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SECTEUR : MÉCANIQUE D’ENTRETIEN

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

MÉCANICIEN(NE) D'ENTRETIEN ou

MÉCANICIEN(NE) DE CHANTIER ou

MÉCANICIEN(NE) INDUSTRIEL

 

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de mécaniciens industriels qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que mécanicienne ou mécanicien industriel; tu seras responsable d'installer, de faire l’entretien régulier et périodique, dépanner, réparer, ajuster et inspecter les composantes des systèmes mécaniques, hydrauliques et pneumatiques desles différentes machines se retrouvant dans une usine ou une autre installation semblable.

 

Autant les PME que les grandes industries, qu'elles soient automatisées ou qu'elles n'aient que des machines et des équipements conventionnels, toutes les entreprises manufacturières ont besoin de mécaniciens(nes) industriels.

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que mécanicienne ou mécanicien de chantier; tu seras responsable d'installer, réparer, régler, monter, démonter et inspecter la machinerie et l'équipement que l'on retrouve sur des chantiers de construction comme les pompes à béton, les foreuses à béton, les compresseurs, les génératrices, les concasseurs à pierre, les chaudières à vapeur, les machines à tirer les câbles ("puller"), les machines à tensionner les câbles, les scies hydrauliques, etc.

 

Tu travailleras majoritairement sur des chantiers de construction de génie civil (infrastructures hydroélectriques, infrastructures d'éoliennes, infrastructures de communications, infrastructures maritimes, ponts, réseaux d'aqueduc et d'égout, routes ou autoroutes, réseaux de pipeline gazier ou pétrolier, etc.); les chantiers de construction industrielle (construction ou agrandissement d'usines, construction, agrandissement ou réhabilitation de mines, agrandissement de chantiers navals, etc.) et plus rarement, sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (construction d'édifices à bureaux, de centres commerciaux, d'hôtels, d'immeubles à condominiums, d'immeubles à revenus locatifs, d'hôpitaux, d'écoles, etc), ont tous besoin de mécaniciens(nes) de chantier.

 

En construction industrielle, on fera également appel à tes services afin d'effectuer l'installation, le montage et le réglage de certaines machines et équipement fixes en collaboration avec les électriciens, les tuyauteurs, les frigoristes, les mécaniciens en protection-incendie, les ferblantiers, les soudeurs et les chaudronniers.

 

Sur les chantiers hydroélectriques, tes compétences seront sollicitées afin d'installer et monter les équipements électromécaniques et électrohydrauliques des centrales hydroélectriques.

 

En tant que mécanicienne ou mécanicien d'entretien; tu seras responsable d'installer, entretenir, inspecter, réparer et ajuster de la machinerie et de l'outillage mécanique tel que : machines ou chaudières à vapeur, compresseurs d'air, appareils de levage, unités de ventilation, les équipements de manutention, systèmes d’alimentation en oxygène d'hôpitaux et autres équipements  connexes d'un grand établissement (tels que : immeubles à bureaux, de centres commerciaux, hôtels, hôpitaux, collèges, pavillons d'universités, etc.).

 

Tu surveilleras les compteurs, manomètres et contrôles et fait les ajustements et réparations nécessaires et tu tiendras à jour les registres de rendement et de maintenance de l'équipement.

 

Les établissements hospitaliers, les compagnies immobilières et autres gestionnaires immobilier et les universités notamment, emploient des mécaniciens(nes) d'entretien.

 

En tant que mécanicien ou mécanicienne de voitures/wagons ferroviaires (chemin de fer); tu seras responsable d’inspecter les voitures à voyageurs et les wagons à marchandises pour vérifier les dommages et par la suite faire les réparations qui s’imposent. Cela signifie qu’il doit travailler avec toutes les parties qui interviennent à l’intérieur et à l’extérieur d’un wagon quelconque et d’une voie ferrée y compris les compresseurs, les soupapes d’air, la canalisation, les réservoirs d’air comprimé, les sièges de passagers, les fenêtres et les cabinets d’aisances.

 

Tu devras notamment inspecter les wagons de passagers et de marchandises pour vérifier les dommages, faire le diagnostic et la réparation de tous les problèmes pertinents, réparer et retoucher les matériaux en métal et en bois, installer et réparer les soupapes pneumatiques, les roulements, les compresseurs, les cylindres et la canalisation, entretenir, remplacer et installer les fenêtres, etc.

 

Tu devras suivre une formation en cours d'emploi échelonnée sur 3 à 4 ans en tant qu'apprenti(e) et ensuite, tu obtiendras la classe de compagnon qui te permettra d'effectuer l'entretien générale des voitures de trains et métro.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-         Avoir une bonne acuité visuelle et auditive

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonne condition et endurance physique : car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables et dans des endroits exigus

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-         Facilité pour les calculs de mesures et la géométrie

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Minutie, précision et souci du détail car tu auras à réparer des pièces délicates

-         Sens méthodique et capacité d'analyse car tu devras analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-         Sens de l'observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité à une machine

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la sécurité des équipements

-         Facilité à travailler en équipe et sous pression car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres mécaniciens, des opérations de machines et équipements industriels, des machinistes, des soudeurs, des électromécaniciens, des technologues en maintenance, etc.

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-      Ajusteur(euse) de machines industrielles

-    Ajusteur(euse) de turbines

-    Ajusteur(euse) en mécanique

-    Ajusteur(euse)-monteur(euse) de machines

-    Gréeur(euse) de navire

-    Huileur(euse)-réparateur(trice) d'outils

-    Intégrateur(trice) de machines-outils

-    Mmécanicien(ne) d'appareillage (Hydro-Québec)

-       Mécanicien(ne) de machines d’imprimerie

-       Monteur(euse) de machines textiles

-       Ouvrier(ère) en entretien de l’outillage

-    Mécanicien(ne)-ajusteur(euse)

-    Mécanicien(ne) d'appareillage-machiniste (avec un D.E.P. en techniques d'usinage comme formation complémentaire) chez Hydro-Québec

-    Mécanicien(e) d'entretien en commandes industrielles (avec l'ASP en mécanique en commandes industrielles)

-    Mécanicien(ne) d'entretien préventif

-    Mécanicien(ne) de bâtiments

-    Mécanicien(ne) de voitures de trains ou métro (formation en cours d'emploi offerte par l'employeur échelonnée sur 3 à 4 ans)

-       Mécanicien(ne) en entretien préventif industriel

-    Mécanicien(ne) industriel spécialisé(e) en automatisation (avec le double DEP en mécanique industrielle/électromécanique)

-    Mécanicien(ne) machiniste (avec un D.E.P. en techniques d'usinage comme formation complémentaire)

-        Mécanicien-monteur ou mécanicienne-monteuse de machines industrielles

-    Mécanicien(ne)-soudeur(e) (avec un D.E.P. en soudage comme formation complémentaire)

-    Préposé(e) à l'entretien - bobinage alternateurs (Hydro-Québec)

-    Régleur(euse) de machines

-    Régleur(euse)-réparateur(trice) de machines

-       Réparateur(trice) de matériel hydraulique

-    Réparateur(trice) de matériel pneumatique

-      Contremaître ou contremaîtresse de mécaniciens(nes) industriels (après quelques années d’expérience)

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en mécanique industrielle (après quelques années d’expérience)

-    Technicien(ne) d'entretien mécanique

-    Technicien(ne) d'entretien préventif

-    Technicien(ne) de groupes électrogènes (Forces armées)

-       Technicien(ne) en réfrigération et mécanique (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en multimécanique du réseau (Énergir)

-    Tuyauteur(euse) industriel (avec l'Attestation de perfectionement en tuyauterie-soudage)

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

-       Ateliers d’usinage

-    Chantiers navals

-    Compagnies ferroviaires

-       Compagnies forestières

 -   Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-    Entrepreneurs en construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-    Entrepreneurs en travaux de génie civil

-    Entreprises privées en production et distribution d'électricité

-       Fabricants de chaudières, de réservoirs et autres contenants industriels

-       Fabricants de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques

-    Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, moteurs d'aéronefs, trains d'atterrisage, systèmes de contrôle du carburant d'aéronefs, composants de satellites de communication, systèmes avioniques, etc.)

-       Industries chimiques et pétrochimiques (produits ménagers, produits de revêtement, gaz industriels, produits chimiques industriels, etc.)

-    Industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites (pneus, pièces pour véhicules routiers, pièces pour véhicules récréatifs, matériaux de construction, emballages alimentaires ou industriels, contenants divers, articles ménagers, jouets, revêtements de sol, etc.)

-       Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, usines de transformation de viandes et volailles, usines d'embouteillage, etc.)

-       Industries papetières

-    Industries sidérurgiques

-       Manufacturiers de moteurs, de turbines et autres matériels de puissance

-      Manufacturiers de machines et d’équipements industriels (matériel de construction, matériel agricole, matériel minier, matériel forestier, machines pour l'industrie métallurgique, machines et équipements pour l'industrie alimentaire, etc)

-    Manufacturiers d'appareillage et équipements électriques

-    Manufacturiers de matériaux et autres produits de la construction

-    Manufacturiers de meubles et autres produits de bois ouvré

-    Manufacturiers de produits électriques (outils, appareils électriques, électroménagers, matériel d'éclairage, etc.)

-       Manufacturiers de produits électroniques (matériel de télécommunication, appareils audiovisuels, instrumentation électronique, etc.)

-    Manufacturiers de produits en optique et photonique (appareils de vision nocturne, systèmes GPS, lecteurs optiques, matériel de fibres optiques, etc.)

-       Manufacturiers de véhicules de transport routier (autos, camions, autobus, motoneiges, tracteurs, etc.)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc.)

-       Industries pharmaceutiques, des cosmétiques et biomédicales

-       Industries du textile et du vêtement

-       Imprimeries

-      Autres industries (moyennes et grandes) utilisant de la machinerie industrielle

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Entreprises d’entretien industriel

-    Distributeurs et grossistes de machines et équipements industriels

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Établissements d'enseignement post-secondaire (centres de formation professionnelle, cégeps et universités) 

EXIGENCES DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

 

-         Détenir ta carte de compétence est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. En début de carrière tu travailleras en tant qu’apprenti et tu n’obtiendras ta carte de compagnon seulement après avoir accumulé un minimum de 6 000 heures de travail comme apprenti(e) (environ 3 ans).
Voici les détails auprès de la Commission de construction du Québec.

-    Détenir la Cerfification en mécanique de remontées mécaniques émis par Emploi Québec pour travailler dans les stations de ski

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-    Mobilité essentielle partout au Québec pour les mécaniciens de chantiers

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

-    Travail tout au long de l'année dans la plupart des cas sur les chantiers de construction

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit)

-    Parfois de longues heures de travail sous pression et stress

-      Être prêt à travailler dans des endroits chauds, humides, bruyants, poussiéreux et étroits ou même avec de possibles émanations de pétrole ou produits chimiques

-    Une formation en mécanique industrielle peut faciliter la réussite de la formation en cours d'emploi de mécanicien(ne) de voitures de trains

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Pour le D.E.P. en mécanique industrielle :

 

Le placement est TRÈS BON, 81 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu en emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 13 % ont choisi de poursuivre leurs études dans un autre D.E.P. (ex : électromécanique ou soudage), au niveau du A.S.P. ou du D.E.C. en technologie de la maintenance industrielle.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

225 159 159 29

 

Note 1 :hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (étiat de 75 % en 2019; 74 % en 2015 et 71 % en 2013).

 

Note 2 : le placement est meilleur hors-Montréal avec un taux de placement de plus de 85 %.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

-         30,47 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 50,79 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de construction industrielle (usines, ateliers, complexes industriels, etc.)

-        30,52 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 50,87 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes,infrastructures électriques ou infrastructures de communications)

-         32,61 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 54,35 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de construction industrielle lourde (noamment les infrastructures minières, etc.)

Note 1 : Cependant, dans le secteur de la construction le revenu annuel moyen comme apprenti(e) au cours de la première année était de 44 800 $ (était de 47 600 $ en 2024; 31 300 $ en 2022 et 31 400 $ en 2019).

Note 2  : dans le secteur de la construction, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Secteur privé hors-construction :  

-        24,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des PME industrielles

-    25,67 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,67 $/heure par la suite en tant que mécanicien(ne) de remontées mécaniques au sein des grandes stations de ski

-    26,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-         28,63 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,82 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes entreprises d'exploitation forestière

-    28,81 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,32 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    28,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,31 $/heure par la suite au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    29,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-    30,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,61 $/heure par la suite au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         30,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-        30,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         31,05 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-       31,80 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.)

-    32,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    33,11 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         34,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,62 $ en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries papetières

-         34,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,34 $/heure en tant que compagnon au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-         34,79 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,79 $ en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes industries papetières

-         34,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-         37,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    38,21 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) mécanicien(ne) d'entretien et augmente à 42,46 $/heure par la suite au sein des grandes compagnies minières

-    43,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 45,91 $/heure par la suite au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

Note 1  : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 23,10 $ en 2024; 22,68 $ en 2022 et 22,00 $ en 2019).

 

Note 2  : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Note 3 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

Secteur public et parapublic :

-    27,40 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des universités

-        27,42 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,48 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien à Aéroports de Montréal

-    27,55 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien (machines à sous classiques, roulettes, craps, roue de fortune, etc.) à la Société des casinos du Québec

-    27,70 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,56 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien dans les grandes entreprises publiques de transport urbain

-      28,05 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 44,19 $ en tant que mécanicien(ne) d'appareillage - compagnon à Hydro-Québec

-    29,91 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-machiniste au sein des universités

-    30,45 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein du réseau de la santé et des services sociaux (pitaux)

-    31,60 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que mécanicien(ne)-ajusteur(euse) dans le réseau hospitalier

-         32,26 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 39,19 $/heure en tant que technicien(ne) en entretien mécanique - compagnon à l'Administration portuaire de Montréal

-    32,85 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 37,99 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien classe 2 à la Société de transport de Montréal STM (réseau du métro)

-    33,28 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) des systèmes postaux à la Société canadienne des postes

-         33,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    33,72 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien dans la fonction publique fédérale (incluant les postes civils sur les bases militaires)

-         34,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    34,59 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien à l'Administration portuaire de Québec

-    35,22 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 42,49 $/heure en tant mécanicien(ne) d'entretien des voies à Via Rail Canada

-         36,97 $/heure (36 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    37,26 $/heure (37,5 hres/sem) en tant  que mécanicien(ne) d'entretien à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

 -         37,96 $/heure (36 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    38,10 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien (usine usines de filtration et pompage, incinérateur, arénas) à la Ville de Montréal

-    38,45 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne)-soudeur(e) ou mécanicien(ne) en diagnostic en commandes industrielles à la Ville de Montréal

-       42,99 $/heure (37 hres/sem) en tant que vérificateur(trice) réparateur(trice) de l'outillage à Hydro-Québec

-    47,95 $/heure (40 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau  et augmente à 48,81 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau - mécanique industrielle à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-      50,97 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 53,21 $/heure en tant que mécanicien(ne) de machinerie (usine de liquéfaction, stockage et regazéification du gaz naturel) à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois (grade de soldat) en début de carrière en tant que technicien de groupes électrogènes ou technicien(ne) en réfrigération et mécanique et augmente à 6 731,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    3 614 $/mois (grade de soldat) en début de carrière en tant que technicien(ne) en structures d'aéronefs ou technicien(ne) en matériaux et augmente à 6 731,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    205,40 $/jour avec le grade de soldat (et augmente à 162,52 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note  : dans le secteur le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des cols bleus de la Ville de Québec, Syndicat des cols bleus de la Ville de Laval, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Syndicat des travailleuses et travailleurs des postes du Canada, Allieance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Port de Québec, Syndicat des employés d'Aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, Syndicat des techniciens et artisans du Espace musique ou Première Chaîne de la SRC, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, TCA Canada - section locale personnel d'atelier de Via Rail, conventions collectives des employés d'entretien de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de menuiseries architecturales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation alimentaire, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers en fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières, conventions collectives de plusieurs grandes entrepriss d'exploitation forestière et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 18 600 mécaniciennes et mécaniciens industriels, mécaniciens(nes) d'entretien, mécaniciens(nes) d'usine et autres réparateurs(trices) de machines et équipements industriels;

Ainsi que plus de 950 ajusteuses et ajusteurs de machines dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

Plus de 95 % étaient des hommes (les femmes ne représentaient que 1 % jusqu'en 2023 et maintenant, elles représentent près de 5 %).

Plus de 95 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 76 % des mécaniciens(nes) industriels détenaient un diplôme d'études professionnelles D.E.P. ou un certificat de métier, alors que 16 % sont titulaires d'une attestation ou d'un diplôme d'études collégiales A.E.C. ou D.E.C. et seulement 8 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires D.E.S.

L'âge moyen était de 42 ans.

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

Selon la Commission de la construction du Québecv; il y avait 1 042 mécaniciennes et mécaniciens de chantier dans l'industrie de la construction dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

Il y avait 169 employeurs qui embauchent des mécaniciens de chantier (dont les 10 plus importants réalisent plus de la moitié des travaux)

Ce sont 106 nouveaux apprentis qui sont entrés dans l’industrie au cours de cette année.

On dénombrait seulement 14 femmes (10 apprenties et 4 compagnons), soit : 8 de plus qu'en 2022; 9 de plus qu'en 2018 et 12 de plus qu'en 2015.

L'âge moyen d'un(e) apprenti(e) était de 31 ans, alors que celui d'un(e) compagnon était de 46 ans.

La répartition selon le groupe d'âge des compagnons était  :

Où retrouve-t-on le plus de mécaniciens(nes) de chantier ?

 

La majorité d’entre-eux, soit 60 % œuvraient sur les chantiers de construction industrielle conventionnelle (usines, ateliers de fabrication, complexes industriels, etc.) et lourde (infrastructures minières)

plus de 32 % travaillaient dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières, d'éoliennes, électriques et de communications);

alors que seulement 8 % se retrouvaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (surtout les grands chanatiers comme ceux des complexes hospitaliers).

 

Au cours de 2025, la proportion par région de travail était de :

 

22 % travaillaient en Montérégie,

21 % travailaient dans les régions de Laval et Laurentides,

12 % travaillaient en Mauricie,

près de 12 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,

10 % travaillaient dans les régions de Québec ou Chaudière-Appalaches,

près de 9 % dans les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie,

5 % travaillaient en Côte-Nord,
près de 5 % sur l'Île-de-Montréal,

4 % étaient dans les autres régions

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Secteur industriel :

 

La forte activité dans le secteur manufacturier et minier soutient l'embauche.

 

Les entreprises manufacturières et les PME recherchent activement ces professionnels pour éviter les interruptions de production.

La profession est l'une des plus recherchées au Québec dans le secteur des métiers spécialisés.

 

Un volume très important de départs crée un renouvellement constant des postes. La profession fait face à un déficit de travailleurs qualifiés à travers la province.

 

Plusieurs mécaniciens(nes) industriels devront être embauchés afin de remplacer les nombreux départs à la retraite, puisque plus de 22 % sont âgés de 55 ans et plus.

 

Au cours des prochaines années, les perspectives sont jugées très bonnes dans plusieurs régions du Québec, portées par les secteurs de la transformation des métaux, de l'extraction minière et des services publics.

 

Les opportunités d'emploi seront surtout orientés vers les industries de l'aérospatiale, de fabrication métallique industrielle, du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire), de la construction navale et les manufacturiers de machinese et équipements industriels.

 

Par contre, certains secteurs industriels éprouvent toujours des difficultés, notamment dans l'industrie papetière et l'industrie de la première transformation des métaux, bien que plusieurs départs à la retraite sont également à prévoir.

 

Les mécaniciens(nes) industriels ont un avantage par rapport à d'autres métiers, c'est que leurs compétences sont facilement transférables d'un secteur à un autre. Si par malheur, que tu travailles dans un secteur industriel (exemple : industrie automobile) que tu es mis à pied, tu pourras facilement te trouver un emploi dans n'importe quel autre secteur industriel avec les compétences que tu possèdes déjà.

Outre la mécanique pure, les employeurs privilégient la polyvalence technique en hydraulique, pneumatique, électricité et automatisme. La capacité à lire des plans complexes et à diagnostiquer rapidement des pannes est essentielle pour minimiser les arrêts d'usine.

 

Puisque le métier de mécanicien(ne) industriel est très recherché, cela qui permet aux travailleurs(euses) de bénéficier de conditions globales de rémunération très compétitives. En plus de bénéficier d'un salaire nettement supérieur à la moyenne des métiers comparables de la formation profesionnelle, la gamme d’avantages sociaux offerte par les employeurs industriels est particulièrement généreuse dans la plupart des grandes entreprises, mais également par de nombreuses PME, comme par exemple :

des primes pour les quarts de soir, de nuit ou les quarts de fin de semaine; possibilité de faire rémunérer les heures supplémentaires à taux majoré ou de les accumuler en temps de congé, accès à un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées où l'employeur égale ou bonifie votre épargne; versement de primes annuelles ou trimestrielles basées sur la performance et le rendement de l'usine; couverture complète en assurance des soins de santé, en assurance-invalidité et en assurance-vie et décès accidentel; etc.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d' excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Bien que la majorité des emplois soient concentrés dans le grand pôle manufacturier de la province, la forte demande industrielle et la rareté de la main-d'œuvre qualifiée dans les régions ressources créent des conditions optimales pour les chercheurs d'emploi.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles.

 

Dans les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec : poussées par les secteurs minier, de l'énergie et de la première transformation des métaux, ces régions manquent cruellement de relève professionnelle. Les employeurs y offrent souvent des salaires et des conditions de travail très compétitives pour attirer la main-d'œuvre. De plus, des primes d'éloignement forts généreuses viennent s'ajouter au salaire.

 

Dans les régions de Montréal, Laurentides et Montérégie : bien en raison d'un grand nombre de travailleurs déjà établis, ces régions regroupent tout de même la plus forte densité d'entreprises aéronautiques, de matériel de transport et d'ateliers d'usinage spécialisés.

 

Compte tenu de la forte expansion que connaît actuellement l'industrie aérospatiale québécoise, on prévoit des embauches plus nombreux au cours des prochaines années au sein des grands équipementiers, mais également au sein des nombreuses PME sous-traitants.

 

Il y a également une forte demande notamment dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-Sait-Laurent, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de Lanaudière.

 

Avec les années d'expérience et l'intégration des nouvelles technologies (automatisation, robotique), un(ne) mécanicien(ne) industriel peut évoluer vers des postes de contremaître / superviseur(euse) de maintenance, de gestionnaire de projets ou de formateur technique.

 

Les principales tendances et innovations technologiques dans le domaine de l'usinage seront orientées vers :

 

Maintenance prédictive et IoT industriel (IIoT) : Les composants mécaniques (roulements, moteurs, vérins) intègrent désormais des capteurs connectés qui mesurent les vibrations, la température et l'usure en temps réel.

 

L'intelligence artificielle IA analyse ces flux de données pour prédire les pannes exactes avant qu'elles ne surviennent. Cela élimine les arrêts de production imprévus et optimise les interventions des mécaniciens(nes) industriels.

 

Jumeaux numériques (Digital Twins) : La modélisation virtuelle permet aux ingénieurs créent des répliques virtuelles parfaites des systèmes mécaniques et des lignes de production.

 

La simulation en temps réel permet de tester virtuellement des modifications de cadence, de simuler l'usure des pièces sous certaines contraintes mécaniques ou de former les techniciens sans immobiliser les machines physiques.

 

Robotique avancée et Cobotique : des robots collaborateurs équipés de capteurs haute résolution, ils travaillent en toute sécurité aux côtés des opérateurs humains pour les tâches répétitives ou lourdes.

 

Des robots mobiles autonomes gèrent la logistique intra-usine et s'adaptent dynamiquement aux changements d'environnement sans infrastructure de guidage fixe.

 

L'émergence des plateformes low-code/no-code permet aux techniciens de maintenance de reprogrammer des trajectoires de robots sans maîtriser des langages de codage complexes grâce à la programmation simplifiée.

 

Matériaux avancés et Fabrication additive : l'impression 3D industrielle permet la fabrication de pièces de rechange mécaniques complexes sur demande, réduisant drastiquement les stocks physiques et les délais d'approvisionnement.

 

Le développement de nouveaux alliages et l'assemblage innovant métal-composite en métallurgie numérique et composites permettent de créer des structures mécaniques beaucoup plus légères, résistantes et économes en énergie.

 

Réalité augmentée (RA) pour la maintenance : Les techniciens(nes) sur le terrain utilisent des lunettes de RA pour superposer des schémas 3D ou des manuels techniques directement sur la machine physique qu'ils réparent.

 

Une expertise partagée permet également à un expert distant de guider visuellement le mécanicien en temps réel lors d'opérations complexes.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne)-ajusteur(euse) détenant 10 années d'expérience au sein du réseau hospitalier était de 63 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien ou d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 66 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 66 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien ou d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein d'une université était de 67 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entreien détenant 10 années d'expérience à la Société des casinos du Québec était de 70 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 72 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 74 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits en bois (contreplaqués,  panneaux agglomérés, etc.) était de 78 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 82 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits métalliqus industrielles était de 82 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) vérificateur(trice)-réparateur(trice) de l'outillage détenant 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 82 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'appareillage détenant 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 85 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en électronique et optronique ou d'un(e) technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou d'un(e) technicien(ne) en génie des armes navales détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal-chef" ou "matelot-chef") au sein des Forces canadiennes était de 88 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments ou boissons était de 90 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de transformation des produits forestiers était de 92 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 95 500 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 96 400 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) de machinerie (usine de liquéfaction, stocktage et regazéification du gaz naturel) ayant 10 années d'expérience à Énergir était de 110 700 $.

 

Dans le secteur de-construction :  

 

Les travaux de construction réalisés par les mécaniciens(nes) de chantier fluctuent d’une année à l’autre.

 

Les perspectives d’emploi pour ce métier sont bonnes. Même si la demande pour ce métier est stable, le roulement élevé et le vieillissement des travailleurs créent des besoins de travailleurs sur le marché.

 

Où retrouve-t-on le plus de mécaniciens(nes) de chantier ?

 

La majorité d’entre-eux, soit 60 % œuvraient sur les chantiers de construction industrielle conventionnelle (usines, ateliers de fabrication, complexes industriels, etc.) et lourde (infrastructures minières)

plus de 32 % travaillaient dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières, d'éoliennes, électriques et de communications);

alors que seulement 8 % se retrouvaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (surtout les grands chanatiers comme ceux des complexes hospitaliers).

 

Un(e) apprenti(e) travaille en moyenne 700 à 1 000 heures par année,

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) apprenti(e) était de 44 845 $.

 

Alors que 62 % des compagnons ont travaillé au moins 500 heures.

 

En 2026, le revenu annuel moyenne d'un(e) compagnon était de 100 000 $.

 

Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.

 

Malgré ce ralentissement général, la demande reste soutenue dans les domaines suivants : en réhabilitation et rénovation de bâtiments existants, les secteurs de la construction institutionnelle (écoles, CPE, CHSLD, maisons des aînés, hôpitaux) et résidentielle, ainsi que dans la réalisation de projets de performance énergétique et bâtiments durable.

 

Dans le secteur du génie civil; depuis quelques années, plusieurs projets tant publics que privés, ainsi que les programmes de réhabilitation des infrastructures urbaines et autres projets de génie civil  comme :  de nouveaux projets de construction ou d'agrandissement d'autoroutes, la réfection ou le remplacement de nombreux viaducs et autres infrastructures connexes, de grands projets de construction de réseaux d'éoliennes, de projets de construction ou d'aménagement de réseaux électriques souterrains et de possibles nouveaux projets de barrages hydroélectriques.

 

Par contre, il semble que la tendance à long terme est qu'il y aura moins de grands projets (construction d'autoroutes, de ponts, de petites centrales électriques, construction de mines, etc.) et une absence de mégaprojets (ex : complexes hydroélectriques, réseaux de pipeline, etc.) pour les prochaines années. On ne retrouve que quelques grands projets qui se termineront dans quelques années comme le complexe hydroélectrique Grande Baleine.

 

Actuellement, peu de grands projets sont annoncés par Transports Québec nécessitant des investissements de plus de 100 millions $ et qui pourraient s'échelonner sur plusieurs années, ainsi que quelques dizaines de projets d'une valeur d'environ 50 millions $ chacun qui s'échelonnent sur 2 ou 3 ans en moyenne.

 

Malgré cela, de nombreux projets de taille moyenne annoncés ou à l'étude procureront du boulot au cours des prochaines années, notamment la réfection ou l'agrandissement de routes, la construction de bâtiments commerciaux, institutionnels ou industriels, la réfection d'infrastructures municipales (tels que les réseaux d'aqueduc et d'égout, usines de traitement des eaux, etc.).

 

Le secteur des routes et des infrastructures s’annonce encore fort occupé pour les prochaines années à court et moyen terme avec de nombreux projets d’importance à venir.

 

Enfin, le secteur de l'éolien, peu de projets sont actuellement annoncées.

 

Les perspectives d’emploi sont très bonnes pour les mécaniciens de chantier.

(Source : Commission de la construction du Québec).

Dans les autres secteurs :  

Bien qu'il y a que peu de mécaniciens(nes) d'entretien en dehors des secteurs industriels et de la construction, plusieurs opportunités d'emploi fort intéressantes sont offertes, notamment au sein des municipalités (entretien des équipements des usises de  traitement des eaux, de la machinerie de fabrication de la glace des arénas, les équipements des travaux publics comme les scies à béton, découpeuses thermiques à béton, concasseurs à gravier, pompes et compresseurs, etc.).

Au sein du réseau hospitalier, le ou la mécanicien(ne) d'entretien s'occupe des pompes et systèmes hydrauiques, des compresseurs d'air, des équipements de buanderie, des équipements de cuisine industrielle, les moteurs à combustion interne pour la production d'énergie d'appoint, etc.

Au sein d'Hydro-Québec, les mécaniciens(es) d'appareillage sont chargés de vérifier, réparer, modifier et entretenir les composantes mécaniques lourdes essentielles à la production et au transport de l'électricité telles que des turbines, des génératrices, des portes de vannes, des ponts roulants, etc.

Au sein d'Énergir, les mécaniciens(es) de machinerie sont chargés de vérifier, réparer, modifier et entretenir les unités de séparation, les unités de déhydratation, les unités de traitement des gaz acides, les brûleurs industriels, les stations de compression, les postes de mesurage, etc.

Au sein d'un aéroport, on retrouve des mécaniciens(nes) d'entretien afin d'entretenir et réparer les  les tracteurs, les escaliers, les ponts roulants des bagages, les ponts roulants des colis, les chariots de fret, les systèmes de manutention des bagages et autres machines nécessaires aux opérations aéroportuaires.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein du réseau hospitalier était de 61 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 67 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne)-sodeur(euse) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 70 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein de l'Aéroport de Montréal-Trudeau était de 76 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 76 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne)-soudeur(euse) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 78 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'appareillage ou d'un(e) mécanicien(ne) d'appareillage - soudeur(euse) détenant 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 85 000 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) de machinerie (usine de liquéfaction, stockage et regazéfication du gaz naturel) détenant 10 années d'expérience au sein d'Énergie était de 110 700 $.

 

PERSPECTIVES D'AVENIR PAR SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie québécoise de la transformation alimentaire

 

En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.

 

L'industrie de la tranformation alimentaire compte près de 2 400 entreprises, réparties dans la majorité des régions du Québec, dont près de la moitié dans la grande région métropolitaine (Montréal, Montérégie, Laval, Laurentides et Lanaudière). On trouve aussi une forte concentration d'entreprises dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

 

Plus de 93 % de ces entreprises sont des PME de moins de 200 employés dont près de 40 % sont syndiquées

 

L'industrie agroalimentaire fait face à un besoin grandissant de main-d'œuvre qualifiée en raison d'une baisse importante du nombre de diplômés et du durcissement des normes de sécurité sanitaire, accentue cette forte pénurie de main-d'œuvre..

 

Les départs à la retraite et la croissance économique modérée de l'industrie alimentaire soutiennent les embauches de cadres de premier niveau.

 

Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.

 

L'intégration de l'automatisation et de l'intelligence artificielle nécessite des techniciens capables d'optimiser les chaînes de production durables et l'innovation constante face à la concurrence mondiale stimulent fortement l'embauche.

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

 Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie papetière :

 

Bien que l'industrie se modernise et offre des salaires compétitifs, l'embauche découle principalement du remplacement des départs à la retraite plutôt que d'une croissance nette du secteur.

 

Toutefois, les usines de carton, d'emballages alimentaires et de papier hygiénique connaissent une forte croissance.

 

Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.

 

Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.

 

Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.

 

Au sein de l'industrie minière

 

L’industrie minière connaît actuellement des hauts et des bas dus, en majeure partie, à la baisse de la valeur de certains métaux. Cependant, ce cycle baissier n’affecte pas l’ensemble des acteurs du secteur minier.

 

Il ne faut pas oublier les projets miniers qui sont sur le point de voir le jour dans un avenir rapproché. Il n’en demeure pas moins que les entreprises du secteur minier québécois font face à des enjeux de taille notamment le vieillissement de sa main-d'œuvre.

 

En 2026, la province de Québec comptait 23 mines en exploitation sur son territoire (9 dans le Nord-du-Québec, 7 en Abitibi-Témiscamingue, 3 en Côte-Nord et 3 ailleurs au Québec), 4 mines en construction (2 en Abitibi-Témiscamingue et 2 dans le Nord-du-Québec) et 4 mines en maintenance.

 

De plus, quelque 29 projets de mise en valeur sont à l’étude, ce qui devrait faire augmenter le nombre d’exploitations au cours des prochaines années.

 

Les étudiants(es) obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études. D'ailleurs, plusieurs entreprises les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs(euses) habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc.) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Consulte également le Comité sectoriel de la main-d’œuvre des mines  où tu auras davantage d’informations sur le profil de cette industrie et des informations sur les perspectives d’emploi.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de première transformation des métaux

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

L'industrie minière québécoise : 

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des mines sur les carrières et les perspectives d'emploi.

 

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,

 

Mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.

 

Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'À plusieurs centaines de personnes.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'À plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est bien connue pour ses nombreuses infrastructures d'éoliennes, pas surprenant qu'on retrouve plusieurs manufacturiers pièces pour éoliennes;

 

et pour son industrie du matériel de transport (automotrices électriques, locomotives, voitures de trains, voitures de métros, voitures de TGV, fardiers et remorques de camions, construction de navires tels que : remorqueurs, traversiers, bateaux de service  et réfection de navires);


Mais également pour des équipements industriels (machines et équipements agricoles, équipements pour usines de traitement des eaux, machines et matériel agricoles, machines et matériel pour la foresterie, matériel pour la construction, cheminées industrielles, vérins hydrauliques, réservoirs de stockage, réservoirs pour procédés industriels, systèmes automaties de manutention, etc.).


On y retrouve plus d'une centaine d'entreprises manufacturières qui emploient plus de 2 000 personnes (en plus de 2 principaux employeurs industriels, soit Premier Tech et Bombardier transport qui emploient à eux-seuls plus de 2 300 travailleuses et travailleurs).

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectées à la maintenance des équipements mécaniques, hydrauliques, pneumatiques et électromécaniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés de machines et d'équipements mécaniques et électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

La région du Saguenay-Lac-St-Jean est bien connue pour ses alumineries (Rio Tinto et ses 4 usines, mais également une dizaine de petites fonderies) qui emploient plus de 3 800 travailleuses et travailleurs;

 

pour son industrie de transformation des produits forestiers qui emploie plus de 1 200 travailleurs(euses); ainsi que pour son industrie papetière qui emploie plus de 900 personnes.

 

Mais on y retrouve également plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 1 600 personnes dans divers autres secteurs, notamment en :

fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques, articles de robinetterie industrielle, mezzanines préfabriquées, bâtiments préfabriqués en métal, pièces pour équipements industriels, coques de navires et modules de grandes dimensions destinés à l’industrie navale, produits en aluminium pour le bâtiment, câbles et fils en aluminium, tuyaux et raccords en aluminium, etc.);


et en équipements industriels (ex : réservoirs pour procédés industriels, réservoirs de stockage, convoyeurs, ponts roulants, treuils de centrales hydroélectriques, treuils industriels, treuils de mines, trémies et silos industriels, machines et équipements forestiers, équipements et matériel de manutention, vannes hydrauliques pour barrages hydroélectriques, véhicules de service sur rails, machines et équipements pour scieries, équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries minières, systèmes d'automatisation des procédés industriels, etc.).

 

Enfin, elle est aussi bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord.

 

La région de la Mauricie regroupe près de 250 entreprises manufacturières dans plusieurs secteurs dont :

 

L'industrie papetière employant plus de 1 300 travailleuses et travailleurs (qui fabriquent : cartons d'emballage, papier couché, papier journal, pâte kraft blanche ou mi-blanche);

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle regroupant une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 1 200 personnes  (qui fabriquent : charpentes métalliques, réservoirs en métal, pylônes de télécommunications, acier alliés, alliages de nickel, pièces métalliques complexes et/ou de grande dimension pour diverses applications industrielles, etc.);

 

L'industrie du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel regroupe une quinzaine d'entreprises qui emploient près de 1 100 personnes (qui fabriquent : disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.) et des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.);

 

Et L'industrie des machines et équipements industriels qui regroupe une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 400 personnes (équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries papetières, équipements pour centrales hydroélectriques, machines et équipements agricoles, machinerie industrielle sur mesure, systèmes de soudage robotisé, etc.).La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des modulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc

 

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenêtres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (anticorps, protéines thérapeutiques vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans :

 

la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs);

 

l'industrie pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.);

 

dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion, plate-forme de camions, chaloupes, kayaks, luges, pédalos, etc.);

 

et les machines et équipements commerciaux et institutionnels  (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.).

 

La région du Centre-du-Québec est bien connue pour son industrie de l'industrie du matériel de transport terrestre, puisqu'on y retrouve plus d'une quarantaine d'entreprises manufacturières employant plus de 2 000 personnes (qui fabriquent :  chaloupes en aluminium, pédalos, bicyclettes, embarcations nautiques motorisées en aluminium, ponts de plaisance, camions à incendie, minibus scolaires, commerciaux et adaptés,  camions manipulateurs de tourets à câble, fourgons, fardiers et semi-remorques, transmissions à variation continue CVT pour automobiles, transmissions à variation continue CVT pour véhicules récréatifs, arbres de commande ou de transmission pour automobiles, arbres de commande ou de transmission pour camions et autobus, pièces de transmission pour automobiles,  pièces de transmission pour camions et autobus, pièces en métal ou en plastique pour automobiles, pièces en métal pou en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs motorisés, composantes de carrosserie d'autobus, fardiers, remorques à embarcations de plaisance, remorques à motoneiges, remorques pour VTT,  remorques utilitaires pour automobiles, boîtes de camions, etc.),

 

Mais également, près d'une centaine d'entreprises manufacturières employant près de 4 000 travailleuses et travailleurs qui fabriquent des machines et équipements industriels (tels que : machines et équipements agricoles, machines et équipements pour la construction, équipements pour industrie alimentaires, machines et équipements pour scieries, bancs d'essais de moteurs d'avions, équipements pour l'entretien au sol des avions, outillage pour le calibrage et l'inspection de pièces usinées, convoyeurs, élévateurs et matériel de manutention, grues de manutention adaptables sur camions, équipements pour centre de tri de matières recyclables, fours industriels, dépoussiéreurs, transmissions à variation continue CVT pour véhicules industriels, échelles hydrauliques, treuils, vérins hydrauliques, pièces pour machines et équipements agricoles, pièces pour machines de construction, soufflantes, ventilateurs industriels, systèmes de récupération de chaleur commerciaux et industriels, systèmes de traitement de l'air industriels, systèmes automatisés de manutention industrielle, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, machines et équipements pour l'industrie papetière, équipements pour l'industrie des plastiques, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matrices pour le métal, engrenages en métal, matériel de manutention, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

 

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.);

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

 

la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier

 

ainsi que de la (); plasturgie et du caoutchoucpièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre, pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour machines et équipements industriels, éoliennes, emballages souples, moules en plastique renforcé de fibre de verre, pneus pour automobiles, camionnettes et VUS, etc.

 

la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique industrielle (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil);

 

du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion);

 

et de la chimie (munitions, pièces pyrotechniquque).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la première région dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pièces de camions et autobus en plastique renforcé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport terrestre active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules; en plus de la construction de navires.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des mur-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, po udres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels, produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

: comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville. L' industrie du matériel de transport terrestre

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industire du matériel électronique, électromécanique et optique : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de milliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aédeindustrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et intentionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, modulateurs électriques, etc.).

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en mécanique industrielle et de chantier D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans (16 mois) à temps complet.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier, traçage de croquis et schémas, interprétation de plans, devis et documentation technique, santé et sécurité sur les chantiers de construction, instruments de mesure, usinage manuel, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits hydrauliques et électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits pneumatiques et électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Le Diplôme d’études professionnelles en mécatronique D.E.P.-A.S.P. offert à l'École Polymécanique de Laval (voir la vidéo promotionnelle) a une durée totale de 2 250 heures, c’est-à-dire 2 ans (19 mois) à temps complet seulement. La particularité de ce programme est qu'il combine la formation du DEP en mécanique industrielle et de chantier avec celle du ASP en mécanique d'entretien en commandes industrielles en même temps (en incluant un trimestre d'été), soit 1 800 heures pour le DEP et 450 heures pour l'ASP.

 

Ce domaine est fait appel à la mécanique, à l'électrotechnique, à l'électronique, à l'automatisation, à l'informatique et aux techniques industrielles. Il permet de travailler comme mécanicien industriel spécialisé en automatisation principalement au sein des entreprises manufacturières très automatisées (industries aérospatiales, industries du matériel de transport, industries métallurgiques, industries chimiques, etc).

 

En plus des cours du DEP en mécanique industrielle dont le stage industriel de 3 semaines, il comporte également des cours sur les circuits hydrauliques complexes, les notions d'hydraulique proportionnelle, techniques d'installation et réparation de commandes d'hydraulique proportionnelle, techniques de montage et dépannage de circuits pneumatiques complexes, manipulations industrielles (types de manipulateurs, organes terminaux, capteurs, actuateurs), programmation et utilisation d'automates programmables et ordinateurs industriels, installation de commandes et manipulateurs industriels, ainsi qu'un second stage industriel d'une durée de 2 semaines.

 

Le Double diplôme d’études professionnelles en électromécanique et en mécanique industrielle D.E.P. offert dans certains centres a une durée totale de 2½ ans à temps complet. Cette formule combine la formation de chacun des 2 programmes, mais en excluant les cours qui se dédoublent puisqu'ils sont offertes dans chacun de ces programmes.

 

Dans la partie électromécanique; tu auras des cours en santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électro-pneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Alors que dans la partie mécanique industrielle; tu auras les cours suivants : instruments de mesure, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre d'un D.E.C. technique.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

(D.E.C. en technologie de la mécanique industrielle)

(D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle)

pour titulaires du Double D.E.P. en électromécanique et mécanique industrielle

(D.E.C. en technologie du génie industriel)

(D.E.C. en technologie du génie mécanique)

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de te perfectionner dans le cadre dans le cadre de l'un des programmes suivants :

Tu pourras aussi poursuivre tes études au collégial dans le cadre du D.E.C. en technologie de maintenance industrielle.span> Pour plus de détails, consulte la page de la profession de technologue en maintenance industrielle.

 

Certains collèges offrent également un programme passerelle DEP-DEC en maintenance industrielle aux titulaires de ce DEP permettant de reconnaître les acquis en formation professionnelle dans le cadre de ce programme technique. Voici le seul offrant cette passerelle : le Cégep de la Gaspésie et des Îles.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

Note : il est recommandé d’avoir réussi le cours mathématiques 436 ou son équivalent

 

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

 

-    Avoir réussi le cours de maths de 4e secondaire TS ou SN 4e (ou maths 436) (CFP de Sorel-Tracy)

 

-    Possibilité d'un test de sélection (habiletés manuelles, de résolution de problèmes et de personnalité), et/ou entrevue (CFP Manicouagan)

 

-    Assister à une rencontre obligatoire (CFP des Moulins)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) qui répondent aux exigences d'admission sont généralement admis.

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP 

Note : si tu désires t'inscrire au double D.E.P., tu dois choisir le programme d'électromécanique et celui de mécanique industrielle lors ton inscription en ligne)

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Côte-Nord, Nord-du-Québec) :

Nord-du-Québec :

 

-    Centre de formation professionnelle de la Baie-James, Chibougamau (C.S.S. de la Baie-James)
obtention d'une bourse d'études de 3 000 $ remise (à la fin de la diplomation) à TOUS les étudiants(es) québécois admis pour la première fois en formation professionnelle dans un programme de D.E.P. offert par le centre;
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

possibilité de suivre le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de la maintenance industrielle industrielle conjointement avec le Cégep de Sept-Îles
,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep de Baie-Comeau (double D.E.P.),
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

Côte-Nord :

 

-    Centre de formation professionnelle de l'Estuaire, Baie-Comeau (C.S.S. de l’Estuaire)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
possibilité de suivre le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de la maintenance industrielle industrielle conjointement avec le Cégep de Sept-Îles,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep de Baie-Comeau
(double D.E.P.),
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques à l'automne et à l'hiver.

 

-    Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Iles (C.S.S. du Fer)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de la maintenance industrielle industrielle conjointement avec le Cégep de Sept-Îles,

admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

Bas-Saint-Laurent :

 

-    Centre de formation professionnelle Matanie - Vallée & Foresterie CFPRO, campus d'Amqui (C.S.S. des Monts-et-des-Marées),
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans
offert conjointement avec le CFP de la Côte-de-Gaspé (regarde la vidéo promotionnelle),
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de la maintenance industrielle industrielle conjointement avec le Cégep de la Gaspésie,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Saguenay et Lac-St-Jean : 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Saguenay (C.S.S. de Jonquière)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
offert en formule intensive sur 16 mois,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité
de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage
(offert par le CFP du Grand Fjord),
A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles de 450 heures également offerte (exclusif dans l'Est du Québec),

admissions
à temps complet de jour
à l'automne et à l'hiver.

 

Ouest  et centre du Québec (Abiti-Témiscamingue, Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie, Outaouais) :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-    Centre de formation professionnelle Harricana, Amos (C.S.S. Harricana)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
possibilité d'obtenir une bourse d'études permettant d'offrir l’hébergement en résidence étudiante à tarif réduit aux étudiants(es) de l’extérieur de la MRC de l'Abitibi-Ouest voir la page suivante,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

Centre-du-Québec :

-    Centre intégré de formation et d'innovation technologique CIFIT, Victoriaville (C.S.S. des Bois-Francs)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans (regarde la vidéo promotionnelle),

offert en alternance travail-études (plus de 420 heures de stages rémunérés en entreprise),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offerts conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,
le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

et le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep de Beauce-Appalaches,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

Estrie :

-         Centre de formation professionnelle Expé, campus de Windsor (C.S.S. des Sommets),
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans offert conjointement avec le CFP 24-Juin,
offert en alternance travail-études (plus de 360 heures de stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
ET en enseignement individualisé,
ET en formule multimodale - exclusive au Québec proposant différentes approches d'enseignement combinées afin de consolider l'apprentissage du métier et d'assurer une meilleure intégration au marché du travail (apprentissage par projets APP, apprentissage par capssules interactives, enseignement selon ton rythme et stages rémunérés en entreprise),

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,

possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,
le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

et le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,

admissions à temps complet de jour (30 heures/sem) avec entrées périodiques à l'automne et à l'hiver,
OU admissions à temps partiel de jour (18 heures/sem) avec entrées périodiques à l'automne et à l'hiver.

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
formation offerte en français ou en anglais,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert (en français seulement),

possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,

admissions à temps complet de jour (35 heures sur 5 jours) à l'automne (D.E.P. seul et double D.E.P.)
,
OU admissions à temps partiel de jour (16,5 heures sur 3 jours) à l'automne (D.E.P. seul).

Mauricie :

 

-    Centre de formation professionnelle Carrefour Formation Mauricie, Shawinigan (C.S.S. de l'Énergie)
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles
de 450 heures également offerte (exclusif dans le Centre et Ouest du Québec),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,
le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

et le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire
.

 

Outaouais :

-    Centre de formation professionnelle Innovation Outaouais ,campus de  Gatineau (C.S.S. au Cœur-des-Vallées),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

-         Cité Collégiale (collège public de l’Ontario), campus de Hawkesbury
certificat de la cité collégiale de formation de mécanicien-monteur industriel,
offert selon la fomule "alternance travail-études",
admissions à temps complet de jour (3 niveaux de 10 semaines/ch. sur 1½ an, soit 30 heures/sem sur 5 jours) OU à temps partiel (2 soirs par semaine pendant 40 semaines et ce, chaque niveau).

Région de Québec (Québec, Chaudière-Appalaches, Beauce, Portneuf) :

 

Capitale Nationale :

-       Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S.S. de Portneuf)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans
(regarde la vidéo promotionnelle),
offert en alternance travail-études (plus de 420 heures de stages rémunérés en entreprise),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Chaudière-Appalaches :

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford-Mines (C.S.S. des Appalaches),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,
le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,
et le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

-   Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, campus de St-Joseph-de-Beauce (C.S.S. de la Beauce-Etchemins, région Chaudière-Appalaches)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans,
offert en formule DUALE (15 heures de classe + 15 de travail rémunéré en entreprise chaque semaine) conjointement avec de nombreuses entreprises partenaires de la région,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes dont : un atelier d'électromécanique et un atelier de mécanique industrielle (dotés d'équipements hydrauliques, électrohydrauliques, pneumatiques, électropneumatiques, mécaniques, électromécaniques et électriques), d'un atelier d'automatisation et robotique (doté d'automates et de robots), mais également un atelier de soudage, un atelier d'usinage, un atelier de fabrication de structures métalliques, un atelier de dessin technique, etc,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du double D.E.P.;
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi  le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,
et le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

Rive-Nord de Montréal :

-        Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S.S. des Affluents)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
offert en formule intensive sur 16 mois,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage offert au Centre multiservices des Samares ou au Centre de formation en métallurgie de Laval,

admissions à temps complet de jour (35 heures/sem) à l’automne
,
OU admissions à temps complet de soir (35 heures/sem) à l’hiver,
OU admissions à temps complet de soir (35 heures/sem) à l'hiver (double D.E.P. avec électromécanique).

-         Centre d’études professionnelles Performance plus, Lachute (C.S.S. de la Rivière-du-Nord)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo des ateliers du département;

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert conjointement avec le CEP de Saint-Jérôme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage offert au CEP de Saint-Jérôme,

admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (D.E.P. seul et double D.E.P.).

-         École polymécanique de Laval, Laval (C.S.S. de Laval)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
accès à un parc complet d'équipements modernes : machines conventionnelles, machines automatisées, pompes, moteurs et autres équipements hydrauliques, pneumatiques, mécaniques, électriques, électroniques, électrohydrauliques et électropneumatiques, etc,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de suivre le parcours en mécatronique (D.E.P. en mécanique industrielle + A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles

(regarde la vidéo promotionnelle, exclusif dans le Grand Montréal),
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert conjointement avec l'École des métiers spécialisés de Laval,
ou admissions à temps complet de jour à l'hiver (
D.E.P. seul),
admissions à temps complet de jour à l'automne (double D.E.P. ou parcours mécatronique).

-    Laurier Competency Development Centre, Lachute (C.S.S. Sir Wilfrid-Laurier)
formation offerte en anglais,
offert en
formule intensive sur 16 mois,
offert conjointement avec le CFP Performance Plus et dans les locaux de ce centre,

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire.

Montérégie :

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
formation offerte en français ou en anglais,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans
également offert (en français seulement),
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,

admissions à temps complet de jour (35 heures sur 5 jours) à l'automne (D.E.P. seul et double D.E.P.)
,
OU admissions à temps partiel de jour (16,5 heures sur 3 jours) à l'automne (D.E.P. seul).

-         Centre de formation professionnelle du Suroît, campus de Salaberry-de-Valleyfield (C.S.S. de la Vallée-des-Tisserands)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Valleyfield,

admissions à temps complet de jour
(31 heures/sem) avec entrées à tous les mois au cours de l'année scolaire
,
OU admissions à temps partiel de jour (15 heures/sem) avec entrées à tous les mois au cours de l'année scolaire.

-         Centre de formation professionnelle Bernard-Gariépy, Sorel-Tracy (C.S.S. de Sorel-Tracy)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans
également offert,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles de 450 heures également offerte (exclusif en Montérégie),

voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke,
admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver,
OU admissions à temps complet de soir à l'hiver.

Île-de-Montréal :

-         École des métiers du Sud-Ouest de Montréal, Montréal - arrondissement du Sud-Ouest (C.S.S. de Montréal)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert (voir la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour OU de soir (30 hres/sem) à l'automne (D.E.P. seul),
admissions à temps complet de jour (30 heures/sem) à l'automne (double D.E.P.),
admissions à temps complet de soir (30 heures/sem) à l'automne (double D.E.P.).

-         Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.S. Marguerite-Bourgoys)
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire
), voir la page suivante et le vidéo suivant,
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes, d'atelier de coupage et d'oxycoupage, d'ateliers de pliage du métal, d'ateliers d'assemblage, d'ateliers de soudage, ateliers d'usinage, d'ateliers de mécanique industrielle et d'ateliers de dessin technique; pour plus de détails, regarde la vidéo promotionnelle du centre,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne
.

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de mécaniciens(nes) industriels sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :

  • les entrevues avec Cédric Landry, Patrick Jean et Francis Mousse; le premier est étudiant et le second est enseignant en mécanique industrielle au CFP de l'Estuaire et le troisième est mécanicien industriel pour Hydro-Québec et réalisées par le CSS de l'Estuaire;

  • les entrevues avec Yanick Côté, Geneviève Gauthier et Yannick Eloquin; le premier est étudiant et la seconde est enseignante en mécanique industrielle au CFP de Sept-Îles et le troisième est co-propriétaire de HPC Hydraulique à Sept-Îles et réalisées par le CSS du Fer;

  • les entrevues avec Alexis Guertin, Jérémy Briault-Brunet et Annabel Samson; étudiants en mécanique industrielle au CFP Harricana en Abitibi-Témiscamingue et réalisées par le CSS Harricana;

  • les entrevues avec Gabriel Handfield, Émile Bernier, Alexis Caron et Jean-Christophe Rioux; le premier est étudiant en électromécanique, le deuxième et le troisième sont étudiants en mécanique industrielle et le quatrième est enseignant en mécanique industrielle au CFP Matanie-Vallée-et-Foresterie à Matane et réalisée par le CSS des Monts--et-des-Marées;

  • les entrevues avec Maxime Keeney, Dominique Audette-Cloutier; le premier est étudiant en mécanique industrielle au CFP Expé et la seconde est mécanicienne industrielle chez TLD Canada, un manufacturier d'équipements aéroportuaires à Sherbrooke et réalisée par le CSS des Sommets;

  • l'entrevue avec Véronique Prévost; mécanicienne industrielle chez Produits forestiers GreenFirst à La Sarre en Abitibi-Témiscamingue et réalisée par la FTQ;

  • l'entrevue avec Daria Blaise; mécanicienne industriel chez AMNC, un entrepreneur en mécanique industrielle et réalisée par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction;

  • l'entrevue avec Damien St-Amand; mécanicien industriel chez Kaeser Compresseurs Canada, un manufacturier de systèmes à air comprimé à Boisbriand dans Laurentides et réalisée par le CSS de Laval;

  • l'entrevue avec Stéphane Gauthier; mécanicien-soudeur chez L'Écuyer Produits de béton, manufacturier de produits de béton à Saint-Rémi en Montérégie et réalisée par l'entreprise;

  • l'entrevue avec Alexandre Tremblay; mécanicien de projet chez Rio Tinto Énergie Électrique et réalisée par Rio Tinto;

  • l'entrevue avec Mario Miousse; mécanicien industriel chez Mines Seleine - Sel Windsor, située aux Îles-de-la-Madeleine et réalisée par le CSMO Mines;

  • l'entrevue avec Carl Lessard; mécanicien industriel pour BRP à Valcourt en Estrie et réalisée par BRP;

  • les entrevues avec Catherine Girard, François Laflamme et Philippe Plouffe, la première est mécaniciennne apprentie tôlière chez Rio Tinto Fer et Titane, le second est mécanicien industriel chez Xstrata et le troisième est mécanicien d'entretien chez Arcelormittal et réalisées par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie;

  • l'entrevue avec Charles Couture, mécanicien d'entretien chez Clément Hydraulitech de Salaberry-de-Valleyfield et réalisée par la Table d'éducation interordres de la Montérégie;

  • l'entrevue avec Kevin Lachapelle; Priscilla Séguin, David Blouin, Edith Donfack Kahou et François Demers; le premier est électricien d'appareillage, la seconde est mécanicienne d'appareillage, le troisième est technicien en télécommunications, la quatrième est ingénieure - Réseau et le cinquième est technicien en automatismes et réalisées par Hydro-Québec;

  • les entrevues avec Bruno Éthier, Mario Lamontagne, Simon Martel, Jocelyn Ouellet et Patrick Leduc; le premier est ingénieur de systèmes, le second et le quatrième sont contremaîtres Assembleurs Mécanique, le troisième est contremaître tuyauterie et le dernier est gérant des ateliers pour le projet de construction des traversiers GNL chez Davie Industries et réalisée par Davie Industries;

  • les entrevues avec caporal Alex Lebrun et soldat Maryan Ross-Bourdeau; techniciens en matériaux au sein du 5e Bataillon de services du Canada de l'Armée de terre canadienne à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal Jonathan Drolet; technicien en structures d’aéronefs au sein du 3e escadron de maintenance aérien à la 3e Escadre Bagotville de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal Rebecca-Emmannuelle Som; technicienne de véhicules blindés au sein du 12e Régiment blindé du Canada à la base militaire de Valcartier et réalisée par les Forces canadiennes;

  • la vidéo promotionnelle du métier de mécanicien industriel réalisé par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la chimie et de la pétrochimie du Québec;

  • la vidéo promotionnelle (en anglais) du métier de mécanicien de voitures de trains ou métro réalisée par le CN..


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