Retour à la page du secteur sciences naturelles

Retour à la page d’accueil

 

SECTEUR : SCIENCES NATURELLES

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

HORTICULTEUR(TRICE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'horticulteurs qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’horticultrice ou horticulteur; tu seras responsable d’effectuer la plantation, la transplantation et la propagation de plants et de semis d’arbustes, de plantes et de fleurs.

 

Tu auras pour tâches de :

Tu pourras aussi travailler dans le domaine de la vente des produits horticoles, où tu auras pour tâches de vendre auprès de la clientèle, différents types de produits horticoles (arbustes, plantes ou fleurs) en leur présentant les différentes caractéristiques de chacun des végétaux et en leur conseillant sur les produits répondant le mieux à leurs besoins et à leurs attentes.

 

Tu auras aussi à entretenir ces produits (nettoyer, arroser, tailler les haies, fertiliser, etc). Tu auras également à . Tu devras également à Tu pourras travailler dans un centre de jardin, une pépinière ou une serre commerciale.

 

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-       Bonne santé

-       Intéret pour le travail en plein air et dans la nature

-       Aptitudes en sciences biologiques

-       Intérêts pour les végétaux, l’environnement et le travail en plein air

-       Bonne condition et endurance physique car tu auras à travailler dans différentes positions parfois inconfortables

-       Bonnes habiletés manuelles car tu auras à effectuer certaines tâches manuelles (entretien et fertilisation des plantes, plantation et transplantation d’arbres et d’arbustes, etc)

-       Créativité et sens de l’esthétique pour réaliser des aménagements jolis et originaux

-       Minutie et précision pour réaliser des aménagements de façon précise

-       Sens de l’observation pour pouvoir détecter les insectes nuisibles, une anomalie ou une maladie à une plante ou un arbre

-       Sens des responsabilités car tu seras responsable des travaux d’aménagement

-       Sens de l’initiative et facilité à communiquer pour être capable de proposer tes idées à un projet

-       Sens de l’organisation car tu auras à planifier et à organiser de petits projets d’aménagement

-       Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler avec la collaboration d’autres horticulteurs, de pépiniéristes, des techniciens paysagistes, d’architectes paysagistes, etc.

-       Aptitudes pour la vente car tu pourrais être appelé(e) à vendre des produits horticoles auprès de la clientèle

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Assistant(e) botanique

-       Conseiller(ère) en ventes de produits horticoles

-       Contremaître ou contremaîtresse à l’entretien des parcs

-    Contremaître ou contremaîtresse en aménagement paysager (avec de l'expérience)

-    Contremaître ou contremaîtresse d'ouvriers pépiniéristes (avec de l'expérience)

-    Entrepreneur(e) en horticulture

-    Floriculteur(trice)

-       Horticulteur(trice) paysagiste

-    Inspecteur(trice) en horticulture et arboriculture

-    Intendant(e) de terrains

-       Jardinier(ère)

-    Jardinier(ère) horticulteur(trice)

-       Jardinier(ère) paysagiste

-       Ouvrier(ère) en aménagements paysagers

-    Ouvrier(ère) jardinier(ère)

-       Ouvrier(ère) pépiniériste

-    Paysagiste

-    Préposé(e) aux renseignements horticoles

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en horticulture

-    Responsable de l'entretien de terrrains de golf

-    Responsable de l'entretien des espaces verts

-    Soigneur(euse) de plantes

-    Spécialiste en entretien de pelouses

-    Superviseur(e) d'ouvriers de pépinière (avec de l'expérience)

-    Superviseur(e) d'ouvriers en horticulture (avec de l'expérience)

-    Surveillant(e) de l'entretien des terrains (avec de l'expérience)

-    Surveillant(e) de l'entretien des terrains

-    Technicien(ne) en irrigation (sauf en agriculture)

-    Technicien(ne) surveillant(e) en horticulture

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Centres de jardin

-       Clubs de golf

-       Commerces de produits paysagers

-       Entreprises d’aménagements paysagers

-    Entreprises d'entretien d'espaces verts

-       Grossistes en produits paysagers

-       Jardins privés

-    Jardins zoologiques (Zoo de Granby, Zoo de St-Félicien, Parc Safari, Miller Zoo, Parc Aquarium du Québec)

-    Magasins à grande surface

-    MRC (parcs régionaux)

-       Municipalités

-    Musées de sciences naturelles

-    Parcs Canada

-       Pépinières

-    Pourvoiries chasse et pêche (Fédération des pourvoiries du Québec)

-    Producteurs d'arbres et d'arbustes

-    Producteurs de plantes ornementales en serre

-    Société des établissements de plein air du Québec SEPAQ

-    centres de services scolaires

-    Universités (notamment Laval et Mcgill)

-         Ville de Montréal (Jardin botanique de Montréal, Biodôme de Montréal, Insectarium de Montréal)

-       À ton propre compte

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-      Polyvalence

-      Mobilité

-      Travail saisonnier et horaires variables dans plusieurs emplois (bien que des emplois toutes saisons sont également possibles)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est bon, 66 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 83 % sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 15 % ont décidé de poursuivre leurs études dans un autre D.E.P. (réalisation d'aménagements paysagers ou fleuristerie) ou au collégial dans le cadre du DEC en paysage et commercialisation.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

143 87 75 21

Note 1 : hausse du taux de placement aux années précédentes (était de 66 % en 2017; 63 % en 2015 et 55 % en 2013).

Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au collégial (était de 17 % en 2013; 16 % en 2012 et 23 % en 2011).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données en 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Secteur privé:

-       18,60 $/heure (40 à 45 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) au sein des grands établissements hôteliers (extérieur de Montréal)

-       19,88 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) ou préposé(e) à l'irrigation au sein des grands clubs de golf privés

-       20,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne tant qu'horticulteur(trice) ou jardinier(ère) au sein des PME

-       22,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) au sein des grands établissements hôteliers (Île de Montréal)

-         24,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) ou horticulteur(trice) dans les grandes institutions zoologiques

Note :  stabilité de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 20,00 $ en 2024; 16,80 $ en 2022 et 15,98 $ en 2019).

Secteur public et parapublic

-    17,47 $/heure (40 hres/sem) en tant que jardinier(ère) à la SÉPAQ (Parc régional de Val-Jalbert)

-    20,00 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que jardinier(ère) à la SÉPAQ (parcs et réserves et dans les centres touristiques)

-     24,41 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que journalier-préposé(e) en horticulture ou préposé(e) à l'entretien des parcs et espaces verts et à l'horticulture au sein des très petites municipalités (moins de 5 000 habitants)

-    26,12 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'horticulteur(trice) à la Ville de Laval

-    27,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) ou journalier(ère)-jardinier(ère) ou préposé(e) en horticulture au sein des petites municipalités (5 000 à 24 999 habitants)

-    27,47 $/heure (40 hres/sem) en tant que jardinier(ère) ou horticulteur(trice) à Parcs Canada

-    28,14 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'assistant(e) botanique ou préposé(e) aux renseignements horticoles au Biodôme ou au Jardin Botanique à la Ville de Montréal

-    29,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'horticulteur(trice) ou jardinier(ère)-horticulteur(trice) au sein des petites municipalités (5 000 à 24 999 habitants)

-    30,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) ou préposé(e) en horticulture ou aide-horticulteur(trice) au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-    30,77 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'horticulteur(trice) à la Ville de Québec

-    32,74 $/heure (35 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que jardinier(ère) ou préposé(e) en horticulture ou aide-horticulteur(trice) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    32,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'horticulteur(trice) ou jardinier(ère)-horticulteur(trice) au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-    34,22 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que jardinier(ère) à la Ville de Montréal (incluant Biodôme et Jardin Botanique)

-    35,11 $/heure (35 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'horticulteur(trice) ou jardinier(ère)-horticulteur(trice) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    36,76 $/heure (36 hres/sem) en tant qu'horticulteur(trice) à la Ville de Montréal (Biodôime, Jardin Botanique, service de l'environnement pour les parcs)  

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Parcs Canada, Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des employés manuels de la Ville de Québec, Syndicat des cols bleus de la Ville de Laval, Syndicat de la fonction publique du Québec - section locale SEPAQ, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés municipaux de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs des grands établissements hôteliers 4 ou 5 étoiles et conventions collectives des employés de plusieurs clubs de golf privés.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 3 900 arboriculteurs(trices), floriculteurs(tricse), horticulteurs(trices), jardiniers(ères)-paysagistes et producteurs(trices) de cultures ornementales dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

 

Plus de 52 % étaient des femmes.

 

Près de 20 % étaient issus de l'immigration.

 

La répartition selon le dernier niveau de scolarité était :

Plus de 85 % occupaient un poste à temps complet.

 

Principalement saisonnier, plus de 69 % travaillaient une partie de l'année seulement (moyenne de 33 à 36 semaines).

 

Près de 21 % étaient des travailleurs(euses) autonomes.

 

L'âge moyen était de 34 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 65 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

Pendant la crise du coronavirus, le jardinage a connu une recrudescence sans pareil. Selon les  ntervenants du milieu, le réconfort apporté par les végétaux, de même que la recherche d’un  environnement plus esthétique dans sa courCet engouement semble avoir demeuré chez un bon nombre de personnes et permettra aux jardineries et autres commerces de produits en horticulture ornementale de connaître une certaine croissance.

 

Ces spécialistes sont de plus en plus recherchés par les jardineries et centres horticoles qui se multiplient un peu partout dans la province en raison de l'augmentation de l'engouement pour l'horticulture, notamment chez les nombreuses personnes retraitées.

 

Selon les postes, il n'est pas toujours nécessaire de posséder une formation  spécifique pour accéder à cette profession. Cette profession attire beaucoup  de candidats, mais la forte croissance de l'emploi et surtout le roulement de personnel très élevé semblent permettre à la grande majorité de ces  candidats d'accéder à cette profession ou, à tout le moins, à d'autres professions des domaines de l'aménagement paysager et de l'horticulture

 

Les tendances sont très positives dans le secteur de l'aménagement paysager et plus mitigées dans celui de  l'horticulture. Étant donné que le secteur de l'aménagement paysager est de loin le secteur d'embauche le plus important dans cette profession, on prévoit que le nombre de jardiniers et d'horticulteurs augmenteront que légèrement au cours des prochaines années.

 

Toutefois, le volume d'emplois devrait rester relativement stable puisque la majorité des ouvertures de postes proviendra des départs à la retraite, plutôt que de la création de nouveaux emplois.

 

Par contre, la période importante d'embauche reste encore à l'été.

 

Dans le secteur hôtelier et récréotouristique

 

La réputation de bien des hôtels-golf, hôtels-centres de villégiature, clubs de golf privés et centres de villégiature passent par la qualité de leur améangement paysager.

 

Pour cette raison, ils emploient des jardiniers(ères) et horticulteurs(trices) qualifiés afin d'entretien leur terrain.

 

L'engouement pour les activités en plein air s'est accrue pendant la pandémie. Une attention plus importante est consacrée à l''aménagement des sentiers dans les parcs nationaux provinciaux et canadiens

 

Dans le secteur municipal  :

Que ce soit des emplois saisonniers ou permanents, les villes s’arrachent les cols bleus en ces temps de pénurie.

D’ailleurs, dans plusieurs villes du Québec peut importe sa taille, les besoins en main-d’œuvre de cols bleus sont de plus en plus importants pour des emplois non seulement saisonniers mais aussi permanents.

 

Il y a un vieillissement chez les employés manuels des municpalités et il manque de main-d’œuvre pour combler ce vide.

Plusieurs municipalités ont de la difficulté à recruter, ça risque d’être un enjeu pour les prochaines années.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...
(sur une période moyenne de 33 à 38 semaines)

 

le revenu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou d'un(e) préposé(e) à l'irrigation détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand club de golf privé était de 28 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou d'un(e) horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande institution zoologique iétait de 35 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience à la SÉPAQ était de 36 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 38 100 $;

 

le reveu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de l'extérieur de Montréal était de 38 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) arboriculteur(trice) ou émondeur(euse) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand hôtel de la région Montréal était de 45 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e)jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 46 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de grande taille était de 50 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e)jardinier(ère) ou horticulteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein de Parcs Canada était de 56 300 $.

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE EN HORTICULTURE ORNEMENTALE :

 

L’industrie de la production de cultures ornementales au Québec (souvent regroupée sous le terme d’horticulture ornementale) représente un pilier économique majeur du secteur agricole de la province. Le Québec se classe au 3e rang au Canada pour cette production, juste derrière l'Ontario et la Colombie-Britannique.

Bien qu'au niveau agricole, elle comprend les exploitations de production de cultures, l’industrie de l’horticulture ornementale comprend aussi des entreprises de commercialisation, comme les jardineries et les fleuristes ayant généré des revenus de plus de 387 millions $, ains ique et des entreprises de services, comme l’entretien et l’aménagement paysager ayant généré des revenus de près de 1,85 milliards $.

L'ensemble de l'industrie comptait près de 8 560 entreprises, employaient plus de 40 000 personnes et a généré des revenus de plus de 2,7 milliards $.

Elle comprend une superficie de 19 260 hectares destinées à la production de végétaux cultivés spécifiquement pour leurs qualités esthétiques, leur beauté ou leur parfum, plutôt que pour leur valeur nutritive, médicinale ou industrielle réparties dans différentes régions du Québec.

En 2025, l'ensemble du secteur de la production de cultures a généré des recettes monétaires de plus de 474 millions $.

La valeur des exportations québécoises de produits ornementaux représente plus de 103 millions $. À eux seuls, les arbres de Noël exportés rapportent 60 millions $. La presque totalité des produits exportés est destinée aux États-Unis (98 %).

Elle regroupe 1 345 entreprises qui employaient près de 11 travailleuses et travailleurs en haute saison.

Pour plus de détails, consulte Québec Vert.

Le domaine de l’horticulture ornementale se divise en 5 sous-secteurs :

Cultures en serre (floriculture) : comprend la production de fleurs coupées (pour les bouquets), de plantes fleuries en pot et de plantes annuelles de jardin.

De nombreux végétaux sont cultivés en serre avant d’être offerts aux consommateurs. C’est le cas des fleurs annuelles, des plants de légumes, des fines herbes, des plantes vertes et fleuries ainsi que des plantes vivaces et des fleurs coupées, notamment .

fleurs annuelles (géraniums, pétunias, bégonias, alyssums, agératums, oeillets d'Inde ou tagètes, cosmos et muffliers, amarantes, célosies, gomphrénas, tournesols annuels et zinnias);
fleurs bulbeuses (ail d'ornement, arums/callas, bégonias tubéreux, crocus, dahlias, glaïeuls, jacinthes, jonquilles, lis, muscaris, narcisses, perces-neige, scilles de Sibérie et chionodoxas et tulipes, etc.);
fleurs vivacaes (pivoines, iris, lys, achillées, échinacées pourpres, gaillardes, hémérocalles, lupins et pavots, etc.);
plantes vivaces (achillées millefeuilles, ancolies du Canada, asters de Nouvelle-Angletere, astibe, échicanées, hémérocalles, hostas, sanguinaires du Canada, plantes tropicales, etc.);
plantes vertes et fleuries (cinéraires, cyclamens, fougères comme la fougère de Boston, fougères rustiques, pileas, pothos, sansevierias et violettes africaines et yuccas).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $, soit 12,4 % de la production canadienne de végétaux en serre.

On y comptait 579 entreprises productrices de végétaux en serre situées dans les régions :

de la Montérégie (30 % notamment dans les MRC des Jardins-de-Napierville, des Maskoutains, de la Vallée-du-Richelieu, de Roussillon et dans l'agglomération de Longueuil),

Laval (21 % dans les secteurs Sainte-Dorothée et Fabreville);

les Laurentides (18 % notamment dans les MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel et des Laurentides);

Chaudière-Appalaches (10 % notamment dans les MRC de Bellechasse, de Montmagny, de L'Islet, Beauce-Sartigan et Ville de Lévis);

dans la Capitale Nationale (8 % notamment dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier);

en Estrie (4 % notamment dans les MRC des Source, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

et autres régions (dans la MRC de L'Assomption dans Lanaudière, dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans la MRC de Drummond dans le Centre-du-Québec dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges en Montérégie).

Pour plus de détails, consulte Les Producteurs en serre du Québec et l'Assocition des producteurs de fleurs coupées du Québec.

Pépinières : L’industrie des cultures en pépinière au Québec est un pilier de l’horticulture ornementale évoluant dans un écosystème de production hornementale d'envergure. Elle regroupe la production de végétaux extérieurs ligneux et herbacés.

Le Québec représente environ 15,0 % des ventes totales de produits de pépinière au Canada, ce qui le classe au 3e rang national.

Comprend la culture d'arbres, d'arbustes, de conifères, de rosiers, de cactus, de plantes grimpantes et de plantes vivaces. Elles font autant la production de plants en plein champ qu’en contenants hors terre. Certaines cultivent aussi des fleurs coupées produites en champ.

De nombreux végétaux sont cultivés en pépinière avant d’être offerts aux consommateurs. , notamment :

arbres (érables, chênes, bouleaux, tilleuls, cèdres, épinettes, pins, pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, arbres à noix, autres espèces comme le févier d'Amérique, l'ostryer de Virginie et le sorcier des oiseaux);
arbustes (bleuetiers, framboisiers, camerisiers, amélanchiers, cassissiers, groseillers, hydrangées, spirées, weigelas, potentilles, lilas nains, fusains, épines-vinettes, physocarpes, viornes, aronies noires, houx verticillés, rosiers inermes, etc.);
conifères (épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de Norvège, cèdres blancs, pins blancs, pins gris, sapins baumiers, sapier Fraser, mélèzes laricins, génévriers, ifs, pruches du Canada, etc.);
rosiers (rosiers explorateurs comme Champlain, Martin Frobisher, Félix Leclerc; rosiers Parkland comme Morden Blush; rosiers du 49e parallèle comme Yukon Sun ou Chinook Sunrise; rosiers rugueux comme Blanc Double de Coubert et les rosiers grimpants);
plantes grimpantes (clématites, chèvrefeuilles grimpants, glycines rustiques, vignes vierges, hydrangées grimpants, kiwis rustiques, mandevillas, ipomées, thunbergies, houblons, vignes à raisins, etc. );
plantes vivaces (échinacée, hémérécolles, achillées millefeuiles, gaillardes, coréopsis, pivoines, ancolies du Canada, asters lisses, liatris à épis, asclépiades rouges, brunneras, bergenias, etc.);
cactus (oponces de l'Est, oponces fragiles, figuiers de Barbarie, cactus cierges, echinocactus, gymnocalyciums, mammilarias, cactus de Pâques, cactus de Noël).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $.

La clientèle des pépiniéristes de l’AQPP est principalement composée d’acheteurs au gros, tels que les municipalités, paysagistes, architectes-paysagistes, institutions, ministères et organismes gouvernementaux et groupes environnementaux.
Bien que la plupart n’effectuent par de vente directe aux particuliers, les consommateurs peuvent se procurer leurs produits chez tous les bons détaillants horticoles de leur région.

On y comptait 269 entreprises productrices de végétaux en pépinière situées dans les régions :

de la Montérégie (33 % notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent, de Vaudreuil-Soulanges, des Maskoutains, Marguerite-d'Youville, de la Vallé-du-Richelieu et dans l'agglomération de Longueuil),

en Estrie (14 % notamment dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

dans les Laurentides (12 % dans la MRC des Pays-d'en-Haut, des Laurentides de Mirabel);

dans Lanaudière (8 % dans les MRC d'Autray et de la Matawinie, mais aussi L'Assomption);

en Chaudière-Applaches (6 % dans la MRC de Lotbinière et Les Etchemins);

dans la Capiale Naionale (4 % .dans la MRC de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré et dans l'agglomération de Québec);

En Abitibi-Témiscamingue (3 % dans la MRC d'Abiti-Est);

et autres régions (20 % dans la Ville de Shawinigan en Mauricie, dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de la Mitis dans le Bas-Saint-Laurent et dans la Ville de Laval).

Pour plus de détails, consulte l'Association québécoise des producteurs en pépinière.

Production de gazon : La production de gazon cultivé (tourbe) au Québec est une industrie horticole active détenant une superficie de culture totalisant plus de 4 933 hectares, soit près de 23 % de la production canadienne.

Les applications en production de gazon comprennent principalement la fertilisation régulière, le contrôle phytosanitaire et les techniques de semis spécialisées comme l'hydroensemencement et s'adressent à une clientèle diversifiée.

Leurs acheteurs se divisent principalement en deux grandes catégories :

le marché commercial (entrepreneurs paysagers, concepteurs de jardins, centres de jardin, pépinières, entrepreneurs généraux, terrains de golf, complexes sportifs et stades, centres de services scolaires, ainsi que les municipalités)
et le marché résidentiel direct (les propriétaires de résidences).

On retrouve 3 variétés, soit :

le pâturin du Kentucky (ou pâturin des prés) est la graminée la plus utilisée et la plus cultivée au Québec. Il offre un beau vert foncé, résiste très bien au piétinement et aux hivers froids, mais demande un sol fertile. car elle s'adapte très bien au climat rigoureux du Québec. On y trouve aussi des fétuques et du ray-grass. plaques (ou rouleaux de tourbe). Il est principalement récolté et vendu en plaques (ou rouleaux de tourbe).

Les fétuques : On y retrouve la fétuque rouge, traçante ou gazonnante, ainsi que la fétuque élevée. Elles ont des feuilles fines, tolèrent remarquablement bien l'ombre, la sécheresse et les sols pauvres.

Le ray-grass vivace (ou Ray grass anglais) : Il pousse très rapidement, possède une belle texture vert foncé et résiste bien à l'usure, ce qui aide à garnir rapidement un mélange.

La plupart des producteurs de gazon en rouleau combinent ces espèces (pâturin et fétuques) pour obtenir un tapis dense qui s'adapte à la fois au soleil et à l'ombre.
On intègre de plus en plus des espèces tolérantes et écologiques comme le trèfle blanc nain, qui demande moins d'engrais et d'arrosage tout en restant vert.


En 2025, l'industrie a généré des revenus de plus de 37,7 millions $, soit 23 % des revenus canadiens.

On y compte 55 producteurs de gazon situées en Montérégie (33 % dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Roussillon); Lanaudière (18 % dans les MRC des Moulins, L'Assomption, Matawinie et Joliette); Laurentides (12 % dans les MRC d'Argenteuil et de Mirabel); autres régions (MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, MRC Le Granit en Estrie, Ville de Québec dans la Capitale Nationale, MRC Beauce-Sartigan et Ville de Lévis en Chaudière-Appalches).

Productoin de tourebe horticole (de spaigne) : La tourbe horticole est substrat organique naturel issu de la décomposition partielle de mousses (principalement les sphaignes) dans les tourbières.

Le principal substrat de culture : La grande majorité des végétaux en horticulture ornementale au Québec (fleurs annuelles, plantes vivaces, arbustes en contenants) sont produits « hors-sol ». Les producteurs professionnels utilisent des terreaux à base de tourbe de sphaigne (fournis par des leaders québécois comme Premier Tech ou Berger) en raison de ses propriétés uniques : sa capacité exceptionnelle à retenir l'eau, sa porosité qui aère les racines et sa pureté (absence de maladies ou de mauvaises herbes).

En langage courant au Québec, on appelle souvent « de la tourbe » les rouleaux de gazon en plaques. La production de gazon en plaques fait techniquement partie de l'horticulture ornementale (les gazonnières). Toutefois, sur le plan botanique et technique, le gazon en rouleaux et la tourbe de sphaigne (la mousse organique des tourbières) sont deux choses totalement différentes.

Le Québec est l'un des plus grands producteurs mondiaux de tourbe de sphaigne horticole et . Bien qu'elle soit extraite de milieux naturels (les tourbières) et non cultivée en serre comme les fleurs, son extraction et sa transformation sont intimement liées aux réseaux de distribution horticoles. Il compte pour environ 25 % de la production canadienne de tourbe horticole, soit environ 350 000 tonnes de tourbe, s'appuyant sur un peu plus de 9 000 hectares de tourbières ouvertes ou exploitées depuis les débuts de l'industrie.

On y compte 9 producteurs principalement employant 1 800 personnes situés dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que dans les MRC de la Haute-Côte-Nord et de Manicouagan en Côte-Nord et on généré des revenus totalisant plus de 141,5 millions $ en 2025.

Pour plus de détails, consulte l'Association des producteurs de tourbe du Québec.

Production d'arbres de Noêl : Le Québec est la province qui produit et vend le plus d'arbres de Noël au Canada.

Pour produire un arbre de Noël de 2,5 mètres, il faut 14 ans de travail entre l'ensemencement et la coupe.

Au Québec, on cultive principalement 4 variétés de sapin comme arbres de Noël, soit :

Sapin baumier : indigène au Québec, c'est l’arbre de Noël le plus cultivé. Le nom de ce conifère fait référence à l’odeur caractéristique de sa résine.

Sapin Fraser : originaire des États-Unis, c'est la 2e espèce la plus cultivée au Québec. Moins odorant que le sapin baumier, il conserve cependant ses aiguilles plus longtemps.

Sapin Canam et sapin Cook : ces variétés constituent deux lignées de sapin baumier. Le Canaan possède des caractéristiques du sapin baumier et du Fraser. Le Cook se distingue par sa couleur bleutée.

On évalue que les producteurs québécois ont fourni environ 2,8 à 3,0 millions d'arbres de Noël cultivées sur une superficie de 9 700 hectares (soit près de 40 % de superficie canadienne pour cette culture) au Québec et sur le marché international en 2025.

Quelque 1,1 millions sapins québécois ont été exportés en 2024, totalisant un revenu de 58,4 millions $. La majorité des exportations se dirige vers les États-Unis (97 %). Des arbres de Noël québécois sont toutefois distribués aussi loin qu’aux Émirats arabes unis.

On y compte près de 273 entreprises qui cultivent des arbres de Noël. Bien que cette culture soit présente partout au Québec, elle s'effectue plus particulièrement :

en Estrie (68 % principalement dans les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François et Le Granit);

en Chaudière-Appalaches (24 % principalement dans les MRC de Beauce-Sartigan et Les Etchemins);

et dans les autres régions (8 % dans les MRC du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges en Montérégie, MRC de Drummond et de l'Érable dans le Centre-du-Québec, ainsi que Rivière-du-Loup et Rimouski-Neigette dans le Bas-Saint-Laurent).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en horticulture et jardinerie D.E.P. a une durée totale de 1 335 heures, c’est-à-dire 13 ou 14 mois (incluant les mois d'arrêt en été) offert à temps complet seulement (ou de 10 ou 11 mois consécutifs à temps complet en formation intensive dans certains centres).

 

Il comporte des cours sur l'utilisation des pesticides à l'extérieur, notions de botanique, santé et sécurité sur les chantiers de construction, taille des végétaux ligneux, amendement et fertilisation des sols, plantation et transplantation des végétaux, problèmes phytosanitaires, production de végétaux, entretien de végétaux comestibles, entretien estival d'un jardin, entretien automnal d'un jardin, entretien printanier d'un jardin, interprétation de plans et devis, utilisation des pesticides en culture abritée, recherche d'information en horticulture, entretien de plantes d'intérieur et de potées fleuries, conception d'un plan d'un jardin, entretien de la machinerie, de l'équipement et de l'outillage horticole, implantation et entretien des gazons, aménagement des espaces de vente et d'entreposage des produits horticoles, techniques de vente de produits et équipements horticoles, ainsi qu'un stage non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en horticulture et jardinerie dans le cadre du programme de D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale.

 

Cette formule est offerte par l'École professionnelle de St-Hyacinthe conjointement avec l'ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe.

 

Ainsi que par le Cégep de Montmorency avec tous les centres de formation professionnelle publics francophones et anglophones du Québec offrant ce programme.

 

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ce programme te permettra soit d’intégrer le marché du travail, soit de compléter ta formation dans le cadre du A.S.P. en horticulture spécialisée en aménagment durable d’une durée de 450 heures (1 session) offert à l’École des métiers de l'horticulture de Montréal ou de poursuivre tes études au niveau collégial.

 

Tu pourras poursuivre au niveau du D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale (voir aussi les détails sur le « DEP-DEC » ci-haut) ou au D.E.C. en technologie de la production horticole et de l'environnement.

 

Tu aimerais combiner la formation en horticulture avec une formation en fleuristerie ou en réalisation d'aménagements paysagers ?

 

Le Centre de formation professionnelle de la Riveraine (anciennement l'École d'agriculture de Nicolet) dans le Centre-du-Québec, ainsi que le Centre de formation professionnelle de Coaticook CRIFA en Estrie offrent aux titulaires d'un D.E.P. en horticulture ornementale de suivre le programme de D.E.P. en réalisation d'aménagements paysagers ou le D.E.P. en fleuristerie dont le contenu a été adaptée à eux. Le programme a une durée de 7 mois à temps complet et offert en alternance travail-études.

 

Le Centre de formation horticole de Laval offre aux titulaires d'un D.E.P. en horticulture ornementale la possibilité de suivre le D.E.P. en réalisation d'aménagements paysagers en 630 heures (21 semaines) au lieu de 1 035 heures (durée normale).

 

Le Centre de formation horticole de Laval, le Centre de formation professionnelle du Suroît et le Centre de formation professionnelle Fierbourg offrent aux titulaires d'un D.E.P. en horticulture ornementale la possibilité de compléter le D.E.P. arboriculture et élagage de 915 heures (8 mois).

 

le Cégep de Victoriaville offre une A.E.C. agriculture urbaine destinée aux titulaires d'un D.E.P. en horticulture, arboriculture ou aménagement paysager d'une durée de 525 heures réparties sur 3 sessions en formation hybride (à distance et en présence), à temps partiel.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D'ADMISSION :

 

-        Détenir un permis de conduire valide pour les lieux de stage (École professionnelle de Saint-Hyacinthe)

 

-    Subir des tests d'admission d'aptitudes et intérêts en lien avec le métier et calculs mathématiques (École des métiers de l'horticulture de Montréal)

 

-    Assister à une séance d'informations obligatoire et compléter une questionnaire de motivation en ligne (CFP Fierbourg)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

 

Est du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay et Lac-St-Jean, Gaspésie, Côte-Nord)

Ouest du Québec (Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue) :

 Région de Québec et Chaudière-Appalaches :

 Région de Montréal :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis d'horticulteurs(trices) sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

autres liens :

-    Jardin Van den Hende de l'Université Laval : site de ce jardin botanique situé sur le campus de l'Université Laval à Québec

-    Jardins de Métis et Festival international de jardins : site de ce parc-jardin situé à Grand-Métis dans le Bas-St-Laurent

-        Guide jardinage Canoë : guide d’infos sur le jardinage

-        Mosaïcultures internationales de Montréal : site de cet événement annuel

-     Musée canadien de la nature : site officiel de ce musée situé à Ottawa

-    Parc Marie-Victorin : plus grand jardin écologique du Québec situé à Kingsey Falls dans le Centre-du-Québec

-     Plantes.ca : site d'infos intéressantes sur les plantes, leur description, leur culture, etc

-    Routes des jardins du Canada : répertoire des jardins, centres botaniques et autres attraits touristiques connexes partout au pays

-    Service canadien des forêts : importante base de données des arbres du Canada avec descriptions réalisé par Ressources naturelles Canada

-    Société des roses du Québec : plusieurs photographies de roses

-     Système canadien d'information sur les plantes toxiques : site du Gouvernement du Canada

-       Toile du Québec : guide jardinage de la Toile

-    Tout le jardin : guide francophone sur le jardinage

-    Transports Québec : répertoire des fleurs que l'on retrouve aux abords des autoroutes québécoises

-    Univers des arbres : site éducatif d'infos sur les arbres réalisé par la compagnie Domtar
 

 


Retour à la page du secteur sciences naturelles

Retour à la page d’accueil