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SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN PRODUCTIONS ANIMALES ou
CONSEILLER(ÈRE) TECHNIQUE EN PRODUCTIONS ANIMALES

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES  D.E.C.

  

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (où tu auras notamment des vidéos de technologues en productions animales qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en productions animales; tu seras responsable de planifier, contrôler, de coordonner et gérer les opérations des productions animales teles que : les programmes d’alimentation, élevage, de reproduction et d’amélioration des troupeaux, superviser le personnel ouvrier affecté à l’élevage et aux soins des animaux et t’assurer du bon déroulement de l’ensemble des productions.

 

Tu seras également responsable de contrôler et de coordonner les activités financières et comptables, les approvisionnements et les ressources humaines au sein de l’entreprise, faire la promotion et la commercialisation des produits et représenter l’entreprise auprès de la clientèle.

 

Tu travailleras en collaboration avec des agronomes, des microbiologistes et des ingénieurs agroenvironnementaux.

 

Tu auras pour tâches de :

Tu pourras travailler dans l’u des secteurs agricoles des productions animales, soit :

 

-         l’industrie laitière (vaches ou chèvres laitières)

-         l’industrie porcine

-         l’industrie bovine (bovins de boucherie)

-         l’industrie ovine (moutons et agneaux)

-         L’industrie avicole (volailles : poulets, dindes, canards, autruches ou œufs de consommation ou œufs de transformation)

-    L'industrie des autres productions animales (ex : grands gibiers comme le cerf, le sanglier ou le wapiti)

En tant qu'inspectrice ou inspecteur d'aliments et de produits agricoles; tu seras responsable de surveiller, contrôler et vérifier les les conditions de salubrité, de qualité et de conditionnement des produits agricoles et des aliments afin de s'assurer de leur conformité aux normes prescrites de production, d'entreposage et de transport.

Tu devras notamment :

En tant que technicienne ou technicien en financement et assurances agricoles; tu seras responsable de participer à la promotion et à l’adhésion de la clientèle aux différents programmes d’assurances auprès des producteurs agricoles.

 

Tu auras pour tâches de :

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-         Aptitudes en sciences (biologiques surtout, mais aussi chimiques)

-         Aptitudes en gestion car tu auras à coordonner du personnel, gérer les ressources et les opérations d’une entreprise agricole

-         Sens de l’observation et souci du détail pour être capable de déceler des problèmes lors de la production des cultures

-         Capacité d’analyse et de synthèse et curiosité scientifique pour analyser les différents problèmes de production ou de gestion de l’entreprise

-         Minutie et précision afin d’élaborer des programmes de culture de façon précise et efficace

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de l’ensemble des opérations de l’entreprise

-         Sens de l’initiative et facilité à communiquer pour pouvoir soumettre clairement des conseils techniques aux agriculteurs

-         Sens de l’organisation pour pouvoir planifier les opérations de production des cultures

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer et à superviser des ouvriers agricoles

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Agent(e) de crédit agricole

-    Contremaître de ferme d'élevage

-        Conseiller(ère) technique en alimentation animales

-        Conseiller(ère) en assurances agricoles

-        Conseiller(ère) technique en élevage

-    Conseiller(ère) technique en financement agricole et assurances agricoles

-        Conseiller(ère) technique en production laitière

-        Conseiller(ère) technique en productions animales

-    Consultant(e) en élevage

-        Gérant(e) de ferme laitière, bovine, porcine, ovine ou avicole

-        Gérant(e) des productions animales

-    Inspecteur(trice) de la qualité en usine de transformation de viandes ou volailles

-        Inspecteur(trice) de produits agricoles

-    Inspecteur(trice) des aliments

-    Responsable d'élevage

-        Représentant(e) technique en productions animales

-    Superviseur(e) d'exploitation agricole

-    Superviseur(e) de la qualité en usine de transformation de viandes ou volailles ou produits marins

-         Technicien(ne) agricole

-        Technicien(ne) en agronomie

-    Technicien(ne) en contrôle de la qualité en usine de transformation de viandes ou volailles ou produits marins

-    Technicien(ne) en recherche et innovations

-        Technologiste conseil(le) en agriculture

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Compagnies agricoles (Agiska Coop agricole, Avantis Coop agricole, Sollio Groupe coopératif)

-     Entreprises en alimentation animale

-     Entreprises de services agricoles

-         Fabricants d’aliments pour animaux

-         Fermes spécialisées (producteurs laitiers, bovins, porcins, ovins, chevalins et avicoles)

-         Firmes d’agronomes

-    Centres de recherche privés sans but lucratif OBNL, dont :
Centre de recherche sur les grains Cerom à Saint-Mathieu-de-Beloeil en Montérégie,
Institut de recherche et dedéveloppement en agroenvironnement IRDA à Québec (et laboratoires situés à Saint-Bruno-de-Montarville, Deschambault ET Saint-Lambert-de-Lauzon),
Centre de référence en agriculture et e nagroalimentaire du Québec CRAAQ à Québec.

-         Cégeps et Institut de technologie agroalimentaire (enseignement technique), voir aussi leurs organismes de recherche :
Mérinov à Gaspé en Gaspésie, centre intégré de recherche industrielle spécialisé en technologies des pêches, de l’aquaculture, de la transformation et des bioressources marines du Cégep de la Gaspésie des Îles
Biopterre à Sainte-Anne-de-La-Pocatière; centre de recherche appliquée et d'innovation en biotechnologies agricoles et alimentaires, en agro-environnement et en agroforesterie du Cégep de La Pocatière,
Agrinova à Alma au Saguenay-Lac-Saint-Jean, centre d'innovation de recherche appliquée et d'innovation en agriculture du Cégep d'Alma,
Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité CETAB + à Victoriaville dans le Centre du-Québec; centre de recherche appliquée et d'innovation en agriculture biologique et de proximité du Cégep de Victoriaville,
Centre d'expertise en production ovine du Québec CEPOQ à La Pocatièere dans le Bas-Saint-Laurent; centre de recherche appliquée et d'innovation en productions ovines et caprines de l'ITAQ - campus de La Pocatièere,
Centre d'innovation bioalimentaire, horticole et environnemental CIBHE à Joliette dans Lanaudière; centre de recherche appliquée production horticole et agroenvironnementale et en tranformation alimentaire du Cégep de Lanaudière à Joliette,
Centre d'innovation sociale en agriculture CISA à Victoriaville dans le Centre-du-Québec; centre de recherche en innovation sociale et en développement territorial en agriculture du Cégep de Victoriaville

-    Gouvernement du Canada : Carrières en sciences et technologie
Agriculture et Agroalimentaire Canada,
Agence canadienne d'inspection des aliments,
Financière agricole du Canada,
Commission canadienne du lait,
Commission de révision agricole du Canada,
Conseil des produits agricoles du Canada,
Centre de recherche et développement sur les aliments d'Agriculture Canada à Saint-Hyacinthe
Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc d'Agriculture Canada à Sherbrooke
Institut Maurice-Lamontagne (ressources marines) de Pêches & Océans Canada à Mont-Joli dans le Bas-St-Laurent

-    Gouvernement du Québec :
La Financière Agricole du Québec
Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec,
Commission de protection du territoire agricole du Québec,
Conseil des appellations réservées et des termes valorisants,
Centre de recherche en sciences animales de Deschambault à Deschambault, région de Québec,
Ministère de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ

-         Institutions financières (centres de financement agricole)

-         Meuneries

-         Organismes de financement agricole

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

 

-         Polyvalence

-         Longues heures de travail

-         Mobilité

 

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en productions animales ou en agronomie.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession. 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

 

Le placement est bon, 78 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Aucun répondant a choisi de travailler à son propre compte.

 

Plus du quart des répondants(es), soit 25 % ont poursuivi leurs études au Bacc en agronomie ou au Bacc en agroéconomie de l’Université Laval en bénéficiant d'un cheminement DEC-BAC.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 À LEUR
COMPTE

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

24 14 13 0 6

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 85 % en 2022; 84 % en 2021 et 86 % en 2019).

Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 17 % en 2022; 29 % en 2021 et 38 % en 2019).

Source : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

SALAIRE :

 

Selon les données en 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-         21,50 $/heure (45 hres/sem) en moyenne au sein des PME, des cabinets conseils ou des OBNL

-    24,11 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'inspecteur(trice) ou contrôle de qualité des aliments au sein des PME agroalimentaires

-         24,66 $/heure (35 hres/sem) en tant technicien(ne) agricole au sein de l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ

-         24,75 $/heure (35 hres/sem) en tant technicien(ne) conseil en agriculture dans la fonction publique québécoise (MAPAQ, Régie des marchés agricoles et alimentaires, Conseil des appellations réservées et des termes valorisants)

-         25,03 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) agricole au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (région de Québec) du Gouvernement du Québec

-         27,75 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire ou en ferme d'enseignement dans un centre de services scolaires ou un cégep

-    28,23 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en agroalimentaire dans la fonction publique québécoise (MAPAQ)

-         28,23 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en financement et assurances agricoles dans la fonction publique québécoise (Financière agricole du Québec ou Commission de proteciton du territoire agricole)

-         29,20 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) agricole au sein des municipalités régionales de comté MRC

-         29,54 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques d'enseignement et de recherche (ferme d'enseignement) dans les universités

-    29,86 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production ou technicien(ne) procédés de transformation au sein des des grands transformateurs alimentaire (viandes et volailles ou produits marins)

-    30,13 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue conseil en agriculture ou technicien(ne) en recherche & développement dans la fonction publique fédérale (incluant les centres de recherches d'Agriculture Canada)

-         30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) agricole à Parcs Canada (parcs nationaux du Canada et réserves fauniques nationales)

-    32,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

-        33,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grands transformateurs alimentaires (viandes et volailles ou produits marins)

Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 21,45 $ en 2024; 20,55 $ en 2022; 18,63 $ en 2021 et 14,24 $ en 2019).

 

Note 2 : dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives. 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Syndicat de la fonction publique du Québec (section locale Centre de recherche en sciences animales de Deschambault) et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation alimentaire. 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec et Agricarrières; il y avait plus de 2 000 techniciens(nes) agricoles, techniciens(nes) en agrologie, techniciens(nes) conseils en agronomie, techniciens(es) et technologues en productions animales, techniciens et technologues en agronomie l'ensemble des régions du Québec en 2026.

 

Profession en majorité féminine, puisque 53 % de ces techniciens(nes) et technologues étaient des femmes.

 

Plus de 90 % occupaient un poste à temps complet.

Moins de 8 % étaient issus de l'immigration (résidents permanents ou devenus citoyens).

Moins de 5 % étaient des travailleurs(euses) autonomes (consultants indépendants).

Plus de 69 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en techniques de santé animale),

près de 17 % détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en agronomie, le Bacc en agroéconomie ou économie agricole, le Bacc en écologie ou le Bacc en biologie),

près de 6 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales),
moins de 8 % détenaient un diplôme d'études secondaires ou des études secondaires non complétées (avec vaste expérience en milieu agricole).

 

L'âge moyen était de 40 ans

 

L'âge moyen de la retraite était de 65 ans

 

La répartition selon l'âge était :

Plusieurs technologues en productions animales sont membres de l'Ordre des technologues professionnels du Québec, principalement ceux œuvrant en industrie alimentaire.

 

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

de la Montérégie (29 %), de Chaudière-Appalaches (14 %), Centre-du-Québec (11 %), Lanaudière (7 %), Capitale Nationale (7 %), Estrie (6 %), Bas-Saint-Laurent (5 %), Laurentides (5 %) autres régions (16 %).

 

La répartition des principaux employeurs était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Les perspectives d'emploi pour un technicien agricole en productions animales sont excellentes et diversifiées, portées par la modernisation des fermes et les exigences accrues en gestion environnementale.

Le besoin de main-d'œuvre qualifiée demeure fort pour optimiser les rendements et assurer le bien-être animal.

Le secteur subit une transformation technologique rapide, ce qui stimule fortement la demande pour les profils axés sur l'automatisation et l'agroenvironnement, tandis que la recherche pure en laboratoire connaît une croissance plus ralentie.

Le marché québécois demeure dynamique en raison du renouvellement de la main-d'œuvre et des départs à la retraite.

Un(e) technicien(ne) peut rapidement gravir les échelons pourun poste de gestion au sein d'une coopératives agricole.

L'adhésion à l'Ordre des technologues professionnels du Québec augmente les opportunités d'emploi et d'avancement.

Les secteurs en forte expansion sont :

Agriculture de précision et robotique : Forte demande de techniciens(nes) pour calibrer les systèmes GPS, gérer les drones de surveillance et réparer les robots de traite automatisés.

Agroenvironnement et gestion des sols : Besoins accrus pour l'échantillonnage, la transition biologique, la conformité environnementale et la gestion de l'eau.

Conseil technique et vente : Les coopératives et les fabricants recherchent activement des technico-commerciaux pour conseiller les producteurs sur les semences, l'alimentation animale et les intrants.

Après quelques années sur le terrain, un technicien peut rapidement progresser vers des postes de : gérant(e) ou gestionnaire d'exploitation agricole, superviseur(euse) d'équipe, conseiller(ère) en financement ou en crédit agricole, technicien(ne) en recherche en agronomie, spécialiste en développement de produits et innovation, etc.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) aux procédés ou d'un(e) en technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein d'une PME agroalimentaire était de 55 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) agricole détenant 10 années d'expérience au d'une MRC était de 55 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) ou d'un(e) technologue agricole ou d'un(e) technicien(ne)-conseil en agronomie au sein d'une PME en exploitation agricole ou d'un OBNL (regroupement de producteurs) était de 57 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) agricole (financement, politiques, renseignements sur les marchés) détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (MAPAQ) était de 63 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) agricole détenant 10 années d'expérience au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault était de 64 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) en agroalimentaire détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (MAPAQ) était de 72 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en financement et assurances agricoles détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (Financière agricole du Québec) était de 72 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) aux procédés ou d'un(e )technicien(ne) au contrôle de la qualité au sein d'un grand transformateur alimentaire (viandes, volailles ou produits marins) était de 78 000 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA ayant 10 ans d'expérience était de 80 200 $.

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE AGRICOLE QUÉBÉCOISE :

 

L'industrie agricole du Québec est un pilier de l'économie provinciale.

 

Le Québec possède 5 % des terres cultivables du pays, mais génère à lui seul 13 % des recettes monétaires agricoles canadiennes et près de 19 % des emplois agricoles du pays.

 

En 2025, l'industrie agricole québécoise a généré environ 13,4 à 13,5 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles.

 

Une grande partie de la production agricole est transformée localement au sein de l'industrie bioalimentaire québécoise.

 

On y comptait plus de 28 200 entreprises agricoles dans presque touttes régions du Québec.

 

La répartion des entreprises selon leur taille était :

Plus de 15 % avaient un chiffre d'affaires moins de 50 000 $,

plus de 9 % entre 50 000 $ et moins de 100 000 $,

près de 26 % entre 100 000 $ et moins de 500 000 $,

plus de 23 % entre 500 000 et 1 million,

moins de 16 % entre 1 million et moins de 2 millions,

moins de 13 % de 2 millions ou plus.

 

Elles employaient plus de 56 200 travailleuses et travailleurs de tous âges et de tous niveaux de scolarité.

 

Plus de 39 % étaient des manœuvres ou journaliers(ères), 38 % des gérants(es) et des responsables de troupeaux ou de cultures, 18 % des ouvriers(ères) agricoles qualifiés ou polyvalents, 2 % des gestionnaires d'exploitations salariés(es), 1 % des techniciens(nes) agricoles et 0,5 % des agronomes et autres spécialistes en agriculture. Il ajouter plus de 42 265 individus exploitants(es) (propriétaires et copropriétaires) d'entreprises agricoles

 

Plus de 75 étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %.

 

Plus de 47 % occupaient un poste permanent, 41 % un poste saisonnier (22 à 30 semaines en moyenne selon le type de culture et la zone géographique) et 12 % un poste occasionnel.

 

Moins de 14 % étaient âgés de moins de 25 ans, 67 % entre 25 et 54 ans et 19 % de 55 ans et plus (chez les salariés).

 

Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.

 

Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
près de 12 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 17 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'agriculture biologique :

 

L’agriculture biologique est axée sur la protection de l’environnement, le maintien de la biodiversité et le respect des cycles naturels.

 

Le Québec est le leader canadien avec près de la moitié des fermes bios du pays.

 

Les consommateurs qui achètent des aliments et produits bio du Québec contribuent positivement à la protection de l’environnement. Ils soutiennent aussi les entreprises d’ici et l’économie locale.

 

Ce type d’agriculture favorise : l’utilisation de ressources renouvelables; le recyclage; l’amélioration de la fertilité et de la qualité des sols; la santé et le bien-être des animaux.

 

Au Québec, il est interdit de recourir aux produits et aux techniques ci-dessous pour la production et la transformation d’aliments biologiques : les pesticides et engrais de synthèse; les organismes génétiquement modifiés (OGM); les hormones de croissance et antibiotiques; l’irradiation et les agents de conservation de synthèse.

 

Le secteur biologique québécois, c’est plus de :

Les entreprises québécoises qui produisent des aliments biologiques doivent mettre en place les pratiques et les aménagements nécessaires pour améliorer la biodiversité et préserver les ressources.

 

Les produits certifiés d'ici arborent généralement les logos officiels d'Aliments du Québec bio.

 

Parmi les produits biologiques québécois les plus connus, on retrouve par exemple :

le lait Natrel finement filtré, beurre et fromages L'Ancêtre, fromages BioBio, yogourt bio Liberté, le boeuf Valens, le porc bio du Breton, le porc de Villoise, le poulet bio de Charlevoix, l'agneau de Charlevoix, farines La Milanaise, mélanges de salades Attitutde Fraîche, quinoa GoGo Quinoa, les vinaigres Maison Orphée, les collations Prana bio,  les jus Kiju Organic, les pommes du Verger Lavallée,  les pommes Hudson, les pommes Roka, les bleuets boréaux de l'entreprise Bleuets Sauvages du Québec, les fraises bio Imagine, les légumes de champ Campanipol,  les tomates Savoura Bio, les tomates Sagami, les canneberges Fruit d'Or, produits de l'érable Escuminiac, etc.

 

Les productions animales :

Les productions animales comprennent : vaches laitières, agneaux laitiers, chèvres laitières, porcs, boeufs, veaux lourds, agneaux, moutons, chèvres, chevaux, lapins, abeilles, grands gibiers (cerfs rouges, bisons, sangliers, daims, wapitis et wapitis),  poulets, dindons, et autres volailles (canards, pintades, cailles, faisans, perdrix, autruches, poules de Cornouailles).

Comprend également les sous-produits animaux issus de l'élevage (abats, graisses, huiles, peau, sang, cartillages, peaux, poils ou plumes, carcasses, lisier et fumier, etc.).

Elles représentaient un chiffre d'affaires de plus de 7,3 milliards de dollars, soit près de 58 % des recettes agricoles québécoises totales en 2025.
(dont près de 3,4 milliards pour la production latière seulement)

On élève des bovins, des porcs, des agneaux, des chèvres, des chevaux, des volailles (poulets, dindons, canards, etc.) et des grands gibiers (cerfs rouges, sangliers, bisons, wapitis, etc.) pour leur viande savoureuse, on y élève des vaches, des chèvres et des agneaux pour leur lait, des volailles pour leurs œufs, des abeilles pour leur miel, tout ça pour la consommation humaine.

La plupart des produits animaux ne sont pas vendus directement aux clients par les producteurs, mais plutôt à des transformateurs (ex : Olymel ou Exceldor).

Mais, il n'y a pas que les produits principaux qui engendrent des revenus, les sous-produits (ou coproduits) provenant de l'élevage comme les graisses, les liquides biologiques, les peaux, les poils ou plumes sont valorisés et favorisent l'économie circulaire car ils sont vendus à d'autres secteurs industriels. Comme par exemple, les résidus de lait et de rinçage de la production laitière servant d'additifs aux engrais organiques, les graisses animales servent pour l'industrie des cosmétiques et l'industrie des biocarburants, la peau des bovins et des porcs servant à l'industrie de la chaussure et de la maroquinerie, les tissus et certains organes d'animaux d'élevage servent à l'industrie pharmaceutique, etc.

Les éleveurs du Québec appliquent de bonnes pratiques pour améliorer le bien-être de leurs animaux et pour diminuer l’empreinte écologique de leur ferme. Par exemple, ils offrent à leurs animaux des conditions de logement et des soins quotidiens qui favorisent leur santé et leur confort. Ils font aussi un usage judicieux du fumier pour améliorer leurs sols selon la réglementation en vigueur.

On y comptait près de 16 100 producteurs spécialisés en productions animaleset employaient plus de 28 700 travailleurs(euses) et travailleurs agricoles (soit plus de 57 % des entreprises agricoles québécoises et 51 % des emplois agricoles).

Ils sont situés dans presque tous les régions du Québec :

de la Montérégie (30 %), de Chaudière-Appalaches (18 %), Centre-du-Québec (14 %), Estrie (10 %), Lanaudière (6 %), Bas-Saint-Laurent (6 %), Laurentides (4 %), Capitale Nationale (4 %), Mauricie (2 %) Saguenay-Lac-Saint-Jean (2 %), Abitibi-Témiscamingue (2 %) et autres régions (2 %).

Les principaux secteurs d'activités sont les suivantes :

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.

 

Note : certains cours préalables peuvent être exigés

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en agronomie

(DEC en technologie des productions animales + Baccalauréat en agronomie) :

DEC-BAC en agroéconomie

(DEC en technologie des productions animales + Baccalauréat en agroéconomie) :

·         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de La Pocatièr et l’Université Laval

§         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.

 

Note : puisque plusieurs programmes DEC-BAC en agronomie et DEC-BAC en agroéconomie, il n'y pas de passerelles offertes pour ces programmes.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

LE PROGRAMME D’ÉTUDES : 

Note : possibilités d'entreprendre un programme intégré DEC-BAC sont offerts. Pour plus de détails, consulte les sections concernant les  "DEC-BAC" ci-dessous.

Le Diplôme d’études collégiales D.E.C. en technologie des productions animales a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour.

 

Au cours de la première année; tu apprendras des notions fondamentales de biologie reliées aux sciences animales, tu seras familiarisé avec les principes de base de la régie des productions animales et tu appliqueras les techniques de base en amendement et de fertilisation notamment pour production de fourrages et pâturages.

 

Tu auras des cours sur les notions anatomie et physiologie animales, introduction à la profession, outils informatiques appliquées à l'agriculture, introduction aux grandes cultures, les pratiques de régie de productions animales, notions d'anatomie et physiologie végétales, microbiologie en productions animales, réalisation d'un programme d'amendements et de fertilisation, principes économiques d'une entreprise agricole et intégration des acquis de régie.

 

Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras initié avec les principes d'évaluation de la qualité des aliments, tu seras familiarisé avec les principes de fertilisation conventionnelle et biologique et l'utilisation des pesticides et tu apprendras les principes de conseil technique en productions animales tant au niveau del a région, de la génétique, de l'alimentation que de l'économie de la production).

 

Tu auras des cours en évaluation de la qualité des aliments, élaboration d'un programme d'amélioration génétique, application d'un programme de culture, élaboration d'un programme d'alimentation, utilisation rationnelle des pesticides, conseil technique en production porcine 1, conseil technique en production bovine 1, conseil technique en production avicole 1, conseil technique en production porcine 2, conseil technique en production bovine 2, conseil technique en production avicole 2, conseil technique en production ovine et caprine 1, conseil technique en production laitière 1, ainsi qu'éléments de comptabilité agricole.

 

Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été

 

Au cours de la troisième année; tu poursuivre ton apprentissage sur les méthodes de conseil technique en productions animales, tu apprendras à élaborer un programme de culture, tu seras familiarisé avec l'agriculture biologique appliquée aux productions animales et tu apprendras à gérer les ressources d'une entreprise agricole, ainsi qu'analyser l'impact d'un conseil technique sur le développement d'une entreprise agricole.

 

Tu auras des cours en conseil technique en production laitière 2, soutien à la récolte et à la conservation d'une culture, analyse des problèmes en agroenvironnement, notions d'agriculture biologique en productions animales, élaboration d'un programme de culture, analyse des besoins en installations et équipements en productions animales, principes de valeur ajoutée en production agricole, gestion des ressources humaines en entreprise agricole, ainsi que les impacts économiques et financiers d'un conseil technique.

 

Note : le nom, le contenu et la répartion des cours par trimestre peuvent varier d'un collège à un autre.

 

ÉTUDES UNIVERSITAIRES :

 

Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université en :

  

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. ou un D.E.P. et avoir réussi le cours préalable suivant :
aucun cours préalable n'est maintenant exigé

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis. 

 

ENDROITS DE FORMATION :

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux avoir l'avis de techniciens(nes) en productions animales sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole

 

Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire

 

infos sur les différents aliments :

agrotourisme :

musées et centres d'expositions et agrotourisme :

expositions et foires agricoles :

divers :

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-         Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-         Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-         Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-         Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-         Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-         Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

 

 

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