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SECTEUR :
SCIENCES NATURELLES
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TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que technicien ou technicienne en aménagement de la faune; tu participeras aux activités d'exploitation, d'aménagement, de préservation et de restauration des écosystèmes terrestres et aquatiques et de l’éducation en milieu naturel.
Tu auras notamment pour tâches de :
dresser des inventaires de populations et d'habitats dans différents milieux;
caractériser les cours d'eau et les littoraux marins;
analyser et caractériser des échantillons en laboratoire de spécimens d'organismes vivants (animaux ou végétaux);
prélever des échantillons de sols, d'eau ou d'air de sites naturels et y réaliser des analyses environnementales en laboratoire;
collaborer à la production de plans de conservation, d'aménagement et de mise en valeur de la faune;
effectuer des activités d'aménagement de l'habitat et de la ressource faunique;
faire le suivi de l'exploitation de la ressource;
concevoir et gérer des projets d'aménagement de sites naturels;
participer à travaux de recherche sur le terrain ou en laboratoire;
élaborer, organiser et animer des activités d'éducation et d'interprétation du patrimoine naturel;
etc.
Tu pourras effectuer différentes
tâches selon le secteur où tu travailleras :
En conservation et protection des ressources fauniques : tu travailleras principalement en forêt à effectuer l’inventaire des espèces animales et de leur population (mammifères, oiseaux ou poissons) se retrouvant dans une réserve faunique.
Avec la collaboration d’un(e) biologiste,
tu coordonneras les travaux d’aménagement des habitats, d’aménagement des sols
et des cours d’eau dans le cadre d’un projet d’aménagement de la faune et de la
flore. Tu travailleras généralement au sein des gouvernements (Service canadien
de la faune, Environnement et faune Québec, etc).
En interprétation de la nature et éducation à l’environnement : tu planifieras et élaboreras des programmes d’interprétation des ressources naturelles et d’éducation à l’environnement. Tu animeras différentes activités d’interprétation et de sensibilisation à la protection de la nature et de l’environnement auprès de clientèles diverses (touristes, groupes scolaires, chasseurs et pêcheurs et autres).
Tu les initieras à comprendre la
nature, à identifier les espèces végétales et animales, à survivre en forêt et
les sensibiliser à protéger notre nature. Tu pourras travailler au sein des
centres d’interprétation de la nature, dans les centres éducatifs forestiers,
dans les parcs et réserves pour la Société des parcs et réserves du Québec ou
le Service canadien de la faune.
En recherche en sciences naturelles : Tu assisteras en laboratoire un(e) biologiste ou un(e) chercheur(e) en sciences naturelles dans ses recherches sur les écosystèmes en effectuant la cueillette, l’inventaire et l’analyse des données recueillies sur le terrain dans le cadre d’un projet de recherche en biologie.
Tu participeras à l’élaboration de programmes de recherches qui permettront d’améliorer la production des habitats, mieux connaître les comportements sociaux des espèces, de découvrir de nouvelles sous-espèces et de mieux les protéger. Tu pourras travailler dans les universités, des laboratoires privés de recherches ou au sein des gouvernements.
APTITUDES
ET QUALITÉS REQUISES :
-
Aptitudes en sciences biologiques et naturelles
-
Intérêts pour les végétaux, l’environnement et le travail en plein air
- Curiosité scientifique pour être appelé(e) à chercher la solution à un problème scientifique
relié aux sciences naturelles
-
Bonnes habiletés et dextérité manuelles car tu auras à effectuer notamment des
prélèvements d’eau, de sols, de poils ou de plumes, etc pour en faire des
analyses
-
Sens de l’observation pour détecter un problème, une maladie ou autre chez une espèce
animale, mais aussi pour observer le comportements des
animaux
- Souci du détail et minutie car tu auras à prendre le plus d’informations détaillées possibles lors
d’inventaire d’espèces animales
-
Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyse et de résoudre divers problèmes
d’aménagement des habitats, d’environnement ou autre problème en conservation
de la faune tant qu’en laboratoire que sur le terrain
-
Sens des responsabilités car tu seras responsable de coordonner des projets
-
Sens de l’initiative et facilité à
communiquer pour proposer tes idées lors de l’élaboration de projet, mais
aussi pour animer des activités d’interprétation de la nature
-
Sens de l’organisation pour planifier et organiser des projets techniques en aménagement de la
faune, mais aussi pour planifier l’inventaire d’espèces animales dans une
réserve
- Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec des agents de conservation de la faune,
garde-forestiers, d’autres techniciens de la faune, biologistes, etc.
- Facilité d’adaptation à divers milieux
-
Aptitudes en gestion car tu pourrais
être appelé(e) à gérer les ressources fauniques et à superviser du personnel
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Agent(e) de
conservation de la faune
- Agent(e) des ressources naturelles
- Animateur(trice) d’activités en sciences naturelles
- Assistant(e) biologiste
- Assistant(e) botaniste
- Assistant(e) de recherche en biologie
- Assistant(e)
entomologiste
- Conservateur(trice) de parc
- Éducateur(trice) en environnement
- Guide-interprète de
la nature
- Superviseur(e) dans un jardin zoologique
- Technicien(ne) de la
faune
- Technicien(ne) en
aquiculture
- Technicien(ne) en
écologie
- Technicien(ne) en
environnement
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- Centres d’interprétation
de la nature
- Centres éducatifs
forestiers
- Firmes de
biologistes
- Firmes de
consultants en faune
-
Gouvernement du Canada
Parcs Canada,
Pêches
et Océans Canada
Service
canadien de la faune
Institut Maurice-Lamontagne
- Gouvernement du Québec :
Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de
la Faune et des Parcs
- Groupements forestiers (consulte le site du Regroupement des sociétés d'aménagement forestier du Québec)
-
Laboratoires de
recherches privés
- Municipalités
-
Pourvoiries chasse
et pêche
- Universités (centres de recherches)
- Ville de Montréal
(
Jardin botanique
de Montréal
-
Zones
d’exploitations contrôlées ZEC
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
- Polyvalence
- Disponibilité
- Mobilité essentielle
en régions éloignées
- Travail souvent saisonnier
et horaires variables
PLACEMENT :
Selon les données
disponibles au 31 mars 2024 :
En techniques de bioécologie :
Près de la moitié des répondants(es), soit 48 % ont poursuivi leurs études à université, principalement en biologie ou en écologie.
Parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, le placement est moyen, 55 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié dont la presque majorité sont à temps complet.
En TACH :
Le placement est TRÈS BON, 84 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail-eux ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.
Quelques répondants(es), soit 13 % ont poursuivi vers des universitaires en biologie.
En techniques du milieu naturel (aménagement de la faune) :
Près du tiers des répondants(es), soit 30 % ont décidé de poursuivre leurs études à l'université en biologie.
Parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, le placement est très faible, seulement 29 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié dont la moitié sont à temps complet.
En techniques du milieu naturel (aménagement et interprétation du patrimoine) :
Plus du tiers des répondants(es), soit 33 % ont décidé de poursuivre leurs études à l'université en environnements naturels et aménagés ou en géographie.
Parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, le placement est moyen, seulement 50 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.
|
PROGRAMMES |
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
|
Tech bioécologie |
77 |
22 |
19 |
37 |
|
TACH |
15 |
11 |
11 |
2 |
|
Tech milieu
naturel (aménagement
de la faune)
|
10 |
2 |
2 |
3 |
|
Tech milieu
naturel (interprétation patrimoine)
|
6 |
2 |
2 |
2 |
Note 1 : légère hausse du taux de placement en techniques de bioécologie par rapport aux années précédentes (était de 58 % en 2022; 52 % en 2021 et 47 % en 2019).
Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) en techniques de bioécologie poursuivant des études universitaires (était de 51 % en 2022; 60 % en 2021 et 55 % en 2019).
Note 3 : baisse importante du taux de placement en techniques du milieu - naturel - aménagement de la faune par rapport aux années précédentes (était de 40 % en 2022; 80 % en 2021 et 50 % en 2019).
Note 4 : baisse du nombre de répondants(es) en techniques du milieu - naturel - aménagement de la faune poursuivant des études universitaires (était de 29 % en 2022; 44 % en 2021 et 46 % en 2019).
Note 5 : baisse du taux de placement en TACH par rapport aux années précédentes (était de 53 % en 2022; 50 % en 2021 et 65 % en 2019).
Note 6 : baisse du nombre de répondants(es) en TACH poursuivant des études universitaires (était de 19 % en 2022; 60 % en 2021 et 0 % en 2019).
Note 7 : amélioration du taux de placement en techniques du milieu naturel - patrimoine par rapport aux années précédentes (était de 20 % en 2022 et 60 % en 2019).
Note 8 : ces programmes servent principalement de tremplin vers des études universitaires en biologie ou dans une discipline connexe (écologie, géographie, environnements naturels et aménagés, sciences naturelles appliquées à l'environnement, etc.).
Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec
SALAIRE :
Selon les
données en 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
19,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'animateur(trice) en sciences naturelles ou guide-interprète du patrimoine naturel au sein d'organismes sans but lucratif OBNL, firmes de consultants en biologie ou PME en écotourisme
21,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assistant(e) biologiste ou technicien(ne) en aménagement de la faune ou technicien(ne) en milieu naturel ou technicien(ne) en biologie au sein de cabinets conseils ou de PME ou d'OBNL
25,48 $/heure (32 à 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'animateur(trice) en loisirs scientifiques au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)
25,82 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques em laboratoire de biologie dans les établissements privés d'enseignement secondaire
25,86 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) de la faune (élaboration de programmes ou de projets) dans la fonction publique québécoise
25,94 $/heure (32 à 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'animateur(trice) en loisirs scientifiques au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)
27,75 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques em laboratoire de biologie dans les collèges privés d'enseignement postsecondaire
27,75 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travaux pratiques em laboratoire de biologie dans les cégeps et les centres de services scolaires
28,70 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'animateur(trice)-guide en sciences naturelles ou interprète de la nature à Parcs Canada
29,54 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant technicien(ne) en travaux d'enseignement et de recherche en biologie au sein des universités
30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en aménagement de la faune ou technicien(ne) en milieu naturel ou assistant(e) de recherche en biologie à Parcs Canada
35,76 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) de la faune ou technicien(ne) en patrimoine naturel au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)
Note 1 : baisse de la moyenne salariale pour toutes les spécialisations dans le secteur privé (PME ou OBNL) par rapport aux années précédentes (était 21,14 $ en 2024; 21,43 $ en 2022 et 19,00 $ en 2019).
Note 2 : dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Sources :
Ministère de l’Enseignement
supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la
Fonction Publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de
Montréal, Syndicat de la fonction publique du Québec - division SEPAQ
On y comptait plus de 2 750 technologues, techniciennes et techniciens en biologie et de la faune;
Ainsi que plus de 600 autres techniciennes et techniciens du milieu naturel (incluant les agents de protection de la faune, les gardes de parc, etc.) dans l'ensemble des régions du Québec.
Profession composée à 53 % de femmes et de 47 % d'hommes,
l'une des rares
professions de technologues scientifiques ayant une répartition presque
égale entre les sexes.
Plus de 66 % des membres de cette profession étaient âgés de moins de 45 ans.
L'âge moyen était de 35 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 65 ans.
La répartition selon l'âge était :
6 % étaient âgés de moins de 25 ans
24 % avaient entre 25 et 34 ans
30 % avaient entre 35 et 44 ans
24 % avaient entre 45 et 54 ans
15 % étaient âgés de 55 ans et plus
Plus de 90 % occupaient un poste à temps complet.
Près de 68 % travaillaient toute l'année, alors que 32 % travaillaient une partie de l'année seulement (33 semaines en moyenne).
La répartition des types d'employeurs était :
Administrations publiques (municipales, provinciales et fédérale) : 62 %
Firmes de consultants en environnement et entreprises en services environnementaux : 22 %
Fédérations et autres associations de producteurs agricoles et pourvoieries chasse & pêche : 4 %
ZEC, entreprises de tourisme d'aventure, centres récréotouristiques privés : 3 %
Jardins zoologiques, musées de sciences naturelles, centres d'interprétation de la nature et organismes en protection de la faune : 3 %
Cégeps et universités : 2 %
Centres de recherches privés, gouvernements et parapublics : 2 %
autres milieux : 2 %
La répartition selon la région était :
22 % en Montérégie (principalement au sein de firmes de consultants en biologie ou en environnement et des institutions zoologiques)
10 % dans la région de Capitale Nationale (principalement pour la fonction publique québécoise et de la SÉPAQ)
7 % en Abitibi-Témiscamingue (principalement au sein de Parcs Canada ou d'entreprises forestières)
7 % dans le Bas-Saiint-Laurent (principalement pour la SÉPAQ)
6 % dans les Laurentides (principalement au sein de firmes de consultants en biologie ou environnement et de la SÉPAQ)
6 % au Saguenay Lac-Saint-Jean (principalement au sein de la SÉPAQ et du Zoo de St-Félicien)
6 % en Chaudière-Appalaches (principalement au sein de firmes de consultants en biologie ou en environnement)
5 % en Estrie (principalement pour la SÉPAQ)
4 % en Mauricie (principalement au sein de Parcs Canada)
3 % en Outaouais (principalement dans la fonction publique fédérale)
3 % dans le Centre-du-Québec (principalement au sein d'OBNL en aménagement de la nature)
2 % en Côte-Nord (principalement au sein de Parcs Canada)
2 % en Gaspésie (principalement au sein de Parcs Canada et de la SÉPAQ)
2 % dans la région de Montréal (principalement dans les firmes de consultants, la fonction publique et Espace pour la vie)
Selon les données du
dont 330 agentes et agents de protection de la faune dans les parcs nationaux et réserves fauniques provinciales dans l'ensemble des régions du Québec;
plus d'une cinquantaine de patrouilleurs(euses) et surveillants(es) de territoires fauniques dans les aires protégées du Québec;
environ 85 gardes-parcs / patrouilleurs(euses) dans les parcs nationaux de la SÉPAQ;
Plus de 55 % étaient âgés de moins de 45 ans.
Plus de 93 % occupaient un poste à temps complet
Près de 64 % travaillaient toute l'année, alors que 36 % travaillaient une partie de l'année seulement (36 semaines en moyenne).
Plus de 32 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel
que le D.E.P. en protection et exploitation des territoires fauniques ou le
D.E.P. en aménagement de la forêt)),
plus de 47 % détenaient un
diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que :
techniques du milieu naturel, technologie forestière, techniques de
bioécologie, aménagement durable des ressources fauniques, ou sciences de la
nature),
près de 14 % détenaient un diplôme d'études secondaires
D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
moins de 5 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins
de 2 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non
complétées (tel que : biologie, écologie, géographie, enseignement des
sciences, etc.),
La répartition des types d'employeurs était :
·
Administrations publiques (provinciale et fédérale) : 69 %
·
Pourvoieries jardins zoologiques et ZEC : 18 %
·
Jardins zoologiques, musées de sciences naturelles, centres
d'interprétation de la nature et organismes en protection de la faune : 8 %
·
autres milieux : 5 %
Selon les données de
dont près de 300 gardes-parcs naturalistes, guides-animaliers(ères) et guides-animateurs(trices) dans les parcs nationaux et réserves fauniques provinciales de la SÉPAQ dans l'ensemble des régions du Québec;
Plus de 90 % occupaient un poste à temps complet
Plus de 70 % travaillaient une partie de l'année seulement (26 semaines en moyenne de mai à octobre), alors que près de 30 % travaillaient toute l'année.
Plus de 47 % détenaient un diplôme collégial ou des
études collégiales non complétées (tel que : techniques du milieu
naturel, technologie forestière, techniques de bioécologie, aménagement
durable des ressources fauniques, ou sciences de la nature),
plus de
32 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en
protection et exploitation des territoires fauniques ou le D.E.P. en
aménagement de la forêt)),
près de 14 % détenaient un diplôme
d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de
scolarité AENS,
moins de 4 % détenaient un diplôme universitaire ou des
études universitaires non complétées (tel que : biologie, écologie,
géographie, enseignement des sciences, etc.),
moins de 3 % n'avaient
pas complété leurs études secondaires.
La répartition des types d'employeurs était :
·
Administration publique provinciale : 40 %
·
Pourvoieries, jardins zoologiques, centres de réhabilitation et ZEC : 18 %
·
Propriétaires de boisés, coopératives forestières, organismes de gestion de
forêts privés : 8 %
·
Administrations publiques locales, municipales, régionales et autochtones
: 6 %
· Musées de sciences naturelles, centres
d'interprétation de la nature et organismes en protection de la faune : 8 %
·
Autres milieux (entreprises de gestion parasitaires, producteurs agricoles,
établissements d'enseignement, etc.)
: 5 %
PERSPECTIVES D'AVENIR :
La hausse des enjeux liés aux changements climatiques, la protection de la biodiversité et le départ à la retraite de la main-d'œuvre actuelle maintiennent une demande constante de personnel au sein des gouvernements fédéral et provinciaux.
L'intérêt grandissant de la population pour le plein air et la volonté gouvernementale de protéger les espaces naturels soutiennent une demande constante, particulièrement auprès d'employeurs comme la Sépaq (Société des établissements de plein air du Québec), Parcs Canada et les municipalités.
Avec une demande constante stimulée par les enjeux de conservation et le renouvellement de la main-d'œuvre, les investissements environnementaux actuels soutiennent l'embauche.
Le gouvernement québécois mène régulièrement des campagnes de recrutement intensives pour combler les départs à la retraite et renforcer la surveillance du territoire faunique.
Les agents(es) de protection de la faune du Québec détiennent le statut juridique d'agent(e) de la paix.
Leur rôle consiste à faire appliquer des lois liées à la lutte contre le braconnage local, contrôle de la chasse, de la pêche et du piégeage, et protection des habitats fauniques de la province.
Leurs conditions de travail incluent une semaine moyenne de 40 heures, une grande mobilité sur le terrain et la possibilité de faire des heures supplémentaires.
Pour postuler lors des appels de candidatures du gouvernement du Québec, vous devez répondre à des critères stricts :
Détenir au moins une année d'études postsecondaires (DEP, DEC ou AEC) dans un domaine connexe (protection et exploitation des territoires fauniques, techniques de bioécologie, techniques du milieu naturel, techniques juridiques ou techniques policières).
Les agents(es) fédéraux de la protection de la faune veillent à l'application des lois canadiennes, notamment la Loi sur les espèces en péril, la Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs et la Loi sur la protection de l'environnement.
Les recrutements s'effectuent via la plateforme Emplois GC. Les postes se concentrent souvent sur le commerce international des espèces (entrepôts, douanes) et la gestion des réserves nationales de faune.
Les gardes-parcs patrouilleurs(euses) n'ont pas le statut juridique d'agent(e) de la paix et ne font pas appliquer des lois reliées à la protection de la faune, mais plutôt les règlements internes et sécurité sur les sites.
Leur rôle est d'assurer à la fois la surveillance (application des règlements), la sécurité des visiteurs, l'entretien des sentiers/infrastructures et l'éducation relative à la conservation.
Un diplôme d'études secondaires (DES) combiné à de l'expérience peut suffire, mais un diplôme d'études professionnelles D.E.P. en protection et exploitation des territoires fauniques ou collégiales D.E.C. en protection de l'environnement ou en milieu naturel sont des atouts majeurs.
L'engouement croissant pour l'écotourisme, le plein air et la sensibilisation environnementale permet de prévoir des perspectives favorables pour les guides-interprètes du milieu naturel.
Les emploient seront davantage orientés vers le tourisme de plein air au sein des ZEC, des entreprises de tourisme d'aventure et de plein air, les organismes sans but lucratif en proteciton et aménagement de la faune ou en protection de l'environnement, les stations récréotouristiques et centres d'interprétation de la nature
(saisonnier : env 26 semaines en animation ou 36 semaines en
aménagement)
le revenu annuel moyen (saisonnier : 36 seamines) d'un(e) technicien(ne) en aménagement de la faune détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un OBNL était de 35 600 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) assistant(e) biologiste ou d'un(e) technicien(ne) en biologie ou d'un(e) technicien(ne) de la faune détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande institution zoologique était de 48 900 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en aménagement de la faune détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un OBNL était de 51 500 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en aménagement des ressources fauniques détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité régionale de comté MRC était de 55 300 $;
le revenu annuel moyen (saisonnier : 42 seamines, possibilité d'un poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) de la faune détenant 10 années d'expérience au sein de la SÉPAQ était de 58 000 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en travaux pratiques en biologie détenant 10 années d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement secondaire était de 61 400 $;
le revenu annuel moyen (à l'année) d'un(e) technicien(ne) de la faune détenant 10 années d'expérience au sein de la fonction publique québécoise (Ministère de la Faune et des Parcs) était de 66 000 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en travaux pratiques en biologie détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires était de 67 400 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en travaux pratiques en biologie détenant 10 années d'expérience au sein d'un collège préuniversitaire ou technique privé était de 67 400 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en travaux pratiques en biologie détenant 10 années d'expérience au sein d'un cégep était de 67 400 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en aménagement des ressources fauniques détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 80 000 $.
le revenu annuel moyen (saisonnier : 36 seamines) d'un(e) technicien(ne) de la faune détenant 10 années d'expérience à Parcs Canada était de 80 700 $;
le revenu annuel moyen (poste à l'année) d'un(e) technicien(ne) en aménagement des ressources fauniques détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 85 300 $.
Plus de 92 % du paysage forestier québécoise sont des forêts publiques dont les gouvernements en assurent la gestion de de toutes les activités d’aménagement qui se déroulent.
Elles sont des zones protégées et gérer par différents organismes publics ou parapublics et classés en 7 catégories, soit :
Unités d’aménagement (UA)
: représentent l’unité territoriale de base de la gestion des forêts publiques.
Leur délimitation est établie au sud de la limite territoriale des forêts
attribuables en tenant compte des particularités régionales du territoire et de
ses utilisateurs et utilisatrices.
Ce sont principalement les parcs nationaux
du Canada et les réserves fauniquess nationales gérées par
Parcs Canada (ex
: Réserve faunique des Laurentides, Parc national Forillon, Parc national
Miguasha, Réserve de parc national de l'Archipel-de-Mingan et le Parc marin du
Saguenay–Saint-Laurent);
les parcs nationaux du Québec et les réserves
fauniques provinciales gérées par la
SÉPAQ (ex :
parc national Tursujuq, arc national Kuururjuaq, parc national de
Mont-Tremblant, parc national de la Gaspésie, parc national de la
Jacques-Cartier, réserve faunique des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi,
réserve faunique La Vérendrye, réserve faunique Port-Cartier-Sept-Îles, etc.).
Forêts de proximité
est un territoire dont la gestion forestière est déléguée, généralement à un
organisme municipal ou une MRC ou à une communauté autochtone, en vue de
favoriser leur développement économique.
Par exemple, le Parc de la
Gatineau et le Parc des champs de bataille (Plaines d'Abraham)
gérés par la Commission de la Capitale Nationale du Canada, le Parc du
Mont-Royal géré par la Ville de Montréal, la Forêt de la Seigneurie de
Lotbinière gérée par le Gouvernement du Québec, la Forêt de proximité de la
MRC de Maria-Chapdelaine gérée par la MRC, la Forêt de Mirabel / Parc
régional du Bois de Belle-Rivière gérée par la Ville de Mirabel, le Parc
régional des Appalaches gérée par la MRC de Montmagny et un OBNL, etc.
Territoires forestiers
résiduels (TFR) : constituent les territoires qui ne sont ni
délimités en unité d’aménagement ni délimités en forêt de proximité.
Pour
certains de ces territoires, le gouvernement confie la gestion forestière à
des municipalités, à des communautés autochtones ou à d’autres organismes
par la signature d’ententes de délégation de gestion. Des travaux
d’aménagement forestier et de récolte peuvent alors y être réalisés.
L'exemple le plus connu est l'entièreté de l'Île d'Anticosti en Côte-Nord,
mais compte également de nombreuses petites parcelles de forêts publiques
sont enclavées au milieu de territoires habités ou de forêts privées et
gérées par les MRC.
Forêts d'expérimentation
: sont des portions de territoire réservées exclusivement à
des fins de recherche et d’expérimentation. Elles constituent des sites qui
bénéficient d’une protection, puisque des dispositifs expérimentaux y sont
implantés. Les seules activités d’aménagement forestier qui y sont
autorisées sont celles liées aux activités de recherche ou d’expérimentation
scientififque.
Le réseau compte 577 territoires qui sont répartis dans
les sous-zones de la forêt feuillue, de la forêt mixte et de la forêt
boréale continue du Québec.
Par exemple, la
Station de
biologie des Laurentides gérée par l'Université de Montréal.
Station forestière : il existe une seule station forestière au Québec, soit la Station forestière de Duchesnay située dans la région de Québec, dont la gestion est confiée à la Sépaq. permet de regrouper des activités liées à l’expérimentation, à l’enseignement et à la recherche et d’autres activités compatibles avec l’exercice de ces activités permettant le développement et la mise en valeur de la station forestière, notamment les activités récréatives.
Territoires forestiers
protégés : ces aires protégées dont aucune activité
d’aménagement forestier ne peut être réalisée sont gérées par le
Gouvernement du Québec.
Ils comprennent les refuges biologiques,
ce sont plus de 3 700 petites aires forestières, d’environ 200 ha. Cette
désignation vise à conserver la biodiversité de ces forêts qui sont mûres et
surannées, c’est-à-dire où les arbres ont atteint leur maturité. Leur
protection légale par le gouvernement permet de les reconnaître comme aires
protégées.
Par exemple : le Sentier des Cap de Charlevoix, le refuge
faunique Marguerite-d'Youville en Montérégie, la Vallée Bras-du-Nord dans la
Capitale Nationale, Parc réginoal du Poisson Blanc dans les Laurentides,
secteur de la forêt blanche en Outaouais, etc.
Ainsi que les
écosystèmes forestiers exceptionnels, ce sont 256 forêts anciennes,
forêts rares ou forêts refuges ou milieux humides d'intérêt abritant des
espèces végétales menacées et ayant obtenu une protection stricte. Il est
ainsi préservé des activités susceptibles de le modifier, notamment des
activités forestières et minières.
Par exemple : la Forêt rare et
ancienne du Lac Cummings dans le Nord-du-Québec, Forêt Ancienne De La
Rivière-de-Mont-Louis en Gaspésie, Réserve Écologique Du Boisé-des-Muir en
Montérégie, la Forêt rare du Lac-Saint-Pierre en Mauricie, la forêt rare du
Portage-Mackenzie dans le Nord-du-Québec, la Forêt rare de la
Baie-à-l'Orignal & de la Baie-Vachon en Abitibi-Témiscamingue, Lac
Saint-Pierre etc.
Pour plus de détails, consulte les sites du Ministère des Ressources naturelles et des Forêts du Québec.
Les forêts privées représentent seulement 8 % du paysage forestier québécois couvre près de 70 000 km² et appartient à environ 162 500 propriétaires. Pour catégoriser ces types de forêts, on utilise deux approches principales : selon la taille et le statut juridique de la propriété, ou selon le profil d'utilisation du propriétaire.
Concentrées dans le sud de la province, où le climat est doux et les sols fertiles, les forêts privées jouent un rôle primordial dans l’approvisionnement des usines de transformation du bois ainsi que dans la production de bois de chauffage et de produits de l’érable.
Elles sont divisées en 5 catégories par type d'exploitation ou de vocation, dont :
Le boisé privés de
villégiature et de loisir : Forêt utilisée principalement pour
la chasse, la pêche, la promenade ou l'hébergement en chalet. Le
propriétaire n'en retire généralement pas de revenu commercial régulier.
Les boisés de villégiature au Québec fait référence aux zones
forestières aménagées pour les activités récréatives, l'achat de terrains ou
la location de chalets en pleine nature.
Ils sont la propriété de centres
touristiques et de villégiature, d'hôtels & villégiature, de terrains de
camping, des pourvoieries, de jardins zoologiques, des entreprises de
location de chalets, des promoteurs immobliers, des grandes institutions
financières, etc.
Les boisés de loisir sont la propriété de plus
de 130 000 particuliers possédant ces terres principalement pour les loisirs
(chasse, randonnée, observation de la faune), la récolte de bois de
chauffage personnel ou comme un placement financier à long terme.
La forêt privée
communautaire : Terres détenues collectivement par des
organismes de bienfaisance, des coopératives de services ou des
municipalités (comme la forêt communautaire Hereford) à des fins de
conservation et d'économie locale.
Le concept de forêt privée
communautaire représente une approche unique de gestion collective du
territoire forestier. Contrairement aux forêts publiques de l'État ou aux
terres purement industrielles, ces forêts appartiennent à des organismes à
but non lucratif OBNL ou à des coopératives et sont gérées par et pour la
communauté locale afin d'assurer leur protection, leur pérennité et des
retombées économiques et récréatives.
L'exemple le plus célèbre et le
plus achevé au Québec est la
Forêt communautaire
Hereford, un massif d'environ 5 600 hectares situé dans la MRC de
Coaticook, en Estrie.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération des producteurs forestiers du Québec.
LES
PROGRAMMES D’ÉTUDES :
Programme unique au Québec qui se consacre aux domaines de la chasse, de la pêche et du plein air ayant un accent mis sur la protection de l'environnement, le développement durable et la conservation de la biodiversité.
La formation s'articule autour des ressources fauniques et leur habitat, la planification et la construction d'infrastructures d'accueil en milieu naturel, l'organisation et la réalisation d'activités de plein air, ainsi qu'administration et la gestion d'une entreprise en lien avec le domaine telle qu'une pourvoirie.
Tu devras suivre les cours suivants : biologie générale, cartographie et orientation en milieu naturel, intégration professionnelle (stage d'observation de 2 semaines en milieu professionnel), techniques cynégétiques 1 : armes de chasse et gros gibiers, gestion du personnel, outils informatiques de base, équipements motorisés et premiers soins en milieu naturel, évolution et diversité, zoologie des invertébrés, techniques halieutiques 1, introduction à la géomatique et biostatistiques.
Si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : écologie générale, taxonomie végétale, principes de géomorphologie et d'hydrologie, diagnose de lac, comptabilité de base, zoologie des vertébrés, photo-interprétation appliquée au milieu naturel, ornithologie appliquée, botanique appliquée 1, ichtyologie appliquée 1, techniques halieutiques 2a : milieux marins et d'eau douce et administration du tourisme cynégétique, halieutique et de plein air.
Si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : ichtyologie appliquée 2, botanique appliquée 2, mammologie appliquée, biodiversité marine, expédition en canot et notions de survie en mer, techniques halieutiques 2b : pêche sportive et eau douce, techniques cynégétiques 2, techniques de piégeage, expédition d'hiver : survie en forêt, aménagement des infrastructures, exploitation faunique, projet de fin d'études en TACH, ainsi qu'un stage crédité de fin d'études d'une durée de 2 semaines.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde la vidéo promotionnelle réalisée par le Cégep de Baie-Comeau.
Le Diplôme d’études collégiales en gestion de l'environnement et de la faune (anciennement appelé "techniques de bioécologie") D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras des cours tels que : chimie appliquée à la bioécologie, initiation à la profession en bioécologie, taxonomie des végétaux, écologie des écosystèmes, instrumentation en milieux naturels, techniques de travail en laboratoire, informatique appliquée à la bioécologie, cartographie numérique, taxonomie des vertébrés, botanique et inventaire de la flore 1, introduction à la chimie de l'environnement appliquée à la bioécologie et survie et secourisme en milieu naturel.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras des cours tels que : analyse statistique en bioécologie, caractérisation des habitats terrestres, caractérisation des milieux humides, caractérisation des milieux aquatiques, taxonomie et inventaire des invertébrés terrestres, botanique et inventaire de la flore 2, étude de la microfaune (microbiologie), écologie et aménagement, taxonomie et inventaire des poissons et crustacés, taxonomie et inventaire des mammifères marins, taxonomie et inventaire des oiseaux, amphibiens et reptiles, écologie aquatique, écologie de la conservation, travaux de culture et d'élevage, systèmes d'information géographique SIG en écologie, planification des travaux de terrain en écologie et chimie du vivant.
tu appliqueras une démarche écosystémique afin de réaliser un projet technique en bioécologie (pouvant être un projet de recherche de nature appliquée sur le terrain ou d'un projet d'aménagement d'un site naturel ou le développement d'une nouvelle méthode d'inventaire terrain ou un mandat réel pour une entreprise ou un organisme partenaire);
et enfin, tu intègreras les connaissances acquises et de mettre en pratique les diverses techniques acquises dans le cadre d'un stage en milieu professionnel d'une durée de 5 ou 6 semaines à temps complet.
Tu auras des cours tels que : caractérisation des habitats en eau douce, biologie marine du Saint-Laurent, analyse écosystémique et géomatique, écosystèmes terrestres, écosystèmes marins, techniques d'étude de la végétation, techniques d'étude des animaux terrestres (oiseaux, mammifères et reptiles), techniques d'étude du milieu aquatique (poissons, crustacés, amphibiens, mammifères marins), aménagement du milieu naturel, introduction à l'entomologie, microbiologie de l'environnement, initiation à la biotechnologie interprétation de la nature et écotourisme, production végétale, communication scientifique, enjeux environnementaux en écologie, problèmes écosystémiques, écotoxicologie, synthèse écologique, projet technique en bioécologie, ainsi qu'un stage en milieu professionnel d'une durée de 6 semaines.
Note : le nom et le contenu des cours et leur répartition par session peuvent varier d'un cégep à un autre, mais les objectifs de formation sont les mêmes.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :
la vidéo promotionnelle réalisée par le Cégep de Saint-Laurent lors d'une sortie sur le terrain des finissants dans la région de Rimouski;
la vidéo promotionnelle réalisée par le Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en inventaire des mammifères terrestres effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en inventaire des mammifères marins effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en inventaire des poissons du Fleuve St-Laurent effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en étude de la migration des oiseaux marins effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en étude d'un lac effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en étude d'une rivière effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en étude des algues marines effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière;
une vidéo présentant des sorties sur le terrain en surveillance biologique des cours d'eau effectuées par les étudiants et enseignants du Cégep de La Pocatière.
Le Diplôme d’études collégiales en techniques du milieu naturel D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.
Tu devras suivre les cours suivants : composantes abiotiques, écosystèmes, végétal dans son milieu, faune terrestre 1, cartographie, séjour en milieu naturel, profession et législation, environnement abiotique, plan d'échantillonnage, la flore du Québec, faune terrestre 2 et photographie aérienne.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Spécialisation en aménagement de la faune :
Tu auras les cours suivants : sécurité en milieu naturel, inventaire abiotique, inventaire de la faune terrestre, inventaire de la faune aquatique, inventaire de la végétation, développement durable 1, inventaire et étude des oiseaux, étude des mammifères, la faune et le territoire et santé de la faune.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : étude des poissons, entomologie, développement durable 2, aménagement des habitats terrestres, aménagement des habitats aquatiques, aménagement de la population, suivi de population, suivi d'aménagement, développement durable 3, potentiel faunique, aménagement faunique intégré, planification de suivi, plan de gestion de la faune, ainsi qu'un stage d'intégration de 150 heures, soit 5 semaines en milieu professionnel.
Spécialisation en aménagement de la ressource forestière :
Tu auras les cours suivants : sécurité en milieu naturel, inventaire abiotique, inventaire de la faune terrestre, inventaire de la végétation, inventaire écoforestier, travaux d'aménagement, développement durable 1, productivité des forêts, mise en plan et notions sylvicoles.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : développement durable 2, portrait d'un territoire, notions d'entomologie, protection des forêts, sylviculture appliquée, stage d'intégration de 105 heures, soit 4 semaines en milieu professionnel (trimestre d'automne), développement durable 3, plan d'aménagement, planification sylvicole, mesurage des bois, planification de la récolte, infrastructures forestières, ainsi que les multiusages de la forêt.
Spécialisation en aménagement et interprétation du patrimoine naturel :
Tu auras les cours suivants : sécurité en milieu naturel, inventaire abiotique, inventaire de la faune terrestre, inventaire de la faune aquatique, inventaire de la végétation, développement durable 1, étude de clientèle, patrimoine culturel et conception d'activités.
Tu auras les cours suivants : développement durable 2, inventaire du patrimoine, progeramme récréatif, mise en valeur du patrimoine, aménagements récréotouristiques, production audiovisuelle, développement durable 3, outils promotionnels, matériel d'animation, élaboration d'activités, ainsi qu'un stage d'intégration de 150 heures, soit 5 semaines en milieu professionnel.
Spécialisation en protection de l'environnement :
Tu auras les cours suivants : sécurité en milieu naturel, inventaire abiotique, inventaire de la faune terrestre, inventaire de la faune aquatique, inventaire de la végétation, développement durable 1, micro-organismes, chimie de la matière 1 et mesures d'intervention.
Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études (Cégep de Sainte-Foy); tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.
Tu auras les cours suivants : développement durable 2, caractérisation d'un site, chimie de la matière 2, pollution du sol, pollution de l'eau, essais biologiques, développement durable 3, soutien technique en environnement, matière résiduelle, pollution de l'air, décontamination d'un lieu, ainsi qu'un stage d'intégration de 150 heures, soit 5 semaines en milieu professionnel.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants réalisés par le Cégep de St-Félicien :
la vidéo promotionnelle du programme;
une seconde promotionnelle du programme;
une présentation "mimée" des projets en développement durable réalisés par les finissants de ce programme.
ENTENTES DEP-DEC :
Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEP ?
Consulte la page suivante
Il permet aux titulaires de ce DEP d'être admis directement au DEC et se faire reconnaître quelques cours et obtenir les 2 diplômes.
Cette entente est offerte par le Cégep de St-Félicien conjointement avec TOUS les centres de formation professionnelle offrant le D.E.P. en protection et exploitation des territoires fauniques ou du double D.E.P. en aménagement des ressources fauniques et forestières dans le cadre du D.E.C. en techniques du milieu naturel.
ENTENTES DEC-BAC :
Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?
Consulte la page suivante
Généralement, une
reconnaissance
Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.
Voici les ententes actuellement offertes :
DEC-BAC en biologie
(DEC en techniques de bioécologie 145.C0 + Bacc en biologie) :
Entente entre le Cégep de La Pocatière et l'UQAR
Entente entre le
Cégep de La Pocatière
et l'
Entente entre le Cégep de Sainte-Foy et l'UQAR
Entente entre le
Cégep de Sainte-Foy
et l'
Entente entre le
Cégep
Vanier
et l'
DEC-BAC en écologie
(DEC en techniques de bioécologie 145.C0 + Bacc en écologie) :
Entente entre le Cégep de Sherbrooke et l'Université de Sherbrooke (en cheminement régulier ou en régime coopéraif)
DEC-BAC en développement durable et zone côtière
(DEC en techniques de bioécologie 145.C0 + Bacc développement durable et zone côtière) :
Entente entre le Cégep de La Pocatière et l'Université de Moncton au Nouveau-Brunswick (en cheminement régulier ou en régime coopéraif);
DEC-BAC en aménagement des forêts : 6 ans (au lieu de 7 ans)
(DEC en techniques du milieu naturel - spécialisation aménagement de la ressource forestière + Baccalauréat en sciences forestières) :
Entente entre le Cégep de Saint-Félicien et l'Université de Moncton
PASSERELLES :
Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat.
Le nombre de crédits accordés peuvent varier selon la qualité du dossier de l'étudiant et la cote R obtenue.
Donc, tu pourrais obtenir une exemption de certains crédits seulement sans atteindre le maximum proposé par l'université.
Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.
D.E.C. en techniques de bioécologie 145.C0 :
l
l
l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 25 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (diplômés des cégeps Sainte-Foy, La Pocatière, Saint-Laurent et Vanier seulement, pour le Cégep de Sherbrooke voir le "DEC-BAC") dans le cadre de son Baccalauréat en biologie
l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 25 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (diplômés des cégeps Sainte-Foy, La Pocatière, Saint-Laurent et Vanier seulement, pour le Cégep de Sherbrooke voir le "DEC-BAC") dans le cadre de son Baccalauréat en écologie
l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en biologie cellulaire et moléculaire
l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en microbiologie
l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en géomatique appliquée à l'environnement
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 30 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en biologie (offre des DEC-BAC avec tous les collèges offrant ce programme, voir la section "DEC-BAC ci-haut)
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 27 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (diplômés du Cégep Vanier seulement, pour les autres cégeps voir la section "DEC-BAC") dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie - productions animales
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 18 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en environnements naturels et aménagés
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 18 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en aménagement et environnement forestiers
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (diplômés du Cégep Saint-Laurent seulement) dans le cadre de son Baccalauréat en microbiologie
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Certificat en productions animales
l'Université Laval reconnaîtra automatiquement 3 crédits (le cours "organisation et physiologie des plantes") aux titulaires de ce D.E.C. (diplômés des cégeps La Pocatière, Sainte-Foy et Saint-Laurent seulement) dans le cadre de son Certificat en horticulture et gestion d'espaces verts
D.E.C. en techniques du milieu naturel 147.A0 :
l