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SECTEUR :
AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de producteurs maraîchers qui parlent de leur travail).
Ainsi que la page du MAPAQ sur la relève agricole féminine
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que productrice ou producteur de fruits et légumes; tu seras responsable de produire et de cultiver divers types de fruits et/ou légumes destinés à la consommation humaine ou animale.
Tu auras pour tâches de :
Préparer le sol et implanter les cultures;
Semer, fertiliser, cultiver, irriguer, pulvériser et récolter des produits agricoles;
Opérer la machinerie agricole servant au labourage et à la récolte;
Effectuer le triage des fruits et légumes frais à l'aide des machines à trier;
Sécher et entreposer les fruits et légumes destinés à la transformation;
Suivre les procédures de sécurité et de bio-sécurité;
Faire l’entretien de l’outillage, des tracteurs, des bâtiments et des autres équipements agricoles;
Nettoyer des granges, les sites d'entreposage et les autres bâtiments et installations;
Collaborer avec les techniciens agricoles et les agronomes afin de développer de nouveaux programmes de cultures;
Tenir des registres sur le rendement de la production;
Contrôler la qualité des produits et les préparer pour la vente;
Exécuter des tâches agricoles générales.
Lorsqu’on parle de
productions horticoles cela couvre plusieurs secteurs de l’agriculture, voici
les principales cultures produites au Québec :
Productions légumières de champ : asperge, aubergine, bette à carde, betterage, bok choy, brocoli, carotte, carotte mini, céleri, céleri-rave, champignon, chicorée, chou chinois, chou de Bruxelles, chou de Savoie, chou Nappa, chou rouge, chou vert, chou-fleur, chou-fleur coloré, concombre de champ, cornichon frais, courge spaghetti, courgette, échalote française, endive, épinard, haricot jaune, haricot vert, laitue Boston, laitue en feuilles, laitue pommée, maïs sucré, navet, oignon espagnol, oignon vert (échalote), oignon sec rouge, oignon sec vert, panais, persil, poireau, pois mange-tout, poivron rouge, poivron vert, pomme de terre, pomme de terre bleue, radis, radis cello, rutabaga, scarole, tomate de champ, zucchini, etc.
Productions légumières de
serre :
Productions fruitières de
champ : canneberge, fraise, bleuet, framboise,
raisin en champ ou en serre, argousier, mûre, cassis, cerise, groseille,
amélanche, camerise, sureau, gadellier, etc.
Autres productions végétales : fleurs comestibles en champ, fleurs comestibles en serre, fines herbes, etc.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
-
Intérêts pour le
milieu agricole
-
Excellente santé
-
Excellente condition
et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout et à
soulever différentes charges
-
Bonnes habiletés
manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels qu’utiliser et
entretenir les équipements et bâtiments, etc.
-
Grande capacité de
travail car tu devras de longues heures de travail
-
Sens de
l’observation pour être capable de déceler une anomalie sur un équipement, un
problème de santé dans les cultures, etc.
-
Autonomie et
débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans
plusieurs tâches
-
Aimer travailler en
équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers agricoles dans
certaines tâches
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Gérant(e) de ferme
horticole (légumière ou fruitière) (après expérience en agriculture)
-
Producteur(trice) fruitier(ère) ou légumier(ère)
-
Travailleur(euse) agricole
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
-
Coopératives
agricoles
-
Fermes commerciales
-
Fermes familiales
-
Fermes industrielles
spécialisées en production horticole
EXIGENCE
DES EMPLOYEURS :
-
Bonne connaissance
du milieu agricole
-
Polyvalence
-
Mobilité
-
Longues heures de
travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)
-
Travail saisonnier
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er 2019 :
Le placement est moyen, 55 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs dont la presque totalité sont à temps complet.
Plusieurs répondants(es), soit 27 % ont décidé de poursuivre leurs études au collégial en gestion et technologies d'entreprise agricole.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 85 | 34 | 32 | 23 |
Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 47 % en 2017; 68 % en 2015 et 56 % en 2013).
Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au collégial (était de 26 % en 2017; 37 % en 2015 et 33 % en 2013).
Note 3 : le taux de placement varie chaque année selon la rentabilité des récoltes.
Source: Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon
les données de 2025
La salaire moyen en début de carrière était de :
- 18,32 $/heure (40 à 50 hres/sem env en saison intensive) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) ou d'un(e) opérateur(trice) de machines agricoles en production maraîchère
- 21,80 $/heure (50 heures/sem et +/sem env en saison intensive) en moyenne en tant que gérant(e) de ferme maraîchère
- 1 500,00 $/semaine (50 hres et +/sem env. en saison intenstive env 24 à 28 sem) en moyenne en tant que producteur(trice) maraîcher(ère)
Note 1 : hausse de la rémunération moyenne par rapport aux années précédentes (était de 1 300 $ en 2023; 1 700 $ en 2021; 960 $ en 2019 et 825 $ en 2017).
Note 2 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également.
Source :
Ministère de l’Éducation
PORTRAIT DU MÉTIER :
moins de 18 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le
D.E.P. en productions horticoles ou le D.E.P. en production de grandes
cultures ou le D.E.P. en production acéricole),
moins de 13 %
détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales
non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles
ou le D.E.C),
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou
des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc
en biologie).
L'âge moyen était de 36 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 70 ans.
28 % avaient moins de 30 ans
37 % entre 30 et 39 ans
26 % entre 40 et 49 ans
9 % étaient agés de 50 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (35 %), Lanaudière (18 %), Chaudière-Appalaches (17 %), Centre-du-Québec (6 %), Estrie (6 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %), Laurentides (5 %), Capitale Nationale (2 %), autres régions (5 %).
De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :
26 % en production acéricole
19 % en production de grains (grandes cultures)
15 % en production laitière
13 % en production de bovins de boucherie
11 % en production fruitière et maraîchère
6 % en production porcine
4 % en production avicole (poulets, dindons, œufs)
2 % en production ovine
1,5 % en production viticole
1 % en production apicole
1 % autres productions végétales (viticulture, horticulture ornementale, produits forestiers non ligneux, etc.)
moins de 1 % autres productions animales (chèvres, chevaux, grands gibiers, autres volailles, etc.)
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).
plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
L'âge moyen était de 54 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.
9 % avaient moins de 35 ans
31 % entre 35 et 54 ans
61 % étaient agés de 55 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (35 %), Lanaudière (18 %), Chaudière-Appalaches (17 %), Centre-du-Québec (6 %), Estrie (6 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %), Laurentides (5 %), Capitale Nationale (2 %), autres régions (5 %).
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
Le secteur agricole fait face à des départs à la retraite massifs et à une modernisation technologique rapide qui stimule une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.
Les perspectives d'emploi pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage de bétail varient considérablement selon le niveau de responsabilité, les compétences techniques et le secteur de production.
Le renouvellement des générations au sein des exploitations canadiennes garantit un excellent taux d'insertion professionnelle aux nouveaux diplômés.
La généralisation des systèmes de guidage GPS, de la télémétrie et de la machinerie automatisée crée un besoin pressant pour des profils capables de programmer et d'ajuster des technologies de haute précision.
Le travail s'effectue principalement au sein d'exploitations bovines (laitières et de boucherie), porcines et avicoles
Les horaires sont souvent exigeants (travail tôt le matin, les fins de semaine et parfois sur appel pour les vêlages ou urgences).
Détenir un permis de conduire classe 8 est obligatoire, de préférence de classe 5 (les classes 1 et 3 sont des atouts majeurs).
Pour maximiser vos chances d'embauche et accéder aux meilleurs salaires, les employeurs québécois privilégient les cnadidats(es) détenant des compétences :
en biosécurité : Application stricte des protocoles de prévention des maladies infectieuses.
techniques : Maîtrise des logiciels de gestion de cultures et opération des équipements automatisés (serres automatisées, GPS et drones pour la surveillance des champs, capteurs intelligents pour la planification et la détection de la maturité des récoltes, automatisation et et robots de cueillette, tri optique et post-récolte, stockage intelligent avec des systèmes de surveillance automatisés des silos, etc.).
polyvalence : Aptitude à opérer et entretenir la machinerie agricole (tracteurs, débardeurs de fumier).
formation : bien que non exigée, détenir un D.E.P. en production horticole augmente les opportunités d'obtenir un poste en gestion de troupeaux ou en gérance d'une exploitation.
La rémunération moyenne après expérience en 2025...
Le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en productions végétales travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 30 100 $;
Le revenu annuel moyen d'un(e) producteur(trice) maraîcher travaillant à temps plein en saison gagnait en moyenne 39 000 $
Le revenu annuel moyen d'un(e) gérant(e) ou gestionnaire d'une exploitation en production viticole travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 56 300 $.
Sources : Emploi-Québec, MAPAQ et Association des producteurs maraîchers du Québec
La répartion des entreprises selon leur taille était :
80 % n'avaient aucun employé
17 % comptaient entre 1 et 9 employés
2 % comptaient entre 20 et 49 employés
moins de 1 % comptaiet plus de 50 employés, soit moins de 200 exploitations (principalement de grands complexes serricoles et de grandes exploitations en légumes de champ et quelques grandes fermes laitières)
p
Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.
Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
p
près de 12 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
10 500 produits certifiés
98 400 hectares de cultures
3 000 entreprises, soit, 8,4 % des exploitations agricoles du Québec ont déclaré une production biologique (certifiée ou en transition)
environ 4 000 à 5 000 emplois directs, près de 9 % des emplois agricoles
pour plus de détails, consulte la Filière biologique du Québec et Aliments du Québec
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Au Québec, la superficie agricole totale en production végétale et animale s'élève à environ 3,14 millions d'hectares (7,77 millions d'acres), dont près de 1,87 million d'hectares (4,62 millions d'acres) sont consacrés aux terres en culture
(hausse
de 4 % par rapport à 2023, 20 % de plus qu'en 2021 et 24 % de plus qu'en
2016).
Les principaux secteurs d'activités sont les suivants :
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Production acéricole : Le sirop d’érable fait
partie de l’identité culturelle et gastronomique québécoise. Produit
d’appel pour les visiteurs, emblème culinaire apprécié à l’échelle
mondiale, il porte la signature d’un territoire, de ses traditions et de
ses artisans. La Journée nationale de l’érable, soulignée chaque troisième
dimanche du mois d’octobre au Québec, incarne cette fierté et cette
reconnaissance nationale.
Le Québec est le premier producteur
mondial de sirop d’érable. Il fournit en moyenne 73 % de toute la
production à l'échelle de la planète.
Les acériculteurs ont
délaissé les traditionnelles chaudières fixées à l’arbre. Un réseau de
tuyaux achemine l’eau d’érable, par gravité ou pompage, de l’arbre à
l’érablière.
Les consommateurs peuvent compter sur la pureté et la
qualité du sirop québécois. En effet, les acériculteurs s’appuient sur un
système de classification et de contrôle rigoureux de leur produit. Son
goût unique en fait un ingrédient de choix pour les chefs et les
gastronomes du monde entier.
Les acériculteurs profitent de
l’engouement des consommateurs pour les produits naturels. Le sirop
d’érable comporte des qualités recherchées, notamment par les athlètes :
ses propriétés antioxydantes, son apport en minéraux, une
métabolisation rapide par l'organisme, son indice glycémique est plus bas
que celui du sucre raffiné et il provoque une élévation moindre de la
glycémie et une consommation modérée peut aider à améliorer la réponse
glycémique et à réduire certains facteurs de risque cardiovasculaire.
La norme nord-américaine de classification du sirop d’érable
catégorise le sirop selon la couleur et le goût. Ces caractéristiques
évoluent tout au long de la saison. Il est classé en 4 catégories, soit :
doré (goût délicat), ambré (goût riche), foncé (goût robuste) et très
foncé (goût très prononcé).
Le sirop d’érable se décline en de
nombreux produits transformés : tire, beurre, gelée, sucre, bonbons et
confiseries, biscuits, chocolats, maïs soufflé, vinaigrettes, sauces BBQ,
marinades saléess et boissons alcoolisées.
Ces dernières années,
les producteurs ont également développé des produits innovants tirant
parti de l’eau d’érable tels que : nectar ou concentré d'érable (agent
sucrant naturel pur pour l'industrie des breuvages, la mixologie et
l'agroalimentaire sans goût de brûlé); eau d'érable pétillante (la sève
pure récoltée directement de l'arbre en tant que une boisson santé
alternative riche en antioxydants et électrolytes) et boissons sportives
et fonctionnelles (l'ultrafiltration permet d'isoler et d'augmenter la
pureté de l'eau d'érable pour en faire une eau végétale hydratante
naturelle).
Reconnus mondialement, les produits d’érable québécois
sont très demandés. La consommation mondiale de sirop d’érable s’élevait à
plus de 330 millions de livres en 2025.
Au Québec, la consommation
moyenne annuelle de sirop d'érable par habitant est estimée entre 1,4
litre et 3,2 litres (soit environ 3 livres), ce qui confirme que
les Québécois demeurent les plus grands consommateurs de sirop d'érable au
monde.
En 2025, les recettes monétaires étaient évaluées à près de
750 millions de dollars.
Le Québec exporte principalement son sirop
d’érable vers les États-Unis (65 %), l’Allemagne (6 %), le Royaume-Uni (5
%), la France (4 %), le Japon (4 %) et l’Australie (4 %).
En 2025,
le Québec comptait 13 500 acériculteurs et acéricultrices répartis au sein
de plus de 8 400 entreprises acéricoles, dont 1 609 entreprises certifiées
biologiques, représentant environ 20 % de l'ensemble de la filière
québécoise. Elles employaient plus de 6 000 travailleuses et travailleurs
agricoles, en plus de 3 000 emplois supplémentaires en restauration et en
agrotourisme.
Ils étaient concentrés dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches (47 %) : notamment dans les MRC de
Beauce-Centre, Beauce-Sartigan, Robert-Cliche, Les Etchemins, Lotbinière
et Les Appalaches;
Estrie (14 %) : notamment dans les MRC
de Coaticook, Le Granit, Le Haut-Saint-François, Les Sources,
Brome-Missisquoi et Memphrémagog;
Centre-du-Québec (12 %)
: notamment dans les MRC de L'Érable, d'Arthabaska, de Bécancour, de
Drummond et de Nicolet-Yamaska;
Montérégie (9 %) :
notamment dans les MRC d'Acton, Le Haut-Richelieu, Les Maskoutains, Acton,
Le Haut-Richelieu, Les Maskoutains, Brome-Missisquoi, Rouville, Pierre-De
Saurelet Pierre-De Saurel;
Bas-Saint-Laurent (9 %) :
notamment dans les MRC du Témiscouata, de Kamouraska, Les Basques, La
Matapédia, La Miti et, Rimouski-Neigette;
Capitale Nationale
(2 %) : concentrés dans les MRC de Portneuf, de la Côte-de-Beaupré, de
Charlevoix et de Charlevoix-Est;
Mauricie (2 %) :
concentrés dans la MRC de Mékinac;
Gaspésie (1 %) :
concentrés dans les MRC d'Avignon, Bonaventure, La Haute-Gaspésie, Le
Rocher-Percé, La Côte-de-Gaspé;
Autres régions (4 %) :
notamment dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean,
dans la MRC de la Matawinie dans Lanaudière, dans la MRC d'Antoine-Labelle
dans les Laurentides, dans les MRC de la Vallée-de-la-Gatineau et des
Collines de l'Outaouais en Outaouais.
Pour plus de détails,
consulte Les producteurs
et productrices de sirop d'érable du Québec et le site informatif
Érable du Québec.
Production de grandes cultures (céréales et
oléagineux)
: La culture des grains constitue la principale activité dans le secteur des
productions végétales, représentant 14 % des recettes du marché.
Le Québec occupe une place stratégique, bien que ciblée, dans le
marché canadien des grains. Avec une production globale oscillant autour
de 5,5 millions de tonnes,
Les céréales sont des
plantes qui produisent des graines pouvant être moulues. Celles-ci
servent à l’alimentation des humains et des animaux. Les principales
céréales cultivées au Canada sont le blé, l’avoine, le maïs, l’orge et
le seigle.
Parmi les oléagineux, on compte le soya, le
canola et le tournesol. Ces plantes sont cultivées pour leurs graines
dont on extrait les huiles végétales. Elles sont utilisées dans
l’alimentation animale et dans l’alimentation humaine, et elles sont
aussi destinées à des usages industriels.
Alors que les provinces
des prairies, (Saskatchewan, Alberta et Manitoba) dominent
largement la production de céréales comme le blé, le canola et l'orge.
L'Est du Canada (Ontario et Québec) se spécialise quant à lui
principalement dans la production de maïs-grain et de soya. Le Québec se
distingue par sa forte spécialisation dans les cultures destinées à
l'alimentation animale et à la transformation industrielle locale.
Au Québec, plus de 80 % des grains, principalement le maïs, sont
destinés à l’alimentation animale et à la transformation industrielle.
La consommation humaine de grains évolue sous l’influence de nouvelles
tendances alimentaires.
Le Québec produit en moyenne 5,3
millions de tonnes de grains par an, en légère baisse par rapport aux
années précédentes. Le maïs et le soya représentent 86,5 % de la
production. Le blé et le soya progressent, mais le maïs et l’orge
reculent
Les superficies de grains biologiques ont augmenté de 45
%, atteignant près de 64 000 ha. Le soya, le blé et le maïs dominent. Le
blé biologique a doublé, porté par la demande locale et l’exportation.
Les principales cultures de grains au Québec sont le soya (43 %) et
le maïs-grain (37 %), qui à eux seuls occupent 80 % des superficies. Le
blé arrive en troisième position, représentant 9 % de la superficie
totale.
En 2024, le volume total de production de grains
(incluant les principales céréales et oléagineux) au Québec a
atteint 5,57 millions de tonnes pour des recettes monétaires de plus de
1,6 milliards $ . Grâce à des conditions météorologiques très
favorables, la saison s'est soldée par des rendements en nette hausse
par rapport à l'année précédente. Toutefois, les conditions
météorologiques sèches ont fait subir une baisse importante de la
production de près de 20 % en 2025.
En 2024, la valeur des
exportations mondiales du secteur des grains et des oléagineux en
provenance du Québec s'inscrit au sein d'une année record pour les
exportations bioalimentaires globales de la province, qui ont atteint un
sommet de 12,6 milliards de dollars.
L’industrie des grains
contribue à l’essor de plusieurs marchés ainsi qu’à la diversification
et à l’innovation du secteur de la transformation alimentaire telles que
: les minoteries pour la fabrication de farines, les maltes
industrielles pour la fabrication du malte brassicole, les usines de
transformation de graines oléagineuses pour la fabrication de graisses
et d’huiles végétales et les meuneries pour la transformation des grains
destinés à l'alimentation du bétail et des animaux de compagnie.
Au niveau de la consommation humaine, ce grain est souvent confondu avec
son cousin légume, le maïs sucré (blé d'Inde), il est notamment très
populaire au cinéma sous forme de popcorn, et il s’utilise aussi
largement en cuisine grâce à sa polyvalence.
Les grains sont
également utilisés par d'autres secteurs industriels pour produire du
textile, du biocarburant, de la protéine végétale et diverses matières
premières pour l’industrie pharmaceutique, des produits de santé
naturels et pour l'industrie des cosmétiques.
Le marché des céréales pour la consommation humaine et des fourrages destiné à
l'alimentation animale a marché évalué à 750 millions de dollars.
En
2025, on dénombrait plus de 6 000
producteurs de grains détenant une superficie de 960 millions d'hectares du
territoire québécois.
Ils procuraient de l'emploi à près de 9 900
travailleuses et travailleurs, figurant au deuxième rang
des employeurs agricoles québécois (soit 17,6 % de la main-d'oeuvre
agricole totale et 36 % des emplois en productions végétales), tout
juste derrière la culture ornementale.
Comme produits exploités,
on retrouve :
Maïs-grain : C'est la
culture vedette de la province en production végétale. Le Québec est le
deuxième producteur canadien de maïs-grain, juste derrière l'Ontario (qui
domine avec environ 63 %, alors que les parts du Québec sont de 27 %).
La récolte québécoise oscille généralement entre 2,9 et 3,6 millions
de tonnes selon les années et les caprices de la météo (en 2025, se
sont 2,95 millions tonnes produites).
Les recettes
monétaires ont atteint 737 millions $ en 2025 (étaient de 833
millions $ en 2024).
Les zones de culture totalisent plus de
345 800 hectares (soit 36 % de la superficie totale des productions
de grains) et se concentrent principalement en :
Montérégie (45 %) : notamment dans les MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, Pierre-de-Saurel et Roussillon;
le
Centre-du-Québec (15 %) : notamment dans les MRC de Drummond,
Arthabaska et Nicolet-Yamaska;
Chaudière-Appalaches (8
%) : concentrés dans les MRC de Lotbinière et de Bellechasse;
Lanaudière (8 %) : concentrés dans les MRC d'Autray et de
l'Assomption;
Mauricie (4 %) : concentré dans la MRC des
Chenaux;
Laurentides (3 %) : concentrés dans les
MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes;
Capitale Nationale
(3 %) : concentré dans la MRC de Portneuf;
Estrie (2 %)
: concentrés dans les MRC de Coaticook, des Sources et de
Brome-Missisquoi;
Autres régions (12 %) : dans la MRC de
Pontiac en Outaouais, dans les MRC du Domaine-du-Roy et du
Lac-Saint-Jest au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Soya
: Le Québec se classe également au deuxième pour la production de soya
avec plus de 17 % de la production canadienne, qui représente un pilier
majeur de ses cultures oléagineuses.
Bien que la majorité de la
production est destinée à la consommation humaine, une partie du soya
conventionnel cultivé est génétiquement modifié et il est très apprécié
par les triturateurs : l’huile est principalement destinée aux
biocarburants, tandis que le tourteau est un ingrédient clé pour la
fabrication de la moulée qui nourrit les porcs et la volaille. Par
ailleurs, la fève non OGM est très prisée par les pays de l'Asie, dont
le Japon, pour la consommation humaine.
La récolte québécoise
oscille généralement entre 1,0 et 1,5 millions de tonnes selon les
années et les caprices de la météo (en 2025, se sont 1,17 millions
tonnes produites).
Les recettes monétaires ont atteint 657
millions $ en 2025 (étaient de 626 millions $ en 2024).
Les zones de culture totalisent plus de 437 700 hectares (soit 45 %
de la superficie totale des productions de grains) et se
concentrent principalement en :
Montérégie (45 %) :
notamment dans les MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et d'Acton;
Centre-du-Québec (15 %) : notamment dans les MRC de
Nicolet-Yamaska et de Drummond;
Chaudière-Appalaches (8
%) : concentrés dans les MRC de Lotbinière et de Bellechasse;
Lanaudière (8 %) : concentrés dans les MRC d'Autray et de
l'Assomption, mais aussi Montcalm et Joliette;
Mauricie
(4 %) : concentré dans la MRC de Maskinongé et des Chenaux;
Estrie (2 %) : concentrés dans les MRC de Brome-Missisquoi,
de Coaticook et Le Granit;
Capitale Nationale (3 %) :
concentré dans la MRC de Portneuf;
Autres régions (15 %)
: dans les MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes dans les Laurentides,
dans la MRC de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent et dans la MRC de
Pontiac en Outaouais.
Blé : Le blé
figure au troisième rang des grains produits au Québec n'occupant que 9
% de la superficie de cultures, mais n'occupe que 0,75 % de la
production canadienne totale du blé.
Généralement, le blé est
cultivé au printemps puisque son taux de protéines est naturellement
plus élevé. Toutefois, le blé d'automne (ou blé d'hiver) gagne en
popularité au Québec grâce à ses rendements élevés, sa récolte hâtive en
fin de juillet et ses bienfaits pour la santé des sols
Ce grain
tendre est prisé en cuisine pour sa texture légère et friable,
attribuable à sa teneur généralement plus faible en gluten
comparativement à son homologue plus dur. On le retrouve dans une
multitude de préparations : pains, viennoiseries, gâteaux, biscuits,
pâtes alimentaires, nouilles et bien plus encore. Le secteur de la
boulangerie à lui seul accapare plus de 18 % du blé québécois.
Cette céréale constitue aussi une bonne source de vitamines et de
minéraux, notamment le potassium, en plus d’être riche en fibres, ce qui
favorise une bonne santé intestinale.
Une partie de la production
québécoise, surtout celle de qualité inférieure (grains germés,
endommagés par la pluie, etc.), est destinée à l’alimentation
animale sous forme de moulées.
Par ailleurs, les grains contenant
de l’amidon peuvent également servir à produire de l’éthanol, un
biocarburant utilisé comme additif dans l’essence. Cette valorisation
énergétique permet de diversifier les débouchés de la culture céréalière
tout en contribuant à une économie plus durable.
En 2025, plus de
301 800 tonnes de blé ont produites au Québec pour des recettes
monétaires atteignant 32,2 millions $ (étaient de 31,4 millions $ en
2024).
Les zones de culture totalisent plus de 89 300
hectares (soit 9 % de la superficie totale des productions de grains)
et se concentrent principalement en :
Montérégie (dans
les MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et du Haut-Saint-Laurent);
Centre-du-Québec (dans la MRC d'Arthabaska),
Chaudière-Appalaches (dans la MRC de Lotbinière) et
Bas-Saint-Laurent (dans les MRC de Kamouraska et de
Rivière-du-Loup).
autres grains : les
autres grains n'occupent ensemble que 11 % de la production québécoise
de grains.
l'avoine : Cette céréale, qui ne contient pas
de gluten, est également riche en fibres solubles et en protéines. Elle
est reconnue pour procurer rapidement un effet de satiété et régulariser
le transit intestinal. Dans de nombreuses familles québécoises, elle
demeure la grande star du déjeuner. Mais, c'est dans l'alimentation
animale des animaux d'élevage que la majorité de la production est
destinée.
L’avoine est par aillleurs très utilisée en cosmétique
pour soulager les problèmes de peau, comme la peau sèche et l’eczéma.
Le Québec représente une part modeste de la production totale
d'avoine au Canada, soit environ 1,3 % à 4,2 % de la production
canadienne selon les années, avec plus de 123 900 tonnes d'avoine
cultivées sur 52 500 hectares et ayant généré des recettes de près de
12,5 millions $ en 2025.
Elle est produite au
Saguenay-Lac-Saint-Jean pour la consommation humaine (dans les MRC de Le
Fjord-du-Saguenay, Lac-Saint-Jean-Est, Domaine-du-Roy et
Maria-Chapdelaine); pour l'alimentation humaine et animale dans le
Centre-du-Québec (dans les MRC de Drummond, Bécancour et
Nicolet-Yamaska) et en Montérégie (MRC du Haut-Saint-Laurent); ainsi que
pour l'alimentation animale seulement dans le Bas-Saint-Laurent (dans
les MRC de Kamouraska, de Rimouski-Neigette, de La Mitis et de
Témiscouata); en Abitibi-Témiscamingue (dans les MRC de Abitibi, de
Témiscamingue et de La Vallée-de-l'Or); en Chaudière-Appalaches (dans
les MRC de La Nouvelle-Beauce, de Beauce-Sartigan);
l'orge
: La production d'orge du Québec représente une part marginale d'environ
1 % de la production totale d'orge au Canada.
Bien que la
production soit modeste, environ 25 000 tonnes d’orge québécoise sont
acheminées chaque année vers les malteries locales pour approvisionner
le secteur des microbrasseries puisqu'elle entre dans la fabrication du
malt (ce qui représente plus de 25 % de la production). L'orge est une
excellente céréale fourragère pour les porcs, les volailles et les
vaches laitières et elle est aussi très recherchée dans les fermes pour
servir de litière confortable et absorbante pour le bétail.
En
2025, plus de 98 900 tonnes d'orge ont été produites sur 32800 hectares
pour des recettes totalisant plus de 5,25 millions $.
Elle est
produite dans le Centre-du-Québec pour 32 à 35 % (MRC
d'Arthabaska et Nicolet-Yamaska); à 25 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean
(MRC du Domaine-du-Roy, Marie-Chapdeleine et Lac-Saint-Jean-Est); 18 %
dans le Bas-Saint-Laurent (MRC La Matapédia, Rimouski-Neigette
et Kamouraska); à 15 % en Montérégie (MRC des Maskoutains et du
Haut-Richelieu) et de moins de 5 % en Estrie (MRC de
Brome-Missisquoi).
le canola : est cultivé au pays
principalement pour en faire une huile alimentaire au goût plutôt
neutre. Elle est riche en gras mono-insaturés, ce qui aurait un effet
bénéfique sur la santé cardiovasculaire. De plus, elle supporte bien la
chaleur et développe très peu de gras trans durant la cuisson.
Après l’extraction de l’huile, les résidus solides – appelés tourteaux –
sont valorisés comme aliment riche en protéines pour le bétail, en
particulier pour les bovins, les porcs et les volailles.
En
dehors du domaine alimentaire, l’huile de canola est également utilisée
dans la fabrication de biocarburants, notamment le biodiesel,
contribuant ainsi à la production d’énergies renouvelables.
En
2025, plus de 19 200 tonnes de canola a été produit pour des recettes
totalisant 9,5 millions $ (soit seulement 0,15 % de la production
canadienne).
Elle est cultivée principalement au
Saguenay-Lac-Saint-Jean (dans les MRC Marie-Chapdeleine, du
Domaine-du-Roy et du Lac-Saint-Jean-Est).
le sarrazin :
Le sarrasin, qui est surnommé le « blé noir », gagne en popularité
auprès des Québécois. Et il n’y a rien d’étrange là-dedans! Très
goûteux, cet aliment est un cousin de la rhubarbe. Il peut être consommé
sous différentes formes : grains entiers, flocons, semoule, farine,
nouilles, etc. On y produit 29 %
Cette pseudo-céréale est
également souvent comparé au quinoa, car elle n’appartient pas à la
famille des graminées. Elle est naturellement sans gluten, et représente
une excellente source de vitamines et de minéraux.
Elle produite
dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans les MRC du Domaine-du-Roy et
Marie-Chapdeleine au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans les MRC de
Kamouraska et du Témiscouata dans le Bas-Saint-Laurent.
la
seigle : cette céréale se divise en deux types. D'abord, il y a le
le seigle d'hiver, le plus courant, qui est semé à l'automne. Concernant
son usage, cette céréale possède des nutriments intéressants pour
l'alimentation humaine considéré par plusieurs comme un superaliment
(contribuerait aussi à diminuer les risques de certains cancers et de
maladies cardiovasculaires), le seigle entre dans la composition de
nombreux pains commerciaux et artisanaux.
Toutefois, il sert le
plus souvent de culture de couverture et trouve des débouchés en
agriculture biologique ainsi que dans l'alimentation animale (notamment
porcine).
Le Québec produit environ 8 % de la production totale
de seigle au Canada pour un volume annuel de plus de 57 700 tonnes
cultivées dans près de 32 700 hectares ensemencées.
Elle est
produite en Montérégie principalement (MRC du
Haut-Saint-Laurent, Jardins-de-Napierville, des Maskoutains et de
Vaudreuil-Soulanges); dans le Centre-du-Québec (MRC de l'Érable
et Nicolet-Yamaska) en énergence dans la MRC de Maskinongé en Mauricie.
Enfin, on cultive également d'autres grains en moins importance
comme :
Le chanvre est une culture en plein essor au
Québec, à la croisée de l’agriculture durable, de l’innovation
industrielle et des tendances alimentaires saines. Il entre aussi dans
la composition de nombreux aliments : pains, nouilles, huiles, boissons
végétales, etc.; certaines variétés de chanvre sont également
transformées pour être utilisées dans l'industrie du cosmétique, surtout
pour les soins de la peau et des cheveux et il est suffisamment robuste
pour créer de la fibre textile et d’autres matériaux de construction.
l'épeautre est souvent utilisé sous forme de farine pour
cuisiner du pain, des pâtisseries, des pâtes et des crêpes, des soupes
ou des salades.
le tournesol : faciles à intégrer dans
l’alimentation quotidienne, les graines de tournesol grillées peuvent
être ajoutées à une grande variété de recettes : pains, muffins,
salades, biscuits, et plus encore. Il a aussi une valeur économique et
écologique importante. Les résidus de pressage, appelés tourteaux, sont
utilisés comme source de protéines dans l’alimentation des ruminants et
des volailles. Par ailleurs, l’huile de tournesol peut être transformée
en biodiesel, une énergie renouvelable qui s’inscrit dans la transition
vers des carburants plus durables.
la caméline est une
plante oléagineuse ayant une culture durable et résiliente dont ses
graines sont pressées à froid pour produire une huile exceptionnelle qui
se prête à une multitude d’usages culinaires : parfaite pour les
vinaigrettes, sautés, grillades, ou encore pour aromatiser des légumes
rôtis.
les graines de lin procurent de nombreux
bienfaits pour la santé. Par exemple, elles contribuent à réduire le
taux de cholestérol sanguin et à améliorer le transit intestinal. On
peut aussi extraire de ces dernières une huile ou les utiliser pour
agrémenter nos recettes. Les fibres du plant sont quant à elles
utilisées pour la fabrication de textile.
Les haricots secs
sont souvent intégrés dans une rotation avec des céréales ou Il existe
une petite filière locale pour la transformation des haricots secs, mais
la majorité de la production est destinée à l’exportation ou vendue aux
entreprises agroalimentaires pour la transformation (conserves, plats
préparés). du maïs, ce qui aide à la gestion des maladies et à
l’amélioration de la fertilité du sol.
Pour plus de détails,
consulte la
Fédération des producteurs de grains du Québec et le site
informatif
Grains du Québec.
Production maraîchère (légumes de champ et
légumes de transformation) : C’est bien connu, les légumes
contribuent à une saine alimentation. En effet, les consommateurs
reconnaissent leur valeur nutritive et leurs effets positifs sur la
santé.
Le secteur des légumes de champ est celui qui génère le
plus de revenus parmi les productions horticoles du Québec. La province
est également la 2e plus grande productrice de légumes au Canada après
l’Ontario.
Au Québec, on cultive plus de 70 espèces de légumes
différents. Les laitues, les oignons, les tomates et les carottes
demeurent les légumes les plus consommés, après les pommes de terre.
Les principaux légumes de champ produits au Québec sont le maïs
sucré (17 %), les pois (9 %), les haricots (verts ou jaunes 9 %), les
carottes (oranges et de couleurs variées, 9 %), les laitues (romaines ou
frisées ou batavia, 8 %), les choux (verts, rouges ou de savoy ou
chinois, 7 %), les oignons (jaunes, rouges ou espagnols 6 %), les
brocolis (5 %), ainsi que d'autres légumes (30 %), comme :
Légumes racines : betteraves (rouges, chioggia, jaunes),
céleris-raves, navets, radis (rouges, daikon, d'hiver), rabioles,
panais, rutabagas;
Légumes-fleurs et crucifères :
asperges, choux-fleurs, choux de Bruxelles, choux-raves, rhubarbe,
roquette;
Légumes-bulbes : oignons verts (ou échalotes
vertes), échalotes françaises, oignons secs;
Légumes-tiges et
feuilles : ail, bettes à cardes, céleri, poireaux, cressons de
fontaine, épinards, fleurs d'ail, radicchios;
Légumineuses
: fèves de soya, gourganes, pois de transformation, pois verts,
Cucurbitacées : citrouilles, courges (délicata, musquée,
poivrée, spaghetti, etc.), citrouilles, courgettes (zucchinis),
concombres de champ, cornichons, melons (melon d'eau/pastèque, melon
brodé);
Fines herbes : basilic, aneth, ciboulette,
coriandre, menthe, origan et thym.
Les consommateurs démontrent
cependant un intérêt à diversifier le contenu de leur assiette. Ils
intègrent à leur alimentation de nouvelles variétés de légumes, tels les
légumes asiatiques (ex : bok choi, brocoli chinois, aubergines
asiatiques, chou chinois, épinard de Malabar, luffa melon amer, shiso
rouge, tatsoi, etc.) et autres légumes en émergence (ex : gombo,
lentilles, melon de Montréal, pois secs, etc.).
La demande
d’aliments biologiques s’accroît en moyenne de 10 à 15 % par année,
aussi bien à l’échelle mondiale que locale. Les maraîchers biologiques
québécois vendent surtout leurs légumes frais directement au
consommateur, par l’entremise de paniers biologiques, de kiosques à la
ferme, dans les marchés publics, etc.
Environ 39 000 hectares
sont cultivés annuellement pour un total de 744 000 tonnes métriques de
légumes cultivés en 2025.
Légumes de champ
: La production de légumes de champ au Québec est assurée par plus de
2 300 exploitations de tailles très variées qui utilisent près de 65 %
des hectares de cultures maraîchères.
La consommation annuelle
moyenne de légumes frais d'un(e) canadien était 104,5 kilogrammes par
personne en 2024.
Les ventes de légumes à la ferme ont atteint
plus de 572 millions $ et l'exportation de légumes frais ont généré des
recettes de 261 millions $.
Elle regroupe plus de 2 200
producteurs maraîchers dans plusieurs régions du Québec, notamment :
Montérégie (42 %) : notamment dans les MRC des
Jardins-de-Napierville, de Rouville, de la Vallée-du-Richelieu, du
Haut-Richelieu, de Pierre-de-Saurel et de Roussillon;
Lanaudière (18 %) : dans les MRC d'Autray, de L'Assomption et
Montcalm;
Centre-du-Québec (12 %) : particulièrement
pour le maïs sucré et les pois de transformation dans la MRC de
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et Drummond;
Capitale
Nationale (10 %) : principalement dans les MRC de Portneuf et de
l'Île-d'Orléans;
Estrie (6 %) : principalement dans la
MRC de Brome-Missisquoi; du Val-Saint-François et du
Haut-Saint-François;
Laurentides (6 %) : dans les MRC de
Deux-Montagnes et Thérèse-de-Blainville;
Autres régions
(6 %) : dans la MRC de Lotbinière en Chaudière-Appalaches, dans les MRC
des Collines-de-l'Outaouais et Papineau en Outaouais, dans la MRC de
Maskinongé en Mauricie.
Pour plus de détails, consulte l'Association
des producteurs maraîchers du Québec et le site informatif
Fruits
et légumes du Québec.
Légumes de transformation : Les légumes de transformation
jouent un rôle essentiel dans l’agriculture québécoise. Cultivés avec
soin par nos producteurs, ils sont transformés en plats préparés
(soupes, salades, sauces), produits surgelés, en conserve ou marinés ou
en condiments (ex : ketchup, relish), en produits de pâtisserie (pâtés,
tartelettes, cakes, gâteaux aux légumes), biscuits protéinés aux légumes
ou craquelins aux légumes ou en grignotines (ex : croustilles aux
légumes), pour répondre aux besoins des consommateurs. Grâce à des
pratiques agricoles modernes et durables, ces cultures contribuent à une
filière alimentaire locale et prospère.
Les principaux légumes
cultivés pour la transformation sont : pois, haricots, maïs-sucré,
tomates, concombres, mais aussi : carottes, courges, betteraves, etc.
On y cultive plus de 53 600 tonnes métriques pour des ventes à la
ferme ayant atteint 8 millions $ et des exportations ayant généré des
recettes de plus de 149 millions $ en 2025.
On y comptait 200
producteurs de légumes de transformation principalement concentrés dans
les régions suivantes :
Montérégie (59 %) : notamment
dans les MRC des Jardins-de-Napierville, de Rouville, de la
Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu, de Pierre-de-Saurel et de
Roussillon;
Centre-du-Québec (17 %) : particulièrement
pour le maïs sucré et les pois de transformation dans la MRC de
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et Drummond;
Lanaudière
(12 %) : particulièrement dynamique pour les cultures de haricots et de
concombres dans les MRC de Montcalm et de L'Assomption;
Laurentides (6 %) : particulièrement dynamique pour les cultures de
haricots et de concombres dans les MRC de Deux-Montagnes et
Thérèse-de-Blainvill
Estrie (6 %) : principalement dans
la MRC de Brome-Missisquoi.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs de légumes de transformation du Québec.
Pommes de terre : La pomme de terre est le
légume le plus consommé au Canada. Il s’agit également du légume le plus
cultivé au Québec.
La consommation annuelle moyenne de pommes de
terre d'un(e) canadien était 65,2 kilogrammes par personne en 2024.
Disponible toute l’année, à prix abordable, sa texture et son goût
la rendent polyvalente. Elle se cuisine de différentes façons : au four,
en purée, en frites, en salade, au barbecue, en pâté, en potage ou en
gratin, pour ne nommer que celles-là. Le Québec produit plus d’une
centaine de variétés de pommes de terre pour répondre aux besoins des
consommateurs. Parmi les plus connues : la Chieftain, la Goldrush et
l’Envol, une variété créée au Québec.
La pomme de terre est l’un
des légumes les plus riches en éléments nutritifs : protéines, fibres,
vitamines et minéraux. C’est l’un des rares féculents à contenir de la
vitamine C et des antioxydants. Cuite à l’eau, la pomme de terre
contient à peine 85 calories pour 100 grammes.
Les
transformateurs de pommes de terre s’adaptent afin de satisfaire
l’intérêt des consommateurs pour le plaisir, la santé et la praticité. À
titre d’exemple, on trouve maintenant des produits de pomme de terre
faibles en sel et en gras, assaisonnés, « allant au micro-onde » ou «
prêts à cuire ».
Le Québec arrive seulement au 5e
rang parmi les provinces productrices de pommes de terre.
l y a 4
marchés principaux pour la pomme de terre du Québec, soit :
Marché de la table : Plus de la moitié de la production québécoise
est vendue fraîche (55 %). Les pommes de terre sont classées selon la
couleur de leur pelure ou de leur chair (jaune, rouge, blanche, bleue),
selon leur forme (ronde, longue, oblongue, grelot) ou selon leur usage
culinaire (à bouillir, en purée, au four, à frire).
Marché du
prépelage : Ce marché correspond à 20 % des ventes de la
production. L’industrie du prépelage transforme les pommes de terre pour
répondre, entre autres, aux besoins du secteur de l’hôtellerie, de la
restauration et des services alimentaires en établissement, par exemple
pour des frites prêtes à cuire pour les restaurants.
Marché
de la croustille : Ce marché fait partie de l’industrie des
grignotines, qui regroupe, entre autres, les croustilles, les bretzels,
le maïs soufflé et les dérivés du maïs. Il correspond à 17 % des ventes
de la production de pommes de terre.
Marché de la semence
:Ce marché correspond à 8 % des ventes de la production. Au Québec,
planter des semences de pommes de terre certifiées est une obligation
légale, mais aussi une assurance de qualité. Les producteurs font donc
appel à des semenciers qui se consacrent à la multiplication des
tubercules. Au Québec, une trentaine d’entreprises assument cette
fonction.
On y retrouve une superficie de plus de 18 400 hectares
permettant de produire 648 000 tonnes métriques de pommes de terre
annuellement.
La production biologique tend à se développer. En
2022, la culture des pommes de terre biologiques occupait une superficie
de 200 hectares, partagée entre 40 entreprises. À titre de comparaison,
la superficie cultivée était de 50 hectares en 2012.
En 2025, les
recettes monétaires ont atteint 245 millions $ dont 48 % provenaient des
exportations internationales.
On y comptait 743 producteurs de
pommes de terre réparties dans les régions suivantes :
Capitale Nationale (24 %) : principalement dans la MRC de Portneuf,
occupant le 1er rang pour la
pomme de terre de croustilles (44 % des superficies) et le 1ᵉ rang
provincial pour la pomme de terre de table (24 % de la production
québécoise);
Lanaudière (22 %) : principalement concentré dans la MRC
d'Autray, mais aussi de L'Assomption, occupant le 1ᵉʳ rang provincial
pour la pomme de terre de table (22 % de la production québécoise) et le
2ᵉ rang pour la pomme de terre de croustilles (36 % des superficies).;
Saguenay-Lac-Saint-Jean
(15 %) : concentré surtout dans la MRC Marie-Chapdeleine, mais aussi du
Domaine-du-Roy.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs de pomme
de terre du Québec et le site informatif
Épatante patate
du Québec.
Production fruitière (de champ ou de verger) :
Le Québec occupe une place majeure et stratégique dans la production
fruitière canadienne, se positionnant comme un leader incontestable pour
certains petits fruits à l'échelle nationale et mondiale.
Grâce à
une forte spécialisation et une croissance marquée de ses ventes de
fruits (+19,6 % en valeur à la ferme), la province se démarque
nettement dans le paysage horticole canadien.
À l'échelle
nationale, les fruits représentent un peu plus de 13 % des recettes de
l'horticulture comestible. Le Québec, malgré sa contrainte climatique de
près de 120 jours sans gel par an, se positionne comme un producteur
majeur aux côtés de l'Ontario et de la Colombie-Britannique.
En
2024, la consommation moyenne de fruits chez les canadiens était de 71,4
kg par personne.
La production fruitière au Québec connaît un
essor remarquable grâce à des conditions de croissance exceptionnelles.
Le secteur est porté par des filières majeures, une transition
technologique vers la haute densité, ainsi qu'un virage important vers
la culture biologique et sous serre.
Le Québec représente à lui
seul la plaque tournante de la production biologique au pays (toutes
catégories confondues), abritant près de la moitié des fermes
biologiques du Canada. Cela confère un avantage de valeur énorme à ses
exportations de petits fruits certifiés.
En 2024, un volume
record historique de 340 099 tonnes métriques de fruits a été produit au
Québec.
L'industrie fruitière québécoise traverse plusieurs
transformations majeures pour s'adapter au climat et au marché :
Poussée par les stratégies gouvernementales d'autonomie alimentaire, la
production de fruits en serre s'est multipliée. On voit notamment
l'émergence de technologies comme l'agriculture verticale permettant de
savourer des fraises locales à l'année.
Les pomiculteurs
délaissent les arbres traditionnels pour des plantations à haute densité
(jusqu'à 4 000 pommiers à l'hectare) formant de véritables « murs
fruitiers », ce qui optimise la cueillette et l'entretien.
Les
vergers se renouvellent pour offrir des variétés très en demande par les
consommateurs d'ici, telles que la Honeycrisp, la Gala et l'Ambrosia,
dans le but de faire passer la part des pommes locales en épicerie de 55
% à 70 %.
Une approche écoresponsable en production fruitière
intégrée PFI, adoptée massivement au Québec depuis plus de deux
décennies, permet de protéger les vergers de manière durable tout en
réduisant considérablement l'usage de pesticides.
La superficie
totale de cultures fruitières est de plus de 48 200 hectares, soit 35 %
de la superficie canadienne de cultures fruitières et 5 % de la
superficie totale québécoise en productions végétales.
Les ventes
de fruits à la ferme ont atteint plus de 403,2 millions $ (dont près
de 380 millions $ en exportations), soit 30 % des recettes
canadiennes en cultures fruitières et 8 % des recettes des productions
végétales.
Plus de 64 % des exportations étaient destinées aux
USA, plus de 14 % en Asie (Japon notamment pour les bleuets et
Vietnam pour les pommes principalement, mais aussi Chine, Corée du Sud,
Inde et Taïwan), plus de 12 % dans les pays de l'Union Européenne
(Allemagne, UK, Pays-Bas, Belgique, France, Suède notamment pour les
bleuets et les canneberges), ainsi que 10 dans d'autres pays (dont
la Pologne, l'Australie, Cuba et Israël surtout pour les pommes).
On y dénombrait plus de 1 450 exploitations agricoles en
productions fruitières réparties dans plusieurs régions du Québec (Montérégie,
Laurentides, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Capitale Nationale, Lanaudière et
Centre-du-Québec principalement).
Les principales cultures
fruitières sont :
canneberges : Le
Québec est la principale province productrice de canneberges au Canada.
À l’échelle mondiale, elle se place au 2e
ou au 3e rang selon les années,
précédée par les états américains du Wisconsin et du Massachusetts.
De plus en plus de pays consomment la canneberge, principalement
sous forme de jus et de fruits séchés. Elle peut aussi être consommée
fraîche, congelée, en purée et même en poudre. La recherche d’une saine
alimentation et les bienfaits associés à cet aliment contribuent à son
succès. De nombreuses études scientifiques confirment ses effets
bénéfiques sur la santé. La canneberge est principalement reconnue pour
ses propriétés antioxydantes, antibactériennes et anti-inflammatoires.
Les États-Unis et le Canada, leaders sur le plan mondial, ont contribué
à faire connaître ce petit fruit en développant les marchés
internationaux.
Un(e) canadien(ne) consomme annuellement en
moyenne 2,6 kg de canneberges fraîches par personne.
Les
producteurs de canneberges ont réduit de façon considérable leurs
applications d’engrais chimiques au cours des quinze dernières années.
Le secteur de la canneberge fait preuve d’une grande rigueur dans la
gestion des ravageurs, ce qui a aussi permis de réduire l’usage des
pesticides.
Le Québec est le 1et
producteur mondial de canneberges biologiques. Plus de 50 % des
superficies cultivées en canneberges sont certifiées sous l'apppellation
"Canneberge Enviro Certifiée (CEC)" qui tient compte d’exigences
spécifiques quant à la production, au conditionnement et à la
transformation des canneberges. Elle englobe trois grands thèmes :
l’environnement, la salubrité et la traçabilité. On compte 25
cannebergières certifiées biologiques sur le territoire.
La
recherche dans le secteur de la canneberge a été très importante au
Québec dans les dernières années. Elle vise principalement à améliorer
les techniques de production et les pratiques agroenvironnementales. Le
développement de techniques comme l’irrigation de précision rendent les
champs de canneberges plus productifs et moins gourmands en eau.
Plus de 95 % des canneberges produites sont destinées à la
transformation (salades préparées, sauces, cocktails, mocktails,
jus, fromages garnies de canneberges, pâtisseries comme des muffins,
gâteaux ou pouding, etc.). Alors que seulement 5 % sont vendues
fraîches dans les épiceries, les marchés publics ou directement à la
ferme.
Ce sont les États-Unis qui reçoivent 92 % de notre
production de canneberges fraîches. Quant aux canneberges transformées,
elles sont aussi expédiées aux États-Unis, mais également en Europe et
en Asie. Le Québec exporte principalement les canneberges transformées
aux États-Unis (39 %), aux Pays-Bas (35 %), en Chine (5 %), en Pologne
(5 %) et en Allemagne (3 %).
En 2025, la production québécoise de
canneberges a atteint environ 154 000 tonnes mériques (dont 14 800
tonnes pour les cannerberges biologiques) un résultat très proche
du record historique de 2024 malgré un léger recul du rendement moyen et
a généré des revenus de 311,2 millions de dollars (dont près de 31
millions $ pour les canneberges certifiées biologiques). La
production a même dépassé la production de pommes qui figurait comme
reine du fruit au Québec.
On y comptait 86 producteurs de
canneberges situés principalement dans le Centre-du-Québec (78 % dans
les MRC de l'Érable et d'Arthabaska), dans Lanaudière (8 %
principalement dans les MRC d'Autray et de Joliette) et au Saguenay —
Lac-Saint-Jean (5 % dans les MRC Marie-Chapdeleine et du
Domaine-du-Roy).
Pour plus de détails, consulte l'Assocition
des producteurs de canneberges du Québec et le site informatif
Canneberges
Québec.
pommes : Le Québec est la 2e
province productrice de pommes au Canada, après l’Ontario et devant la
Colombie-Britannique avec près de 27 % de la production canadienne.
Alors qu'elle a été la reine des fruis au Québec, elle a été détrôné par
la canneberge au niveau du volume de production et des recettes.
Chaque Québécois consomme en moyenne environ 14 à 16 kilogrammes de
pommes par année. La pomme demeure le fruit le plus consommé et le plus
populaire au Québec.
La pomme McIntosh est la plus prisée des
consommateurs québécois. C’est aussi la variété la plus cultivée au
Québec. Elle représente plus du tiers de la production totale des pommes
de consommation. Viennent ensuite la Spartan, la Cortland et l’Empire.
Les consommateurs sont aussi de plus en plus attirés par de nouvelles
variétés, comme la Gala, la Honeycrisp, la SweeTango et l'Ambrosia. Ces
variétés sont généralement importées. Cependant, les producteurs d’ici
les ajoutent maintenant à leurs vergers.
La production de pommes
biologiques au Québec repose sur des pratiques agricoles durables qui
excluent les pesticides et engrais de synthèse. Les vergers doivent
respecter un cahier de charges strict et obtenir une certification
reconnue (comme Ecocert Canada ou Québec Vrai). Le climat québécois et
la forte pression des ravageurs sur le pommier demandent une
surveillance constante et des techniques de régie novatrices.
Plus de 71 % de la production sont des pommes fraîches sont vendues en
épiceries, dans les marchés publics ou directement à la ferme (incluant
l'autocueillette)
Alors que de 29 % des pommes produites
sont destinées à la transformation (mise en conserve ou séchées,
salades préparées, confitures, sauces, cidres, cocktails, mocktails,
jus, beurre de pommes, produits de boulangerie et de pâtisserie comme
des chaussons, des muffins, des tartes et tarlettes, des croustades, des
gâtieaux, des viennoiseries et feuilletées, etc.).
Le
Québec exporte relativement peu de pommes fraîches, soit près de 10,3
millions $ en 2025, essentiellement aux États-Unis, puisque l'essentiel
de sa production étant destiné à la consommation locale (épiceries et
autocueillette) ou à la transformation locale.
En 2025, la
production québécoise de pommes a atteint environ 116 100 tonnes
mériques (dont moins de 1 200 tonnes pour les pommes biologiques)
et a généré des revenus de 90 millions de dollars (dont près de 23.5
millions $ pour les pommes certifiées biologiques).
On y
comptait 86 producteurs de pommes situés principalement :
en
Montérégie (38 %) : dans les MRC de Rouville, du Haut-Richelieu,
des Jardins-de-Napierville, du Haut-Saint-Laurent et de la
Vallée-du-Richelieu);
dans les Laurentides (14 %) : dans
la MRC de Deux-Montagnes et Thérèse-de-Blainville);
dans la
Capitale Nationale (9 %) : dans les MRC de l'Île-d'Orléans et de la
Côte-de-Beaupré);
en Chaudière-Appalaches (9 %) : dans
les MRC de Montmagny et de Lotbinière);
en Estrie (9 %)
: dans les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska);
en
Outaouais (6 %) : dans les MRC de Papineau, des Collines-de-l'Outaoais
et de la Vallée-de-la-Gatineau;
et autres régions (15 %
dans les MRC d'Autray et de Joliette dans Lanaudière, MRC de Drummond
dans le Centre-du-Québec, MRC de Maskinongé et des Chenaux en Mauricie).
Pour plus de détails, consulte
Les
Producteurs de pommes du Québec et le site informatif
La Pomme du
Québec.
bleuets
:
Le bleuet sauvage et le bleuet en corymbe sont les deux
espèces de bleuets valorisées au Québec. Contrairement au bleuet
sauvage, qui pousse au ras du sol, le bleuet en corymbe se développe
sous la forme d’un arbuste. Des deux espèces, le bleuet sauvage
représente de loin l’exploitation la plus importante. Il est récolté
principalement sur deux types de terrains : les forêts ayant subi une
coupe ou un incendie récents et les bleuetières aménagées.
Les bleuets nains sauvages : Le Québec possède la plus
grande superficie de bleuets nains au pays avec plus de 37 000 hectares,
principalement concentrés dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Plus de 95 % des bleuets sauvages récoltés au Québec sont surgelés.
La grande majorité des entreprises de congélation se trouvent au
Saguenay–Lac-Saint-Jean. Certaines bénéficient même des appellations de
qualité « Bleuets sauvages boréals » et « Certifié biologique ».
Outre la transformation en fruits surgelés, les bleuets du Québec
entrent dans la fabrication de garnitures de tartes, de confitures, de
coulis, de purées, de gelées, de jus, de concentrés et de confiseries.
Ils peuvent aussi être utilisés comme ingrédients dans des muffins, des
pains, des pâtisseries et des yogourts.
En 2025, la production de
bleuets sauvages au Québec a atteint près de 36 300 tonnes. Bien qu'il
s'agisse d'un volume inférieur à la moyenne historique des dernières
années (qui tourne plutôt autour de 41 000 tonnes), la qualité des
fruits à maturité s'est révélée exceptionnelle en raison d'un été chaud
et sec qui a concentré les saveurs et les antioxydants. Les revenus
générés ont atteint plus de 69,9 millions $.
On y compte 436
producteurs de bleuets sauvages qui se trouvent principalement au
Saguenay-Lac-Saint-Jean (77 % dans les MRC du Lac-Saint-Jean-Est,
du Domaine-du-Roy et Marie-Chapdeleine), sur la Côte-Nord (8 %
dans les MRC de la Haute-Côte-Nord etde Manicouagan), dans la
Capitale-Nationale (6 % dans la MRC de Portneuf) et en
Chaudière-Appalaches (2 % dans les MRC des Appalaches, de L'Islet
et de Montmagny).
Pour plus de détails, consulte
Les
Producteurs de bleuets sauvages du Québec.
Les
bleuets en corymbe : Bien que la Colombie-Britannique domine cette
variété, le Québec en produit également une proportion modeste, soit
près de 10 %.
Les bleuets en corymbe sont de 3 à 5 fois plus gros
que les bleuets sauvages. Il est prisé pour ses saveurs, sa texture et
la taille de ses fruits. Son goût est naturellement sucré avec une
légère touche d’acidité. Facile à intégrer dans de nombreuses recettes,
le bleuet fait des merveilles en pâtisseries, salades, sauce, boissons,
etc.
Au Québec, on répertorie plusieurs dizaines de cultivars de
bleuets en corymbe. La majorité des cultivars sont choisis en fonction
de la rusticité des plants, de la vitesse de maturation de la récolte,
du goût et du calibre des bleuets ainsi que de leur rendement. On y
retrouve :
hâtives (Bluetta, Duke, Polaris, Reka de la
Nouvelle-Zélande, Reka du Maryland);
mi-saison (Patriot la plus
populaire, Blueray, Bluecrop, Chandler, Hardy Blue, Northla ND,
Northblue et Toro);
tardives (Lastcall, Aurora, Bonus et Liberty).
Les bleuets en corymbe (aussi appelés bleuets géants) demeurent
extrêmement lucratifs, générant 61 % des revenus de vente totaux
canadiens. Toutefois, au Québec, seulement 6 600 tonnes ont été produits
générant des revenus de près de 13 millions $.
Ils sont cultivés
par plus de 525 producteurs situés en majorité en Montérégie,
puisque 27 % des exploitations s’y trouvent (dans les MRC des
Jardins-de-Napierville, de Roussillon, du Haut-Richelieu et des
Maskoutains). Viennent ensuite la Chaudière-Appalaches avec 19
% des exploitations (dans les MRC de Bellechasse, Nouvelle-Beauce,
Beauce-Centre et dans la Ville de Lévis), l’Estrie qui compte
10 % des exploitations (dans les MRC du Haut-Saint-François, de
Coaticook et du Memphrémagog), le Centre-du-Québec (6 % dans la
MRC de l'Érable), en Mauricie (6 % dans la MRC de Maskinongé) et autres
régions (32 % en petites parcelles dans les
Pour plus de
détails, consulte l'Association
des producteurs de bleuets de corymbe du Québec.
fraises et framboises :
la production de fraises et de framboises est une industrie horticole
majeure, faisant de la province le 1er producteur de fraises et le 2e
producteur de framboises au Canada.
En 2025, la consommation
moyenne annuelle de fraises chez les québécois était entre 38,8 et 4,1
kg par personne, alors que les framboises était entre 0,30 et 0,40
kg par personne
Au Québec, plus de 95 % de la production des
fraises et des framboises est destinée à la vente à l’état frais. Les 5
% restants sont transformés en coulis, en confitures et en gelées, en
purées, en alcools, etc. Ces fruits sont principalement cultivés au
champ. La culture en serre des fraises et des framboises commence à se
développer.
La demande pour les fraises et les framboises
biologiques est bien présente. Pour y répondre, une dizaine de
producteurs se sont lancés dans la culture de fraises et de framboises
bio.
La fraise biologique n’est offerte qu’un mois pendant l’été. Le
mode de culture biologique augmente les coûts de production de 30 à 35
%. Le rendement à l’hectare est aussi plus faible que celui de la fraise
traditionnelle. C’est pourquoi la fraise bio se vend un peu plus cher.
Les producteurs sélectionnent les variétés de fraises et de
framboises à cultiver en fonction du goût et du calendrier de maturation
des fruits.
Il existe deux grandes catégories de fraises
: les fraises d’été et les fraises d’automne.
Les fraises d’été
proviennent de plants de fraises à jours courts qui ont la capacité de
créer des fleurs de fraises quand les jours sont plus courts, au
printemps, produisant ainsi des fruits au début de la saison en juin et
en juillet.
Les fraises d’automne, quant à elles, viennent de plants
de fraises dits à jours neutres. Ces plans produisent des fleurs de
fraises quand les jours s’allongent, produisant ainsi des fraises à
partir du mois d’août et jusqu’en octobre.
En serre, on peut cultiver
à la fois des fraises d’été ou des fraises d’automne.
Les
variétés de fraises cultivées au Québec sont au nombre de 13. Les plus
répandues sont la Jewel et la Seascape, mais aussi Clery, Wendy comme
fraises d'été, ainsi que Albion et Malwina comme fraises d'automne.. Les
premiers fruits sont disponibles dès le mois de mai. Les variétés plus
tardives sont offertes jusqu’à la mi-octobre.
La production de
fraises au Québec est en grande évolution. La production en plein champ
est la technique de production la plus utilisée encore aujourd’hui.
La culture de fraises en hors-sol sous abri est aussi en croissance au
Québec. Cette méthode de production permet de produire des fruits plus
tôt et plus tard en saison. Les fruits sont aussi protégés des
intempéries, comme la pluie et la grêle.
En 2025, le Québec a
enregistré une production record de 19 685 tonnes métriques de fraises
fraîches. Elles ont généré des revenus de 213,6 millions $ pour les
fraises de plein champ et de 11,9 millions $ pour les fraises de serre.
Quant aux framboises, elles comptent sept variétés qui sont
offertes de juillet à septembre (Killarney et Nova les plus populaires,
mais aussi Tulameen comme framboises d'été et Polana, Pathfinder et
Kwanza comme framboises d'automne)..
La majorité de la production
de framboises se fait toujours en plein champ. Contrairement aux
fraises, les framboises n’ont pas besoin d’être plantées à chaque année
ou deux, puisqu’il s’agit d’une plante vivace.
La culture de
framboises hors-sol, en pot et sous-abri, est en expansion au Québec
depuis une dizaine d’années. Cette méthode de culture permet aux
producteurs de protéger les plants et les fruits des aléas climatiques,
ce qui est essentiel quand on cultive des fruits aussi fragiles.
En 2025, le Québec a enregistré une production record de 1 615
tonnes métriques de framboises fraîches. Elles ont généré des revenus de
12,3 millions $ pour les framboises de plein champ et de 685 000 $ pour
les framboises de serre.
On y comptait 516 producteurs de fraises
et 536 producteurs de framboises (la plupart cultivent les 2 fruits)
situés principalement :
dans la Capitale Nationale (29
% pour les fraises et 8 % pour les framboises) : dans les MRC de
l'Île-d'Orléans, de la Côte-de-Beaupré et de Portneuf;
dans les
Laurentides (16 % pour les fraises et 33 % pour les framboises)
: dans la MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel et
d'Argenteuil;
en Montérégie (14 % pour les fraises et 10
% pour les framboises) : dans les MRC de Rouville, des Maskoutains, de
la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Saint-Laurent, Vaudreuil-Soulanges;
en Chaudière-Appalaches (13 % pour les fraises et 12 % pour
les framboises) : dans les MRC des Appalaches, de Lotbinière et de
Bellechasse, ainsi que dans la Ville de Lévis;
en Estrie
(6 % pour les fraises et 3 % pour les framboises) : dans les MRC de
Coaticook, du Haut-Saint-François et du Val-Saint-François et dans la
Ville de Sherbrooke;
en Mauricie (6 % pour les fraises
et 3 % pour les framboises) : dans les MRC des Chenaux, de Maskinongé et
dans la Ville de Trois-Rivières;
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean
(4 % pour les fraises et 3 % pour les framboises) : dans la MRC du
Fjord-du-Saguenay principalement, mais aussi MRC du Lac-Saint-Jean-Est
et la Ville de Saguenay;
dans le Bas-Saint-Laurent (4 %
pour les fraises et 2 % pour les framboises) : dans les MRC de
Rivière-du-Loup et de Kamouraska, mais aussi Rimouski-Neigette pour les
fraises et MRC de la Matapédia et de la Mitis pour les framboises;
dans le Centre-du-Québec (3 % pour les fraises et 2 % pour
les framboises) : principalement dans la MRC de Drummond, mais aussi
d'Arthabaska;
et autres régions (5 % pour les fraises et
24 % pour les framboises) : dans la MRC des Collines-de-l'Outaouais en
Outaouais, dans la MRC d'Autray dans Lanaudière, dans la MRC de
Manicouagan en Côte-Nord, dans la MRC de Bonaventure en Gaspésie, dans
la MRC du Témiscamingue en Abitibi-Témiscamingue, dans la Ville de
Montréal (Ahuntsic-Cartierville, Rosemont-La Petite Patrie et
Villeray-St-Michel-Parc Extension) en production de serre et dans la
Ville de Laval en production de serre.
Pour plus de détails,
consulte
Les Producteurs de fraises et de framboises du Québec.
raisins de table : La production de raisins au
Québec connaît un essor remarquable et se divise en deux catégories
principales : le raisin de cuve (pour la fabrication du vin) et le
raisin de table (pour la consommation fraîche).
La
production de raisins de table locaux est en pleine expansion (cultivée
sur plus d'une dizaine d'hectares). Ils se distinguent par leurs
arômes surprenants (notes de fraise, de barbe à papa ou d'agrumes).
Les variétés sont les suivantes :
rouges : Somerset (le
plus cultivé et très apprécié pour son croquant), Reliance, Canadice,
Swenson Red.
bleus : Montréal Blues, Trollhaugen, Magenta,
Fredonia.
jaunes/verts : Himrod, Interlaken, Brianna.
De plus en plus d'entreprises se tournent vers des pratiques
écoresponsables. Près de 20 % des cultures de raisins détiennent une
certification biologique.
Plus de 1 380 hectares de vignes sont
cultivées, mais seulement quelques dizaines pour le raisin de table,
alors que le reste est dédié à la viticulture (raisin de cuve). Environ
1 500 tonnes métriques de raisins de table sont cultivées annuellement
pour des recettes s'établissement à environ 3,4 millions $.
On y
compte qu'une trentaine de producteurs de raisins de table au Québec
principalement concentrés en Montérégie (MRC de Rouville, Roussillon et
Jardins-de-Napierville).
autres fruits de
plein champ ou de verger : plusieurs autres fruits sont
cultivés au Québec en moindre importance souvent comme cultures
complémentaires à d'autres cultures (comme la pomme, les fraises et
les framboises), comme par exemple :
Prunes et poires
: Issues de variétés sélectionnées pour résister aux hivers rigoureux.
On peut les consommer frais ou comme salade de fruits d'automne,
potage, chutney, compote, tarte, gâteau, muffin, biscuit, jus pur, etc.
On y retrouve différentes variétés de poires (Summercrisp, Beauté
Flamande, Savignac, Clapp's, Cold Snap, et des cultivars russes ou
résistants comme Krazulya, Ure, Parker et Miney),
et de prunes (Damas
ou Damson, Mirabelle, Mont-Royal, Reine-Claude, Quetshe, Alderman et
Acme).
On y compte des producteurs dans les MRC de Rouville, Les
Jardins-de-Napierville et du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans
les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska en Estrie.
Kiwis arctiques (argutas) : De mini-kiwis à peau lisse et
comestible qui poussent sur des vignes grimpantes très résistantes au
froid.
On peut les consommer frais ou comme en-cas, salsas,
confitures, salades, garnitures au yaourt, gruau ou aux salades vertes.
On y retrouve comme variétés (kolomikta arctique et argura Kiwaii).
On y compte des producteurs dans la MRC du Haut-Richelieu en
Montérégie, dans la MRC de Lotbinière en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC de Joliette dans Lanaudière et dans la MRC des Chenaux dans
Lanaudière.
Cerises (griottes) : Ce sont principalement
des cerises sures (acides) qui sont cultivées pour la transformation
alimentaire.
Puisqu'ils sont surtout destinés à l'industrie de la
transformation alimentaire, on les retrouve dans les tartes, les
gâteaux, les entremets, dans les compotes, dans les confitures, des
sauces, des vinaigrettes ou comme boisson pour aromatiser des limonades,
des cocktails ou transformées en liqueur avec les noyaux.
On y
retrouve des variétés suivantes (Montmorency, Evans, Roméo & Juliette,
Cupid et Crimson Passion, Meteor et North Star).
On y compte des
producteurs dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier dans la
Capitale Nationale, dans la MRC de Deux-Montagnes dans les Laurentides,
dans la MRC du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans la MRC de
Bellechasse en Chaudière-Applaches.
Citrouilles et melons
: se référer à la la section "production maraîchère" puisque ce sont
surtout des producteurs maraîchers qui cultivent ces fruits.
Pêche : La culture commerciale de la pêche est très rare au Québec,
mais quelques producteurs audacieux, notamment dans la MRC de
Brome-Misssisquoi en Estrie.
On peut les consommer frais ou comme
salade de fruits d'automne, potage, chutney, compote, tarte, gâteau,
muffin, biscuit, jus pur, etc.
Sureaux : Les baies de
sureau du Canada sont récoltées en fin d'été pour faire des sirops et
des produits médicinaux
Les variétés du Sureau du Canada, on
retrouve (York, Kent, Nova, Adams & John), ainsi que le Sureau pubescent
ou rouge).
On retrouve des producteurs dans la MRC de
Brome-Missisquoi en Estrie, dans la MRC Les Jardins-de-Napierville en
Montérégie, dans la MRC des Appalaches en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, dans la MRC de Maskinongé en
Mauricie et dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Camerises : Un petit fruit allongé au goût unique de
bleuet, de framboise et de mûre, dont la récolte débute très tôt en été.
Les variétés cultivées au Québec sont : Aurora, Boréalis, Boreal
Beast, Boreal Beauty, Honeybee, Tundra et Indigo Gem.
Les
producteurs sont situés dans la MRC de Portneuf dans la Capitale
Nationale, dans la MRC de Bellechasse en Chaudière-Appalaches, dans la
MRC du Haut-Saint-Laurent en Montérégie et dans la MRC du
Lac-Saint-Jean-Est au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Argouses
(fruit de l'argousier) : Petites baies orangées hyper-vitaminées qui
poussent sur des arbustes épineux.
Les variétés cultivées au
Québec sont : origine russe et sibérienne (Altaïskaya, Orange Russian
ouOtradnaya, Chuyskaya ou Star of Alta); origine allemande et baltique
(Mary, Sunny, Leikora, Hergo).
Les producteurs sont situés dans
les MRC de Portneuf et de la Côte-de-Beaupré dans la Capitale Nationale,
dans la MRC de Montmagny en Chaudière-Appalaches, dans la MRC de
Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent et dans la MRC Brome-Missisquoi en
Estrie.
Cassis et gadelles : Traditionnellement utilisés
pour la transformation (liqueurs, confitures, sirops).
Les
variétés cultivées au Québec sont : Titania, Consort, Ben Sarek et Ben
Tirran.
Les producteurs sont situés dans les MRC de
L'Île-d'Orléans et de la Côte-de-Beaupré dans la Capitale Nationale,
dans les MRC de Coaticook et de Brome-Missisquoi en Estrie, dans la MRC
d'Argenteuil dans les Laurentides, dans la MRC Pierre-de-Saurel en
Montérégie et dans la MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec.
Aronias : Petits fruits noirs recherchés pour leur très forte
concentration en antioxydants.
On peut le consommer en gelée, en
jus pur ou intégré dans du vin aux fruits, du gin armomatisé ou dans les
bières de microbrasserie.
Les variétés cultivées au Québec sont :
Viking, Nero, Elliot, Autumn Magic et l'aronia sauvage.
Il y a
des producteurs situés dans les MRC de Rouville et des Maskoutains en
Montérégie, dans la MRC de l'Érable dans le Centre-du-Québec, dans la
MRC du Memphrémagog en Estrie et dans la MRC du Domaine-du-Roy au
Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Amélanches : Ressemblant à de
petits bleuets, les fruits de l'amélanchier ont une légère saveur
d'amande.
Les variétés cultivées sont : espèces indigènes du
Québec (Amélanchier glabre, Amélanchier du Canada, Amélanchier à feuille
d'aulne); cultivars fruitiers recommandés (Smoky, Thiessen, Martin,
Northline et Honeywood).
On retrouve des producteurs dans la MRC
de la Haute-Gaspésie en Gaspésie, dans la MRC d'Autray dans Lanaudière
et dans la MRC de Maskinongé en Mauricie.
fruits de serre
: voir la production serricole.
Production serricole (légumière et fruitière):
La culture en serre, aussi appelée serriculture, consiste à faire
pousser des végétaux à l’intérieur de constructions de verre ou de
plastique, dotées d’un système d’irrigation, de chauffage et de
ventilation. L’environnement y est contrôlé pour favoriser la croissance
des fruits et des légumes. La serre protège également les plants du
froid et des intempéries.
Cette méthode permet aux producteurs
québécois de faire pousser des légumes et des fruits jusqu’à 12 mois par
année. Le rendement, la qualité et la valeur des récoltes sont
proportionnellement plus élevés que ceux de la culture au champ. Par
exemple, le rendement des tomates de serre est 10 fois plus élevé qu’au
champ. Les coûts d’investissement, de main-d’œuvre et d’énergie sont
cependant plus importants pour les producteurs.
La serre est le
milieu par excellence pour réduire l’usage des pesticides.
L’environnement fermé et contrôlé permet de lutter contre les ravageurs
à l’aide d’insectes bénéfiques (guêpes parasitoïdes, coccinelles,
acariens prédateurs, etc.).
Grâce aux technologies de pointe,
comme l’éclairage artificiel, certaines entreprises spécialisées
produisent même en hiver. Ainsi, les consommateurs ont accès à des
fruits et des légumes de serre de qualité et accessibles à l’année.
Plus du tiers de la superficie consacrée aux fruits et légumes en
serre est certifié biologique, profitant d'un environnement fermé
facilitant la lutte biologique (introduction d'insectes utiles contre
les ravageurs).
L'essor de la filière génère d'importantes
quantités de résidus de biomasse et de plastiques (cordes, attaches), ce
qui stimule des projets de valorisation pour éviter l'enfouissement.
Une superficie de cultures totalisant 194 hectares et des recettes
monétaires plus de 301 millions $ en 2025.
Les serriculteurs
québécois produisent principalement des tomates (89 hectares avec 53 %
de la production), des concombres (56 hectares avec 35 % de la
production), des laitues (17 hectares avec 7 % de la production), des
poivrons (7 hectares avec 3 % de la production) ainsi que d'autres
fruits et légumes (25 hectares avec 2 % de la production) tels que :
légumes : ail, betteraves, bettes à cardes, bok choi,
brocolis, carottes, céleri (en émergence), cerises de terre, choux
chinois, choux de Bruxelle, choux fleurs, choux frisés, choux rouges,
choux verts, courges, courges d'hiver, courgettes (en émergence),
épinards, fenouils, fleurs d'ail ,haricots jaunes, haricots verts,
haricots mauves, navets, oignons jaunes, oignons rouges, oignons verts
(en émergence) panais, pois mange tout, pommes de terre, radioles (en
émergence), radis, roquette, etc.
fruits : aubergines,
fraises, framboises et melons d'eau;
fines herbes :
basilic, ciboulette, coriandre, menthe, origan, persil et thym.
L’engouement pour les fruits et légumes de serre ne cesse de croître.
Cela s’explique en partie par la disponibilité de nouveaux produits de
serre québécois en épicerie.
des tomates de couleurs et de
formes variées, des mini-concombres, comme les concombres libanais, des
poivrons colorés, différents mélanges de laitues, comme la mâche et la
roquette, des fines herbes, des légumes exotiques (bok choy, chou frisé,
etc.), des fraises et les framboises de serre, druits exotiques (des
projets émergents testent aussi la culture de fruits inusités ou
tropicaux comme des melons ou des initiatives émergeantes pour des
bananes), etc.
La production de fruits et légumes en serre est
présente sur tout le territoire du Québec et regroupe 669 entreprises
serricoles :
Laurentides (23 %) : zone de prédilection
pour les méga-serres de tomates et de petits fruits de serre dans les
MRC Thérèse-de-Blainville, Deux-Montagnes et Mirabel;
Montérégie (20 %) : forte densité de petits et moyens producteurs
de légumes de serre et de transplants situés dans les MRC Les
Jardins-de-Napierville, Roussillon et Rouville;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (14 %) : pôle d'innovation utilisant
souvent la biomasse ou les rejets d'usines pour chauffer de grandes
superficies dans les MRC du Fjord-du-Saguenay et du Lac-Saint-Jean-Est;
Estrie (11 %) : pôle d'innovation orientée vers
l'agriculture biologique (tomates, concombres, laitues, fines herbes,
légumes asiatiques) dans les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François,
du Val-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke;
Chaudière-Appalaches (6 %) : on y cultive plus d'une cinquantaine
de variétés de légumes de serre et fines herbes dont plusieurs sont
certifiés biologiques (dont les laitues hydroponiques, bok choi, chou
chinois) situées dans les MRC de Lotbinière, Les Appalaches, L'Islet et
à Lévis;
Mauricie (6 %) : la production en serre y est
en forte croissance pour soutenir l'autonomie alimentaire locale et
orientée vers les légumes fins comme les carottes nantaises et les
haricots fins principalement dans la MRC de Maskinongé, mais aussi des
Chenaux, ainsi que de l'agriculture urbaine à Trois-Rivières;
Centre-du-Québec (5 %) : grandement stimulée par des
initiatives de serres de proximité (tomates, concombres, laitues, fines
herbes) dans les MRC d'Arthabaska, de l'Érable et de Drummond;
Montréal (2 %) : leader mondial de la serriculture urbaine sur
les toits, on y produit plusieurs dizaines de variétés de tomates
(tomates ancestrales, tomates grappes, tomates cerises); des concombres
(concombres libanais, concombres anglais); des poivrons et piments
(poivrons de toutes les couleurs (verts, rouges, jaunes) ainsi que des
piments forts); des aubergines (cultivées notamment dans les grandes
serres commerciales sur toit); des laitues (laitues Boston, frisées,
romaines et mesclun); autres légumes (chou, bette à carde, épinards,
roquette, etc.); des fines herbes (basilic principalement, mais aussi,
persil, coriandre, menthe, ciboulette, et thym); petits fruits (fraises)
et des cultures émergentes (ex : gingembre et spiruline); notamment dans
les arrondissements Ahuntsic-Cartierville,
Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont-La Petite-Patrie, Verdun,
Villeray-St-Michel-Parc Extension et
Ville-Marie;
Laval (env 1 %) : bien que davantage axé
sur la production hornementale, on y cultive également des tomates de
type Ferguson sur des toits, des laitues locales et fraîches toute
l'année dans des conteneurs recyclés, des tomates de variétés
ancestrales, des tomates, poivrons, concombres, haricots, laitues en
serre;
Autres régions (12 %) : axé sur la culture de
tomates, concombres et poivrons sans pesticides dans la Ville de
Gatineau et la culture de petits fruits et légumes de serre en émergence
dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau en Outaouais; axé sur la culture
de légumes de spécialité, comme des variétés asiatiques (bok choy,
brocoli chinois), des légumes du patrimoine (melon de Montréal) et des
produits fins (ail noir, chou-fleur romanesco) dans les MRC de
l'Assomption et des Moulins dans Lanaudière; axé sur les légumes de
serre biologiques dans les MRC de Portneuf, de la Côte-de-Beaupré et de
Charlevoix et de Charlevoix-Est, ainsi que la culture en agriculture
dans la Ville de Québec dans la région de la Capitale Nationale.
Pour plus de détails, consulte
Les producteurs
de serre du Québec.
Production fourragère : Les plantes et végétaux
destinés à l’alimentation des animaux d’élevage sont appelés des plantes
fourragères ou des fourrages.
Les fourrages sont constitués de
plantes vivaces (foin, pâturages) et de plantes annuelles (ensilages
de céréales et de maïs).
Les cultures fourragères vivaces
contribuent au développement durable de l’agriculture. Elles assurent le
maintien d’une couverture végétale, ce qui permet d’utiliser moins de
pesticides, de réduire l’érosion des sols, d’avoir une meilleure
biodiversité et de diminuer les gaz à effet de serre en séquestrant plus
de carbone.
Les plantes fourragères vivaces utilisées en rotation
avec d’autres cultures, comme les céréales, apportent plusieurs
avantages : la teneur en matière organique des sols est augmentée, la
structure et la santé des sols sont améliorées et es légumineuses comme
la luzerne réduisent le besoin d’utiliser de l’engrais azoté, un engrais
chimique causant des gaz à effet de serre.
Pour la superficie de
culture occupée au Québec, les fourrages arrivent en deuxième position,
derrière les cultures de grains (céréales et oléagineux).
Au Québec, la superficie de culture totale de 683 000 hectares est
principalement consacrée aux fourrages de prairies (75 %) et aux
pâturages naturels (10 %).
Les principales espèces cultivées au
Québec sont : le brome des prés, le brome inerme, le dactyle pelonné, la
fétuque, la fléole des prés, la luzerne, le trèfle rouge et le maïs
ensilage (maïs fourrager) est également cultivé pour l’alimentation des
animaux.
La luzerne ou la fléole pure (mil) est
cultivée, mais le foin mélangé composé de graminées et de luzerne en
proportion variable est le produit le plus courant. En plus de la fléole
(mil), le brome et le dactyle en association avec la luzerne sont de
plus en plus introduits dans les mélanges fourragers.
Les
troupeaux laitiers sont les principaux utilisateurs des fourrages
produits par les prairies québécoises, suivis des bovins de boucherie
(essentiellement la production vache-veau), des chevaux et des ovins.
Au-delà de leur aspect nutritionnel pour l'alimentation animale, les
cultures fourragères offrent également des perspectives de développement
dans des secteurs d’innovation tels que :
la nutraceutique
pour humains et animaux (produits procurant un bénéfice pour la
santé);
la phytopharmacie (protection des cultures
contre les organismes nuisibles);
et les usages
bio-industriels tels que :
Produits pharmaceutiques et
cosmétiques : les légumineuses contiennent des molécules et des
antioxydants recherchés pour leurs propriétés anti-inflammatoires,
anti-âge ou nutraceutiques.
Protéines de haute valeur :
le jus extrait est transformé en concentrés protéiques de feuilles
(CPF), intégrés dans l'alimentation humaine ou l'aquaculture;
Biocarburants de 2e
génération (des plantes comme la luzerne, le panic érigé
(switchgrass) ou le miscanthus sont transformées en éthanol
cellulosique);
Méthanisation (biogaz) : Les surplus de
graminées (ray-grass, fétuque) ou les cultures intermédiaires à vocation
énergétique (CIVE) sont introduits dans des digesteurs industriels pour
produire du biométhane injecté dans le réseau gazier ou converti en
électricité;
Éco-construction : Les fibres issues de
certaines grandes graminées sont utilisées pour fabriquer des isolants
thermiques (laine de foin ou de graminées), des bétons végétaux ou des
panneaux de fibres de moyenne densité (MDF);
Plastiques
biosourcés : La cellulose et l'hémicellulose extraites de ces
plantes servent de charge ou de polymère de base pour concevoir des
bioplastiques biodégradables destinés à l'emballage;
Litières
techniques et paillage : Compressées sous forme de granulés ou de
cubes industriels, elles servent de paillis horticoles ou de litières
industrielles hautement absorbantes pour les animaux;
Décontamination (phytorémédiation) : grâce à leur système racinaire
profond et dense, des plantes comme la luzerne ou certains trèfles sont
implantées sur des sites industriels ou miniers dégradés pour extraire,
accumuler ou tolérer les polluants présents dans le sol (métaux lourds,
hydrocarbures);
Marché de la compensation carbone : En
raison de leur nature pérenne, les prairies captent massivement le CO₂
atmosphérique et séquestrent le carbone de manière durable dans le sol
via leur système racinaire. Les industries financent ces cultures pour
obtenir des crédits carbone.
Le Québec produit une quantité
appréciable de fourrages et subvient à ses besoins. Il dégage un surplus
net de l’ordre de 10 à 15 % de sa production.
En 2025, le volume
de production de plantes fourragères a atteint plus de 5,3 millions de
tonnes métriques pour des recettes du marché de 63,1 millions $,
complétées par 29,5 millions en exportations
L'essentiel de cette
production végétale n'est pas vendu sur les marchés boursiers : elle est
consommée directement à la ferme par les troupeaux laitiers et les
élevages de bovins de boucherie de la province.
Les exportations
de cultures fourragères représentent des ventes de plus de 29 millions $
par an. Parmi les fourrages qu'il produit, le Québec exporte surtout le
foin.
Le foin sec en petites balles carrées (18 à 25 kg) est le
plus populaire pour l’exportation continentale, surtout sur la côte est
des États -Unis. Les balles compactées sont également exportées aux
États-Unis ou outre-mer. La luzerne déshydratée, en gros cubes ou
granules est offerte sur tous les marchés. Les grosses balles enrobées
rondes ou carrées et une quantité importante de foin sec sont
commercialisées sur les marchés domestiques qui sont tout aussi
importants que les marchés d’exportations.
Le foin de commerce
exporté est destiné principalement aux États-Unis (98,32 %).
L’alimentation des chevaux américains représente le marché le plus
payant pour ce type de fourrage. Les pays suivants se partagent la part
restante : la France, les îles Turques et Caïques, les Émirats arabes
unis, Aruba, la République dominicaine, Bahreïn et la Polynésie
française.
Le Québec compte une usine de déshydratation de
luzerne et un centre de compaction. Des entreprises produisent et
commercialisent des fourrages. Elles ont également investi dans le
séchage et dans des installations d’entreposage et de conditionnement.
Elles achètent, inspectent, sèchent, transforment et transportent le
foin. Ces entreprises commercialisent autant sur le marché domestique
que continental ou outre-mer.
On y dénombrait plus de 15 400
producteurs qui cultivaient les plantes fourragères (éleveurs de
bovins laitiers, de bovins de boucherie, d'ovins ou de grains) dont
seulement 1 741 en faisant leur activité agricole principale.
Les
principales régions productrices de foin, en superficie, sont les
suivantes :
Bas-Saint-Laurent (16 %) : notamment dans
la MRC de la Matapédia pour le foin destiné à l'exportation et les MRC
du Témiscouata, du Kamouraska pour le foin destiné à l'alimentation des
animaux d'élevage locaux;
Chaudière-Appalaches (14 %) :
notamment dans les MRC de Beauce-Sartigan et Les Etchemins pour le foin
destiné aux marchéx local et provincial;
Centre-du-Québec
(11 %) : notamment dans les MRC d'Arthabaska et de Drummond pour le foin
destiné aux marchés local et provincial;
Estrie (10 %) :
dans la MRC du Haut-Saint-François pour le foin destiné aux exportations
et dans les MRC de Coaticook et Le Granit pour le foin destiné aux
marchés local et provincial;
Abitibi-Témiscamingue (10
%) : dans la MRC du Témiscamingue pour le foin destiné aux exportations;
Montérégie (8 %) : dans les MRC des Maskoutains et
Pierre-de-Saurel comme cultures secondaires intégrées dans de petites
parcelles de rotation de cultures pour le marché local;
Lanaudière (6 %) : dans les MRC de Montcalm et Joliette comme
cultures secondaires intégrées dans de petites parcelles de rotation de
cultures pour le marché local;
Capitale Nationale (4 %)
: dans les MRC de Portneuf, Charlevoix et Charlvoix-Est, principalement
par les producteurs laitiers, bovins et ovins pour le marché local;
Autres régions (21 %) : quelques parcelles par des
producteurs bovins ou laitiers dans MRC d'Antoine-Labelle et des
Laurentides dans les Laurentides et de nombreux producteurs pour leur
autosuffisance.
Pour plus de détails, consulte le
Conseil québécois
des plantes fourragères.
Production ornementale : L’industrie de la
production de cultures ornementales au Québec (souvent regroupée
sous le terme d’horticulture ornementale) représente un pilier
économique majeur du secteur agricole de la province. Le Québec se
classe au 3e rang au Canada pour
cette production, juste derrière l'Ontario et la Colombie-Britannique.
Bien qu'au niveau agricole, elle comprend les exploitations de
production de cultures, l’industrie de l’horticulture ornementale
comprend aussi des entreprises de commercialisation, comme les
jardineries et les fleuristes ayant généré des revenus de plus de 387
millions $, ains ique et des entreprises de services, comme l’entretien
et l’aménagement paysager ayant généré des revenus de près de 1,85
milliards $.
L'ensemble de l'industrie comptait près de 8 560
entreprises, employaient plus de 40 000 personnes et a généré des
revenus de plus de 2,7 milliards $.
Elle comprend une superficie
de 19 260 hectares destinées à la production de végétaux cultivés
spécifiquement pour leurs qualités esthétiques, leur beauté ou leur
parfum, plutôt que pour leur valeur nutritive, médicinale ou
industrielle réparties dans différentes régions du Québec.
En
2025, l'ensemble du secteur de la production de cultures a généré des
recettes monétaires de plus de 474 millions $.
La valeur des
exportations québécoises de produits ornementaux représente plus de 103
millions $. À eux seuls, les arbres de Noël exportés rapportent 60
millions $. La presque totalité des produits exportés est destinée aux
États-Unis (98 %).
Elle regroupe 1 345 entreprises qui
employaient près de 11 travailleuses et travailleurs en haute saison.
Pour plus de détails, consulte
Québec Vert.
Le domaine de l’horticulture ornementale se divise en 5
sous-secteurs :
Cultures en serre (floriculture) :
comprend la production de fleurs coupées (pour les bouquets), de plantes
fleuries en pot et de plantes annuelles de jardin.
De nombreux
végétaux sont cultivés en serre avant d’être offerts aux consommateurs.
C’est le cas des fleurs annuelles, des plants de légumes, des fines
herbes, des plantes vertes et fleuries ainsi que des plantes vivaces et
des fleurs coupées, notamment .
fleurs annuelles (géraniums,
pétunias, bégonias, alyssums, agératums, oeillets d'Inde ou tagètes,
cosmos et muffliers, amarantes, célosies, gomphrénas, tournesols annuels
et zinnias);
fleurs bulbeuses (ail d'ornement, arums/callas, bégonias
tubéreux, crocus, dahlias, glaïeuls, jacinthes, jonquilles, lis,
muscaris, narcisses, perces-neige, scilles de Sibérie et chionodoxas et
tulipes, etc.);
fleurs vivacaes (pivoines, iris, lys, achillées,
échinacées pourpres, gaillardes, hémérocalles, lupins et pavots, etc.);
plantes vivaces (achillées millefeuilles, ancolies du Canada, asters de
Nouvelle-Angletere, astibe, échicanées, hémérocalles, hostas,
sanguinaires du Canada, plantes tropicales, etc.);
plantes vertes et
fleuries (cinéraires, cyclamens, fougères comme la fougère de Boston,
fougères rustiques, pileas, pothos, sansevierias et violettes africaines
et yuccas).
En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5
millions $, soit 12,4 % de la production canadienne de végétaux en
serre.
On y comptait 579 entreprises productrices de végétaux en
serre situées dans les régions :
de la Montérégie (30 %
notamment dans les MRC des Jardins-de-Napierville, des Maskoutains, de
la Vallée-du-Richelieu, de Roussillon et dans l'agglomération de
Longueuil),
Laval (21 % dans les secteurs
Sainte-Dorothée et Fabreville);
les Laurentides (18 %
notamment dans les MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel
et des Laurentides);
Chaudière-Appalaches (10 %
notamment dans les MRC de Bellechasse, de Montmagny, de L'Islet,
Beauce-Sartigan et Ville de Lévis);
dans la Capitale
Nationale (8 % notamment dans les MRC de Portneuf et de la
Jacques-Cartier);
en Estrie (4 % notamment dans les MRC
des Source, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)
et autres régions (dans la MRC de L'Assomption dans
Lanaudière, dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans la MRC de
Drummond dans le Centre-du-Québec dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges en
Montérégie).
Pour plus de détails, consulte
Les Producteurs
en serre du Québec et l'Assocition
des producteurs de fleurs coupées du Québec.
Pépinières : L’industrie des cultures en pépinière au
Québec est un pilier de l’horticulture ornementale évoluant dans un
écosystème de production hornementale d'envergure. Elle regroupe la
production de végétaux extérieurs ligneux et herbacés.
Le Québec
représente environ 15,0 % des ventes totales de produits de pépinière au
Canada, ce qui le classe au 3e
rang national.
Comprend la culture d'arbres, d'arbustes, de
conifères, de rosiers, de cactus, de plantes grimpantes et de plantes
vivaces. Elles font autant la production de plants en plein champ qu’en
contenants hors terre. Certaines cultivent aussi des fleurs coupées
produites en champ.
De nombreux végétaux sont cultivés en
pépinière avant d’être offerts aux consommateurs. , notamment :
arbres (érables, chênes, bouleaux, tilleuls, cèdres, épinettes, pins,
pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, arbres à noix, autres espèces
comme le févier d'Amérique, l'ostryer de Virginie et le sorcier des
oiseaux);
arbustes (bleuetiers, framboisiers, camerisiers,
amélanchiers, cassissiers, groseillers, hydrangées, spirées, weigelas,
potentilles, lilas nains, fusains, épines-vinettes, physocarpes,
viornes, aronies noires, houx verticillés, rosiers inermes, etc.);
conifères (épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de Norvège,
cèdres blancs, pins blancs, pins gris, sapins baumiers, sapier Fraser,
mélèzes laricins, génévriers, ifs, pruches du Canada, etc.);
rosiers
(rosiers explorateurs comme Champlain, Martin Frobisher, Félix Leclerc;
rosiers Parkland comme Morden Blush; rosiers du 49e parallèle comme
Yukon Sun ou Chinook Sunrise; rosiers rugueux comme Blanc Double de
Coubert et les rosiers grimpants);
plantes grimpantes (clématites,
chèvrefeuilles grimpants, glycines rustiques, vignes vierges, hydrangées
grimpants, kiwis rustiques, mandevillas, ipomées, thunbergies, houblons,
vignes à raisins, etc. );
plantes vivaces (échinacée, hémérécolles,
achillées millefeuiles, gaillardes, coréopsis, pivoines, ancolies du
Canada, asters lisses, liatris à épis, asclépiades rouges, brunneras,
bergenias, etc.);
cactus (oponces de l'Est, oponces fragiles,
figuiers de Barbarie, cactus cierges, echinocactus, gymnocalyciums,
mammilarias, cactus de Pâques, cactus de Noël).
En 2025, il a
généré des revenus de près de 236,5 millions $.
La clientèle des
pépiniéristes de l’AQPP est principalement composée d’acheteurs au gros,
tels que les municipalités, paysagistes, architectes-paysagistes,
institutions, ministères et organismes gouvernementaux et groupes
environnementaux.
Bien que la plupart n’effectuent par de vente
directe aux particuliers, les consommateurs peuvent se procurer leurs
produits chez tous les bons détaillants horticoles de leur région.
On y comptait 269 entreprises productrices de végétaux en pépinière
situées dans les régions :
de la Montérégie (33 %
notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent, de Vaudreuil-Soulanges,
des Maskoutains, Marguerite-d'Youville, de la Vallé-du-Richelieu et dans
l'agglomération de Longueuil),
en Estrie (14 % notamment
dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Haut-Saint-François et dans la
Ville de Sherbrooke)
dans les Laurentides (12 % dans la
MRC des Pays-d'en-Haut, des Laurentides de Mirabel);
dans
Lanaudière (8 % dans les MRC d'Autray et de la Matawinie, mais
aussi L'Assomption);
en Chaudière-Applaches (6 % dans la
MRC de Lotbinière et Les Etchemins);
dans la Capiale Naionale
(4 % .dans la MRC de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré et dans
l'agglomération de Québec);
En Abitibi-Témiscamingue (3
% dans la MRC d'Abiti-Est);
et autres régions (20 % dans
la Ville de Shawinigan en Mauricie, dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au
Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de la Mitis dans le
Bas-Saint-Laurent et dans la Ville de Laval).
Pour plus de
détails, consulte l'Association
québécoise des producteurs en pépinière.
Production de gazon : La production de gazon cultivé
(tourbe) au Québec est une industrie horticole active détenant une
superficie de culture totalisant plus de 4 933 hectares, soit près de 23
% de la production canadienne.
Les applications en production de
gazon comprennent principalement la fertilisation régulière, le contrôle
phytosanitaire et les techniques de semis spécialisées comme
l'hydroensemencement et s'adressent à une clientèle diversifiée.
Leurs acheteurs se divisent principalement en deux grandes catégories :
le marché commercial (entrepreneurs paysagers, concepteurs de
jardins, centres de jardin, pépinières, entrepreneurs généraux, terrains
de golf, complexes sportifs et stades, centres de services scolaires,
ainsi que les municipalités)
et le marché résidentiel direct (les
propriétaires de résidences).
On retrouve 3 variétés, soit :
le pâturin du Kentucky (ou pâturin des prés) est
la graminée la plus utilisée et la plus cultivée au Québec. Il offre un
beau vert foncé, résiste très bien au piétinement et aux hivers froids,
mais demande un sol fertile. car elle s'adapte très bien au climat
rigoureux du Québec. On y trouve aussi des fétuques et du ray-grass.
plaques (ou rouleaux de tourbe). Il est principalement récolté et vendu
en plaques (ou rouleaux de tourbe).
Les fétuques : On y
retrouve la fétuque rouge, traçante ou gazonnante, ainsi que la fétuque
élevée. Elles ont des feuilles fines, tolèrent remarquablement bien
l'ombre, la sécheresse et les sols pauvres.
Le ray-grass
vivace (ou Ray grass anglais) : Il pousse très rapidement, possède
une belle texture vert foncé et résiste bien à l'usure, ce qui aide à
garnir rapidement un mélange.
La plupart des producteurs de
gazon en rouleau combinent ces espèces (pâturin et fétuques) pour
obtenir un tapis dense qui s'adapte à la fois au soleil et à l'ombre.
On intègre de plus en plus des espèces tolérantes et écologiques comme
le trèfle blanc nain, qui demande moins d'engrais et d'arrosage tout en
restant vert.
En 2025, l'industrie a généré des revenus de
plus de 37,7 millions $, soit 23 % des revenus canadiens.
On y
compte 55 producteurs de gazon situées en Montérégie (33 % dans
les MRC de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Roussillon);
Lanaudière (18 % dans les MRC des Moulins, L'Assomption,
Matawinie et Joliette); Laurentides (12 % dans les MRC
d'Argenteuil et de Mirabel); autres régions (MRC d'Arthabaska dans le
Centre-du-Québec, MRC Le Granit en Estrie, Ville de Québec dans la
Capitale Nationale, MRC Beauce-Sartigan et Ville de Lévis en
Chaudière-Appalches).
Productoin de tourebe horticole
(de spaigne) : La tourbe horticole est substrat organique
naturel issu de la décomposition partielle de mousses (principalement
les sphaignes) dans les tourbières.
Le principal substrat de
culture : La grande majorité des végétaux en horticulture ornementale au
Québec (fleurs annuelles, plantes vivaces, arbustes en contenants)
sont produits « hors-sol ». Les producteurs professionnels utilisent des
terreaux à base de tourbe de sphaigne (fournis par des leaders québécois
comme Premier Tech ou Berger) en raison de ses propriétés uniques : sa
capacité exceptionnelle à retenir l'eau, sa porosité qui aère les
racines et sa pureté (absence de maladies ou de mauvaises herbes).
En langage courant au Québec, on appelle souvent « de la tourbe »
les rouleaux de gazon en plaques. La production de gazon en plaques fait
techniquement partie de l'horticulture ornementale (les gazonnières).
Toutefois, sur le plan botanique et technique, le gazon en rouleaux et
la tourbe de sphaigne (la mousse organique des tourbières) sont deux
choses totalement différentes.
Le Québec est l'un des plus grands
producteurs mondiaux de tourbe de sphaigne horticole et . Bien qu'elle
soit extraite de milieux naturels (les tourbières) et non cultivée en
serre comme les fleurs, son extraction et sa transformation sont
intimement liées aux réseaux de distribution horticoles. Il compte pour
environ 25 % de la production canadienne de tourbe horticole, soit
environ 350 000 tonnes de tourbe, s'appuyant sur un peu plus de 9 000
hectares de tourbières ouvertes ou exploitées depuis les débuts de
l'industrie.
On y compte 9 producteurs principalement employant 1
800 personnes situés dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Kamouraska
dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que dans les MRC de la Haute-Côte-Nord
et de Manicouagan en Côte-Nord et on généré des revenus totalisant plus
de 141,5 millions $ en 2025.
Pour plus de détails, consulte l'Association
des producteurs de tourbe du Québec.
Production d'arbres de Noêl : Le Québec est la province
qui produit et vend le plus d'arbres de Noël au Canada.
Pour
produire un arbre de Noël de 2,5 mètres, il faut 14 ans de travail entre
l'ensemencement et la coupe.
Au Québec, on cultive principalement
4 variétés de sapin comme arbres de Noël, soit :
Sapin
baumier : indigène au Québec, c'est l’arbre de Noël le plus
cultivé. Le nom de ce conifère fait référence à l’odeur caractéristique
de sa résine.
Sapin Fraser : originaire des États-Unis,
c'est la 2e espèce la plus cultivée au Québec. Moins odorant que le
sapin baumier, il conserve cependant ses aiguilles plus longtemps.
Sapin Canam et sapin Cook : ces variétés constituent deux
lignées de sapin baumier. Le Canaan possède des caractéristiques du
sapin baumier et du Fraser. Le Cook se distingue par sa couleur bleutée.
On évalue que les producteurs québécois ont fourni environ 2,8 à 3,0
millions d'arbres de Noël cultivées sur une superficie de 9 700 hectares
(soit près de 40 % de superficie canadienne pour cette culture) au
Québec et sur le marché international en 2025.
Quelque 1,1
millions sapins québécois ont été exportés en 2024, totalisant un revenu
de 58,4 millions $. La majorité des exportations se dirige vers les
États-Unis (97 %). Des arbres de Noël québécois sont toutefois
distribués aussi loin qu’aux Émirats arabes unis.
On y compte
près de 273 entreprises qui cultivent des arbres de Noël. Bien que cette
culture soit présente partout au Québec, elle s'effectue plus
particulièrement :
en Estrie (68 % principalement dans
les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François et Le Granit);
en
Chaudière-Appalaches (24 % principalement dans les MRC de
Beauce-Sartigan et Les Etchemins);
et dans les autres régions
(8 % dans les MRC du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges en
Montérégie, MRC de Drummond et de l'Érable dans le Centre-du-Québec,
ainsi que Rivière-du-Loup et Rimouski-Neigette dans le
Bas-Saint-Laurent).
Production viticole : La production viticole au
Québec connaît un essor remarquable, passant d'un statut de curiosité
locale dans les années 1980 à une industrie dynamique. Le climat
nordique a forcé les vignerons à innover, notamment par l'utilisation de
cépages hybrides résistants au gel et l'adoption de toiles géotextiles.
Le Québec possède des régions viticoles bien définies. L’identité de
chacune d’elles est déterminée par des spécificités géologiques,
climatiques et pédologiques, et permet de mettre en lumière les
particularités des terroirs de la Belle Province.
L'industrie
s'appuie à environ 80 % sur des cépages hybrides
(ces variétés de vignes issues de croisements sont sélectionnées
d’abord pour leur tolérance au froid, puis pour leur tolérance aux
maladies), et à 20 % sur des Vitis vinifera
(une variété de vigne européenne très connue pour ses qualités comme
le chardonnay et le pinot noir).
En 2025, la consommation
annuelle moyenne de vins par les québécois était de 22,3 litres par
personne (était de 14,1 litres dans l'ensemble du Canada).
On retrouve plus de 100 cépages sur les superficies de vigne du
Québec totalisant près de 1 384 hectares. Les 14 cépages les plus
populaires représentent ¾ des plantations de vigne du Québec.
Les
cépages cultivés au Québec sont variés :
Vins blancs
(représentent 48 % de la production québécoise) : Frontenac
blanc, Frontenac gris, Pinot gris, Vidal, Seyval blanc,
Saint-Pépin, Serval, Chardonnay, Académie blanc, Cayuga white, Riesling,
Swenson white, Adalmiina, gewurztraminer.
Vins rouges
(représentent 28 % de la production québécoise) : Frontenac
noir, Marquette, Maréchal Foch, Petitre Pearl, Pinot noir, St-Croix,
Cabernet franc.
Autres (en forte
progression) : vins rosés (plus de 130 marques québécoises avec
15 % de la production), vins mousseux ou pétillants (méthode
traditionnelle avec une dizaine de maques produites au Québec avec 6 %
de la production), vins de glace (12 marques québécoises
avec 3 % de la production) et vins orange (macération, env 4
marques connues avec moins de 1 % de la production).
Toutefois, les cépages les plus cultivés par les vignobles au Québec
sont :
Frontenac blanc (72 %), Frontenac noir (64 %), Marquette
(63 %), Frontenac gris (59 %), Petite Pearl (53 %), Vidal (46 %),
St-Pépin (44 %) et Chardonney (44 %).
Le Québec représente une
part modeste (environ 5 %), mais en forte croissance de
l'industrie viticole canadienne, comptant environ 1 380 hectares de
superficies cultivées, dominée par l'Ontario et la Colombie-Britannique.
Bien que la grande majorité des vins consommés au Québec soit
importée, la production québécoise est en croissance et la demande
intérieure pour les vins québécois est au rendez-vous.
Une
appellation réservée « Vin du Québec » existe
depuis l’automne 2018. Elle s’applique à des vins élaborés uniquement à
l’aide de cépages cultivés au Québec. Les vignerons dont la production
détient cette appellation ont dû se conformer à un cahier des charges.
En date du 28 juillet 2025, 55 entreprises détenaient cette appellation
réservée.
Une appellation réservée « Vin de glace du
Québec » authentifie des vins faits exclusivement de
raisins cultivés au Québec, à l’intérieur d’une aire géographique
circonscrite, et ayant gelé naturellement sur la vigne. En date du 28
juillet 2025, 11 entreprises détenaient cette appellation réservée.
Tous les vins artisanaux québécois peuvent être vendus sur les lieux
de production. Ils peuvent également être commercialisés dans les
succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), dans les
dépanneurs et les épiceries, dans les restaurants, dans les marchés
publics, dans les foires et événements agroalimentaires de même qu’à
l’extérieur du Québec.
En 2025, l'industrie de la viticulture au
Québec a affiché des indicateurs de croissance majeurs. La production a
atteint près de 4,9 millions de bouteilles (équivalant à un volume
récolté de 4 312 tonnes de raisins).
Les recettes
directement issues du marché pour le secteur viticole québécois se
chiffrent à 16,8 millions de dollars.
Le quart (24 %) du volume
de vin produit au Québec en 2025 est certifié biologique et 20 % des
vignerons-producteurs détiennent une certification biologique,
témoignant de l’importance croissante des pratiques de viticulture
biologique dans le vignoble québécois.
Plus de 32 % sont vendus à
la SAQ, 29 % sont vendus directement au vignoble, 26 % sont vendus en
épicerie, 11 % sont vendus dans les hôtels et restaurants et moins de 1
% sont vendus ailleurs au Canada et à l'éstranger.
On y comptait
180 vignobles artisanaux au Québec principalement concentrés :
en Estrie (29 %) : principalement dans la MRC de Brome-Misssisquoi,
mais également dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Memphrémagog, de
Coaticook, des Sources et dans la Ville de Sherbrooke;
en
Montérégie (26 %) : principalement dans les MRC du
Haut-Saint-Laurent et des Maskoutains, mais également dans les MRC de
Rouville, du Haut-Richelieu, de la Vallée-du-Richelieu et de
Marguerite-d'Youville;
dans la Capitale Nationale (8 %)
: concentrés dans la MRC de l'Île-d'Orléans;
dans les
Laurentides (7 %) : concentrés dans la MRC de Deux-Montagnes;
en Chaudière-Appalaches (6 %) : concentrées dans la MRC de
Lotbinière, mais aussi dans les MRC de Montmagny et de Bellechasse;
mais également dans d'autres régions (24 %) :
notamment dnas la MRC d'Autray dans Lanaudière, dans la MRC d'Arthabaska
dans le Centre-du-Québec, dans la MRC du Lac-Saint-Jean-Est et à
Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de Maskinongé en
Mauricie, à Laval dans la région de Laval
Pour plus de détails,
consulte le
Conseil des vins du Québec.
Autres productions végétales : On
retrouve dans ce sous-secteur toutes les autres productions agricoles ne
figurant dans aucune des catégories ci-dessus. Il comprend notamment :
la myciculture (culture de champignons forestiers
comestibles) : La production de champignons comestibles au Québec cconnaît
une forte croissance, portée par l'agriculture urbaine et l'essor de la
myciculture en milieu contrôlé ou agroforestier.
L’industrie de la
culture des champignons de spécialité a évolué de la cueillette en milieu
naturel afin d’offrir des méthodes plus contrôlées et une autre formule
économique. Ce type de production permet de générer des quantités plus
abondantes et stables par unité de surface, créant ainsi des opportunités
économiques qui appuient aussi le développement des filières mycologiques.
Sachez que les productions à l’extérieur peuvent être plus imprévisibles que les
productions réalisées à l’intérieur en milieu contrôlé.
Des entreprises
utilisent des espaces intérieurs pour cultiver des variétés fraîches toute
l'année avec une faible empreinte écologique.
Une culture commerciale
novatrice de la morille a vu le jour au Québec permettant d'offrir ce champignon
prisé hors de sa saison printanière habituelle.
Les produits forestiers non
ligneux (PFNL), comme les chanterelles et les morilles de feu, sont récoltés en
milieu naturel par des cueilleurs expérimentés, bien que cette filière reste
largement artisanale et non standardisée dans les données publiques.
Les
principales variétées cultivées au Québec sont : Pleurotes (blancs, noirs,
bleus, pleurotes royaux ou king), shitakes, hydne hérisson (aussi appelé
crinière de lion), et Pioppinos.
On les retrouve dans la plupart des régions du Québec, mais surtout dans
les forêts nordiques de pins gris qui ont brûlé situés, notamment au
Saguenay-Lac-St-Jean, en Côte-Nord et éventuellement dans le Nord-du-Québec.
Actuellement, le marché est estimé à 50 millions $ au Québec, mais on prévoit
qu'elle augmente à 100 millions $ d'ici 10 ans. On ne retrouve qu'une dizaine de
producteurs dans la province. Voici les principales variétés produites au Québec
: morille, chanterelle commune, matsutake, cèpe d'Amérique, dermatose des
russules, ainsi que quelques autres espèces.
En 2025, le Canada a produit
174 156 tonnes courtes de champignons, alors que le Québec ne représentait que
moins de 5 % pour des recettesde près de 40 millions $ pour le Québec.
Pour plus de détails, consulte le site
MycoQuébec et
la Filière
Myco Mauricie.
Algoculture (cueille
d'algues comestibles) : La production d'algues au Québec est un secteur en
plein essor qui combine la cueillette sauvage et l'algoculture (la culture en
milieu marin ou en bassin).
Pratiquée le long des côtes froides et pures
de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (Gaspésie, Côte-Nord,
Bas-Saint-Laurent, Îles-de-la-Madeleine), des entreprises suivent des
méthodes durables (coupe manuelle à la faucille, respect de la régénération).
L'installation de fermes marines et de cordages en suspension permet de cultiver
des espèces indigènes sans épuiser les ressources naturelles.
Les
principales espèces cueilles et leurs utilisations sont :
Espèces
courantes : Le kombu royal (Saccharina latissima), la palmaria (Palmaria
palmata), la laitue de mer (Ulva lactuca) et divers types de laminaires. Des
recherches visent aussi à adapter la culture de la nori.
Débouchés
: Principalement l'alimentation humaine (produits fins, bouillons, condiments),
mais aussi l'agriculture et des pistes de développement pour la biotechnologie
ou l'économie bleue.
Pour plus de détails, consuslte
Mérinov.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études professionnelles en production horticole (légumière et fruitière) D.E.P. a une durée totale de 1 470 heures, c’est-à-dire 12 mois consécutifs offert à temps complet.
Il comporte des cours d'introduction au métier
d'agriculteur(trice), introduction aux pratiques agricoles, santé et sécurité à
la ferme, l'agriculture durable, travaux de fin de production, notions
d'anatomie et de physiologie végétales et les relations avec leur développement,
identification des végétaux, anomalies de croissance des végétaux, dépistage des
ennemis des cultures, préparation primaire du sol, lecture et interprétation de
plans, méthodes de prévention et contrôle écologique, utilisation rationnelle et
sécuritaire des pesticides à l'extérieur, utilisation rationnelle et sécuritaire
des pesticides en cultures abritées, optimisation de l'utilisation des
fertilisants, préparation du sol à l'implantation d'une culture, propagation des
plants par semis, propagation des plants-mères, production d'un relevé
topo-niveau, implantation d'une culture en champ, entretien des plantes
herbacées en serre, entretien des plantes herbacées en champ, entretien des
plantes ligneuses en champ, récolte et conditionnement des produits horticoles,
compostage de résidus organique, encadrement de petites équipes de travail,
entretien et réparations mineures de l'outillage et de l'équipement, notions
d'oxycoupage et de soudage à l'arc, choix, conduite et entretien périodique d'un
tracteur et d'un chariot élévateur, entretien régulier des bâtiments et
assemblage d'une serre. De
plus, la plupart des établissements offrent le programme selon la formule alternance
travail-études où tu auras à réaliser un stage rémunéré dans une entreprise agricole comprenant un total de 330 heures de travail en
entreprise offert au trimestre d'été (inclus dans le total des heures du programme).
ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :
Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?
Consulte la page suivante
Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole - spécialisation en productions horticoles et végétales. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.
Voici les ententes actuellement offertes :
Cégep de Victoriaville : entente avec le CFP de la Riveraine (anciennement l'École d'agriculture de Nicolet)
ITA de La Pocatière : les 2 programmes dans le même collège....
ÉTUDES SUPÉRIEURES :
Il est également
possible de poursuivre tes études dans le cadre du DEC en technologie des
productions horticoles d'une durée de 3 ans. Cependant, aucune entente
DEP-DEC n'est offerte pour ce programme. De plus, tu devras avoir complété
le cours préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436)
ou son équivalent
Pour plus de détails, consulte la page de technologue en productions horticoles
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S.
-
Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents
-
Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes
AUTRES EXIGENCES À
L’ADMISSION :
-
Détenir un permis de
conduire (le permis d’apprenti est acceptable) (tous les établissements)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun
contingentement à ce programme
ENDROITS
DE FORMATION :
Infos sur l’alternance travail-études
Ouest du Québec (Estrie, Centre-du-Québec,
Mauricie, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue) :
Centre de formation professionnelle de Coaticook CRIFA, Coaticook
(C.S.S. des Hauts-Cantons, Estrie)
un marché de légumes ouvert
au grand public;
Aussi
offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de
4e ou 5e secondaire);
Accès à plusieurs installations dont la ferme-école en partenariat avec le CIARC située à Coaticook (comprenant
: un parc de machinerie agricole moderne, un atelier de mécanique, un atelier
de soudure, un complexe serricole, un verger avec une parcelle biologique, une
érablière, des terres pour les productions légumières, des terres pour les
productions de grandes cultures);
offert en alternance travail-études ATE;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de Sherbrooke;
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Centre de formation professionnelle de la Riveraine, Nicolet
(C.S.S. de la Riveraine, Centre-du-Québec)
une ferme-école comprenant
: 17.3 hectares de terres pour la pratique avec la machinerie agricole,
des parcelles de terres cultivées, des serres, un atelier de mécanique, etc.;
un marché
de légumes ouvert au grand public;
offert en alternance travail-études ATE;
Une A.S.P.
en lancement d'une entreprise agricole également offerte;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de Victoriaville;
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
offert en enseignement individualisé;
admissions à temps complet de jour - inscriptions en tout temps.
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Région de Québec-Chaudière-Appalaches :
Centre de formation professionnelle Fierbourg, Québec (C.S.S.
des Premières Seigneuries, région de Québec)
Aussi
offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de
compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire);
un marché de légumes ouvert au grand public;
offert
en alternance travail-études ATE; (3 jours/sem en classe et 2 jours/semaine en milieu de
stage);
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de Lévis-Lauzon;
Regarde la vidéo
promotionelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Région de Montréal :
Centre de formation agricole de Mirabel CFAM, Mirabel
(C.S.S. de la Seigneurie-des-Milles-Iles, Laurentides)
cours théoriques offerts au CFAM et cours pratiques offerts à la ferme-école à proximité;
un choix parmi 3 options : lait, boeuf, ou porc;
Accès à des installations du CFAM incluant
: des classes dont une classe multimédia, un laboratoire et une serre
tropicale;
Accès à une ferme-école comprenant
: des parcelles de terres cultivées de 18
hectares, une serre froide, des tunnels, une pépinière, un garage de
mécanique agricole et des abris pour l'outillage et la machinerie et un nouveau
complexe horticole en construction depuis 2019 (qui sera sera constitué de 6 serres jumelées, d’une salle
multifonctionnelle); regarde le vidéo suivant;
un marché de légumes et de fines herbes ouvert
au grand public;
offert en alternance travail-études ATE;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et
technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep Lionel-Groulx (formation technique offerte au CFAM);
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Centre de formation professionnelle du Suroît,
campus de Beauharnois (C.S.S. de la Vallée-des-Tisserands, Montérégie)
cours théoriques offerts au CFP à Beauharnois et cours
pratiques offerts à la ferme-école à
St-Chrysostome;
un marché de légumes ouvert
au grand public;
offert en alternance travail-études ATE;
voir aussi le DEP-DEC
en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep
de St-Jean-sur-Richelieu;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
un marché de légumes et de fines herbes ouvert
au grand public;
offert en alternance travail-études ATE;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec l'ITA de St-Hyacinthe;
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
LIENS RECOMMANDÉS :
l'entrevue avec Patrick Joyal; producteur de concombres de transformation et coproprio de la ferme Guyrojoy à Saint-Bonaventure dans le Centre-du-Québec et réalisée par les Producteurs de légumes de transformation du Québec;
l'entrevue avec Frédéric Brouillard; producteur de pois de transformation et coproprio de la Ferme GAD Brouillard et fils à Saint-Aimé dans la MRC Pierre-de-Saurel en Montérégie et réalisée par les Producteurs de légumes de transformation du Québec;
l'entrevue avec Alain Dulube; producteur de courges et propriétaire des Fermes Alcaro à Saint-Rémi dans la MRC de Roussillon en Montérégie et réalisée par le magazine La Terre de chez nous;
l'entrevue avec Marcel Mailhot; producteur de légumes de champ biologiques et copropriétaire des Productions maraîchères Mailhot à Saint-Alexis-de-Montcalm dans la MRC de Montcalm dans Lanaudière et réalisée par le magazine La Terre de chez nous;
l'entrevue avec André Brisson; producteur de haricots de transformation et coproprio de la ferme Théobald Brisson et fils à St-Jacques-de-Montcalm dans la MRC de Montcalm dans Lanaudière et réalisée par les Producteurs de légumes de transformation du Québec;
l'entrevue avec Rémi Ouellet; producteur de maïs sucré biologique et coproprio de la ferme Domaine du Parc à Sainte-Élisabeth dans la MRC d'Autray dans Lanaudière et réalisée par les Producteurs de légumes de transformation du Québec;
Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole
Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire
infos sur les différents aliments :
Syndicat des producteurs de bleutes du Québec : infos sur les propriétés nutritives de ce fruit
Tomates et concombres de France : site français d'infos sur les propriétés nutritives de ces légumes
agrotourisme :
MAPAQ : portrait de l'agrotourisme au Québec
Association de l'agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec : portrait de l'agrotourisme au Québec, répertoires des agricotours, etc.
Destination Beauce : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Basses-Laurentides : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Alma : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Bas-St-Laurent : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Charlevoix : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Chaudière-Appalaches : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région grande agricole du Québec
Tourisme Coaticook : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Drummond : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Gaspésie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Granby et sa région : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lac-St-Jean : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lanaudière : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de St-Jean-sur-Richelieu : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme St-Hyacinthe : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Suroît : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans la région Vaudreuil-Soulanges en Montérégie
Tourisme Mauricie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de Victoriaville : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Côte-de-Beaupré : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
musées et centres d'expositions et agrotourisme :
Science museums : répertoire de musées d'histoire scientifique partout dans le monde par pays de Wikipedia
Musée de l'agriculture et de l'alimentation du Canada : plus grand musée du genre au pays et l'un des plus importants au monde situé à Ottawa
Centre d'interprétation de l'agriculture et de la ruralité : site de ce musée agricole situé à Metabetchouan-Lac-à-la-Croix au Saguenay-Lac-St-Jean
Musée François-Pilote : plus important musée d'agriculture au Québec situé à La Pocatière dans le Bas-St-Laurent
Musée Misssisquoi : site de ce musée d'histoire et d'agriculture situé à Stanbridge East en Montérégie
Musée de l'érable : site de ce petit musée situé à Lac-Beauport dans la région de Québec
Musée de la grange octogonale : site de ce petit musée situé à St-Fabien dans le Bas-St-Laurent
Musée de la ferme de Rivière-Beaudette : site de ce petit musée situé à Rivière-Beaudette en Montérégie
Musée de l'abeille : site de ce petit musée de l'apiculture situé à Château-Richer dans la région de Québec
Musée du fromage cheddar : site de ce petit musée de la Fromagerie Perron situé à Saint-Prime au Saguenay-Lac-St-Jean
Écomusée du fromage : site de ce petit musée de la Laiterie de Charlevoix situé à Baie-St-Paul dans la région de Charlevoix
Musée J.-A.-Vachon : site de ce petit musée d'histoire de la Famille Vachon des "P'tits gâteaux Vachon" situé à Sainte-Marie en Chaudière-Appalaches
expositions et foires agricoles :
Expo agricole de St-Hyacinthe : située à St-Hyacinthe en Montérégie
Expo agricole provinciale de Montmagny : située à Montmagny en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Beauce : située à St-Honoré-de-Stanley en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Chicoutimi : située à Saguenay au Saguenay-Lac-St-Jean
Expo agricole de Coaticook : située à Coaticook en Estrie
Expo agricole de Lotbinière : située à St-Agapit en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Rimouski : située à Rimouski dans le Bas-St-Laurent
Expo agricole de Victoriaville : située à Victoriaville dans le Centre-du-Québec
- Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec
- Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable
- Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole
- Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole
- Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique
- Bulletin des agriculteurs : site ce
magazine sur l’agriculture
- Carrefour bioalimentaire du Québec :
site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le
milieu agricole et agroalimentaire
- Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole
- Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec
- Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec
- Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec
- Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation
- Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture
-
Union des producteurs agricoles du Québec :
site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de
l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec