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secteur agriculture et agroalimentaire
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DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.
Voir aussi le DEC en technologie de transformation des produits aquatiques
Consulte également les "liens
recommandés" (dont des vidéos de technologues en transformation des
aliments qui parlent de leur travail).
TÂCHES ET
RESPONSABILITÉS :
En tant que technologue en transformation des aliments; tu seras responsable de contrôler et coordonner les opérations de production visant la transformation ou la fabrication de produits alimentaires de toutes sortes. Tu seras responsable de superviser le personnel ouvrier affecté à la production et de t’assurer du bon fonctionnement de l’ensemble des opérations.
En production, tu devras notamment :
superviser, coordonner et planifier les activités des ouvriers chargés de la transformation, de l'emballage, de l'échantillonnage et du triage des aliments, des boissons et des produits connexes
établir des méthodes permettant de respecter les calendriers d'exécution et coordonner les activités avec les autres sections
résoudre les problèmes reliés au travail et recommander des mesures afin d'améliorer la productivité et la qualité des produits
commander du matériel et des fournitures
former des travailleurs quant à leurs tâches, aux normes de sécurité et aux politiques de la compagnie
recommander des mesures de gestion du personnel, telles que l'embauche et les promotions
identifier, évaluer, contrôler et prévenirles risques en matière d'hygiène et de salubrité à chaque stade du processus de production alimentaire
rédiger des rapports de production et d'autres rapports
etc.
En assurance et contrôle de la qualité,
tu devras notamment :
contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou
fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques
de l’entreprise en matière de qualité
faire
appliquer les règlements et les politiques en matière d’hygiène et de salubrité
au sein de l’usine et d’en implanter de nouvelles afin de maximiser le
processus de qualité des produits
analyser et contrôler la qualité
et l'innocuité des matières premières, des produits intermédiaires et des
produits finis
En laboratoire,
tu devras notamment :
effectuer des analyses physico-chimiques et microbiologiques des aliments
destinés aux humains et aux animaux dans le but d'y détecter la présence de
contaminants de l'environnement
analyser des échantillons de sérum
sanguin provenant d'animaux
Il existe plusieurs secteurs industriels
où tu pourrais être appelé(e) à travailler : l’industrie de transformation
des produits animaux (viandes, volailles, poissons, fruits de mer), l’industrie
laitière (laiteries, fromageries, crémeries, yogourteries, etc), les industries
de fabrication des produits alimentaires (boulangeries industrielles,
pâtisseries industrielles, charcuteries industrielles, biscuiteries, fabricants
de pâtes alimentaires, etc) et autres industries connexes.
En tant qu'inspectrice ou inspecteur d'aliments et de produits agricoles; tu seras responsable de surveiller, contrôler et vérifier les les conditions de salubrité, de qualité et de conditionnement des produits agricoles et des aliments afin de s'assurer de leur conformité aux normes prescrites de production, d'entreposage et de transport.
Tu devras notamment :
réaliser des travaux d’inspection dans les établissements agroalimentaires en vérifiant notamment si les bâtiments, les installations, les équipements, les outillages, les procédés, les produits utilisés ou vendus et le bien-être des animaux sont conformes aux exigences de la législation et des règlements en vigueur
visiter les bâtiments, les installations industrielles ou commerciales, certaines résidences ou tout autre lieu pour y réaliser une inspection périodique afin de détecter ou de constater les irrégularités ou les non-conformités
effectuer des prélèvements ou autres interventions d’inspection (photographies, recherches, analyses, consultation, évaluation) en lien avec les plaintes, les enquêtes, les avis de non-conformité donnés et les toxi-infections alimentaires
présenter des recommandations sur les actions à porter pour faire suite à ces inspections : saisir, confisquer, sceller, faire cesser ou restreindre les activités, prendre en charge les animaux ou prendre toute autre disposition
participer à la vérification et à l’approbation des plans et devis des bâtiments de même qu’à l’acceptation des matériaux, des appareils et des accessoires
émettre des constats d'infraction aux établissements qui ne sont pas conformes aux règlements en vigueur
agir comme personne-ressource pour la clientèle, incluant les consommateurs
etc.
QUALITÉS ET
APTITUDES NÉCESSAIRES :
-
Aptitudes pour les sciences
(biologiques, chimiques et physiques)
-
Bonnes habiletés et dextérité
manuelles pour manipuler efficacement et délicatement les différents
produits
-
Capacité d’analyse et de synthèse
et sens logique pour analyser les différents problèmes en production
-
Curiosité scientifique et sens
logique pour être amené(e) à chercher comment un produit est fait
-
bonne méthode de travail et gestion
du temps car tu auras à planifier les activités de production
-
Sens de l’observation pour
observer et détecter des anomalies dans le processus de production
-
Minutie et précision car tu
auras à manipuler adéquatement les divers produits tout en assurant de leur
qualité
-
Sens des responsabilités car tu
seras responsable des opérations de transformation ou du laboratoire d’analyse
-
Sens de l’initiative car tu seras
être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes
-
Sens de l’organisation car tu
auras à entreposer de manière ordonnée les produits
-
Facilité d’adaptation aux changements
technologiques car la technologie des équipements évolue constamment
-
Connaissance de l’anglais car la plupart
des publications spécialisées sont dans cette langue
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Analyste des produits alimentaires
-
Contremaître ou contremaîtresse en transformation des aliments
-
Contrôleur(e) de la qualité
-
Conseiller(ère) technique
-
Directeu(trice) d’usine (après expérience)
-
Gérant(e) de production (après expérience)
-
Inspecteur(trice) d’usine
-
Inspecteur(trice) des produits alimentaires
-
Planificateur(trice) de production
-
Préposé(e) à la préparation des produits
-
Préposé aux analyses organoleptiques, bactériologiques et biochimiques
-
Représentant(e) en produits alimentaires pour grossistes ou fabricants
-
Représentant(e) technique en équipements pour industries alimentaires
-
Superviseur(e) de la production
-
Superviseur(e) de la qualité
-
Technicien(ne) en microbiologie alimentaire
-
Technologue en développement de nouveaux produits
-
Technologue en génie alimentaire
-
Technologue en contrôle de la qualité des produits alimentaires
-
Technologue en procédés de fabrication alimentaire
-
Vérificateur(trice) de la qualité
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
·
Boulangeries industrielles
·
Brasseurs et distilleurs
·
Cabinets d'experts-conseils
·
Charcuteries industrielles
·
Fabricants de confiseries et croustilles
·
Fabricants de pâtes alimentaires
·
Fournisseurs d'équipements et de
machines pour industries alimentaires
·
Grandes coopératives agricoles
·
Industries laitières : lait
de consommation, lait pasteurisée, fromages, crème, crème glacée, yogourt, etc.
·
Industries de transformation ou de
fabrication de produits de fruits et légumes : jus, boissons, cocktails,
conserves, sauces, bouillons, etc
·
Industries de transformation du poisson et fruits de mer
·
Industries de transformation de
viandes et volailles
·
Pâtisseries industrielles
·
Usines d’embouteillage de boissons
·
Fabricants d'aliments pour animaux
·
Fabricants d'autres produits
alimentaires : sauces, bouillons, assaisonnements, épices, sandwichs, mets
préparés, etc
·
Gouvernement
du Canada :
Agence
canadienne d’inspection des aliments
·
Gouvernement du Québec :
Centre québécois d’inspection des aliments et de santé animale
EXIGENCES DES
EMPLOYEURS :
-
Connaissance de l’anglais (certains
exigent le bilinguisme)
-
Polyvalence
-
Facilité d’adaptation aux changements
technologiques
AFFILIATION À
UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :
Aucun permis de pratique n'est nécessaire
afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en procédés et
qualité des aliments ou en transformation des aliments ou en génie alimentaire.
Par contre, il est recommandé de devenir
membre de l’Ordre des technologues professionnels du
Québec.
L’obtention du titre professionnel T.P. te
permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une
reconnaissance dans la profession.
PLACEMENT :
Selon les
données disponibles au 31 mars 2024 :
Le placement est très
bon, 83 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers
le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la
totalité sont à temps complet.
|
NOMBRE DE RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
|
9 |
5 |
5 |
3 |
Note 1
: légère hausse du taux de placement par rapport aux
années précédentes (était de 94 % en 2022; 80 % en 2021 et 83
% en 2019).
Note 3 : pour
plus de détails, consulte la section "perspectives d'avenir".
Source :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec
SALAIRE :
Selon les données
de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
24,11 $/heure
(40 hres/sem) dans le secteur privé (principalement au sein des PME)
24,62 $/heure
(35 hres/sem) en tant qu’inspecteur(trice) en agroalimentaire dans la fonction
publique québécoise (MAPAQ)
Note 1 : hausse
de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux
années précédentes (était de 22,37 $ en 2024; 22,26 $ en 2022; 23,90 $ en 2021 et 20,15 $ en 2019).
Note 2 :
dans certaines grandes entreprises, il faut ajouter au taux horaire, une prime
pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.
Note 3 : dans le
secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont
établies par les conventions collectives.
Sources :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du
Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des
fonctionnaires municipaux de Montréal, conventions collectives des employés de
grandes industries de transformation alimentaire et conventions collectives des
employés de plusieurs grandes industries de fabrication alimentaire.
PORTRAIT DE LA
PROFESSION:
Selon les données de
2026 d'
Il y avait plus de 6 300 techniciens(nes), technologues, superviseurs(euses) et coodonnateurs(trice) en transformation des aliments et fabrication de boissons et autres produits alimentaires;
et près de 3 600 techniciens(nes), contrôleurs(euses) et inspecteurs(trices) de la qualité des aliments, soit 6 % de la main-d'œuvre totale de l'industrie de la transformation alimentaire dans l'ensemble des régions du Québec.
Profession en majorité
masculine, puisque 72 % de ces spécialistes étaient
des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 28
%.
Elle pourrait accueillir davantage de femmes.
L'âge moyen était de 40 ans.
Plus de 51 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans dont seulement 4 % de moins de 25 ans.
La presque totalité occupaient un poste à temps complet, soit 96 %.
Chez les superviseurs(euses) en transformation des aliments :
Plus de 36 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments), 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en opération d'équipememnts de production ou le D.E.P. en cuisine ou le D.E.P. en pâtisserie), 24 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS), 16 % n'avaient pas complété leurs études secondaires et moins de 1 % détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en sciences et technologie des aliments).
Chez les inspecteurs(trices) en usine et contrôleurs(euses) de la qualité des aliments :
Plus de 31 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments), plus de 24 % détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en sciences et technologie des aliments), 18 % n'avaient pas complété leurs études secondaires, 7 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en cuisine ou le D.E.P. en pâtisserie) et 7 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS).
Plusieurs technologues en transformation des
aliments sont membres de l'Ordre des technologues
professionnels du Québec.
Selon l'
Selon le
Enfin, la
Les insspecteurs(trices) des aliments au sein de ces organisations doivent détenir au minimum un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments ou le D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique ou le D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologie) ou un diplôme universitaire (tel que le Bacc en sciences et technologie des aliments ou le Bacc en microbiologie ou le Bacc en biochimie ou le Bacc en chimie).
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Les perspectives d'emploi pour les technologues en transformation des aliments au Québec sont EXCELLENTES.
Les consommateurs sont mieux informés et que les produits devront être transformés tout en restant le plus naturels possible, sans toutefois négliger l’innocuité. En plus d’être bons pour la santé, il est essentiel que les aliments soient exempts d’organismes [la bactérie E. coli, par exemple] qui provoquent des toxi-infections alimentaires. Donc, l'expertise de ces spécialistes est recherchée dans l’amélioration des systèmes de contrôle et de gestion de la qualité des denrées alimentaires produites et dans le développement de nouveaux produits répondants aux besoins et exigences des consommateurs.
En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.
La croissance de la population et les exigences accrues de traçabilité stimulent l'embauche dans le secteur privé et au gouvernement.
L'industrie agroalimentaire fait face à un besoin grandissant de main-d'œuvre qualifiée en raison d'une baisse importante du nombre de diplômés et du durcissement des normes de sécurité sanitaire, accentue cette forte pénurie de main-d'œuvre..
Les départs à la retraite et la croissance économique modérée de l'industrie alimentaire soutiennent les embauches de cadres de premier niveau.
Les perspectives d'emploi pour les inspecteurs en alimentation au Québec sont bonnes et, selon les prévisions, la demande pour ce type de métier devrait augmenter au cours des prochaines années, car la population et l'économie continuent de croître.
Les diplômés(es) obtiennent des postes en supervision des opérations de la production ou en laboratoire de contrôle de la qualité ou de développement de produits dans les grandes entreprises alimentaires
Alors que dans les PME alimentaires, ils obtiennent des postes en coordination ou en direction des opérations d'usine.
Les collèges reçoivent annuellement plus de 6 fois plus d'offres d'emplois provenant d'entreprises de partout au Québec par rapport au nombre de diplômés(es) disponibles. De plus, la plupart d'entre-eux obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.
Par exemple, l'ITAQ reçoit annuellemlent 4 à 6 fois plus d'offres que de diplômés(es) disponibles, alors que la plupart avaient déjà obtenu une offre de l'entreprise qui les a accueilli lors du stage.
Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.
Plus de 58 % des entreprises interrogées avaient affirmé l'intention d'embaucher au moins un(e) technicien(ne) ou technologue en transformation des aliments au cours des prochaines années.
Selon les données du Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, le métier de technologue des aliments est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.
L'intégration de l'automatisation et de l'intelligence artificielle nécessite des techniciens capables d'optimiser les chaînes de production durables et l'innovation constante face à la concurrence mondiale stimulent fortement l'embauche.
En 2026, les grandes tendances actuelles en transformation des aliments s'articulent autour du bien-être métabolique, de la durabilité et de la naturalité :
Enrichissement fonctionnel : Explosion des formulations riches en fibres et en protéines.
Clean Label : Retour aux listes d'ingrédients courtes, aux produits bruts et réduction des additifs
Économie circulaire : Recours massif à l'upcycling pour revaloriser les coproduits et éviter le gaspillage.
Nouvelles fermentations : Modernisation des procédés traditionnels (fermentation d'algues, kombucha).
Ingrédients alternatifs : Retour des graisses animales traditionnelles (suif) et essor du végétal.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
Note 1 : au sein des grands fabricants d'aliments et boissons, les employés(es) reçoivent souvent des incitatifs prennent généralement la forme de primes à la signature pour contrer la rareté de la main-d'œuvre, de bonus d'équipe indexés sur les profits de l'usine, ou de primes de productivité et de rétention qui s'ajoutent au salaire de base.
BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE:
L''industrie
québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel
au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui
est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions
(MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.
En
2026, elle a généré des revenus de plus de
40,5 milliards $, soit 25 % de la
production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.
Plus de 45 % des ventes des produits
alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet,
produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de
légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans
le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de
transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de
l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à
l'international dans plus de 100 pays.
On
y retrouvait plus de 2
700 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits
de boulangerie, 6 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des
produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de
74
800 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec,
mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval,
Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.
Par
contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui
sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en
laboratoire.
Bien qu'on retrouve quelques grandes
entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes
entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.
Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu
partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la
Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.
Selon les données d'Emploi-Québec, les
technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble
des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus
importants employeurs pour ces spécialistes.
Presque
toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce
domaine, mais tout particulièrement :
la Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches,
Lanaudière, Centre-du-Québec, Capitale Nationale, Laurentides, Bas-Saint-Laurent
et Laval.
L'industrie
québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :
Viandes et volailles
(abattage, découpe, désossage et surtransformation et produits de la
viande et de la volaille) : PLUS important sous-secteur
comptant pour 31 % de
de l'industrie agroalimentaire québécoise.
En 2026,
il avait un chiffre d'affaires évalué à
près de 10
milliards $ (dont 3,2 milliards $ en abattage de viandes surtout le porc
et le boeuf, 1,7 milliards $ en abattage de vollailles surtout le
poulet, 1,2 milliards $ pour les graisses animales et près
de 390 millions $ pour les produits de la viande et de volaille tels
que les charcuteries).
Il y avait 104
entreprises (dont
26
abattoirs détenus par
11
entreprises sous inspection fédérale et autorisées pour le commerce
interprovincial et international,
25
abattoirs sous inspection provinciale autorisées au commerce partout au
Québec seulement, ainsi que
27
abattoirs
de proximité
pour la vente au détail au consommateur à la ferme ou à la boutique de
l'abattoir
soumis à une nouvelle réglementation provinciale) qui employaient
plus de 18 600
travailleuses et travailleurs.
Parmi ces dernières (excluant les abattoirs de proximité car ce
sont surtout des fermes ou boucheries), on retrouve : 21
abattoirs de porcs (dont 8 sous inspection fédérale et 13 sous
inspection provinciale);
20 abattoirs de veaux
(4 sous inspection fédérale et 16 sous inspection provinciale); 31
abattoirs de boeufs
(4 sous inspection fédérale et 27 sous inspection provinciale);
28 abattoirs de
chèvres (28 sous inspection provinciale multi-espèces);
17 abattoirs de volailles (6
pour le poulet sous inspection fédérale, 8 pour le poulet sous
inspection provinciale et 3 pour le dindon sous inspection fédérale);
6
abattoirs d'agneaux et
moutons
(5 sous inspection fédérale et 1 sous inspection provinciale
multi-espèces); ;
6 abattoirs de gibiers (cerfs, sangliers, bisons,
wapitis, etc., soit 1 sous inspection fédérale et 5 multi-espèces
sous inspection provinciale);
2 abattoirs de chevaux
(2 sous inspection fédérale);
ainsi que
2 abattoirs de lapins.
note : les abattoirs
multi-espèces effectuent l'abattage de plusieurs espèces différentes
selon les besoins de leur clientèle.
Elles employaient plus de 74 700 travailleuses et travailleurs
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, de Lanaudière, du Centre-du-Québec, de la Capitale
Nationale et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que : porc, boeuf, veau, mouton,
cheval, poulet, dinde, lapin, (sanglier,
cerf rouge, bison et wapiti),
petits gibiers (lapin, liève),
autres volailles (autruche, émeu,
perdrix,
faisan, canard,
pintade,
caille, etc). On
retrouve aussi les produits de surtransformation comme les oeufs d'incubation,
poussins et la chair de poulet.
Elles sont
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, du
Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
On y
transforme du maïs-grains et le soya principalement (86 %), mais
également, l'orge, l'orge brassicole, le blé, l'avoine et le canola.
Le maïs-grains est surtout destiné à l'alimentation animale
des porcs, des bovins et des volailles, mais également en alimentation
humaine comme additifs dans l'industrie alimentaire (huiles, pâtes,
bières, céréales de petit déjeuner, collations soufflées, etc.)
comme bioproduits pour diverses applications industrielles (agent
d'encollage dans les papetières, bioplastiques, pharmaceutique et
cosméceutique), ainsi que biocarburants (bioétnanol et biogaz).
Le soya est utilisé surtout en alimentation animale pour
les élevages de porcs, bovins et volailles; mais aussi en alimentation
humaine (additifs pour l'industrie alimentaire, huiles de cuisson,
produits fermentés comme la sauce soya et les produits non fermentés
comme les boissons de soya, etc.) et pour des applications industrielles
(biocarburants, bioplastiques et résines, peintures et encres
écologiques, cosmétiques et médicaments).
L'orge est
utilisé surtout en industrie alimentaire (malt pour les bières
et les spiritueux, sirop de malt pour la fabrication de levures en
boulangerie et pâtisserie, édulcolorant pour les biscuits et craquelins,
etc.).
Le canola est utilisé dans l'industrie
alimentaire (huiles de cuisson, margarines, shortenings, vinaigrettes,
sauces, gâteaux, pains, biscuits, chocolats, craquelins et croustilles,
crémiers à café non laitiers); en alimentation animale (volailles,
troupeaux laitiers et les animaux de compagnie); mais également pour
diverses applications industrielles (des bioplastiques, des emballages
rétractables, des colles et des rubans adhésifs écologiques, encres
d'imprimerie durables, produits cosmétiques, lubrifiants industriels,
huiles hydrauliques et plastifiants pour la fabrication de pneus plus
flexibles sur la glace) et dans l'industrie des biocarburants
(biodiesel).
le blé est surtout utilisé dans
l'alimentation humaine (ingrédients dans les produits de boulangerie,
pâtisserie, biscuiterie, craquelins et pâtes alimentaires); mais aussi
en alimentation animale (grains de moindre qualité et coproduits du
broyage intégrés dans les ratios d'élevage) et pour des applications
industrielles (bioéthanol, production d'amidon ou de gluten pour la
papeterie, les cosmétiques et le textile, produis isolants pour les
bâtiments et l'ameublement et la paille pour le paillage agricole).
l'avoine est surtout utilisé dans l'alimentation humaine
(boulangerie, pâtisserie, alternatives laitières, substittuts de repas,
recettes santé et produits de petit-déjeuner); pour a'alimentation
animale (fourrage pour les bovins, chevaux et volailles), ainsi que pour
des applications industrielles (médicaments, cosmétiques, produits de
soins de la peau).
Elles sont surtout concentrées dans
les régions de la Montérégie, du Centre-du-Québec, des Laurentides et de
Lanaudière, sans oublier le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour ses fameux
bleuets.
Voici quelques exemples de produits transformés : mise en conserve, séchage
et marinage (aliments pour bébés, mise en conserve de fèves au lard, mise
en conserve de soupes, bouillons en sécherie, mélanges à soupe en sécherie,
confitures et gelées, mise en conserve de jus de fruits ou de légumes,
fabrication de boissons de jus de fruits ou de légumes, fabrication de ketchup,
marinage de fruits et légumes, déshydratation de fruits et légumes, mise en
conserve de fruits de toutes sortes dont pommes, fraises, framboises, bleuets,
etc, mise en conserve de légumes de toutes sortes comme carottes, pommes de
terre, oignons, etc;
On y fabrique également des aliments congelés (concentrés de jus de fruits
congelés, jus de fruits ou de légumes congelés, pizza congelée, frites, mets
préparés à base de légumes, desserts congelés à base de fruits, congélation de
fruits et légumes, etc.; des mets préparés frais à base de légumes
(salades, sandwichs, mets végétariens, etc.); ainsi que des jus, jus
biologiques et boissons aux fruits ou aux légumes (jus de pomme, jus
d'orange, jus de raisin, jus de tomate, jus de canneberge, jus de fruits des
champs, jus d'ananas, jus de mangue, jus de pamplemousse, jus de poire, jus de
fruits tropicaux, smoothies, autres boissons, cocktails et limonades aux
fruits, jus de carottes, jus de betterave, autres boissons ou cockails aux
légumes, etc.).
Ces entreprises ne se retrouvent principalement en Gaspésie, aux
Îles-de-la-Madeleine, en Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent
Plusieurs types de produits y sont transformés comme les poissons et
mollusques (sébaste, flétan de l'Atlantique, hareng de
l'Atlantique, morue de l'Atlantique, maquereau bleu, omble chevalier,
omble de fontaine, truite-arc-en-ciel, turbot, buccins, escargots de
mer); les crustacés (le crabe des neiges, le homard, la crevette);
des herbes marines ((algues en flocons séchés comme la laitue
de mer, le wakamé atlantique et la dulse; plantes de battures comme la
salicorne, la spergulaire et le pissenlit de mer; ainsi que des algues
indigènes séchées); conservation de soupes de poissons,
conservation de soupes de crevettes et mollusques, fabrication de graisses,
d'huiles et de farine de produits marins, etc. Ils sont filetés, salés-séchés,
fumés, décortiqués, congelés, surgelés ou panés.
On y fabrique des mets préparés congelés, des conserves, de l'emballage des
produits frais, etc.
En 2026, c'était un marché de près de 2 milliards $ (dont 1,5 milliards $ pour les
pains et autres produits de boulangerie et de pâtisserie, 320 millions $ pour
les biscuits et craquelins et 200 millions $ pour les pâtes alimentaires).
On y comptait une centaine d'entreprises industrielles (dont 16 boulangeries-pâtisseries industrielles,
15 fabricants de pâtes alimentaires, une dizaine de boulangeries et pâtisseries
artisanales) qui employaient près de 5 000 travailleuses et travailleurs.
Plus de la moitié des entreprises ont moins de 5 employés (fabrication
artisanale), plus du tiers ont moins 100 employés (nature commerciale ou industrielle),
alors seulement 29 entreprises ont plus de 100 employés (fabrication
industrielle).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions
de Montréal, Montérégie, Laval, Chaudière-Appalaches, Capitale Nationale
et Laurentides.
Voici quelques exemples de produits fabriqués :
biscuits et
craquelins : à
la crème d'érable, à l'avoine, traditionnels nostalgiques, sablés salés,
sablés pur beurre aromatisés, du terroir boréal, ultra moelleux types
cookies ou brookies gourmets, craquelins de type scandinaves, craquelins
biologiques, craquelins kéto et santé, craquelins de boulangerie, toasts
melba, bretzels, galettes à l'érable, etc.
produits de pâtisserie
: gâteaux frais ou congelés, cornets et gaufrettes de crème glacée,
pâtes réfrigérées ou congelées, croûtes de tartes non cuites,
pâtisseries de spécialités, mélanges de farine pour gâteaux,
beigne, crêpes et autres pâtisseries non cuites réfrigérées ou
congelées, etc.
produits
de boulangerie (pains conventionnels, pains de spécialité, beignes frais ou
congelés, brioches frais ou congelés, croissants frais ou congelés, pâtisseries
de spécialités, autres produits de boulangerie, etc.
autres (tortillas,
pâtes alimentaires sèches, pâtes alimentaires fraîches, pâtes alimentaires
orientales, etc..
On y comptait 117 usines de transformation dont 99 usines de
transformation du lait de vache (près
de 100 fromageries artisanales, 25 fabricants de desserts congelés,
15 fromageries industrielles 2 usines de yogourt, 1 usine de fromages et
de yogourt, 1 usine de
crème glacée, 4 usines pour le lait de consommation et 10
fabricants d'autres produits laitiers) et
qui employaient plus de 9 200 travailleuses et travailleurs.
Elles
étaient principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Montréal, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale, du
Centre-du-Québec, de l'Estrie, des Laurentides et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que :
lait de consommation : lait
au chocolat, lait aromatisé, lait biologique, lait concentré, lait
délactosé, lait de poule, lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache,
lait U.H.T.
fromages
: bocconcinis, de lait de brebis, de lait de chèvre, aux fruits, brie,
camembert, brick, cottage, montery jack, mozzarella fraîche, pizza
mozzarella, asiago, ricotta, Friulano, Caciocavallo, feta, gouda,
halloumi, harti, havarti, parmesan, persillé, provolone, romano, tuma, en crème,
en grains, à tartiner, de spécialité, etc.
beurre : assaisonné,
baratté traditionnel, baratté de style européen, de culture,
biologique, de graines de citrouille ou de tournesol, de brebis, de chèvre, de lactosérum ou de lait de vache.
crème : fraîche, de table, sure, à l'italienne, fouettée, à
cuisson, à café, biologique, champêtre à l'ancienne, crémette ou crème
légère, de lait de brebis, de lait de
chèvre ou de lait de vache.
crème glacée : à l'ancienne,
artisanale, molle, gelato style italien.
yogourt
: à boire, glacé, de type grec ou skyr, biologiques, fermier crémeux,
traditionnel en pot de verre, de lait de brebis, de lait de chèvre, de
lait de bufflonne, de lait de vache).
produits congelés
: friandises
glacées, crème glacée, garnitures pour crème glacée, sorbet, yogourt glacé,
etc.
autres produits à base de lait : friandises au
lait, desserts glacés au lait.
sous-produits :
lactosérum, lactose, babeurre,
poudre de lait entier, poudre de lait écrémé, concentrés de protéines de
lactosérum.
On y comptait près de 600 entreprises, soit près de 300 dites
industrielles et plus de 300 dites artisanales (dont 3 grands brasseurs,
222 petits brasseurs, 180 vignobles, vobles, cidreries ou vineries, 45
embouteilleurs d'eau de source ou d'eau minérale, 30 fabricants de boissons
non alcoolisées et fonctionnelles, sauf jus et boissons aux fruits ou aux légumes,
une dizaine de fabricants de kombucha et boissons fermentées saines, 1
distillerie industrielle, 75 microdistilleries, 3 grands embouteillleurs ou fabricants de boissons
gazeuses, 55 microembouteilleurs locaux et régionaux de boissons gazeuses).
Elles employaient plus de 12 000 travailleuses et
travailleurs (dont 3 500 chez les embouteilleurs d'eau,
3 000 chez les
embouteilleurs et fabricants de boissons gazeuses,
3 000 au sein des
grands brasseurs, 1 500 dans les vineries et cidreries,
500 dans les
distilleries et 500 dans les autres fabricants de boissons non
alcoolisées).
Parmi ces entreprises, 85 % d'entre-elles emploient moins de 25 personnes (dont
plusieurs petites entreprises artisanales comme des cidreries, microbrasseries,
microdistilleries et vignobles).
Elles sont principalement concentrées dans
les régions de Montréal, Montérégie, Capitale Nationale et Laval.
Il comprend des produits tels que : embouteille d'eaux embouteillées,
embouteille ou fabrication de boissons gazeuses, lait
de soya, breuvages aux arômes de fruits, boissons alcoolisés (bière, vins,
spiritueux, alcools), breuvages à base de protéines latières, tisanes, café
latté, conditionnement de café, conditionnement de thé, boissons distillées (lait de poule alcoolisé, whiskey,
boissons mélangées alcoolisées, autres boissons distillées, etc.).
Croustilles et grignotines : L'industrie des
grignotines et des croustilles au Québec est un secteur agroalimentaire
dynamique, profondément ancré dans l'agriculture locale et dominé par
une dualité entre de grands acteurs multinationaux et des fleurons
régionaux.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 950
millions de dollars, comptait plus de 90 entreprises et employaient plus
de 2 800 travailleuses et travailleurs, mais la majorité provenait des 2
multinationales Pepsico / Frito Lay à son usine de Lévis en
Chaudière-Appalaches et des Aliments Krispy Kernels / Yum Yum à son
usine de Warwick dans le Centre-du-Québec, mais plusieurs petites
entreprises en Montérégie, dans le Centre-du-Québec et en Estrie.
On y fabrique : du beurre
d'arachide, des croutilles ordinaires, des croustilles ondulées,
des croustilles fumées, des croustilles de légumes,croustilles
biologiques à base d'huile de tournesol, croustilles à base de bananes
plantains, grignotives à base de bananes plantins, collations légères
sucrées, collations légères salées, salsas, tortillas, noix fumées, maïs
soufflé (pop-corn) éclaté de qualité artisanale,
, mise en conserve de
noix, bretzels durs, popcorn, transformation de graines ou de céréales
en aliments à grignoter, etc.
Il occupe près de 39 % du marché
canadien des confiseries non chocolatées, 33 % du marché des confiseries
chocolatées et 39 % du marché canadien du sucre raffiné.
Dans ce sous-secteur on y
raffine le sucre et on y fabrique des chocolats et divers types de
bonbons et autres confiseries.
Les revenus étaient évaluées à
plus de 1,3 milliards $ en 2026 (dont 900 millions $ pour les confiseries
chocolatées, 460 millions $
pour les confiseries non chocolatées, ainsi que plus de 860 millions $ pour le sucre raffiné),
ainsi que 75 % des parts du marché mondial des bonbons à l'érable.
Les produits dérivés du cacao constituent la deuxième exportation
agroalimentaire en importance pour la province, juste derrière le porc.
On retrouvait 103
La seule raffinerie de sucre, Sucre Lantic située à Montréal
emploie quant à elle, emploie 450 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués ou transformés :
chocolats et
confiseries chocolatées : barres de granola enduits de chocolat, barres de
chocolat barres de chocolat sans arachide ni noix, barres de
chcocolat sans sucré ajouté, sans gluten ni allergènes avec arômes
naturels, chocolats divers, bonbons gélifiés au chocolat,
friandises au
chocolat enrobés à l'érable, friandises au chocolat glacées au lait,
friandises au chcolat noir enrobées de fruits, friandises au
chocolat enrobés de fruits du terroir, raisins secs chocolatés
"Glosettes", friandises au chocolat enrobés au noix, friandises au
chocolat enrobés à la guimauve, friandises au chocolat enrobés au maïs
soufflé, friandises de caramels, friandises au chocolat enrobés de
ganaches, nougats, fudges artinanaux, sorbets, autres
confiseries faits avec du chocolat, chocolats fins, pralines artsanales, truffes
au chocolat, collections de chocoats moulés pour Pâques, Saint-Valentin,
Halloween et Noël ou sur mesure pour événements spéciaux ou corporatifs,
garnitures de
confiseries personnalisées, pouding au chocolat, boissons instantanés au
chocolat, fondues au chocolat en conserve,
pépites et morceaux de
chocolat pour l'industrie des biscuits, craquelins et pâtisserie, blocs
de chocolats industriels moulés, callets de chocolats pour
professionnels de la confiserie, chocolat en vrac, pâte de cacao, poudre
de cacao, chocolat liquide pour l'industrie alimentaire, etc.;
confiseries non chocolatées : barres
de granola sans chocolat, barres de bonbons sans chocolat, noix enrobés de
bonbons, guimauve, gommes à mâcher, bonbons glacés, confiseries végétaliennes /
sans gluten / sans la plupart des allergènes / sans ou moins de sucre
ajouté, beurre d'érable, sucre à la crème, confiseries à l'érable, tire
d'érable, bonbons à la menthe, friandises glacées, jujubes haut de
gamme, jujubes végans, sucettes artisanales, nougats, sirops spécialisés
pour la confiserie, caramels durs, caramels haut de gamme sans gluten et
sans arachides, caramels artisanaux, brochettes et cornets de bonbons
artisanaux, confiseries thématiques ou saisonnières, confiseries
personnalisées, pastilles fruitées ou mentholées pour la toux sauf
les préparations pharmaceutiques, autres confiseries);
beurre d'érable, beurre de noix classique, assaisonnements et
additifs alimentaires, ingrédients et aromatisants pour l'industrie alimentrei
et pharmaceutique, probiotiques, salsas, produits nutraceutiques et aliments nutritifs, produits
de l'érable, farine et céréales, margarine, autres produits alimentaires à consommation
humaine, ainsi que les aliments préparés pour animaux de compagnie ou d'élevage,
etc.
Sources : Ministère de l'Agriculture
et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de
l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre
en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits
alimentaires du Québec et ICRIQ.
LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études collégiales en
technologie des procédés et qualité des aliments D.E.C. a une durée
totale de 3 ans offert à temps complet de jour.
Tu auras des cours d'introduction à la
profession, mathématiques appliquées au domaine alimentaire, introduction à la
microbiologie, chimie des solutions, salubrité et innocuité alimentaire,
santé/sécurité et hygiène au travail, caractérisation des constituants
chimiques microbiologie alimentaire 1, les analyses physicochimiques des
aliments, principes de fonctionnement des équipements industriels en
fabrication alimentaire et méthodes d'évaluation sensorielle.
Enfin,
tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 12 à 16 semaines en
milieu professionnel au cours du trimestre d'été, si tu as choisi la formule alternance travail-études ATE.
Tu auras des cours en technologie des
fermentations alimentaires, technologies de stabilisation des aliments,
microbiologie alimentaire 2, changements physico-chimiques des constitutants
alimentaires, conservation et règlementation, formulations alimentaires,
traitements thermiques de conservation des aliments, procédés de transformation
du lait, introduction à l'automatisation industrielle, notions de dépannage
d'installations et d'équipements industriels, contrôle du traitement et de la
transformation des végétaux (principalement des fruits et légumes et les jus)
et procédés de transformation du lait.
Enfin,
tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines en
milieu professionnel au cours du trimestre d'été, si tu as choisi la formule alternance travail-études ATE.
Tu auras des cours en contrôle et
transformation des produits carnés (saucissons fermentés séchés et de produits
saumurés et fumés), contrôle et transformation des produits laitiers (notamment
les fromages) et coproduits laitiers, contrôle et transformation des produits
carnés des produits céréaliers, les systèmes d'assurance-qualité en usine
alimentaire, notions en nutrition, emballage et étiquetage des produits
alimentaires, gestion des ressources humaines en industrie alimentaire, la
réalisation d'un projet technique en procédés de transformation et enfin, la
réalisation d'un stage de fin d'études en industrie alimentaire d'une durée de
10 semaines.
Note : le nom, le contenu et la
répartion des cours par trimestre peuvent varier d'un collège à un autre.
Le Diplôme d’études collégiales en
technologie de la transformation des produits aquatiques D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à
temps complet de jour.
Le programme est offert par modules, chacun
des 3 modules visent une fonction de travail distincte. Bien qu'un
cheminement-type est proposé, ils peuvent être suivis dans un ordre différent.
L'étudiant qui complète avec succès un module
se voit décerner un certificat émis par le collège. Au terme des trois modules
de formation, après avoir réussi l'épreuve synthèse de programme et l'épreuve
uniforme de langue, tu obtiendras ton diplôme d'études collégiales en
Techniques de transformation des produits aquatiques.
Tu auras des cours sur les connaissances de
bases sur les espèces aquatiques, chimie alimentaire, salubrité en milieu de
travail, environnement hygiénique et sécuritaire en bioalimentaire, lois et
règlements nationaux et internationaux en qualité des aliments, évaluation de
la qualité organoleptique (évaluation sensorielle des aliments), microbiologie
alimentaire, mise en place d'un système de qualité, gestion et contrôle de la
qualité en industrie bioalimentaire, ainsi qu'un stage en gestion de la
qualité d'une durée de 3 semaines en industrie
Tu auras des cours en nettoyage et
assainissement des lieux de travail, entretien préventif de l'équipement,
bonnes pratiques en production bioalimentaire, fonctionnement et opération des
équipements de production (convoyeurs, serpentins de réfrigération, système
de prérefroissement, congélateurs à saumure, rouleaux extracteurs de chair pour
homards/crabes, fumoir à poisson, etc.), procédés de
transformation primaire (éviscération, filetage, épiautage, parage et
mirage), procédés de transformation secondaire (séchage, fumage, etc.),
procédés de transformation tertiaire (givrage, hachage, applications d'additifs,
etc), valorisation des coproduits (résidus de production, rejets,
parties non consommables, huiles, etc.), gestion de la production et
informatique, gestion des approvisionnements et des stocks, gestion des
ressources humaines, ainsi qu'un stage en production en industrie
d'une durée de 3 semaines.
Tu
auras des cours sur les additifs alimentaires, emballage et conditionnement
alimentaires, commercialisation des produits aquatiques, méthodes d'analyse
sensorielle des aliments, optimisation et développement des procédés,
développement et conservation des aliments, gestion de projet, ainsi qu'un
stage/projet en commercialisation de produits aquatiques d'une durée de 3 semaines.
ENTENTES
DEC-BAC :
Qu'est-ce
qu'un programme DEC-BAC ?
Consulte
la page suivante
Il permet de
terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et
obtenir les 2 diplômes.
Voici
les ententes actuellement offertes :
DEC-BAC
en sciences et technologie des aliments (en 6 ans au lieu de 7)
(DEC
en technologie des procédés et qualité des aliments + Baccalauréat en sciences
et technologie des aliments) :
o
Entente entre le Cégep de Maisonneuve et l'Université Laval
o Entente entre l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de La Pocatière et l'Université Laval
o Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval
PASSERELLES
:
Un programme
passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier
de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le
cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est
offerte lors de la demande.
L’Université Laval reconnaît la
formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain
nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires
de base.
Voici les ententes actuellement offertes :
(titulaires du D.E.C. en technologie
des procédés et qualités des aliments)
·
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 18 crédits aux
titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en génie alimentaire
·
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux
titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Certificat en sciences et qualité
des aliments
·
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 11 crédits aux
titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en microbiologie (diplômés
du Cégep régional de Lanaudière à Joliette seulement)
·
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux
titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en agronomie
·
l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires
de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en agroéconomie
·
l'UQAM pourra
reconnaître jusqu'à 30 crédits (cote R de 22,0 ou +)aux
titulaires de ce dans le cadre de son Baccalauréat en biochimie
·
l'Université Mcgill pourra reconnaître
certains cours collégiaux comme équivalents à des cours universitaires de base
dans le cadre de son Baccalauréat en sciences des aliments, mais les
équivalences varient selon la qualité du dossier scolaire de l'étudiant)
ÉTUDES UNIVERSITAIRES :
Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais
tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université au :
Baccalauréat en
microbiologie offert à Laval, Mcgill, Sherbrooke et Montréal (sciences
biologiques - orientation en microbiologie)
Baccalauréat en
chimie alimentaire offert à Mcgill
Baccalauréat en
génie alimentaire offert à Laval
Baccalauréat en
science et technologie des aliments offert à Laval et Mcgilll
Baccalauréat en
agronomie (ou agriculture) offert à Laval et Mcgill
Baccalauréat en
agroéconomie (ou économie agricole) offert à Laval et Mcgill
Baccalauréat en
génie chimique offert à Polytechnique (notamment
la concentration agro-industrie)
Baccalauréat en génie biotechnologie à Sherbrooke
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Détenir le D.E.S. et avoir réussi les
cours suivants du secondaire :
TS ou SN 4e (anciennement
mathématiques 436) ou son équivalent
STE ou SE 4e (anciennement sciences physiques 436)
ou son équivalent
Note 1 :
il est recommandé d’avoir suivi le cours chimie 5e (chimie 534) ou son équivalent
Note
2 : pour connaître les équivalences
des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun contingentement
à ce programme
Les
candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont
généralement admis.
admissions également
ouvertes à l'hiver à Lanaudière
ENDROITS DE FORMATION :
Qu'est-ce que l'alternance
travail-études ?
École des pêcheries et de
l'aquaculture du Québec
(D.E.C. en transformation des produits aquatiques)
offert en régime régulier à temps complet de jour seulement;
située à Grande-Rivière, à 30 km de Percé en Gaspésie;
Offert selon une formule unique
au Québec, soit : par modules (gestion
de la qualité, production et développement/commercialisation) visant
une fonction de travail distincte dont chacun mène à un certificat émis
par le Collège et l'ensemble des modules permettent d'obtenir le D.E.C.,
Programme offert en formule hybride : à distance par télé-enseignement en mode
synchrone (en temps réel) pour la
partie théorique et en classe pour la partie pratique;
Les cours de la formation
générale (langue maternelle, langue
seconde, philosophie, éducation physique, cours complémentaires) peuvent
être suivis en classe dans sur le campus de l'ÉPAQ ou dans l'un des 3
campus du Cégep de la Gaspésie (Gaspé, Carleton-sur-Mer ou
Îles-de-la-Madeleine) ou au Cégep de Matane ou à distance via le Cégep@distance;
Les classes sont
de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
Accès à de nombreuses installations
et infrastructures telles qu'es : un
laboratoire de biochimie, un laboratoire de microbiologie, un laboratoire
d'aquaculture, une serre d'aquaculture et bien sûr, une usine-pilote en
transformation du poisson;
Possibilité de participer à des projets
ou mandats réels pour des entreprises d'un peu
partout au pays en partenariat avec Mérinov;
Comprend 3 stages NON rémunérés en
milieu de travail obligatoires de 3 semaines
chacun (soit 1 après chaque module);
Site de Mérinov, le centre
collégial de transfert de technologies CCTT en pêcheries et aquaculture
rattaché au Cégep de la Gaspésie et au Cégep de Matane reconnu étant
le plus
important centre intégré de recherche appliquée dans les domaines de la pêche, de l’aquaculture, de la
transformation et de la valorisation des produits aquatiques au Canada;
Il offre des services
conseils, du soutien technique et la réalisation
de projets de recherche & développement dans les domaines de la qualité des aliments, des procédés
de transformation, nutrition, et valorisation des biomolécules marines;
Il est réparti sur 4 sites (Grande-Rivière, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine et Blanc
Sablon en Côte-Nord) et doté de nombreux nombreuses installations et équipements dont : Gaspé (centre d'essais en
procédés de transformation, centre de fractionnement, laboratoire de
développement de produits, laboratoire de chimie alimentaire, laboratoire
de microbiologie, laboratoire de rhéologie); Blanc-Sablon (laboratoire
de chimie aquatique et un site d'entreposage de produits marins);
Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
PROGRAMME UNIQUE AU
QUÉBEC
Cégep régional de Lanaudière à
Joliette
offert en régime régulier à temps complet de jour seulement;
Voir aussi le D.E.C.-BAC en
sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l'Université Laval permettant
de reconnaître automatiquement (avec une cote R de 25,000 ou plus)
33 crédits au baccalauréat;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 30 crédits (cote
R de 22,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en biochimie de l'UQAM;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 18 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
alimentaire de l'Université Laval;
la passerelle exclusive permettant de se faire reconnaître jusqu'à 11 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en microbiologie de
l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 9 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agronomie de l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 6 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agroéconomie de
l'Université Laval;
et la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Certificat en sciences et
technologie des aliments de l'Université Laval;
Les classes sont
de petite taille permettant un enseignement personnalisé et un meilleure encadrement des professeurs,
Accès à plusieurs laboratoires
et autres installations dont le Complexe
agroalimentaire (laboratoire-usine de transformation de viandes et
volailles, laboratoire-usine de transformation de produits végétaux,
laboratoire-usine de transformation céréalière, laboratoire-usine de
transformation laitière, laboratoire de chimie alimentaire, laboratoire de
microbiologie alimentaire, laboratoire de cuisine expérimentale, salle
d'analyses sensorielles,
Possibilité de réaliser des projets
réels (techniques ou en
recherche & développement) en partenariat avec Bio.Enviro.In;
Comporte un stage obligatoire de fin
d'études crédité non rémunéré d'une
durée de 240 heures
réparties sur 15 semaines en industrie
alimentaire;
Regarde la vidéo promotionnelle du programme.
Site du Centre d'innovation bioalimentaire, horticole et environnementale
Bio.Enviro.In, un centre colllégial de transfert de technologie rattaché au
Cégep fournissant de l'expertise auprès des PME bioalimentaires de partout
au Québec (tests et mises à l'essai de nouveaux produits,
développement de nouveaux procédés ou de nouvelles technologies, mise en
place de bonnes pratiques de production, etc.).
Cégep de Maisonneuve
offert en régime régulier à temps complet de jour seulement;
Voir aussi le D.E.C.-BAC en
sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l'Université Laval permettant
de reconnaître automatiquement (avec une cote R de 25,000 ou plus)
33 crédits au baccalauréat;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 30 crédits (cote
R de 22,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en biochimie de l'UQAM;
et la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 18 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
alimentaire de l'Université Laval;
Les classes sont
de petite taille permettant un enseignement personnalisé et un meilleure encadrement des professeurs;
Accès à plusieurs laboratoires
et autres installations (laboratoire de chimie
alimentaire, laboratoire de microbiologie alimentaire, laboratoire de
cuisine expérimentale en collaboration avec les étudiants en techniques de
diététique, laboratoire des procédés, laboratoire de prototypage des
emballages), ainsi qu'aux installations du Complexe agroalimentaire du
Cégep de Joliette;
Possibilité de réaliser des projets
réels (techniques ou en
recherche & développement) en partenariat avec l'ITEGA;
Comporte un stage obligatoire de fin
d'études crédité non rémunéré d'une
durée de 6 semaines en industrie alimentaire permettant aussi la
réalisation d'un projet technique;
Possibilité de réaliser le stage
obligatoire à l'international (France,
Belgique ou Suisse);
Site de l'Institut de technologie des emballages et de génie alimentaire
ITEGA, un centre collégial de transfert de technologie rattaché au
Cégep fournissant de l'expertise en emballages et procédés alimentaires
auprès des PME de l'industrie alimentaire de partout au Québec (développement
de matériaux innovateurs et écoresponsables issus de la biomasse en
emballage de produits alimentaires, développement de produits innovateurs
à partir de matières non valorisées telles que la biomasse forestière,
végétale, marine et animale vers la création de nouveaux produits à haute
valeur ajoutée, tests et mises à l'essai de nouveaux produits,
développement de nouveaux procédés ou de nouvelles technologies, etc.).
Institut de technologie agroalimentaire
du Québec ITAQ - campus de La Pocatière;
offert en régime régulier à temps complet de jour
OU selon la formule en alternance travail-études
ATE à temps complet de jour;
Voir aussi le D.E.C.-BAC en
sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l'Université Laval permettant
de reconnaître automatiquement (avec une cote R de 25,000 ou plus)
33 crédits au baccalauréat;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 30 crédits (cote
R de 22,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en biochimie de l'UQAM;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 18 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
alimentaire de l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 9 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agronomie de l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 6 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agroéconomie de l'Université Laval;
et la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Certificat en sciences et
technologie des aliments de l'Université Laval;
Elle est la première
école permanente d'agriculture au Canada
fondée en 1859 sous le nom d'École d'agriculture du Collège de Sainte-Anne-de-La
Pocatière;
Seule école
indépendante en agroalimentaire au Québec
et relève directement du Ministère de l'Agriculture du Québec MAPAQ;
Les classes sont
de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
Comprend de nombreuses activités
parascolaires et professionnelles (journée
exploratoire annuelle de découverte des entreprises agricoles et
agroalimentaire de la région et la journée "employé d'un jour"
au sein d'une entreprise alimentaire de la région pour les étudiants de 1re année,
rencontres thématiques avec des gens de l'industrie, conférences et
séminaires en agroalimentaire, etc.);
Comprend la réalisation d'un projet
technique de fin d'études obligatoire d'un procédé ou
d'un aliment issu d'un produit du terroir local ou régional;
Possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger dans un
établissement partenaire (Belgique, France ou Italie);
Possibilité de réaliser des projets
réels (soutien technique ou en
recherche & développement) en partenariat avec Biopterre;
Regarde la vidéo promotionnelle et
le
webinaire du programme;
Regarde la
vidéo promotionnelle de l'Institut;
Possibilité de réaliser jusqu'à 2
stages rémunérés NON crédités facultatifs en milieu de travail (d'une durée de 3
à 4 mois au cours des trimestres d'été);
Possibilité de réaliser un stage
international rémunéré facultatif de 4 à 13
semaines (Belgique, France, Italie, Suisse, Australie, Allemagne,
Pérou ou UK);
Accès à nombreux laboratoires
et autres installations (laboratoire de chimie
alimentaire, laboratoire de microbiologie alimentaire, laboratoire
de procédés, laboratoire d'évaluation sensorielle, cuisine
expérimentale, l'Unité de production laitière
biologique unique au Canada, une usine de transformation de produits laitiers,
une usine en transformation en boulangerie et produits végétaux,
une usine de transformation de produits carnés et marins, une usine
et équipements dédiés aux hautes pressions hydrostatiques et
le Carrefour agrobiotechnologique unique au Québec du Centre de développement bioalimentaire du Québec, une usine
usine-pilote de production en fermentation solide de Biopterre, ainsi
qu'un laboratoire de biotechnologie de pointe de Biopterre) et un centre
de documentation spécialisée en agroalimentaire;
Site du Centre de développement des
bioproduits Biopterre, un centre collégial de transfert de technologie rattaché à
l'ITA et au Cégep de La Pocatière fournissant de l'expertise en
biotechnologies agricoles et alimentaires auprès des PME agroalimentaires
de partout au Québec dans les domaines tels que : développement de
nouveaux produits, développement de nouveaux procédés, valorisation de la
biomasse en industrie alimentaire, services d'analyses de laboratoire en
biologie moléculaire et en microbiologie, etc.
Site du Centre de développement bioalimentaire du Québec CDBQ, un centre collégial de transfert de technologie rattaché à
l'ITA et au Cégep de La Pocatière fournissant de l'expertise en
transformation alimentaire et en biotechnologies auprès des PME
agroalimentaires de partout au Québec dans les domaines tels que :
développement de nouveaux produits, développement de nouveaux procédés,
pasteurisation à froid par les hautes pressions, valorisation des
coproduits, sécurité et innocuité alimentaire, analyses chimiques,
microbiologiques et nutritionnelles, évaluation sensorielle des aliments,
etc.
Institut de technologie
agroalimentaire du Québec ITAQ - campus de Saint-Hyacinthe;
offert en régime régulier à temps complet de jour
OU selon la formule en alternance travail-études à temps complet de jour;
Voir aussi le D.E.C.-BAC en
sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l'Université Laval permettant
de reconnaître automatiquement (avec une cote R de 25,000 ou plus)
33 crédits au baccalauréat;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 30 crédits (cote
R de 22,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en biochimie de l'UQAM;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 18 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie
alimentaire de l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 9 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agronomie de l'Université Laval;
la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 6 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en agroéconomie de
l'Université Laval;
et la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 12 crédits (cote
R de 25,000 ou plus) dans le cadre du Certificat en sciences et
technologie des aliments de l'Université Laval;
L'une des plus
anciennes écoles d'agriculture au Canada
fondée en 1898 sous le nom d'École laitière de St-Hyacinthe;
Seule école
indépendante en agroalimentaire au Québec
et relève directement du Ministère de l'Agriculture du Québec MAPAQ;
Le campus de
Saint-Hyacinthe est la plus grande école d'agriculture non universitaire de langue française en Amérique du Nord
et l'une des
grandes au Canada;
Les classes sont
de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
Comprend de nombreuses activités
parascolaires et professionnelles (visites
d'entreprises, rencontres thématiques avec des gens de l'industrie,
conférences et séminaires en agroalimentaire, organisation et
participation au Concours des fromages du Québec CASEUS,
participation au Salon de l'agriculture de St-Hyacinthe, etc.);
Possibilité d'effectuer un voyage
pédagogique en France dans
différentes régions de ce pays afin de découvrir les particularités
locales et régionales et les traditions agroalimentaire;
Possibilité d'effectuer un séjour
d'études à l'étranger dans un
établissement partenaire (Belgique, France ou Italie);
Comprend la réalisation d'un projet
technique de fin d'études obligatoire d'un procédé ou d'un
aliment issu d'un produit du terroir local ou régional;
Possibilité de réaliser des projets
réels (soutien technique ou en
recherche & développement) en partenariat avec Cintech;
Accès à nombreux laboratoires
et autres installations (laboratoire de chimie
alimentaire, laboratoire de microbiologie alimentaire, laboratoire
de physique, laboratoire de procédés, Laboratoire
de système de contrôle et de diagnostic, laboratoire
d'évaluation sensorielle, l'Usine-pilote laitière Dr José-Maria
Rosell, l'Usine-pilote de charcuterie, l'Usine-pilote de
boulangerie, l'Usine-pilote de traitement des végétaux,
un Centre de documentation spécialisé en agroalimentaire parmi
les plus importants du réseau collégial canadien, ainsi que les
installations de Cintech;
Regarde la vidéo promotionnelle et le
webinaire du programme;
Regarde la
vidéo promotionnelle de l'Institut;
Regarde aussi le vidéo suivant sur un projet de conception d'un système de nettoyage
monocuve automatisé réalisé en collaboration avec des étudiants en
technologie de l'automatisation et contrôle du Cégep de Granby;
Possibilité de réaliser jusqu'à 2
stages rémunérés NON crédités facultatifs en milieu de travail (d'une durée de 3
à 4 mois au cours des trimestres d'été);
Possibilité de réaliser un stage
international rémunéré facultatif de 4 à 13
semaines (Belgique, France, Italie, Suisse, Australie, Allemagne,
Pérou ou UK);
Site du Centre d'innovation technologique
Cintech Agroalimentaire, un centre collégial de transfert de technologie rattaché à
l'ITA fournissant de l'expertise auprès des PME agroalimentaires de
partout au Québec dans les domaines tels que : adaptation et
amélioration des méthodes de production, développement de nouveaux
produits, assurance-qualité et sécurité alimentaire, valorisation des
sous-produits alimentaires, évaluation sensorielle par des consommateurs
ciblés, etc.
Il existe également des programmes d’Attestation d’études collégiales A.E.C. de courte ou moyenne durée.
Exigences :
Voici quelques exemples de programmes
(consulte la section « formation continue »
Note : ces programmes exigent d’avoir réussi
les maths TS ou SN 5e
ou 536
ET chimie 5e ou 534 ou leurs équivalents
Techniques de production en microbrasserie
(525 heures - 5 mois à temps
complet en présentiel de jour)
comprend un stage de 3 semaines dans une
entreprise brassicole
offert par le
Séminaire de Sherbrooke
Techniques de production en microbrasserie
(525 heures - 5 mois à temps
complet en présentiel de jour)
comprend un stage de 3 semaines dans une
entreprise brassicole
offert par le Cégep de
Jonquière
Contrôle des procédés technologiques en fromagerie
(825 heures - 10
mois à temps complet de jour)
en
formule hybridee :
partie théorique en ligne en temps réel et partie pratique en présentiel
en laboratoire)
ne comporte aucun stage
programme unique au Québec
offert par le
Cégep de Chicoutimi
Techniques de transformation du lait en produits laitiers
(585 heures
- 6 mois à temps complet en présentiel de jour)
Regarde la
vidéo promotionnelle du programme
programme unique au Québec
offert par l'Institut
de technologie agroalimentaire du Québec - campus de Saint-Hyacinthe
ITAQ
Transformation des aliments
(705 heures - 8 mois à temps complet de
jour)
OU (705 heures - 14 mois à tempa partiel de soir)
en
formule hybridee :
partie théorique en ligne en temps réel et partie pratique en présentiel
en laboratoire)
comprend un stage de 3 semaines en industrie
alimentaire
offert par le
Cégep de
Maisonneuve
LIENS RECOMMANDÉS
:
Tu désires avoir l’avis de technologues en transformation des
aliments sur leur métier, alors regarde
les vidéos suivants :
l'entrevue
avec Juliette
Adam, Madeleine Belinga Menvengue et Patrice Côté;
les premières sont étudiantes en technologie des procédés et qualité des
aliments et le troisième est technicien en travaux pratiques au
département des TPQA au Cégep régional de Lanaudière à Joliette et
réalisées par le Cégep régional de Lanaudière à Joliette;
l'entrevue
avec Catherine Beaubien; étudiante en technologie des
procédés et qualité des aliments à l'ITAQ - Saint-Hyacinthe et réalisée
par l'ITAQ;
Pour une liste d'entreprises de transformation alimentaire,
consulte le Portrait de l'industrie de la transformation
alimentaire
autres liens
- Agri-Québec :
répertoire agricole et agroalimentaire où tu trouveras toutes sortes de
ressources
- Carrefour
bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un
répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire
- Catelli : site de cet important fabricant de pâtes
alimentaires ayant une usine à Montréal
- Conseil
des ressources humaines en biotechnologies :
infos sur les carrières et les perspectives dans ce secteur
- Ministère
de l’Agriculture et agroalimentaire Canada
- Ministère
de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec MAPAQ
- Randonnée
agroalimentaire : site d’information sur l’industrie
agroalimentaire et répertoire d’entreprises agroalimentaires du Québec
- Semaine de l’agriculture, de
l’alimentation et de la consommation
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secteur agriculture et agroalimentaire