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à la page du secteur agriculture et agroalimentaire
SECTEUR :
AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.

TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant qu'éleveuse ou éleveur de vaches laitières; tu seras responsable d'exécuter des programmes d'alimentation, de soins de santé et de reproduction dans des fermes d'élevage de troupeaux laitiers.
Tu auras pour tâches de :
Formuler des programmes alimentaires;
Préparer les sols, semer, récolter, et entreposer les plantes et céréales servant à nourrir le troupeau;
Mettre en oeuvre des pâturages ou des programmes d'accouplement en parquets;
Effectuer des travaux d'entretien des cultures (semences, épandage de fumier, d'engrais ou de pesticides, récolte des cultures, au labour, au hersage, etc.);
Semer, fertiliser, cultiver, irriguer, pulvériser et récolter les fourrages;
Fertiliser les sols en utilisant des pesticides;
Suivre les procédures de sécurité et de bio-sécurité;
Observer le comportement du bétail;
Reconnaître et traiter certains problèmes de santé du bétail;
Manipuler et soigner les jeunes animaux;
Effectuer la traite des vaches;
Installer et contrôler les conduites d'eau et les dispositifs d'aération et de régulation de la température dans des granges, des enclos et des poulaillers;
Faire fonctionner et entretenir l'équipement et les machines agricoles;
Nettoyer des étables, des granges, des basses-cours et des enclos;
Collaborer avec les techniciens agricoles et les agronomes afin de développer de nouveaux programmes d’alimentation, de reproduction et d’amélioration de la qualité des troupeaux;
Tenir des registres sur le rendement du bétail;
Sélectionner le bétail à vendre;
Contrôler la qualité des produits et les préparer pour la vente;
Faire l’entretien de l’outillage, des tracteurs, des bâtiments et des autres équipements agricoles;
Exécuter des tâches agricoles générales.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
-
Intérêts pour le
milieu agricole
-
Excellente santé
-
Excellente condition
et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout et à
soulever différentes charges
-
Bonnes habiletés
manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels que la traite des
vaches, utiliser et entretenir les équipements et bâtiments, etc.
-
Grande capacité de
travail car tu devras de longues heures de travail
-
Sens de
l’observation pour être capable de déceler une anomalie sur un équipement, un
problème de santé chez les animaux, etc.
-
Autonomie et
débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans
plusieurs tâches
-
Aimer travailler en
équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers agricoles dans
certaines tâches
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Gérant(e) de ferme
laitière (après expérience en agriculture)
-
Ouvrier(ère) de ferme d’élevage
-
Producteur(trice) laitier(ère)
-
Travailleur(euse) agricole
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
-
Coopératives
agricoles
-
Fermes commerciales
-
Fermes familiales
-
Fermes industrielles
spécialisées en production laitière
EXIGENCE
DES EMPLOYEURS :
-
Bonne connaissance
du milieu agricole
-
Polyvalence
-
Mobilité
-
Longues heures de
travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er 2019 :
Le
placement est bon, 72 % des répondants(es) qui se
sont dirigés vers le marché du travail ont
obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à
temps complet.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 107 | 60 | 52 | 24 |
Note 1 :
légère
baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de
79 % en 2017;
78 % en 2015 et
80
% en 2013).
Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études au collégial (était de 14 % en 2017; 17 % en 2015 et 14 % en 2013).
Source : Agricarrières et Emploi
SALAIRE :
Selon les données de 2025 :
La salaire moyen en début de carrière était de :
- 18,00 $/heure (45 à 50 hres/sem env en saison intensive) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage en productions animales
- 21,80 $/heure (50 heures/sem et +/sem env en saison intensive) en moyenne en tant que gérant(e) de ferme laitière
- 800,00 $/semaine (50 hres et +/sem env. en saison intenstive) en moyenne en tant que producteur(trice) laitier (individu propriétaire ou copropriétaire)
Note 1 : hausse de la moyenne salariale pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) par rapport aux années précédentes (était de 16,10 $ en 2024; 15,50 $ en 2022 et 15,00 $ en 2019).
Note 2 : baisse de la rémunération moyenne d'un(e) producteur(trice) par rapport aux années précédentes (était de 900,00 $ en 2023; 935 $ en 2021; 1 150 $ en 2019 et 1 154 $ en 2017).
Note 3 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également.
Source : Agricarrières et Emploi Q
PORTRAIT DU MÉTIER :
De ce nombre :
48 % en production laitière
38 % en production porcine
6 % en production de bovins de boucherie
4 % en production avicole
4 % autres productions animales
près de 22 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales),
moins de 16 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles),
moins de 6 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc en
biologie).
L'âge moyen était de 39 ans.
L'âge moyen de la retraite (salarié) était de 64 ans.
31 % avaient moins de 30 ans
38 % entre 30 et 39 ans
24 % entre 40 et 49 ans
7 % étaient agés de 50 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de Chaudière-Appalaches (23 %), de la Montérégie (19 %), Centre-du-Québec (14 %), Bas-Saint-Laurent (12 %), Estrie (10 %), Laurentides (5 %), Capitale Nationale (5 %), Mauricie (4 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (4 %), , Lanaudière (2 %), Outaouais (2 %), autres régions (moins de 1 %).
De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :
26 % en production acéricole
19 % en production de grains (grandes cultures)
15 % en production laitière
13 % en production de bovins de boucherie
11 % en production fruitière et maraîchère
6 % en production porcine
4 % en production avicole (poulets, dindons, œufs)
2 % en production ovine
1,5 % en production viticole
1 % en production apicole
1 % autres productions végétales (viticulture, horticulture ornementale, produits forestiers non ligneux, etc.)
moins de 1 % autres productions animales (chèvres, chevaux, grands gibiers, autres volailles, etc.)
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).
plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
L'âge moyen était de 54 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.
9 % avaient moins de 35 ans
31 % entre 35 et 54 ans
61 % étaient agés de 55 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de Chaudière-Appalaches (23 %), de la Montérégie (19 %), Centre-du-Québec (14 %), Bas-Saint-Laurent (12 %), Estrie (10 %), Laurentides (5 %), Capitale Nationale (5 %), Mauricie (4 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (4 %), , Lanaudière (2 %), Outaouais (2 %), autres régions (moins de 1 %).
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
Le secteur agricole fait face à des départs à la retraite massifs et à une modernisation technologique rapide qui stimule une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.
Les perspectives d'emploi pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage de bétail varient considérablement selon le niveau de responsabilité, les compétences techniques et le secteur de production.
Le renouvellement des générations au sein des exploitations canadiennes garantit un excellent taux d'insertion professionnelle aux nouveaux diplômés.
La généralisation des systèmes de guidage GPS, de la télémétrie et de la machinerie automatisée crée un besoin pressant pour des profils capables de programmer et d'ajuster des technologies de haute précision.
Le travail s'effectue principalement au sein d'exploitations bovines (laitières et de boucherie), porcines et avicoles
Les horaires sont souvent exigeants (travail tôt le matin, les fins de semaine et parfois sur appel pour les vêlages ou urgences).
Pour maximiser vos chances d'embauche et accéder aux meilleurs salaires, les employeurs québécois privilégient les cnadidats(es) détenant des compétences :
en biosécurité : Application stricte des protocoles de prévention des maladies infectieuses.
techniques : Maîtrise des logiciels de gestion de troupeau et opération des équipements automatisés (robots de traite, repousses-fourrage autonomes, systèmes d'alimentation assistés par ordinateur, capteurs connectés pour l'analyse du comportement, la rumination, la chaleur et les maladies, drones de surveillance pour inspecter les clôtures et suivre la santé des troupeaux en élevage extensif, des caméras thermiques ou 3D couplées à l'IA pour évaluer le score corporel, le poid et prévenir les boiteries, etc.).
polyvalence : Aptitude à opérer et entretenir la machinerie agricole (tracteurs, débardeurs de fumier).
formation : bien que non exigée, détenir un D.E.P. en productions animales augmente les opportunités d'obtenir un poste en gestion de troupeaux ou en gérance d'une exploitation.
La rémunération annuelle moyenne après expérience en 2025 ...
Le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) d'élevage travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 46 800 $.
Le revenu annuel moyen d'un(e) exploitant(e) (propriétaire ou copropriétaire) d'une entreprise agricole en production laitière travaillant à temps plein à l'année était de 55 000 $.
Le revenu annuel moyen d'un(e) gérant(e) ou gestionnaire d'une exploitation en productions animales travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 80 600 $.
Sources : Emploi-Québec, MAPAQ et Fédération des producteurs laitiers du Québec.
La répartion des entreprises selon leur taille était :
80 % n'avaient aucun employé
17 % comptaient entre 1 et 9 employés
2 % comptaient entre 20 et 49 employés
moins de 1 % comptaiet plus de 50 employés, soit moins de 200 exploitations (principalement de grands complexes serricoles et de grandes exploitations en légumes de champ et quelques grandes fermes laitières)
p
Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.
Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
p
près de 12 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
10 500 produits certifiés
98 400 hectares de cultures
3 000 entreprises, soit, 8,4 % des exploitations agricoles du Québec ont déclaré une production biologique (certifiée ou en transition)
environ 4 000 à 5 000 emplois directs, près de 9 % des emplois agricoles
pour plus de détails, consulte la Filière biologique du Québec et Aliments du Québec
Comprend également les
La plupart des produits
Mais, il n'y a pas que les produits principaux qui engendrent des revenus, les sous-produits (ou coproduits) provenant de l'élevage comme les graisses, les liquides biologiques, les peaux, les poils ou plumes sont valorisés et favorisent l'économie circulaire car ils sont vendus à d'autres secteurs industriels. Comme par exemple, les résidus de lait et de rinçage de la production laitière servant d'additifs aux engrais organiques, les graisses animales servent pour l'industrie des cosmétiques et l'industrie des biocarburants, la peau des bovins et des porcs servant à l'industrie de la chaussure et de la maroquinerie, les tissus et certains organes d'animaux d'élevage servent à l'industrie pharmaceutique, etc.
Ils sont situés
Les principaux secteurs d'activités sont les suivantes :
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Production laitière : Le Québec est la plus
importante province productrice de lait au Canada, représentant 37 % de
la production en 2025. De 2019 à 2023, la production laitière au Québec
a connu une croissance annuelle moyenne de 1,6 % et a poursuivi sa
progression globale en 2024 et 2025, portée par des gains d'efficacité à
la ferme et une demande accrue pour les produits transformés et riches
en protéines.
La vache blanche à taches noires est l’emblème de
l’industrie laitière québécoise. En effet, en 2025 près de 92 % des
vaches enregistrées sur les fermes au Québec sont de race holstein.
Les fermes laitières québécoises comptent en moyenne 82 vaches.
Chaque bête donne plus de 9 797 litres de lait par année.
Les
vaches sont logées dans des étables. Avec l’arrivée de nouvelles
technologies et pour contrer la rareté de la main-d’œuvre, les
producteurs investissent de plus en plus dans l’automatisation des
tâches. Ainsi, des robots spécialisés s’occupent entre autres de
l’alimentation et de la traite des animaux.
En 2025, la production et les ventes de lait au
Québec ont affiché une croissance positive, atteignant un volume total
de 3,61 milliards de litres de lait.
Le lait québécois est
transformé localement au sein de 117 usines de transformation, ce qui
inclut une soixantaine de fromageries et fabriques artisanales.(fromageries,
de laiteries de spécialité) disséminées sur le territoire.
Le Québec maintient sa production annuelle autour de 70 millions de
litres de lait biologique. Bien que le nombre de producteurs certifiés
soit passé de 127 à 123 en cours d'année, les fermes ont enregistré des
gains d'efficacité notables. Le secteur gère toutefois un enjeu de
surproduction, redirigeant une partie des volumes vers le marché
conventionnel.
La filière poursuit le déploiement rigoureux du
programme ProAction. Ce programme encadre des cibles précises en matière
d'environnement, de bien-être animal et de traçabilité, répondant aux
attentes écoresponsables des consommateurs.
L'ensemble de la
production et de la transformation laitière a généré une contribution
économique globale de 6,1 milliards de dollars pour la province, soit 27
% des revenus agricoles québécois en 2025.
Elle regroupait plus
de 9 200
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein de 4 333 fermes
laitières détenant 361 000 vaches laitières, soit 26 % des exploitations en productions animales et 15 %
de l'ensemble des entreprises agricoles québécoises).
et
employaient près de 16 700 travailleuses et travailleurs, soit près du
deux-tiers des emplois agricoles en productions animales et 30 % des
emplois agricoles totaux au Québec.Les produits exploités sont :
lait de vache pour consommation (plus de 611 millions de
litres/année);
lait de vache
pour transformation en produits laitiers (comme les fromages de lait de
vache avec 246 900 tonnes, la
crème avec 59 millions de litres, le yogourt avec 292 700 tonnes, le beurre avec
près de 43 200 tonnes la crème sure, la crème glacée avec 92 300 tonnes, etc.);
TOTAL : plus de 3,5 milliards de litres par année.
Les
sous-produits et coproduits comprennent : veaux mâles (vendues
aux éleveurs de veaux lourds); vaches laitières en fin de
carrière ou aussi appelées "de réforme" (vendues pour la production
de viande hachée ou industrielle); résidus de lait et de rinçage
(acheminés vers la fosse à lisier pour liquéfier les déjections solides
et enrichir le mélange en éléments nutritifs); lactosérum si
fabrication artisanale de fromages à la ferme (séché en poudre comme
protéines pour l'alimentation humaine ou animale); perméat de lait
(utilisés dans la fabrication de boissons énergisantes pour sportifs ou
dans la fabrication de biocarburants comme l'éthanol pour l'aviation);
fumier et lisier (utilisés comme engrais organiques et pour la
production de biogaz par biométhanisation); plastiques agricoles
(reycleés et transformés pour fabriquer de nouveaux produits industriels
et agricoles).
Outre le lait de vaches laitières, le Québec
produit également :
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromage avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
Les éleveurs de chèvres laitières se trouvent principalement dans le
Centre-du-Québec (29 %), en Chaudière-Appalaches (21 %), en Montérégie
(15 %) et en Estrie (8 %).
lait de brebis
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
On retrouve des
producteurs laitiere (bovins laitiers)
dans presque toutes les régions du Québec, soit :
Chaudière-Appalaches (23 %)
notamment dans les territoires de la MRC de Bellechasse, de Lotbinière,
de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de Beauce-Sartigan et Les
Etchemins;
Montérégie (19 %), notamment dans les
territoires de la MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et du
Haut-Saint-Laurent;
Centre-du-Québec
(14 %), notamment dans les territoires de la MRC d'Arthabaska, de
Nicolet-Yasmaska et de Drummond;
Bas-Saint-Laurent (12
%), notamment dans les territoires de la MRC de Kamouraska, de
Rivière-du-Loup et du Témiscouata;
Estrie (10 %),
notamment dans les territoires de la MRC de Coaticook, de
Brome-Missisquoi, du Granit, du Haut-Saint-François et d'Acton;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %), notamment dans les
territoires de la MRC du Fjord du Saguenay et du Lac-Saint-Jean;
Capitale Nationale (5 %), notamment dans les territoires de la
MRC de Portneuf, de Charlevoix-Est et de la Côte-de-Beaupré;
Lanaudière (4
%), notamment dans les territoires de la MRC d'Autray et de Joliette;
Laurentides (4 %), notamment dans les territoires de la MRC
de Mirabel et d'Argeuteuil;
Mauricie (4 %),
principalement dans la MRC Maskinongé, mais aussi dans la MRC des
Chenaux;
Outaouais (2 %), principalement concentrée dans
la MRC de Pontiac;
Autres régions (moins de 1 %),
l'Abitib-Témiscamingue, sa production laitière est le second secteur
agricole en importance derrière la production bovine surtout concentrée
dans la MRC d'Abitibi.
la Gaspésie ne compte que 12 fermes laitières
situées dans les MRC d'Avignon, de Bonaventure et de la Haute-Gaspésie.
Laval bien que 3e plus grande
ville du Québec et fortement urbanisée, elle a une zone agricole
couvrant 30 % de de son territoire, elle compte 2 fermes laitières.
la Côte-Nord et le Nord-du-Québec n'ont pas d'exploitations laitières
commerciales compte tenu de leur climat rigoureux et de leur éloignement
géographique.
Montréal n'a pas d'exploitation laitière commerciale
bien évidemment, mais est l'une des principales régions en
transformation alimentaire grâce à la présence du géant mondial
québécois Saputo.
Pour plus de détails, consulte
Les Producteurs de lait
du Québec , Les
Producteurs de lait de chèvre du Québec et le site informatif
La
famille du lait.
Production porcine : est le deuxième secteur
agroalimentaire en importance au Québec. Le Québec est le premier
producteur de porcs d’abattage au Canada avec près de 34 % de l’abattage
de porcs au Canada. De plus, la production québécoise comble environ 40
% de la consommation canadienne et 80 % de la consommation québécoise (moyenne
de 23 kg par personne / année).
L'industrie porcine a su
mettre en place une structure qui permet d’élever, d’abattre et de
transformer chez nous près de 100 % de la production du Québec.
Les producteurs adaptent leurs pratiques en fonction de la demande et
des préférences des consommateurs (p. ex. : porc bio, porc sans
antibiotique, etc.). À cet égard, différents facteurs, comme la
génétique, le type d’élevage ou l’alimentation des animaux, influent sur
les caractéristiques de la viande : pourcentage de gras, couleur,
persillage, texture, etc.
Le marché était évalué à près de 1,9
milliards $, soit près de 30 % de la production porcine canadienne, 26 %
des recettes agricoles en productions animales
et 14 % des recettes agricoles québécoises totales.
Le Québec est
un joueur de premier plan dans la production, la transformation et
l’exportation de viande de porcs biologiques en Amérique du Nord. On
compte une vingtaine d’entreprises qui produisent du porc certifié bio.
La majorité de ces entreprises sont petites et se spécialisent dans le
commerce de proximité.
L’élevage de porcs est exigeant. Il
comprend de nombreuses activités, dont la reproduction, la production de
porcelets et l’engraissement des animaux. Les éleveurs québécois se
spécialisent dans une seule de ces activités ou en mènent plusieurs à la
fois.
On y
comptait 2 593 exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein
de 1 943 fermes porcines détenant 6,9 millions de bêtes et employaient
plus de 2 700 travailleuses et
travailleurs.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : la
longe (filet, côtelette, rôti de longe, côtes de dos); l'épaule
(rôti d'épaule, l'échine); le flanc (bacon, poitrine, côtes de
flanc); la cuisse (escalope, jambon) et les extrémités
(jarret, pieds, bajoue).
On y retrouve également des
sous-produits
tels que : pour l'alimentation humaine (les abats
comme le foie, le cœur, la langue et les rognons, pieds, oreilles, tête,
sang pour le boudin); pour la médecine et pharmaceutique
(muqueuse intestinale sert à fabriquer l'héparine, un puissant
anticoagulant essentiel, le pancréas pour l'insuline, la peau et les
cartilages servent à extraire du collagène à usage médical); la
gélatine et le collagène (la couenne de porc est la source
principale de gélatine pour l'industrie agroalimentaire et pour
l'encapsulation dans l'industrie pharmaceutique); les graisses
( les tissus adipeux sont fondus pour la cuisine, l'alimentation
animale, la savonnerie ou la production de biocarburants); le lisier
et fumier (utilisés comme engrais organiques); les effluents
porcins (injectés dans des digesteurs pour produire du biogaz pour
être retournés dans les champs).
Ils sont concentrés surtout dans
les régions suivantes :
Montérégie (30 %), notamment
dans les territoires des MRC des Maskoutains et de Pierre-de-Saurel;
Chaudière-Appalaches (31 %), notamment dans les territoires
des MRC de la Nouvelle-Beauce, de Bellechasse, de Montmagny et de
l'Islet;
Centre-du-Québec
(13 %), concentrée surtout dans les MRC d'Arthabaska, de Drummond et
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et de l'Érable;
Estrie (8 %),
concentrée surtout dans les MRC de Coaticook, de la Haute-Yamaska, du
Val-Saint-François et du Haut-Saint-François;
Lanaudière (8 %),
notamment dans les MRC de Montcalm, d'Autray et de Joliette;
Bas-Saint-Laurent (3 %),
au premier rang québécois en porc biologique, dispersée un peu partout
dans la région notamment dans les MRC de Kamouraska, Rivière-du-Loup,
Rimouski-Neigette et du Témiscouata;
autres
régions (7 %), notamment dans les MRC de Mékinac et de Maskinongé en
Mauricie, de Charlevoix dans la Capitale Nationale et de la
Rivière-du-Nord dans les Laurentides (reconnue en porc biologique).
Pour plus de détails, consulte
Les Éleveurs de porcs du Québec et le site informatif
Le Porc du
Québec.
Production bovine (boeuf et veau lourd) : Le bœuf
est la 3e viande la plus
consommée au monde, après la volaille et le porc. Au Canada, elle est 2e
après la volaille.
Le Québec figure au 1er
rang pour la production, l’abattage, la transformation, l’exportation et
la consommation de viande de veau en Amérique du Nord.
Le bœuf et
le veau représentent environ 27,5 % de la viande totale consommée par
les ménages québécois, ce qui place cette catégorie au deuxième rang
derrière le poulet (40,3 %) .Au Québec, la consommation de bœuf et de
veau entre 16 kg (poids au détail) et 22,9 kg (poids désossé
disponible), ce qui est supérieur à la moyenne canadienne. Les Québécois
achètent plus de bœuf et de veau que toute autre viande, en majorité
sous forme de viande haché.
Les bœufs élevés pour la consommation
sont issus de races de boucherie, comme l'angus, le charolais, le
limousin et le simmental. Il s’agit généralement d’un croisement entre
des races qui présentent des qualités complémentaires, comme la
fertilité, la rapidité de croissance, etc.
La filière accentue
ses efforts pour développer des structures d'abattage locales afin de
garantir une traçabilité 100 % québécoise et de maximiser la
valorisation des carcasses sur le marché intérieur.
La marché du boeuf était évalué à 1,37
milliards $, soit 20 % de la production bovine canadienne, 19 % des
recettes en productions animales et 10 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On observe un engouement croissant au Québec pour le
développement de créneaux à valeur ajoutée, comme le bœuf de pâturage ou
nourri à l'herbe.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : filet
mignon, escalope, rôti, côtelette, jarret, faux-filet, entrecôte, haut
de surlonges, bavette, onglet, ronde intérieure, ronde extérieure,
flanc, poitrine, boule de fort, palette eat viande hachée.
On y
retrouve également des sous-produits tels que : les abats rouges
(le foie, le cœur, la langue, les joues, les rognons et la hampe);
les abats blancs (la tripe comme la panse, le bonnet, le feuillet
et la caillette, les pieds et l'amourette) le gras de boeuf
(fondu pour devenir du suif, utilisé notamment pour la cuisson des
frites traditionnelles); la peau brute (transformée par les
tanneries en cuir de bovin pour la maroquinerie, les chaussures,
l'ameublement et l'automobile); les poils (récupérés pour la
fabrication de feutres, d'isolants ou de brosses industrielles); le
sang ( fractionné pour en extraire le plasma et l'albumine,
utilisés comme liants ou en bio-médecine); les tissus conjonctifs
(extraction de collagène et de chondroïtine pour les crèmes cosmétiques
ou les compléments alimentaires contre l'arthrose); les valves
cardiaques (traitées pour remplacer des valves cardiaques humaines
défectueuses); les graisses (bases pour la savonnerie, bougies,
cosmétiques, biodiesel et lubrifiants industriels); les farines de
viande et d'os (ingrédients dans la composition des croquettes pour
animaux de compagnie, fertilisants organiques et utilisées comme
combustible de substitution énergétique, notamment dans les cimenteries)
et la gélatine ( extraite des os et de la peau, elle sert de
gélifiant pour l'industrie agroalimentaire et pharmaceutique); le
lisier et le fumier (utilisés comme engrais organiques); autres
effluents bovins (utilisés comme biogaz pour amender les sols).
On y retrouve également des sous-produits tels que : les abats de
veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et cervelle) et
les fonds et jus de veau (les os et parures sont transformés
par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de sauces
indispensables à la restauration).
On y comptait plus de 11 450
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 4 264 fermes
bovines employant près de 6 500 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont
concentrés
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches (19 %),
notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière, Nouvelle-Beauce,
Les Etchemins et Beauce-Sartigan;
Estrie (13 %),
principalement dans les territoires des MRC du Granit, du
Haut-Saint-François et de Coaticook;
Outaouais (12 %),
majoritairement dans la MRC de Pontiac;
Abitibi-Témiscamingue (11 %),
principalement dans les MRC d'Abitibi-Ouest et du Témiscamingue;
Centre-du-Québec (9 %), principalement dans la MRC d'Arthabaska
et dans la MRC de l'Érable;
Bas-Saint-Laurent (9
%), principalemetn dans les MRC de Rimouski-Neigette et de la Matapédia;
Lanaudière (4 %), dispersées dans les MRC de Montcalm et
d'Autray reconnues en bœuf biologique;
Laurentides (4 %),
dispersées dans les MRC d'Antoine-Labelle, des Laurentides et de
Mirabel;
autres régions (19 %), notamment dans la MRC de
Mékinac et des Chenaux en Mauricie, de Portneuf et de Charlevoix dans la
Capitale Nationale et d'Acton en Montérégie.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Bœuf du Québec.
La production de
veau lourd : Le Québec est le chef de file
canadien de cette catégorie, englobant les veaux laitiers, les veaux de
lait et les veaux de grain.
Les veaux élevés pour la consommation
sont généralement des mâles nés de vaches laitières. Ils sont engraissés
par des éleveurs spécialisés en production de veaux lourds.
Son
marché était évalué à 297,2 millions $, soit 79 % de la production canadienne
de veau, 4 % des recettes en productions animales et 2 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On y retrouve 2 types de production de veaux lourds
dont la distinction repose entièrement sur le régime alimentaire fourni
à l'animal durant sa période d'engraissement :
Le veau de
lait : principalement nourri de lait de vache jusqu’à ce qu'il
atteigne environ 250 kilogrammes.
C'est cette alimentation qui
donne à la viande une teinte pâle, une couleur plus blanche à la cuisson
et un goût onctueux. Sa chair demeure très claire,
rosée et tendre en raison d'un apport contrôlé en fer.
Le
veau de grain : principalement nourri de grains (comme le maïs) et
de suppléments protéiques après une courte période initiale au lait
jusqu’à ce qu'il atteigne environ 330 kilogrammes.
Le veau de
grain donne une viande tendre, au goût délicat, mais de teinte plus
foncée que celle du veau de lait.
Les coupes de viandes fraîches comprennent :
escalopes, rôtis, côtelettes, jarrets (ossobuko) et viande hachée de
veau.
On y retrouve également des sous-produits tels que : les
abats de veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et
cervelle) et les fonds et jus de veau (les os et parures sont
transformés par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de
sauces indispensables à la restauration); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
On y comptait plus de 4 500
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 370 fermes bovines
en veaux lourds employant plus de 1 575 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont concentrés
dans les régions suivantes :
Montérégie (54 %),
notamment dans les territoires des MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, de la Vallée-du-Richelieu et de Pierre-de-Saurel;
Centre-du-Québec (27 %), notamment dans les territoires des
MRC d'Arthabaska, de Drummond et Nicolas-Yamaska;
Outaouais
(9 %), principalement concentrée dans la MRC de Papieau;
Chaudière-Appalaches (8 %),
principalement dans la MRC de Lotbinière, Bellechasse et
Nouvelle-Beauce;
et autres régions (2 %), notamment dans
les MRC de Maskinongé en Mauricie, la MRC de Joliete dans Lanaudière et
la MRC Marie-Chapdeleine au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Veau du
Québec.
Production avicole (poulets, dindons,
œufs et autres volailles) : Le Québec est le deuxième producteur de
volaille au Canada après l’Ontario, autant pour la production de poulets
que pour celle de dindons.
Ce sont plus de 1 100
éleveurs de volailles au sein de 883 fermes (dont 748 d'élevage de
poulets et 135 en élevage de dindons) et on y employait plus de 3 100 travailleuses
et travailleurs.
Son
marché était évalué à plus de 400 millions $, soit 26,5 % de la production avicole
canadienne et 6,6 % des recettes agricoles québécoises totales.
poulet : Le Québec se classe au deuxième rang des
plus grands producteurs de poulet au Canada, juste derrière l'Ontario.
Elle représente plus du quart (environ 26,4 %) de la production
canadienne totale.
La consommation de poulet par personne était
de 34,7 kg en 2018 comparativement à 34,8 kg en 2024.
Au Québec
comme ailleurs au Canada, les poulets sont élevés en liberté tout au
long de leur vie dans les poulaillers.
Les principales coupes fraîches
comprennent : les blancs et l'avant (poitrine, suprême,
aiguilette); les cuisses et l'arrière (cuisse arrière, haut de
cuisse, pilon, sot-l'y-laisse); les ailes et les autres morceaux
(ailes, os) et poulet hacé.
En 2025, la production québécoise de
poulet a atteint 514,2 millions de kilogrammes (Mkg) vifs.
Au
cours de la même année, les recettes agricoles ont atteint près de 1,01
milliards $ au Québec.
On y comptait de plus de 1 051
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 628 fermes avicoles
en production de poulet soit 22 % des entreprises avicoles canadiennes
et employaient moins de 1 000 travailleurs(euses) seulement.
Plus
de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à 2 employés puisqu'ils
font plutôt appel à des prestataires de services externes ou des équipes
spécialisées de sous-traitance lors de moments critiques bien précis,
plutôt que d'embaucher des salariés.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie (cou, carcasse, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture) et les graisses
(apport énergétique dans l'alimentation animale, bases pour la
savonnerie et pour des biocarburants).
Les producteurs sont
concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %),
principalement concentrés dans les MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, Les Jardins de Napierville et de Roussillon;
Estrie
(20 %), principalement concentrés dans les MRC de la Haute-Yamaska, de
Brome-Missisquoi, Val-Saint-François et Coaticook;
Chaudière-Appalaches (17 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, Beauce-Centre, Les
Etchemins, Bellechasse et L'Islet;
Lanaudière (14 %),
principalement concentrés dans les MRC de Montcalm, Joliette et
d'Autray;
Centre-du-Québec
(10 %), principalement concentrés dans les MRC de Nicolet-Yamaska,
d'Arthabaska et de Drummond;
Mauricie (6 %), concentrés
dans les MRC de Maskinongé et des Chenaux;
Laurentides (4 %),
concentrés dans les MRC de la Rivière-du-Nord et de Mirabel;
Bas-Saint-Laurent
(3 %), surotut situées dans la MRC de Kamouraska;
autres régions (2 %),
on en retrouve également quelques-uns dans la MRC de la Côte-de-Beaupré
dans la Capitale Nationale, MRC Domaine-du-Roy au
Saguenay-Lac-Saint-Jean et MRC de la Côte-de-Gaspé en Gaspésie.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Poulet du
Québec.
dindon
: Le Québec se classe au deuxième rang des plus grands producteurs de
dindon au Canada, juste derrière l'Ontario. Elle représente 25 % de la
production canadienne totale.
Il existe deux types de production
de dindon au Québec : le dindon léger et le dindon lourd.
Le
dindon léger est destiné principalement à être vendu entier. Il peut
également être offert sous la forme de découpes, telles des poitrines ou
des pilons. L’élevage commercial s’échelonne sur une période de 12 à 16
semaines. Ces dindons atteignent un poids maximal de 10,8 kg.
Le
dindon lourd est plutôt destiné à la fabrication de produits à valeur
ajoutée. On le trouve, par exemple, sous forme de poitrines ou de
lanières désossées, de saucisses, de découpes marinées ou de poitrines
farcies. La période d’élevage dure 20 semaines et les dindons
parviennent à un poids supérieur à 10,8 kg.
Comme les poulets,
les dindons du Québec et d'ailleurs au Canada vivent en liberté dans les
poulaillers ou les dindonnières.
On y comptait 261
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 154 fermes avicoles
en production de poulet soit 31 % des producteurs canadiens de dindons
22 % des producteurs avicoles québécois et 5 % des entreprises avicoles
canadiennes. Enfin, ils n'employaient moins de 200 travailleurs(euses)
seulement.
Plus de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à
2 employés puisqu'ils font plutôt appel à des prestataires de services
externes ou des équipes spécialisées de sous-traitance lors de moments
critiques bien précis, plutôt que d'embaucher des salariés.
Les principales coupes fraîches comprennent :
poitrine désossée, poitrine avec os, haut de cuisse, pilon, ailes,
manchons et dindon haché.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie ou pour la préparation de
bouillons, aspics, terrines ou galantines de volaille (morceaux de
viande parés et les cartilages comme la couenne et les tissus, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture); les plumes
(hydrolysées thermiquement pour produire de la farine de plumes, une
matière riche en protéines utilisée dans l'alimentation des poissons
d'élevage ou comme engrais organique); les graisses (servent
d'ingrédients énergétiques en nutrition animale et pour des
biocarburants); lisier et fumier (valorisés comme fertilisants
agricoles organiques pour enrichir les cultures de céréales).
Les
producteurs étaient concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (27 %),
principalement concentrés dans les MRC de Rouville, des Maskoutains et
du Haut-Richelieu;
Chaudière-Appalaches (22 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce et de Bellechasse;
Lanaudière (14 %), principalement concentrés dans les MRC
de Joliette et de Montcalm;
Centre-du-Québec
(12 %), principalement concentrés dans les MRC de Drummond, de
Nicolet-Yamaska et d'Arthabaska;
Capitale Nationale (12 %),
concentrés dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier;
Estrie (11 %), principalement concentrés dans les MRC de
Coaticook et du Val-Saint-François;
Laurentides (2 %),
quelques-uns disséminés dans les MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes
dans les Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Dindon du Québec.
canard et oie :
Le Québec figure comme le chef de file incontesté au Canada,
représentant plus de 40 % de la production nationale de canards de Pékin
et 100 % de la production de canards gavés (pour le foie gras). Le
Québec est la seule province productrice de foie gras au Canada et la
principale province exportatrice de canard à l’international.
Les
consommateurs réservent la plupart du temps la viande de canard ou d'oie
pour les occasions spéciales. Riche en protéines, elle se distingue par
son goût fin. Ces viandes sont prisées par les communautés asiatiques et
européennes.
L’élevage de l’oie et celui du canard
ont beaucoup de points communs. Les deux palmipèdes sont élevés pour
leur chair ou pour leur foie, lorsqu’ils sont gavés. C’est toutefois
l’élevage de canards qui prédomine au Québec.
Les élevages de
canards et d'oie sont les plus répandus. Le secteur de la restauration
constitue un marché de choix pour les producteurs.
Il y a 3 types
d'élevages de canards et de races :
Le canard de Pékin
(Canard maigre) : Élevé exclusivement pour sa viande tendre et
savoureuse. Ces oiseaux ne sont jamais gavés. Ils sont élevés pendant
environ 45 jours jusqu'à atteindre un poids d'abattage de 3,6 kg, puis
vendus entiers ou en découpes.
Le canard de Barbarie :
Apprécié pour sa chair très maigre et riche en protéines. Il est utilisé
à la fois pour la production de viande et pour le foie gras. Fait
insolite : c'est un canard muet, ce qui rend son élevage
particulièrement calme.
Le canard Mulard : Issu d'un
croisement entre le Pékin et le Barbarie, il s'agit de la race de choix
pour la production de foie gras et de magrets en raison de son aptitude
naturelle à stocker les lipides. Après 80 jours d'élevage, ils reçoivent
une alimentation riche durant les 12 à 14 derniers jours.
les principales coupes
fraîches du canard sont : le muscle de la poitrine (pour un magret), la poitrine
entière (pour un suprême), l'aiguillette, les cuisses, les ailes et les
manchons.
les sous-produits comprennent : les abats (foie,
gésiers, coeur langue); gras et graisses (servent à la cuisson, au
confisage ou à l'incorporation dans des terrines et rillettes);
carcasses et os (utilisés pour la fabrication industrielle de
bouillons, de fonds de sauce ou pour l'extraction de gélatine);
farines de protéines (les abats restants, têtes ou cous sont cuits,
dégraissés et déshydratés pour fournir des protéines hautement
digestibles aux croquettes pour chiens et chats); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
La grande majorité des
recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards, laissant à l'oie
une part de marché très intime mais exclusive.
Les éleveurs
québécois d'oies privilégient surtout les races Embden (oie
blanche réputée pour sa viande) et de Toulouse (oie grise), ou encore le
croisement des deux pour optimiser le rendement et la finesse de la
chair.
L'oie est un animal herbivore doté d'une forte
personnalité. Au Québec, la production se fait principalement en plein
air et sur pâturage durant la saison estivale, respectant le rythme
biologique de l'oiseau.
les principales coupes
fraîches de l'oie sont : les oies entières, , les poitrines (magrets) et
les cuisses.
Bien que le canard domine le marché du foie gras,
le foie gras d'oie du Québec est recherché pour sa grande finesse, sa
souplesse au palais et son absence de fonte à la cuisson. Il est apprêté
en mousses, terrines, rillettes ou confits.
En 2025, le marché
des oiseaux fermiers a généré des revenus de plus de 63,2 millions de $
dont 90 % proviennent du canard, alors que l'oie n'a généré que moins de
6 millions $.
On y comptait 76 fermes avicoles québécois
spécialisées en production de canards et/ou d'oies (dont 69 qui
élèvent exclusivement le canard, 1 qui élève exclusivement des oies et 6
qui élèves des canards et des oies et parfois, d'autres oiseaux fermiers)
représentant un volume d'abattage de 3,2 millions de canards et d'oies
annuellement.
Elles sont concentrées en Estrie (MRC
Brome-Missisquoi, le berceau historique de la production de canards au
Canada avec 63 %), Montérégie (MRC de Rouville avec 16 %), en
Chaudière-Appalaches (MRC de Lotbinière avec 16 %) et Capitale Nationale
(MRC de la Côte-de-Beaupré avec 4 %) et Lanaudière (MRC d'Autray avec 1
%).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et l'Association
des éleveurs de canards et d'oies du Québec.
autres oiseaux fermiers
: Le terme « oiseaux fermiers » regroupe de nombreuses espèces d’oiseaux
qui se différencient, entre autres, par leur taille, leur couleur et
leur forme. On les désigne aussi par les termes « volaille fine », «
volaille de spécialité » ou « gibier à plumes ». Certains de ces
oiseaux, à l’origine sauvages, sont élevés pour la production de viande,
pour leurs œufs ou pour la chasse.
comprend : pintades, cailles
et colin de Virginie (volailles fines très
prisées par la restauration gastronomique locale pour leur chair fine au
goût légèrement musqué et pour des produits de charcuterie, leurs œufs
pour la fine gastronomie ou comme suplléments pour animaux, leur graisse
en cuisine pour des conifits ou sauces et pour des cosmétiques naturels
et leurs plumes en joaillerie artisanale, en montage de mouches, en
décoration et en haute couture); faisons et perdrix (élevés
en plus petite quantité pour l'approvisionnement des tables champêtres
ou les domaines de chasse et leurs oeufs recherchés en fine gastronomie
et pour la reproduction); autruches (viande rouge très maigre
pour des tables champêtres ou des charcuteries, sa graisse est
transformé en huiles pour cosmétiques naturels, son cuir pour la
maroquinerie haut de gamme, ses plumes pour la haute couture et ses œufs
vendus pour la consommation ou la décoration artistique); émeus
(viande rouge très maigre riche en nutriments et sans gluten pour les
tables champêtre et sa graisse utilisée comme huile dans les produits
corporels naturels); poules de Courrnailles (petit
poulet tendre abattu très jeune, souvent élevé par de plus petites
fermes familiales).
Les élevages d'oiseaux fermiers sont les plus
répandus. Le secteur de la restauration constitue un marché de choix
pour les producteurs.
Les consommateurs réservent la plupart du
temps la viande des oiseaux fermiers pour les occasions spéciales. Riche
en protéines, elle se distingue par son goût fin. Ces viandes sont
prisées par les communautés asiatiques et européennes.
La grande
majorité des recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards,
laissant aux autres oiseaus fermers une part de marché très intime mais
exclusive avec à peine quelques millions de dollars.
On y
comptait 6 producteurs qui élevaient d'autres oiseaux fermiers comme
élevages complémentaires à ceux de canards et d'oies et quelques autres
petits producteurs comme élevages complémentaires à celui du poulet.
On y retrouvait une vingtaine de producteurs de pintades et de
cailles, 4 producteurs de faisans, 3 producteurs d'autruches, un seul
producteur d'émeus, un seul producteur de pigeons de chair et un seul
producteur de colin.
Ils sont majoritairement situées dans les
régions de :
Chaudière-Appalaches (dans la MRC de
Bellechasse dont 1 producteur spécialisé en pintades et faisans, dans la
MRC de Montmagny dont 1 producteur spécialisé en cailles et perdrix,
dans la MRC de Lotbnière pour faisans et perdrix);
Centre-du-Québec (dans la MRC de l'Érable dont un éleveur
spécialisé en pintades, dans la MRC Nicolet-Yamaska dont 1 producteur
réputé en œufs de cailles et MRC de Drummond pour les autruches);
Capitale Nationale (dans la MRC de la Côte-de-Beaupré pou
plusieurs espèces et dans la MRC de Charlevoix dont le seul producteur
d'émeus);
Montérégie (dans la MRC de la
Vallée-du-Richelieu, dans la MRC du Haut-Richelieu notamment pour les
faisans et pintades);
Laurentides (dans la MRC de
Deux-Montagnes notamment des autruches, des perdrix et des faisans et
des poules de Cornouaille);
Estrie (dans la MRC
Brome-Missisquoi pour les poulets de Cornouaille);
Outaouais (dans la MRC de Pontiac dont les autruches).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec, la
Ferme La
Pintarade, la
ferme Kégo
Cailles et la
ferme avicole
d'Oka.
poulettes (aussi appelé "poules
pondeuses") : est un secteur spécialisé de l'aviculture qui
consiste à élever des jeunes poules de race légère (de type Gallus
domesticus) depuis l'âge d'un jour jusqu'à environ 18 ou 19 semaines. À
cet âge, elles atteignent leur maturité sexuelle et sont transférées
vers les producteurs d'œufs de consommation pour commencer leur cycle de
ponte.
L’élevage des poulettes est un maillon essentiel de la
chaîne d’approvisionnement en œufs au Québec et au Canada. En effet, il
se trouve en aval des producteurs d’œufs d’incubation et des couvoirs,
d’une part, et en amont des producteurs d’œufs de consommation, d’autre
part.
Les oiseaux reçoivent une moulée adaptée (maïs,
grains, vitamines) distribuée plusieurs fois par jour. Un protocole
strict de vaccination renforce leur immunité avant le transfert.
La température, la ventilation et les programmes d'éclairage sont
ajustés au jour le jour pour simuler la croissance naturelle et
optimiser le déclenchement de la ponte future.
L'industrie se
divise entre des producteurs intégrés et une dizaine d'éleveurs
indépendants qui agissent comme compléments stratégiques pour combler
les fluctuations de quotas ou compenser les pertes (ex. : grippe
aviaire).
La production annuelle se situe à plus de 6
millions de têtes (pour une capacité installée frôlant les 6,7
millions) pour une production atteignant 512 millions de kg.
En 2025, les recettes agricoles ont généré plus de 1,05 milliards $.
On y comptait 72 producteurs (dont une dizaine se consacrant
exclusivement à cette production, alors que les autres sont des
producteurs d'oeufs qui élèvent leurs propres poulettes), répartis
dans les régions suivantes :
Montérégie (41 %),
Chaudière-Appalaches (21 %), Centre-du-Québec (21 %), Lanaudière (7,5
%), autres régions (9,5 %).
œufs d'incubation
: sont des œufs fécondés destinés à être couvés, de manière naturelle ou
artificielle, pour produire des poussins ou d'autres oisillons.
Contrairement aux œufs de consommation vendus en épicerie, ils
proviennent d'élevages où des coqs vivent avec les poules et servent aux
éleveurs de volailles.
Les œufs fécondés sont ramassés à la
ferme, puis expédiés vers des couvoirs industriels. Ils y sont incubés
artificiellement pendant 21 jours jusqu'à l'éclosion des poussins, qui
sont ensuite transférés dans les élevages de poulets.
En 2025, on y
produit plus de 267 millions d'œufs d'incubation annuellement pour des
recettes agricoles de 147 millions $, soit environ 26 % de la production totale des œufs d'incubation de poulet à
chair au Canada.
On y comptait 38 producteurs d'œufs d'incubation
situés dans les régions suivantes :
Montérégie (37 % dans les
MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et d'Acton); Centre-du-Québec (29
%, dans la MRC de Drummond dont le plus grand couvoir au pays détenant
40 % du mrché et dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska);
Chaudière-Appalaches (11 %, dans la MRC Nouvelle-Beauce); Lanaudière (11
% dans la MRC de Matawinie) et autres régions (3 %).
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs d'œufs d'incubation du Québec.
œufs de consommation
: Le Québec est le deuxième plus gros producteur d’œufs au Canada, après
l’Ontario. Il fournit près de 20 % de la production canadienne.
Après la ponte, les œufs sont généralement envoyés à un poste de
classement. Il s’agit d’une entreprise spécialisée qui évalue chaque œuf
selon des critères précis : sa qualité interne, son poids, la qualité de
sa coquille, sa propreté, etc. Si l’œuf possède les qualités requises
pour être vendu pour la table, on dit qu’il est de « catégorie A ». Il
est ensuite classé selon son poids.
Les œufs de catégorie A sont
vendus entiers. On les trouve souvent emballés à la douzaine, dans leur
boîte caractéristique, à l’épicerie.
Les œufs qui présentent de
légères imperfections sont de catégories B ou C. Ils sont vendus aux
secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des services
alimentaires en établissement, aux transformateurs bioalimentaires ou à
d’autres secteurs industriels (ex : boulangeries, pâtisseries,
fabricants de biscuits et craquelins, fabricants de pâtes alimentaires,
fabricants d'almens pour animaux de compagnie, etc.).
Le
consommateur peut également acheter des œufs non classés, directement du
producteur. Même s’ils ne passent pas par un poste de classement, ces
œufs doivent tout de même répondre aux exigences de salubrité
(température, propreté, etc.) pour être vendus.
Le bien-être
animal est une priorité pour cette industrie, elle s'est engagée à
abandonner les cages conventionnelles d'ici 2036. Une grande majorité
des pondeuses (environ 65 % depuis 2023) ont déjà été relogées dans des
logements alternatifs ou des cages enrichies plus spacieuses.
Plus de 156 millions de douzaines d'œufs par année (soit environ 1,8
milliard d'œufs) sont produits au Québec par environ 5,5 à 6 millions de
poules pondeuses..
ses principales applications : pour l'alimentation humaine
(dans les pans et autres produits de boulangerie, dans les produits de pâtisserie, dans les pâtes, les sauces, les
condiments, les plats cuisinés, mélanges et consommation directe);
industrie cosmétique (intégration du jaune d'œuf dans les
shampoings, les masques capillaires et les crèmes hydratantes);
alimentation animale (produits déshydratés dans la nourriture pour
animaux de compagnie pour leur apport en protéines); industrie
pharmaceutique (extraction de molécules bioactives à des fins
thérapeutiques ou pour la conception de compléments alimentaires):
autres applications industrielles (utilisation des composants de
l'œuf comme liants pour la fabrication d'adhésifs, de colles ou de
peintures spécialisées).
En 2025, on y comptait près de 1 171
producteurs au total, dont 195 détenteurs de quotas majeurs encadrés par
la gestion de l'offre. Les petits producteurs possédant moins de 100
poules (et jusqu'à 500 pour certains permis de vente directe)
ne sont pas assujettis aux quotas et peuvent vendre leurs œufs
directement aux consommateurs (à la ferme), détenaient en
moyenne 28 600 poules chacun et et employaient quelques centaines de
travailleurs et travailleuses.
On les retrouve principalement
dans les régions suivantes :
Montérégie (23 %) :
notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent dont le plus grand
producteurs d'œufs au Canada, des Maskoutains, de Rouville et de
Vaudreuil-Soulanges;
Chaudière-Appalaches (13 %) :
notamment dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de
Bellechasse et des Appalaches;
Estrie (12 %) : notamment
dans les MRC de Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska, de Coaticook, du
Haut-Saint-François et du Val-Saint-François;
Outaouais
(9 %) : principalement dans la MRC de Papineau, mais aussi dans la MRC
des Collines-de-l'Outaouais;
Centre-du-Québec (8 %) :
dans les MRC de Drummond, d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Laurentides (7 %) : dans les MRC d'Argenteuil et de
Deux-Montagnes;
Lanaudière (6 %) : principalement dans
la MRC de Montcalm, mais aussi dans la MRC d'Autray;
Bas-Saint-Laurent (6 %) : dans les MRC de Kamouraska et de la Mitis
principalement, mais aussi dans les territoires de la Matapédia et
de Rimouski-Neigette;
Autres régions (16 %) : surtout de
petits producteurs dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu et d'Acton en
Montérégie, du Memphrémagog en Estrie, de Lotbnière et Les Etchemins en
Chaudière-Appalaches, MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, dans
les MRC de Maskinongé et des Chenaux en Mauricie.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération des
producteurs d'œufs du Québec.
Production ovine (agneaux et moutons)
: La consommation de viande ovine arrive au 4e rang au Québec après la
volaille, le boeuf et le porc.
La demande pour cette viande est
particulièrement importante pendant certaines périodes de l’année : Aïd
al-Adha (fête du mouton), Pâques, Noël et Action de grâce.
L'industrie compte plus de 218 000 têtes de bétail et 709 entreprises
agricoles actives qui emploient près de 400 travailleuses et
travailleurs.
C'est un secteur dynamique, stimulé par une demande
constante, bien que la production locale ne comble qu'une partie du
marché canadien avec marché évalué à un plus de 51,2 millions $ au
Québec en 2025.
La filière ovine québécoise s'articule autour de
trois créneaux principaux :
production de viande (agneau) : Le Québec
est le 2e plus grand producteur
d’agneaux et de lait de brebis au Canada.
Il s'agit de la
principale source de revenus du secteur qui généré plus de 51 millions $
en recettes monétaires agricoles en 2025.
La production locale
d'agneau ne couvre actuellement que 50 % de la demande des consommateurs
d'ici.
Le marché québécois segmente la commercialisation des
agneaux selon des critères de poids précis :
Agneau de lait
: se définit par un poids vivant inférieur à 65 livres (environ 30 kg).
Il s'agit d'un jeune animal âgé de 55 à 75 jours, nourri principalement
du lait de sa mère, ce qui donne une viande rose pâle extrêmement
tendre.
Agneau léger : se définit par un poids
entre 65 et 79 livres (environ 29 à 36 kg). Il est très recherché pour
le marché lourd traditionnel et certaines fêtes religieuses.
Agneau lourd : appelé commercialement « Agneau du Québec », est un
agneau âgé de moins d'un an, destiné à l'abattage et dont le poids vif
se situe généralement entre 80 et 130 livres (36,3 kg et plus), ou dont
la carcasse chaude dépasse 16,4 kg. C’est le type d'agneau le plus
couramment commercialisé dans les épiceries et supermarchés québécois
pour la consommation.
les principales coupes
fraîches sont : longe, côtellette, gigot, rôti, épaule, collet,
poitrine, jarret avant, carré, filet, selle.
on y produit également
des agneaux de lait pour la production de lait de brebis destiné à la
confection de fromages de brebis.
Les sous-produits comprennent :
les abats blancs et rouges (foie, reins, cœur, poumons pour la
fabrication de croquettes haut de gamme pour animaux de compagnie); peau
et laine non traitée (pour la fabrication de vêtements, de couvertures
ou de tapis); graisses et certaines matières biologiques (bases pour des
huiles, des savons ou des applications médicales.).
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Agneau du
Québec.
production laitière (lait de brebis)
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
Le lait récolté sert presque
exclusivement à la fabrication de produits transformés, alimentant une
quinzaine de fromageries qui conçoivent plus d'une cinquantaine de
fromages et de yogourts fins de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières qui
exploitent plus de 3 000 brebis,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
productoin de laine de
mouton : le Québec est le troisième plus grand producteur
de laine au Canada, mais plus de 90 % de la laine québécoise (soit plus
de 130 000 toisons par année) est malheureusement jetée ou brûlée par
manque de débouchés commerciaux rentables. L'industrie ovine est en fait
largement concentrée sur la production de viande et de lait (fromages),
ce qui relègue la laine au rang de simple sous-produit coûteux à
éliminer.
Le Québec produit tout de même environ 23 % de la laine
canadienne (avec une moyenne historique d'environ 280 tonnes de
toisons).
On compte environ 20 races de moutons au Québec,
ce qui en fait une activité secondaire pour les éleveurs ovins. La
majorité des troupeaux sont de type boucher ou laitier (comme la race
East Friesian), offrant une laine plus rugueuse. Certaines bergeries se
spécialisent toutefois dans des races reconnues pour leur toison de
qualité supérieure, comme la race finnoise.
Les moutons doivent
obligatoirement être tondus 1 à 2 fois par année pour leur bien-être et
leur hygiène, peu importe si la laine est vendue ou jetée.
Si la
laine d'ici est si peu valorisée, c'est en raison de contraintes
structurelles majeures, notamment : la laine brute est sale, grasse et
odorante et le processus pour la laver, la carder et la filer à grande
échelle est exigeant et coûteux, le Québec manque cruellement de lavoirs
industriels à grande capacité. Les producteurs doivent souvent envoyer
leur laine dans de petits moulins canadiens artisanaux à capacité
limitée et enfin, le prix offert sur le marché de gros pour la laine
brute ne couvre souvent même pas le salaire du tondeur.
Toutefois, malgré ces obstacles, un mouvement de fond cherche à redonner
ses lettres de noblesse à la laine québécoise. En effet, des études sont
faites sur le potentiel des toisons locales pour intégrer la laine d'ici
dans l'industrie vestimentaire moderne et locale. Au-delà du textile, la
laine brute non lavée commence à être testée pour des alternatives
écologiques comme l'isolation thermique du bâtiment ou le paillis
horticole.
Les producteurs sont surtout
situés dans les régions de la Montérégie, Bas-St-Laurent,
Chaudière-Appalaches, Estrie et Centre-du-Québec
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Charlevoix
pure laine.
Les élèveurs ovins sont répartis
principalement dans les régions suivantes :
note : bien que la
Montérégie compte le plus grand nombre de producteurs, le
Bas-Saint-Laurent se distingue par la plus forte concentration de bêtes,
abritant à elle seule près de 40 % des brebis de la province en raison
de la taille importante de ses bergeries.
Montérégie (17
%) : concentrés dans les MRC d'Acton et des Jardins-de-Napierville, mais
aussi des Maskoutains et du Haut-Richelieu;
Bas-Saint-Laurent
(14 %) : principalement dans la MRC de la Mitis, mais également dans les
territoires de Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata,
Rimouski-Neigette et La Matanie;
Estrie (13 %) :
concentrés dans les MRC du Val-Saint-François, du Haut-Saint-François et
de Coaticook, mais aussi Le Granit;
Centre-du-Québec (12
%): : cocnentrées dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Chaudière-Appalaches (11 %) : concentrés dans la MRC de
Lotbinière, mais aussi en Nouvelle-Beauce;
Lanaudière (8
%) : dans les MRC de la Matawinie et de Joliette, mais aussi dans les
MRC d'Autray et de Montcalm;
Mauricie (4 %) :
principalement dans la MRC de Maskinongé;
Capitale Nationale
(3 %) : concentrés dans la MRC de Charlevoix;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (3 %) : dans les MRC du Lac-Saint-Jean-Est
et du Domaine-du-Roy;
autres régions (15 %) : notamment
dans les MRC de Pontiac et des Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC
Antoine-Labelle dans les Laurentides, MRC de Bonaventure en Gaspséie,
MRC du Témiscamingue et d'Abitibi-Ouest en Abitibi-Témiscamingue.
Production caprine (chèvres) : Le
Québec détient 17 % du cheptel de chèvres du Canada.
Au Québec,
la chèvre est surtout élevée pour son lait, qui sert à la fabrication de
fromage et de certains produits comme le lait de consommation et le
yogourt. Certains éleveurs produisent également de la viande de
chevreau. Enfin, certains élèvent la chèvre de race angora pour
commercialiser la fibre mohair, vendue sous forme de laine et de
produits finis.
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromages avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
chevreau de boucherie : Le Québec
représente environ 21 % des recettes monétaires caprines au Canada, se
positionnant derrière l'Ontario.
Considérée comme une viande de
spécialité, la viande caprine s'adresse à un marché de niche en pleine
croissance.
Les éleveurs privilégient les races Boer, Savannah et
Kiko pour leur conformation et leur développement musculaire.
Très prisée par diverses communautés culturelles, la viande de chevreau
est maigre et s'achète surtout directement chez le producteur, dans les
marchés publics ou dans les boucheries spécialisées.
les
principales coupes fraîches comprennent : gigot, épaule, carré des côtes
/ côtelettes et collier.
La majorité des revenus de la filière
caprine provient du lait de chèvre, la viande de chevreau de boucherie
sert principalement à valoriser les chevreaux mâles issus de ces
troupeaux laitiers.
Une cinquantaine d'entreprises se consacrent
à la production bouchère au Québec, représentant un volume d'abattage
annuel de plus de 5 280 bêtes ayant généré des revenus de moins de 1
million $ en 2025.
Quelques producteurs se consacrent
exclusivement à la chèvre de boucherie (avec des races comme la Boer),
mais ce sous-secteur, bien qu'en croissance pour répondre à une demande
ethnique et locale forte, reste de plus petite taille et ne dispose pas
de statistiques publiques consolidées sur sa part exacte du revenu
global agricole.
Ony comptait 103 éleveurs caprins au Québec (48
éleveurs de caprins laitiers et plus de 55 éleveurs de caprins de
boucherie dont une dizaine produisant aussi la fibre mohair).
production de fibre mohair : L'élevage
textile représente le plus petit segment de l'industrie caprine
québécoise. Seule la chèvre de race Angora est élevée pour sa toison
soyeuse.
On dénombre environ une dizaine d'exploitations
agricoles artisanales.
Ces troupeaux se trouvent principalement
au Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans les Laurentides et dans Lanaudière. La
laine récoltée (mohair) est transformée localement par des artisans en
vêtements et couvertures haut de gamme.
On les retrouve des
éleveurs caprins principalement dans
les régions de :
Centre-du-Québec (29 %) : notamment dans les
MRC d'Arthabaska, de l'Érable, de Bécancour et de Drummond;
Chaudière-Appalaches (21 %) : notamment dans les MRC de
Bellechasse, de la Nouvelle-Beauce et des Appalaches;
Montérégie (15 %) : notamment dans les MRC de Rouville et du
Haut-Saint-Laurent;
Estrie (8 %) : notamment dans les
MRC des Sources, du Val-Saint-François et de Coaticook;
Lanaudière (5 %, surtout en production de fibre mohair) :
concentrés dans les MRC de Montcalm et d'Autray;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %, surtout en production de fibre
mohair) : dans la MRC du Domaine-du-Roy et Marie-Chapdeleine;
Autres régions (17 % majoritairement artisanaux) : dans les MRC
du Témiscouata et de Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent, MRC
Côte-de-Beaupré et MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, à
Trois-Rivières en Mauricie, MRC de Bonaventure en Gaspésie.
Pour plus de détaiils, consulte
Les Producteurs de lait de chèvre, le
Regroupement des
éleveurs de chèvres de boucherie du Québec et le site
informatif
La chèvre du Québec.
Production apicole (abeilles à miel) :
Axée historiquement sur la fabrication de miel, elle s'est largement
diversifiée vers des services commerciaux essentiels de pollinisation
pour l'agriculture.
Le Québec génère environ 4 % du miel
canadien, ce qui couvre près du quart (23 %) de la consommation
des Québécois.
Les apiculteurs, qui se concentrent sur l’élevage
d’abeilles domestiques (Apis mellifera), tirent leurs revenus
des différents produits de la ruche.
Les abeilles participent
également à la pollinisation du tiers des aliments consommés par
l’humain.
Elle est une industrie agricole dynamique, évaluée à
plus de 23 millions de dollars par an.
Le miel demeure la source
de revenus principale avec 56 % des parts. On note un fort engouement
pour le miel biologique et les miels de spécialité (fleurs sauvages,
tilleul).
En 2025, la consommation canadienne de miel était
de 1,09 kg par personne. Le Québec fournit environ 4 % du miel canadien.
Cette production comble 23 % de la consommation québécoise.
Toutefois, la location de ruches à des fins de pollinisation est en
forte croissance avec 34 %. Les producteurs de bleuets sauvages
(notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean), de canneberges et de pommes
louent des milliers de colonies chaque printemps pour assurer le
rendement de leurs récoltes.
À l’aide des produits issus de la
ruche, on fabrique : des produits cosmétiques (savons, baumes à lèvre,
lotions, masques capillaires enrichis en gelée royale et mousses
nettoyantes pour le visage); des produits de santé naturels (pastilles
pour la gorge, sirop pour la toux); des confiseries (bonbons durs ou les
suçons au miel); des vinaigrettes; des alcools (hydromel et alcools de
type vin de miel); des chandelles; des miels aromatisés ou baratés (miel
infusé aux épices, au chocolat, à la lavande, ou encore fumé pour
accompagner les fromages); etc.
Alors que les produits
transformés comme l'hydromel (alcool de miel), les cosmétiques
et les chandelles de cire occupent les parts de 10 % restants.
On
y comptait environ 530 apiculteurs(trices) (possédant au moins 6 ruches)
plus un total de 60 000 à 70 000 colonies d’abeilles domestiques. Le
rendement moyen tourne autour de 31 kg de miel par colonie.
Environ 80 % des ruches appartiennent à une soixantaine de grandes
entreprises.
Forte concentration de petits et moyens
producteurs profitant de la diversité des cultures maraîchères et des
vergers dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %) :
concentrés dans les MRC du Haut-Richelieu, de la Haute-Yamaska et de
Rouville;
Estrie (11 %) : concentrés dasn les MRC de
Brome-Missisquoi et de Coaticook;
Apiculture axée sur la
production de miels de forêt et de grandes cultures (trèfle, luzerne)
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches et
Centre-du-Québec (10 %) : concentrés dans les MRC de
Beauce-Sartigan, Bellechasse, Les Appalaches et d'Arthabaska;
Moins d'apiculteurs résidents à l'année, mais déplacement massif de
milliers de ruches chaque été vers ces MRC pour la pollinisation
commerciale des bleuetières et des cannebergières.
Centre-du-Québec (8) : concentrés dans les MRC de l'Érable et de
Nicolet-Yamaska;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %) :
concentrées dans les MRC Marie-Chapdeleine et du Domaine du-Roy, mais
aussi Lac-Saint-Jean-Est et Fjord-du-Saguenay;
Autres régions
(31 %) : dans la MRC de Portneuf dans la Capitale Nationale, MRC
d'Autray et de Joliette dans Lanaudière, MRC de Deux-Montagnes dans les
Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
apicultrices et apiculteurs du Québec.
Autres productions animales :
chevaline : De nos jours, le cheval est surtout
élevé pour le loisir et la compétition sportive. La majorité des chevaux
détenus par les exploitations agricoles sont des chevaux de selle pour
l’équitation et la randonnée.
Le Québec compte 2 867 entreprises
agricoles hébergeant des chevaux. Près de 60 % d’entre elles possèdent
trois chevaux ou moins.
Les éleveurs équins produisent des
poulains qui assurent le renouvellement du cheptel québécois.
Contrairement à d’autres secteurs agricoles, la production n’est pas
régulière d’une année à l’autre. Cela s’explique entre autres par la
fluctuation de la demande et par les 345 jours que dure la gestation des
juments.
On y retrouve 2 catégories de production :
élevage de poulains :
Il existe de nombreuses associations
d’éleveurs et de propriétaires de chevaux de race pure au Québec. Les
éleveurs peuvent posséder une ou plusieurs races à la ferme. Ils
choisissent eux-mêmes le type de regroupement en fonction des races
qu’ils préfèrent ou des besoins de leur exploitation : arabe, appaloosa,
belge, canadien, clydesdale, percheron, quarter-horse, standardbred,
etc.
Il existe une race patrimoniale au Québec : le cheval
canadien. Officiellement reconnue et classée en 1999, elle est la seule
race équine développée au Québec et au Canada. Le cheval canadien est
apprécié pour sa polyvalence, sa robustesse et sa docilité. Il sert
aussi bien de cheval de selle que de cheval d’attelage.
L’alimentation des chevaux doit être d’excellente qualité pour produire
des animaux en bonne santé. Elle est principalement constituée de
fourrages avec divers types de foin, d’ensilage d’herbe ou de pâturage.
Les fourrages sont complémentés par des suppléments commerciaux et des
céréales.
En 2025, le marché était évalué à plus de 8 millions $
réalisé par 429 entreprises produisant plus de 1 700 poulains
annuellement.
Les éleveurs équins se trouvent principalement dans
les régions suivantes :
en Montérégie (24 % dans les MRC
de la Haute-Yamaska, Pierre-de-Saurel et de la Vallée-du-Richelieu, mais
aussi des Maskoutains, du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges),
en Chaudière-Appalaches (12 % dans les MRC Beauce-Centre et
Robert-Cliche, mais aussi Lotbinière et Les Appalaches),
dans les
Laurentides (10 % dans les MRC de Mirabel et de
Thérèse-de-Blainville),
en Estrie (9 % dans la MRC
Bromie-Missisquoi, du Memphrémagog et du Val-Saint-François),
dans Lanaudière (9 % dans les MRC de Joliette, Montcalm et de
L'Assomption);
dans le Centre-du-Québec (8 % dans la MRC
de Bécancour);
en Mauricie (8 % dans les MRC de Mékinac et de
Maskinongé);
autres régions (20 %) : MRC des
Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC de Rivière-du-Loup et MRC de
Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, MRC du Fjord-du-Saguenay au
Saguenay-Lac-Saint-Jean
Pour plus de détails, consulte
Cheval Québec.
viande chevaline : Le Québec est la deuxième province
exportatrice de viande chevaline, après l’Alberta.
On la trouve
surtout sous forme de viande hachée, de steak ou de viande à fondue.
Comme les différentes viandes rouges, elle est également offerte en une
variété d’autres coupes. La viande chevaline provient habituellement de
l’abattage de chevaux dits de réforme, c’est-à-dire de chevaux qui
arrivent en fin de vie. Toutefois, peu de viande est vendue au Canada
puisque 54 % est exportée au Japon, 45 % aux USA, 0,5 % en France, en
Belgique et en Suisse et moins de 0,5 % est vendue au Canada.
On
retrouvait ces producteurs en Outaouais (MRC de Papineau) et en
Montérégie (MRC Pierre-de-Saurel).
production cunicole (lapins) :
est un secteur agricole de niche comptant seulement une vingtaine de
producteurs commerciaux spécialisés en viande produisant annuellement
plus de 286 000 bêtes.
Ils sont surtout situés en
Chaudière-Appalaches, dans le Centre-du-Québec, en Montérégie et en
Mauricie.
Pour plus de détails, consulte le
Syndicat des producteurs de lapin du Québec.
grands gibiers : la volonté d'élever des
bêtes majesteuses telles que les grands gibiliers au pâturage, dans le
respect de leur bien être, selon des méthodes traditionnelles La
pratique d'une agriculture régénératrice écoresponsable, pour proposer
des produits locaux sains et nutritifs
C'est égalerment de
favoriser la diversité de l'agriculture québécoise et l'agrotourisme en
implantant une fermes d'élevage dans une zones peu exploitée, afin de
revitaliser la région.
Le sanglier, le cerf rouge, le wapiti et
le bison sont les principales espèces de grands gibiers élevés au
Québec. On trouve aussi, en moindre importance, des élevages de cerfs
sika, de daims et de cerfs de Virginie.
Ces élevages fournissent
une viande à teneur élevée en protéines de qualité supérieure. Les
viandes de grands gibiers sont délicates, faibles en cholestérol et en
gras saturés, mais riches en fer et en protéines. Ces attributs en font
de bons choix santé.
Capables de supporter des conditions de vie
difficiles, les grands gibiers sont élevés en pâturage tout au long de
l’année. Les éleveurs complètent l’alimentation de leurs animaux avec
des grains, des céréales et des minéraux.
Les viandes de grands
gibiers sont surtout commercialisées sur le marché québécois, mais du
bison est également exporté vers l'Europe. Près du tiers des entreprises
de grands gibiers vendent leur production à la ferme et proposent des
activités agrotouristiques. Il est aussi possible de trouver ces
produits dans les marchés publics, les boucheries de spécialité et les
restaurants. Son marché est peu élevée, soit environ 29,5 millions $.
Les cervidés sont également élevés pour leurs bois, qui sont vendus
comme produit naturel. Les bois des cerfs tombent naturellement et
repoussent chaque année. Le terme « bois de velours » désigne les bois
des cerfs avant que la calcification ne s’amorce au printemps.
En 2025, on y comptait 151 éleveurs produisant plus de 7 400 bêtes
annuellement (soit près de 4 500 cerfs rouges, plus de 1 600
sangliers, plus de 1 000 bisons, près de 300 wapitis, moins d'une
centaine de cerfs de virginie et quelques cerfs sika et daims) et
employaient près de 330 travailleuses et travailleurs.
On
retrouve ces éleveurs surtout dans les régions de :
Chaudière-Appalaches
(15 %) : sangliers, cerfs rouges et wapitis dans les MRC
Beauce-Sartigan, Robert-Cliche, Les Etchemins, Lotbinière et L'Islet et
Ville de Lévis;
Montérégie (12 %) : cerf rouges et
wapitis dans les MRC d'Acton, du Haut-Saint-Laurent, Pierre-de-Saurel,
de la Vallée-du-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges;
Saguenay et Lac St-Jean
(11 %) : cerfs rouges et bisons dans les MRC du Fjord-du-Saguenay et
Marie-Chapdeleine et Ville de Saguenay;
Centre-du-Québec
(11 %) : cerf rouges et wapitis dans les MRC d'Arthabaska et de
Nicolet-Yamaska;
Estrie (11 %) : sangliers et cerfs
rouges dans les MRC Le Granit, du Haut-Saint-François, Les Sources et du
Val-Saint-François;
Laurentides (11 %) : bsons et
sangliers dans les MRC Antoine-Labelle et d'Argenteuil;
Mauricie (7 %) : sangliers et bisons dans les MRC de Maskinongé et
de Mékinac;
Lanaudière (4 %) : bisons et wapitis dans
les MRC de la Matawinie et d'Autray;
Autres régions (18
%) : , sangliers dans l'agglomération de Québec dans la Capitale
Nationale, sangliers dans la MRC de Kamouraska dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Mitis dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau en
Outaouais, etc.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération
des producteurs de grands gibies du Québec.
entomoculture (insectes comestiques) :
Pour plus de détails, consulte l'Association
des éleveurs et transformateurs d'insectes du Québec et la
Table filière des insectes comestibles du Québec.
LE PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études professionnelles en production animale D.E.P. a une durée totale de 1 215 heures, c’est-à-dire 11 mois consécutifs offert à temps complet. Il couvre tous les types de productions animales (laitière, bovine, porcine, ovine, caprine, chevaline, avicole et grands gibiers).
Il comporte des cours d'introduction au
métier d'agriculteur(trice), santé et sécurité en milieu agricole, conduite d'un
tracteur, relations professionnelles en milieu agricole, récolte, tenue des
registres de production, épandage de fumiers, préparation primaire du sol,
alimentation des animaux, soins aux animaux, reproduction des animaux,
opérations de production animale, techniques d'oxycoupage et soudage, entretien
: machinerie, équipement et outillage agricole, entretien : bâtiments et
équipement agricole intégré, implantation d'une culture, entretien des cultures,
ainsi qu'un stage d'intégration au marché du travail non rémunéré de 3 semaines.
De
plus, la plupart des établissements offrent le programme selon la formule alternance
travail-études où tu auras à réaliser un stage rémunéré dans une entreprise agricole comprenant un total de 330 heures de travail en
entreprise offert au trimestre d'été (inclus dans le total des heures du programme).
ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :
Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?
Consulte la page suivante
Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole - spécialisation en productions animales. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.
Voici les ententes actuellement offertes :
Cégep de Victoriaville : entente avec le CFP de la Riveraine (anciennement l'École d'agriculture de Nicolet)
Cégep d’Alma : entente avec le Centre de formation professionnelle d’Alma
Cégep Lionel-Groulx : entente avec le Centre de formation agricole de Mirabel CFAM
Cégep de Lévis-Lauzon : entente avec le Centre de formation agricole de St-Anselme
Cégep de Sherbrooke : entente avec le Centre de formation professionnelle de Coaticook
Cégep de St-Jean-sur-Richelieu : entente avec le Centre de formation professionnelle des Moissons et l'École professionnelle de St-Hyacinthe
ITA - campus de La Pocatière : entente avec le Centre de formation professionnelle Mont-Joli-Mitis
ÉTUDES SUPÉRIEURES :
T
Il est également
possible de poursuivre tes études dans le cadre du DEC en technologie des
productions animales d'une durée de 3 ans. Cependant, aucune entente DEP-DEC
n'est offerte pour ce programme. De plus, tu devras avoir complété le cours
préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436)
ou son équivalent
Pour plus de détails, consulte la page de technologue en productions animales
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S.
-
Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents
-
Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes
AUTRE(S) EXIGENCE(S) À
L’ADMISSION :
-
Détenir un permis de
conduire (le permis d’apprenti est acceptable) (tous les établissements)
-
Subir un test
d’admission et une entrevue obligatoires (CFP de la Riveraine)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun
contingentement à ce programme
ENDROITS
DE FORMATION :
Infos sur l’alternance travail-études
Est du Québec (Bas-St-Laurent, Gaspésie, Saguenay-Lac-St-Jean) :
Centre
de formation professionnelle d’Alma,
Alma (C.S.S. du Lac-St-Jean,
région du Saguenay-Lac-St-Jean)
Aussi offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant
de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire);
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep
d'Alma;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
Centre de formation
professionnelle Mont-Joli-Mitis, Mont-Joli (C.S.S. des Phares,
région du Bas-St-Laurent)
formation offerte à Mont-Joli ou
à La Pocatière;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec l'ITA de La Pocatière;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
offert conjointement avec le Centre de formation
professionnelle Mont-Joli-Mitis;
offert en alternance
travail-études ATE;
Seule école indépendante en
agroalimentaire au
Québec et relève directement du Ministère de l'Agriculture du Québec MAPAQ;
Les classes
sont de petite taille permettant
un enseignement
personnalisé un
meilleure encadrement des professeurs,
programme axé sur l'agriculture
biologique, offert
conjointement avec l'ITA La Pocatière;
Comprend de nombreuses activités parascolaires et professionnelles (journée exploratoire annuelle de découverte des entreprises
agricoles et agroalimentaire de la région et la journée "employé d'un
jour" au sein d'une entreprise agricole de la région, rencontres thématiques avec des gens de l'industrie,
visite d'entreprises, ventes des produits récoltés et Expo-Poc,
une grande foire agricole publique organisée par les étudiants, etc.);
Regarde la vidéo
promotionnelle du programme;
Accès à nombreux laboratoires et autres installations (comprenant : une étable hébergeant un troupeau laitier de
35 vaches et 30 taures et gémisses pour le lait conventionnel, une étable
hébergeant un troupeau laitier de 50 vaches certifiées biologiques par Québec
Vrai, un parc d'engraissement hébergeant une douzaine de bovins et veaux
d'engraissement, une bergerie hébergeant 85 brebis en production exclusif dans les écoles agricoles québécoises, une écurie ayant une dizaine de chevaux pour la
reproduction, un poulailler hébergeant une centaine de poules pondeuses, ainsi
que des poules et coqs reproduction, un centre de compostage, un complexe serricole, de grands tunnels, laboratoire de botanique, un
laboratoire d'analyse de sols, un verger conservatoire d'1 hectare en précertification, des terres agricoles de 80 hectares
certifiées biologique par Québec vrai, des terres de 150 hectares de productions
végétales diverses et un centre de documentation spécialisée en agriculture et
sciences agronomiques).
Ouest du Québec (Estrie, Centre-du-Québec,
Mauricie, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue) :
Centre de formation
professionnelle Frère-Moffet, Ville-Marie (C.S.S. du Lac-Témiscamingue)
Centre de formation
professionnelle Expé, campus de Val-des-Sources (C.S.S. des
Sommets, régie Estrie)
offert en alternance travail-études;
aussi offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant
de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e ou 5e secondaire);
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de Sherbrooke
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Centre de formation
professionnelle de Coaticook CRIFA, Coaticook (C.S.S. des Hauts-Cantons, Estrie)
un choix
parmi 6 options : lait, boeuf, porc, cheval, moutons ou chèvres;
Aussi offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e ou 5e secondaire);
Accès à plusieurs installations dont la ferme-école en partenariat avec le CIARC située à Coaticook (comprenant un
ensemble de bâtiments dont une étable, un parc d'engraissement de bovins, une
porcherie et une centre avicole, un parc de machinerie agricole moderne, un
atelier de mécanique);
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de Sherbrooke;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
Une A.S.P. en lancement d'une
entreprise agricole également
offerte;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep
de Victoriaville;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
offert en enseignement
individualisé;
admissions à temps complet de jour -
inscriptions en tout temps.
Centre de formation
agricole de Saint-Anselme, Saint-Anselme
(C.S.S. de la Côte-du-Sud, Chaudière-Appalaches)
également offert dans Charlevoix;
certains cours (théorie) sont offert en
un choix parmi 4 options : lait, boeuf, porc, ou ovins;
offert selon la formule en enseignement individualisé permettant d'adapter ton horaire
en tenant compte de la conciliation travail-études-famille;
Une A.S.P. en lancement d'une entreprise agricole également offerte;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies
d'entreprise agricole conjointement
avec le Cégep de Lévis-Lauzon;
Regarde la vidéo promotionelle du
programme;
Région de Montréal :
Centre de formation agricole de
Mirabel CFAM, Mirabel (C.S.S. de la Seigneurie-des-Milles-Iles, Laurentides)
cours théoriques offerts au CFAM et cours pratiques offerts à la ferme-école à proximité;
un choix parmi 3
options : lait, boeuf, ou porc;
Accès à des installations du CFAM dont : des
classes dont une classe multimédia et un laboratoire;
Accès à une ferme-école comprenant
: des parcelles de terres cultivées de 18 hectares, des enclos de
production rénovés et agrandis en 2018 (étable, porcherie, bergerie,chèvrerie, écurie), un garage de mécanique agricole et
des abris pour l'outillage et la machinerie, regarde le vidéo suivant;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep Lionel-Groulx (formation
technique offerte au CFAM);
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Centre de
formation professionnelle du Suroît, campus de Beauharnois (C.S.S. de la Vallée-des-Tisserands,
Montérégie)
cours théoriques offerts au CFP à Beauharnois et cours pratiques offerts à la ferme-école à St-Chrysostome;
Possibilité de réaliser un voyage d'études dans
la région de la Bretagne en France afin de visiter les écoles
d'agriculture et les fermes laitières de la région;
voir aussi le DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec l'ITA de St-Hyacinthe;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
les entrevues avec Hailey Wilson-Veilleux et Florence Guay; étudiantes au DEP en production animale au CFP Expé en Estrie et réalisée par le CSS des Sommets;
les entrevues avec Jad-Daphney Langlois, Mélanie Coulombe et Gina Lamontagne; les premières sont étudiantes et la troisième est enseignante en production animale à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe et réalisées par le CSS de Saint-Hyacinthe;
l'entrevue avec David Gagnon, ouvrier agricole en production laitière chez un producteur de lait de la Montérégie et réalisée par Agri carrières;
l'entrevue avec Benoit Smith, ouvrier agricole à la ferme laitière Floco de Bécancour et réalisée par Emploi Québec Centre-du-Québec;
les entrevues avec Timmy Gauthier et Hélène Garneau; producteurs laitiers et coproprio de la Ferme Nordan à Normandin au Saguenay-Lac-Saint-Jean et réalisées par la Fédération de la relève agricole du Québec;
l'entrevue avec Maxime Doré; producteur de vaches laitières et propriétaire de la Ferme Lait d'Or à Saint-Félicien au Saguenay-Lac-Saint-Jean et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;
l'entrevue avec Rémi Busque; producteur de vaches laitières et coproprio de la Ferme Berlyngo à Saint-Simon-les-mines en Chaudière-Appalaches et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;
les entrevues avec Mylène Lagacé et Maude Lagacé; productrices de vaches laitères et coproprio de la Ferme Bel-Horizon à Matapédia en Gaspésie et réalisées par la Fédération de la relève agricole du Québec;
l'entrevue avec Caroline Pelletier; B.Sc. (sciences animales), productrice de vaches laitières, fromagère et propriétaire de la Ferme Missika et de la Fromagerie Missiska à Bedford en Montérégie et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;
les entrevues avec Bryan Denis et Julie Dagenais; producteurs de vaches laitières et coproprio de la ferme Denijos à Saint-Cyprien dans la MRC de Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;
Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole
Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire
infos sur les différents aliments :
agrotourisme :
MAPAQ : portrait de l'agrotourisme au Québec
Association de l'agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec : portrait de l'agrotourisme au Québec, répertoires des agricotours, etc.
Fromageries du Québec : répertoire des fromageries artisanales partout au Québec
Route des fromages fins du Québec : répertoire des fromageries artisanales partout au Québec
Destination Beauce : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Basses-Laurentides : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Alma : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Bas-St-Laurent : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Charlevoix : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Chaudière-Appalaches : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région grande agricole du Québec
Tourisme Coaticook : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Drummond : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Gaspésie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Granby et sa région : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lac-St-Jean : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lanaudière : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de St-Jean-sur-Richelieu : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme St-Hyacinthe : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Suroît : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans la région Vaudreuil-Soulanges en Montérégie
Tourisme Mauricie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de Victoriaville : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Côte-de-Beaupré : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
musées et centres d'expositions et agrotourisme :
Musée de l'agriculture et de l'alimentation du Canada : plus grand musée du genre au pays et l'un des plus importants au monde situé à Ottawa
Centre d'interprétation de l'agriculture et de la ruralité : site de ce musée agricole situé à Metabetchouan-Lac-à-la-Croix au Saguenay-Lac-St-Jean
Musée François-Pilote : plus important musée d'agriculture au Québec situé à La Pocatière dans le Bas-St-Laurent
Musée Misssisquoi : site de ce musée d'histoire et d'agriculture situé à Stanbridge East en Montérégie
Musée de la grange octogonale : site de ce petit musée situé à St-Fabien dans le Bas-St-Laurent
Musée de la ferme de Rivière-Beaudette : site de ce petit musée situé à Rivière-Beaudette en Montérégie
expositions et foires agricoles :
Expo agricole de St-Hyacinthe : située à St-Hyacinthe en Montérégie
Expo agricole provinciale de Montmagny : située à Montmagny en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Beauce : située à St-Honoré-de-Stanley en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Chicoutimi : située à Saguenay au Saguenay-Lac-St-Jean
Expo agricole de Coaticook : située à Coaticook en Estrie
Expo agricole de Lotbinière : située à St-Agapit en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Rimouski : située à Rimouski dans le Bas-St-Laurent
Expo agricole de Victoriaville : située à Victoriaville dans le Centre-du-Québec
- Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec
- Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable
- Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole
- Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole
- Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique
-
Bulletin des agriculteurs : site ce
magazine sur l’agriculture
-
Carrefour bioalimentaire du Québec :
site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le
milieu agricole et agroalimentaire
- Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole
- Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec
- Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec
- Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec
- Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation
- Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture
-
Union des producteurs agricoles du Québec :
site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de
l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec