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SECTEUR : TRANSPORT

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

GESTIONNAIRE EN LOGISTIQUE DU TRANSPORT

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.A.A.

 

Voir aussi la section "liens recommandés" au bas de cette page (dont des vidéos de gestionnaires en transport qui parlent de leur travail).

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

En tant que gestionnaire en logistique du transport; tu seras responsable de planifier, organiser, contrôler et gérer les opérations de logistique, de distribution et de transport local, régional ou international de personnes et/ou de marchandises (par voie aérienne, maritime, ferroviaire ou routier) d'une entreprise ou pour des clients au sein d'une entreprise spécialisée en transport.

 

Tu auras notamment les tâches suivantes :

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-      Aimer travailler dans un contexte international

-      Aimer travailler avec le public car tu seras de fréquents avec la clientèle

-      Sens des responsabilités et honnêteté car tu seras responsable du bon déroulement des transports

-      Grande facilité d’adaptation aux changements : le milieu des marchés internationaux change constamment

-      Bonne méthode de travail, minutie et précision car tu auras à effectuer des calculs exacts et planifier des horaires précis

-      Sens de l’organisation car tu auras à planifier et organiser des itinéraires et horaires

-      Capacité d’analyse et de synthèse car tu auras à analyser des situations ou problèmes afin de les régler efficacement

-      Capacité à résoudre des problèmes car tu en auras quelques à régler de façon efficace

-      Autonomie et débrouillardise car tu devras être apte à régler seul(e) certains problèmes

-      Dynamisme, leadership et sens de l’initiative car tu seras amené(e) à prendre toutes sortes de décisions et à encadrer du personnel

-      Tact et diplomatie car tu auras à faire appliquer des règlements sans être nécessairement apprécié(e) par la clientèle (dans cas des inspecteurs des douanes)

-      Être capable de gérer ton stress et travailler sous pression : tu devras être prêt à intervenir lors d’un imprévu tout en restant calme et alerte

-      Aimer travailler en équipe car tu auras à collaborer avec plusieurs collègues : représentants, chauffeurs de camions ou autobus, policiers (pour les inspecteurs des douanes), etc

-      Être prêt à relever des défis car tu auras plusieurs intéressants à relever

-      Bonne connaissance de la langue anglaise parlée et écrite car la majorité des documents et conversations seront dans cette langue

-      Aimer apprendre d’autres langues car tu auras à en apprendre quelques unes (espagnol, portugais ou allemand principalement)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-      Agent(e) maritime

-      Analyste en logistique

-    Consultant(e) en logistique du transport

-      Coordonnateur(trice) du transport de marchandises

-      Coordonnateur(trice) du transport de voyageurs par autobus

-      Expert(e)-conseil en transport de marchandises

-      Gestionnaire de parcs de véhicules

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Compagnies aériennes

-    Compagnies ferroviaires

-    Compagnies maritimes

-    Entreprises d'autobus

-    Entreprises de camionnage

-    Entreprises de courrier et de messagerie

-    Entreprises de services de logistique du transport

-      Firmes de consultants en transport (intermédiaires en transport)

-    Sociétés d'État : Hydro-Québec, Société immobilière du Québec, Société des alcools du Québec, Gaz métro, Loto-Québec, SÉPAQ, Postes Canada, Société immobilière du Canada, Société de transport de Montréal STM

-      Gouvernement du Canada  : Transports Canada, Défense Nationale (postes civils), Travaux publics et services gouvernementaux Canada (gestion des ressources matérielles pour plusieurs ministères et organismes)

 

-    Gouvernement du Québec : Transports Québec (gestion du matériel roulant), Centre des services partagés du Québec (gestion des ressources matérielles pour plusieurs ministères et organismes), Ministère de l'Agriculture, pêcheries et alimentation du Québec MAPAQ, Revenu Québec

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite

-       Bilinguisme essentiel

-       Connaissance d’une 3e langue est souhaitée

-    Bonne connaissance de la règlementation du transport

-        Bonne maîtrise de l’informatique

-        Polyvalence

AFFILIATION À DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES :

 

Afin de devenir courtier(ère) en douanes agréé(e), tu devras effectuer les étapes suivantes après l’obtention du D.E.C. :

 

-         Suivre des cours de l’Association canadienne des courtiers en douanes

-         Réussir les examens de l'Agence des services frontaliers du Canada afin d’obtenir le permis de courtier(ère) en douanes agréé(e)

 

Il est également possible de devenir membre de l’une des associations professionnelles suivantes :

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2019 :

 

Pour le Baccalauréat

(inclut les spécialisations en gestion de la chaîne d'approvisionnement, gestion des opérations et de la production et logistique du transport)

 

Le placement est bon, 72 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 6 % ont choisi de poursuivre ses études au niveau de la maîtrise.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

68

46

46

4

 

Note : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 80 % en 2017; 80 % en 2015 et 73 % en 2013).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2020 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-         25,03 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    25,72 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste ou coordonnateur(trice) de la logistique du transport sein des grandes entreprises de télécommunications

-    26,08 $/heure (35 ou 40 hres/sem selon les organisations) en moyenne en tant qu'analyste ou gestionnaire ou coordonnateur(trice) de la logistique du transport au sein des grandes entreprises de commerce au détail

-    26,72 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste ou coordonnateur(trice) de la logistique du transport sein des grandes entreprises privées de transport

-    28,14 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste ou coordonnateur(trice) de la logistique du transport sein des grandes entreprises manufacturières

-         28,74 $/heure (40 hres/sem) au sein des grandes entreprises (avec une maîtrise en logistique internationale)

Note : légère hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 21,70 $ en2017; 21,70 $ en 2015; 21,64 $ en 2013).

Dans le secteur public et parapublic :

-        24,37 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de gestion des approvisionnements (gestion et logistique du matériel roulant gouvernemental pour Transports Québec) dans la fonction publique québécoise

-        25,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'attaché(e) d'administration (gestion du transport scolaire) au sein des centres de services scolaires

-        25,35 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socioéconomique (élaboration de politiques, stratégies ou de programmes de planification des transports) dans la fonction publique québécoise

-         30,09 $/heure (37,5 hres hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) des opérations aéroportuaires à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-    30,90 $/heure (32,5 ou 33,5 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que conseiller(ère) en planification du transport ou coordonnateur(trice) du transport au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-         31,36 $/heure (37,5 hres) en tant qu’agent(e) des approvisionnements (gestion et logistique du matériel roulant) dans la fonction publique fédérale

-         31,71 $/heure (37,5 hres ou 40 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) de la planification aéroportuaire à Aéroports de Montréal

-    32,91 $/heure (33 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que conseiller(ère) en planification du transport ou coordonnateur(trice) du transport au sein des grandes municipalités (de 100 000 habitants et plus)

-         34,82 $/heure (37,5 hres ou 40 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) de la planification du transport à l'Administration portuaire de Montréal

-    34,84 $/heure (6,25 hres/sem) en tant qu'analyste en gestion du transport à Énergir

-         35,03 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en planification et gestion des réseaux à la Société de transport de Montréal STM

-    37,15 $/heure (33 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les organisations) en moyenne en tant qu'analyste ou gestionnaire ou coordonnateur(trice) de la logistique et des opérations de transport au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    2 301 $/mois en 1re année et augmente à 2 440 $/mois en 4e année (grade d'élève-officier pendant tes études universitaires au Collège militaire)

-    5 521 $/mois (au grade de lieutenant/enseigne de vaisseau 1re classe) et augmente à 6 999 $/mois (au grade de capitaine/lieutienant de vaisseau) après 5 ans en tant qu'officier de logistique (bénéficiaires du Programme d'études universitaires subventionnées PFOR) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    166,40 $/jour (au grade de lieutenant/enseigne de vaisseau 1re classe) et augmente à 213,54 $/jour (au grade de ccapitaine/lieutienant de vaisseau) en tant qu'officier de logistique au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Alliance de la fonction publique du Canada (section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal), Syndicat des spécialistes et professionnels d'Hydro-Québec, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la SAQ, Syndicat des professionnels municipaux de Montréal, Alliance des professionnels de la Ville de Québec, Alliance du personnel professionnel et administratif de la Ville de Laval, Syndicat des professionnels de la Société de transport de Montréal, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun de Montréal, Association des officiers des postes du Canada (Société canadienne des postes), Syndicat des employés de techniques professionnelles et de bureau (section locale Hydro-Québec), conventions collectives des employés municipaux de plusieurs grandes municipalités, conventions collectives des employés municipaux de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des professionnels de la plupart des universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de commerce au détail (sièges sociaux) et conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de télécommunications.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 7 000 analystes, suritendants, gestionnaires et directeurs(trices) des opérations de transport (routier, ferroviaire, maritime, aérien ou multimodal) partout au Québec 2016.

Profession en majorité masculine, puisque 77 % de ces professionnels étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 23 %.

Plus de 41 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans.

Plus de 97 % occupaient un poste à temps complet.

Bien que la majorité détenaient une formation universitaire en administration, certains gestionnaires en transport détenaient une formation universitaire en génie (civil, de la construction ou du transport).

D'autres détenaient une formation technique en transport (ex : navigation, pilotage d'aéronefs, logistique du transport) avec plusieurs années d'expérience.

Enfin, plusieurs gestionnaires dans les entreprises de camionnage ou de transport par autobus n'ont peu ou pas de formation, mais ont acquis une vaste expérience en conduite de véhicule avant d'obtenir un poste en gestion.

La répartition selon le type d'employeur était :

Selon Canada Logistic Association CITT; il y avait près de 1 400 professionnelles et professionnels de la logistique détenant le titre  "CITT Certified Logistics Professional CCLP" partout au Canada au 31 décembre 2021.

Au Québec, on y comptait près d'une centaine de membres qui exerçaient au sein des firmes de logistique et des entreprises de transport routier, maritime, aérien et ferroviaire dans différentes régions du Québec.

Selon l'Association for Supply Chain Management; reconnue mondialement avec plus de 42 000 membres dans 100 pays dont plus de 4 000 au pays qui détiennent des certificiations en gestion de la chaîne d'approvisionnement, gestion de la production et logistique du transport.

Au Québec, on y comptait plus de 800 membres qui exerçaient au sein de différentes entreprises de toutes tailles dans de nombreux secteurs principalement dans les régions de Montréal, de la Capitale Nationale, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, des Laurentides et de Estrie.

PERSPECTIVES D'AVENIR :

La concurrence entre les entreprises d'ici et de plus en plus au niveau international, les entreprises ont besoin de personnel qualifié afin d'élaborer des stratégies et développer de nouveaux marchés qui leurs permettront de se démarquer de leurs rivales.

Plus du trois-quarts des entreprises québécoises de transport de marchandises effectuent des déplacements partout au Canada, souvent même aux États-Unis également.

 

Donc, ces entreprises ont besoin de personnel qualifié connaissant très bien l'ensemble du territoire nord-américain (notamment ses routes et autoroutes principales) et pouvant s'exprimer en anglais et en français. Près de la moitié des entreprises québécoises en transport de marchandises ou de passagers possèdent une flotte de 5 à 10 véhicules.

Les spécialistes en logistique du transport sont recherchés autant par les grandes entreprises, les firmes de conseils en logistique du transport et les entreprises de transport (PME ou grandes) tous modes de transport confondus.

Également, plus de 59 % des gestionnaires en transport étaient âgés de plus de 45 ans. Ils prendront leur retraite au cours des prochaines et devront être remplacés.

Certains(nes) étudiants(es) obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

La rémunération moyenne en 2020 ...

Le salaire annuel moyen pour un(e) coordonnateur(trice) des opérations en transport détenant environ 10 années d'expérience au sein des PME était de 52 000 $.

Le salaire annuel moyen pour un(e) gestionnaire en transport détenant environ 10 années d'expérience au sein des grandes entreprises de transport était de 71 000 $.

Le salaire annuel moyen pour un(e) gestionnaire en transport détenant environ 10 années d'expérience au sein des grandes entreprises manufacturières était de 72 500 $.

Le salaire annuel moyen pour un(e) analyste ou conseiller(ère) en transport détenant environ 10 années d'expérience au sein des grandes municipalités était de 77 400 $.

Le salaire annuel moyen pour un(e) analyste ou conseiller(ère) en planification des services détenant environ 10 années d'expérience au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain était de 83 400 $.

Le salaire annuel moyen d'un(e) directeur(trice) des opérations ayant 10 années d'expérience au sein des randes entreprises manufacturières était de 100 000 $.

Le salaire annuel moyen d'un(e) officier de logistique du transport au seindes Forces canadiennes (grade de capitaine - Force régulière) et  était de 105 700 $.

On prévoit d’excellentes perspectives d’avenir pour ces professionnels.

Pour plus de détails, consulte le portrait de l'industrie du transport

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DU TRANSPORT :

 

L'industrie québécoise du transport aérien :

 

En 2015, le nombre de décollages et d’atterrissages dans les aéroports canadiens dotés d’une tour de contrôle de la circulation aérienne ou d’une station d’information de vol de NAV CANADA a augmenté légèrement (+0,4 %) par rapport à l’année précédente.

 

Une légère augmentation du nombre de mouvements itinérants (mouvements d’un aéroport vers un autre d'avion commercial OU privé) a suffi pour contrebalancer la légère baisse observée dans les mouvements locaux (mouvements des aéronefs qui restent dans les environs de l’aéroport). Le nombre de mouvements itinérants a atteint 4,0 millions alors que le nombre de mouvements locaux s’est établi à 1,5 millions.

 

En 2016, il y a près de 416 000 mouvements itinérants d'aéronefs (soit : 334 100 mouvements intérieurs au pays, 62 000 mouvements transfrontaliers Canada/USA et 19 900 mouvements internationaux) dans les 5 aéroports québécois dotés d'une tour de contrôle (Dorval, Mirabel, Québec, St-Hubert et Bagotville). L'Aéroport international Montréal-Dorval Trudeau est le 3e aéroport le plus achalandé du pays (derrière Toronto-Pearson et Vancouver), alors que l'Aéroport de Montréal-St-Hubert a été le second aéroport au pays ayant enregistré la plus forte hausse de mouvements itinérants par rapport à l'année précédente, soit 10 200.

 

Les mouvements itinérants intérieurs (entre villes canadiennes) ont augmenté légèrement par rapport aux années précédentes, notamment à l'Aéroport de Montréal-St-Hubert figurant au 2e rang au pays. L'Aéroport international Jean-Lesage de Québec a également connu une hausse de ses mouvements intérieurs.

 

Les mouvements transfrontaliers (entre villes canadiennes et américaines) ont quant à eux subis une baisse, notamment dans 4 aéroports internationaux du pays dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau.

 

Enfin, une hausse de plus 7 % des mouvements internationaux a été observée dans les 3 plus grands aéroports internationaux canadiens, dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau. Malgré l'ajout de nouvelles destinations internationales, ils ont marqués principalement par l'augmentation du nombre de vols vers Cuba et le Mexique.

 

La répartition des mouvements itinérants (avions commerciaux et avions privés) selon le type d'appareil était :

En 2016, un total de plus de 18,1 millions de passagers (tous itinéraires confondus) dans l'ensemble des 31 aéroports du Québec, soit :

Le nombre total de passagers dans les 10 principaux aéroports régionaux québécois était :

Les passagers embarqués et débarqués hors des deux principaux aéroports du Québec (Québec-Jean-Lesage et Montréal-Pierre-Elliott-Trudeau) ne représentent que 5 % de l’ensemble des passagers aériens du Québec et 11 % des passagers des vols intérieurs (en provenance et à destination d’un aéroport canadien). Les vols régionaux représentent toutefois une part plus importante du trafic aérien, soit plus de 30 % de l’ensemble des vols au Québec.

 

En 2016, il y a eu un peu moins de 100 000 vols en provenance ou à destination d’aéroports régionaux et locaux, pour un total de près de 878 500 passagers embarqués et débarqués. Entre 2010 et 2016, le nombre de passagers à bord des vols régionaux a connu une augmentation significative de 2,6 % par année, mais bien en dessous de la croissance des passagers aériens pour l’ensemble des vols intérieurs au Québec (4,6 %) en incluant les 2 principaux aéroports. À l’inverse, le nombre de vols de passagers en provenance ou en direction d’un aéroport régional ou local a augmenté considérablement, passant de 77 500 vols en 2010 à près de 97 00 vols en 2016.

 

Au niveau du trafic aérien cargo, plus de 167 200 tonnes de marchandises ont été transportées par avion au Québec, soit plus de 164 900 dans les 2 principaux aéroports (plus de 14 800 tonnes à Québec et 150 100 tonnes à Mirabel), alors que l'ensemble des aéroports régionaux ont transportés plus de 2 300 tonnes (une moyenne de 82 tonnes par aéroport).

 

L'industrie québécoise du transport aérien avait des retombées économiques estimées à plus de 3,3 milliards $, regroupait près de 230 entreprises (96 % étaient des PME) dont 110 transporteurs aériens et employait près de 14 700 personnes.

 

Parmi ces entreprises, les services offerts étaient :

Sources : Statistiques Canada, Conseil des aéroports du Québec, Transports Canada, Aéroports de Montréal, Aéroport de Québec-Jean-Lesage et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

L'industrie québécoise du transport maritime :

 

Le Canada est reconnu mondialement comme un leader dans la prestation de services en transport maritime, ainsi que par le développement de ses technologies visant à améliorer la sécurité et la rentabilité du transport.

Le transport maritime au Québec constitue un maillon essentiel d’une chaîne de transport diversifiée. Il s’intègre dans un ensemble d’activités économiques d’importation, d’exportation, de circulation interne de marchandises qui transitent entre les expéditeurs et les destinataires finaux. Outre le transport de marchandises, le transport maritime comprend un volet transport de passagers avec d’importantes activités de tourisme fluvial, dont les croisières internationales, les croisières d'excursions, les activités nautiques, les services de traversier et de desserte pour les collectivités éloignées.

 

L’activité générée par le secteur maritime contribue considérablement au développement économique du Québec. Le chiffre d’affaires total des entreprises québécoises des secteurs maritime et portuaire, y compris le tourisme fluvial, s’élève à plus de 3,1 milliards de dollars.

 

Le transport maritime a aussi des retombées économiques importantes sur les régions riveraines du Saint-Laurent. En effet, le transport maritime soutient des secteurs-clés de l’économie québécoise, tels que les papetières, les alumineries, les élévateurs à grains, les terminaux de conteneurs, les sidérurgies et les raffineries de pétrole, dans leur approvisionnement ou leurs expéditions.

 

Le corridor maritime St-Laurent-Grands-Lacs est la porte d'entrée de l'Amérique du Nord. En effet, il est le 4e espace économique maritime (derrière la Californie, le Texas et New York). On y retrouve plus de 45 % du trafic maritime au Canada, la moitié des ports ayant enregistré les tonnages les plus élevés au pays sont situés dans l'axe du corridor dont 4 au Québec (Montréal, Québec, Sept-Îles et Port-Cartier).

Annuellement, on y a transborde plus de 100 millions de tonnes de marchandises.

Annuellement, plus de 5 millions de passagers sont transportés par traversier.

 

Annuellemlent, plus de 110 000 croisiéristes voyagent dans les eaux canadiennes sur le territoire québécois.

En 2014, l'industrie québécoise du transport maritime comptait 366 entreprises et 21 administrations portuaires commerciaux (dont 11 ports nationaux) qui employaient plus de 27 300 personnes (en mer et à terre), soit :

On peut diviser l'industrie québécoise du transport maritime en 4 sous-secteurs, soit :

La proportion des emplois selon les régions étaient surtout concentrées dans les régions suivantes :

 

Montréal (33 %), Québec (15 %), Côte-Nord (15 %), Montérégie (10 %), Bas-St-Laurent (8 %), Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine (5 %), Mauricie (4 %).

 

Sources : Comité sectoriel de main-d'œuvre du transport maritime du Québec, Transports Québec, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec

 

L'industrie ferroviaire québécoise :

 

Le réseau ferroviaire canadien est le cinquième plus grand au monde avec plus de 48 000 km de voies dont seulement 129 km sont électrifiées (tramway). Elle relie un bout à l'autre du pays de Vancouver en BC jusqu'à St-John à Terre-Neuve-et-Labrador.

 

Comprend un réseau ferroviaire de plus de 6 100 km, 16 compagnies ferroviaires (dont le Réseau de transport métropolitain RTM, la seule entreprise de trains de banlieue au Québec et la seconde en importance au pays; Chemin de fer Québec-Gatineau (propriétée de Genese & Wyoming), la plus grande entreprise ferroviaire régionale au Québec et l'une des plus importantes au pays et bien sûr le CN, CP, Via Rail, ainsi que les américaines Amtrak et CSX). De plus, le siège social et les principales installations d'entretien du CN et de Via Rail sont situées à Montréal.

Elles emploient plus de 6 635 personnes, soit 20 % de la main-d'œuvre canadienne de l'industrie (3 725 pour le CN, 1 500 pour Via Rail, 600 pour le CP Rail, 85 pour le RTM et un peu plus de 700 dans les chemins de fer locaux et régionaux).

 

On peut diviser l'industrie québécoise du transport ferroviaire en 3 sous-secteurs, soit :

Sources : Association des chemins de fer du Canada, Industrie Canada, Transports Canada, Statistiques Canada, Via Rail, CP Railway, Canadian National CN et Réseau métropolitain de tranport RMT.

 

L'industrie québécoise du transport routier :

 

Elle comprend les entreprises du camionnage et les entreprises de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers.

 

C'est une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

En 2015, Elle a généré des revenus totalisant plus de 10,8 milliards $

 

Elle regroupait plus de 45 000 entreprises qui employaient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, mécaniciens, autres employés d'entretien, répartiteurs, manutentionnaires, spécialistes en logistique du transport, personnel de bureau, gestionnaires, etc).

 

L'industrie du transport routier est divisée en 5 secteurs, soit :

Sources : Camo-route, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transport routier, Fédération des transporteurs par autobus, Bureau de taxi de Montréal, Transports Québec, Statistiques Canada

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note : il n'existe pas de concentration ou de spécialisation du B.A.A. entièrement consacrée à la logistique du transport.

 

Le Baccalauréat spécialisé en administration des affaires  - spécialisation en logistique et transport ou opérations et logistique ou gestion de la chaîne d'approvisionnement ou gestion des opérations et de la logistique B.A.A. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certaines universités. Il débute par un tronc commun de 2 ans où tu devras suivre des cours de mathématiques (probabilités et statistiques), économie (économie de l’entreprise, économie internationale), informatique (technologies de l’information en gestion) et des cours de base dans les principales disciplines de la gestion : management (introduction au management, comportement organisationnel), finance (introduction à la gestion financière), comptabilité (comptabilité générale, comptabilité de management), marketing (introduction au marketing), gestion des ressources humaines (introduction à la gestion des ressources humaines), gestion des approvisionnements (gestion des opérations et de la production ou opérations de logistique), etc.

 

À partir de la 3e année, tu suivras des cours propres à la spécialisation tels que : en planification et contrôle de la production et des stocks, opérations et logistique, modélisation et aide à la décision, stratégies d’opérations, gestion des approvisionnements, gestion de la distribution, gestion de la chaîne de logistique, gestion de la qualité et de la maintenance, approches de qualité totale et normes ISO, etc.

 

Tu auras également à choisir des cours optionnels de l’option (ex : logistique du transport routier des marchandises, environnement et cycle de vie des produits, distribution et entreposage, achat et approvisionnement électroniques, technologies en gestion des ressources, gestion stratégique des coûts, gestion des approvisionnements dans un contexte international, projet d'application en logistique, logistique appliquée, stage en gestion des approvisionnements ou de la production, etc); ainsi que parmi les cours optionnels des autres disciplines de la gestion (ex : commerce international, droit du commerce international, gestion de la santé et sécurité au travail, développement durable et gestion durable, applications de la recherche opérationnelle, commerce de détail : gestion et tendances, gestion de données et intelligence d'affaires, etc.).

 

Pour ce qui est de la concentration en gestion du transport aérien offerte par l'UQAC; tu auras les cours suivants : projet d'intervention en gestion du transport aérien, ainsi que 3 cours optionnels parmi les suivants : administration et gestion du transport aérien, gestion et logistique de flotte aérienne, systèmes de gestion de la sécurité et gestion des risques, administration et gestion aéroportuaire ou communication en situation de crise; ainsi que 5 cours optionnels parmi les autres concentrations du B.A.A.

 

Le Baccalauréat avec majeure en transport maritime + mineure en administration B.Sc.A. offert par l'UQAR a une durée totale de 3 ans (2 ans pour la majeure + 1 an pour la mineure) offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel.

 

Destiné uniquement aux titulaires d'un DEC en navigation ET d'un brevet de capitaine au long cours OU d'un DEC en mécanique marine ET un brevet de chef-mécanicien.

La majeure en transport maritime comporte un séminaire d'intégration de 6 crédits. L'étudiante ou l'étudiant inscrit à ce cours élabore, en collaboration avec son professeur, un portfolio faisant état de ses acquis et de ses besoins de formation. Une fois ce portfolio complété, l'Université, sur recommandation du professeur et du responsable de la majeure en transport maritime, peut reconnaître jusqu'à 54 crédits dans la majeure.

Si tu es titulaires d'un DEC en navigation ou d'un DEC en mécanique marine ou d'une formation équivalente obtenu hors-Québec (ex : baccalauréat technique en sciences nautiques, diplôme technique en sciences nautiques, diplôme en technologie du génie maritime, etc.), mais SANS brevet 1re classe; tu ne pourras suivre le Bacc avec majeure. Dans cette situation, je te recommandes plutôt le B.A.A. avec cheminement spécialisé international offert par l'UQAR ou un cheminement en gestion des opérations et logistique du B.A.A. d'une autre université.

La mineure en administration comporte les cours obligatoires suivants : management, marketing, gestion des ressources humaines, comptabilité financière, gestion financière 1, introduction aux systèmes d'information, 2 cours parmi les suivants (microéconomie, macroéconomie ou principes d'analyse économique), introduction à la gestion des opérations ou gestion des opérations en administration, ainsi que 2 cours optionnels parmi une soixantaine de cours proposés (ex : PME et mondialisation, gestion internationale, anglais des affaires, aspects humains des organisations, gestion internationale des ressources humaines, marketing international, gestion de la santé et sécurité au travail, formation et développement des ressources humaines, technologies et affaires numériques, etc.).

 

DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Il permet d'entreprendre des études collégiales et universitaires en gestion en 5 ans (au lieu de 6 ans) et obtenir 2 diplômes, soit le D.E.C. et le Baccalauréat.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC administration-logistique

(DEC en techniques de logistique du transport 410.A0 + Baccalauréat en administration) :

 

Université Laval

Ententes avec les collèges suivants :

U.Q.T.R.:

Entente avec le cégep suivant :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires du DEC en éducation spécialisée de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans cadre de son programme de baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Note 1 : dans certaines universités, il y a des cours préalables exigés même une reconnaissance d'acquis est offerte

 

Note 2 : la reconnaissance des acquis n'est pas automatique et le nombre de crédits accordés peut varier selon la qualité de ton dossier scolaire.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

aux titulaires du DEC en techniques de comptabilité et de gestion :

 

aux titulaires du DEC en gestion de commerces :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, tu pourras entreprendre des études supérieures au niveau de la maîtrise ou autres programmes de 2e cycle. Voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails, consulte la page sur les études supérieures en sciences économiques et administratives, ainsi que les études supérieures en génie.

 

Pour d'autres programmes, consulte la page de gestionnaire

 

Maîtrises

(avec ou sans expérience) :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

NOTE : les titulaires d'un D.E.C. technique dans une spécialité de la gestion peuvent se faire reconnaître un certain nombre de crédits au baccalauréat en administration des affaires ou en sciences comptables dans certaines universités dans le cadre d'une passerelle. 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Consulte la page de gestionnaire en management

 

Les admissions sont ouvertes aux trimestres d'automne et d'hiver pour tous les autres programmes dans toutes les universités

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Pour informations concernant l’alternance travail-études

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux un avis de gestionnaires en transport sur leur profession ?, alors va regarder les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises de transport, consulte le Portrait de l'industrie du transport.

 


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