa
souplesse au palais et son absence de fonte à la cuisson. Il est apprêté
en mousses, terrines, rillettes ou confits.
En 2025, le marché
des oiseaux fermiers a généré des revenus de plus de 63,2 millions de $
dont 90 % proviennent du canard, alors que l'oie n'a généré que moins de
6 millions $.
On y comptait 76 fermes avicoles québécois
spécialisées en production de canards et/ou d'oies (dont 69 qui
élèvent exclusivement le canard, 1 qui élève exclusivement des oies et 6
qui élèves des canards et des oies et parfois, d'autres oiseaux fermiers)
représentant un volume d'abattage de 3,2 millions de canards et d'oies
annuellement.
Elles sont concentrées en Estrie (MRC
Brome-Missisquoi, le berceau historique de la production de canards au
Canada avec 63 %), Montérégie (MRC de Rouville avec 16 %), en
Chaudière-Appalaches (MRC de Lotbinière avec 16 %) et Capitale Nationale
(MRC de la Côte-de-Beaupré avec 4 %) et Lanaudière (MRC d'Autray avec 1
%).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et l'Association
des éleveurs de canards et d'oies du Québec.
autres oiseaux fermiers
: Le terme « oiseaux fermiers » regroupe de nombreuses espèces d’oiseaux
qui se différencient, entre autres, par leur taille, leur couleur et
leur forme. On les désigne aussi par les termes « volaille fine », «
volaille de spécialité » ou « gibier à plumes ». Certains de ces
oiseaux, à l’origine sauvages, sont élevés pour la production de viande,
pour leurs œufs ou pour la chasse.
comprend : pintades, cailles
et colin de Virginie (volailles fines très
prisées par la restauration gastronomique locale pour leur chair fine au
goût légèrement musqué et pour des produits de charcuterie, leurs œufs
pour la fine gastronomie ou comme suplléments pour animaux, leur graisse
en cuisine pour des conifits ou sauces et pour des cosmétiques naturels
et leurs plumes en joaillerie artisanale, en montage de mouches, en
décoration et en haute couture); faisons et perdrix (élevés
en plus petite quantité pour l'approvisionnement des tables champêtres
ou les domaines de chasse et leurs oeufs recherchés en fine gastronomie
et pour la reproduction); autruches (viande rouge très maigre
pour des tables champêtres ou des charcuteries, sa graisse est
transformé en huiles pour cosmétiques naturels, son cuir pour la
maroquinerie haut de gamme, ses plumes pour la haute couture et ses œufs
vendus pour la consommation ou la décoration artistique); émeus
(viande rouge très maigre riche en nutriments et sans gluten pour les
tables champêtre et sa graisse utilisée comme huile dans les produits
corporels naturels); poules de Courrnailles (petit
poulet tendre abattu très jeune, souvent élevé par de plus petites
fermes familiales).
Les élevages d'oiseaux fermiers sont les plus
répandus. Le secteur de la restauration constitue un marché de choix
pour les producteurs.
Les consommateurs réservent la plupart du
temps la viande des oiseaux fermiers pour les occasions spéciales. Riche
en protéines, elle se distingue par son goût fin. Ces viandes sont
prisées par les communautés asiatiques et européennes.
La grande
majorité des recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards,
laissant aux autres oiseaus fermers une part de marché très intime mais
exclusive avec à peine quelques millions de dollars.
On y
comptait 6 producteurs qui élevaient d'autres oiseaux fermiers comme
élevages complémentaires à ceux de canards et d'oies et quelques autres
petits producteurs comme élevages complémentaires à celui du poulet.
On y retrouvait une vingtaine de producteurs de pintades et de
cailles, 4 producteurs de faisans, 3 producteurs d'autruches, un seul
producteur d'émeus, un seul producteur de pigeons de chair et un seul
producteur de colin.
Ils sont majoritairement situées dans les
régions de :
Chaudière-Appalaches (dans la MRC de
Bellechasse dont 1 producteur spécialisé en pintades et faisans, dans la
MRC de Montmagny dont 1 producteur spécialisé en cailles et perdrix,
dans la MRC de Lotbnière pour faisans et perdrix);
Centre-du-Québec (dans la MRC de l'Érable dont un éleveur
spécialisé en pintades, dans la MRC Nicolet-Yamaska dont 1 producteur
réputé en œufs de cailles et MRC de Drummond pour les autruches);
Capitale Nationale (dans la MRC de la Côte-de-Beaupré pou
plusieurs espèces et dans la MRC de Charlevoix dont le seul producteur
d'émeus);
Montérégie (dans la MRC de la
Vallée-du-Richelieu, dans la MRC du Haut-Richelieu notamment pour les
faisans et pintades);
Laurentides (dans la MRC de
Deux-Montagnes notamment des autruches, des perdrix et des faisans et
des poules de Cornouaille);
Estrie (dans la MRC
Brome-Missisquoi pour les poulets de Cornouaille);
Outaouais (dans la MRC de Pontiac dont les autruches).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec, la
Ferme La
Pintarade, la
ferme Kégo
Cailles et la
ferme avicole
d'Oka.
poulettes (aussi appelé "poules
pondeuses") : est un secteur spécialisé de l'aviculture qui
consiste à élever des jeunes poules de race légère (de type Gallus
domesticus) depuis l'âge d'un jour jusqu'à environ 18 ou 19 semaines. À
cet âge, elles atteignent leur maturité sexuelle et sont transférées
vers les producteurs d'œufs de consommation pour commencer leur cycle de
ponte.
L’élevage des poulettes est un maillon essentiel de la
chaîne d’approvisionnement en œufs au Québec et au Canada. En effet, il
se trouve en aval des producteurs d’œufs d’incubation et des couvoirs,
d’une part, et en amont des producteurs d’œufs de consommation, d’autre
part.
Les oiseaux reçoivent une moulée adaptée (maïs,
grains, vitamines) distribuée plusieurs fois par jour. Un protocole
strict de vaccination renforce leur immunité avant le transfert.
La température, la ventilation et les programmes d'éclairage sont
ajustés au jour le jour pour simuler la croissance naturelle et
optimiser le déclenchement de la ponte future.
L'industrie se
divise entre des producteurs intégrés et une dizaine d'éleveurs
indépendants qui agissent comme compléments stratégiques pour combler
les fluctuations de quotas ou compenser les pertes (ex. : grippe
aviaire).
La production annuelle se situe à plus de 6
millions de têtes (pour une capacité installée frôlant les 6,7
millions) pour une production atteignant 512 millions de kg.
En 2025, les recettes agricoles ont généré plus de 1,05 milliards $.
On y comptait 72 producteurs (dont une dizaine se consacrant
exclusivement à cette production, alors que les autres sont des
producteurs d'oeufs qui élèvent leurs propres poulettes), répartis
dans les régions suivantes :
Montérégie (41 %),
Chaudière-Appalaches (21 %), Centre-du-Québec (21 %), Lanaudière (7,5
%), autres régions (9,5 %).
œufs d'incubation
: sont des œufs fécondés destinés à être couvés, de manière naturelle ou
artificielle, pour produire des poussins ou d'autres oisillons.
Contrairement aux œufs de consommation vendus en épicerie, ils
proviennent d'élevages où des coqs vivent avec les poules et servent aux
éleveurs de volailles.
Les œufs fécondés sont ramassés à la
ferme, puis expédiés vers des couvoirs industriels. Ils y sont incubés
artificiellement pendant 21 jours jusqu'à l'éclosion des poussins, qui
sont ensuite transférés dans les élevages de poulets.
En 2025, on y
produit plus de 267 millions d'œufs d'incubation annuellement pour des
recettes agricoles de 147 millions $, soit environ 26 % de la production totale des œufs d'incubation de poulet à
chair au Canada.
On y comptait 38 producteurs d'œufs d'incubation
situés dans les régions suivantes :
Montérégie (37 % dans les
MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et d'Acton); Centre-du-Québec (29
%, dans la MRC de Drummond dont le plus grand couvoir au pays détenant
40 % du mrché et dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska);
Chaudière-Appalaches (11 %, dans la MRC Nouvelle-Beauce); Lanaudière (11
% dans la MRC de Matawinie) et autres régions (3 %).
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs d'œufs d'incubation du Québec.
œufs de consommation
: Le Québec est le deuxième plus gros producteur d’œufs au Canada, après
l’Ontario. Il fournit près de 20 % de la production canadienne.
Après la ponte, les œufs sont généralement envoyés à un poste de
classement. Il s’agit d’une entreprise spécialisée qui évalue chaque œuf
selon des critères précis : sa qualité interne, son poids, la qualité de
sa coquille, sa propreté, etc. Si l’œuf possède les qualités requises
pour être vendu pour la table, on dit qu’il est de « catégorie A ». Il
est ensuite classé selon son poids.
Les œufs de catégorie A sont
vendus entiers. On les trouve souvent emballés à la douzaine, dans leur
boîte caractéristique, à l’épicerie.
Les œufs qui présentent de
légères imperfections sont de catégories B ou C. Ils sont vendus aux
secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des services
alimentaires en établissement, aux transformateurs bioalimentaires ou à
d’autres secteurs industriels (ex : boulangeries, pâtisseries,
fabricants de biscuits et craquelins, fabricants de pâtes alimentaires,
fabricants d'almens pour animaux de compagnie, etc.).
Le
consommateur peut également acheter des œufs non classés, directement du
producteur. Même s’ils ne passent pas par un poste de classement, ces
œufs doivent tout de même répondre aux exigences de salubrité
(température, propreté, etc.) pour être vendus.
Le bien-être
animal est une priorité pour cette industrie, elle s'est engagée à
abandonner les cages conventionnelles d'ici 2036. Une grande majorité
des pondeuses (environ 65 % depuis 2023) ont déjà été relogées dans des
logements alternatifs ou des cages enrichies plus spacieuses.
Plus de 156 millions de douzaines d'œufs par année (soit environ 1,8
milliard d'œufs) sont produits au Québec par environ 5,5 à 6 millions de
poules pondeuses..
ses principales applications : pour l'alimentation humaine
(dans les pans et autres produits de boulangerie, dans les produits de pâtisserie, dans les pâtes, les sauces, les
condiments, les plats cuisinés, mélanges et consommation directe);
industrie cosmétique (intégration du jaune d'œuf dans les
shampoings, les masques capillaires et les crèmes hydratantes);
alimentation animale (produits déshydratés dans la nourriture pour
animaux de compagnie pour leur apport en protéines); industrie
pharmaceutique (extraction de molécules bioactives à des fins
thérapeutiques ou pour la conception de compléments alimentaires):
autres applications industrielles (utilisation des composants de
l'œuf comme liants pour la fabrication d'adhésifs, de colles ou de
peintures spécialisées).
En 2025, on y comptait près de 1 171
producteurs au total, dont 195 détenteurs de quotas majeurs encadrés par
la gestion de l'offre. Les petits producteurs possédant moins de 100
poules (et jusqu'à 500 pour certains permis de vente directe)
ne sont pas assujettis aux quotas et peuvent vendre leurs œufs
directement aux consommateurs (à la ferme), détenaient en
moyenne 28 600 poules chacun et et employaient quelques centaines de
travailleurs et travailleuses.
On les retrouve principalement
dans les régions suivantes :
Montérégie (23 %) :
notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent dont le plus grand
producteurs d'œufs au Canada, des Maskoutains, de Rouville et de
Vaudreuil-Soulanges;
Chaudière-Appalaches (13 %) :
notamment dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de
Bellechasse et des Appalaches;
Estrie (12 %) : notamment
dans les MRC de Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska, de Coaticook, du
Haut-Saint-François et du Val-Saint-François;
Outaouais
(9 %) : principalement dans la MRC de Papineau, mais aussi dans la MRC
des Collines-de-l'Outaouais;
Centre-du-Québec (8 %) :
dans les MRC de Drummond, d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Laurentides (7 %) : dans les MRC d'Argenteuil et de
Deux-Montagnes;
Lanaudière (6 %) : principalement dans
la MRC de Montcalm, mais aussi dans la MRC d'Autray;
Bas-Saint-Laurent (6 %) : dans les MRC de Kamouraska et de la Mitis
principalement, mais aussi dans les territoires de la Matapédia et
de Rimouski-Neigette;
Autres régions (16 %) : surtout de
petits producteurs dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu et d'Acton en
Montérégie, du Memphrémagog en Estrie, de Lotbnière et Les Etchemins en
Chaudière-Appalaches, MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, dans
les MRC de Maskinongé et des Chenaux en Mauricie.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération des
producteurs d'œufs du Québec.
Production ovine (agneaux et moutons)
: La consommation de viande ovine arrive au 4e rang au Québec après la
volaille, le boeuf et le porc.
La demande pour cette viande est
particulièrement importante pendant certaines périodes de l’année : Aïd
al-Adha (fête du mouton), Pâques, Noël et Action de grâce.
L'industrie compte plus de 218 000 têtes de bétail et 709 entreprises
agricoles actives qui emploient près de 400 travailleuses et
travailleurs.
C'est un secteur dynamique, stimulé par une demande
constante, bien que la production locale ne comble qu'une partie du
marché canadien avec marché évalué à un plus de 51,2 millions $ au
Québec en 2025.
La filière ovine québécoise s'articule autour de
trois créneaux principaux :
production de viande (agneau) : Le Québec
est le 2e plus grand producteur
d’agneaux et de lait de brebis au Canada.
Il s'agit de la
principale source de revenus du secteur qui généré plus de 51 millions $
en recettes monétaires agricoles en 2025.
La production locale
d'agneau ne couvre actuellement que 50 % de la demande des consommateurs
d'ici.
Le marché québécois segmente la commercialisation des
agneaux selon des critères de poids précis :
Agneau de lait
: se définit par un poids vivant inférieur à 65 livres (environ 30 kg).
Il s'agit d'un jeune animal âgé de 55 à 75 jours, nourri principalement
du lait de sa mère, ce qui donne une viande rose pâle extrêmement
tendre.
Agneau léger : se définit par un poids
entre 65 et 79 livres (environ 29 à 36 kg). Il est très recherché pour
le marché lourd traditionnel et certaines fêtes religieuses.
Agneau lourd : appelé commercialement « Agneau du Québec », est un
agneau âgé de moins d'un an, destiné à l'abattage et dont le poids vif
se situe généralement entre 80 et 130 livres (36,3 kg et plus), ou dont
la carcasse chaude dépasse 16,4 kg. C’est le type d'agneau le plus
couramment commercialisé dans les épiceries et supermarchés québécois
pour la consommation.
les principales coupes
fraîches sont : longe, côtellette, gigot, rôti, épaule, collet,
poitrine, jarret avant, carré, filet, selle.
on y produit également
des agneaux de lait pour la production de lait de brebis destiné à la
confection de fromages de brebis.
Les sous-produits comprennent :
les abats blancs et rouges (foie, reins, cœur, poumons pour la
fabrication de croquettes haut de gamme pour animaux de compagnie); peau
et laine non traitée (pour la fabrication de vêtements, de couvertures
ou de tapis); graisses et certaines matières biologiques (bases pour des
huiles, des savons ou des applications médicales.).
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Agneau du
Québec.
production laitière (lait de brebis)
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
Le lait récolté sert presque
exclusivement à la fabrication de produits transformés, alimentant une
quinzaine de fromageries qui conçoivent plus d'une cinquantaine de
fromages et de yogourts fins de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières qui
exploitent plus de 3 000 brebis,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
productoin de laine de
mouton : le Québec est le troisième plus grand producteur
de laine au Canada, mais plus de 90 % de la laine québécoise (soit plus
de 130 000 toisons par année) est malheureusement jetée ou brûlée par
manque de débouchés commerciaux rentables. L'industrie ovine est en fait
largement concentrée sur la production de viande et de lait (fromages),
ce qui relègue la laine au rang de simple sous-produit coûteux à
éliminer.
Le Québec produit tout de même environ 23 % de la laine
canadienne (avec une moyenne historique d'environ 280 tonnes de
toisons).
On compte environ 20 races de moutons au Québec,
ce qui en fait une activité secondaire pour les éleveurs ovins. La
majorité des troupeaux sont de type boucher ou laitier (comme la race
East Friesian), offrant une laine plus rugueuse. Certaines bergeries se
spécialisent toutefois dans des races reconnues pour leur toison de
qualité supérieure, comme la race finnoise.
Les moutons doivent
obligatoirement être tondus 1 à 2 fois par année pour leur bien-être et
leur hygiène, peu importe si la laine est vendue ou jetée.
Si la
laine d'ici est si peu valorisée, c'est en raison de contraintes
structurelles majeures, notamment : la laine brute est sale, grasse et
odorante et le processus pour la laver, la carder et la filer à grande
échelle est exigeant et coûteux, le Québec manque cruellement de lavoirs
industriels à grande capacité. Les producteurs doivent souvent envoyer
leur laine dans de petits moulins canadiens artisanaux à capacité
limitée et enfin, le prix offert sur le marché de gros pour la laine
brute ne couvre souvent même pas le salaire du tondeur.
Toutefois, malgré ces obstacles, un mouvement de fond cherche à redonner
ses lettres de noblesse à la laine québécoise. En effet, des études sont
faites sur le potentiel des toisons locales pour intégrer la laine d'ici
dans l'industrie vestimentaire moderne et locale. Au-delà du textile, la
laine brute non lavée commence à être testée pour des alternatives
écologiques comme l'isolation thermique du bâtiment ou le paillis
horticole.
Les producteurs sont surtout
situés dans les régions de la Montérégie, Bas-St-Laurent,
Chaudière-Appalaches, Estrie et Centre-du-Québec
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Charlevoix
pure laine.
Les élèveurs ovins sont répartis
principalement dans les régions suivantes :
note : bien que la
Montérégie compte le plus grand nombre de producteurs, le
Bas-Saint-Laurent se distingue par la plus forte concentration de bêtes,
abritant à elle seule près de 40 % des brebis de la province en raison
de la taille importante de ses bergeries.
Montérégie (17
%) : concentrés dans les MRC d'Acton et des Jardins-de-Napierville, mais
aussi des Maskoutains et du Haut-Richelieu;
Bas-Saint-Laurent
(14 %) : principalement dans la MRC de la Mitis, mais également dans les
territoires de Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata,
Rimouski-Neigette et La Matanie;
Estrie (13 %) :
concentrés dans les MRC du Val-Saint-François, du Haut-Saint-François et
de Coaticook, mais aussi Le Granit;
Centre-du-Québec (12
%): : cocnentrées dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Chaudière-Appalaches (11 %) : concentrés dans la MRC de
Lotbinière, mais aussi en Nouvelle-Beauce;
Lanaudière (8
%) : dans les MRC de la Matawinie et de Joliette, mais aussi dans les
MRC d'Autray et de Montcalm;
Mauricie (4 %) :
principalement dans la MRC de Maskinongé;
Capitale Nationale
(3 %) : concentrés dans la MRC de Charlevoix;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (3 %) : dans les MRC du Lac-Saint-Jean-Est
et du Domaine-du-Roy;
autres régions (15 %) : notamment
dans les MRC de Pontiac et des Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC
Antoine-Labelle dans les Laurentides, MRC de Bonaventure en Gaspséie,
MRC du Témiscamingue et d'Abitibi-Ouest en Abitibi-Témiscamingue.
Production caprine (chèvres) : Le
Québec détient 17 % du cheptel de chèvres du Canada.
Au Québec,
la chèvre est surtout élevée pour son lait, qui sert à la fabrication de
fromage et de certains produits comme le lait de consommation et le
yogourt. Certains éleveurs produisent également de la viande de
chevreau. Enfin, certains élèvent la chèvre de race angora pour
commercialiser la fibre mohair, vendue sous forme de laine et de
produits finis.
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromages avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
chevreau de boucherie : Le Québec
représente environ 21 % des recettes monétaires caprines au Canada, se
positionnant derrière l'Ontario.
Considérée comme une viande de
spécialité, la viande caprine s'adresse à un marché de niche en pleine
croissance.
Les éleveurs privilégient les races Boer, Savannah et
Kiko pour leur conformation et leur développement musculaire.
Très prisée par diverses communautés culturelles, la viande de chevreau
est maigre et s'achète surtout directement chez le producteur, dans les
marchés publics ou dans les boucheries spécialisées.
les
principales coupes fraîches comprennent : gigot, épaule, carré des côtes
/ côtelettes et collier.
La majorité des revenus de la filière
caprine provient du lait de chèvre, la viande de chevreau de boucherie
sert principalement à valoriser les chevreaux mâles issus de ces
troupeaux laitiers.
Une cinquantaine d'entreprises se consacrent
à la production bouchère au Québec, représentant un volume d'abattage
annuel de plus de 5 280 bêtes ayant généré des revenus de moins de 1
million $ en 2025.
Quelques producteurs se consacrent
exclusivement à la chèvre de boucherie (avec des races comme la Boer),
mais ce sous-secteur, bien qu'en croissance pour répondre à une demande
ethnique et locale forte, reste de plus petite taille et ne dispose pas
de statistiques publiques consolidées sur sa part exacte du revenu
global agricole.
Ony comptait 103 éleveurs caprins au Québec (48
éleveurs de caprins laitiers et plus de 55 éleveurs de caprins de
boucherie dont une dizaine produisant aussi la fibre mohair).
production de fibre mohair : L'élevage
textile représente le plus petit segment de l'industrie caprine
québécoise. Seule la chèvre de race Angora est élevée pour sa toison
soyeuse.
On dénombre environ une dizaine d'exploitations
agricoles artisanales.
Ces troupeaux se trouvent principalement
au Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans les Laurentides et dans Lanaudière. La
laine récoltée (mohair) est transformée localement par des artisans en
vêtements et couvertures haut de gamme.
On les retrouve des
éleveurs caprins principalement dans
les régions de :
Centre-du-Québec (29 %) : notamment dans les
MRC d'Arthabaska, de l'Érable, de Bécancour et de Drummond;
Chaudière-Appalaches (21 %) : notamment dans les MRC de
Bellechasse, de la Nouvelle-Beauce et des Appalaches;
Montérégie (15 %) : notamment dans les MRC de Rouville et du
Haut-Saint-Laurent;
Estrie (8 %) : notamment dans les
MRC des Sources, du Val-Saint-François et de Coaticook;
Lanaudière (5 %, surtout en production de fibre mohair) :
concentrés dans les MRC de Montcalm et d'Autray;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %, surtout en production de fibre
mohair) : dans la MRC du Domaine-du-Roy et Marie-Chapdeleine;
Autres régions (17 % majoritairement artisanaux) : dans les MRC
du Témiscouata et de Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent, MRC
Côte-de-Beaupré et MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, à
Trois-Rivières en Mauricie, MRC de Bonaventure en Gaspésie.
Pour plus de détaiils, consulte
Les Producteurs de lait de chèvre, le
Regroupement des
éleveurs de chèvres de boucherie du Québec et le site
informatif
La chèvre du Québec.
Production apicole (abeilles à miel) :
Axée historiquement sur la fabrication de miel, elle s'est largement
diversifiée vers des services commerciaux essentiels de pollinisation
pour l'agriculture.
Le Québec génère environ 4 % du miel
canadien, ce qui couvre près du quart (23 %) de la consommation
des Québécois.
Les apiculteurs, qui se concentrent sur l’élevage
d’abeilles domestiques (Apis mellifera), tirent leurs revenus
des différents produits de la ruche.
Les abeilles participent
également à la pollinisation du tiers des aliments consommés par
l’humain.
Elle est une industrie agricole dynamique, évaluée à
plus de 23 millions de dollars par an.
Le miel demeure la source
de revenus principale avec 56 % des parts. On note un fort engouement
pour le miel biologique et les miels de spécialité (fleurs sauvages,
tilleul).
En 2025, la consommation canadienne de miel était
de 1,09 kg par personne. Le Québec fournit environ 4 % du miel canadien.
Cette production comble 23 % de la consommation québécoise.
Toutefois, la location de ruches à des fins de pollinisation est en
forte croissance avec 34 %. Les producteurs de bleuets sauvages
(notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean), de canneberges et de pommes
louent des milliers de colonies chaque printemps pour assurer le
rendement de leurs récoltes.
À l’aide des produits issus de la
ruche, on fabrique : des produits cosmétiques (savons, baumes à lèvre,
lotions, masques capillaires enrichis en gelée royale et mousses
nettoyantes pour le visage); des produits de santé naturels (pastilles
pour la gorge, sirop pour la toux); des confiseries (bonbons durs ou les
suçons au miel); des vinaigrettes; des alcools (hydromel et alcools de
type vin de miel); des chandelles; des miels aromatisés ou baratés (miel
infusé aux épices, au chocolat, à la lavande, ou encore fumé pour
accompagner les fromages); etc.
Alors que les produits
transformés comme l'hydromel (alcool de miel), les cosmétiques
et les chandelles de cire occupent les parts de 10 % restants.
On
y comptait environ 530 apiculteurs(trices) (possédant au moins 6 ruches)
plus un total de 60 000 à 70 000 colonies d’abeilles domestiques. Le
rendement moyen tourne autour de 31 kg de miel par colonie.
Environ 80 % des ruches appartiennent à une soixantaine de grandes
entreprises.
Forte concentration de petits et moyens
producteurs profitant de la diversité des cultures maraîchères et des
vergers dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %) :
concentrés dans les MRC du Haut-Richelieu, de la Haute-Yamaska et de
Rouville;
Estrie (11 %) : concentrés dasn les MRC de
Brome-Missisquoi et de Coaticook;
Apiculture axée sur la
production de miels de forêt et de grandes cultures (trèfle, luzerne)
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches et
Centre-du-Québec (10 %) : concentrés dans les MRC de
Beauce-Sartigan, Bellechasse, Les Appalaches et d'Arthabaska;
Moins d'apiculteurs résidents à l'année, mais déplacement massif de
milliers de ruches chaque été vers ces MRC pour la pollinisation
commerciale des bleuetières et des cannebergières.
Centre-du-Québec (8) : concentrés dans les MRC de l'Érable et de
Nicolet-Yamaska;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %) :
concentrées dans les MRC Marie-Chapdeleine et du Domaine du-Roy, mais
aussi Lac-Saint-Jean-Est et Fjord-du-Saguenay;
Autres régions
(31 %) : dans la MRC de Portneuf dans la Capitale Nationale, MRC
d'Autray et de Joliette dans Lanaudière, MRC de Deux-Montagnes dans les
Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
apicultrices et apiculteurs du Québec.
Autres productions animales
:
chevaline : De nos jours, le cheval est surtout
élevé pour le loisir et la compétition sportive. La majorité des chevaux
détenus par les exploitations agricoles sont des chevaux de selle pour
l’équitation et la randonnée.
Le Québec compte 2 867 entreprises
agricoles hébergeant des chevaux. Près de 60 % d’entre elles possèdent
trois chevaux ou moins.
Les éleveurs équins produisent des
poulains qui assurent le renouvellement du cheptel québécois.
Contrairement à d’autres secteurs agricoles, la production n’est pas
régulière d’une année à l’autre. Cela s’explique entre autres par la
fluctuation de la demande et par les 345 jours que dure la gestation des
juments.
On y retrouve 2 catégories de production :
élevage de poulains :
Il existe de nombreuses associations
d’éleveurs et de propriétaires de chevaux de race pure au Québec. Les
éleveurs peuvent posséder une ou plusieurs races à la ferme. Ils
choisissent eux-mêmes le type de regroupement en fonction des races
qu’ils préfèrent ou des besoins de leur exploitation : arabe, appaloosa,
belge, canadien, clydesdale, percheron, quarter-horse, standardbred,
etc.
Il existe une race patrimoniale au Québec : le cheval
canadien. Officiellement reconnue et classée en 1999, elle est la seule
race équine développée au Québec et au Canada. Le cheval canadien est
apprécié pour sa polyvalence, sa robustesse et sa docilité. Il sert
aussi bien de cheval de selle que de cheval d’attelage.
L’alimentation des chevaux doit être d’excellente qualité pour produire
des animaux en bonne santé. Elle est principalement constituée de
fourrages avec divers types de foin, d’ensilage d’herbe ou de pâturage.
Les fourrages sont complémentés par des suppléments commerciaux et des
céréales.
En 2025, le marché était évalué à plus de 8 millions $
réalisé par 429 entreprises produisant plus de 1 700 poulains
annuellement.
Les éleveurs équins se trouvent principalement dans
les régions suivantes :
en Montérégie (24 % dans les MRC
de la Haute-Yamaska, Pierre-de-Saurel et de la Vallée-du-Richelieu, mais
aussi des Maskoutains, du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges),
en Chaudière-Appalaches (12 % dans les MRC Beauce-Centre et
Robert-Cliche, mais aussi Lotbinière et Les Appalaches),
dans les
Laurentides (10 % dans les MRC de Mirabel et de
Thérèse-de-Blainville),
en Estrie (9 % dans la MRC
Bromie-Missisquoi, du Memphrémagog et du Val-Saint-François),
dans Lanaudière (9 % dans les MRC de Joliette, Montcalm et de
L'Assomption);
dans le Centre-du-Québec (8 % dans la MRC
de Bécancour);
en Mauricie (8 % dans les MRC de Mékinac et de
Maskinongé);
autres régions (20 %) : MRC des
Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC de Rivière-du-Loup et MRC de
Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, MRC du Fjord-du-Saguenay au
Saguenay-Lac-Saint-Jean
Pour plus de détails, consulte
Cheval Québec.
viande chevaline : Le Québec est la deuxième province
exportatrice de viande chevaline, après l’Alberta.
On la trouve
surtout sous forme de viande hachée, de steak ou de viande à fondue.
Comme les différentes viandes rouges, elle est également offerte en une
variété d’autres coupes. La viande chevaline provient habituellement de
l’abattage de chevaux dits de réforme, c’est-à-dire de chevaux qui
arrivent en fin de vie. Toutefois, peu de viande est vendue au Canada
puisque 54 % est exportée au Japon, 45 % aux USA, 0,5 % en France, en
Belgique et en Suisse et moins de 0,5 % est vendue au Canada.
On
retrouvait ces producteurs en Outaouais (MRC de Papineau) et en
Montérégie (MRC Pierre-de-Saurel).
production cunicole (lapins) :
est un secteur agricole de niche comptant seulement une vingtaine de
producteurs commerciaux spécialisés en viande produisant annuellement
plus de 286 000 bêtes.
Ils sont surtout situés en
Chaudière-Appalaches, dans le Centre-du-Québec, en Montérégie et en
Mauricie.
Pour plus de détails, consulte le
Syndicat des producteurs de lapin du Québec.
grands gibiers : la volonté d'élever des
bêtes majesteuses telles que les grands gibiliers au pâturage, dans le
respect de leur bien être, selon des méthodes traditionnelles La
pratique d'une agriculture régénératrice écoresponsable, pour proposer
des produits locaux sains et nutritifs
C'est égalerment de
favoriser la diversité de l'agriculture québécoise et l'agrotourisme en
implantant une fermes d'élevage dans une zones peu exploitée, afin de
revitaliser la région.
Le sanglier, le cerf rouge, le wapiti et
le bison sont les principales espèces de grands gibiers élevés au
Québec. On trouve aussi, en moindre importance, des élevages de cerfs
sika, de daims et de cerfs de Virginie.
Ces élevages fournissent
une viande à teneur élevée en protéines de qualité supérieure. Les
viandes de grands gibiers sont délicates, faibles en cholestérol et en
gras saturés, mais riches en fer et en protéines. Ces attributs en font
de bons choix santé.
Capables de supporter des conditions de vie
difficiles, les grands gibiers sont élevés en pâturage tout au long de
l’année. Les éleveurs complètent l’alimentation de leurs animaux avec
des grains, des céréales et des minéraux.
Les viandes de grands
gibiers sont surtout commercialisées sur le marché québécois, mais du
bison est également exporté vers l'Europe. Près du tiers des entreprises
de grands gibiers vendent leur production à la ferme et proposent des
activités agrotouristiques. Il est aussi possible de trouver ces
produits dans les marchés publics, les boucheries de spécialité et les
restaurants. Son marché est peu élevée, soit environ 29,5 millions $.
Les cervidés sont également élevés pour leurs bois, qui sont vendus
comme produit naturel. Les bois des cerfs tombent naturellement et
repoussent chaque année. Le terme « bois de velours » désigne les bois
des cerfs avant que la calcification ne s’amorce au printemps.
En 2025, on y comptait 151 éleveurs produisant plus de 7 400 bêtes
annuellement (soit près de 4 500 cerfs rouges, plus de 1 600
sangliers, plus de 1 000 bisons, près de 300 wapitis, moins d'une
centaine de cerfs de virginie et quelques cerfs sika et daims) et
employaient près de 330 travailleuses et travailleurs.
On
retrouve ces éleveurs surtout dans les régions de :
Chaudière-Appalaches
(15 %) : sangliers, cerfs rouges et wapitis dans les MRC
Beauce-Sartigan, Robert-Cliche, Les Etchemins, Lotbinière et L'Islet et
Ville de Lévis;
Montérégie (12 %) : cerf rouges et
wapitis dans les MRC d'Acton, du Haut-Saint-Laurent, Pierre-de-Saurel,
de la Vallée-du-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges;
Saguenay et Lac St-Jean
(11 %) : cerfs rouges et bisons dans les MRC du Fjord-du-Saguenay et
Marie-Chapdeleine et Ville de Saguenay;
Centre-du-Québec
(11 %) : cerf rouges et wapitis dans les MRC d'Arthabaska et de
Nicolet-Yamaska;
Estrie (11 %) : sangliers et cerfs
rouges dans les MRC Le Granit, du Haut-Saint-François, Les Sources et du
Val-Saint-François;
Laurentides (11 %) : bsons et
sangliers dans les MRC Antoine-Labelle et d'Argenteuil;
Mauricie (7 %) : sangliers et bisons dans les MRC de Maskinongé et
de Mékinac;
Lanaudière (4 %) : bisons et wapitis dans
les MRC de la Matawinie et d'Autray;
Autres régions (18
%) : , sangliers dans l'agglomération de Québec dans la Capitale
Nationale, sangliers dans la MRC de Kamouraska dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Mitis dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau en
Outaouais, etc.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération
des producteurs de grands gibies du Québec.
entomoculture (insectes comestiques) : est
une filière en plein essor au Québec, axée sur l’alimentation animale et
humaine ainsi que sur la valorisation des matières organiques.
Les principales espèces élevées sont : le ténébrion meunier (ver de
farine), la mouche soldat noire et le grillon domestique.
L’élevage permet de nourrir les larves avec des co-produits industriels
ou commerciaux pour réduire le gaspillage et l'empreinte carbone
favorisant l'économie circulaire, bien que les débats sur le bilan réel
des gaz à effet de serre se poursuivent.
Les insectes
comestibles sont d'excellentes sources de protéines et de nutriments
essentiels tout en ayant un impact écologique très faible sur la
planète.
Ils contiennent entre 45 % et 70 % de protéines selon
l'espèce, avec tous les acides aminés essentiels; ils apportent du fer,
du zinc, du calcium, du magnésium et des vitamines comme la B12 et
fournissent des acides gras oméga-3 et oméga-6 ainsi que des fibres
bénéfiques pour la digestion.
Leur élevage demande beaucoup moins
d'eau, de terrain et de nourriture que l'élevage traditionnel du bœuf;
Ils émettent une quantité minime de gaz polluants comparés aux animaux
d'élevage classique et environ 80 % de l'insecte est comestible, contre
40 % à 55 % pour un animal de ferme.
Les produits s'adressent
d'abord à l'alimentation animale (compagnie, volaille) ainsi qu'au
marché croissant des protéines alternatives pour humains.
Actuellement, 2 petits producteurs commerciaux situés dans les MRC de
Bécancour et de Drummond dans le Centre-du-Québec sont actifs dans cette
filière.
Pour plus de détails, consulte l'Association
des éleveurs et transformateurs d'insectes du Québec et la
Table filière des insectes comestibles du Québec.
Au Québec, la superficie agricole totale en production végétale et animale s'élève à environ 3,14 millions d'hectares (7,77 millions d'acres), dont près de 1,87 million d'hectares (4,62 millions d'acres) sont consacrés aux terres en culture
(hausse
de 4 % par rapport à 2023, 20 % de plus qu'en 2021 et 24 % de plus qu'en
2016).
Les principaux secteurs d'activités sont les suivants :
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Production acéricole : Le sirop d’érable fait
partie de l’identité culturelle et gastronomique québécoise. Produit
d’appel pour les visiteurs, emblème culinaire apprécié à l’échelle
mondiale, il porte la signature d’un territoire, de ses traditions et de
ses artisans. La Journée nationale de l’érable, soulignée chaque troisième
dimanche du mois d’octobre au Québec, incarne cette fierté et cette
reconnaissance nationale.
Le Québec est le premier producteur
mondial de sirop d’érable. Il fournit en moyenne 73 % de toute la
production à l'échelle de la planète.
Les acériculteurs ont
délaissé les traditionnelles chaudières fixées à l’arbre. Un réseau de
tuyaux achemine l’eau d’érable, par gravité ou pompage, de l’arbre à
l’érablière.
Les consommateurs peuvent compter sur la pureté et la
qualité du sirop québécois. En effet, les acériculteurs s’appuient sur un
système de classification et de contrôle rigoureux de leur produit. Son
goût unique en fait un ingrédient de choix pour les chefs et les
gastronomes du monde entier.
Les acériculteurs profitent de
l’engouement des consommateurs pour les produits naturels. Le sirop
d’érable comporte des qualités recherchées, notamment par les athlètes :
ses propriétés antioxydantes, son apport en minéraux, une
métabolisation rapide par l'organisme, son indice glycémique est plus bas
que celui du sucre raffiné et il provoque une élévation moindre de la
glycémie et une consommation modérée peut aider à améliorer la réponse
glycémique et à réduire certains facteurs de risque cardiovasculaire.
La norme nord-américaine de classification du sirop d’érable
catégorise le sirop selon la couleur et le goût. Ces caractéristiques
évoluent tout au long de la saison. Il est classé en 4 catégories, soit :
doré (goût délicat), ambré (goût riche), foncé (goût robuste) et très
foncé (goût très prononcé).
Le sirop d’érable se décline en de
nombreux produits transformés : tire, beurre, gelée, sucre, bonbons et
confiseries, biscuits, chocolats, maïs soufflé, vinaigrettes, sauces BBQ,
marinades saléess et boissons alcoolisées.
Ces dernières années,
les producteurs ont également développé des produits innovants tirant
parti de l’eau d’érable tels que : nectar ou concentré d'érable (agent
sucrant naturel pur pour l'industrie des breuvages, la mixologie et
l'agroalimentaire sans goût de brûlé); eau d'érable pétillante (la sève
pure récoltée directement de l'arbre en tant que une boisson santé
alternative riche en antioxydants et électrolytes) et boissons sportives
et fonctionnelles (l'ultrafiltration permet d'isoler et d'augmenter la
pureté de l'eau d'érable pour en faire une eau végétale hydratante
naturelle).
Reconnus mondialement, les produits d’érable québécois
sont très demandés. La consommation mondiale de sirop d’érable s’élevait à
plus de 330 millions de livres en 2025.
Au Québec, la consommation
moyenne annuelle de sirop d'érable par habitant est estimée entre 1,4
litre et 3,2 litres (soit environ 3 livres), ce qui confirme que
les Québécois demeurent les plus grands consommateurs de sirop d'érable au
monde.
En 2025, les recettes monétaires étaient évaluées à près de
750 millions de dollars.
Le Québec exporte principalement son sirop
d’érable vers les États-Unis (65 %), l’Allemagne (6 %), le Royaume-Uni (5
%), la France (4 %), le Japon (4 %) et l’Australie (4 %).
En 2025,
le Québec comptait 13 500 acériculteurs et acéricultrices répartis au sein
de plus de 8 400 entreprises acéricoles, dont 1 609 entreprises certifiées
biologiques, représentant environ 20 % de l'ensemble de la filière
québécoise. Elles employaient plus de 6 000 travailleuses et travailleurs
agricoles, en plus de 3 000 emplois supplémentaires en restauration et en
agrotourisme.
Ils étaient concentrés dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches (47 %) : notamment dans les MRC de
Beauce-Centre, Beauce-Sartigan, Robert-Cliche, Les Etchemins, Lotbinière
et Les Appalaches;
Estrie (14 %) : notamment dans les MRC
de Coaticook, Le Granit, Le Haut-Saint-François, Les Sources,
Brome-Missisquoi et Memphrémagog;
Centre-du-Québec (12 %)
: notamment dans les MRC de L'Érable, d'Arthabaska, de Bécancour, de
Drummond et de Nicolet-Yamaska;
Montérégie (9 %) :
notamment dans les MRC d'Acton, Le Haut-Richelieu, Les Maskoutains, Acton,
Le Haut-Richelieu, Les Maskoutains, Brome-Missisquoi, Rouville, Pierre-De
Saurelet Pierre-De Saurel;
Bas-Saint-Laurent (9 %) :
notamment dans les MRC du Témiscouata, de Kamouraska, Les Basques, La
Matapédia, La Miti et, Rimouski-Neigette;
Capitale Nationale
(2 %) : concentrés dans les MRC de Portneuf, de la Côte-de-Beaupré, de
Charlevoix et de Charlevoix-Est;
Mauricie (2 %) :
concentrés dans la MRC de Mékinac;
Gaspésie (1 %) :
concentrés dans les MRC d'Avignon, Bonaventure, La Haute-Gaspésie, Le
Rocher-Percé, La Côte-de-Gaspé;
Autres régions (4 %) :
notamment dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean,
dans la MRC de la Matawinie dans Lanaudière, dans la MRC d'Antoine-Labelle
dans les Laurentides, dans les MRC de la Vallée-de-la-Gatineau et des
Collines de l'Outaouais en Outaouais.
Pour plus de détails,
consulte Les producteurs
et productrices de sirop d'érable du Québec et le site informatif
Érable du Québec.
Production de grandes cultures (céréales et
oléagineux)
: La culture des grains constitue la principale activité dans le secteur des
productions végétales, représentant 14 % des recettes du marché.
Le Québec occupe une place stratégique, bien que ciblée, dans le
marché canadien des grains. Avec une production globale oscillant autour
de 5,5 millions de tonnes,
Les céréales sont des
plantes qui produisent des graines pouvant être moulues. Celles-ci
servent à l’alimentation des humains et des animaux. Les principales
céréales cultivées au Canada sont le blé, l’avoine, le maïs, l’orge et
le seigle.
Parmi les oléagineux, on compte le soya, le
canola et le tournesol. Ces plantes sont cultivées pour leurs graines
dont on extrait les huiles végétales. Elles sont utilisées dans
l’alimentation animale et dans l’alimentation humaine, et elles sont
aussi destinées à des usages industriels.
Alors que les provinces
des prairies, (Saskatchewan, Alberta et Manitoba) dominent
largement la production de céréales comme le blé, le canola et l'orge.
L'Est du Canada (Ontario et Québec) se spécialise quant à lui
principalement dans la production de maïs-grain et de soya. Le Québec se
distingue par sa forte spécialisation dans les cultures destinées à
l'alimentation animale et à la transformation industrielle locale.
Au Québec, plus de 80 % des grains, principalement le maïs, sont
destinés à l’alimentation animale et à la transformation industrielle.
La consommation humaine de grains évolue sous l’influence de nouvelles
tendances alimentaires.
Le Québec produit en moyenne 5,3
millions de tonnes de grains par an, en légère baisse par rapport aux
années précédentes. Le maïs et le soya représentent 86,5 % de la
production. Le blé et le soya progressent, mais le maïs et l’orge
reculent
Les superficies de grains biologiques ont augmenté de 45
%, atteignant près de 64 000 ha. Le soya, le blé et le maïs dominent. Le
blé biologique a doublé, porté par la demande locale et l’exportation.
Les principales cultures de grains au Québec sont le soya (43 %) et
le maïs-grain (37 %), qui à eux seuls occupent 80 % des superficies. Le
blé arrive en troisième position, représentant 9 % de la superficie
totale.
En 2024, le volume total de production de grains
(incluant les principales céréales et oléagineux) au Québec a
atteint 5,57 millions de tonnes pour des recettes monétaires de plus de
1,6 milliards $ . Grâce à des conditions météorologiques très
favorables, la saison s'est soldée par des rendements en nette hausse
par rapport à l'année précédente. Toutefois, les conditions
météorologiques sèches ont fait subir une baisse importante de la
production de près de 20 % en 2025.
En 2024, la valeur des
exportations mondiales du secteur des grains et des oléagineux en
provenance du Québec s'inscrit au sein d'une année record pour les
exportations bioalimentaires globales de la province, qui ont atteint un
sommet de 12,6 milliards de dollars.
L’industrie des grains
contribue à l’essor de plusieurs marchés ainsi qu’à la diversification
et à l’innovation du secteur de la transformation alimentaire telles que
: les minoteries pour la fabrication de farines, les maltes
industrielles pour la fabrication du malte brassicole, les usines de
transformation de graines oléagineuses pour la fabrication de graisses
et d’huiles végétales et les meuneries pour la transformation des grains
destinés à l'alimentation du bétail et des animaux de compagnie.
Au niveau de la consommation humaine, ce grain est souvent confondu avec
son cousin légume, le maïs sucré (blé d'Inde), il est notamment très
populaire au cinéma sous forme de popcorn, et il s’utilise aussi
largement en cuisine grâce à sa polyvalence.
Les grains sont
également utilisés par d'autres secteurs industriels pour produire du
textile, du biocarburant, de la protéine végétale et diverses matières
premières pour l’industrie pharmaceutique, des produits de santé
naturels et pour l'industrie des cosmétiques.
Le marché des céréales pour la consommation humaine et des fourrages destiné à
l'alimentation animale a marché évalué à 750 millions de dollars.
En
2025, on dénombrait plus de 6 000
producteurs de grains détenant une superficie de 960 millions d'hectares du
territoire québécois.
Ils procuraient de l'emploi à près de 9 900
travailleuses et travailleurs, figurant au deuxième rang
des employeurs agricoles québécois (soit 17,6 % de la main-d'oeuvre
agricole totale et 36 % des emplois en productions végétales), tout
juste derrière la culture ornementale.
Comme produits exploités,
on retrouve :
Maïs-grain : C'est la
culture vedette de la province en production végétale. Le Québec est le
deuxième producteur canadien de maïs-grain, juste derrière l'Ontario (qui
domine avec environ 63 %, alors que les parts du Québec sont de 27 %).
La récolte québécoise oscille généralement entre 2,9 et 3,6 millions
de tonnes selon les années et les caprices de la météo (en 2025, se
sont 2,95 millions tonnes produites).
Les recettes
monétaires ont atteint 737 millions $ en 2025 (étaient de 833
millions $ en 2024).
Les zones de culture totalisent plus de
345 800 hectares (soit 36 % de la superficie totale des productions
de grains) et se concentrent principalement en :
Montérégie (45 %) : notamment dans les MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, Pierre-de-Saurel et Roussillon;
le
Centre-du-Québec (15 %) : notamment dans les MRC de Drummond,
Arthabaska et Nicolet-Yamaska;
Chaudière-Appalaches (8
%) : concentrés dans les MRC de Lotbinière et de Bellechasse;
Lanaudière (8 %) : concentrés dans les MRC d'Autray et de
l'Assomption;
Mauricie (4 %) : concentré dans la MRC des
Chenaux;
Laurentides (3 %) : concentrés dans les
MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes;
Capitale Nationale
(3 %) : concentré dans la MRC de Portneuf;
Estrie (2 %)
: concentrés dans les MRC de Coaticook, des Sources et de
Brome-Missisquoi;
Autres régions (12 %) : dans la MRC de
Pontiac en Outaouais, dans les MRC du Domaine-du-Roy et du
Lac-Saint-Jest au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Soya
: Le Québec se classe également au deuxième pour la production de soya
avec plus de 17 % de la production canadienne, qui représente un pilier
majeur de ses cultures oléagineuses.
Bien que la majorité de la
production est destinée à la consommation humaine, une partie du soya
conventionnel cultivé est génétiquement modifié et il est très apprécié
par les triturateurs : l’huile est principalement destinée aux
biocarburants, tandis que le tourteau est un ingrédient clé pour la
fabrication de la moulée qui nourrit les porcs et la volaille. Par
ailleurs, la fève non OGM est très prisée par les pays de l'Asie, dont
le Japon, pour la consommation humaine.
La récolte québécoise
oscille généralement entre 1,0 et 1,5 millions de tonnes selon les
années et les caprices de la météo (en 2025, se sont 1,17 millions
tonnes produites).
Les recettes monétaires ont atteint 657
millions $ en 2025 (étaient de 626 millions $ en 2024).
Les zones de culture totalisent plus de 437 700 hectares (soit 45 %
de la superficie totale des productions de grains) et se
concentrent principalement en :
Montérégie (45 %) :
notamment dans les MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et d'Acton;
Centre-du-Québec (15 %) : notamment dans les MRC de
Nicolet-Yamaska et de Drummond;
Chaudière-Appalaches (8
%) : concentrés dans les MRC de Lotbinière et de Bellechasse;
Lanaudière (8 %) : concentrés dans les MRC d'Autray et de
l'Assomption, mais aussi Montcalm et Joliette;
Mauricie
(4 %) : concentré dans la MRC de Maskinongé et des Chenaux;
Estrie (2 %) : concentrés dans les MRC de Brome-Missisquoi,
de Coaticook et Le Granit;
Capitale Nationale (3 %) :
concentré dans la MRC de Portneuf;
Autres régions (15 %)
: dans les MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes dans les Laurentides,
dans la MRC de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent et dans la MRC de
Pontiac en Outaouais.
Blé : Le blé
figure au troisième rang des grains produits au Québec n'occupant que 9
% de la superficie de cultures, mais n'occupe que 0,75 % de la
production canadienne totale du blé.
Généralement, le blé est
cultivé au printemps puisque son taux de protéines est naturellement
plus élevé. Toutefois, le blé d'automne (ou blé d'hiver) gagne en
popularité au Québec grâce à ses rendements élevés, sa récolte hâtive en
fin de juillet et ses bienfaits pour la santé des sols
Ce grain
tendre est prisé en cuisine pour sa texture légère et friable,
attribuable à sa teneur généralement plus faible en gluten
comparativement à son homologue plus dur. On le retrouve dans une
multitude de préparations : pains, viennoiseries, gâteaux, biscuits,
pâtes alimentaires, nouilles et bien plus encore. Le secteur de la
boulangerie à lui seul accapare plus de 18 % du blé québécois.
Cette céréale constitue aussi une bonne source de vitamines et de
minéraux, notamment le potassium, en plus d’être riche en fibres, ce qui
favorise une bonne santé intestinale.
Une partie de la production
québécoise, surtout celle de qualité inférieure (grains germés,
endommagés par la pluie, etc.), est destinée à l’alimentation
animale sous forme de moulées.
Par ailleurs, les grains contenant
de l’amidon peuvent également servir à produire de l’éthanol, un
biocarburant utilisé comme additif dans l’essence. Cette valorisation
énergétique permet de diversifier les débouchés de la culture céréalière
tout en contribuant à une économie plus durable.
En 2025, plus de
301 800 tonnes de blé ont produites au Québec pour des recettes
monétaires atteignant 32,2 millions $ (étaient de 31,4 millions $ en
2024).
Les zones de culture totalisent plus de 89 300
hectares (soit 9 % de la superficie totale des productions de grains)
et se concentrent principalement en :
Montérégie (dans
les MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et du Haut-Saint-Laurent);
Centre-du-Québec (dans la MRC d'Arthabaska),
Chaudière-Appalaches (dans la MRC de Lotbinière) et
Bas-Saint-Laurent (dans les MRC de Kamouraska et de
Rivière-du-Loup).
autres grains : les
autres grains n'occupent ensemble que 11 % de la production québécoise
de grains.
l'avoine : Cette céréale, qui ne contient pas
de gluten, est également riche en fibres solubles et en protéines. Elle
est reconnue pour procurer rapidement un effet de satiété et régulariser
le transit intestinal. Dans de nombreuses familles québécoises, elle
demeure la grande star du déjeuner. Mais, c'est dans l'alimentation
animale des animaux d'élevage que la majorité de la production est
destinée.
L’avoine est par aillleurs très utilisée en cosmétique
pour soulager les problèmes de peau, comme la peau sèche et l’eczéma.
Le Québec représente une part modeste de la production totale
d'avoine au Canada, soit environ 1,3 % à 4,2 % de la production
canadienne selon les années, avec plus de 123 900 tonnes d'avoine
cultivées sur 52 500 hectares et ayant généré des recettes de près de
12,5 millions $ en 2025.
Elle est produite au
Saguenay-Lac-Saint-Jean pour la consommation humaine (dans les MRC de Le
Fjord-du-Saguenay, Lac-Saint-Jean-Est, Domaine-du-Roy et
Maria-Chapdelaine); pour l'alimentation humaine et animale dans le
Centre-du-Québec (dans les MRC de Drummond, Bécancour et
Nicolet-Yamaska) et en Montérégie (MRC du Haut-Saint-Laurent); ainsi que
pour l'alimentation animale seulement dans le Bas-Saint-Laurent (dans
les MRC de Kamouraska, de Rimouski-Neigette, de La Mitis et de
Témiscouata); en Abitibi-Témiscamingue (dans les MRC de Abitibi, de
Témiscamingue et de La Vallée-de-l'Or); en Chaudière-Appalaches (dans
les MRC de La Nouvelle-Beauce, de Beauce-Sartigan);
l'orge
: La production d'orge du Québec représente une part marginale d'environ
1 % de la production totale d'orge au Canada.
Bien que la
production soit modeste, environ 25 000 tonnes d’orge québécoise sont
acheminées chaque année vers les malteries locales pour approvisionner
le secteur des microbrasseries puisqu'elle entre dans la fabrication du
malt (ce qui représente plus de 25 % de la production). L'orge est une
excellente céréale fourragère pour les porcs, les volailles et les
vaches laitières et elle est aussi très recherchée dans les fermes pour
servir de litière confortable et absorbante pour le bétail.
En
2025, plus de 98 900 tonnes d'orge ont été produites sur 32800 hectares
pour des recettes totalisant plus de 5,25 millions $.
Elle est
produite dans le Centre-du-Québec pour 32 à 35 % (MRC
d'Arthabaska et Nicolet-Yamaska); à 25 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean
(MRC du Domaine-du-Roy, Marie-Chapdeleine et Lac-Saint-Jean-Est); 18 %
dans le Bas-Saint-Laurent (MRC La Matapédia, Rimouski-Neigette
et Kamouraska); à 15 % en Montérégie (MRC des Maskoutains et du
Haut-Richelieu) et de moins de 5 % en Estrie (MRC de
Brome-Missisquoi).
le canola : est cultivé au pays
principalement pour en faire une huile alimentaire au goût plutôt
neutre. Elle est riche en gras mono-insaturés, ce qui aurait un effet
bénéfique sur la santé cardiovasculaire. De plus, elle supporte bien la
chaleur et développe très peu de gras trans durant la cuisson.
Après l’extraction de l’huile, les résidus solides – appelés tourteaux –
sont valorisés comme aliment riche en protéines pour le bétail, en
particulier pour les bovins, les porcs et les volailles.
En
dehors du domaine alimentaire, l’huile de canola est également utilisée
dans la fabrication de biocarburants, notamment le biodiesel,
contribuant ainsi à la production d’énergies renouvelables.
En
2025, plus de 19 200 tonnes de canola a été produit pour des recettes
totalisant 9,5 millions $ (soit seulement 0,15 % de la production
canadienne).
Elle est cultivée principalement au
Saguenay-Lac-Saint-Jean (dans les MRC Marie-Chapdeleine, du
Domaine-du-Roy et du Lac-Saint-Jean-Est).
le sarrazin :
Le sarrasin, qui est surnommé le « blé noir », gagne en popularité
auprès des Québécois. Et il n’y a rien d’étrange là-dedans! Très
goûteux, cet aliment est un cousin de la rhubarbe. Il peut être consommé
sous différentes formes : grains entiers, flocons, semoule, farine,
nouilles, etc. On y produit 29 %
Cette pseudo-céréale est
également souvent comparé au quinoa, car elle n’appartient pas à la
famille des graminées. Elle est naturellement sans gluten, et représente
une excellente source de vitamines et de minéraux.
Elle produite
dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans les MRC du Domaine-du-Roy et
Marie-Chapdeleine au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans les MRC de
Kamouraska et du Témiscouata dans le Bas-Saint-Laurent.
la
seigle : cette céréale se divise en deux types. D'abord, il y a le
le seigle d'hiver, le plus courant, qui est semé à l'automne. Concernant
son usage, cette céréale possède des nutriments intéressants pour
l'alimentation humaine considéré par plusieurs comme un superaliment
(contribuerait aussi à diminuer les risques de certains cancers et de
maladies cardiovasculaires), le seigle entre dans la composition de
nombreux pains commerciaux et artisanaux.
Toutefois, il sert le
plus souvent de culture de couverture et trouve des débouchés en
agriculture biologique ainsi que dans l'alimentation animale (notamment
porcine).
Le Québec produit environ 8 % de la production totale
de seigle au Canada pour un volume annuel de plus de 57 700 tonnes
cultivées dans près de 32 700 hectares ensemencées.
Elle est
produite en Montérégie principalement (MRC du
Haut-Saint-Laurent, Jardins-de-Napierville, des Maskoutains et de
Vaudreuil-Soulanges); dans le Centre-du-Québec (MRC de l'Érable
et Nicolet-Yamaska) en énergence dans la MRC de Maskinongé en Mauricie.
Enfin, on cultive également d'autres grains en moins importance
comme :
Le chanvre est une culture en plein essor au
Québec, à la croisée de l’agriculture durable, de l’innovation
industrielle et des tendances alimentaires saines. Il entre aussi dans
la composition de nombreux aliments : pains, nouilles, huiles, boissons
végétales, etc.; certaines variétés de chanvre sont également
transformées pour être utilisées dans l'industrie du cosmétique, surtout
pour les soins de la peau et des cheveux et il est suffisamment robuste
pour créer de la fibre textile et d’autres matériaux de construction.
l'épeautre est souvent utilisé sous forme de farine pour
cuisiner du pain, des pâtisseries, des pâtes et des crêpes, des soupes
ou des salades.
le tournesol : faciles à intégrer dans
l’alimentation quotidienne, les graines de tournesol grillées peuvent
être ajoutées à une grande variété de recettes : pains, muffins,
salades, biscuits, et plus encore. Il a aussi une valeur économique et
écologique importante. Les résidus de pressage, appelés tourteaux, sont
utilisés comme source de protéines dans l’alimentation des ruminants et
des volailles. Par ailleurs, l’huile de tournesol peut être transformée
en biodiesel, une énergie renouvelable qui s’inscrit dans la transition
vers des carburants plus durables.
la caméline est une
plante oléagineuse ayant une culture durable et résiliente dont ses
graines sont pressées à froid pour produire une huile exceptionnelle qui
se prête à une multitude d’usages culinaires : parfaite pour les
vinaigrettes, sautés, grillades, ou encore pour aromatiser des légumes
rôtis.
les graines de lin procurent de nombreux
bienfaits pour la santé. Par exemple, elles contribuent à réduire le
taux de cholestérol sanguin et à améliorer le transit intestinal. On
peut aussi extraire de ces dernières une huile ou les utiliser pour
agrémenter nos recettes. Les fibres du plant sont quant à elles
utilisées pour la fabrication de textile.
Les haricots secs
sont souvent intégrés dans une rotation avec des céréales ou Il existe
une petite filière locale pour la transformation des haricots secs, mais
la majorité de la production est destinée à l’exportation ou vendue aux
entreprises agroalimentaires pour la transformation (conserves, plats
préparés). du maïs, ce qui aide à la gestion des maladies et à
l’amélioration de la fertilité du sol.
Pour plus de détails,
consulte la
Fédération des producteurs de grains du Québec et le site
informatif
Grains du Québec.
Production maraîchère (légumes de champ et
légumes de transformation) : C’est bien connu, les légumes
contribuent à une saine alimentation. En effet, les consommateurs
reconnaissent leur valeur nutritive et leurs effets positifs sur la
santé.
Le secteur des légumes de champ est celui qui génère le
plus de revenus parmi les productions horticoles du Québec. La province
est également la 2e plus grande productrice de légumes au Canada après
l’Ontario.
Au Québec, on cultive plus de 70 espèces de légumes
différents. Les laitues, les oignons, les tomates et les carottes
demeurent les légumes les plus consommés, après les pommes de terre.
Les principaux légumes de champ produits au Québec sont le maïs
sucré (17 %), les pois (9 %), les haricots (verts ou jaunes 9 %), les
carottes (oranges et de couleurs variées, 9 %), les laitues (romaines ou
frisées ou batavia, 8 %), les choux (verts, rouges ou de savoy ou
chinois, 7 %), les oignons (jaunes, rouges ou espagnols 6 %), les
brocolis (5 %), ainsi que d'autres légumes (30 %), comme :
Légumes racines : betteraves (rouges, chioggia, jaunes),
céleris-raves, navets, radis (rouges, daikon, d'hiver), rabioles,
panais, rutabagas;
Légumes-fleurs et crucifères :
asperges, choux-fleurs, choux de Bruxelles, choux-raves, rhubarbe,
roquette;
Légumes-bulbes : oignons verts (ou échalotes
vertes), échalotes françaises, oignons secs;
Légumes-tiges et
feuilles : ail, bettes à cardes, céleri, poireaux, cressons de
fontaine, épinards, fleurs d'ail, radicchios;
Légumineuses
: fèves de soya, gourganes, pois de transformation, pois verts,
Cucurbitacées : citrouilles, courges (délicata, musquée,
poivrée, spaghetti, etc.), citrouilles, courgettes (zucchinis),
concombres de champ, cornichons, melons (melon d'eau/pastèque, melon
brodé);
Fines herbes : basilic, aneth, ciboulette,
coriandre, menthe, origan et thym.
Les consommateurs démontrent
cependant un intérêt à diversifier le contenu de leur assiette. Ils
intègrent à leur alimentation de nouvelles variétés de légumes, tels les
légumes asiatiques (ex : bok choi, brocoli chinois, aubergines
asiatiques, chou chinois, épinard de Malabar, luffa melon amer, shiso
rouge, tatsoi, etc.) et autres légumes en émergence (ex : gombo,
lentilles, melon de Montréal, pois secs, etc.).
La demande
d’aliments biologiques s’accroît en moyenne de 10 à 15 % par année,
aussi bien à l’échelle mondiale que locale. Les maraîchers biologiques
québécois vendent surtout leurs légumes frais directement au
consommateur, par l’entremise de paniers biologiques, de kiosques à la
ferme, dans les marchés publics, etc.
Environ 39 000 hectares
sont cultivés annuellement pour un total de 744 000 tonnes métriques de
légumes cultivés en 2025.
Légumes de champ
: La production de légumes de champ au Québec est assurée par plus de
2 300 exploitations de tailles très variées qui utilisent près de 65 %
des hectares de cultures maraîchères.
La consommation annuelle
moyenne de légumes frais d'un(e) canadien était 104,5 kilogrammes par
personne en 2024.
Les ventes de légumes à la ferme ont atteint
plus de 572 millions $ et l'exportation de légumes frais ont généré des
recettes de 261 millions $.
Elle regroupe plus de 2 200
producteurs maraîchers dans plusieurs régions du Québec, notamment :
Montérégie (42 %) : notamment dans les MRC des
Jardins-de-Napierville, de Rouville, de la Vallée-du-Richelieu, du
Haut-Richelieu, de Pierre-de-Saurel et de Roussillon;
Lanaudière (18 %) : dans les MRC d'Autray, de L'Assomption et
Montcalm;
Centre-du-Québec (12 %) : particulièrement
pour le maïs sucré et les pois de transformation dans la MRC de
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et Drummond;
Capitale
Nationale (10 %) : principalement dans les MRC de Portneuf et de
l'Île-d'Orléans;
Estrie (6 %) : principalement dans la
MRC de Brome-Missisquoi; du Val-Saint-François et du
Haut-Saint-François;
Laurentides (6 %) : dans les MRC de
Deux-Montagnes et Thérèse-de-Blainville;
Autres régions
(6 %) : dans la MRC de Lotbinière en Chaudière-Appalaches, dans les MRC
des Collines-de-l'Outaouais et Papineau en Outaouais, dans la MRC de
Maskinongé en Mauricie.
Pour plus de détails, consulte l'Association
des producteurs maraîchers du Québec et le site informatif
Fruits
et légumes du Québec.
Légumes de transformation : Les légumes de transformation
jouent un rôle essentiel dans l’agriculture québécoise. Cultivés avec
soin par nos producteurs, ils sont transformés en plats préparés
(soupes, salades, sauces), produits surgelés, en conserve ou marinés ou
en condiments (ex : ketchup, relish), en produits de pâtisserie (pâtés,
tartelettes, cakes, gâteaux aux légumes), biscuits protéinés aux légumes
ou craquelins aux légumes ou en grignotines (ex : croustilles aux
légumes), pour répondre aux besoins des consommateurs. Grâce à des
pratiques agricoles modernes et durables, ces cultures contribuent à une
filière alimentaire locale et prospère.
Les principaux légumes
cultivés pour la transformation sont : pois, haricots, maïs-sucré,
tomates, concombres, mais aussi : carottes, courges, betteraves, etc.
On y cultive plus de 53 600 tonnes métriques pour des ventes à la
ferme ayant atteint 8 millions $ et des exportations ayant généré des
recettes de plus de 149 millions $ en 2025.
On y comptait 200
producteurs de légumes de transformation principalement concentrés dans
les régions suivantes :
Montérégie (59 %) : notamment
dans les MRC des Jardins-de-Napierville, de Rouville, de la
Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu, de Pierre-de-Saurel et de
Roussillon;
Centre-du-Québec (17 %) : particulièrement
pour le maïs sucré et les pois de transformation dans la MRC de
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et Drummond;
Lanaudière
(12 %) : particulièrement dynamique pour les cultures de haricots et de
concombres dans les MRC de Montcalm et de L'Assomption;
Laurentides (6 %) : particulièrement dynamique pour les cultures de
haricots et de concombres dans les MRC de Deux-Montagnes et
Thérèse-de-Blainvill
Estrie (6 %) : principalement dans
la MRC de Brome-Missisquoi.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs de légumes de transformation du Québec.
Pommes de terre : La pomme de terre est le
légume le plus consommé au Canada. Il s’agit également du légume le plus
cultivé au Québec.
La consommation annuelle moyenne de pommes de
terre d'un(e) canadien était 65,2 kilogrammes par personne en 2024.
Disponible toute l’année, à prix abordable, sa texture et son goût
la rendent polyvalente. Elle se cuisine de différentes façons : au four,
en purée, en frites, en salade, au barbecue, en pâté, en potage ou en
gratin, pour ne nommer que celles-là. Le Québec produit plus d’une
centaine de variétés de pommes de terre pour répondre aux besoins des
consommateurs. Parmi les plus connues : la Chieftain, la Goldrush et
l’Envol, une variété créée au Québec.
La pomme de terre est l’un
des légumes les plus riches en éléments nutritifs : protéines, fibres,
vitamines et minéraux. C’est l’un des rares féculents à contenir de la
vitamine C et des antioxydants. Cuite à l’eau, la pomme de terre
contient à peine 85 calories pour 100 grammes.
Les
transformateurs de pommes de terre s’adaptent afin de satisfaire
l’intérêt des consommateurs pour le plaisir, la santé et la praticité. À
titre d’exemple, on trouve maintenant des produits de pomme de terre
faibles en sel et en gras, assaisonnés, « allant au micro-onde » ou «
prêts à cuire ».
Le Québec arrive seulement au 5e
rang parmi les provinces productrices de pommes de terre.
l y a 4
marchés principaux pour la pomme de terre du Québec, soit :
Marché de la table : Plus de la moitié de la production québécoise
est vendue fraîche (55 %). Les pommes de terre sont classées selon la
couleur de leur pelure ou de leur chair (jaune, rouge, blanche, bleue),
selon leur forme (ronde, longue, oblongue, grelot) ou selon leur usage
culinaire (à bouillir, en purée, au four, à frire).
Marché du
prépelage : Ce marché correspond à 20 % des ventes de la
production. L’industrie du prépelage transforme les pommes de terre pour
répondre, entre autres, aux besoins du secteur de l’hôtellerie, de la
restauration et des services alimentaires en établissement, par exemple
pour des frites prêtes à cuire pour les restaurants.
Marché
de la croustille : Ce marché fait partie de l’industrie des
grignotines, qui regroupe, entre autres, les croustilles, les bretzels,
le maïs soufflé et les dérivés du maïs. Il correspond à 17 % des ventes
de la production de pommes de terre.
Marché de la semence
:Ce marché correspond à 8 % des ventes de la production. Au Québec,
planter des semences de pommes de terre certifiées est une obligation
légale, mais aussi une assurance de qualité. Les producteurs font donc
appel à des semenciers qui se consacrent à la multiplication des
tubercules. Au Québec, une trentaine d’entreprises assument cette
fonction.
On y retrouve une superficie de plus de 18 400 hectares
permettant de produire 648 000 tonnes métriques de pommes de terre
annuellement.
La production biologique tend à se développer. En
2022, la culture des pommes de terre biologiques occupait une superficie
de 200 hectares, partagée entre 40 entreprises. À titre de comparaison,
la superficie cultivée était de 50 hectares en 2012.
En 2025, les
recettes monétaires ont atteint 245 millions $ dont 48 % provenaient des
exportations internationales.
On y comptait 743 producteurs de
pommes de terre réparties dans les régions suivantes :
Capitale Nationale (24 %) : principalement dans la MRC de Portneuf,
occupant le 1er rang pour la
pomme de terre de croustilles (44 % des superficies) et le 1ᵉ rang
provincial pour la pomme de terre de table (24 % de la production
québécoise);
Lanaudière (22 %) : principalement concentré dans la MRC
d'Autray, mais aussi de L'Assomption, occupant le 1ᵉʳ rang provincial
pour la pomme de terre de table (22 % de la production québécoise) et le
2ᵉ rang pour la pomme de terre de croustilles (36 % des superficies).;
Saguenay-Lac-Saint-Jean
(15 %) : concentré surtout dans la MRC Marie-Chapdeleine, mais aussi du
Domaine-du-Roy.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs de pomme
de terre du Québec et le site informatif
Épatante patate
du Québec.
Production fruitière (de champ ou de verger) :
Le Québec occupe une place majeure et stratégique dans la production
fruitière canadienne, se positionnant comme un leader incontestable pour
certains petits fruits à l'échelle nationale et mondiale.
Grâce à
une forte spécialisation et une croissance marquée de ses ventes de
fruits (+19,6 % en valeur à la ferme), la province se démarque
nettement dans le paysage horticole canadien.
À l'échelle
nationale, les fruits représentent un peu plus de 13 % des recettes de
l'horticulture comestible. Le Québec, malgré sa contrainte climatique de
près de 120 jours sans gel par an, se positionne comme un producteur
majeur aux côtés de l'Ontario et de la Colombie-Britannique.
En
2024, la consommation moyenne de fruits chez les canadiens était de 71,4
kg par personne.
La production fruitière au Québec connaît un
essor remarquable grâce à des conditions de croissance exceptionnelles.
Le secteur est porté par des filières majeures, une transition
technologique vers la haute densité, ainsi qu'un virage important vers
la culture biologique et sous serre.
Le Québec représente à lui
seul la plaque tournante de la production biologique au pays (toutes
catégories confondues), abritant près de la moitié des fermes
biologiques du Canada. Cela confère un avantage de valeur énorme à ses
exportations de petits fruits certifiés.
En 2024, un volume
record historique de 340 099 tonnes métriques de fruits a été produit au
Québec.
L'industrie fruitière québécoise traverse plusieurs
transformations majeures pour s'adapter au climat et au marché :
Poussée par les stratégies gouvernementales d'autonomie alimentaire, la
production de fruits en serre s'est multipliée. On voit notamment
l'émergence de technologies comme l'agriculture verticale permettant de
savourer des fraises locales à l'année.
Les pomiculteurs
délaissent les arbres traditionnels pour des plantations à haute densité
(jusqu'à 4 000 pommiers à l'hectare) formant de véritables « murs
fruitiers », ce qui optimise la cueillette et l'entretien.
Les
vergers se renouvellent pour offrir des variétés très en demande par les
consommateurs d'ici, telles que la Honeycrisp, la Gala et l'Ambrosia,
dans le but de faire passer la part des pommes locales en épicerie de 55
% à 70 %.
Une approche écoresponsable en production fruitière
intégrée PFI, adoptée massivement au Québec depuis plus de deux
décennies, permet de protéger les vergers de manière durable tout en
réduisant considérablement l'usage de pesticides.
La superficie
totale de cultures fruitières est de plus de 48 200 hectares, soit 35 %
de la superficie canadienne de cultures fruitières et 5 % de la
superficie totale québécoise en productions végétales.
Les ventes
de fruits à la ferme ont atteint plus de 403,2 millions $ (dont près
de 380 millions $ en exportations), soit 30 % des recettes
canadiennes en cultures fruitières et 8 % des recettes des productions
végétales.
Plus de 64 % des exportations étaient destinées aux
USA, plus de 14 % en Asie (Japon notamment pour les bleuets et
Vietnam pour les pommes principalement, mais aussi Chine, Corée du Sud,
Inde et Taïwan), plus de 12 % dans les pays de l'Union Européenne
(Allemagne, UK, Pays-Bas, Belgique, France, Suède notamment pour les
bleuets et les canneberges), ainsi que 10 dans d'autres pays (dont
la Pologne, l'Australie, Cuba et Israël surtout pour les pommes).
On y dénombrait plus de 1 450 exploitations agricoles en
productions fruitières réparties dans plusieurs régions du Québec (Montérégie,
Laurentides, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Capitale Nationale, Lanaudière et
Centre-du-Québec principalement).
Les principales cultures
fruitières sont :
canneberges : Le
Québec est la principale province productrice de canneberges au Canada.
À l’échelle mondiale, elle se place au 2e
ou au 3e rang selon les années,
précédée par les états américains du Wisconsin et du Massachusetts.
De plus en plus de pays consomment la canneberge, principalement
sous forme de jus et de fruits séchés. Elle peut aussi être consommée
fraîche, congelée, en purée et même en poudre. La recherche d’une saine
alimentation et les bienfaits associés à cet aliment contribuent à son
succès. De nombreuses études scientifiques confirment ses effets
bénéfiques sur la santé. La canneberge est principalement reconnue pour
ses propriétés antioxydantes, antibactériennes et anti-inflammatoires.
Les États-Unis et le Canada, leaders sur le plan mondial, ont contribué
à faire connaître ce petit fruit en développant les marchés
internationaux.
Un(e) canadien(ne) consomme annuellement en
moyenne 2,6 kg de canneberges fraîches par personne.
Les
producteurs de canneberges ont réduit de façon considérable leurs
applications d’engrais chimiques au cours des quinze dernières années.
Le secteur de la canneberge fait preuve d’une grande rigueur dans la
gestion des ravageurs, ce qui a aussi permis de réduire l’usage des
pesticides.
Le Québec est le 1et
producteur mondial de canneberges biologiques. Plus de 50 % des
superficies cultivées en canneberges sont certifiées sous l'apppellation
"Canneberge Enviro Certifiée (CEC)" qui tient compte d’exigences
spécifiques quant à la production, au conditionnement et à la
transformation des canneberges. Elle englobe trois grands thèmes :
l’environnement, la salubrité et la traçabilité. On compte 25
cannebergières certifiées biologiques sur le territoire.
La
recherche dans le secteur de la canneberge a été très importante au
Québec dans les dernières années. Elle vise principalement à améliorer
les techniques de production et les pratiques agroenvironnementales. Le
développement de techniques comme l’irrigation de précision rendent les
champs de canneberges plus productifs et moins gourmands en eau.
Plus de 95 % des canneberges produites sont destinées à la
transformation (salades préparées, sauces, cocktails, mocktails,
jus, fromages garnies de canneberges, pâtisseries comme des muffins,
gâteaux ou pouding, etc.). Alors que seulement 5 % sont vendues
fraîches dans les épiceries, les marchés publics ou directement à la
ferme.
Ce sont les États-Unis qui reçoivent 92 % de notre
production de canneberges fraîches. Quant aux canneberges transformées,
elles sont aussi expédiées aux États-Unis, mais également en Europe et
en Asie. Le Québec exporte principalement les canneberges transformées
aux États-Unis (39 %), aux Pays-Bas (35 %), en Chine (5 %), en Pologne
(5 %) et en Allemagne (3 %).
En 2025, la production québécoise de
canneberges a atteint environ 154 000 tonnes mériques (dont 14 800
tonnes pour les cannerberges biologiques) un résultat très proche
du record historique de 2024 malgré un léger recul du rendement moyen et
a généré des revenus de 311,2 millions de dollars (dont près de 31
millions $ pour les canneberges certifiées biologiques). La
production a même dépassé la production de pommes qui figurait comme
reine du fruit au Québec.
On y comptait 86 producteurs de
canneberges situés principalement dans le Centre-du-Québec (78 % dans
les MRC de l'Érable et d'Arthabaska), dans Lanaudière (8 %
principalement dans les MRC d'Autray et de Joliette) et au Saguenay —
Lac-Saint-Jean (5 % dans les MRC Marie-Chapdeleine et du
Domaine-du-Roy).
Pour plus de détails, consulte l'Assocition
des producteurs de canneberges du Québec et le site informatif
Canneberges
Québec.
pommes : Le Québec est la 2e
province productrice de pommes au Canada, après l’Ontario et devant la
Colombie-Britannique avec près de 27 % de la production canadienne.
Alors qu'elle a été la reine des fruis au Québec, elle a été détrôné par
la canneberge au niveau du volume de production et des recettes.
Chaque Québécois consomme en moyenne environ 14 à 16 kilogrammes de
pommes par année. La pomme demeure le fruit le plus consommé et le plus
populaire au Québec.
La pomme McIntosh est la plus prisée des
consommateurs québécois. C’est aussi la variété la plus cultivée au
Québec. Elle représente plus du tiers de la production totale des pommes
de consommation. Viennent ensuite la Spartan, la Cortland et l’Empire.
Les consommateurs sont aussi de plus en plus attirés par de nouvelles
variétés, comme la Gala, la Honeycrisp, la SweeTango et l'Ambrosia. Ces
variétés sont généralement importées. Cependant, les producteurs d’ici
les ajoutent maintenant à leurs vergers.
La production de pommes
biologiques au Québec repose sur des pratiques agricoles durables qui
excluent les pesticides et engrais de synthèse. Les vergers doivent
respecter un cahier de charges strict et obtenir une certification
reconnue (comme Ecocert Canada ou Québec Vrai). Le climat québécois et
la forte pression des ravageurs sur le pommier demandent une
surveillance constante et des techniques de régie novatrices.
Plus de 71 % de la production sont des pommes fraîches sont vendues en
épiceries, dans les marchés publics ou directement à la ferme (incluant
l'autocueillette)
Alors que de 29 % des pommes produites
sont destinées à la transformation (mise en conserve ou séchées,
salades préparées, confitures, sauces, cidres, cocktails, mocktails,
jus, beurre de pommes, produits de boulangerie et de pâtisserie comme
des chaussons, des muffins, des tartes et tarlettes, des croustades, des
gâtieaux, des viennoiseries et feuilletées, etc.).
Le
Québec exporte relativement peu de pommes fraîches, soit près de 10,3
millions $ en 2025, essentiellement aux États-Unis, puisque l'essentiel
de sa production étant destiné à la consommation locale (épiceries et
autocueillette) ou à la transformation locale.
En 2025, la
production québécoise de pommes a atteint environ 116 100 tonnes
mériques (dont moins de 1 200 tonnes pour les pommes biologiques)
et a généré des revenus de 90 millions de dollars (dont près de 23.5
millions $ pour les pommes certifiées biologiques).
On y
comptait 86 producteurs de pommes situés principalement :
en
Montérégie (38 %) : dans les MRC de Rouville, du Haut-Richelieu,
des Jardins-de-Napierville, du Haut-Saint-Laurent et de la
Vallée-du-Richelieu);
dans les Laurentides (14 %) : dans
la MRC de Deux-Montagnes et Thérèse-de-Blainville);
dans la
Capitale Nationale (9 %) : dans les MRC de l'Île-d'Orléans et de la
Côte-de-Beaupré);
en Chaudière-Appalaches (9 %) : dans
les MRC de Montmagny et de Lotbinière);
en Estrie (9 %)
: dans les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska);
en
Outaouais (6 %) : dans les MRC de Papineau, des Collines-de-l'Outaoais
et de la Vallée-de-la-Gatineau;
et autres régions (15 %
dans les MRC d'Autray et de Joliette dans Lanaudière, MRC de Drummond
dans le Centre-du-Québec, MRC de Maskinongé et des Chenaux en Mauricie).
Pour plus de détails, consulte
Les
Producteurs de pommes du Québec et le site informatif
La Pomme du
Québec.
bleuets
:
Le bleuet sauvage et le bleuet en corymbe sont les deux
espèces de bleuets valorisées au Québec. Contrairement au bleuet
sauvage, qui pousse au ras du sol, le bleuet en corymbe se développe
sous la forme d’un arbuste. Des deux espèces, le bleuet sauvage
représente de loin l’exploitation la plus importante. Il est récolté
principalement sur deux types de terrains : les forêts ayant subi une
coupe ou un incendie récents et les bleuetières aménagées.
Les bleuets nains sauvages : Le Québec possède la plus
grande superficie de bleuets nains au pays avec plus de 37 000 hectares,
principalement concentrés dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Plus de 95 % des bleuets sauvages récoltés au Québec sont surgelés.
La grande majorité des entreprises de congélation se trouvent au
Saguenay–Lac-Saint-Jean. Certaines bénéficient même des appellations de
qualité « Bleuets sauvages boréals » et « Certifié biologique ».
Outre la transformation en fruits surgelés, les bleuets du Québec
entrent dans la fabrication de garnitures de tartes, de confitures, de
coulis, de purées, de gelées, de jus, de concentrés et de confiseries.
Ils peuvent aussi être utilisés comme ingrédients dans des muffins, des
pains, des pâtisseries et des yogourts.
En 2025, la production de
bleuets sauvages au Québec a atteint près de 36 300 tonnes. Bien qu'il
s'agisse d'un volume inférieur à la moyenne historique des dernières
années (qui tourne plutôt autour de 41 000 tonnes), la qualité des
fruits à maturité s'est révélée exceptionnelle en raison d'un été chaud
et sec qui a concentré les saveurs et les antioxydants. Les revenus
générés ont atteint plus de 69,9 millions $.
On y compte 436
producteurs de bleuets sauvages qui se trouvent principalement au
Saguenay-Lac-Saint-Jean (77 % dans les MRC du Lac-Saint-Jean-Est,
du Domaine-du-Roy et Marie-Chapdeleine), sur la Côte-Nord (8 %
dans les MRC de la Haute-Côte-Nord etde Manicouagan), dans la
Capitale-Nationale (6 % dans la MRC de Portneuf) et en
Chaudière-Appalaches (2 % dans les MRC des Appalaches, de L'Islet
et de Montmagny).
Pour plus de détails, consulte
Les
Producteurs de bleuets sauvages du Québec.
Les
bleuets en corymbe : Bien que la Colombie-Britannique domine cette
variété, le Québec en produit également une proportion modeste, soit
près de 10 %.
Les bleuets en corymbe sont de 3 à 5 fois plus gros
que les bleuets sauvages. Il est prisé pour ses saveurs, sa texture et
la taille de ses fruits. Son goût est naturellement sucré avec une
légère touche d’acidité. Facile à intégrer dans de nombreuses recettes,
le bleuet fait des merveilles en pâtisseries, salades, sauce, boissons,
etc.
Au Québec, on répertorie plusieurs dizaines de cultivars de
bleuets en corymbe. La majorité des cultivars sont choisis en fonction
de la rusticité des plants, de la vitesse de maturation de la récolte,
du goût et du calibre des bleuets ainsi que de leur rendement. On y
retrouve :
hâtives (Bluetta, Duke, Polaris, Reka de la
Nouvelle-Zélande, Reka du Maryland);
mi-saison (Patriot la plus
populaire, Blueray, Bluecrop, Chandler, Hardy Blue, Northla ND,
Northblue et Toro);
tardives (Lastcall, Aurora, Bonus et Liberty).
Les bleuets en corymbe (aussi appelés bleuets géants) demeurent
extrêmement lucratifs, générant 61 % des revenus de vente totaux
canadiens. Toutefois, au Québec, seulement 6 600 tonnes ont été produits
générant des revenus de près de 13 millions $.
Ils sont cultivés
par plus de 525 producteurs situés en majorité en Montérégie,
puisque 27 % des exploitations s’y trouvent (dans les MRC des
Jardins-de-Napierville, de Roussillon, du Haut-Richelieu et des
Maskoutains). Viennent ensuite la Chaudière-Appalaches avec 19
% des exploitations (dans les MRC de Bellechasse, Nouvelle-Beauce,
Beauce-Centre et dans la Ville de Lévis), l’Estrie qui compte
10 % des exploitations (dans les MRC du Haut-Saint-François, de
Coaticook et du Memphrémagog), le Centre-du-Québec (6 % dans la
MRC de l'Érable), en Mauricie (6 % dans la MRC de Maskinongé) et autres
régions (32 % en petites parcelles dans les
Pour plus de
détails, consulte l'Association
des producteurs de bleuets de corymbe du Québec.
fraises et framboises :
la production de fraises et de framboises est une industrie horticole
majeure, faisant de la province le 1er producteur de fraises et le 2e
producteur de framboises au Canada.
En 2025, la consommation
moyenne annuelle de fraises chez les québécois était entre 38,8 et 4,1
kg par personne, alors que les framboises était entre 0,30 et 0,40
kg par personne
Au Québec, plus de 95 % de la production des
fraises et des framboises est destinée à la vente à l’état frais. Les 5
% restants sont transformés en coulis, en confitures et en gelées, en
purées, en alcools, etc. Ces fruits sont principalement cultivés au
champ. La culture en serre des fraises et des framboises commence à se
développer.
La demande pour les fraises et les framboises
biologiques est bien présente. Pour y répondre, une dizaine de
producteurs se sont lancés dans la culture de fraises et de framboises
bio.
La fraise biologique n’est offerte qu’un mois pendant l’été. Le
mode de culture biologique augmente les coûts de production de 30 à 35
%. Le rendement à l’hectare est aussi plus faible que celui de la fraise
traditionnelle. C’est pourquoi la fraise bio se vend un peu plus cher.
Les producteurs sélectionnent les variétés de fraises et de
framboises à cultiver en fonction du goût et du calendrier de maturation
des fruits.
Il existe deux grandes catégories de fraises
: les fraises d’été et les fraises d’automne.
Les fraises d’été
proviennent de plants de fraises à jours courts qui ont la capacité de
créer des fleurs de fraises quand les jours sont plus courts, au
printemps, produisant ainsi des fruits au début de la saison en juin et
en juillet.
Les fraises d’automne, quant à elles, viennent de plants
de fraises dits à jours neutres. Ces plans produisent des fleurs de
fraises quand les jours s’allongent, produisant ainsi des fraises à
partir du mois d’août et jusqu’en octobre.
En serre, on peut cultiver
à la fois des fraises d’été ou des fraises d’automne.
Les
variétés de fraises cultivées au Québec sont au nombre de 13. Les plus
répandues sont la Jewel et la Seascape, mais aussi Clery, Wendy comme
fraises d'été, ainsi que Albion et Malwina comme fraises d'automne.. Les
premiers fruits sont disponibles dès le mois de mai. Les variétés plus
tardives sont offertes jusqu’à la mi-octobre.
La production de
fraises au Québec est en grande évolution. La production en plein champ
est la technique de production la plus utilisée encore aujourd’hui.
La culture de fraises en hors-sol sous abri est aussi en croissance au
Québec. Cette méthode de production permet de produire des fruits plus
tôt et plus tard en saison. Les fruits sont aussi protégés des
intempéries, comme la pluie et la grêle.
En 2025, le Québec a
enregistré une production record de 19 685 tonnes métriques de fraises
fraîches. Elles ont généré des revenus de 213,6 millions $ pour les
fraises de plein champ et de 11,9 millions $ pour les fraises de serre.
Quant aux framboises, elles comptent sept variétés qui sont
offertes de juillet à septembre (Killarney et Nova les plus populaires,
mais aussi Tulameen comme framboises d'été et Polana, Pathfinder et
Kwanza comme framboises d'automne)..
La majorité de la production
de framboises se fait toujours en plein champ. Contrairement aux
fraises, les framboises n’ont pas besoin d’être plantées à chaque année
ou deux, puisqu’il s’agit d’une plante vivace.
La culture de
framboises hors-sol, en pot et sous-abri, est en expansion au Québec
depuis une dizaine d’années. Cette méthode de culture permet aux
producteurs de protéger les plants et les fruits des aléas climatiques,
ce qui est essentiel quand on cultive des fruits aussi fragiles.
En 2025, le Québec a enregistré une production record de 1 615
tonnes métriques de framboises fraîches. Elles ont généré des revenus de
12,3 millions $ pour les framboises de plein champ et de 685 000 $ pour
les framboises de serre.
On y comptait 516 producteurs de fraises
et 536 producteurs de framboises (la plupart cultivent les 2 fruits)
situés principalement :
dans la Capitale Nationale (29
% pour les fraises et 8 % pour les framboises) : dans les MRC de
l'Île-d'Orléans, de la Côte-de-Beaupré et de Portneuf;
dans les
Laurentides (16 % pour les fraises et 33 % pour les framboises)
: dans la MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel et
d'Argenteuil;
en Montérégie (14 % pour les fraises et 10
% pour les framboises) : dans les MRC de Rouville, des Maskoutains, de
la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Saint-Laurent, Vaudreuil-Soulanges;
en Chaudière-Appalaches (13 % pour les fraises et 12 % pour
les framboises) : dans les MRC des Appalaches, de Lotbinière et de
Bellechasse, ainsi que dans la Ville de Lévis;
en Estrie
(6 % pour les fraises et 3 % pour les framboises) : dans les MRC de
Coaticook, du Haut-Saint-François et du Val-Saint-François et dans la
Ville de Sherbrooke;
en Mauricie (6 % pour les fraises
et 3 % pour les framboises) : dans les MRC des Chenaux, de Maskinongé et
dans la Ville de Trois-Rivières;
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean
(4 % pour les fraises et 3 % pour les framboises) : dans la MRC du
Fjord-du-Saguenay principalement, mais aussi MRC du Lac-Saint-Jean-Est
et la Ville de Saguenay;
dans le Bas-Saint-Laurent (4 %
pour les fraises et 2 % pour les framboises) : dans les MRC de
Rivière-du-Loup et de Kamouraska, mais aussi Rimouski-Neigette pour les
fraises et MRC de la Matapédia et de la Mitis pour les framboises;
dans le Centre-du-Québec (3 % pour les fraises et 2 % pour
les framboises) : principalement dans la MRC de Drummond, mais aussi
d'Arthabaska;
et autres régions (5 % pour les fraises et
24 % pour les framboises) : dans la MRC des Collines-de-l'Outaouais en
Outaouais, dans la MRC d'Autray dans Lanaudière, dans la MRC de
Manicouagan en Côte-Nord, dans la MRC de Bonaventure en Gaspésie, dans
la MRC du Témiscamingue en Abitibi-Témiscamingue, dans la Ville de
Montréal (Ahuntsic-Cartierville, Rosemont-La Petite Patrie et
Villeray-St-Michel-Parc Extension) en production de serre et dans la
Ville de Laval en production de serre.
Pour plus de détails,
consulte
Les Producteurs de fraises et de framboises du Québec.
raisins de table : La production de raisins au
Québec connaît un essor remarquable et se divise en deux catégories
principales : le raisin de cuve (pour la fabrication du vin) et le
raisin de table (pour la consommation fraîche).
La
production de raisins de table locaux est en pleine expansion (cultivée
sur plus d'une dizaine d'hectares). Ils se distinguent par leurs
arômes surprenants (notes de fraise, de barbe à papa ou d'agrumes).
Les variétés sont les suivantes :
rouges : Somerset (le
plus cultivé et très apprécié pour son croquant), Reliance, Canadice,
Swenson Red.
bleus : Montréal Blues, Trollhaugen, Magenta,
Fredonia.
jaunes/verts : Himrod, Interlaken, Brianna.
De plus en plus d'entreprises se tournent vers des pratiques
écoresponsables. Près de 20 % des cultures de raisins détiennent une
certification biologique.
Plus de 1 380 hectares de vignes sont
cultivées, mais seulement quelques dizaines pour le raisin de table,
alors que le reste est dédié à la viticulture (raisin de cuve). Environ
1 500 tonnes métriques de raisins de table sont cultivées annuellement
pour des recettes s'établissement à environ 3,4 millions $.
On y
compte qu'une trentaine de producteurs de raisins de table au Québec
principalement concentrés en Montérégie (MRC de Rouville, Roussillon et
Jardins-de-Napierville).
autres fruits de
plein champ ou de verger : plusieurs autres fruits sont
cultivés au Québec en moindre importance souvent comme cultures
complémentaires à d'autres cultures (comme la pomme, les fraises et
les framboises), comme par exemple :
Prunes et poires
: Issues de variétés sélectionnées pour résister aux hivers rigoureux.
On peut les consommer frais ou comme salade de fruits d'automne,
potage, chutney, compote, tarte, gâteau, muffin, biscuit, jus pur, etc.
On y retrouve différentes variétés de poires (Summercrisp, Beauté
Flamande, Savignac, Clapp's, Cold Snap, et des cultivars russes ou
résistants comme Krazulya, Ure, Parker et Miney),
et de prunes (Damas
ou Damson, Mirabelle, Mont-Royal, Reine-Claude, Quetshe, Alderman et
Acme).
On y compte des producteurs dans les MRC de Rouville, Les
Jardins-de-Napierville et du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans
les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska en Estrie.
Kiwis arctiques (argutas) : De mini-kiwis à peau lisse et
comestible qui poussent sur des vignes grimpantes très résistantes au
froid.
On peut les consommer frais ou comme en-cas, salsas,
confitures, salades, garnitures au yaourt, gruau ou aux salades vertes.
On y retrouve comme variétés (kolomikta arctique et argura Kiwaii).
On y compte des producteurs dans la MRC du Haut-Richelieu en
Montérégie, dans la MRC de Lotbinière en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC de Joliette dans Lanaudière et dans la MRC des Chenaux dans
Lanaudière.
Cerises (griottes) : Ce sont principalement
des cerises sures (acides) qui sont cultivées pour la transformation
alimentaire.
Puisqu'ils sont surtout destinés à l'industrie de la
transformation alimentaire, on les retrouve dans les tartes, les
gâteaux, les entremets, dans les compotes, dans les confitures, des
sauces, des vinaigrettes ou comme boisson pour aromatiser des limonades,
des cocktails ou transformées en liqueur avec les noyaux.
On y
retrouve des variétés suivantes (Montmorency, Evans, Roméo & Juliette,
Cupid et Crimson Passion, Meteor et North Star).
On y compte des
producteurs dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier dans la
Capitale Nationale, dans la MRC de Deux-Montagnes dans les Laurentides,
dans la MRC du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans la MRC de
Bellechasse en Chaudière-Applaches.
Citrouilles et melons
: se référer à la la section "production maraîchère" puisque ce sont
surtout des producteurs maraîchers qui cultivent ces fruits.
Pêche : La culture commerciale de la pêche est très rare au Québec,
mais quelques producteurs audacieux, notamment dans la MRC de
Brome-Misssisquoi en Estrie.
On peut les consommer frais ou comme
salade de fruits d'automne, potage, chutney, compote, tarte, gâteau,
muffin, biscuit, jus pur, etc.
Sureaux : Les baies de
sureau du Canada sont récoltées en fin d'été pour faire des sirops et
des produits médicinaux
Les variétés du Sureau du Canada, on
retrouve (York, Kent, Nova, Adams & John), ainsi que le Sureau pubescent
ou rouge).
On retrouve des producteurs dans la MRC de
Brome-Missisquoi en Estrie, dans la MRC Les Jardins-de-Napierville en
Montérégie, dans la MRC des Appalaches en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, dans la MRC de Maskinongé en
Mauricie et dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Camerises : Un petit fruit allongé au goût unique de
bleuet, de framboise et de mûre, dont la récolte débute très tôt en été.
Les variétés cultivées au Québec sont : Aurora, Boréalis, Boreal
Beast, Boreal Beauty, Honeybee, Tundra et Indigo Gem.
Les
producteurs sont situés dans la MRC de Portneuf dans la Capitale
Nationale, dans la MRC de Bellechasse en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans la MRC du
Lac-Saint-Jean-Est au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Argouses
(fruit de l'argousier) : Petites baies orangées hyper-vitaminées qui
poussent sur des arbustes épineux.
Les variétés cultivées au
Québec sont : origine russe et sibérienne (Altaïskaya, Orange Russian
ouOtradnaya, Chuyskaya ou Star of Alta); origine allemande et baltique
(Mary, Sunny, Leikora, Hergo).
Les producteurs sont situés dans
les MRC de Portneuf et de la Côte-de-Beaupré dans la Capitale Nationale,
dans la MRC de Montmagny en Chaudière-Appalaches, dans la MRC de
Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent et dans la MRC Brome-Missisquoi en
Estrie.
Cassis et gadelles : Traditionnellement utilisés
pour la transformation (liqueurs, confitures, sirops).
Les
variétés cultivées au Québec sont : Titania, Consort, Ben Sarek et Ben
Tirran.
Les producteurs sont situés dans les MRC de
L'Île-d'Orléans et de la Côte-de-Beaupré dans la Capitale Nationale,
dans les MRC de Coaticook et de Brome-Missisquoi en Estrie, dans la MRC
d'Argenteuil dans les Laurentides, dans la MRC Pierre-de-Saurel en
Montérégie et dans la MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec.
Aronias : Petits fruits noirs recherchés pour leur très forte
concentration en antioxydants.
On peut le consommer en gelée, en
jus pur ou intégré dans du vin aux fruits, du gin armomatisé ou dans les
bières de microbrasserie.
Les variétés cultivées au Québec sont :
Viking, Nero, Elliot, Autumn Magic et l'aronia sauvage.
Il y a
des producteurs situés dans les MRC de Rouville et des Maskoutains en
Montérégie, dans la MRC de l'Érable dans le Centre-du-Québec, dans la
MRC du Memphrémagog en Estrie et dans la MRC du Domaine-du-Roy au
Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Amélanches : Ressemblant à de
petits bleuets, les fruits de l'amélanchier ont une légère saveur
d'amande.
Les variétés cultivées sont : espèces indigènes du
Québec (Amélanchier glabre, Amélanchier du Canada, Amélanchier à feuille
d'aulne); cultivars fruitiers recommandés (Smoky, Thiessen, Martin,
Northline et Honeywood).
On retrouve des producteurs dans la MRC
de la Haute-Gaspésie en Gaspésie, dans la MRC d'Autray dans Lanaudière
et dans la MRC de Maskinongé en Mauricie.
fruits de serre
: voir la production serricole.
Production serricole (légumière et fruitière):
La culture en serre, aussi appelée serriculture, consiste à faire
pousser des végétaux à l’intérieur de constructions de verre ou de
plastique, dotées d’un système d’irrigation, de chauffage et de
ventilation. L’environnement y est contrôlé pour favoriser la croissance
des fruits et des légumes. La serre protège également les plants du
froid et des intempéries.
Cette méthode permet aux producteurs
québécois de faire pousser des légumes et des fruits jusqu’à 12 mois par
année. Le rendement, la qualité et la valeur des récoltes sont
proportionnellement plus élevés que ceux de la culture au champ. Par
exemple, le rendement des tomates de serre est 10 fois plus élevé qu’au
champ. Les coûts d’investissement, de main-d’œuvre et d’énergie sont
cependant plus importants pour les producteurs.
La serre est le
milieu par excellence pour réduire l’usage des pesticides.
L’environnement fermé et contrôlé permet de lutter contre les ravageurs
à l’aide d’insectes bénéfiques (guêpes parasitoïdes, coccinelles,
acariens prédateurs, etc.).
Grâce aux technologies de pointe,
comme l’éclairage artificiel, certaines entreprises spécialisées
produisent même en hiver. Ainsi, les consommateurs ont accès à des
fruits et des légumes de serre de qualité et accessibles à l’année.
Plus du tiers de la superficie consacrée aux fruits et légumes en
serre est certifié biologique, profitant d'un environnement fermé
facilitant la lutte biologique (introduction d'insectes utiles contre
les ravageurs).
L'essor de la filière génère d'importantes
quantités de résidus de biomasse et de plastiques (cordes, attaches), ce
qui stimule des projets de valorisation pour éviter l'enfouissement.
Une superficie de cultures totalisant 194 hectares et des recettes
monétaires plus de 301 millions $ en 2025.
Les serriculteurs
québécois produisent principalement des tomates (89 hectares avec 53 %
de la production), des concombres (56 hectares avec 35 % de la
production), des laitues (17 hectares avec 7 % de la production), des
poivrons (7 hectares avec 3 % de la production) ainsi que d'autres
fruits et légumes (25 hectares avec 2 % de la production) tels que :
légumes : ail, betteraves, bettes à cardes, bok choi,
brocolis, carottes, céleri (en émergence), cerises de terre, choux
chinois, choux de Bruxelle, choux fleurs, choux frisés, choux rouges,
choux verts, courges, courges d'hiver, courgettes (en émergence),
épinards, fenouils, fleurs d'ail ,haricots jaunes, haricots verts,
haricots mauves, navets, oignons jaunes, oignons rouges, oignons verts
(en émergence) panais, pois mange tout, pommes de terre, radioles (en
émergence), radis, roquette, etc.
fruits : aubergines,
fraises, framboises et melons d'eau;
fines herbes :
basilic, ciboulette, coriandre, menthe, origan, persil et thym.
L’engouement pour les fruits et légumes de serre ne cesse de croître.
Cela s’explique en partie par la disponibilité de nouveaux produits de
serre québécois en épicerie.
des tomates de couleurs et de
formes variées, des mini-concombres, comme les concombres libanais, des
poivrons colorés, différents mélanges de laitues, comme la mâche et la
roquette, des fines herbes, des légumes exotiques (bok choy, chou frisé,
etc.), des fraises et les framboises de serre, druits exotiques (des
projets émergents testent aussi la culture de fruits inusités ou
tropicaux comme des melons ou des initiatives émergeantes pour des
bananes), etc.
La production de fruits et légumes en serre est
présente sur tout le territoire du Québec et regroupe 669 entreprises
serricoles :
Laurentides (23 %) : zone de prédilection
pour les méga-serres de tomates et de petits fruits de serre dans les
MRC Thérèse-de-Blainville, Deux-Montagnes et Mirabel;
Montérégie (20 %) : forte densité de petits et moyens producteurs
de légumes de serre et de transplants situés dans les MRC Les
Jardins-de-Napierville, Roussillon et Rouville;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (14 %) : pôle d'innovation utilisant
souvent la biomasse ou les rejets d'usines pour chauffer de grandes
superficies dans les MRC du Fjord-du-Saguenay et du Lac-Saint-Jean-Est;
Estrie (11 %) : pôle d'innovation orientée vers
l'agriculture biologique (tomates, concombres, laitues, fines herbes,
légumes asiatiques) dans les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François,
du Val-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke;
Chaudière-Appalaches (6 %) : on y cultive plus d'une cinquantaine
de variétés de légumes de serre et fines herbes dont plusieurs sont
certifiés biologiques (dont les laitues hydroponiques, bok choi, chou
chinois) situées dans les MRC de Lotbinière, Les Appalaches, L'Islet et
à Lévis;
Mauricie (6 %) : la production en serre y est
en forte croissance pour soutenir l'autonomie alimentaire locale et
orientée vers les légumes fins comme les carottes nantaises et les
haricots fins principalement dans la MRC de Maskinongé, mais aussi des
Chenaux, ainsi que de l'agriculture urbaine à Trois-Rivières;
Centre-du-Québec (5 %) : grandement stimulée par des
initiatives de serres de proximité (tomates, concombres, laitues, fines
herbes) dans les MRC d'Arthabaska, de l'Érable et de Drummond;
Montréal (2 %) : leader mondial de la serriculture urbaine sur
les toits, on y produit plusieurs dizaines de variétés de tomates
(tomates ancestrales, tomates grappes, tomates cerises); des concombres
(concombres libanais, concombres anglais); des poivrons et piments
(poivrons de toutes les couleurs (verts, rouges, jaunes) ainsi que des
piments forts); des aubergines (cultivées notamment dans les grandes
serres commerciales sur toit); des laitues (laitues Boston, frisées,
romaines et mesclun); autres légumes (chou, bette à carde, épinards,
roquette, etc.); des fines herbes (basilic principalement, mais aussi,
persil, coriandre, menthe, ciboulette, et thym); petits fruits (fraises)
et des cultures émergentes (ex : gingembre et spiruline); notamment dans
les arrondissements Ahuntsic-Cartierville,
Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont-La Petite-Patrie, Verdun,
Villeray-St-Michel-Parc Extension et
Ville-Marie;
Laval (env 1 %) : bien que davantage axé
sur la production hornementale, on y cultive également des tomates de
type Ferguson sur des toits, des laitues locales et fraîches toute
l'année dans des conteneurs recyclés, des tomates de variétés
ancestrales, des tomates, poivrons, concombres, haricots, laitues en
serre;
Autres régions (12 %) : axé sur la culture de
tomates, concombres et poivrons sans pesticides dans la Ville de
Gatineau et la culture de petits fruits et légumes de serre en émergence
dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau en Outaouais; axé sur la culture
de légumes de spécialité, comme des variétés asiatiques (bok choy,
brocoli chinois), des légumes du patrimoine (melon de Montréal) et des
produits fins (ail noir, chou-fleur romanesco) dans les MRC de
l'Assomption et des Moulins dans Lanaudière; axé sur les légumes de
serre biologiques dans les MRC de Portneuf, de la Côte-de-Beaupré et de
Charlevoix et de Charlevoix-Est, ainsi que la culture en agriculture
dans la Ville de Québec dans la région de la Capitale Nationale.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs
de serre du Québec.
Production fourragère : Les plantes et végétaux
destinés à l’alimentation des animaux d’élevage sont appelés des plantes
fourragères ou des fourrages.
Les fourrages sont constitués de
plantes vivaces (foin, pâturages) et de plantes annuelles (ensilages
de céréales et de maïs).
Les cultures fourragères vivaces
contribuent au développement durable de l’agriculture. Elles assurent le
maintien d’une couverture végétale, ce qui permet d’utiliser moins de
pesticides, de réduire l’érosion des sols, d’avoir une meilleure
biodiversité et de diminuer les gaz à effet de serre en séquestrant plus
de carbone.
Les plantes fourragères vivaces utilisées en rotation
avec d’autres cultures, comme les céréales, apportent plusieurs
avantages : la teneur en matière organique des sols est augmentée, la
structure et la santé des sols sont améliorées et es légumineuses comme
la luzerne réduisent le besoin d’utiliser de l’engrais azoté, un engrais
chimique causant des gaz à effet de serre.
Pour la superficie de
culture occupée au Québec, les fourrages arrivent en deuxième position,
derrière les cultures de grains (céréales et oléagineux).
Au Québec, la superficie de culture totale de 683 000 hectares est
principalement consacrée aux fourrages de prairies (75 %) et aux
pâturages naturels (10 %).
Les principales espèces cultivées au
Québec sont : le brome des prés, le brome inerme, le dactyle pelonné, la
fétuque, la fléole des prés, la luzerne, le trèfle rouge et le maïs
ensilage (maïs fourrager) est également cultivé pour l’alimentation des
animaux.
La luzerne ou la fléole pure (mil) est
cultivée, mais le foin mélangé composé de graminées et de luzerne en
proportion variable est le produit le plus courant. En plus de la fléole
(mil), le brome et le dactyle en association avec la luzerne sont de
plus en plus introduits dans les mélanges fourragers.
Les
troupeaux laitiers sont les principaux utilisateurs des fourrages
produits par les prairies québécoises, suivis des bovins de boucherie
(essentiellement la production vache-veau), des chevaux et des ovins.
Au-delà de leur aspect nutritionnel pour l'alimentation animale, les
cultures fourragères offrent également des perspectives de développement
dans des secteurs d’innovation tels que :
la nutraceutique
pour humains et animaux (produits procurant un bénéfice pour la
santé);
la phytopharmacie (protection des cultures
contre les organismes nuisibles);
et les usages
bio-industriels tels que :
Produits pharmaceutiques et
cosmétiques : les légumineuses contiennent des molécules et des
antioxydants recherchés pour leurs propriétés anti-inflammatoires,
anti-âge ou nutraceutiques.
Protéines de haute valeur :
le jus extrait est transformé en concentrés protéiques de feuilles
(CPF), intégrés dans l'alimentation humaine ou l'aquaculture;
Biocarburants de 2e
génération (des plantes comme la luzerne, le panic érigé
(switchgrass) ou le miscanthus sont transformées en éthanol
cellulosique);
Méthanisation (biogaz) : Les surplus de
graminées (ray-grass, fétuque) ou les cultures intermédiaires à vocation
énergétique (CIVE) sont introduits dans des digesteurs industriels pour
produire du biométhane injecté dans le réseau gazier ou converti en
électricité;
Éco-construction : Les fibres issues de
certaines grandes graminées sont utilisées pour fabriquer des isolants
thermiques (laine de foin ou de graminées), des bétons végétaux ou des
panneaux de fibres de moyenne densité (MDF);
Plastiques
biosourcés : La cellulose et l'hémicellulose extraites de ces
plantes servent de charge ou de polymère de base pour concevoir des
bioplastiques biodégradables destinés à l'emballage;
Litières
techniques et paillage : Compressées sous forme de granulés ou de
cubes industriels, elles servent de paillis horticoles ou de litières
industrielles hautement absorbantes pour les animaux;
Décontamination (phytorémédiation) : grâce à leur système racinaire
profond et dense, des plantes comme la luzerne ou certains trèfles sont
implantées sur des sites industriels ou miniers dégradés pour extraire,
accumuler ou tolérer les polluants présents dans le sol (métaux lourds,
hydrocarbures);
Marché de la compensation carbone : En
raison de leur nature pérenne, les prairies captent massivement le CO₂
atmosphérique et séquestrent le carbone de manière durable dans le sol
via leur système racinaire. Les industries financent ces cultures pour
obtenir des crédits carbone.
Le Québec produit une quantité
appréciable de fourrages et subvient à ses besoins. Il dégage un surplus
net de l’ordre de 10 à 15 % de sa production.
En 2025, le volume
de production de plantes fourragères a atteint plus de 5,3 millions de
tonnes métriques pour des recettes du marché de 63,1 millions $,
complétées par 29,5 millions en exportations
L'essentiel de cette
production végétale n'est pas vendu sur les marchés boursiers : elle est
consommée directement à la ferme par les troupeaux laitiers et les
élevages de bovins de boucherie de la province.
Les exportations
de cultures fourragères représentent des ventes de plus de 29 millions $
par an. Parmi les fourrages qu'il produit, le Québec exporte surtout le
foin.
Le foin sec en petites balles carrées (18 à 25 kg) est le
plus populaire pour l’exportation continentale, surtout sur la côte est
des États -Unis. Les balles compactées sont également exportées aux
États-Unis ou outre-mer. La luzerne déshydratée, en gros cubes ou
granules est offerte sur tous les marchés. Les grosses balles enrobées
rondes ou carrées et une quantité importante de foin sec sont
commercialisées sur les marchés domestiques qui sont tout aussi
importants que les marchés d’exportations.
Le foin de commerce
exporté est destiné principalement aux États-Unis (98,32 %).
L’alimentation des chevaux américains représente le marché le plus
payant pour ce type de fourrage. Les pays suivants se partagent la part
restante : la France, les îles Turques et Caïques, les Émirats arabes
unis, Aruba, la République dominicaine, Bahreïn et la Polynésie
française.
Le Québec compte une usine de déshydratation de
luzerne et un centre de compaction. Des entreprises produisent et
commercialisent des fourrages. Elles ont également investi dans le
séchage et dans des installations d’entreposage et de conditionnement.
Elles achètent, inspectent, sèchent, transforment et transportent le
foin. Ces entreprises commercialisent autant sur le marché domestique
que continental ou outre-mer.
On y dénombrait plus de 15 400
producteurs qui cultivaient les plantes fourragères (éleveurs de
bovins laitiers, de bovins de boucherie, d'ovins ou de grains) dont
seulement 1 741 en faisant leur activité agricole principale.
Les
principales régions productrices de foin, en superficie, sont les
suivantes :
Bas-Saint-Laurent (16 %) : notamment dans
la MRC de la Matapédia pour le foin destiné à l'exportation et les MRC
du Témiscouata, du Kamouraska pour le foin destiné à l'alimentation des
animaux d'élevage locaux;
Chaudière-Appalaches (14 %) :
notamment dans les MRC de Beauce-Sartigan et Les Etchemins pour le foin
destiné aux marchéx local et provincial;
Centre-du-Québec
(11 %) : notamment dans les MRC d'Arthabaska et de Drummond pour le foin
destiné aux marchés local et provincial;
Estrie (10 %) :
dans la MRC du Haut-Saint-François pour le foin destiné aux exportations
et dans les MRC de Coaticook et Le Granit pour le foin destiné aux
marchés local et provincial;
Abitibi-Témiscamingue (10
%) : dans la MRC du Témiscamingue pour le foin destiné aux exportations;
Montérégie (8 %) : dans les MRC des Maskoutains et
Pierre-de-Saurel comme cultures secondaires intégrées dans de petites
parcelles de rotation de cultures pour le marché local;
Lanaudière (6 %) : dans les MRC de Montcalm et Joliette comme
cultures secondaires intégrées dans de petites parcelles de rotation de
cultures pour le marché local;
Capitale Nationale (4 %)
: dans les MRC de Portneuf, Charlevoix et Charlvoix-Est, principalement
par les producteurs laitiers, bovins et ovins pour le marché local;
Autres régions (21 %) : quelques parcelles par des
producteurs bovins ou laitiers dans MRC d'Antoine-Labelle et des
Laurentides dans les Laurentides et de nombreux producteurs pour leur
autosuffisance.
Pour plus de détails, consulte le
Conseil québécois
des plantes fourragères.
Production ornementale : L’industrie de la
production de cultures ornementales au Québec (souvent regroupée
sous le terme d’horticulture ornementale) représente un pilier
économique majeur du secteur agricole de la province. Le Québec se
classe au 3e rang au Canada pour
cette production, juste derrière l'Ontario et la Colombie-Britannique.
Bien qu'au niveau agricole, elle comprend les exploitations de
production de cultures, l’industrie de l’horticulture ornementale
comprend aussi des entreprises de commercialisation, comme les
jardineries et les fleuristes ayant généré des revenus de plus de 387
millions $, ains ique et des entreprises de services, comme l’entretien
et l’aménagement paysager ayant généré des revenus de près de 1,85
milliards $.
L'ensemble de l'industrie comptait près de 8 560
entreprises, employaient plus de 40 000 personnes et a généré des
revenus de plus de 2,7 milliards $.
Elle comprend une superficie
de 19 260 hectares destinées à la production de végétaux cultivés
spécifiquement pour leurs qualités esthétiques, leur beauté ou leur
parfum, plutôt que pour leur valeur nutritive, médicinale ou
industrielle réparties dans différentes régions du Québec.
En
2025, l'ensemble du secteur de la production de cultures a généré des
recettes monétaires de plus de 474 millions $.
La valeur des
exportations québécoises de produits ornementaux représente plus de 103
millions $. À eux seuls, les arbres de Noël exportés rapportent 60
millions $. La presque totalité des produits exportés est destinée aux
États-Unis (98 %).
Elle regroupe 1 345 entreprises qui
employaient près de 11 travailleuses et travailleurs en haute saison.
Pour plus de détails, consulte
Québec Vert.
Le domaine de l’horticulture ornementale se divise en 5
sous-secteurs :
Cultures en serre (floriculture) :
comprend la production de fleurs coupées (pour les bouquets), de plantes
fleuries en pot et de plantes annuelles de jardin.
De nombreux
végétaux sont cultivés en serre avant d’être offerts aux consommateurs.
C’est le cas des fleurs annuelles, des plants de légumes, des fines
herbes, des plantes vertes et fleuries ainsi que des plantes vivaces et
des fleurs coupées, notamment .
fleurs annuelles (géraniums,
pétunias, bégonias, alyssums, agératums, oeillets d'Inde ou tagètes,
cosmos et muffliers, amarantes, célosies, gomphrénas, tournesols annuels
et zinnias);
fleurs bulbeuses (ail d'ornement, arums/callas, bégonias
tubéreux, crocus, dahlias, glaïeuls, jacinthes, jonquilles, lis,
muscaris, narcisses, perces-neige, scilles de Sibérie et chionodoxas et
tulipes, etc.);
fleurs vivacaes (pivoines, iris, lys, achillées,
échinacées pourpres, gaillardes, hémérocalles, lupins et pavots, etc.);
plantes vivaces (achillées millefeuilles, ancolies du Canada, asters de
Nouvelle-Angletere, astibe, échicanées, hémérocalles, hostas,
sanguinaires du Canada, plantes tropicales, etc.);
plantes vertes et
fleuries (cinéraires, cyclamens, fougères comme la fougère de Boston,
fougères rustiques, pileas, pothos, sansevierias et violettes africaines
et yuccas).
En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5
millions $, soit 12,4 % de la production canadienne de végétaux en
serre.
On y comptait 579 entreprises productrices de végétaux en
serre situées dans les régions :
de la Montérégie (30 %
notamment dans les MRC des Jardins-de-Napierville, des Maskoutains, de
la Vallée-du-Richelieu, de Roussillon et dans l'agglomération de
Longueuil),
Laval (21 % dans les secteurs
Sainte-Dorothée et Fabreville);
les Laurentides (18 %
notamment dans les MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel
et des Laurentides);
Chaudière-Appalaches (10 %
notamment dans les MRC de Bellechasse, de Montmagny, de L'Islet,
Beauce-Sartigan et Ville de Lévis);
dans la Capitale
Nationale (8 % notamment dans les MRC de Portneuf et de la
Jacques-Cartier);
en Estrie (4 % notamment dans les MRC
des Source, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)
et autres régions (dans la MRC de L'Assomption dans
Lanaudière, dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans la MRC de
Drummond dans le Centre-du-Québec dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges en
Montérégie).
Pour plus de détails, consulte
Les Producteurs
en serre du Québec et l'Assocition
des producteurs de fleurs coupées du Québec.
Pépinières : L’industrie des cultures en pépinière au
Québec est un pilier de l’horticulture ornementale évoluant dans un
écosystème de production hornementale d'envergure. Elle regroupe la
production de végétaux extérieurs ligneux et herbacés.
Le Québec
représente environ 15,0 % des ventes totales de produits de pépinière au
Canada, ce qui le classe au 3e
rang national.
Comprend la culture d'arbres, d'arbustes, de
conifères, de rosiers, de cactus, de plantes grimpantes et de plantes
vivaces. Elles font autant la production de plants en plein champ qu’en
contenants hors terre. Certaines cultivent aussi des fleurs coupées
produites en champ.
De nombreux végétaux sont cultivés en
pépinière avant d’être offerts aux consommateurs. , notamment :
arbres (érables, chênes, bouleaux, tilleuls, cèdres, épinettes, pins,
pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, arbres à noix, autres espèces
comme le févier d'Amérique, l'ostryer de Virginie et le sorcier des
oiseaux);
arbustes (bleuetiers, framboisiers, camerisiers,
amélanchiers, cassissiers, groseillers, hydrangées, spirées, weigelas,
potentilles, lilas nains, fusains, épines-vinettes, physocarpes,
viornes, aronies noires, houx verticillés, rosiers inermes, etc.);
conifères (épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de Norvège,
cèdres blancs, pins blancs, pins gris, sapins baumiers, sapier Fraser,
mélèzes laricins, génévriers, ifs, pruches du Canada, etc.);
rosiers
(rosiers explorateurs comme Champlain, Martin Frobisher, Félix Leclerc;
rosiers Parkland comme Morden Blush; rosiers du 49e parallèle comme
Yukon Sun ou Chinook Sunrise; rosiers rugueux comme Blanc Double de
Coubert et les rosiers grimpants);
plantes grimpantes (clématites,
chèvrefeuilles grimpants, glycines rustiques, vignes vierges, hydrangées
grimpants, kiwis rustiques, mandevillas, ipomées, thunbergies, houblons,
vignes à raisins, etc. );
plantes vivaces (échinacée, hémérécolles,
achillées millefeuiles, gaillardes, coréopsis, pivoines, ancolies du
Canada, asters lisses, liatris à épis, asclépiades rouges, brunneras,
bergenias, etc.);
cactus (oponces de l'Est, oponces fragiles,
figuiers de Barbarie, cactus cierges, echinocactus, gymnocalyciums,
mammilarias, cactus de Pâques, cactus de Noël).
En 2025, il a
généré des revenus de près de 236,5 millions $.
La clientèle des
pépiniéristes de l’AQPP est principalement composée d’acheteurs au gros,
tels que les municipalités, paysagistes, architectes-paysagistes,
institutions, ministères et organismes gouvernementaux et groupes
environnementaux.
Bien que la plupart n’effectuent par de vente
directe aux particuliers, les consommateurs peuvent se procurer leurs
produits chez tous les bons détaillants horticoles de leur région.
On y comptait 269 entreprises productrices de végétaux en pépinière
situées dans les régions :
de la Montérégie (33 %
notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent, de Vaudreuil-Soulanges,
des Maskoutains, Marguerite-d'Youville, de la Vallé-du-Richelieu et dans
l'agglomération de Longueuil),
en Estrie (14 % notamment
dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Haut-Saint-François et dans la
Ville de Sherbrooke)
dans les Laurentides (12 % dans la
MRC des Pays-d'en-Haut, des Laurentides de Mirabel);
dans
Lanaudière (8 % dans les MRC d'Autray et de la Matawinie, mais
aussi L'Assomption);
en Chaudière-Applaches (6 % dans la
MRC de Lotbinière et Les Etchemins);
dans la Capiale Naionale
(4 % .dans la MRC de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré et dans
l'agglomération de Québec);
En Abitibi-Témiscamingue (3
% dans la MRC d'Abiti-Est);
et autres régions (20 % dans
la Ville de Shawinigan en Mauricie, dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au
Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de la Mitis dans le
Bas-Saint-Laurent et dans la Ville de Laval).
Pour plus de
détails, consulte l'Association
québécoise des producteurs en pépinière.
Production de gazon : La production de gazon cultivé
(tourbe) au Québec est une industrie horticole active détenant une
superficie de culture totalisant plus de 4 933 hectares, soit près de 23
% de la production canadienne.
Les applications en production de
gazon comprennent principalement la fertilisation régulière, le contrôle
phytosanitaire et les techniques de semis spécialisées comme
l'hydroensemencement et s'adressent à une clientèle diversifiée.
Leurs acheteurs se divisent principalement en deux grandes catégories :
le marché commercial (entrepreneurs paysagers, concepteurs de
jardins, centres de jardin, pépinières, entrepreneurs généraux, terrains
de golf, complexes sportifs et stades, centres de services scolaires,
ainsi que les municipalités)
et le marché résidentiel direct (les
propriétaires de résidences).
On retrouve 3 variétés, soit :
le pâturin du Kentucky (ou pâturin des prés) est
la graminée la plus utilisée et la plus cultivée au Québec. Il offre un
beau vert foncé, résiste très bien au piétinement et aux hivers froids,
mais demande un sol fertile. car elle s'adapte très bien au climat
rigoureux du Québec. On y trouve aussi des fétuques et du ray-grass.
plaques (ou rouleaux de tourbe). Il est principalement récolté et vendu
en plaques (ou rouleaux de tourbe).
Les fétuques : On y
retrouve la fétuque rouge, traçante ou gazonnante, ainsi que la fétuque
élevée. Elles ont des feuilles fines, tolèrent remarquablement bien
l'ombre, la sécheresse et les sols pauvres.
Le ray-grass
vivace (ou Ray grass anglais) : Il pousse très rapidement, possède
une belle texture vert foncé et résiste bien à l'usure, ce qui aide à
garnir rapidement un mélange.
La plupart des producteurs de
gazon en rouleau combinent ces espèces (pâturin et fétuques) pour
obtenir un tapis dense qui s'adapte à la fois au soleil et à l'ombre.
On intègre de plus en plus des espèces tolérantes et écologiques comme
le trèfle blanc nain, qui demande moins d'engrais et d'arrosage tout en
restant vert.
En 2025, l'industrie a généré des revenus de
plus de 37,7 millions $, soit 23 % des revenus canadiens.
On y
compte 55 producteurs de gazon situées en Montérégie (33 % dans
les MRC de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Roussillon);
Lanaudière (18 % dans les MRC des Moulins, L'Assomption,
Matawinie et Joliette); Laurentides (12 % dans les MRC
d'Argenteuil et de Mirabel); autres régions (MRC d'Arthabaska dans le
Centre-du-Québec, MRC Le Granit en Estrie, Ville de Québec dans la
Capitale Nationale, MRC Beauce-Sartigan et Ville de Lévis en
Chaudière-Appalches).
Productoin de tourebe horticole
(de spaigne) : La tourbe horticole est substrat organique
naturel issu de la décomposition partielle de mousses (principalement
les sphaignes) dans les tourbières.
Le principal substrat de
culture : La grande majorité des végétaux en horticulture ornementale au
Québec (fleurs annuelles, plantes vivaces, arbustes en contenants)
sont produits « hors-sol ». Les producteurs professionnels utilisent des
terreaux à base de tourbe de sphaigne (fournis par des leaders québécois
comme Premier Tech ou Berger) en raison de ses propriétés uniques : sa
capacité exceptionnelle à retenir l'eau, sa porosité qui aère les
racines et sa pureté (absence de maladies ou de mauvaises herbes).
En langage courant au Québec, on appelle souvent « de la tourbe »
les rouleaux de gazon en plaques. La production de gazon en plaques fait
techniquement partie de l'horticulture ornementale (les gazonnières).
Toutefois, sur le plan botanique et technique, le gazon en rouleaux et
la tourbe de sphaigne (la mousse organique des tourbières) sont deux
choses totalement différentes.
Le Québec est l'un des plus grands
producteurs mondiaux de tourbe de sphaigne horticole et . Bien qu'elle
soit extraite de milieux naturels (les tourbières) et non cultivée en
serre comme les fleurs, son extraction et sa transformation sont
intimement liées aux réseaux de distribution horticoles. Il compte pour
environ 25 % de la production canadienne de tourbe horticole, soit
environ 350 000 tonnes de tourbe, s'appuyant sur un peu plus de 9 000
hectares de tourbières ouvertes ou exploitées depuis les débuts de
l'industrie.
On y compte 9 producteurs principalement employant 1
800 personnes situés dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Kamouraska
dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que dans les MRC de la Haute-Côte-Nord
et de Manicouagan en Côte-Nord et on généré des revenus totalisant plus
de 141,5 millions $ en 2025.
Pour plus de détails, consulte l'Association
des producteurs de tourbe du Québec.
Production d'arbres de Noêl : Le Québec est la province
qui produit et vend le plus d'arbres de Noël au Canada.
Pour
produire un arbre de Noël de 2,5 mètres, il faut 14 ans de travail entre
l'ensemencement et la coupe.
Au Québec, on cultive principalement
4 variétés de sapin comme arbres de Noël, soit :
Sapin
baumier : indigène au Québec, c'est l’arbre de Noël le plus
cultivé. Le nom de ce conifère fait référence à l’odeur caractéristique
de sa résine.
Sapin Fraser : originaire des États-Unis,
c'est la 2e espèce la plus cultivée au Québec. Moins odorant que le
sapin baumier, il conserve cependant ses aiguilles plus longtemps.
Sapin Canam et sapin Cook : ces variétés constituent deux
lignées de sapin baumier. Le Canaan possède des caractéristiques du
sapin baumier et du Fraser. Le Cook se distingue par sa couleur bleutée.
On évalue que les producteurs québécois ont fourni environ 2,8 à 3,0
millions d'arbres de Noël cultivées sur une superficie de 9 700 hectares
(soit près de 40 % de superficie canadienne pour cette culture) au
Québec et sur le marché international en 2025.
Quelque 1,1
millions sapins québécois ont été exportés en 2024, totalisant un revenu
de 58,4 millions $. La majorité des exportations se dirige vers les
États-Unis (97 %). Des arbres de Noël québécois sont toutefois
distribués aussi loin qu’aux Émirats arabes unis.
On y compte
près de 273 entreprises qui cultivent des arbres de Noël. Bien que cette
culture soit présente partout au Québec, elle s'effectue plus
particulièrement :
en Estrie (68 % principalement dans
les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François et Le Granit);
en
Chaudière-Appalaches (24 % principalement dans les MRC de
Beauce-Sartigan et Les Etchemins);
et dans les autres régions
(8 % dans les MRC du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges en
Montérégie, MRC de Drummond et de l'Érable dans le Centre-du-Québec,
ainsi que Rivière-du-Loup et Rimouski-Neigette dans le
Bas-Saint-Laurent).
Production viticole : La production viticole au
Québec connaît un essor remarquable, passant d'un statut de curiosité
locale dans les années 1980 à une industrie dynamique. Le climat
nordique a forcé les vignerons à innover, notamment par l'utilisation de
cépages hybrides résistants au gel et l'adoption de toiles géotextiles.
Le Québec possède des régions viticoles bien définies. L’identité de
chacune d’elles est déterminée par des spécificités géologiques,
climatiques et pédologiques, et permet de mettre en lumière les
particularités des terroirs de la Belle Province.
L'industrie
s'appuie à environ 80 % sur des cépages hybrides
(ces variétés de vignes issues de croisements sont sélectionnées
d’abord pour leur tolérance au froid, puis pour leur tolérance aux
maladies), et à 20 % sur des Vitis vinifera
(une variété de vigne européenne très connue pour ses qualités comme
le chardonnay et le pinot noir).
En 2025, la consommation
annuelle moyenne de vins par les québécois était de 22,3 litres par
personne (était de 14,1 litres dans l'ensemble du Canada).
On retrouve plus de 100 cépages sur les superficies de vigne du
Québec totalisant près de 1 384 hectares. Les 14 cépages les plus
populaires représentent ¾ des plantations de vigne du Québec.
Les
cépages cultivés au Québec sont variés :
Vins blancs
(représentent 48 % de la production québécoise) : Frontenac
blanc, Frontenac gris, Pinot gris, Vidal, Seyval blanc,
Saint-Pépin, Serval, Chardonnay, Académie blanc, Cayuga white, Riesling,
Swenson white, Adalmiina, gewurztraminer.
Vins rouges
(représentent 28 % de la production québécoise) : Frontenac
noir, Marquette, Maréchal Foch, Petitre Pearl, Pinot noir, St-Croix,
Cabernet franc.
Autres (en forte
progression) : vins rosés (plus de 130 marques québécoises avec
15 % de la production), vins mousseux ou pétillants (méthode
traditionnelle avec une dizaine de maques produites au Québec avec 6 %
de la production), vins de glace (12 marques québécoises
avec 3 % de la production) et vins orange (macération, env 4
marques connues avec moins de 1 % de la production).
Toutefois, les cépages les plus cultivés par les vignobles au Québec
sont :
Frontenac blanc (72 %), Frontenac noir (64 %), Marquette
(63 %), Frontenac gris (59 %), Petite Pearl (53 %), Vidal (46 %),
St-Pépin (44 %) et Chardonney (44 %).
Le Québec représente une
part modeste (environ 5 %), mais en forte croissance de
l'industrie viticole canadienne, comptant environ 1 380 hectares de
superficies cultivées, dominée par l'Ontario et la Colombie-Britannique.
Bien que la grande majorité des vins consommés au Québec soit
importée, la production québécoise est en croissance et la demande
intérieure pour les vins québécois est au rendez-vous.
Une
appellation réservée « Vin du Québec » existe
depuis l’automne 2018. Elle s’applique à des vins élaborés uniquement à
l’aide de cépages cultivés au Québec. Les vignerons dont la production
détient cette appellation ont dû se conformer à un cahier des charges.
En date du 28 juillet 2025, 55 entreprises détenaient cette appellation
réservée.
Une appellation réservée « Vin de glace du
Québec » authentifie des vins faits exclusivement de
raisins cultivés au Québec, à l’intérieur d’une aire géographique
circonscrite, et ayant gelé naturellement sur la vigne. En date du 28
juillet 2025, 11 entreprises détenaient cette appellation réservée.
Tous les vins artisanaux québécois peuvent être vendus sur les lieux
de production. Ils peuvent également être commercialisés dans les
succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), dans les
dépanneurs et les épiceries, dans les restaurants, dans les marchés
publics, dans les foires et événements agroalimentaires de même qu’à
l’extérieur du Québec.
En 2025, l'industrie de la viticulture au
Québec a affiché des indicateurs de croissance majeurs. La production a
atteint près de 4,9 millions de bouteilles (équivalant à un volume
récolté de 4 312 tonnes de raisins).
Les recettes
directement issues du marché pour le secteur viticole québécois se
chiffrent à 16,8 millions de dollars.
Le quart (24 %) du volume
de vin produit au Québec en 2025 est certifié biologique et 20 % des
vignerons-producteurs détiennent une certification biologique,
témoignant de l’importance croissante des pratiques de viticulture
biologique dans le vignoble québécois.
Plus de 32 % sont vendus à
la SAQ, 29 % sont vendus directement au vignoble, 26 % sont vendus en
épicerie, 11 % sont vendus dans les hôtels et restaurants et moins de 1
% sont vendus ailleurs au Canada et à l'éstranger.
On y comptait
180 vignobles artisanaux au Québec principalement concentrés :
en Estrie (29 %) : principalement dans la MRC de Brome-Misssisquoi,
mais également dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Memphrémagog, de
Coaticook, des Sources et dans la Ville de Sherbrooke;
en
Montérégie (26 %) : principalement dans les MRC du
Haut-Saint-Laurent et des Maskoutains, mais également dans les MRC de
Rouville, du Haut-Richelieu, de la Vallée-du-Richelieu et de
Marguerite-d'Youville;
dans la Capitale Nationale (8 %)
: concentrés dans la MRC de l'Île-d'Orléans;
dans les
Laurentides (7 %) : concentrés dans la MRC de Deux-Montagnes;
en Chaudière-Appalaches (6 %) : concentrées dans la MRC de
Lotbinière, mais aussi dans les MRC de Montmagny et de Bellechasse;
mais également dans d'autres régions (24 %) :
notamment dnas la MRC d'Autray dans Lanaudière, dans la MRC d'Arthabaska
dans le Centre-du-Québec, dans la MRC du Lac-Saint-Jean-Est et à
Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de Maskinongé en
Mauricie, à Laval dans la région de Laval
Pour plus de détails,
consulte le
Conseil des vins du Québec.
Autres productions végétales : On
retrouve dans ce sous-secteur toutes les autres productions agricoles ne
figurant dans aucune des catégories ci-dessus. Il comprend notamment :
la myciculture (culture de champignons forestiers
comestibles) : La production de champignons comestibles au Québec cconnaît
une forte croissance, portée par l'agriculture urbaine et l'essor de la
myciculture en milieu contrôlé ou agroforestier.
L’industrie de la
culture des champignons de spécialité a évolué de la cueillette en milieu
naturel afin d’offrir des méthodes plus contrôlées et une autre formule
économique. Ce type de production permet de générer des quantités plus
abondantes et stables par unité de surface, créant ainsi des opportunités
économiques qui appuient aussi le développement des filières mycologiques.
Sachez que les productions à l’extérieur peuvent être plus imprévisibles que les
productions réalisées à l’intérieur en milieu contrôlé.
Des entreprises
utilisent des espaces intérieurs pour cultiver des variétés fraîches toute
l'année avec une faible empreinte écologique.
Une culture commerciale
novatrice de la morille a vu le jour au Québec permettant d'offrir ce champignon
prisé hors de sa saison printanière habituelle.
Les produits forestiers non
ligneux (PFNL), comme les chanterelles et les morilles de feu, sont récoltés en
milieu naturel par des cueilleurs expérimentés, bien que cette filière reste
largement artisanale et non standardisée dans les données publiques.
Les
principales variétées cultivées au Québec sont : Pleurotes (blancs, noirs,
bleus, pleurotes royaux ou king), shitakes, hydne hérisson (aussi appelé
crinière de lion), et Pioppinos.
On les retrouve dans la plupart des régions du Québec, mais surtout dans
les forêts nordiques de pins gris qui ont brûlé situés, notamment au
Saguenay-Lac-St-Jean, en Côte-Nord et éventuellement dans le Nord-du-Québec.
Actuellement, le marché est estimé à 50 millions $ au Québec, mais on prévoit
qu'elle augmente à 100 millions $ d'ici 10 ans. On ne retrouve qu'une dizaine de
producteurs dans la province. Voici les principales variétés produites au Québec
: morille, chanterelle commune, matsutake, cèpe d'Amérique, dermatose des
russules, ainsi que quelques autres espèces.
En 2025, le Canada a produit
174 156 tonnes courtes de champignons, alors que le Québec ne représentait que
moins de 5 % pour des recettesde près de 40 millions $ pour le Québec.
Pour plus de détails, consulte le site
MycoQuébec et
la Filière
Myco Mauricie.
Algoculture (cueille
d'algues comestibles) : La production d'algues au Québec est un secteur en
plein essor qui combine la cueillette sauvage et l'algoculture (la culture en
milieu marin ou en bassin).
Pratiquée le long des côtes froides et pures
de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (Gaspésie, Côte-Nord,
Bas-Saint-Laurent, Îles-de-la-Madeleine), des entreprises suivent des
méthodes durables (coupe manuelle à la faucille, respect de la régénération).
L'installation de fermes marines et de cordages en suspension permet de cultiver
des espèces indigènes sans épuiser les ressources naturelles.
Les
principales espèces cueilles et leurs utilisations sont :
Espèces
courantes : Le kombu royal (Saccharina latissima), la palmaria (Palmaria
palmata), la laitue de mer (Ulva lactuca) et divers types de laminaires. Des
recherches visent aussi à adapter la culture de la nori.
Débouchés
: Principalement l'alimentation humaine (produits fins, bouillons, condiments),
mais aussi l'agriculture et des pistes de développement pour la biotechnologie
ou l'économie bleue.
Pour plus de détails, consuslte
Mérinov.
LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :
Note : le Baccalauréat en agronomie de l'Université Laval a été entièrement révisé. Les concentrations sont été abolies et remplacées par 4 programmes indépendants, soit : agronomie générale, productions animales, productions végétales et sols-environnement.
Tu aimerais combiner des études collégiales en techniques ou
technologies agricoles
avec des études universitaires en agronomie ?
Oui,
c’est possible dans le cadre de programmes DEC-BAC en agronomie, en économie et
gestion agroalimentaires ou en sciences et technologie des aliments. Pour plus
de détails, consulte les pages de gérant
ferme
(gestion et exploitation d’une entreprise agricole) ou de technologue en transformation des aliments.
Le Baccalauréat spécialisé en agroéconomie B.S.A. offert à l'Université Laval a une durée totale de 4 ans offert à temps complet.
et Le Baccalauréat spécialisé en économie agroalimentaire B.Sc. offert à l'Université McGill a une durée totale de 3 ans offert à temps complet.
Il vise à former des agronomes qui pourront intervenir à toutes les étapes du processus alimentaire, soit de la production à la consommation, en passant par la distribution, la transformation et les approvisionnements. Tu acquerras des compétences en agronomie, en économie, en gestion et développement des entreprises, en mise en marché et commercialisation des produits alimentaires, et en politiques agricoles.
De plus, le programme est offert selon la formule alternance travail-études où tu auras à effectuer 2 stages obligatoires rémunérés en agroéconomie d’une durée minimale de 3 mois (12 semaines) consécutifs chacun. Le premier est le stage en entreprise agricole durant la période d'été de la première année. Le second est le stage professionnel en agroéconomie lors du trimestre d’été à la fin de la 3e année.
Au cours de la première année; tu seras initié(e) aux principaux concepts de la microéconomie appliqués à l'analyse économique des problèmes de l'agriculture; tu seras familiarisé(e) avec les réalités humaines et socioéconomiques du secteur agroalimentaire et effectueras des visites d'entreprises agricoles, agroindustrielles et d'institutions du secteur agroalimentaire; tu seras initié(e) aux éléments fondamentaux du marketing appliqués au secteur agroalimentaire; tu apprendras le fonctionnement et les instruments économiques utilisés pour résoudre les problèmes sociaux; tu seras initié(e) aux principes d'information et d'analyses comptables des entreprises agricoles et agroalimentaires; tu seras initié(e) au fonctionnement et à la structure et l'organisation du système agroalimentaire du Canada et du Québec; tu seras familiarisé(e) avec les concepts fondamentaux des propriétés physicochimiques et biologiques des sols; tu seras initié(e) à l'étude de la botanique et de la physiologie des plantes; tu seras initié(e) aux notions de base indispensables à la compréhension des activités d'élevage des animaux de la ferme (anatomie et physiologie, nutrition et alimentation, hygiène et santé, etc.) et tu apprendras les notions de base en biochimie, en chimie alimentaire et en technologie nécessaires au traitements appliquées aux aliments.
Tu devras suivre des cours tels que : microéconomie appliquée, introduction au système agroalimentaire québécois, commercialisation agroalimentaire, science du sol, organisation et physiologie des plantes, principes de macroéconomie, comptabilité des entreprises agroalimentaires, systèmes économiques en agroalimentaire, principes fondamentaux en sciences animales et introduction à la science des aliments.
Enfin, tu devras réaliser un stage rémunéré de 12 semaines au sein d'une entreprise agricole au cours du trimestre d'été (Laval).
Au cours de la deuxième année; tu seras initié(e) aux concepts économiques appliqués à la production agricole et aux fonctions de coût; tu seras initié(e) aux principaux fondamentaux de la gestion d'entreprise et apprendras à élaborer et à analyser un diagnostic global d'une entreprise agricole; tu seras initié(e) aux instruments économiques d'analyse des problèmes liés à l'utilisation des ressources renouvelables dans le cadre des activités agricoles, agroalimentaires, forestières et halieutiques; tu seras familiarisé(e) avec les fonctions, pouvoirs et méthodes d'intervention des organismes contrôlant la commercialisation des produits agricoles; tu seras familiarisé(e) avec les sources et modalités du financement dans le secteur agroalimentaire; et tu seras initié(e) aux principes et processus régissant les systèmes climat-relief-eau-sol-végétation et leurs interactions.
Tu auras des cours tels que : théorie microéconomique appliquée à l'agroalimentaire, gestion de l'entreprise agricole, économie des ressources naturelles et de l'environnement, histoire économique de l'agroalimentaire québécois, statistiques appliquées à l'agroalimentaire, organismes d'intervention en agroalimentaire, environnement biophysique, financement agroalimentaire,
un choix de cours optionnels en agronomie parmi une liste proposée (ex : acériculture, horticulture, plantes fourragères, cultures en serre, plantes et cultures d'ornement, productions végétales biologiques, production de viande bovine, production laitière, production porcine, productions avicoles, productions animales biologiques, etc.);
ainsi qu'un cours de choix de cours optionnels en gestion (ex : législation de l'agroalimentaire, droit des affaires, gestion des ressources humaines, gestion stratégique des exploitations agricoles, initiation à la fiscalité agricole, finance corporative, opérations et logistique, distribution et entreposage, achats et approvisionnement, comportement du consommateur, comportement organisationnel, marketing des commerces de détail, introduction aux systèmes d'information, commerce international, etc.).
Au cours de la troisième année; tu seras initié(e) aux politiques, des instruments de politique et des programmes en matière d'agriculture, d'alimentation et de ressources en Amérique du Nord et à l'étranger et leurs implications; tu seras initié(e) à l'analyse économique appliquée aux principes, procédures et objectifs de diverses actions politiques affectant l'agriculture et l'environnement; tu seras initié(e) à l'analyse des mécanismes de détermination de prix et des structures de marché dans le domaine de l'agroalimentaire; tu seras initié(e) à la théorie et l'application de l'économétrie aux problèmes empiriques de l'agriculture et de l'environnement; tu approfondiras tes connaissances sur les différents aspects de la gestion en contexte agroalimentaire et enfin, tu intègreras les connaissances par la réalisation d'une expérience en milieu professionnel.
Tu auras des cours tels que : politiques agricoles, alimentaires et des ressources, marchés et prix agroalimentaires, économétrie appliquée à l'agroalimentaire, au moins un cours optionnel en agronomie parmi une liste proposée (ex : acériculture, horticulture, plantes fourragères, cultures en serre, plantes et cultures d'ornement, productions végétales biologiques, production de viande bovine, production laitière, production porcine, productions avicoles, productions animales biologiques, etc.);
ainsi que des cours optionnels en agroéconomie et en gestion parmi des listes proposées (ex : législation de l'agroalimentaire, droit des affaires, gestion des ressources humaines, gestion stratégique des exploitations agricoles, initiation à la fiscalité agricole, finance corporative, opérations et logistique, distribution et entreposage, achats et approvisionnement, comportement du consommateur, comportement organisationnel, marketing des commerces de détail, introduction aux systèmes d'information, commerce international, gestion des troupeaux laitiers, gestion technico-économique de l'entreprise laitière, gestion technico-économique de l'entreprise porcine, analyse des marchés à terme agricole, administration publique et politiques publiques, marketing international, etc.).
Enfin, tu devras réaliser un stage rémunéré de 12 semaines au sein d'une entreprise ou d'un organisme au cours du trimestre d'été (Laval).
Au cours de la quatrième année; tu seras initié(e) aux principales composantes des organisations qui affectent de près ou de loin l'intervention professionnelle en agronomie; tu seras initié(e) à l'analyse du fonctionnement des marchés, du comportement des firmes et de leur performance dans les filières agroalimentaires; tu apprendras les composantes, le fonctionnement et de l'évolution de la distribution alimentaire; tu apprendras à analyser des politiques commerciales et agricoles (dont les accords internationaux et multilatéraux) et de leurs effets sur le bien-être et tu approfondiras tes connaissances dans les disciplines de la gestion et de l'économique.
Tu auras des cours tels que : pratique professionnelle en agronomie, organisation industrielle de l'agroalimentaire, gestion de la distribution, commerce agroalimentaire et institutions internationales,
ainsi qu'un choix de cours optionnels en agroéconomie, en économique et en gestion parmi des listes proposées (ex : législation de l'agroalimentaire, droit des affaires, gestion des ressources humaines, gestion stratégique des exploitations agricoles, initiation à la fiscalité agricole, finance corporative, opérations et logistique, distribution et entreposage, achats et approvisionnement, comportement du consommateur, comportement organisationnel, marketing des commerces de détail, introduction aux systèmes d'information, commerce international, gestion des troupeaux laitiers, gestion technico-économique de l'entreprise laitière, gestion technico-économique de l'entreprise porcine, analyse des marchés à terme agricole, administration publique et politiques publiques, marketing international, etc.).
En choisissant le profil entrepreneurial; il te permettra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer 4 cours optionnels par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreneurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et micro entreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.
En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université partenaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer 12 crédits optionnels parmi les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.
En choisissant le profil distinction; tu auras la
possibilité d'un passage intégré à la maîtrise permettant
d'accélérer ta scolarité de 2e cycle pendant ton programme de 1er
cycle (en suivant 12 crédits de la maîtrise) et accélérer ton parcours aux
cycles supérieurs.
Le Baccalauréat spécialisé en sciences agroenvironnementales B.Sc. a offert à l'Université McGill a une durée totale de 4 ans offert à temps complet.
Il vise à former des agronomes qui pourront intervenir dans l’évaluation de projets d’aménagement de sols, de cultures et d’élevages et l’application du cadre règlementaire en productions agricoles. Il couvre l'ensemble des disciplines des sciences agronomiques, soit les productions animales, les productions végétales, les sciences des sols, l'agroenvironnement, les sciences des aliments et l'économie et gestion agroalimentaire.
Au cours de la première année; tu seras familiarisé(e) avec la classification et nomenclature des acides aminés, des glucides, des lipides et des acides nucléiques et des concepts fondamentaux du métabolisme énergétique des plantes et des animaux; tu apprendras les principes et processus régissant les systèmes climat-relief-eau-sol-végétation des écosystèmes des basses terres du Saint-Laurent et leurs interactions; tu seras familiarisé(e) avec les principes et concepts économiques à la prise de décision quotidienne des consommateurs et à l'analyse des problèmes économiques actuels; tu seras familiarisé(e) avec la structure et l'organisation du système agroalimentaire du Canada; tu seras familiarisé(e) avec les problèmes et les contraintes au sein de l'agroécosystème canadien par des études de cas en groupe et par la visites d'entreprises agricoles et d'institutions agroalimentaires; tu seras initié(e) aux concepts fondamentaux des propriétés et les particularités des microorganismes et leurs importances pour tous les organismes vivants et réaliseras des observations lors de travaux pratiques en laboratoire; tu seras initié(e) aux principes d'élevage, de physiologie et de nutrition d'animaux élevés pour la production d'aliments et de fibres et tu seras initié(e) à la génétique classique, moléculaire et des populations des animaux, des plantes, des bactéries et des virus et réaliseras des exercices en laboratoire.
Tu auras les cours obligatoires suivants : biochimie 1, organismes végétaux 1, l'environnement biophysique, principes de microéconomie, systèmes économiques en agroalimentaire, les agrosystèmes canadiens, introduction à la microbiologie, principes de sciences animales et introduction à la génétique.
Au cours de la deuxième année; tu seras initié(e) aux processus physiques sous-jacents à la météo (propriétés de l'atmosphère, la thermodynamique, nuages et précipitations, masses d'air et fronts et systèmes météorologiques); tu seras familiarisé(e) avec les éléments nutritifs des plantes dans le sol et l'influence des propriétés du sol sur l'absorption des éléments nutritifs et la croissance des plantes; tu seras initié(e) à l'application de la science végétale et de la science du sol à la production de cultures végétales et horticoles OU tu seras initié(e) à l'écologie, la gestion et la physiologie des cultures fourragères et son rôle dans l'alimentation du bétail; tu seras initié(e) aux principes biologiques de la production laitière et de bovins de boucherie et effectueras des visites de fermes et d'usines de transformation OU tu seras initié(e) aux principes biologiques de la production porcine et avicole et effectueras des visites de fermes et d'usines de transformation et tu seras initié(e) aux principes et concepts de base en lien avec la spécialisation choisie.
Tu auras les cours communs obligatoires suivants : méthodes statistiques 1, introduction à la météorologie, gestion des éléments nutritifs du sol, systèmes de cultures végétales ou cultures fourragères et pâturages, production laitière et bovine ou production porcine et avicole, ainsi que des cours obligatoires dans la spécialisation choisie.
Au cours de la troisième année; tu approfondiras tes connaissances relatives aux principes et aux concepts spécifiques à la spécialisation choisie.
Tu devras choisir l'une des spécialisations suivantes :
·
Agriculture écologique :
s'intéresse aux concepts et aux principes écologiques à la conception et à la
gestion d'agroécosystèmes durables mettant l'accent sur les interrelations
entre les sols, les plantes, les insectes, les animaux, les humains et d'autres
composants des agroécosystèmes.
comprend les cours obligatoires suivants : travaux sur le terrain en
agroécosystèmes, principes d'agriculture biologique, éthique religieuse et
environnement, 5 cours optionnels parmi 16 cours proposés en agroenvironnement
et agriculture biologique (ex : écologie des plantes, fertilisation biologique
des sols, utilisation des pesticides agroenvironnementaux, gestion de la
qualité de l'eau et des sols, stage en agroenvironnement, etc.), 6 à 8
cours optionnels parmi des listes proposées, ainsi que 0 à 2 cours
complémentaires en dehors des sciences agroenvironnementales.
·
Productions animales (laitière, viande
bovine, porcine, ovine, caprine, avicole et aquacole) : s'intéresse à la
nutrition, à la reproduction et à l'élevage des animaux dans un contexte
respectueux des préoccupations environnementales et du bien-être animal.
comprend les cours obligatoires suivants : principes d'élevage animal, santé et
maladies animales, biologie et reproduction développementales, gestion de la production
bovine et laitière, production porcine et avicole, l'un des 2 cours suivants
(biochimie 2 ou fondements de la nutrition), 6 à 8 cours optionnels parmi des
listes proposées, ainsi que 0 à 2 cours complémentaires en dehors des sciences
agroenvironnementales.
·
Productions végétales (légumière,
fruitière, céréalière, fourragère, acéricole, herbagère) : s'intéresse à la
biologie et la physiologie, la sélection, la propagation et la gestion des
plantes domestiquées.
comprend les cours obligatoires suivants : systèmes de cultures, pathologie des
plantes, propagation des végétaux, structure et fonction des plantes, biologie
et contrôle des plantes nuisibles, culture des plantes, 2 cours optionnels
parmi 10 cours proposés en productions végétales (ex : cultures fourragères et
pâturages, cultures de graines et biocarburants, agroécologie des fruits et
légumes, principes d'agriculture biologique, etc.), 6 à 8 cours optionnels
parmi des listes proposées, ainsi que 0 à 2 cours complémentaires en dehors des
sciences agroenvironnementales.
·
Ressources en sols et en eau
: s'intéresse à gestion et la conservation des sols et de l'eau par des
pratiques durables en mettant l'accent sur les fonctions et la nature dynamique
du sol et des ressources en eau.
comprend les cours obligatoires suivants : hydrologie et ressources en eau,
fertilisation et utilisation des pesticides, sols et changements
environnementaux, écologie et gestion des sols, utilisation des pesticides
agroenvironnementaux, l'un des 2 cours suivants (gestion de la qualité de l'eau
et des sols ou ingénierie pour le développement des terres), 2 cours optionnels
en sciences des sols et eau parmi 6 cours proposés (gestion des déchets
organiques, ingénierie bio-environnementale, gestion des ressources naturelles,
pollution et bioremédiation ou chimie environnemental des sols), 6 à 8
cours optionnels parmi des listes proposées, ainsi que 0 à 2 cours
complémentaires en dehors des sciences agroenvironnementales.
Au cours de la quatrième année; tu devras choisir l'une des concentrations suivantes :
Agrologie professionnelle : Cette spécialisation est requise pour les étudiants(es) qui souhaitent devenir membres de l'Ordre des agronomes du Québec et doit être combinée avec l'une spécialisations ci-haut mentionnées.
tu seras initié(e) aux aspects juridiques et règlementaires en agroalimentaire les aspects juridiques et règlementaires (tels que le contrôle du marché des prix, l'innocuité et la qualité des aliments, l'utilisation des pesticides, les pratiques durables, etc.); tu seras initié(e) aux aspects professionnels de la pratique de l'agrologie dont l'éthique et les responsabilités professionnelles, les aspects juridiques et règlementaires de la profession et le rôle de la fonction conseil; tu seras familiarisé(e) avec la classification des pesticides, les méthodes d'utilisation et de manipulation des pesticides et leurs effets sur les organismes vivants et sur l'environnement et tu intègreras les connaissances par la réalisation d'un projet en équipe interdisciplinaire en milieu agroalimentaire sous forme d'un mandat proposé par une entreprise ou un organisme partenaire et par la réalisation d'une expérience de travail en milieu professionnel.
tu auras les cours suivants : les pesticides en agriculture, législation en agroalimentaire, pratique professionnelle de l'agronomie, projet en agronomie, ainsi qu'un stage de fin d'études en agronomie d'une durée de 12 semaines.
Enfin, tu devras choisir 3 cours optionnels parmi une liste proposée provenant de la spécialisation choisie et dans les autres spécialisations.
Agronomie générale : Cette concentration est destinée aux étudiants(es) qui ne se dirigent pas vers une carrière d'agronomie, mais plutôt dans un autre domaine de pratique de l'agronomie (tel que la production agricole, la gestion agricole, la représentation professionnelle, l'enseignement, la recherche, etc.).
tu auras les cours obligatoires suivants : les pesticides en agriculture, législation en agroalimentaire (non obligatoire, mais fortement recommandé), ainsi qu'un choix de cours optionnels parmi des listes proposées dans la spécialisation choisie et/ou dans les autres spécialisations, ainsi que parmi les cours suivants : projet en agronomie, stage de fin d'études, etc.
Le Baccalauréat spécialisé en agronomie B.Sc.A. a offert à l'Université Laval a une durée totale de 4 ans offert à temps complet.
Il vise à former des agronomes généralistes qui pourront assurer un développement durable par l’évaluation de projets d’aménagement de sols, de cultures et d’élevages et l’application du cadre réglementaire en productions agricoles. Il couvre l'ensemble des disciplines des sciences agronomiques, soit les productions animales, les productions végétales, les sciences des sols, l'agroenvironnement, les sciences des aliments et l'économie et gestion agroalimentaire.
De plus, le programme est offert selon la formule alternance travail-études où tu auras à effectuer 2 stages obligatoires rémunérés en agronomie d’une durée minimale de 3 mois (12 semaines) consécutifs chacun. Le premier est le stage en production agricole durant la période d'été de la première année. Le second est le stage professionnel en agronomie lors du trimestre d’été à la fin de la 3e année.
Tu devras suivre les cours suivants : biochimie et métabolisme, sciences du sol, anatomie et morphologie végétales, productions végétales durables, productions animales durables, anatomie et physiologie animales, microbiologie générale et laboratoire, introduction au génie rural, introduction à l'analyse génétique et comptabilité des entreprises agroalimentaires.
Enfin, tu réaliseras un stage rémunéré au sein d'une entreprise agricole de 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : analyse de données en agronomie, physiologie végétale : croissance et développement, nutrition animale, gestion de l'entreprise agricole, fertilisation des sols, pesticides et environnement, enjeux éthiques de l'agroalimentaire contemporain,
ainsi que le choix de cours optionnels parmi des listes proposées (processus des systèmes sol-eau, chimie des sols, principes d'hygiène et pathologie animales, planète Terre, microéconomie appliquée).
Par la suite, tu devras choisir l'une des spécialisations suivants :
Sciences animales :
Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec les caractéristiques et valeur nutritive des principaux ingrédients et additifs utilisés pour l'alimentation des animaux de la ferme; tu seras initié(e) aux principes biologiques de la production laitière et effectueras des visites de fermes laitière et d'usines de transformation laitière, tu apprendras les particularités de la réglentation du marché des produits agricoles et les modes d'opération dans la mise en marché collective des produits agricoles; tu apprendras les concepts de base en génétique des populations et de l'hérédité avec les caractères d'intérêt pour les races des espèces principales au Québec; tu seras initié(e) à la rédaction et la présentation de travaux dans le domaine de l'agronomie et présentation devant les autres participants du groupe d'un rapport scientifique en lien avec les sciences animales; tu approfondiras tes connaissances sur les processus de production de différentes types de productions animales et enfin, tu intégreras les connaissances acquises par leur application dans le cadre d'une expérience de travail au sein d'une entreprise ou un organisme dans le domaine agroalimentaire.
Tu auras les cours suivants : méthodes statistiques, alimentation animale, production laitière, mise en marché de produits agricoles, amélioration et génétique animales, séminaire en sciences animales, 3 ou 4 cours optionnels en production parmi (production de viande bovine, production porcine, productions avicoles, production caprine, production ovine, production équine ou production aquacole);
ainsi qu'un cours optionnels parmi des listes proposées (processus des systèmes sol-eau, chimie des sols, bioclimatologie des sols, genèse et classification des sols, microbiologie et biochimie du sol, géographie ds sols, taxonomie des plantes du Québec, phytopathologie, entomologie agricole, acériculture, arboriculture : principes et pratiques d'entretien, gestion et entretien des gazons, multiplication des végétaux, productions biologiques des cultures en champ, problématiques environnementales en agroalimentaire, changements climatiques, hydrologie agricole et environnement, agriculture écologique, compostage et utilisation du compost en agriculture biologique, microéconomie appliquée, économie des ressources naturelles et de l'environnement, commercialisation alimentaire, etc.).
Enfin, tu réaliseras un stage en milieu professionnel en agronomie rémunéré (entreprise agricole, firme conseil, fonction publique ou autre) au cours du trimestre d'été.
Au cours de la quatrième année; tu apprendras les concepts et approches nécessaires à la réalisation d'un agroenvironnemental de fertilisation d 'une production; tu seras initié(e) aux principales composantes des organisations qui affectent de près ou de loin l'intervention professionnelle en agronomie et enfin, tu approfondiras tes connaissances en productions animales et dans les domaines autres de l'agronomie : les productions végétales, les sciences des sols, l'agroenvironnement et l'agroéconomie.
Tu auras les cours suivants : gestion agroenvironnementale des entreprises agricoles, pratique professionnelle en agronomie, stage professionnel en agronomie rémunéré de 12 semaines ou stage de recherche en agronomie rémunéré de 12 semaines,
ainsi qu'un choix de cours optionnels parmi des listes proposées (en plus des cours mentionnés en troisième année :
agriculture écologique, compostage et utilisation du compost en agriculture biologique, apidoloige (abeilles), production de viande bovine, production laitière, production porcine, production ovine, production caprine, production équine, production aquacole, productions avicoles, gestion des troupeaux laitiers, productions animales biologiques, application des nouveaux concepts d'alimentation des bovins, produits animaux de la ferme à la table, gestion technico-économique de l'entreprise laitière, gestion technico-économique de l'entreprise porcine, initiation à la recherche en sciences animales, aménagement durable du territoire, aménagement des cours d'eau et conservation des sols, microbiologie et biochimie du sol, sciences environnementales des sols, projet d'intervention en agronomie, projet de recherche en agronomie, stage professionnel en agronomie, stage de recherche en agronomie, stage international en agronomie, transmission et relève d'entreprise, etc.).
En choisissant le profil entrepreneurial; il te permettra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer 4 cours optionnels par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreneurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.
En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université partenaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer 12 crédits optionnels parmi les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.
En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique.
Sciences végétales :
Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec les principales maladies abiotiques (pluies acides) et biotiques et les principaux agents pathogènes qui affectent les végétaux (champignons, bactéries, virus, viroïdes et nématodes); tu seras familiarisé(e) avec la biologie, l'écologie et la physiologie des mauvaises herbes et aux principes de lutte contre les mauvaises herbes; tu seras initié(e) à la rédaction et la présentation de travaux dans le domaine de l'agronomie et présentation devant les autres participants du groupe d'un rapport scientifique en lien avec la biologie végétale; tu approfondiras tes connaissances sur les processus de production de différentes types de productions végétales et enfin, tu intégreras les connaissances acquises par leur application dans le cadre d'une expérience de travail au sein d'une entreprise ou un organisme dans le domaine agroalimentaire.
Tu auras les cours suivants : méthodes statistiques, phytopathologie, plantes nuisibles, mise en marché de produits agricoles, séminaire en phytologie,
ainsi qu'un choix de 3 cours optionnels parmi une liste proposée (multiplication des végétaux, plantes et cultures d'ornement, horticulture, acériculture, céréales et maïs, plantes oléoprotéagineuses, plantes fourragères, cultures en serre, principes de lutte intégrée).
Enfin, tu réaliseras un stage en milieu professionnel en agronomie rémunéré (entreprise agricole, firme conseil, fonction publique ou autre) au cours du trimestre d'été.
Au cours de la quatrième année; tu apprendras les concepts et approches nécessaires à la réalisation d'un agroenvironnemental de fertilisation d 'une production; tu seras initié(e) aux principales composantes des organisations qui affectent de près ou de loin l'intervention professionnelle en agronomie et enfin, tu approfondiras tes connaissances dans un ou certains domaine(es) de l'agronomie : les productions végétales, les productions animales, l'agroenvironnement et l'agroéconomie.
Tu auras les cours suivants : gestion agroenvironnementale des entreprises agricoles, pratique professionnelle en agronomie, stage professionnel en agronomie rémunéré de 12 semaines ou stage de recherche en agronomie rémunéré de 12 semaines,
ainsi qu'un choix de cours optionnels parmi des listes proposées (en plus des cours mentionnés en troisième année :
agriculture écologique, compostage et utilisation du compost en agriculture biologique, agroforesterie tempérée, culture du cannabis, mycologie agroalimentaire, productions biologiques des cultures en champ, apidologie (abeilles), aménagement durable du territoire, aménagement des cours d'eau et conservation des sols, processus des systèmes sol-eau, chimie des sols, bioclimatologie des sols, genèse et classification des sols, microbiologie et biochimie du sol, géographie ds sols, etc.).
En choisissant le profil entrepreneurial; il te permettra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer 4 cours optionnels par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreneurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.
En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université partenaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer 12 crédits optionnels parmi les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.
En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique.
Au cours de la troisième année; tu seras initié(e) aux méthodes utilisées pour l'étude des organismes du sol par la réalisation de travaux pratiques sur le terrain et en laboratoire; tu seras familiarisé(e) avec les facteurs modifiant l'énergie solaire avant son arrivée au sol et ses effets sur les végétaux tu seras initié(e) à la rédaction et la présentation de travaux dans le domaine de l'agronomie et présentation devant les autres participants du groupe d'un rapport scientifique en lien avec les sciences des sols; tu approfondiras tes connaissances sur gestion environnementale en agronomie et enfin, tu intégreras les connaissances acquises par leur application dans le cadre d'une expérience de travail au sein d'une entreprise ou un organisme dans le domaine agroalimentaire.
Tu auras les cours suivants : méthodes statistiques, microbiologie et biochimie du sol, mise en marché de produits agricoles, bioclimatologie, séminaire en sciences des sols,
ainsi qu'un choix de 3 cours optionnels parmi une liste proposée (plantes et cultures d'ornement, horticulture, acériculture, céréales et maïs, plantes oléoprotéagineuses, plantes fourragères, cultures en serre, principes de lutte intégrée, améngement durable du territoire, problématique environnementale en agroalimentaire, hydrologie agricole et environnement, géographie des sols, sciences environnementales du sol, fondements des systèmes d'information géographique SIG, aménagement des cours d'eau et conservation des sols, conservation et santé des sols, irrigation, drainage ou cartographie assistée par ordinateur).
Enfin, tu réaliseras un stage en milieu professionnel en agronomie rémunéré (entreprise agricole, firme conseil, fonction publique ou autre) au cours du trimestre d'été.
Au cours de la quatrième année; tu apprendras les concepts et approches nécessaires à la réalisation d'un projet agroenvironnemental de fertilisation d'une production; tu seras initié(e) aux principales composantes des organisations qui affectent de près ou de loin l'intervention professionnelle en agronomie et enfin, tu approfondiras tes connaissances dans un ou certains domaine(es) de l'agronomie : les productions végétales, les productions animales, l'agroenvironnement et l'agroéconomie.
Tu auras les cours suivants : gestion agroenvironnementale des entreprises agricoles, pratique professionnelle en agronomie, stage professionnel en agronomie rémunéré de 12 semaines ou stage de recherche en agronomie rémunéré de 12 semaines,
ainsi qu'un choix de cours optionnels parmi des listes proposées (en plus des cours mentionnés en troisième année) :
agriculture écologique, compostage et utilisation du compost en agriculture biologique, acériculture, horticulture, céréales et maïs, plantes oléaprotéagineuses et fibres, plantes fourragères, plantes et cultures d'ornement, cultures en serre, plantes nuisibles, agroforesterie tempérée, multiplication des végétaux, culture du cannabis, mycologie agroalimentaire, productions biologiques des cultures en champ, production de viande bovine, production laitière, production porcine, production ovine, production caprine, production équine, production aquacole, productions avicoles, apidologie (abeilles), etc.).
En choisissant le profil entrepreneurial; il te permettra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer 4 cours optionnels par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreneurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.
En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université partenaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer 12 crédits optionnels parmi les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.
En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique.
Sciences des systèmes sols-environnement :
Au cours de la troisième année; tu seras initié(e) aux méthodes utilisées pour l'étude des organismes du sol par la réalisation de travaux pratiques sur le terrain et en laboratoire; tu seras familiarisé(e) avec les facteurs modifiant l'énergie solaire avant son arrivée au sol et ses effets sur les végétaux tu seras initié(e) à la rédaction et la présentation de travaux dans le domaine de l'agronomie et présentation devant les autres participants du groupe d'un rapport scientifique en lien avec les sciences des sols; tu approfondiras tes connaissances sur gestion environnementale en agronomie et enfin, tu intégreras les connaissances acquises par leur application dans le cadre d'une expérience de travail au sein d'une entreprise ou un organisme dans le domaine agroalimentaire.
Tu auras les cours suivants : méthodes statistiques, microbiologie et biochimie du sol, mise en marché de produits agricoles, bioclimatologie, séminaire en sciences des sols,
ainsi qu'un choix de 3 cours optionnels parmi une liste proposée (plantes et cultures d'ornement, horticulture, acériculture, céréales et maïs, plantes oléoprotéagineuses, plantes fourragères, cultures en serre, principes de lutte intégrée, améngement durable du territoire, problématique environnementale en agroalimentaire, hydrologie agricole et environnement, géographie des sols, sciences environnementales du sol, fondements des systèmes d'information géographique SIG, aménagement des cours d'eau et conservation des sols, conservation et santé des sols, irrigation, drainage ou cartographie assistée par ordinateur).
Enfin, tu réaliseras un stage en milieu professionnel en agronomie rémunéré (entreprise agricole, firme conseil, fonction publique ou autre) au cours du trimestre d'été.
Au cours de la 4e année; tu apprendras les concepts et approches nécessaires à la réalisation d'un projet agroenvironnemental de fertilisation d'une production; tu seras initié(e) aux principales composantes des organisations qui affectent de près ou de loin l'intervention professionnelle en agronomie et enfin, tu approfondiras tes connaissances dans un ou certains domaine(es) de l'agronomie : les productions végétales, les productions animales, l'agroenvironnement et l'agroéconomie.
Tu auras les cours suivants : gestion agroenvironnementale des entreprises agricoles, pratique professionnelle en agronomie, stage professionnel en agronomie rémunéré de 12 semaines ou stage de recherche en agronomie rémunéré de 12 semaines,
ainsi qu'un choix de cours optionnels parmi des listes proposées (en plus des cours mentionnés en troisième année) :
agriculture écologique, compostage et utilisation du compost en agriculture biologique, acériculture, horticulture, céréales et maïs, plantes oléaprotéagineuses et fibres, plantes fourragères, plantes et cultures d'ornement, cultures en serre, plantes nuisibles, agroforesterie tempérée, multiplication des végétaux, culture du cannabis, mycologie agroalimentaire, productions biologiques des cultures en champ, production de viande bovine, production laitière, production porcine, production ovine, production caprine, production équine, production aquacole, productions avicoles, apidologie (abeilles), etc.).
En choisissant le profil entrepreneurial; il te permettra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer 4 cours optionnels par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreneurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.
En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université partenaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer 12 crédits optionnels parmi les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.
En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique.
ENTENTES DEC-BAC :
Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?
Consulte la page suivante
Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit en 3 ans au lieu de 4 ans et obtenir les 2 diplômes.
Note : certains cours préalables peuvent être exigés
Voici les ententes actuellement offertes :
DEC-BAC en agroéconomie
(DEC
en gestion et technologie agricoles +
Baccalauréat en agroéconomie) :
· Entente avec le Cégep de Lévis et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Matane et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Sherbrooke et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Victoriaville et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep Lionel-Groulx et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep régional de Lanaudière à Joliette et l’Université Laval
· Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de La Pocatière et l’Université Laval
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agroéconomie
(DEC en technologie
des productions animales + Baccalauréat en agroéconomie) :
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agroéconomie
(DEC en technologie de
la production horticole agroenvironnementale + Baccalauréat en
agroéconomie) :
·
Entente avec le
Cégep
régional de Lanaudière à Joliette
et l’Université
Laval
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC
en gestion et technologie agricoles +
Baccalauréat en agroéconomie) :
· Entente avec le Cégep de Lévis et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Matane et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Sherbrooke et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep de Victoriaville et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep Lionel-Groulx et l’Université Laval
· Entente avec le Cégep régional de Lanaudière à Joliette et l’Université Laval
· Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de La Pocatière et l’Université Laval
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC en technologie
des productions animales + Baccalauréat en agronomie) :
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC en technologie de
la production horticole agroenvironnementale + Baccalauréat en
agronomie) :
·
Entente avec le
Cégep
régional de Lanaudière à Joliette
et l’Université Laval
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC
en techniques de santé animale + Baccalauréat en agronomie) :
entente entre le Cégep de Beauce-Appalaches avec l'Université Laval
entente entre le Cégep de La Pocatière avec l'Université Laval
entente entre le Cégep de Saint-Félicien avec l'Université Laval
entente entre le Cégep Lionel-Groulx avec l'Université Laval
entente entre le Cégep de Sherbrooke et l’Université Laval
entente entre le Cégep de Saint-Hyacinthe avec l'Université Laval
entente entre le College Laflèche avec l'Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC
en technologie de laboratoire - biotechnogies + Baccalauréat en agronomie) :
Entente entre le Cégep de Shawinigan et l'Université Laval
Entente entre le Cégep de Lévis et l'Université Laval
Entente entre le Cégep de l'Outaouais et l'Université Laval
Entente entre le Cégep de Sherbrooke et l’Université Laval
Entente entre le Cégep de Saint-Hyacinthe et l'Université Laval
Entente entre le Cégep Ahuntsic et l'Université Laval
DEC-BAC en agronomie
(DEC en techniques de bioécologie 145.C0 + Bacc en agronomie) :
· Entente entre le Cégep de La Pocatière et l'Université Laval
· Entente entre le Cégep de Sainte-Foy et l'Université Laval
· Entente entre le Cégep de Saint-Laurent et l'Université Laval
· Entente entre le Cégep de Sherbrooke et l'Université Laval
PASSERELLES :
Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.
L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du D.E.C. en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.
Note : puisque plusieurs programmes DEC-BAC offerts pour les diplômés en techniques agricoles, les passerelles concernant principalement d'autres programmes techniques :
Voici les ententes actuellement offertes :
Baccalauréat en agroéconomie :
·
l'Université Laval pourra reconnaître
jusqu'à 15 crédits aux titulaires du D.E.C. en gestion de commerces dans le cadre
de son Baccalauréat en agroéconomie
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de comptabilité et de gestion dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires du D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
· l'Université Laval pour pourra reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
·
l'Université Laval pourra reconnaître
3 crédits (introduction au génie rural) aux titulaires du D.E.C. en technologie
du génie agromécanique dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 30 crédits aux titulaires du Diplôme ontarien en technologie agricole offert par l'University of Guelph - campus d'Alfred dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
· l’Université Mcgill pourra reconnaître certains cours collégiaux comme équivalents à des cours universitaires de base dans le cadre de son Baccalauréat en économie agricole, mais les équivalences varient selon les situations de chacun.
Baccalauréat en agronomie :
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 30 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de bioécologie du Cégep de Sainte-Foy seulement dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions animales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 21 crédits aux titulaires ddu D.E.C. en techniques équines dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions animales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 20 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de diététique du Cégep de Sherbrooke seulement dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - agronomie générale
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 20 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de diététique du Cégep de Sherbrooke seulement dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions animales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 20 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de diététique du Cégep de Sherbrooke seulement dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions végétales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 18 crédits aux titulaires du D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions végétales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 18 crédits aux titulaires du D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - sols et environnement
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie agromécanique dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - sols et environnement
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - agronomie générale
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions animales
· l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions végétales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires du D.E.C. en gestion et technologie agricoles (152.B0) ou gestion et technologies agricoles (152.B0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires du D.E.C. en technologie des productions animales (153.A0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires du D.E.C. en technologie de l'horticulture et de l'environnement (153.B0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires du D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale (153.C0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires du D.E.C. en techniques de santé animale (145.A0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 24 ou +) aux titulaires du D.E.C. en techniques de bioécologie (145.C0) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
· l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 24 ou +) aux titulaires du D.E.C. en techniques d'écologie appliquée (145.01) dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
ÉTUDES SUPÉRIEURES :
Tu peux entreprendre des études supérieures dans le cadre
d'une maîtrise telle que :
Pour plus de détails, consulte la page sur les études supérieures en sciences pures et
appliquées.
- Agroéconomie à Laval (avec
mémoire)
- Agroforesterie à Laval (avec
mémoire) et à Laval (avec
essai)
- Architecture
du paysage à Montréal (avec
travail dirigé)
- Biologie
végétale à Laval (avec
mémoire) et à Laval (avec
essai)
-
Chimie (pour titulaires du Bacc en sciences des aliments, avec
mémoire) à Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke (aussi
offert en régime en partenariat en milieu de
travail), UQAM, Concordia, Bishop, U.Q.T.R., UQAC (ressources
renouvelables - concentration en chimie des produits naturels), Ottawa et Moncton.
- Économie
agricole à Mcgill (avec
mémoire)
- Sciences
animales à Laval (avec
mémoire) et Mcgill (avec
mémoire)
- Biologie
ou Sciences biologiques (avec mémoire) à Montréal, Laval, Mcgill, Sherbrooke, UQÀM, Concordia, UQATUQO et Ottawa
- Bioinformatique à Montréal (avec mémoire) Mcgill (avec mémoire) et Ottawa (avec mémoire)
- Biostatistiques
à Mcgill (avec
mémoire) et Ottawa (avec mémoire)
- Biotechnologie à Mcgill (avec mémoire)
- Développement
du tourisme à l'UQAM (tel
que l'agrotourisme)
- Éco-Conseil
à l'UQAC (D.E.S.S.
en éco-conseil + un programme court afin de former une maîtrise)
- Éducation
ou didactique ou intervention éducative à Montréal, UQÀM et U.Q.T.R.
- Enseignement au collégial à Sherbrooke
- Génie de l'environnement à l'ÉTS (avec
projet), ÉTS (avec
mémoire) et à Ottawa
- Gestion
des ressources maritimes (concentration en ressources halieutiques) à l'UQAR (avec
mémoire)
-
Gestion durable des écosystèmes forestiers à l'UQAT, UQAM et UQO
- Mathématiques
- cheminement en biostatistiques à Sherbrooke (avec essai)
- Nutrition
à Montréal (avec
mémoire), Laval (avec
mémoire) et Mcgill (avec
mémoire)
- Ressources
naturelles à Mcgill (options économie agricole, environnement, microbiologie,
micrométéorologie ou sciences des sols)
-
Ressources renouvelables à l'UQAC (concentration
offertes : ressources biologiques ou chimie des produits naturels)
-
Science, technologie et société à l'UQAM (avec
mémoire)
- Sciences
de l'eau à l’I.N.R.S (avec
mémoire)
- Sciences
de l'environnement à Sherbrooke (maîtrise
en environnement M.Env. avec un choix de plusieurs cheminements axé sur la
pratique ou axé sur la recherche), à l'UQÀM (sciences
de l'environnement avec mémoire), à l'UQTR (sciences
de l'environnement avec mémoire), à Concordia (évaluation
environnementale, avec stage de 4 mois et rapport de stage) et à Montréal (maîtrise
individualisée en environnement et développement avec travail dirigé)
-
Sciences des plantes à Mcgill (avec
mémoire)
- Sciences et technologie des
aliments à Laval (avec mémoire), Laval (avec essai) et Mcgill (avec essai)
-
Sécurité alimentaire à Mcgill (avec
essai)
- Sols et environnement à Laval (avec mémoire) et Laval (avec essai)
- Statistiques -
concentration en biostatistiques à Laval
- M.B.A.
- sciences et génie (aucune expérience nécessaire) à l'UQAM
- Etc.
Ou un autre
programme de 2e cycle tel que :
-
Microprogramme de 1er cycle en agriculture
biologique à Laval
-
D.E.S.S. ou diplôme en enseignement collégial à Laval, Sherbrooke et UQAC
-
D.E.S.S. en bio-informatique à l'UQAM
-
D.E.S.S. en éco-conseil à l'UQAC
-
D.E.S.S. en environnement et développement durable à Montréal
- D.E.S.S. en génie de
l'environnement à Polytechnique
-
D.E.S.S. en gestion des ressources maritimes à l’UQAR
-
D.E.S.S. en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval
-
Diplome en gestion de l'environnement à Sherbrooke
- Microprogramme
en environnement à Sherbrooke
-
Microprogramme en changements climatiques à Laval
- Microprogramme en formation
à l'enseignement post-secondaire à Montréal
- Microprogramme en formation initiale
en enseignement collégial offert à Sherbrooke
- Microprogramme
en interactions scientifiques à Sherbrooke
- Microprogramme
en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval
-
Programme court en communication scientifique à l'UQAM
- Programme court en éducation
relative à l’environnement offert à l’UQÀM
- Programme en court en intervention éducative - concentration au
collégial offert à l'UQAC,
- Programme court en pédagogie
de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM
- Programme
court en pédagogie et gestion de la formation continue au
collégial à l'UQTR
Consulte
également la page suivante où
des organismes de recherches en agronomie ont été répertoriés.
EXIGENCES D’ADMISSION :
§
Soit détenir le Baccalauréat
international en sciences de la nature
(Laval pour tous les programmes et Mcgill pour tous les programmes)
§
Soit détenir un D.E.C. intégré en sciences,
lettres et arts
(Laval pour tous les programmes et Mcgill pour tous les programmes)
§
Soit détenir un D.E.C. en sciences
de la nature ou en sciences pures et appliquées
(Laval pour tous les programmes et Mcgill pour tous les programmes)
§
Soit détenir un D.E.C. en technologie
des procédés et de la qualité des aliments ou technologie
de transformation des aliments et avoir complété les cours ou avoir atteint
les objectifs suivants ou leurs équivalents :
00UN (maths 103);
00UR (physique 101);
00UK (biologie 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie dans les 4 concentrations)
00UN (maths 103);
00UK (biologie 301)
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agroéconomie)
§
Soit détenir un D.E.C. en techniques
agricoles dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours ou
avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :
gestion et exploitation d'une entreprise agricole 153.01 ou 152.AA ou 152.AB ou
152.AH
gestion et technologie agricole 152.B0
techniques de gestion conseil en agriculture 153.07 (ancien programme)
technologie des productions animales 153.A0 ou 153.05
technologie des productions horticoles ou végétales 153.BB ou 153.BC ou 153.BD
ou 153.06
paysage et commercialisation en horticulture ornementale 153.C0 ou 153.CA ou
153.CB ou 153.CC
00UN (maths 103);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
0UR (physique 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL (chimie 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agroéconomie)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
(Mcgill pour sciences agricoles et environnementales)
§
Soit détenir un D.E.C. en technologie
du génie agromécanique 153.D0 ou technologie du génie rural 153.05
(ancien programme) et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs
suivants ou leurs équivalents :
00UN (maths 103);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
00UK (biologie 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL (chimie 101);
00UK (biologie 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agroéconomie)
§
Soit détenir un D.E.C. en techniques
biologiques (sauf secteur agricole) dans l'un des programmes suivants et
avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs
équivalents :
techniques de santé animale 145.A0 ou 145.06
techniques de bioécologie 145.C0
techniques équines 153.A0
techniques du milieu naturel 147.AA ou 147.AB ou 147.AC ou 147.AD
techniques d'inventaire et de recherche en biologie 145.02
00UN (maths 103);
00UR (physique 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
(Mcgill pour sciences agricoles et environnementales : titulaires des DEC
145.A0, 1450.C0 ou 145.01 seulement)
§
Soit détenir un D.E.C. en techniques
de la chimie dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours
ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :
technologie de laboratoire - biotechnologies 210.AA
techniques de chimie-biologie 201.03
0UR (physique 101) ou suivre le cours offert par l'université en début de
programme
(Laval pour agronomie)
technologie de laboratoire - chimie analytique 210.AB
technologie du génie chimique 210.02
techniques de chimie analytique 201.01
00UR (physique 101);
00UK (biologie 301)
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie)
§
Soit détenir un D.E.C. en techniques
de la santé dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours
ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :
00UN (maths 103);
00UR (physique 101);
00UM (chimie 201);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie : pour titulaires du D.E.C. en technologie des
analyses biomédicales 140.B0 du Cégep de Chicoutimi seulement)
§
Soit détenir un D.E.C. en techniques
de comptabilité et de gestion ou en gestion de commerces et avoir
complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents
:
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL (chimie 101);
00UK (biologie 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agroéconomie)
§
Soit détenir tout autre D.E.C.
et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs
équivalents :
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL (chimie 101);
00UK (biologie 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université
(Laval pour agroéconomie et Mcgill pour économie agricole)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
00UK (biologie 301);
00UR (physique 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université
(Laval pour agronomie - toutes les concentrations)
00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201) + chimie 202 00XV non obligatoire, mais
recommandé;
OU suivre une année préparatoire
préparatoire offert par l'université (freshman year)
(Mcgill pour sciences agtricoles et environnementales et pour sciences
nutritionnelles)
§
Soit être âgé d'au moins 21 ans,
détenir le D.E.S. ou son équivalent, avoir quitté le système scolaire depuis
plus de 2 ans et détenir une combinaison de scolarité et d'expérience jugée
équivalente dans un domaine dans le domaine agricole ou agroalimentaire et avoir réussi les équivalents des cours collégiaux
mentionnés dans la section "détenir tout autre DEC"
(Laval pour tous les programmes et Mcgill pour tous les programmes)
§ Pour les candidats de l’Ontario : détenir le Certificat d’études secondaires de l’Ontario et avoir réussi des cours universitaires équivalents à ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante
§
Pour les candidats du
Nouveau-Brunswick : détenir le Diplôme d’études secondaires
du Nouveau-Brunswick et avoir réussi des cours universitaires équivalents à
ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir
la page suivante
STATISTIQUES D’ADMISSION :
Ces programmes NE SONT PAS contingentés
Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.
Ces programmes sont ouverts aux
trimestres d’automne et d’hiver
ENDROITS DE FORMATION :
Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?
Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?
AGROÉCONOMIE :
Université Laval
Baccalauréat spécialisé en agroéconomie sans concentration avec stages
obligatoires;
Programme
unique en français en Amérique du Nord
offert en régime régulier à temps complet ou en
cheminement en alternance travail-études à temps complet (jusqu'à 3 stages rémunérés de 12 semaines
chacun en entreprise agricole au cours des trimestres d'été, ainsi qu'un
stage professionnel rémunéré au troisième été dans une entreprise ou
institution agroalimentaire);
Voir aussi les nombreux D.E.C.-BAC en
agroéconomie avec plusieurs cégeps pour
titulaires d'un D.E.C. technique (gestion et technologie agricoles,
gestion et exploitation d'une entreprise, technologie des productions
animales ou technologie des productions horticoles);
et les passerelles permettant la reconnaissance de quelques crédits pour
titulaires de certains D.E.C. technique (gestion de commerces,
techniques de comptabilité et de gestion ou technologie des procédés et
qualité des aliments);
Seule institution d’enseignement et de recherche universitaire en agriculture
et alimentation de langue
française en Amérique du Nord;
Parmi les meilleurs programmes au Canada;
Ses programmes sont classés au 6e rang (5e rang
en 2019) au Canada, au 5e rang (3e rang
en 2019) dans la francophonie et dans
le top 100 au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2021, 2020 et 2019;
Certains cours sont offerts à distance;
Comprend de nombreuses installations
à la fine pointe de la technologie telles que : les fermes d'enseignement (ferme
sur le campus de 12 hectares et ferme de St-Augustin-de-Desmaures de 280
hectares), le Complexe de serres haute
performance (ses équipements sont parmi les plus sophistiqués en
Amérique du Nord), le laboratoire de phytologie, le laboratoire de
physiologie animale intégrative, le laboratoire de microbiologie des
viandes, le laboratoire de nutrition, les laboratoires d'informatique
agricole, des chambres de coissance, des entrepôts réfrigérés, une
animalerie, un garage comprenant de nombreux équipements et machines
agricoles modernes et le Jardin botanique Roger Van den
Hende (jardin ouvert au public de 6 hectares sur le campus
composées de 4 000 cultivars et plantes), l'un plus grands centres de
documentation en agriculture au Canada; pour plus de détails, voir la page suivante;
Plusieurs cours
pratiques (laboratoire des sciences
du sol, laboratoire de productions animales, laboratoire de productions
végétales, laboratoire d'agriculture biolgoiques, travaux pratiques en
rédaction de devis et rapports agroalimentaires, travaux pratiques et
projets en marketing agricole, activités de simulation des opérations
technico-économiques d'une entreprise agricole, etc);
Regarde la vidéo promotionnelle du programme.
Comprend 2 stages crédités
rémunérés ou non obligatoires en entreprise
agricole (d'une durée de 12 semaines chacun au cours des trimestres
d'été);
Possibilité d'effectuer un stage international ou
interculturel crédité en agroalimentaire facultatif (séjour organisé d'au moins six semaines à l'extérieur
du Canda);
Possibilité d'effectuer un stage de coopération
internationale facultatif (séjour de
coopération au sein d'une entreprise agricole dans un pays en
développement : Afrique ou Amérique latine);
Comprend 2 stages crédités
rémunérés ou non obligatoires en en mileu
professionnel (d'une durée de 2 mois chacun dans le milieu de ton choix
: fonction publique, cabinet conseil, regroupement de producteurs,
institution financière, entreprise agricole, groupe de recherche ou autre);
Regarde la vidéo promotionnelle et le webinaire du programme;
Voir aussi le profil entrepreneurial permettant de réaliser un
projet de création ou de démarrage d'une entreprise;
le profil international permettant
la possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger d'1 ou 2
session(s) dans une université partenaire (Argentine,
Brésil, Cuba, France, Suède ou USA), pour plus de
détails, consulte le Bureau international;
le profil recherche permettant
de participer activement à un projet de recherche;
possibilité de réaliser un stage de recherche crédité NON rémunéré en
agroéconomie;
Ainsi que le profil distinction offrant
la possibilité d'un passsage intégré à la maîtrise permettant d'accélérer ta scolarité de 2e cycle
pendant ton programme de 1er cycle (en suivant 12 crédits
de la maîtrise) et accélérer ton parcours aux cycles supérieurs;
Consulte également les détails sur la maîtrise sur la
mesure en sécurité alimentaire (profil professionnel avec projet
d'intervention, voir aussi la
vidéo promotionnelle); la maîtrise en agroéconomie (profil
professionnel sans concentration avec stage ou avec essai, unique
en français en Amérique du Nord), la maîtrise en agroéconomie (profil
recherche sans concentration avec mémoire, unique en français en
Amérique du Nord) et la maîtrise en sciences de la
consommation (profil recherche sans concentration avec mémoire, unique
en français en Amérique du Nord),
Site du département d'économie agroalimentaire
et des sciences de la consommation, site de la Faculté des
sciences de l’agriculture et de l’alimentation.
Site du Centre de Recherche en économie de
l'Environnement, de l'Agroalimentaire, des Transports et de l'Énergie
CREATE; site du Groupe de recherche transfert, gestion
et établissement en agriculture (TRAGET Laval); site de
la Chaire de recherche économique sur
l'industrie des œufs; site de la Chaire d’analyse de la politique agricole et de la mise en marché
collective; site de la Chaire de développement international en agroalimentaire.
Réputée dans les domaines de recherche tels que :
enjeux économiques du
développement durable en agriculture : économie de l'environnement et des ressources;
développement et l'adoption de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement;
aspects socioéconomiques de l'agroforesterie; etc;
marchés agricoles et
alimentaires : impact de modifications de
structure de marché au niveau des filières agroalimentaires; mise en
marché de produits locaux; commere électronique des produits alimentaires;
économie de la réglementation des marchés; commerce international des
produits alimentaires; mise en marché collective des produits agricoles;
facteurs économiques affectant la valeur des quotas dans l'industrie
des œufs; gestion de l'offre dans l'industrie des œufs; etc;
développement
international en agroalimentaire :
politique internationale en environnement et ses impacts sur
l'agriculture; sécurité alimentaire dans les pays en développement;
justice alimentaire entre les acteurs du système alimentaire dans le
monde; etc;
gestion et
développement d'entreprises agroalimentaires : gestion stratégique des entreprises agricoles; gestion et
organisation du travail dans le secteur agroalimentaire; performance des
entreprises agroalimentaires; le transfert et l'établissement en
agriculture; etc;
institutions
et politiques agricoles : analyse
de politiques agricoles; organisations collectives de producteurs;
gouvernance et coordination verticale des filières agroalimentaires; etc.
Université McGill
Baccalauréat spécialisé en économie agrolimentaire avec options offertes : agribusiness, entrepreneurship, économie
environnementale ou agrologie professionnelle projet de fin
d'études ou projet de recherche ou stage facultatif;
formation offerte au Macdonald Campus situé à Sainte-Anne-de-Bellevue
à l'extrême ouest de l'Île-de-Montréal;
offert en régime régulier à temps complet seulement;
L'un des meilleurs
programmes au Canada;
Ses programmes sont classés au 3e rang au Canada, au au 23e rang (24e rang
en 2020) en Amérique du Nord et au 53e rang au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2021 et 2020;
Ses programmes sont classés au 4e rang au Canada,
au au 20e rang en Amérique du Nord et dans le top 50 au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2019;
Comprend de nombreuses installations
à la fine pointe de la technologie telles que : ferme d'enseignement du campus Macdonald, le Helen R.
Nielson Culinary Demonstration Room, le Mary Catherine Freeman Quantity
Food Production Laboratory, le Frederick N. Southam Food Preparation
Laboratory, Earle W. Crampton nutrition laboratory, le High Pressure &
Microwave Processing laboratory, le Centre Valacta (comprenant un laboratoire de robotique laitière,
laboratoire de pasteurisation, laboratoire de procédés de transformation des
produtis laitiers, laboratoire de chimie du lait, laboratoire de
microbiologie du lait, etc); pour plus de détails voir la page suivante;
Plusieurs cours
pratiques - spécialisation en sciences des aliments (laboratoire de biochimie générale, laboratoire de chimie
organique, laboratoire de chimie analytique, laboratoire de chimie
alimentaire, laboratoire de microbiologie alimentaire, laboratoire
de nutriton, laboratoire des procédés de transformation, laboratoire
d'ingénerie de la fermentation, laboratoire de développement de produits,
etc);
Plusieurs cours
pratiques - spécialisation en chimie alimentaire (laboratoire de biochimie générale, laboratoire de chimie
organique, laboratoire de chimie analytique, laboratoire de chimie
physique, laboratoire de chimie alimentaire, laboratoire de microbiologie
alimentaire, laboratoire de chimie physique, laboratoire d'enzymologie,
laboratoire des procédés de transformation, laboratoire de chimie des
arômes, laboratoire d'assurance qualité, laboratoire de chimie biophysique
des aliments);
Possibilité de
réaliser un stage de coopération internationale en Afrique (Niger, Sénégal, Burkino Faso, Cameroun,
etc.);
Possibilité de réaliser un projet
agroalimentaire facultatif (sous
forme d'un mandat réel de consultation auprès d'une entreprise
alimentaire);
Possibilité de réaliser un projet
de recherche de fin d'études facultatif (participation
à un projet de recherche au sein d'une équipe de recherche (laboratoire
industriel, gouvernemental ou universitaire);
Possibilité de réaliser un projet entrepreneurial.
Possibiltié de réaliser jusqu'à 2 stages crédités rémunérés ou non facultatifs (d'une durée de 2 mois dans une entreprise
alimentaire au Québec, ailleurs au Canada ou ailleurs dans le monde);
Possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger d'1 ou 2
session(s) dans une université partenaire (France,
USA, Pays-Bas, Argentine, Brésil, Belgique, Suisse, Suede, UK, Australie,
etc.) dont certaines parmi les plus prestigieuses au monde telles que
: University of California at Berkeley aux USA, University of
Connecticut aux USA, University of Melbourne en Australie, University of
Queensland en Australie, Vrije Universiteit Amsterdam aux Pays-Bas,
; pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants;
Possibilité de réaliser un stage professionnel rémunéré OU non
rémunéré de 4 mois au cours du trimestre d'été parmi les nombreuses
entreprises et organisations partenaires au Québec, ailleurs au Canada et
à l'étranger dans de nombreux pays ou à une mission commerciale à l'étranger,
pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants;
Consulte également les détails sur la maîtrise en économie agricole (profil
recherche sans concentration avec mémoire), site du Campus Macdonald.
site de l'Institut Margaret A. Gilliam pour
la sécurité alimentaire mondiale;
Réputée dans les domaines de recherche tels que :
développement
agricole local et régional :
développement coopératif et communautaire en agriculture; développement de
meilleures pratiques de gestion pour réduire la pollution agricole de
source diffuse provenant des bassins versants ruraux; suivi et évaluation
de l'impact du développement des ressources naturelles; organisation et
innovation pour le développement durable en mlieu agricole et
rural; politique et gouvernance durables des ressources naturelles;
etc;
développement
agricole international et sécurité alimentaire mondiale : réduction de l'insécurité alimentaire au
Guatemala; réduction des obstacles à la production et à la
consommation de mil en Inde; etc;
gestion et
développement d'entreprises agricoles et alimentaires : utilisation de l'intelligence artificielle appliquée (IA)
pour le développement d'outils de prédiction et de systèmes d'aide à la
décision à la ferme; etc.
AGRONOMIE :
Université Laval
(il n'y a plus de concentrations proposées, maintenant 4 programmes distincts, soit :
agronomie - agronomie générale, agronomie - productions animales, agronomie - productions végétales et agronomie - sols et environnement);
Programmes
uniques en français en Amérique du Nord
offert en régime régulier à temps complet ou en
cheminement en alternance travail-études à temps complet (jusqu'à 3 stages rémunérés de 12 semaines
chacun en entreprise agricole au cours des trimestres d'été, ainsi qu'un
stage professionnel rémunéré au troisième été dans une entreprise ou
institution agroalimentaire);
voir aussi les nombreux D.E.C.-BAC en
agronomie avec plusieurs cégeps pour
titulaires d'un D.E.C. technique (gestion et technologie agricoles,
gestion et exploitation d'une entreprise agricole, technologie des productions
animales, technologie des productions horticoles, techniques de santé
animale ou techniques de bioécologie);
et les passerelles permettant la reconnaissance de quelques crédits pour
titulaires de certains D.E.C. technique (technologie des procédés et
qualité des aliments, techniques de bioécologie, techniques équines,
paysage et commercialisation en horticulture ornementale, techniques de
diététique, technologie du génie agromécanique);
Seule
institution d’enseignement et de
recherche universitaire en agriculture et alimentation de langue française en Amérique du Nord;
Parmi les meilleurs programmes au Canada;
Ses programmes sont classés au 6e rang (5e rang
en 2019) au Canada, au 5e rang (3e rang
en 2019) dans la francophonie et dans
le top 100 au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2021, 2020 et 2019;
Certains cours sont offerts à distance;
Comprend de nombreuses installations
à la fine pointe de la technologie telles que : les fermes d'enseignement (ferme
sur le campus de 12 hectares et ferme de Saint-Augustin-de-Desmaures de
280 hectares), le Complexe de serres haute
performance (ses équipements sont parmi les plus sophistiqués en
Amérique du Nord), le laboratoire de phytologie, le laboratoire de
physiologie animale intégrative et le Jardin botanique Roger Van den
Hende (jardin ouvert au public de 6 hectares sur le campus
composées de 4 000 cultivars et plantes), l'un plus grands centres de
documentation en agriculture au Canada; pour plus de détails, voir la page suivante;
Plusieurs cours
pratiques (laboratoire de biochimie,
laboratoire de microbiologie générale, laboratoire d'anatomie et
morphologie végétales, laboratoire d'anatomie et physiologie animales,
laboratoire des sciences du sol, laboratoire de génétique, laboratoires en
productions animales, laboratoires en productions végétales, laboratoires
en agriculture biologique, laboratoires en environnement agricole,
laboratoire en technologies agricoles, etc.).
Regarde la
vidéo promotionnelle et le webinaire des programmes;
Comprend 2 stages crédités
rémunérés ou non obligatoires en entreprise
agricole (d'une durée de 12 semaines chacun au cours des trimestres
d'été);
Possibilité d'effectuer un stage international ou
interculturel crédité en agroalimentaire facultatif (séjour organisé d'au moins six semaines à
l'extérieur du Canda);
Possibilité d'effectuer un stage de coopération
internationale facultatif (séjour de
coopération au sein d'une entreprise agricole dans un pays en
développement : Afrique ou Amérique latine);
Comprend 1 stage crédité rémunérés
ou non obligatoire en en mileu
professionnel ou en milieu de recherche (d'une durée de 4 mois chacun
dans le milieu de ton choix : fonction publique, cabinet conseil,
regroupement de producteurs, entreprise agricole, groupe de recherche
industriel, gouvernemental ou univers);
Présence de plusieurs groupes de
recherches en agroalimentaire dont : le
Centre de recherche en innovation des végétaux (le plus important centre
de recherche en horticulture en milieu universitaire au Canada), le Centre
de recherche et développement agroalimentaire de Québec d'Agriculture
Canada et le Centre de recherche en sciences animales de Deschambault;
Voir aussi le profil entrepreneurial permettant de réaliser un
projet de création ou de démarrage d'une entreprise;
le profil international permettant
la possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger d'une ou
deux session(s) dans une université partenaire (Argentine Belgique, Cuba, France, Mexique, Suède ou USA), possibilité
d'effectuer un stage de coopérative internationale (au Sénégal), consulte
le Bureau international;
le profil recherche permettant
de participer activement à un projet de recherche et la réalisation
d'un stage de recherche;
possibilité de réaliser un stage de recherche crédité NON rémunéré en
agroéconomie;
Ainsi que le profil distinction offrant
la possibilité d'un passage intégré à la maîtrise permettant d'accélérer ta scolarité de 2e cycle
pendant ton programme de 1er cycle (en suivant 12 crédits
de la maîtrise) et accélérer ton parcours aux cycles supérieurs;
Consulte également les détails sur le D.E.S.S. en développement rural
intégré, la maîtrise en sciences animales (profil
recherche sans concentration avec mémoire, unique en français en
Amérique du Nord), la maîtrise en biologie végétale (profil
recherche sans concentration avec mémoire, unique en français en
Amérique du Nord), la maîtrise en sols et environnement (profil
professionnel sans concentration avec stages et essai, unique en
français en Amérique du Nord), la maîtrise en sols et environnement (profil
recherche sans concentration avec mémoire, unique en français en
Amérique du Nord)la maîtrise en agroéconomie (profil
professionnel sans concentration avec stage ou avec essai, unique
en français en Amérique du Nord) et la maîtrise en agroéconomie (profil
recherche sans concentration avec mémoire, unique en français en
Amérique du Nord);
Site du département des sciences animales, site du département de phytologie, site du département des sols et génie
agroalimentaire, site de la Faculté des
sciences de l'agriculture et de l'alimentation;
Site du Centre de recherche et d'innovation
sur les végétaux CRIV; site du Centre de recherche en sciences
animales des Deschambault; site du Centre de transfert de la recherche sur la nutrition des
monogastriques; site du Centre de recherche en
reproduction, développement et santé intergénérationnelle; site du Groupe de recherche en écologie des tourbières; site du Groupe interdisciplinaire de recherche en agroforesterie; site de Lactanet
Réputée dans les domaines de recherche tels que :
sciences
agroenvironnementales : réduction des rejets dans
les effluents d'élevage de poulets et reproducteurs; nutrition et
protection de l'environnement en production porcine; efficacité
environnementale de différents systèmes de logement respectueux du
bien-être animal en élevage de poules pondeuses; réduction des risques de
pollution diffuse dans les troupeaux laitiers; développement de stratégies
pour réduire et contrôler des agents pathogènes dans l'eau d'abreuvement
dans les élevages vache-veau extérieurs; gestion et minimisation des
rejets de phosphore dans les fumiers provenant des entreprises laitières
et de veaux; mise au point d'un digesteur anaérobie pour valoriser les
résidus de culture comme source fertilisante dans les productions en
serre; exploitation des résidus d'essences forestières pour lutter contre
les maladies de la feuille et du fruit dans la culture de la fraise;
intégration de scénarios de climats futurs dans la planification de la
conservation et de la restauration de milieux humides; etc;
sciences du sol : biodésinfection anaérobie du sol; modélisation d’un indice
de la santé des sols agricoles québécois; utilisation de matières
résiduelles fertilisantes en agriculture; irrigation de précision et
gestion intégrée de l'eau en production de pomme de terre; développement
des modèles de prédiction par intelligence artificielle du système de
diagnostic et de recommandation des matières fertilisantes; optimisation
de la régie d’irrigation en production d’amandes; optimisation de la
pulvérisation des pupes de trichogramme pour la lutte biologique contre la
pyrale dans la culture du maïs sucré; gestion intégrée des ressources en
eau dans la production de canneberges; élaboration d'un modèle
d'interventions localisées en conservation des sols organiques; etc;
sciences animales :
production laitière : analyse de la diversité génétique de la
race de vaches Canadienne; génétique de la reproduction chez les bovins;
impact de la diète sur la qualité des embryons bovins; effets de probiotiques
sur la vache; impact de la nutrition lipidique sur la fertilité des
vaches; développement de stratégies optimales pour l'utilisation de
litières à base de fumier en production laitière; influence du type de
fourrage utilisé dans la ration des vaches laitières sur les propriétés
aromatiques du lait; stratégies alimentaires pour optimiser les teneurs
des composants du lait et la production des chèvres laitières; évaluation
du succès de la restauration des tourbières par le suivi de la végétation;
validation de nouveaux modèles d'alimentation protéique en production
laitière; validation d'un outil génomique pour l'amélioration des
caractères de santé et de fertilité chez la vache laitière;
supplémentation lipidique en alimentation de la vache laitière et son
impact sur la production, la composition et les propriétés technologiques
du lait; évaluation des technologies de refroidissement utilisées dans les
troupeaux laitier; développement d'un outil de suivi du profil d'acides
gras du lait de vaches individuelles; traitement ciblé de l'infertilité
post-partum chez la vache laitière; détection précoce de la morbidité chez
le veau grâce aux données massives et à l’intelligence artificielle; etc;
production porcine : stratégies alternatives d’alimentation des
monogastriques par l'utilisation d’ingrédients alternatifs; alimentation
et régie du porc; conformation des carcasses de porc et systèmes de
classification; reproduction porcine; le seigle comme ingrédient pour
améliorer le bien-être et la santé des truies et des porcelet; etc;
production bovine : stratégies pré-abattage pour
améliorer la qualité et l'innocuité de la viande; amélioration de la
rentabilité des fermes par une sélection plus hâtive et une meilleure
gestion des veaux; détection précoce de la morbidité chez le veau grâce
aux données massives et à l’intelligence artificielle; etc;
production ovine : valorisation des ressources fourragères
chez l'agneau lourd à l'engraissement; etc;
productions avicoles : nutrition et alimentation des volailles
et lapins; nutrition et fertilité des volailles reproducteurs; qualité des
produits agricoles (volailles et œufs); évaluation des effets des
acides gras alimentaires à chaîne moyenne sur la performances des oeufs de
production; évaluation d'additifs pour remplacer les antibiotiques chez le
poulet de chair; analyse des effets d'additifs alimentaires naturels sur
la performance et la croissance de poulets de chair; impact de la
consommation de nouveaux coproduits dans l'alimentation de poulets en
croissance; stratégies pré-abattage pour améliorer la qualité et
l'innocuité de la viande; etc;
production apicole : sélection génomique de lignées
d'abeilles; stockage et hivernement des reines de l'abeille; exploration
d'une méthode visant à favoriser le développement printanier des colonies
d'abeilles; amélioration des techniques apicoles nordiques pour une
pollinisation des petits fruits de la forêt boréale; etc;
autres : développement et mise au point de suppléments à haute
valeur ajoutée à base de sous-produits de l'érable destinés à
l'alimentation animale; stratégies pré-abattage pour améliorer la
qualité et l'innocuité de la viande; etc;
sciences végétales :
biotechnologie, génétique et génomique : développement de
procédés verts pour la production et la concentration d'extraits de
biomasses végétales et marine; développement des méthodes de détection
moléculaire de la résistence aux herbicides; génétique et génomique du
cannabis; amélioration génétique des plantes; amélioration génétique chez
le fraisier à jours neutres; élaboration d'un programme d'amélioration
génétique de l'orge brassicole à deux rangs pour le Québec; développement
et mise au point de méthodes de sélection par génomique du soja; etc;
production céréalière et oléogineuse : désherbage dans
les grandes cultures; dynamique de l’azote et du carbone dans le
maïs-grain et soya; élaboration d’une stratégie de lutte intégrée contre
le ver-gris occidental du haricot dans la culture de maïs au Québec;
élaboration d'un programme d'amélioration génétique de l'orge brassicole à
deux rangs pour le Québec; développement et mise au point de méthodes de
sélection par génomique du soja; protection du blé contre les changements
climatiques; optimisation de la pulvérisation des pupes de trichogramme
pour la lutte biologique contre la pyrale dans la culture du maïs sucré;
etc;
production en serre : production biologique en serre;
développement de milieux de culture suppressifs, écologiquement innovants
et durables; mise au point d'un digesteur anaérobie pour valoriser les
résidus de culture comme source fertilisante; utilisation de biostimulants
et de stimulateurs de défense naturelle des plantes; manipulation de
l’environnement lumineux pour optimiser le contrôle biologique des
ravageurs sous serres ainsi que la croissance et la productivité des
plantes; etc;
production légumière et fruitière : exploitation des résidus
d'essences forestières pour lutter contre les maladies de la feuille et du
fruit dans la culture de la fraise; développement de lignées résistantes à
l'anthracnose chez le fraisier; amélioration génétique chez le fraisier à
jours neutres; développement de variétés de pommes de terre adaptées aux
changements climatiques; création de lignées diploïdes de pomme de terre
avec un profil aromatique unique; phénologie et biologie de la mouche du
bleuet dans le contexte du Saguenay-Lac-St-Jean; développement d'un
nouveau concept de production biologique et durable pour le bleuet en
corymbe cultivé en pots; etc;
agroforesterie : agroforesterie en milieu urbain et
périurbain; développement de systèmes de cultures intercalaires intégrant
des feuillus nobles et des peupliers hybrides aux cultures agricoles;
impact des pratiques culturales sur les rendements en composés actifs de
plantes médicinales forestières; développement de cultures d'herbacées à
intérêt commercial dans les forêts de feuillus; contribution potentielle
des systèmes agroforestiers multifonctionnels à la résistance des
agroécosystèmes aux changements climatiques; etc;
tourbières : gestion et restauration écologique des
tourbières; développement de techniques de restauration après récolte de
la tourbe; recolonisation végétale naturelle après récolte de la tourbe;
stratégies de conservation des tourbières; propagation des espèces
végétales de tourbières minérotrophes; biologie de la sphaigne; évaluation
du succès de la restauration des tourbières par le suivi de la végétation;
etc;
autres : lutte biologique contre les maladies des
végétaux; développement de biopesticides; gestion des éléments nutritifs
chez les végétaux; métabolisme secondaire des plantes; interactions
plantes-pathogènes; régie des gazons résidentiels et sportifs; effets des
cultures de couverture pérennes sur le rang en viticulture au Québec;
développement d'une méthode intégrée pour l'identification et le contrôle
alternatif des vers blancs dans les gazonnières; développement de
techniques d'établissement d'une végétation herbacée pérenne en bordure de
fossés agricoles en zones inondables cultivées; etc.
Université McGill
Baccalauréat
spécialisé en sciences agricoles et environnementales - concentrations offertes : agriculture biologique, agriculture
internationale, biologie animale, biologie végétale, productions animales, productions végétales, santé animale ou sciences des sols et
eaux;
formation offerte au Macdonald Campus situé à Ste-Anne-de-Bellevue
à l'extrême ouest de l'Île-de-Montréal;
offert en régime régulier à temps complet seulement;
L'un des meilleurs
programmes au Canada;
Ses programmes sont classés au 3e rang au Canada, au au 23e rang (24e rang
en 2020) en Amérique du Nord et au 53e rang au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2021 et 2020;
Ses programmes sont classés au 4e rang au Canada, au au 20e rang en Amérique du Nord et dans le top 50 au monde selon le réputé Shanghai Ranking 2019;
Comprend de nombreuses installations
à la fine pointe de la technologie (regarde
le vidéo suivant) telles que : la ferme d'enseignement du campus Macdonald (650
hectares,
regarde le vidéo suivant), le
Phytorium, le Helen R. Nielson Culinary Demonstration Room, des serres
automatisées et informatisées, l'herbarium, laboratoires en informatique
agricole, le Centre Valacta (comprenant un laboratoire de robotique laitière et un
laboratoire d'analyse du lait, etc);
Plusieurs cours
pratiques (laboratoire de biochimie,
laboratoire de physiologie animale, laboratoire de morphologie et
physiologie végétales, laboratoire de nutrition animale, laboratoire de
climatologie et météorologie appliquées à l'agriculture, laboratoire en
technologies agricoles, laboratoires en productions animales, laboratoires
en productions végétales, etc);
Possibilité d'effectuer un stage
de coopération internationale en
Afrique (Niger, Sénégal, Burkino Faso, Cameroun, etc.);
Possibilité de réaliser un projet
agroalimentaire facultatif (sous
forme d'un mandat réel de consultation auprès d'une entreprise
alimentaire);
Possibilité de réaliser un projet
de recherche de fin d'études facultatif (participation
à un projet de recherche au sein d'une équipe de recherche (laboratoire
industriel, gouvernemental ou universitaire);
Possibilité de réaliser un projet entrepreneurial;
Possibiltié d'effectuer jusqu'à 2 stages crédités rémunérés ou non facultatifs (d'une durée de 2 mois dans une entreprise
alimentaire au Québec, ailleurs au Canada ou ailleurs dans le monde);
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
Possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger d'1 ou 2
session(s) dans une université partenaire (France,
USA, Pays-Bas, Argentine, Brésil, Belgique, Suisse, Suede, UK, Australie,
etc.) dont certaines parmi les plus prestigieuses au monde telles que
: University of California at Berkeley aux USA, University of
Connecticut aux USA, University of Melbourne en Australie, University of
Queensland en Australie, Vrije Universiteit Amsterdam aux Pays-Bas, etc.); pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants;
Possibilité de réaliser un stage professionnel rémunéré OU non
rémunéré de 4 mois au cours du trimestre d'été parmi les nombreuses
entreprises et organisations partenaires au Québec, ailleurs au Canada et
à l'étranger dans de nombreux pays ou à une mission commerciale à
l'étranger, pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants;
Consulte également les détails sur la maîtrise en sciences animales (profil
recherche sans concentration avec mémoire), la maîtrise en économie agricole (profil
recherche sans concentration avec mémoire), la maîtrise en sciences des plantes (profil
recherche sans concentration avec mémoire), la maîtrise en économie agricole (profil
recherche sans concentration avec mémoire), la maîtrise en sciences des ressources naturelles (profil
recherche - spécialisation en sciences des sols ou spécialisation en
sciences forestières ou spécialisation en entomologie ou spécialisation en
micrométéorologie avec mémoire), la maîtrise en économie agricole (profil
recherche sans concentration avec mémoire) et la maîtrise en économie agricole (profil
recherche sans concentration avec mémoire); Site du département des sciences animales, site du département des
sciences des plantes, site du Campus Macdonald.
site de l'Institut Margaret A. Gilliam pour
la sécurité alimentaire mondiale; site du Centre de recherche agronomique Émile A. Lods; site du Centre de recherche Mcgill sur le cannabis; site du Centre Brace pour la gestion de la ressource
eau; site du Laboratoire d'innovation sur l'eau; site de la Grappe de recherche Macdonald en toxicologie
environnementale; site de BioMasse Canada; site de Lactanet.
Réputée dans les domaines de recherche tels que :
développement agricole
international et sécurité alimentaire mondiale : adoption de pommes de terre nutritives et résistantes aux
maladies en Colombie; amélioration de la sécurité alimentaire des familles rurales en
Inde par la transformation et la valeur ajoutée de céréales vivrières;
amélioration de la sécurité alimentaire écologiquement résiliente par le
développement de systèmes agricoles innovants au Kenya; etc;
sciences animales : développement d'alternatives aux antibiotiques comme
activateurs de croissance chez les bovins; vie durable des bovins
laitiers; mesures de la rentabilité à long terme (troupeau) et de
la survie des animaux (longévité) dans les troupeaux laitiers;
intégration du bien-être animal et de la longévité avec les autres
composantes de la durabilité de l'élevage; élaboration et développement de
méthodes de transfert de connaissances et de technologies pour encourager
l'adoption de nouvelles pratiques par les agriculteurs; métabolisme des
glucides et des protéines des ruminants; évaluation nutritionnelle de
nouveaux fourrages pour vaches laitières; optimisation de la valeur
alimentaire des sous-produits agricoles pour les ruminants et les
monogastriques; développement d'outils prédictifs pour une production
laitière durabl; régulation métabolique de la fonction ovarienne chez les
vaches laitières; variation génétique quantitative des espèces d'élevage,
principalement les bovins laitiers, mais aussi les bovins de boucherie;
développement et adoption de technologies de détection innovantes et d'une
méthodologie de calcul pour résoudre les défis de l'agriculture
intelligente de prochaine génération; etc;
sciences végétales : adaptation aux stress environnementaux avec un accent
particulier sur les mécanismes de tolérance des cultures céréalières comme
le blé et le cannabis; mécanique de la croissance des cellules végétales
par la modélisation mathématique et simulation numériique; évaluation des
régulateurs de croissance des plantes; découverte de nouveaux extraits
botanique pour développement de nouveaux systèmes de défense de la plante
contre les maladies fongiques grises moisissures et oïdium; élaboration et
développement de stratégies pour améliorer la résistance à l'oïdium dans
les cultures de cannabis médicinal et récréatif; évaluation des espèces de
cultures qui pourraient être utilisées comme cultures d'urgence après la
destruction par l'hiver des plantes couramment utilisées; développement de
nouvelles espèces fourragères vivaces et leur potentiel pour les marchés
émergents, y compris les marchés de la bioénergie, des bioproduits et du
sans gluten; développement de nouveaux cultivars pour la production
légumière et fruitière; développement de nouveaux cultivars pour la
production céréalière; etc;
sciences
agroenvironnementales : développement de technologies
vertes innovantes pour les eaux usées non traitées ou partiellement
traitées en milieu agricole; utilisation durable et efficace des eaux
usées en agriculture; réduction des risques et la banalisation de la
biomasse agricole grâce à l'utilisation de chaînes de valeur complètes
pour les applications rurales et éloignées; es émissions de gaz à effet de
serre provenant de sources agricoles; effets du changement climatique sur
la production végétale; développement de méthodes pour quantifier et cartographier
les impacts environnementaux des villes, en mettant l'accent sur les
systèmes de production de bioressources, tels que l'agriculture; etc;
sciences du sol : développement pratiques de gestion biologique pour
améliorer la santé des sols; gestion des éléments nutritifs des sols;
qualité des sols; gestion des ressources en eau en milieu agricole;
irrigation et drainage; dynamique sol-plante-eau et productivité de l'eau;
agriculture écologique; évaluation de scénarios de gestion intégrée et
soutenable de l’eau dans les tourbières; application de la technologie
d'irrigation à taux variable pour l'efficacité et la conservation de
l'eau; efficacité de différents systèmes d'irrigation pour les cultures
horticoles; etc.
LIENS RECOMMANDÉS :
Afin d’obtenir
davantage d’informations concernant cette profession, consulte également le
site de l’Ordre des
agronomes du Québec
l'entrevue avec Geneviève Girard; présidente fondatrice de FruitSymbiose de Lévis et réalisée par le Portail entrepreneurial "J'entreprends.ca";
l'entrevue avec Caroline Morin; B.Sc.env. agronomie, fondatrice et présidente des Aliments Alternatifs 2000, un fabricant d'aliments santé pour chiens et chats à Sainte-Hélène-de-Bagot en Montérégie et réalisée par le Portail Jentreprend.ca;
les entrevues avec Jofroi Desperrier-Roux, Anne Weil et Gilles Audette; le premier est B.sc. agronomie, directeur de l'agronomie chz AgriFusion, une entreprise spécialisée dans la production agricole de grandes cultures biologiques pour les transformateurs alimentaires dont les produits sont destinés pour la consommation humaine et animale; la seconde est Ph.D. sciences agronomiques, agronome et conseillère en innovation au Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité CETAB et titulaire de la titulaire d’une chaire de recherche industrielle du CRNSG en protection des cultures biologiques du Cégep de Victoriaville et le troisième est directeur du marketing et des ventes chez AgriFusion qui nous expliquent leurs travaux en amélioration des techniques de protection des cultures et réalisées par le Conseil national de recherches en sciences naturelles et génie du Canada;
l'entrevue avec George Thériault, B.Sc.A. (agronomie), B.Sc. (biochimie) et M.Sc. (biochimie); spécialiste agroenvironnemental principal au Centre de recherche et de développement de Québec d'Agriculture Canada et réalisée par Agriculture et Agroalimentaire Canada;