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SECTEUR :
AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE
DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.
Va voir
également la section « liens recommandés » à la fin de cette page
(où tu auras notamment des vidéos de technologues en productions animales qui
parlent de leur métier).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que technologue en productions animales; tu seras responsable de planifier, contrôler, de coordonner et gérer les opérations des productions animales teles que : les programmes d’alimentation, élevage, de reproduction et d’amélioration des troupeaux, superviser le personnel ouvrier affecté à l’élevage et aux soins des animaux et t’assurer du bon déroulement de l’ensemble des productions.
Tu seras également responsable de contrôler et de coordonner les activités financières et comptables, les approvisionnements et les ressources humaines au sein de l’entreprise, faire la promotion et la commercialisation des produits et représenter l’entreprise auprès de la clientèle.
Superviser et surveiller des programmes d'élevage et d'autres programmes liés au bétail, et veiller à leur mise en œuvre;
Superviser ou diriger des programmes opérationnels, par exemple, en pisciculture, dans des serres et des fermes d'élevage de bestiaux;
Conseiller et renseigner les exploitants agricoles sur la fertilisation et les méthodes de culture, les récoltes, les soins des animaux et de la volaille, la prévention des maladies, etc;
Conseiller et renseigner les exploitations agricoles sur la gestion agricole, le financement des exploitations agricoles, la commercialisation et autres sujets reliés à l'agriculture;
Participer à l’élaboration des programmes d’amélioration et de reproduction des troupeaux;
Participer à l’élaboration de programmes d’alimentation animale;
Fournir du support technique nécessaire afin d’améliorer et d’optimiser la production;
Participer à la mise au point et l'application de nouvelles techniques de production;
Effectuer des activités de contrôle environnemental et de conformité des productions et rejets agricoles;
Élaborer et mettre en oeuvre des programmes et des activités permettant le développement des marchés agricoles;
Participer à la mise sur pied de nouvelles politiques de développement de l’entreprise agricole;
Tenir des registres de la production et du contrôle de la qualité.
Tu pourras travailler dans
l’u des secteurs agricoles des productions animales, soit :
-
l’industrie laitière
-
l’industrie porcine
-
l’industrie bovine
(bovins de boucherie)
-
l’industrie ovine
(moutons et agneaux)
-
L’industrie avicole
(volailles : poulets, dindes, canards, autruches ou œufs de
consommation ou œufs de transformation)
En tant que technicienne ou technicien en financement et assurances agricoles; tu seras responsable de participer à la promotion et à l’adhésion de la clientèle aux différents programmes d’assurances auprès des producteurs agricoles.
Tu auras pour tâches de :
analyser les projets des propriétaires d’entreprises agricoles et déterminer le produit financier qui répond le mieux à leur demande;
effectuer des expertises sur le terrain en lien avec les réclamations;
rédiger les rapports appropriés;
appliquer les normes et les procédures relatives aux programmes d’assurances agricoles et de protection du revenu;
recommander les indemnisations nécessaires;
réaliser différentes activités de contrôle et divers suivis administratifs des demandes.
APTITUDES
ET QUALITÉS REQUISES :
-
Aptitudes en sciences (biologiques surtout, mais aussi chimiques)
-
Aptitudes en gestion car tu auras à
coordonner du personnel, gérer les ressources et les opérations d’une
entreprise agricole
-
Sens de l’observation et souci du détail pour être capable de déceler des problèmes
lors de la production des cultures
-
Capacité d’analyse et de synthèse et curiosité
scientifique pour analyser les
différents problèmes de production ou de gestion de l’entreprise
-
Minutie et précision
afin d’élaborer des programmes de culture de façon précise et efficace
-
Sens des responsabilités car tu seras responsable de l’ensemble des opérations de l’entreprise
-
Sens de l’initiative et facilité à
communiquer pour pouvoir soumettre clairement des conseils techniques aux
agriculteurs
-
Sens de l’organisation pour pouvoir planifier les opérations de production des cultures
-
Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer et à superviser des ouvriers agricoles
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Agent(e) de crédit
agricole
- Contremaître de ferme d'élevage
- Conseiller(ère) technique en alimentation animales
- Conseiller(ère) en assurances agricoles
- Conseiller(ère) technique en élevage
- Conseiller(ère) technique en financement agricole et assurances agricoles
- Conseiller(ère) technique en production laitière
- Conseiller(ère) technique en productions animales
- Consultant(e) en élevage
- Gérant(e) de ferme
laitière, bovine, porcine, ovine ou avicole
- Gérant(e) des
productions animales
- Inspecteur(trice) de produits agricoles
- Inspecteur(trice) des aliments
- Responsable d'élevage
- Représentant(e)
technique en productions animales
- Superviseur(e) d'exploitation agricole
-
Technicien(ne)
agricole
- Technicien(ne) en
agronomie
- Technicien(ne) en recherche et innovations
- Technologiste conseil(le) en agriculture
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
-
Compagnies agricoles (Agiska
Coop agricole, Avantis
Coop agricole, Sollio
Groupe coopératif)
- Fabricants d’aliments pour animaux
-
Fermes spécialisées
(producteurs laitiers, bovins, porcins, ovins, chevalins et avicoles)
Centre de recherche
sur les grains Cerom à Saint-Mathieu-de-Beloeil en Montérégie,
Institut de recherche
et dedéveloppement en agroenvironnement IRDA à Québec (et laboratoires
situés à Saint-Bruno-de-Montarville, Deschambault ET
Saint-Lambert-de-Lauzon),
Centre de référence en
agriculture et e nagroalimentaire du Québec CRAAQ à Québec.
Mérinov à Gaspé en Gaspésie, centre intégré de recherche industrielle
spécialisé en technologies des pêches, de l’aquaculture, de la transformation et
des bioressources marines du Cégep de la Gaspésie des Îles
Biopterre à
Sainte-Anne-de-La-Pocatière; centre de recherche appliquée et d'innovation en
biotechnologies agricoles et alimentaires, en agro-environnement et en
agroforesterie du Cégep de La Pocatière,
Agrinova à Alma au
Saguenay-Lac-Saint-Jean, centre d'innovation de recherche appliquée et
d'innovation en agriculture du Cégep d'Alma,
Centre d'expertise et de transfert
en agriculture biologique et de proximité CETAB + à Victoriaville dans le
Centre du-Québec; centre de recherche appliquée et d'innovation en agriculture
biologique et de proximité du Cégep de Victoriaville,
Centre d'expertise en production
ovine du Québec CEPOQ à La Pocatièere dans le Bas-Saint-Laurent; centre de
recherche appliquée et d'innovation en productions ovines et caprines de l'ITAQ
- campus de La Pocatièere,
Centre d'innovation bioalimentaire, horticole et environnemental CIBHE à
Joliette dans Lanaudière; centre de recherche appliquée production horticole et
agroenvironnementale et en tranformation alimentaire du Cégep de Lanaudière à
Joliette,
Centre d'innovation
sociale en agriculture CISA à Victoriaville dans le Centre-du-Québec; centre
de recherche en innovation sociale et en développement territorial en
agriculture du Cégep de Victoriaville
Agriculture
et Agroalimentaire Canada,
Agence
canadienne d'inspection des aliments,
Financière agricole du
Canada,
Commission canadienne du lait,
Commission
de révision agricole du Canada,
Conseil des produits agricoles du Canada,
Centre de recherche et développement sur les aliments d'Agriculture Canada à Saint-Hyacinthe
Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc d'Agriculture Canada à Sherbrooke
Institut Maurice-Lamontagne (ressources marines) de Pêches &
Océans Canada à Mont-Joli dans le Bas-St-Laurent
La Financière Agricole du Québec
Régie
des marchés agricoles et alimentaires du Québec,
Commission de
protection du territoire agricole du Québec,
Conseil des appellations
réservées et des termes valorisants,
Centre de recherche en
sciences animales de Deschambault à Deschambault, région de Québec,
Ministère
de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ
-
Institutions
financières (centres de financement agricole)
-
Meuneries
-
Organismes de financement
agricole
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
-
Polyvalence
-
Longues heures de
travail
-
Mobilité
AFFILIATION
À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :
Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en productions animales ou en agronomie.
Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.
L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains
postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 31 mars 2024 :
Le placement est bon, 78 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.
Aucun répondant a choisi de travailler à son propre compte.
Plus du quart des
répondants(es),
soit
25 % ont poursuivi leurs
études au Bacc en agronomie ou au Bacc en agroéconomie de l’Université Laval en
bénéficiant d'un cheminement DEC-BAC.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
NOMBRE |
| 24 | 14 | 13 | 0 | 6 |
Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 85 % en 2022; 84 % en 2021 et 86 % en 2019).
Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 17 % en 2022; 29 % en 2021 et 38 % en 2019).
Source :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec
SALAIRE :
Selon
les données en 2026 :
Le salaire
moyen en début de carrière était de :
- 21,50 $/heure (45 hres/sem) en moyenne au sein des PME, des cabinets conseils ou des OBNL
- 24,11 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'inspecteur(trice) ou contrôle de qualité des aliments au sein des PME agroalimentaires
- 30,13 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue conseil en agriculture ou technicien(ne) en recherche & développement dans la fonction publique fédérale (incluant les centres de recherches d'Agriculture Canada)
- 30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) agricole à Parcs Canada (parcs nationaux du Canada et réserves fauniques nationales)
- 32,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA
- 33,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grands transformateurs alimentaires (viandes et volailles ou produits marins)
Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 21,45 $ en 2024; 20,55 $ en 2022; 18,63 $ en 2021 et 14,24 $ en 2019).
Note 2 : dans le secteur public et chez les grands
employeurs privés, les augmentations sont
établies par les conventions collectives.
Sources :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la
Fonction Publique du Canada,
p
moins de 8 % détenaient un diplôme d'études
secondaires ou des études secondaires non complétées (avec vaste
expérience en milieu agricole).
13 %v étaient âgés de moins de 25 ans
36 % avaient entre 30 et 39 ans
32 % avaient entre 40 et 49 ans
19 % étaient âgés de 50 ans et plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (29 %), de Chaudière-Appalaches (14 %), Centre-du-Québec (11 %), Lanaudière (7 %), Capitale Nationale (7 %), Estrie (6 %), Bas-Saint-Laurent (5 %), Laurentides (5 %) autres régions (16 %).
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
Les perspectives d'emploi pour un technicien agricole en productions animales sont excellentes et diversifiées, portées par la modernisation des fermes et les exigences accrues en gestion environnementale.
Le besoin de main-d'œuvre qualifiée demeure fort pour optimiser les rendements et assurer le bien-être animal.
Le secteur subit une transformation technologique rapide, ce qui stimule fortement la demande pour les profils axés sur l'automatisation et l'agroenvironnement, tandis que la recherche pure en laboratoire connaît une croissance plus ralentie.
Le marché québécois demeure dynamique en raison du renouvellement de la main-d'œuvre et des départs à la retraite.
Un(e) technicien(ne) peut rapidement gravir les échelons pourun poste de gestion au sein d'une coopératives agricole.
L'adhésion à l'Ordre des technologues professionnels du Québec augmente les opportunités d'emploi et d'avancement.
Les secteurs en forte expansion sont :
Agriculture de précision et robotique : Forte demande de techniciens(nes) pour calibrer les systèmes GPS, gérer les drones de surveillance et réparer les robots de traite automatisés.
Agroenvironnement et gestion des sols : Besoins accrus pour l'échantillonnage, la transition biologique, la conformité environnementale et la gestion de l'eau.
Conseil technique et vente : Les coopératives et les fabricants recherchent activement des technico-commerciaux pour conseiller les producteurs sur les semences, l'alimentation animale et les intrants.
Après quelques années sur le terrain, un technicien peut rapidement progresser vers des postes de : gérant(e) ou gestionnaire d'exploitation agricole, superviseur(euse) d'équipe, conseiller(ère) en financement ou en crédit agricole, technicien(ne) en recherche en agronomie, spécialiste en développement de produits et innovation, etc.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
La répartion des entreprises selon leur taille était :
80 % n'avaient aucun employé
17 % comptaient entre 1 et 9 employés
2 % comptaient entre 20 et 49 employés
moins de 1 % comptaiet plus de 50 employés, soit moins de 200 exploitations (principalement de grands complexes serricoles et de grandes exploitations en légumes de champ et quelques grandes fermes laitières)
p
Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.
Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
p
près de 12 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
10 500 produits certifiés
98 400 hectares de cultures
3 000 entreprises, soit, 8,4 % des exploitations agricoles du Québec ont déclaré une production biologique (certifiée ou en transition)
environ 4 000 à 5 000 emplois directs, près de 9 % des emplois agricoles
pour plus de détails, consulte la Filière biologique du Québec et Aliments du Québec
Comprend également les
Ils sont situés
Les principaux secteurs d'activités sont les suivantes :
NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).
Production laitière : Le Québec est la plus
importante province productrice de lait au Canada, représentant 37 % de
la production en 2025. De 2019 à 2023, la production laitière au Québec
a connu une croissance annuelle moyenne de 1,6 % et a poursuivi sa
progression globale en 2024 et 2025, portée par des gains d'efficacité à
la ferme et une demande accrue pour les produits transformés et riches
en protéines.
La vache blanche à taches noires est l’emblème de
l’industrie laitière québécoise. En effet, en 2025 près de 92 % des
vaches enregistrées sur les fermes au Québec sont de race holstein.
Les fermes laitières québécoises comptent en moyenne 82 vaches.
Chaque bête donne plus de 9 797 litres de lait par année.
Les
vaches sont logées dans des étables. Avec l’arrivée de nouvelles
technologies et pour contrer la rareté de la main-d’œuvre, les
producteurs investissent de plus en plus dans l’automatisation des
tâches. Ainsi, des robots spécialisés s’occupent entre autres de
l’alimentation et de la traite des animaux.
En 2025, la production et les ventes de lait au
Québec ont affiché une croissance positive, atteignant un volume total
de 3,61 milliards de litres de lait.
Le lait québécois est
transformé localement au sein de 117 usines de transformation, ce qui
inclut une soixantaine de fromageries et fabriques artisanales.(fromageries,
de laiteries de spécialité) disséminées sur le territoire.
Le Québec maintient sa production annuelle autour de 70 millions de
litres de lait biologique. Bien que le nombre de producteurs certifiés
soit passé de 127 à 123 en cours d'année, les fermes ont enregistré des
gains d'efficacité notables. Le secteur gère toutefois un enjeu de
surproduction, redirigeant une partie des volumes vers le marché
conventionnel.
La filière poursuit le déploiement rigoureux du
programme ProAction. Ce programme encadre des cibles précises en matière
d'environnement, de bien-être animal et de traçabilité, répondant aux
attentes écoresponsables des consommateurs.
L'ensemble de la
production et de la transformation laitière a généré une contribution
économique globale de 6,1 milliards de dollars pour la province, soit 27
% des revenus agricoles québécois en 2025.
Elle regroupait plus
de 9 200
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein de 4 333 fermes
laitières détenant 361 000 vaches laitières, soit 26 % des exploitations en productions animales et 15 %
de l'ensemble des entreprises agricoles québécoises).
et
employaient près de 16 700 travailleuses et travailleurs, soit près du
deux-tiers des emplois agricoles en productions animales et 30 % des
emplois agricoles totaux au Québec.Les produits exploités sont :
lait de vache pour consommation (plus de 611 millions de
litres/année);
lait de vache
pour transformation en produits laitiers (comme les fromages de lait de
vache avec 246 900 tonnes, la
crème avec 59 millions de litres, le yogourt avec 292 700 tonnes, le beurre avec
près de 43 200 tonnes la crème sure, la crème glacée avec 92 300 tonnes, etc.);
TOTAL : plus de 3,5 milliards de litres par année.
Les
sous-produits et coproduits comprennent : veaux mâles (vendues
aux éleveurs de veaux lourds); vaches laitières en fin de
carrière ou aussi appelées "de réforme" (vendues pour la production
de viande hachée ou industrielle); résidus de lait et de rinçage
(acheminés vers la fosse à lisier pour liquéfier les déjections solides
et enrichir le mélange en éléments nutritifs); lactosérum si
fabrication artisanale de fromages à la ferme (séché en poudre comme
protéines pour l'alimentation humaine ou animale); perméat de lait
(utilisés dans la fabrication de boissons énergisantes pour sportifs ou
dans la fabrication de biocarburants comme l'éthanol pour l'aviation);
fumier et lisier (utilisés comme engrais organiques et pour la
production de biogaz par biométhanisation); plastiques agricoles
(reycleés et transformés pour fabriquer de nouveaux produits industriels
et agricoles).
Outre le lait de vaches laitières, le Québec
produit également :
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromage avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
Les éleveurs de chèvres laitières se trouvent principalement dans le
Centre-du-Québec (29 %), en Chaudière-Appalaches (21 %), en Montérégie
(15 %) et en Estrie (8 %).
lait de brebis
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
On retrouve des
producteurs laitiere (bovins laitiers)
dans presque toutes les régions du Québec, soit :
Chaudière-Appalaches (23 %)
notamment dans les territoires de la MRC de Bellechasse, de Lotbinière,
de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de Beauce-Sartigan et Les
Etchemins;
Montérégie (19 %), notamment dans les
territoires de la MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et du
Haut-Saint-Laurent;
Centre-du-Québec
(14 %), notamment dans les territoires de la MRC d'Arthabaska, de
Nicolet-Yasmaska et de Drummond;
Bas-Saint-Laurent (12
%), notamment dans les territoires de la MRC de Kamouraska, de
Rivière-du-Loup et du Témiscouata;
Estrie (10 %),
notamment dans les territoires de la MRC de Coaticook, de
Brome-Missisquoi, du Granit, du Haut-Saint-François et d'Acton;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %), notamment dans les
territoires de la MRC du Fjord du Saguenay et du Lac-Saint-Jean;
Capitale Nationale (5 %), notamment dans les territoires de la
MRC de Portneuf, de Charlevoix-Est et de la Côte-de-Beaupré;
Lanaudière (4
%), notamment dans les territoires de la MRC d'Autray et de Joliette;
Laurentides (4 %), notamment dans les territoires de la MRC
de Mirabel et d'Argeuteuil;
Mauricie (4 %),
principalement dans la MRC Maskinongé, mais aussi dans la MRC des
Chenaux;
Outaouais (2 %), principalement concentrée dans
la MRC de Pontiac;
Autres régions (moins de 1 %),
l'Abitib-Témiscamingue, sa production laitière est le second secteur
agricole en importance derrière la production bovine surtout concentrée
dans la MRC d'Abitibi.
la Gaspésie ne compte que 12 fermes laitières
situées dans les MRC d'Avignon, de Bonaventure et de la Haute-Gaspésie.
Laval bien que 3e plus grande
ville du Québec et fortement urbanisée, elle a une zone agricole
couvrant 30 % de de son territoire, elle compte 2 fermes laitières.
la Côte-Nord et le Nord-du-Québec n'ont pas d'exploitations laitières
commerciales compte tenu de leur climat rigoureux et de leur éloignement
géographique.
Montréal n'a pas d'exploitation laitière commerciale
bien évidemment, mais est l'une des principales régions en
transformation alimentaire grâce à la présence du géant mondial
québécois Saputo.
Pour plus de détails, consulte
Les Producteurs de lait
du Québec , Les
Producteurs de lait de chèvre du Québec et le site informatif
La
famille du lait.
Production porcine : est le deuxième secteur
agroalimentaire en importance au Québec. Le Québec est le premier
producteur de porcs d’abattage au Canada avec près de 34 % de l’abattage
de porcs au Canada. De plus, la production québécoise comble environ 40
% de la consommation canadienne et 80 % de la consommation québécoise (moyenne
de 23 kg par personne / année).
L'industrie porcine a su
mettre en place une structure qui permet d’élever, d’abattre et de
transformer chez nous près de 100 % de la production du Québec.
Les producteurs adaptent leurs pratiques en fonction de la demande et
des préférences des consommateurs (p. ex. : porc bio, porc sans
antibiotique, etc.). À cet égard, différents facteurs, comme la
génétique, le type d’élevage ou l’alimentation des animaux, influent sur
les caractéristiques de la viande : pourcentage de gras, couleur,
persillage, texture, etc.
Le marché était évalué à près de 1,9
milliards $, soit près de 30 % de la production porcine canadienne, 26 %
des recettes agricoles en productions animales
et 14 % des recettes agricoles québécoises totales.
Le Québec est
un joueur de premier plan dans la production, la transformation et
l’exportation de viande de porcs biologiques en Amérique du Nord. On
compte une vingtaine d’entreprises qui produisent du porc certifié bio.
La majorité de ces entreprises sont petites et se spécialisent dans le
commerce de proximité.
L’élevage de porcs est exigeant. Il
comprend de nombreuses activités, dont la reproduction, la production de
porcelets et l’engraissement des animaux. Les éleveurs québécois se
spécialisent dans une seule de ces activités ou en mènent plusieurs à la
fois.
On y
comptait 2 593 exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires au sein
de 1 943 fermes porcines détenant 6,9 millions de bêtes et employaient
plus de 2 700 travailleuses et
travailleurs.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : la
longe (filet, côtelette, rôti de longe, côtes de dos); l'épaule
(rôti d'épaule, l'échine); le flanc (bacon, poitrine, côtes de
flanc); la cuisse (escalope, jambon) et les extrémités
(jarret, pieds, bajoue).
On y retrouve également des
sous-produits
tels que : pour l'alimentation humaine (les abats
comme le foie, le cœur, la langue et les rognons, pieds, oreilles, tête,
sang pour le boudin); pour la médecine et pharmaceutique
(muqueuse intestinale sert à fabriquer l'héparine, un puissant
anticoagulant essentiel, le pancréas pour l'insuline, la peau et les
cartilages servent à extraire du collagène à usage médical); la
gélatine et le collagène (la couenne de porc est la source
principale de gélatine pour l'industrie agroalimentaire et pour
l'encapsulation dans l'industrie pharmaceutique); les graisses
( les tissus adipeux sont fondus pour la cuisine, l'alimentation
animale, la savonnerie ou la production de biocarburants); le lisier
et fumier (utilisés comme engrais organiques); les effluents
porcins (injectés dans des digesteurs pour produire du biogaz pour
être retournés dans les champs).
Ils sont concentrés surtout dans
les régions suivantes :
Montérégie (30 %), notamment
dans les territoires des MRC des Maskoutains et de Pierre-de-Saurel;
Chaudière-Appalaches (31 %), notamment dans les territoires
des MRC de la Nouvelle-Beauce, de Bellechasse, de Montmagny et de
l'Islet;
Centre-du-Québec
(13 %), concentrée surtout dans les MRC d'Arthabaska, de Drummond et
Nicolet-Yamaska, mais aussi Bécancour et de l'Érable;
Estrie (8 %),
concentrée surtout dans les MRC de Coaticook, de la Haute-Yamaska, du
Val-Saint-François et du Haut-Saint-François;
Lanaudière (8 %),
notamment dans les MRC de Montcalm, d'Autray et de Joliette;
Bas-Saint-Laurent (3 %),
au premier rang québécois en porc biologique, dispersée un peu partout
dans la région notamment dans les MRC de Kamouraska, Rivière-du-Loup,
Rimouski-Neigette et du Témiscouata;
autres
régions (7 %), notamment dans les MRC de Mékinac et de Maskinongé en
Mauricie, de Charlevoix dans la Capitale Nationale et de la
Rivière-du-Nord dans les Laurentides (reconnue en porc biologique).
Pour plus de détails, consulte
Les Éleveurs de porcs du Québec et le site informatif
Le Porc du
Québec.
Production bovine (boeuf et veau lourd) : Le bœuf
est la 3e viande la plus
consommée au monde, après la volaille et le porc. Au Canada, elle est 2e
après la volaille.
Le Québec figure au 1er
rang pour la production, l’abattage, la transformation, l’exportation et
la consommation de viande de veau en Amérique du Nord.
Le bœuf et
le veau représentent environ 27,5 % de la viande totale consommée par
les ménages québécois, ce qui place cette catégorie au deuxième rang
derrière le poulet (40,3 %) .Au Québec, la consommation de bœuf et de
veau entre 16 kg (poids au détail) et 22,9 kg (poids désossé
disponible), ce qui est supérieur à la moyenne canadienne. Les Québécois
achètent plus de bœuf et de veau que toute autre viande, en majorité
sous forme de viande haché.
Les bœufs élevés pour la consommation
sont issus de races de boucherie, comme l'angus, le charolais, le
limousin et le simmental. Il s’agit généralement d’un croisement entre
des races qui présentent des qualités complémentaires, comme la
fertilité, la rapidité de croissance, etc.
La filière accentue
ses efforts pour développer des structures d'abattage locales afin de
garantir une traçabilité 100 % québécoise et de maximiser la
valorisation des carcasses sur le marché intérieur.
La marché du boeuf était évalué à 1,37
milliards $, soit 20 % de la production bovine canadienne, 19 % des
recettes en productions animales et 10 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On observe un engouement croissant au Québec pour le
développement de créneaux à valeur ajoutée, comme le bœuf de pâturage ou
nourri à l'herbe.
Les coupes de viandes fraîches comprennent : filet
mignon, escalope, rôti, côtelette, jarret, faux-filet, entrecôte, haut
de surlonges, bavette, onglet, ronde intérieure, ronde extérieure,
flanc, poitrine, boule de fort, palette eat viande hachée.
On y
retrouve également des sous-produits tels que : les abats rouges
(le foie, le cœur, la langue, les joues, les rognons et la hampe);
les abats blancs (la tripe comme la panse, le bonnet, le feuillet
et la caillette, les pieds et l'amourette) le gras de boeuf
(fondu pour devenir du suif, utilisé notamment pour la cuisson des
frites traditionnelles); la peau brute (transformée par les
tanneries en cuir de bovin pour la maroquinerie, les chaussures,
l'ameublement et l'automobile); les poils (récupérés pour la
fabrication de feutres, d'isolants ou de brosses industrielles); le
sang ( fractionné pour en extraire le plasma et l'albumine,
utilisés comme liants ou en bio-médecine); les tissus conjonctifs
(extraction de collagène et de chondroïtine pour les crèmes cosmétiques
ou les compléments alimentaires contre l'arthrose); les valves
cardiaques (traitées pour remplacer des valves cardiaques humaines
défectueuses); les graisses (bases pour la savonnerie, bougies,
cosmétiques, biodiesel et lubrifiants industriels); les farines de
viande et d'os (ingrédients dans la composition des croquettes pour
animaux de compagnie, fertilisants organiques et utilisées comme
combustible de substitution énergétique, notamment dans les cimenteries)
et la gélatine ( extraite des os et de la peau, elle sert de
gélifiant pour l'industrie agroalimentaire et pharmaceutique); le
lisier et le fumier (utilisés comme engrais organiques); autres
effluents bovins (utilisés comme biogaz pour amender les sols).
On y retrouve également des sous-produits tels que : les abats de
veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et cervelle) et
les fonds et jus de veau (les os et parures sont transformés
par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de sauces
indispensables à la restauration).
On y comptait plus de 11 450
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 4 264 fermes
bovines employant près de 6 500 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont
concentrés
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches (19 %),
notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière, Nouvelle-Beauce,
Les Etchemins et Beauce-Sartigan;
Estrie (13 %),
principalement dans les territoires des MRC du Granit, du
Haut-Saint-François et de Coaticook;
Outaouais (12 %),
majoritairement dans la MRC de Pontiac;
Abitibi-Témiscamingue (11 %),
principalement dans les MRC d'Abitibi-Ouest et du Témiscamingue;
Centre-du-Québec (9 %), principalement dans la MRC d'Arthabaska
et dans la MRC de l'Érable;
Bas-Saint-Laurent (9
%), principalemetn dans les MRC de Rimouski-Neigette et de la Matapédia;
Lanaudière (4 %), dispersées dans les MRC de Montcalm et
d'Autray reconnues en bœuf biologique;
Laurentides (4 %),
dispersées dans les MRC d'Antoine-Labelle, des Laurentides et de
Mirabel;
autres régions (19 %), notamment dans la MRC de
Mékinac et des Chenaux en Mauricie, de Portneuf et de Charlevoix dans la
Capitale Nationale et d'Acton en Montérégie.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Bœuf du Québec.
La production de
veau lourd : Le Québec est le chef de file
canadien de cette catégorie, englobant les veaux laitiers, les veaux de
lait et les veaux de grain.
Les veaux élevés pour la consommation
sont généralement des mâles nés de vaches laitières. Ils sont engraissés
par des éleveurs spécialisés en production de veaux lourds.
Son
marché était évalué à 297,2 millions $, soit 79 % de la production canadienne
de veau, 4 % des recettes en productions animales et 2 % des recettes agricoles
québécoises totales.
On y retrouve 2 types de production de veaux lourds
dont la distinction repose entièrement sur le régime alimentaire fourni
à l'animal durant sa période d'engraissement :
Le veau de
lait : principalement nourri de lait de vache jusqu’à ce qu'il
atteigne environ 250 kilogrammes.
C'est cette alimentation qui
donne à la viande une teinte pâle, une couleur plus blanche à la cuisson
et un goût onctueux. Sa chair demeure très claire,
rosée et tendre en raison d'un apport contrôlé en fer.
Le
veau de grain : principalement nourri de grains (comme le maïs) et
de suppléments protéiques après une courte période initiale au lait
jusqu’à ce qu'il atteigne environ 330 kilogrammes.
Le veau de
grain donne une viande tendre, au goût délicat, mais de teinte plus
foncée que celle du veau de lait.
Les coupes de viandes fraîches comprennent :
escalopes, rôtis, côtelettes, jarrets (ossobuko) et viande hachée de
veau.
On y retrouve également des sous-produits tels que : les
abats de veau (foie de veau, ris de veau, rognons, langue et
cervelle) et les fonds et jus de veau (les os et parures sont
transformés par l'industrie agroalimentaire pour concevoir des bases de
sauces indispensables à la restauration); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
On y comptait plus de 4 500
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de plus de 370 fermes bovines
en veaux lourds employant plus de 1 575 travailleuses et travailleurs.
Ces producteurs sont concentrés
dans les régions suivantes :
Montérégie (54 %),
notamment dans les territoires des MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, de la Vallée-du-Richelieu et de Pierre-de-Saurel;
Centre-du-Québec (27 %), notamment dans les territoires des
MRC d'Arthabaska, de Drummond et Nicolas-Yamaska;
Outaouais
(9 %), principalement concentrée dans la MRC de Papieau;
Chaudière-Appalaches (8 %),
principalement dans la MRC de Lotbinière, Bellechasse et
Nouvelle-Beauce;
et autres régions (2 %), notamment dans
les MRC de Maskinongé en Mauricie, la MRC de Joliete dans Lanaudière et
la MRC Marie-Chapdeleine au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs de bœuf du Québec et le site informatif
Veau du
Québec.
Production avicole (poulets, dindons,
œufs et autres volailles) : Le Québec est le deuxième producteur de
volaille au Canada après l’Ontario, autant pour la production de poulets
que pour celle de dindons.
Ce sont plus de 1 100
éleveurs de volailles au sein de 883 fermes (dont 748 d'élevage de
poulets et 135 en élevage de dindons) et on y employait plus de 3 100 travailleuses
et travailleurs.
Son
marché était évalué à plus de 400 millions $, soit 26,5 % de la production avicole
canadienne et 6,6 % des recettes agricoles québécoises totales.
poulet : Le Québec se classe au deuxième rang des
plus grands producteurs de poulet au Canada, juste derrière l'Ontario.
Elle représente plus du quart (environ 26,4 %) de la production
canadienne totale.
La consommation de poulet par personne était
de 34,7 kg en 2018 comparativement à 34,8 kg en 2024.
Au Québec
comme ailleurs au Canada, les poulets sont élevés en liberté tout au
long de leur vie dans les poulaillers.
Les principales coupes fraîches
comprennent : les blancs et l'avant (poitrine, suprême,
aiguilette); les cuisses et l'arrière (cuisse arrière, haut de
cuisse, pilon, sot-l'y-laisse); les ailes et les autres morceaux
(ailes, os) et poulet hacé.
En 2025, la production québécoise de
poulet a atteint 514,2 millions de kilogrammes (Mkg) vifs.
Au
cours de la même année, les recettes agricoles ont atteint près de 1,01
milliards $ au Québec.
On y comptait de plus de 1 051
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 628 fermes avicoles
en production de poulet soit 22 % des entreprises avicoles canadiennes
et employaient moins de 1 000 travailleurs(euses) seulement.
Plus
de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à 2 employés puisqu'ils
font plutôt appel à des prestataires de services externes ou des équipes
spécialisées de sous-traitance lors de moments critiques bien précis,
plutôt que d'embaucher des salariés.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie (cou, carcasse, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture) et les graisses
(apport énergétique dans l'alimentation animale, bases pour la
savonnerie et pour des biocarburants).
Les producteurs sont
concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %),
principalement concentrés dans les MRC des Maskoutains, du
Haut-Richelieu, Les Jardins de Napierville et de Roussillon;
Estrie
(20 %), principalement concentrés dans les MRC de la Haute-Yamaska, de
Brome-Missisquoi, Val-Saint-François et Coaticook;
Chaudière-Appalaches (17 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, Beauce-Centre, Les
Etchemins, Bellechasse et L'Islet;
Lanaudière (14 %),
principalement concentrés dans les MRC de Montcalm, Joliette et
d'Autray;
Centre-du-Québec
(10 %), principalement concentrés dans les MRC de Nicolet-Yamaska,
d'Arthabaska et de Drummond;
Mauricie (6 %), concentrés
dans les MRC de Maskinongé et des Chenaux;
Laurentides (4 %),
concentrés dans les MRC de la Rivière-du-Nord et de Mirabel;
Bas-Saint-Laurent
(3 %), surotut situées dans la MRC de Kamouraska;
autres régions (2 %),
on en retrouve également quelques-uns dans la MRC de la Côte-de-Beaupré
dans la Capitale Nationale, MRC Domaine-du-Roy au
Saguenay-Lac-Saint-Jean et MRC de la Côte-de-Gaspé en Gaspésie.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Poulet du
Québec.
dindon
: Le Québec se classe au deuxième rang des plus grands producteurs de
dindon au Canada, juste derrière l'Ontario. Elle représente 25 % de la
production canadienne totale.
Il existe deux types de production
de dindon au Québec : le dindon léger et le dindon lourd.
Le
dindon léger est destiné principalement à être vendu entier. Il peut
également être offert sous la forme de découpes, telles des poitrines ou
des pilons. L’élevage commercial s’échelonne sur une période de 12 à 16
semaines. Ces dindons atteignent un poids maximal de 10,8 kg.
Le
dindon lourd est plutôt destiné à la fabrication de produits à valeur
ajoutée. On le trouve, par exemple, sous forme de poitrines ou de
lanières désossées, de saucisses, de découpes marinées ou de poitrines
farcies. La période d’élevage dure 20 semaines et les dindons
parviennent à un poids supérieur à 10,8 kg.
Comme les poulets,
les dindons du Québec et d'ailleurs au Canada vivent en liberté dans les
poulaillers ou les dindonnières.
On y comptait 261
exploitants(es) propriétaires ou copropriétaires de 154 fermes avicoles
en production de poulet soit 31 % des producteurs canadiens de dindons
22 % des producteurs avicoles québécois et 5 % des entreprises avicoles
canadiennes. Enfin, ils n'employaient moins de 200 travailleurs(euses)
seulement.
Plus de 80 % des femes avicoles ne comptaient que 0 à
2 employés puisqu'ils font plutôt appel à des prestataires de services
externes ou des équipes spécialisées de sous-traitance lors de moments
critiques bien précis, plutôt que d'embaucher des salariés.
Les principales coupes fraîches comprennent :
poitrine désossée, poitrine avec os, haut de cuisse, pilon, ailes,
manchons et dindon haché.
Les sous-produits comprennent :
abats nobles (foie, cœur et gésiers); matières pour
l'alimentation des animaux de compagnie ou pour la préparation de
bouillons, aspics, terrines ou galantines de volaille (morceaux de
viande parés et les cartilages comme la couenne et les tissus, os et
peau); protéines animales transformées ( Les morceaux restants
sont déshydratés et broyés pour obtenir de la farine de volaille pour
l'alimentation du bétail et pour l'aquaculture); les plumes
(hydrolysées thermiquement pour produire de la farine de plumes, une
matière riche en protéines utilisée dans l'alimentation des poissons
d'élevage ou comme engrais organique); les graisses (servent
d'ingrédients énergétiques en nutrition animale et pour des
biocarburants); lisier et fumier (valorisés comme fertilisants
agricoles organiques pour enrichir les cultures de céréales).
Les
producteurs étaient concentrés dans les régions suivantes :
Montérégie (27 %),
principalement concentrés dans les MRC de Rouville, des Maskoutains et
du Haut-Richelieu;
Chaudière-Appalaches (22 %),
principalement dans les MRC de la Nouvelle-Beauce et de Bellechasse;
Lanaudière (14 %), principalement concentrés dans les MRC
de Joliette et de Montcalm;
Centre-du-Québec
(12 %), principalement concentrés dans les MRC de Drummond, de
Nicolet-Yamaska et d'Arthabaska;
Capitale Nationale (12 %),
concentrés dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier;
Estrie (11 %), principalement concentrés dans les MRC de
Coaticook et du Val-Saint-François;
Laurentides (2 %),
quelques-uns disséminés dans les MRC de Mirabel et de Deux-Montagnes
dans les Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et le site informatif
Le Dindon du Québec.
canard et oie :
Le Québec figure comme le chef de file incontesté au Canada,
représentant plus de 40 % de la production nationale de canards de Pékin
et 100 % de la production de canards gavés (pour le foie gras). Le
Québec est la seule province productrice de foie gras au Canada et la
principale province exportatrice de canard à l’international.
Les
consommateurs réservent la plupart du temps la viande de canard ou d'oie
pour les occasions spéciales. Riche en protéines, elle se distingue par
son goût fin. Ces viandes sont prisées par les communautés asiatiques et
européennes.
L’élevage de l’oie et celui du canard
ont beaucoup de points communs. Les deux palmipèdes sont élevés pour
leur chair ou pour leur foie, lorsqu’ils sont gavés. C’est toutefois
l’élevage de canards qui prédomine au Québec.
Les élevages de
canards et d'oie sont les plus répandus. Le secteur de la restauration
constitue un marché de choix pour les producteurs.
Il y a 3 types
d'élevages de canards et de races :
Le canard de Pékin
(Canard maigre) : Élevé exclusivement pour sa viande tendre et
savoureuse. Ces oiseaux ne sont jamais gavés. Ils sont élevés pendant
environ 45 jours jusqu'à atteindre un poids d'abattage de 3,6 kg, puis
vendus entiers ou en découpes.
Le canard de Barbarie :
Apprécié pour sa chair très maigre et riche en protéines. Il est utilisé
à la fois pour la production de viande et pour le foie gras. Fait
insolite : c'est un canard muet, ce qui rend son élevage
particulièrement calme.
Le canard Mulard : Issu d'un
croisement entre le Pékin et le Barbarie, il s'agit de la race de choix
pour la production de foie gras et de magrets en raison de son aptitude
naturelle à stocker les lipides. Après 80 jours d'élevage, ils reçoivent
une alimentation riche durant les 12 à 14 derniers jours.
les principales coupes
fraîches du canard sont : le muscle de la poitrine (pour un magret), la poitrine
entière (pour un suprême), l'aiguillette, les cuisses, les ailes et les
manchons.
les sous-produits comprennent : les abats (foie,
gésiers, coeur langue); gras et graisses (servent à la cuisson, au
confisage ou à l'incorporation dans des terrines et rillettes);
carcasses et os (utilisés pour la fabrication industrielle de
bouillons, de fonds de sauce ou pour l'extraction de gélatine);
farines de protéines (les abats restants, têtes ou cous sont cuits,
dégraissés et déshydratés pour fournir des protéines hautement
digestibles aux croquettes pour chiens et chats); lisier et fumier
(utilisés comme engrais organiques).
La grande majorité des
recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards, laissant à l'oie
une part de marché très intime mais exclusive.
Les éleveurs
québécois d'oies privilégient surtout les races Embden (oie
blanche réputée pour sa viande) et de Toulouse (oie grise), ou encore le
croisement des deux pour optimiser le rendement et la finesse de la
chair.
L'oie est un animal herbivore doté d'une forte
personnalité. Au Québec, la production se fait principalement en plein
air et sur pâturage durant la saison estivale, respectant le rythme
biologique de l'oiseau.
les principales coupes
fraîches de l'oie sont : les oies entières, , les poitrines (magrets) et
les cuisses.
Bien que le canard domine le marché du foie gras,
le foie gras d'oie du Québec est recherché pour sa grande finesse, sa
souplesse au palais et son absence de fonte à la cuisson. Il est apprêté
en mousses, terrines, rillettes ou confits.
En 2025, le marché
des oiseaux fermiers a généré des revenus de plus de 63,2 millions de $
dont 90 % proviennent du canard, alors que l'oie n'a généré que moins de
6 millions $.
On y comptait 76 fermes avicoles québécois
spécialisées en production de canards et/ou d'oies (dont 69 qui
élèvent exclusivement le canard, 1 qui élève exclusivement des oies et 6
qui élèves des canards et des oies et parfois, d'autres oiseaux fermiers)
représentant un volume d'abattage de 3,2 millions de canards et d'oies
annuellement.
Elles sont concentrées en Estrie (MRC
Brome-Missisquoi, le berceau historique de la production de canards au
Canada avec 63 %), Montérégie (MRC de Rouville avec 16 %), en
Chaudière-Appalaches (MRC de Lotbinière avec 16 %) et Capitale Nationale
(MRC de la Côte-de-Beaupré avec 4 %) et Lanaudière (MRC d'Autray avec 1
%).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec et l'Association
des éleveurs de canards et d'oies du Québec.
autres oiseaux fermiers
: Le terme « oiseaux fermiers » regroupe de nombreuses espèces d’oiseaux
qui se différencient, entre autres, par leur taille, leur couleur et
leur forme. On les désigne aussi par les termes « volaille fine », «
volaille de spécialité » ou « gibier à plumes ». Certains de ces
oiseaux, à l’origine sauvages, sont élevés pour la production de viande,
pour leurs œufs ou pour la chasse.
comprend : pintades, cailles
et colin de Virginie (volailles fines très
prisées par la restauration gastronomique locale pour leur chair fine au
goût légèrement musqué et pour des produits de charcuterie, leurs œufs
pour la fine gastronomie ou comme suplléments pour animaux, leur graisse
en cuisine pour des conifits ou sauces et pour des cosmétiques naturels
et leurs plumes en joaillerie artisanale, en montage de mouches, en
décoration et en haute couture); faisons et perdrix (élevés
en plus petite quantité pour l'approvisionnement des tables champêtres
ou les domaines de chasse et leurs oeufs recherchés en fine gastronomie
et pour la reproduction); autruches (viande rouge très maigre
pour des tables champêtres ou des charcuteries, sa graisse est
transformé en huiles pour cosmétiques naturels, son cuir pour la
maroquinerie haut de gamme, ses plumes pour la haute couture et ses œufs
vendus pour la consommation ou la décoration artistique); émeus
(viande rouge très maigre riche en nutriments et sans gluten pour les
tables champêtre et sa graisse utilisée comme huile dans les produits
corporels naturels); poules de Courrnailles (petit
poulet tendre abattu très jeune, souvent élevé par de plus petites
fermes familiales).
Les élevages d'oiseaux fermiers sont les plus
répandus. Le secteur de la restauration constitue un marché de choix
pour les producteurs.
Les consommateurs réservent la plupart du
temps la viande des oiseaux fermiers pour les occasions spéciales. Riche
en protéines, elle se distingue par son goût fin. Ces viandes sont
prisées par les communautés asiatiques et européennes.
La grande
majorité des recettes de ce groupe provient de l'élevage de canards,
laissant aux autres oiseaus fermers une part de marché très intime mais
exclusive avec à peine quelques millions de dollars.
On y
comptait 6 producteurs qui élevaient d'autres oiseaux fermiers comme
élevages complémentaires à ceux de canards et d'oies et quelques autres
petits producteurs comme élevages complémentaires à celui du poulet.
On y retrouvait une vingtaine de producteurs de pintades et de
cailles, 4 producteurs de faisans, 3 producteurs d'autruches, un seul
producteur d'émeus, un seul producteur de pigeons de chair et un seul
producteur de colin.
Ils sont majoritairement situées dans les
régions de :
Chaudière-Appalaches (dans la MRC de
Bellechasse dont 1 producteur spécialisé en pintades et faisans, dans la
MRC de Montmagny dont 1 producteur spécialisé en cailles et perdrix,
dans la MRC de Lotbnière pour faisans et perdrix);
Centre-du-Québec (dans la MRC de l'Érable dont un éleveur
spécialisé en pintades, dans la MRC Nicolet-Yamaska dont 1 producteur
réputé en œufs de cailles et MRC de Drummond pour les autruches);
Capitale Nationale (dans la MRC de la Côte-de-Beaupré pou
plusieurs espèces et dans la MRC de Charlevoix dont le seul producteur
d'émeus);
Montérégie (dans la MRC de la
Vallée-du-Richelieu, dans la MRC du Haut-Richelieu notamment pour les
faisans et pintades);
Laurentides (dans la MRC de
Deux-Montagnes notamment des autruches, des perdrix et des faisans et
des poules de Cornouaille);
Estrie (dans la MRC
Brome-Missisquoi pour les poulets de Cornouaille);
Outaouais (dans la MRC de Pontiac dont les autruches).
Pour plus de détails, consulte
Les
Éleveurs de volailles du Québec, la
Ferme La
Pintarade, la
ferme Kégo
Cailles et la
ferme avicole
d'Oka.
poulettes (aussi appelé "poules
pondeuses") : est un secteur spécialisé de l'aviculture qui
consiste à élever des jeunes poules de race légère (de type Gallus
domesticus) depuis l'âge d'un jour jusqu'à environ 18 ou 19 semaines. À
cet âge, elles atteignent leur maturité sexuelle et sont transférées
vers les producteurs d'œufs de consommation pour commencer leur cycle de
ponte.
L’élevage des poulettes est un maillon essentiel de la
chaîne d’approvisionnement en œufs au Québec et au Canada. En effet, il
se trouve en aval des producteurs d’œufs d’incubation et des couvoirs,
d’une part, et en amont des producteurs d’œufs de consommation, d’autre
part.
Les oiseaux reçoivent une moulée adaptée (maïs,
grains, vitamines) distribuée plusieurs fois par jour. Un protocole
strict de vaccination renforce leur immunité avant le transfert.
La température, la ventilation et les programmes d'éclairage sont
ajustés au jour le jour pour simuler la croissance naturelle et
optimiser le déclenchement de la ponte future.
L'industrie se
divise entre des producteurs intégrés et une dizaine d'éleveurs
indépendants qui agissent comme compléments stratégiques pour combler
les fluctuations de quotas ou compenser les pertes (ex. : grippe
aviaire).
La production annuelle se situe à plus de 6
millions de têtes (pour une capacité installée frôlant les 6,7
millions) pour une production atteignant 512 millions de kg.
En 2025, les recettes agricoles ont généré plus de 1,05 milliards $.
On y comptait 72 producteurs (dont une dizaine se consacrant
exclusivement à cette production, alors que les autres sont des
producteurs d'oeufs qui élèvent leurs propres poulettes), répartis
dans les régions suivantes :
Montérégie (41 %),
Chaudière-Appalaches (21 %), Centre-du-Québec (21 %), Lanaudière (7,5
%), autres régions (9,5 %).
œufs d'incubation
: sont des œufs fécondés destinés à être couvés, de manière naturelle ou
artificielle, pour produire des poussins ou d'autres oisillons.
Contrairement aux œufs de consommation vendus en épicerie, ils
proviennent d'élevages où des coqs vivent avec les poules et servent aux
éleveurs de volailles.
Les œufs fécondés sont ramassés à la
ferme, puis expédiés vers des couvoirs industriels. Ils y sont incubés
artificiellement pendant 21 jours jusqu'à l'éclosion des poussins, qui
sont ensuite transférés dans les élevages de poulets.
En 2025, on y
produit plus de 267 millions d'œufs d'incubation annuellement pour des
recettes agricoles de 147 millions $, soit environ 26 % de la production totale des œufs d'incubation de poulet à
chair au Canada.
On y comptait 38 producteurs d'œufs d'incubation
situés dans les régions suivantes :
Montérégie (37 % dans les
MRC des Maskoutains, du Haut-Richelieu et d'Acton); Centre-du-Québec (29
%, dans la MRC de Drummond dont le plus grand couvoir au pays détenant
40 % du mrché et dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska);
Chaudière-Appalaches (11 %, dans la MRC Nouvelle-Beauce); Lanaudière (11
% dans la MRC de Matawinie) et autres régions (3 %).
Pour plus de
détails, consulte Les
Producteurs d'œufs d'incubation du Québec.
œufs de consommation
: Le Québec est le deuxième plus gros producteur d’œufs au Canada, après
l’Ontario. Il fournit près de 20 % de la production canadienne.
Après la ponte, les œufs sont généralement envoyés à un poste de
classement. Il s’agit d’une entreprise spécialisée qui évalue chaque œuf
selon des critères précis : sa qualité interne, son poids, la qualité de
sa coquille, sa propreté, etc. Si l’œuf possède les qualités requises
pour être vendu pour la table, on dit qu’il est de « catégorie A ». Il
est ensuite classé selon son poids.
Les œufs de catégorie A sont
vendus entiers. On les trouve souvent emballés à la douzaine, dans leur
boîte caractéristique, à l’épicerie.
Les œufs qui présentent de
légères imperfections sont de catégories B ou C. Ils sont vendus aux
secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des services
alimentaires en établissement, aux transformateurs bioalimentaires ou à
d’autres secteurs industriels (ex : boulangeries, pâtisseries,
fabricants de biscuits et craquelins, fabricants de pâtes alimentaires,
fabricants d'almens pour animaux de compagnie, etc.).
Le
consommateur peut également acheter des œufs non classés, directement du
producteur. Même s’ils ne passent pas par un poste de classement, ces
œufs doivent tout de même répondre aux exigences de salubrité
(température, propreté, etc.) pour être vendus.
Le bien-être
animal est une priorité pour cette industrie, elle s'est engagée à
abandonner les cages conventionnelles d'ici 2036. Une grande majorité
des pondeuses (environ 65 % depuis 2023) ont déjà été relogées dans des
logements alternatifs ou des cages enrichies plus spacieuses.
Plus de 156 millions de douzaines d'œufs par année (soit environ 1,8
milliard d'œufs) sont produits au Québec par environ 5,5 à 6 millions de
poules pondeuses..
ses principales applications : pour l'alimentation humaine
(dans les pans et autres produits de boulangerie, dans les produits de pâtisserie, dans les pâtes, les sauces, les
condiments, les plats cuisinés, mélanges et consommation directe);
industrie cosmétique (intégration du jaune d'œuf dans les
shampoings, les masques capillaires et les crèmes hydratantes);
alimentation animale (produits déshydratés dans la nourriture pour
animaux de compagnie pour leur apport en protéines); industrie
pharmaceutique (extraction de molécules bioactives à des fins
thérapeutiques ou pour la conception de compléments alimentaires):
autres applications industrielles (utilisation des composants de
l'œuf comme liants pour la fabrication d'adhésifs, de colles ou de
peintures spécialisées).
En 2025, on y comptait près de 1 171
producteurs au total, dont 195 détenteurs de quotas majeurs encadrés par
la gestion de l'offre. Les petits producteurs possédant moins de 100
poules (et jusqu'à 500 pour certains permis de vente directe)
ne sont pas assujettis aux quotas et peuvent vendre leurs œufs
directement aux consommateurs (à la ferme), détenaient en
moyenne 28 600 poules chacun et et employaient quelques centaines de
travailleurs et travailleuses.
On les retrouve principalement
dans les régions suivantes :
Montérégie (23 %) :
notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent dont le plus grand
producteurs d'œufs au Canada, des Maskoutains, de Rouville et de
Vaudreuil-Soulanges;
Chaudière-Appalaches (13 %) :
notamment dans les MRC de la Nouvelle-Beauce, de Beauce-Centre, de
Bellechasse et des Appalaches;
Estrie (12 %) : notamment
dans les MRC de Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska, de Coaticook, du
Haut-Saint-François et du Val-Saint-François;
Outaouais
(9 %) : principalement dans la MRC de Papineau, mais aussi dans la MRC
des Collines-de-l'Outaouais;
Centre-du-Québec (8 %) :
dans les MRC de Drummond, d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Laurentides (7 %) : dans les MRC d'Argenteuil et de
Deux-Montagnes;
Lanaudière (6 %) : principalement dans
la MRC de Montcalm, mais aussi dans la MRC d'Autray;
Bas-Saint-Laurent (6 %) : dans les MRC de Kamouraska et de la Mitis
principalement, mais aussi dans les territoires de la Matapédia et
de Rimouski-Neigette;
Autres régions (16 %) : surtout de
petits producteurs dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu et d'Acton en
Montérégie, du Memphrémagog en Estrie, de Lotbnière et Les Etchemins en
Chaudière-Appalaches, MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, dans
les MRC de Maskinongé et des Chenaux en Mauricie.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération des
producteurs d'œufs du Québec.
Production ovine (agneaux et moutons)
: La consommation de viande ovine arrive au 4e rang au Québec après la
volaille, le boeuf et le porc.
La demande pour cette viande est
particulièrement importante pendant certaines périodes de l’année : Aïd
al-Adha (fête du mouton), Pâques, Noël et Action de grâce.
L'industrie compte plus de 218 000 têtes de bétail et 709 entreprises
agricoles actives qui emploient près de 400 travailleuses et
travailleurs.
C'est un secteur dynamique, stimulé par une demande
constante, bien que la production locale ne comble qu'une partie du
marché canadien avec marché évalué à un plus de 51,2 millions $ au
Québec en 2025.
La filière ovine québécoise s'articule autour de
trois créneaux principaux :
production de viande (agneau) : Le Québec
est le 2e plus grand producteur
d’agneaux et de lait de brebis au Canada.
Il s'agit de la
principale source de revenus du secteur qui généré plus de 51 millions $
en recettes monétaires agricoles en 2025.
La production locale
d'agneau ne couvre actuellement que 50 % de la demande des consommateurs
d'ici.
Le marché québécois segmente la commercialisation des
agneaux selon des critères de poids précis :
Agneau de lait
: se définit par un poids vivant inférieur à 65 livres (environ 30 kg).
Il s'agit d'un jeune animal âgé de 55 à 75 jours, nourri principalement
du lait de sa mère, ce qui donne une viande rose pâle extrêmement
tendre.
Agneau léger : se définit par un poids
entre 65 et 79 livres (environ 29 à 36 kg). Il est très recherché pour
le marché lourd traditionnel et certaines fêtes religieuses.
Agneau lourd : appelé commercialement « Agneau du Québec », est un
agneau âgé de moins d'un an, destiné à l'abattage et dont le poids vif
se situe généralement entre 80 et 130 livres (36,3 kg et plus), ou dont
la carcasse chaude dépasse 16,4 kg. C’est le type d'agneau le plus
couramment commercialisé dans les épiceries et supermarchés québécois
pour la consommation.
les principales coupes
fraîches sont : longe, côtellette, gigot, rôti, épaule, collet,
poitrine, jarret avant, carré, filet, selle.
on y produit également
des agneaux de lait pour la production de lait de brebis destiné à la
confection de fromages de brebis.
Les sous-produits comprennent :
les abats blancs et rouges (foie, reins, cœur, poumons pour la
fabrication de croquettes haut de gamme pour animaux de compagnie); peau
et laine non traitée (pour la fabrication de vêtements, de couvertures
ou de tapis); graisses et certaines matières biologiques (bases pour des
huiles, des savons ou des applications médicales.).
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Agneau du
Québec.
production laitière (lait de brebis)
: Le Québec est la 2e
province en importance au Canada quant à la fabrication de produits à
base de lait de brebis.
Le lait récolté sert presque
exclusivement à la fabrication de produits transformés, alimentant une
quinzaine de fromageries qui conçoivent plus d'une cinquantaine de
fromages et de yogourts fins de brebis.
On y produit annuellement plus de 576
millions de litres produites au sein de 28 fermes laitières qui
exploitent plus de 3 000 brebis,
principalement situées en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.
Il
est destiné notamment à la fabrication de fromages (env 60 tonnes/année)
et de yogourt (env 50 tonnes/année).
productoin de laine de
mouton : le Québec est le troisième plus grand producteur
de laine au Canada, mais plus de 90 % de la laine québécoise (soit plus
de 130 000 toisons par année) est malheureusement jetée ou brûlée par
manque de débouchés commerciaux rentables. L'industrie ovine est en fait
largement concentrée sur la production de viande et de lait (fromages),
ce qui relègue la laine au rang de simple sous-produit coûteux à
éliminer.
Le Québec produit tout de même environ 23 % de la laine
canadienne (avec une moyenne historique d'environ 280 tonnes de
toisons).
On compte environ 20 races de moutons au Québec,
ce qui en fait une activité secondaire pour les éleveurs ovins. La
majorité des troupeaux sont de type boucher ou laitier (comme la race
East Friesian), offrant une laine plus rugueuse. Certaines bergeries se
spécialisent toutefois dans des races reconnues pour leur toison de
qualité supérieure, comme la race finnoise.
Les moutons doivent
obligatoirement être tondus 1 à 2 fois par année pour leur bien-être et
leur hygiène, peu importe si la laine est vendue ou jetée.
Si la
laine d'ici est si peu valorisée, c'est en raison de contraintes
structurelles majeures, notamment : la laine brute est sale, grasse et
odorante et le processus pour la laver, la carder et la filer à grande
échelle est exigeant et coûteux, le Québec manque cruellement de lavoirs
industriels à grande capacité. Les producteurs doivent souvent envoyer
leur laine dans de petits moulins canadiens artisanaux à capacité
limitée et enfin, le prix offert sur le marché de gros pour la laine
brute ne couvre souvent même pas le salaire du tondeur.
Toutefois, malgré ces obstacles, un mouvement de fond cherche à redonner
ses lettres de noblesse à la laine québécoise. En effet, des études sont
faites sur le potentiel des toisons locales pour intégrer la laine d'ici
dans l'industrie vestimentaire moderne et locale. Au-delà du textile, la
laine brute non lavée commence à être testée pour des alternatives
écologiques comme l'isolation thermique du bâtiment ou le paillis
horticole.
Les producteurs sont surtout
situés dans les régions de la Montérégie, Bas-St-Laurent,
Chaudière-Appalaches, Estrie et Centre-du-Québec
Pour plus de
détails, consulte
Les
Éleveurs ovins du Québec et le site informatatif
Charlevoix
pure laine.
Les élèveurs ovins sont répartis
principalement dans les régions suivantes :
note : bien que la
Montérégie compte le plus grand nombre de producteurs, le
Bas-Saint-Laurent se distingue par la plus forte concentration de bêtes,
abritant à elle seule près de 40 % des brebis de la province en raison
de la taille importante de ses bergeries.
Montérégie (17
%) : concentrés dans les MRC d'Acton et des Jardins-de-Napierville, mais
aussi des Maskoutains et du Haut-Richelieu;
Bas-Saint-Laurent
(14 %) : principalement dans la MRC de la Mitis, mais également dans les
territoires de Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata,
Rimouski-Neigette et La Matanie;
Estrie (13 %) :
concentrés dans les MRC du Val-Saint-François, du Haut-Saint-François et
de Coaticook, mais aussi Le Granit;
Centre-du-Québec (12
%): : cocnentrées dans les MRC d'Arthabaska et de Nicolet-Yamaska;
Chaudière-Appalaches (11 %) : concentrés dans la MRC de
Lotbinière, mais aussi en Nouvelle-Beauce;
Lanaudière (8
%) : dans les MRC de la Matawinie et de Joliette, mais aussi dans les
MRC d'Autray et de Montcalm;
Mauricie (4 %) :
principalement dans la MRC de Maskinongé;
Capitale Nationale
(3 %) : concentrés dans la MRC de Charlevoix;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (3 %) : dans les MRC du Lac-Saint-Jean-Est
et du Domaine-du-Roy;
autres régions (15 %) : notamment
dans les MRC de Pontiac et des Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC
Antoine-Labelle dans les Laurentides, MRC de Bonaventure en Gaspséie,
MRC du Témiscamingue et d'Abitibi-Ouest en Abitibi-Témiscamingue.
Production caprine (chèvres) : Le
Québec détient 17 % du cheptel de chèvres du Canada.
Au Québec,
la chèvre est surtout élevée pour son lait, qui sert à la fabrication de
fromage et de certains produits comme le lait de consommation et le
yogourt. Certains éleveurs produisent également de la viande de
chevreau. Enfin, certains élèvent la chèvre de race angora pour
commercialiser la fibre mohair, vendue sous forme de laine et de
produits finis.
lait de chèvre : Le
Québec est la 2e province en
importance au Canada quant à la fabrication de produits à base de lait
de chèvre.
On y produit annuellement près de 7 millions de litres
pour des recettes agricoles de près de 9 millions de $ ((lait pour
consommation avec plus de 700 000 litres/année, fromages avec près de 630
tonnes/année, etc.).
Une centaine d’entreprises se
consacrent principalement à l’élevage de chèvres laitières. Les races
élevées pour le lait au Québec sont les Alpine, Saanen et LaMancha.
chevreau de boucherie : Le Québec
représente environ 21 % des recettes monétaires caprines au Canada, se
positionnant derrière l'Ontario.
Considérée comme une viande de
spécialité, la viande caprine s'adresse à un marché de niche en pleine
croissance.
Les éleveurs privilégient les races Boer, Savannah et
Kiko pour leur conformation et leur développement musculaire.
Très prisée par diverses communautés culturelles, la viande de chevreau
est maigre et s'achète surtout directement chez le producteur, dans les
marchés publics ou dans les boucheries spécialisées.
les
principales coupes fraîches comprennent : gigot, épaule, carré des côtes
/ côtelettes et collier.
La majorité des revenus de la filière
caprine provient du lait de chèvre, la viande de chevreau de boucherie
sert principalement à valoriser les chevreaux mâles issus de ces
troupeaux laitiers.
Une cinquantaine d'entreprises se consacrent
à la production bouchère au Québec, représentant un volume d'abattage
annuel de plus de 5 280 bêtes ayant généré des revenus de moins de 1
million $ en 2025.
Quelques producteurs se consacrent
exclusivement à la chèvre de boucherie (avec des races comme la Boer),
mais ce sous-secteur, bien qu'en croissance pour répondre à une demande
ethnique et locale forte, reste de plus petite taille et ne dispose pas
de statistiques publiques consolidées sur sa part exacte du revenu
global agricole.
Ony comptait 103 éleveurs caprins au Québec (48
éleveurs de caprins laitiers et plus de 55 éleveurs de caprins de
boucherie dont une dizaine produisant aussi la fibre mohair).
production de fibre mohair : L'élevage
textile représente le plus petit segment de l'industrie caprine
québécoise. Seule la chèvre de race Angora est élevée pour sa toison
soyeuse.
On dénombre environ une dizaine d'exploitations
agricoles artisanales.
Ces troupeaux se trouvent principalement
au Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans les Laurentides et dans Lanaudière. La
laine récoltée (mohair) est transformée localement par des artisans en
vêtements et couvertures haut de gamme.
On les retrouve des
éleveurs caprins principalement dans
les régions de :
Centre-du-Québec (29 %) : notamment dans les
MRC d'Arthabaska, de l'Érable, de Bécancour et de Drummond;
Chaudière-Appalaches (21 %) : notamment dans les MRC de
Bellechasse, de la Nouvelle-Beauce et des Appalaches;
Montérégie (15 %) : notamment dans les MRC de Rouville et du
Haut-Saint-Laurent;
Estrie (8 %) : notamment dans les
MRC des Sources, du Val-Saint-François et de Coaticook;
Lanaudière (5 %, surtout en production de fibre mohair) :
concentrés dans les MRC de Montcalm et d'Autray;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (5 %, surtout en production de fibre
mohair) : dans la MRC du Domaine-du-Roy et Marie-Chapdeleine;
Autres régions (17 % majoritairement artisanaux) : dans les MRC
du Témiscouata et de Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent, MRC
Côte-de-Beaupré et MRC de Charlevoix dans la Capitale Nationale, à
Trois-Rivières en Mauricie, MRC de Bonaventure en Gaspésie.
Pour plus de détaiils, consulte
Les Producteurs de lait de chèvre, le
Regroupement des
éleveurs de chèvres de boucherie du Québec et le site
informatif
La chèvre du Québec.
Production apicole (abeilles à miel) :
Axée historiquement sur la fabrication de miel, elle s'est largement
diversifiée vers des services commerciaux essentiels de pollinisation
pour l'agriculture.
Le Québec génère environ 4 % du miel
canadien, ce qui couvre près du quart (23 %) de la consommation
des Québécois.
Les apiculteurs, qui se concentrent sur l’élevage
d’abeilles domestiques (Apis mellifera), tirent leurs revenus
des différents produits de la ruche.
Les abeilles participent
également à la pollinisation du tiers des aliments consommés par
l’humain.
Elle est une industrie agricole dynamique, évaluée à
plus de 23 millions de dollars par an.
Le miel demeure la source
de revenus principale avec 56 % des parts. On note un fort engouement
pour le miel biologique et les miels de spécialité (fleurs sauvages,
tilleul).
En 2025, la consommation canadienne de miel était
de 1,09 kg par personne. Le Québec fournit environ 4 % du miel canadien.
Cette production comble 23 % de la consommation québécoise.
Toutefois, la location de ruches à des fins de pollinisation est en
forte croissance avec 34 %. Les producteurs de bleuets sauvages
(notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean), de canneberges et de pommes
louent des milliers de colonies chaque printemps pour assurer le
rendement de leurs récoltes.
À l’aide des produits issus de la
ruche, on fabrique : des produits cosmétiques (savons, baumes à lèvre,
lotions, masques capillaires enrichis en gelée royale et mousses
nettoyantes pour le visage); des produits de santé naturels (pastilles
pour la gorge, sirop pour la toux); des confiseries (bonbons durs ou les
suçons au miel); des vinaigrettes; des alcools (hydromel et alcools de
type vin de miel); des chandelles; des miels aromatisés ou baratés (miel
infusé aux épices, au chocolat, à la lavande, ou encore fumé pour
accompagner les fromages); etc.
Alors que les produits
transformés comme l'hydromel (alcool de miel), les cosmétiques
et les chandelles de cire occupent les parts de 10 % restants.
On
y comptait environ 530 apiculteurs(trices) (possédant au moins 6 ruches)
plus un total de 60 000 à 70 000 colonies d’abeilles domestiques. Le
rendement moyen tourne autour de 31 kg de miel par colonie.
Environ 80 % des ruches appartiennent à une soixantaine de grandes
entreprises.
Forte concentration de petits et moyens
producteurs profitant de la diversité des cultures maraîchères et des
vergers dans les régions suivantes :
Montérégie (24 %) :
concentrés dans les MRC du Haut-Richelieu, de la Haute-Yamaska et de
Rouville;
Estrie (11 %) : concentrés dasn les MRC de
Brome-Missisquoi et de Coaticook;
Apiculture axée sur la
production de miels de forêt et de grandes cultures (trèfle, luzerne)
dans les régions suivantes :
Chaudière-Appalaches et
Centre-du-Québec (10 %) : concentrés dans les MRC de
Beauce-Sartigan, Bellechasse, Les Appalaches et d'Arthabaska;
Moins d'apiculteurs résidents à l'année, mais déplacement massif de
milliers de ruches chaque été vers ces MRC pour la pollinisation
commerciale des bleuetières et des cannebergières.
Centre-du-Québec (8) : concentrés dans les MRC de l'Érable et de
Nicolet-Yamaska;
Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %) :
concentrées dans les MRC Marie-Chapdeleine et du Domaine du-Roy, mais
aussi Lac-Saint-Jean-Est et Fjord-du-Saguenay;
Autres régions
(31 %) : dans la MRC de Portneuf dans la Capitale Nationale, MRC
d'Autray et de Joliette dans Lanaudière, MRC de Deux-Montagnes dans les
Laurentides.
Pour plus de détails, consulte
Les
apicultrices et apiculteurs du Québec.
Autres productions animales :
chevaline : De nos jours, le cheval est surtout
élevé pour le loisir et la compétition sportive. La majorité des chevaux
détenus par les exploitations agricoles sont des chevaux de selle pour
l’équitation et la randonnée.
Le Québec compte 2 867 entreprises
agricoles hébergeant des chevaux. Près de 60 % d’entre elles possèdent
trois chevaux ou moins.
Les éleveurs équins produisent des
poulains qui assurent le renouvellement du cheptel québécois.
Contrairement à d’autres secteurs agricoles, la production n’est pas
régulière d’une année à l’autre. Cela s’explique entre autres par la
fluctuation de la demande et par les 345 jours que dure la gestation des
juments.
On y retrouve 2 catégories de production :
élevage de poulains :
Il existe de nombreuses associations
d’éleveurs et de propriétaires de chevaux de race pure au Québec. Les
éleveurs peuvent posséder une ou plusieurs races à la ferme. Ils
choisissent eux-mêmes le type de regroupement en fonction des races
qu’ils préfèrent ou des besoins de leur exploitation : arabe, appaloosa,
belge, canadien, clydesdale, percheron, quarter-horse, standardbred,
etc.
Il existe une race patrimoniale au Québec : le cheval
canadien. Officiellement reconnue et classée en 1999, elle est la seule
race équine développée au Québec et au Canada. Le cheval canadien est
apprécié pour sa polyvalence, sa robustesse et sa docilité. Il sert
aussi bien de cheval de selle que de cheval d’attelage.
L’alimentation des chevaux doit être d’excellente qualité pour produire
des animaux en bonne santé. Elle est principalement constituée de
fourrages avec divers types de foin, d’ensilage d’herbe ou de pâturage.
Les fourrages sont complémentés par des suppléments commerciaux et des
céréales.
En 2025, le marché était évalué à plus de 8 millions $
réalisé par 429 entreprises produisant plus de 1 700 poulains
annuellement.
Les éleveurs équins se trouvent principalement dans
les régions suivantes :
en Montérégie (24 % dans les MRC
de la Haute-Yamaska, Pierre-de-Saurel et de la Vallée-du-Richelieu, mais
aussi des Maskoutains, du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges),
en Chaudière-Appalaches (12 % dans les MRC Beauce-Centre et
Robert-Cliche, mais aussi Lotbinière et Les Appalaches),
dans les
Laurentides (10 % dans les MRC de Mirabel et de
Thérèse-de-Blainville),
en Estrie (9 % dans la MRC
Bromie-Missisquoi, du Memphrémagog et du Val-Saint-François),
dans Lanaudière (9 % dans les MRC de Joliette, Montcalm et de
L'Assomption);
dans le Centre-du-Québec (8 % dans la MRC
de Bécancour);
en Mauricie (8 % dans les MRC de Mékinac et de
Maskinongé);
autres régions (20 %) : MRC des
Collines-de-l'Outaouais en Outaouais, MRC de Rivière-du-Loup et MRC de
Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, MRC du Fjord-du-Saguenay au
Saguenay-Lac-Saint-Jean
Pour plus de détails, consulte
Cheval Québec.
viande chevaline : Le Québec est la deuxième province
exportatrice de viande chevaline, après l’Alberta.
On la trouve
surtout sous forme de viande hachée, de steak ou de viande à fondue.
Comme les différentes viandes rouges, elle est également offerte en une
variété d’autres coupes. La viande chevaline provient habituellement de
l’abattage de chevaux dits de réforme, c’est-à-dire de chevaux qui
arrivent en fin de vie. Toutefois, peu de viande est vendue au Canada
puisque 54 % est exportée au Japon, 45 % aux USA, 0,5 % en France, en
Belgique et en Suisse et moins de 0,5 % est vendue au Canada.
On
retrouvait ces producteurs en Outaouais (MRC de Papineau) et en
Montérégie (MRC Pierre-de-Saurel).
production cunicole (lapins) :
est un secteur agricole de niche comptant seulement une vingtaine de
producteurs commerciaux spécialisés en viande produisant annuellement
plus de 286 000 bêtes.
Ils sont surtout situés en
Chaudière-Appalaches, dans le Centre-du-Québec, en Montérégie et en
Mauricie.
Pour plus de détails, consulte le
Syndicat des producteurs de lapin du Québec.
grands gibiers : la volonté d'élever des
bêtes majesteuses telles que les grands gibiliers au pâturage, dans le
respect de leur bien être, selon des méthodes traditionnelles La
pratique d'une agriculture régénératrice écoresponsable, pour proposer
des produits locaux sains et nutritifs
C'est égalerment de
favoriser la diversité de l'agriculture québécoise et l'agrotourisme en
implantant une fermes d'élevage dans une zones peu exploitée, afin de
revitaliser la région.
Le sanglier, le cerf rouge, le wapiti et
le bison sont les principales espèces de grands gibiers élevés au
Québec. On trouve aussi, en moindre importance, des élevages de cerfs
sika, de daims et de cerfs de Virginie.
Ces élevages fournissent
une viande à teneur élevée en protéines de qualité supérieure. Les
viandes de grands gibiers sont délicates, faibles en cholestérol et en
gras saturés, mais riches en fer et en protéines. Ces attributs en font
de bons choix santé.
Capables de supporter des conditions de vie
difficiles, les grands gibiers sont élevés en pâturage tout au long de
l’année. Les éleveurs complètent l’alimentation de leurs animaux avec
des grains, des céréales et des minéraux.
Les viandes de grands
gibiers sont surtout commercialisées sur le marché québécois, mais du
bison est également exporté vers l'Europe. Près du tiers des entreprises
de grands gibiers vendent leur production à la ferme et proposent des
activités agrotouristiques. Il est aussi possible de trouver ces
produits dans les marchés publics, les boucheries de spécialité et les
restaurants. Son marché est peu élevée, soit environ 29,5 millions $.
Les cervidés sont également élevés pour leurs bois, qui sont vendus
comme produit naturel. Les bois des cerfs tombent naturellement et
repoussent chaque année. Le terme « bois de velours » désigne les bois
des cerfs avant que la calcification ne s’amorce au printemps.
En 2025, on y comptait 151 éleveurs produisant plus de 7 400 bêtes
annuellement (soit près de 4 500 cerfs rouges, plus de 1 600
sangliers, plus de 1 000 bisons, près de 300 wapitis, moins d'une
centaine de cerfs de virginie et quelques cerfs sika et daims) et
employaient près de 330 travailleuses et travailleurs.
On
retrouve ces éleveurs surtout dans les régions de :
Chaudière-Appalaches
(15 %) : sangliers, cerfs rouges et wapitis dans les MRC
Beauce-Sartigan, Robert-Cliche, Les Etchemins, Lotbinière et L'Islet et
Ville de Lévis;
Montérégie (12 %) : cerf rouges et
wapitis dans les MRC d'Acton, du Haut-Saint-Laurent, Pierre-de-Saurel,
de la Vallée-du-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges;
Saguenay et Lac St-Jean
(11 %) : cerfs rouges et bisons dans les MRC du Fjord-du-Saguenay et
Marie-Chapdeleine et Ville de Saguenay;
Centre-du-Québec
(11 %) : cerf rouges et wapitis dans les MRC d'Arthabaska et de
Nicolet-Yamaska;
Estrie (11 %) : sangliers et cerfs
rouges dans les MRC Le Granit, du Haut-Saint-François, Les Sources et du
Val-Saint-François;
Laurentides (11 %) : bsons et
sangliers dans les MRC Antoine-Labelle et d'Argenteuil;
Mauricie (7 %) : sangliers et bisons dans les MRC de Maskinongé et
de Mékinac;
Lanaudière (4 %) : bisons et wapitis dans
les MRC de la Matawinie et d'Autray;
Autres régions (18
%) : , sangliers dans l'agglomération de Québec dans la Capitale
Nationale, sangliers dans la MRC de Kamouraska dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Mitis dans le
Bas-Saint-Laurent, wapitis dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau en
Outaouais, etc.
Pour plus de détails, consulte la
Fédération
des producteurs de grands gibies du Québec.
entomoculture (insectes comestiques) :
Pour plus de détails, consulte l'Association
des éleveurs et transformateurs d'insectes du Québec et la
Table filière des insectes comestibles du Québec.
Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?
Consulte la page suivante
Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.
Note : certains cours préalables peuvent être exigés
Voici les ententes actuellement offertes :
DEC-BAC en agronomie
(DEC en technologie des productions animales + Baccalauréat en agronomie) :
DEC-BAC en agroéconomie
(DEC en technologie des productions animales + Baccalauréat en agroéconomie) :
§ Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
PASSERELLES :
Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.
L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.
Note : puisque plusieurs programmes DEC-BAC en agronomie et DEC-BAC en agroéconomie, il n'y pas de passerelles offertes pour ces programmes.
Voici les ententes actuellement offertes :
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Certificat en productions animales
l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en sciences agricoles et environnementales
l'Université Mcgill pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de 27 ou +) aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en économie agricole
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études collégiales D.E.C. en technologie des productions animales a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour.
Au cours de la première année; tu apprendras des notions fondamentales de biologie reliées aux sciences animales, tu seras familiarisé avec les principes de base de la régie des productions animales et tu appliqueras les techniques de base en amendement et de fertilisation notamment pour production de fourrages et pâturages.
Tu auras des cours sur les notions anatomie et physiologie animales, introduction à la profession, outils informatiques appliquées à l'agriculture, introduction aux grandes cultures, les pratiques de régie de productions animales, notions d'anatomie et physiologie végétales, microbiologie en productions animales, réalisation d'un programme d'amendements et de fertilisation, principes économiques d'une entreprise agricole et intégration des acquis de régie.
Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été.
Au cours de la deuxième année; tu seras initié avec les principes d'évaluation de la qualité des aliments, tu seras familiarisé avec les principes de fertilisation conventionnelle et biologique et l'utilisation des pesticides et tu apprendras les principes de conseil technique en productions animales tant au niveau del a région, de la génétique, de l'alimentation que de l'économie de la production).
Tu auras des cours en évaluation de la qualité des aliments, élaboration d'un programme d'amélioration génétique, application d'un programme de culture, élaboration d'un programme d'alimentation, utilisation rationnelle des pesticides, conseil technique en production porcine 1, conseil technique en production bovine 1, conseil technique en production avicole 1, conseil technique en production porcine 2, conseil technique en production bovine 2, conseil technique en production avicole 2, conseil technique en production ovine et caprine 1, conseil technique en production laitière 1, ainsi qu'éléments de comptabilité agricole.
Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été
Au cours de la troisième année; tu poursuivre ton apprentissage sur les méthodes de conseil technique en productions animales, tu apprendras à élaborer un programme de culture, tu seras familiarisé avec l'agriculture biologique appliquée aux productions animales et tu apprendras à gérer les ressources d'une entreprise agricole, ainsi qu'analyser l'impact d'un conseil technique sur le développement d'une entreprise agricole.
Tu auras des cours en conseil technique en production laitière 2, soutien à la récolte et à la conservation d'une culture, analyse des problèmes en agroenvironnement, notions d'agriculture biologique en productions animales, élaboration d'un programme de culture, analyse des besoins en installations et équipements en productions animales, principes de valeur ajoutée en production agricole, gestion des ressources humaines en entreprise agricole, ainsi que les impacts économiques et financiers d'un conseil technique.
Note : le nom, le contenu et la répartion des cours par trimestre peuvent varier d'un collège à un autre.
ÉTUDES UNIVERSITAIRES :
Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université en :
Baccalauréat en agronomie (ou agriculture) offert à Laval et Mcgill
Baccalauréat en agroéconomie (ou économie agricole) offert à Laval et Mcgill
Baccalauréat en science et technologie des aliments offert à Laval et Mcgill
Baccalauréat en chimie alimentaire offert à Mcgill
Baccalauréat en microbiologie offert à Laval, Mcgill, Sherbrooke et Montréal (sciences biologiques - orientation en microbiologie)
Baccalauréat en biochimie offert dans plusieurs universités
Baccalauréat en biologie offert dans plusieurs universités
Baccalauréat en génie alimentaire offert à Laval
Baccalauréat en génie agroenvironnemental ou des bioressources à Laval et Mcgill
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Détenir le D.E.S. ou un D.E.P. et avoir réussi le
cours préalable suivant :
aucun cours préalable n'est maintenant exigé
Note : pour connaître les
équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la
page suivante
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun contingentement à ce
programme
Les candidats(es) admissibles
(c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.
ENDROITS
DE FORMATION :
Institut de technologie agroalimentaire - campus de La Pocatière
offert en régime régulier à temps complet de jour
OU selon la formule
en
alternance travail-études
à temps complet de jour;
Voir aussi le
D.E.C.-BAC en agronomie
offert conjointement avec l'Université
Laval permettant de reconnaître automatiquement (avec
une cote R de 25,000 ou plus) 30 crédits au baccalauréat;
le
D.E.C.-BAC en agroéconomie
offert conjointement avec l'Université
Laval permettant de reconnaître automatiquement (avec
une cote R de 25,000 ou plus) 27 crédits au baccalauréat;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de
27,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en sciences agricoles
et environnementales de l'Université
Mcgill;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de
27,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en économie agricole de l'Université
Mcgill;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 9 crédits (cote R de
25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
agroenvironnemental de l'Université
Laval;
et
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 15 crédits (cote R de
25,000 ou plus) dans le cadre du Certificat en productions animales
de l'Université
Laval;
Elle est la
première école permanente d'agriculture
au Canada fondée en 1859 sous le nom d'École d'agriculture du Collège de
Sainte-Anne-de-La Pocatière;
Seule école indépendante en agroalimentaire
au Québec et relève directement du Ministère de l'Agriculture du Québec
MAPAQ;
Les
classes sont de petite taille permettant un
enseignement personnalisé un meilleure
encadrement des professeurs,
Offert selon une
approche pédagogique basée en
grande partie sur des projets pédagogiques en partenariat avec des
entreprises agricoles de la région;
Comprend de nombreuses
activités parascolaires et professionnelles
(journée exploratoire annuelle de découverte des entreprises
agricoles et agroalimentaire de la région et la journée "employé d'un
jour" au sein d'une entreprise agricole de la région pour les
étudiants de 1re
année, rencontres thématiques avec des gens de l'industrie, visite
d'entreprises, conférences, séminaires, une grande foire
agricole publique organisée par les étudiants, etc.);
Accès à nombreux
laboratoires et autres installations dont la
ferme-école Lapokita
(comprenant une étable hébergeant un troupeau laitier de 35 vaches et 30
taures et gémisses pour le lait conventionnel, une étable hébergenant un
troupeau laitier de 50 vaches certifiées biologiques par Québec Vrai, un
parc d'engraissement hébergeant une douzaine de bovins et veaux
d'engraissement, une bergerie hébergeant 85 brebis en production
exclusif dans les écoles agricoles québécoises,
une écurie ayant une dizaine de chevaux pour la reproduction, un
poulaillier hébergenant une centaine de poules pondeuses, ainsi que des
poules et coqs reproduction et un centre de compostage); un
laboratoire d'anatomie et physiologie animales, un laboratoire
d'analyses alimentaires et un centre de documentation spécialisée en agriculture et sciences
agronomiques;
Possibilité d'effectuer un
séjour d'études à l'étranger
dans un établissement partenaire (Belgique, France ou Italie);
Possibilité de réaliser des
projets réels (soutien technique ou en
recherche & développement) en partenariat avec
Biopterre;
Possibilité de réaliser jusqu'à
2 stages rémunérés
NON crédités facultatifs en milieu de travail (d'une durée
de 3 à 4 mois au cours des trimestres d'été);
Possibilité de réaliser un
stage international rémunéré
facultatif de 4 à 13 semaines
(Belgique, France, Italie, Suisse, Australie, Allemagne, Pérou ou UK);
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
Regarde le
webinaire du programme;
Regarde la
vidéo promotionnelle de l'Institut;
Site du Centre
de développement des bioproduits Biopterre,
un centre collégial de transfert de technologie rattaché
à l'ITA et au Cégep de La Pocatière
fournissant de l'expertise en biotechnologies agricoles auprès des
PME agroalimentaires de partout au
Québec dans les domaines tels que : le développement de méthodes
d'analyse et validation de la performance de biostimulants,
biofertilisants et biopesticides; le développement de phytotechnologies
pour l’amélioration de la santé des sols; valorisation de terres
agricoles dévalorisées; etc.
Site du
Centre d'expertise en
production ovine, un organisme sans but lucratif voisin de la
Ferme Lapokita qui fournit de l'expertise auprès des productions ovins
de partout au Québec (mise en place du schéma génétique ovin du
Québec, développement d'outils d'amélioration génétique des ovins,
développement d'outils de bonnes pratiques pour les fermes ovines,
développement de programmes d'assainissement des troupeaux, etc.
Institut de
technologie agroalimentaire - campus de Saint-Hyacinthe;
offert en régime régulier à temps complet de jour
OU selon la formule en
alternance travail-études
à temps complet de jour;
Voir aussi le
D.E.C.-BAC en agronomie
offert conjointement avec l'Université
Laval permettant de reconnaître automatiquement (avec
une cote R de 25,000 ou plus) 30 crédits au baccalauréat;
le
D.E.C.-BAC en agroéconomie
offert conjointement avec l'Université
Laval permettant de reconnaître automatiquement (avec
une cote R de 25,000 ou plus) 27 crédits au baccalauréat;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de
27,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en sciences agricoles
et environnementales de l'Université
Mcgill;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote R de
27,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en économie agricole de l'Université
Mcgill;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 9 crédits (cote R de
25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
agroenvironnemental de l'Université
Laval;
et
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître jusqu'à 15 crédits (cote R de
25,000 ou plus) dans le cadre du Certificat en productions animales
de l'Université
Laval;
L'une des
plus anciennes écoles d'agriculture
au Canada fondée en 1898 sous le nom d'École laitière de St-Hyacinthe;
Seule école indépendante en agroalimentaire
au Québec et relève directement du Ministère de l'Agriculture du Québec
MAPAQ;
Le
campus de St-Hyacinthe
est la
plus grande école d'agriculture
non universitaire de langue française en Amérique du Nord et
l'une des grandes au Canada;
Les
classes sont de petite taille permettant un
enseignement personnalisé un meilleure
encadrement des professeurs,
Comprend de nombreuses
activités parascolaires et professionnelles
(visites d'entreprises, rencontres thématiques avec des gens de
l'industrie, conférences et séminaires en agroalimentaire,
participation au Salon de l'agriculture de St-Hyacinthe, etc.);
Accès à nombreux
laboratoires et autres installations dont la
ferme-école Maskita
(comprenant une étable hébergeant 90 vaches dont 13 classées
Excellentes et 40 taures et génisses, un parc d'engraissement hébergeant
une trentaine de bovins de boucherie, un
centre avicole et porcin muni d'une porcherie
hébergeant 11 truites gestantes, un poulaillier de 48 poules pondeuses,
un poulaillier de 240 poulets et un centre de compostage); un
laboratoire d'anatomie et physiologie animales, un laboratoire de
microbiologie, ainsi qu'un Centre de documentation spécialisé en
agroalimentaire parmi les plus importants du réseau collégial canadien);
Possibilité d'effectuer un
voyage pédagogique parascolaire
comprenant des visites d'entreprises agricoles (Colombie-Britannique,
Ontario, Californie, Floride, Costa Rica, Pérou, France, Hollande, etc.);
Possibilité d'effectuer un
séjour d'études à l'étranger
dans un établissement partenaire (Belgique, France ou Italie);
Possibilité de réaliser des
projets réels (soutien technique ou en
recherche & développement) en partenariat avec
Cintech;
Possibilité de réaliser jusqu'à
2 stages rémunérés
NON crédités facultatifs en milieu de travail (d'une durée
de 3 à 4 mois au cours des trimestres d'été);
Possibilité
de réaliser un
stage international rémunéré
facultatif de 4 à 13 semaines
(Belgique, France, Italie, Suisse, Australie, Allemagne, Pérou ou UK);
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
Regarde le
webinaire du programme;
Regarde la
vidéo promotionnelle de l'Institut;
Site du
Centre d'innovation
technologique Cintech Agroalimentaire,
un centre collégial de transfert de technologie rattaché
à l'ITA
fournissant de l'expertise auprès des PME agroalimentaires de partout au
Québec dans les domaines tels que :
le développement de nouveaux produits à base de viandes moins
connues
(agneau, chèvre, autruche, cerf rouge, sanglier, wapiti, etc.); développement de
nouvelles méthodes afin de réduire les empreintes sur l'environnement
dans les productions animales; évaluation sensorielle par des clients
ciblés; etc.
Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole
Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire
infos sur les différents aliments :
Boeuf canadien : site des producteurs de boeuf canadien sur les propriétés nutritives de cette viande et recettes
Centre d'information sur le boeuf : infos sur les qualités nutritives du boeuf et recettes
Centre d'information sur les viandes (France) : infos sur les valeurs nutritives sur les différents types de viandes
Poulet du Québec : site d’infos sur cette volaille
Syndicat des producteurs de bleuts du Québec : infos sur les propriétés nutritives de ce fruit e
Syndicat des producteurs de lapins du Québec : infos sur les propriétés nutritives de cette viande
agrotourisme :
MAPAQ : portrait de l'agrotourisme au Québec
Association de l'agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec : portrait de l'agrotourisme au Québec, répertoires des agricotours, etc.
Fromageries du Québec : répertoire des fromageries artisanales partout au Québec
Route des fromages fins du Québec : répertoire des fromageries artisanales partout au Québec
Destination Beauce : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Basses-Laurentides : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Alma : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Bas-St-Laurent : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Charlevoix : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Chaudière-Appalaches : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région grande agricole du Québec
Tourisme Coaticook : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Drummond : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Gaspésie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Granby et sa région : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lac-St-Jean : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Lanaudière : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de St-Jean-sur-Richelieu : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme St-Hyacinthe : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Suroît : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans la région Vaudreuil-Soulanges en Montérégie
Tourisme Mauricie : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme région de Victoriaville : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
Tourisme Côte-de-Beaupré : section d'infos en agrotourisme et terroirs dans cette région
musées et centres d'expositions et agrotourisme :
Musée de l'agriculture et de l'alimentation du Canada : plus grand musée du genre au pays et l'un des plus importants au monde situé à Ottawa
Centre d'interprétation de l'agriculture et de la ruralité : site de ce musée agricole situé à Metabetchouan-Lac-à-la-Croix au Saguenay-Lac-St-Jean
Musée François-Pilote : plus important musée d'agriculture au Québec situé à La Pocatière dans le Bas-St-Laurent
Musée Misssisquoi : site de ce musée d'histoire et d'agriculture situé à Stanbridge East en Montérégie
Musée de la grange octogonale : site de ce petit musée situé à St-Fabien dans le Bas-St-Laurent
Musée de la ferme de Rivière-Beaudette : site de ce petit musée situé à Rivière-Beaudette en Montérégie
expositions et foires agricoles :
Expo agricole de St-Hyacinthe : située à St-Hyacinthe en Montérégie
Expo agricole provinciale de Montmagny : située à Montmagny en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Beauce : située à St-Honoré-de-Stanley en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Chicoutimi : située à Saguenay au Saguenay-Lac-St-Jean
Expo agricole de Coaticook : située à Coaticook en Estrie
Expo agricole de Lotbinière : située à St-Agapit en Chaudière-Appalaches
Expo agricole de Rimouski : située à Rimouski dans le Bas-St-Laurent
Expo agricole de Victoriaville : située à Victoriaville dans le Centre-du-Québec
- Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec
- Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable
- Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole
- Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole
- Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique
-
Bulletin des agriculteurs : site ce
magazine sur l’agriculture
-
Carrefour bioalimentaire du Québec :
site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le
milieu agricole et agroalimentaire
- Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole
- Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec
- Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec
- Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec
- Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation
- Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture
-
Union des producteurs agricoles du Québec :
site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de
l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec