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 canola

bléorge

 

 

SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

PRODUCTEUR(TRICE) DE GRAINS

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P. 

Consulte également la section "liens recommandés" au bas de cette page (dont des vidéos de producteurs de grains qui parlent de leur travail).

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que productrice ou producteur de grains; tu seras responsable de produire et de cultiver différents types de végétaux (céréales, protéagineux, oléagineux et fourrages) destinés à la consommation humaine ou animale.

 

Tu auras pour tâches de :

Lorsqu’on parle de productions de grandes cultures cela couvre plusieurs secteurs de l’agriculture, voici les principales cultures exploitées au Québec et leur utilisation : 

Productions céréalières :

Productions fourragères : pour l'alimentation brute des animaux de ferme, principalement les ruminants et les animaux de compagnie, ainsi que des aliments préparés pour animaux de compagnie :

moulées, betterave fourragère, soja, mais, blé, avoine, etc.

Productions oléagineuses et  protéagineuses (pour la fabrication d'huiles végétales, d'aliments pour porcs ou volailles, mets végétariens, de savons, etc.) :

Autres productions végétales :  fines herbes culinaires, plantes médicinales comme le basilic et l'échinacée, etc..

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour le milieu agricole

-         Excellente santé

-         Excellente condition et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout et à soulever différentes charges

-         Bonnes habiletés manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels qu’utiliser et entretenir les équipements et bâtiments, opérer la machinerie agricole, etc.

-         Grande capacité de travail car tu devras de longues heures de travail

-         Sens de l’observation pour être capable de déceler une anomalie sur un équipement, un problème de santé dans les cultures, etc.

-         Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans plusieurs tâches

-         Aimer travailler en équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers agricoles dans certaines tâches 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Gérant(e) de ferme céréalière (après expérience en agriculture)

-         Producteur(trice) céréalier(ère) ou fourrager(ère)

-         Travailleur(euse) agricole

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Coopératives agricoles

-         Fermes commerciales

-         Fermes familiales

-         Fermes industrielles spécialisées en production céréalière ou fourragère

EXIGENCE DES EMPLOYEURS :

-         Bonne connaissance du milieu agricole

-         Polyvalence

-         Mobilité

-         Longues heures de travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)

-         Travail saisonnier

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs dont la presque totalité sont à temps complet.

Un répondant a décidé de poursuivre ses études au collégial en gestion et technologies d'entreprise agricole.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

13 12 10 1

 

Note : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 83 % en 2017; 71 % en 2015 et 42 % en 2013).

 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

Selon les données de 2025 :

La salaire moyen en début de carrière était de :

-    18,32 $/heure (40 à 50 hres/sem env en saison intensive) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) ou d'un(e) opérateur(trice) de machines agricoles en culture des grains

-    21,80 $/heure (50 heures/sem et +/sem env en saison intensive) en moyenne en tant que gérant(e) de ferme en culture de grains

-     1 500,00 $/semaine (50 hres et +/sem env. en saison intenstive env 24 à 30 semaines) en moyenne en tant que producteur(trice) de grains

Note 1 : hausse de la rémunération moyenne par rapport aux années précédentes (était de 1 300 $ en 2023; 1 700 $ en 2021; 960 $ en 2019 et 825 $ en 2017).

 

Note 2 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également. 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec et Agricarrières; il y avait plus de 5 200 opérateurs(trices) de machines agricoles, opérateurs(trices) de bouilleurs d'érablières, serristes, ouvriers(ères) serricoles, ouvriers(ères) en grandes cultures, ouvriers(ères) arboricoles, ouvriers(ères) d'érablières, ouvriers(ères) horticoles, et ouvriers(ères) maraîcherss dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

Plus de 66 % étaient des hommes.

 

Plus de 70 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 66 % travaillaient toute l'année (principalement en productions animales et en productions horticoles en serres),

alors que 34 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 26 à 30 semaines en moyenne en production de  grandes cultures ou en production maraîchère ou 15 à 20 semaines en production fruitière).

plus de 39 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,

plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

moins de 18 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions horticoles ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production acéricole),
moins de 13 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C),
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 36 ans.

 

L'âge moyen de la  retraite était de 70 ans.

 

La répartition selon l'age était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de la Montérégie (45 %), Centre-du-Québec (15 %), Chaudière-Appalaches (8 %), Lanaudière (8 %), Laurentides (4 %), Estrie (4 %), Mauricie (4 %),  Capitale Nationale (3 %),  autres régions (9 %).

 

Selon le MAPAQ et Agricarrières; il y avait plus de 42 265 exploitantes et exploitants (propriétaires ou copropriétaires) d'entreprises agricoles dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :

Plus de 75 % étaient des hommes.

 

Plus de 88 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 78 % travaillaient toute l'année,

alors que 22 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 40 à 43 semaines en moyenne).

Plus de 51 % exploitaient la ferme familiale.

Plus de 43 % étaient propriétaire unique (sans copropriétaire),
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).

Seulement 8 % des exploitants(es) d'entreprises agricoles étaient issus de l'immigration (résidents permanents ou devenus citoyens).

(précision : contrairement aux ouvriers agricoles, il n'y a pas de travailleurs étrangers temporaires occupant cette fonction en raison des restrictions des permis de travail fermés.

Bien qu'une formation est fortement recommandée :

plus de 24 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 19 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 54 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de la Montérégie (45 %), Centre-du-Québec (15 %), Chaudière-Appalaches (8 %), Lanaudière (8 %), Laurentides (4 %), Estrie (4 %), Mauricie (4 %),  Capitale Nationale (3 %),  autres régions (9 %).

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Le secteur agricole fait face à des départs à la retraite massifs et à une modernisation technologique rapide qui stimule une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.

 

Les perspectives d'emploi pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage de bétail varient considérablement selon le niveau de responsabilité, les compétences techniques et le secteur de production.

 

Le renouvellement des générations au sein des exploitations canadiennes garantit un excellent taux d'insertion professionnelle aux nouveaux diplômés.

 

La généralisation des systèmes de guidage GPS, de la télémétrie et de la machinerie automatisée crée un besoin pressant pour des profils capables de programmer et d'ajuster des technologies de haute précision.

 

Le travail s'effectue principalement au sein d'exploitations bovines (laitières et de boucherie), porcines et avicoles

 

 Les horaires sont souvent exigeants (travail tôt le matin, les fins de semaine et parfois sur appel pour les vêlages ou urgences).

 

Détenir un permis de conduire classe 8 est obligatoire, de préférence de classe 5 (les classes 1 et 3 sont des atouts majeurs).

 

Pour maximiser vos chances d'embauche et accéder aux meilleurs salaires, les employeurs québécois privilégient les cnadidats(es) détenant des compétences  :

 

en biosécurité : Application stricte des protocoles de prévention des maladies infectieuses.

 

techniques : Maîtrise des logiciels de gestion de cultures et opération des équipements automatisés (serres automatisées, GPS et drones pour la surveillance des champs, capteurs intelligents pour la planification et la détection de la maturité des récoltes, automatisation et et robots de cueillette, tri optique et post-récolte, stockage intelligent avec des systèmes de surveillance automatisés des silos, etc.).

 

polyvalence : Aptitude à opérer et entretenir la machinerie agricole (tracteurs, débardeurs de fumier).

 

formation : bien que non exigée, détenir un D.E.P. en production horticole augmente les opportunités d'obtenir un poste en gestion de troupeaux ou en gérance d'une exploitation.

La rémunération moyenne après expérience en 2025...

Le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en productions végétales travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 30 100 $;

Le revenu annuel moyen d'un(e) producteur(trice) de grains travaillant à temps plein en saison gagnait en moyenne 40 500 $

Le revenu annuel moyen d'un(e) gérant(e) ou gestionnaire d'une exploitation en production viticole travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 56 300 $.

Sources : MAPAQ et Fédération des producteurs de grains du Québec

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE AGRICOLE QUÉBÉCOISE :

L'industrie agricole du Québec est un pilier de l'économie provinciale.

Le Québec possède 5 % des terres cultivables du pays, mais génère à lui seul 13 % des recettes monétaires agricoles canadiennes et près de 19 % des emplois agricoles du pays.

En 2025, l'industrie agricole québécoise a généré environ 13,4 à 13,5 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles.

Une grande partie de la production agricole est transformée localement au sein de l'industrie bioalimentaire québécoise.

On y comptait plus de 28 200 entreprises agricoles dans presque touttes régions du Québec.

La répartion des entreprises selon leur taille était :

Plus de 15 % avaient un chiffre d'affaires moins de 50 000 $,

plus de 9 % entre 50 000 $ et moins de 100 000 $,

près de 26 % entre 100 000 $ et moins de 500 000 $,

plus de 23 % entre 500 000 et 1 million,

moins de 16 % entre 1 million et moins de 2 millions,

moins de 13 % de 2 millions ou plus.

 

Elles employaient plus de 56 200 travailleuses et travailleurs de tous âges et de tous niveaux de scolarité.

 

Plus de 39 % étaient des manœuvres ou journaliers(ères), 38 % des gérants(es) et des responsables de troupeaux ou de cultures, 18 % des ouvriers(ères) agricoles qualifiés ou polyvalents, 2 % des gestionnaires d'exploitations salariés(es), 1 % des techniciens(nes) agricoles et 0,5 % des agronomes et autres spécialistes en agriculture. Il ajouter plus de 42 265 individus exploitants(es) (propriétaires et copropriétaires) d'entreprises agricoles

 

Plus de 75 étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %.

 

Plus de 47 % occupaient un poste permanent, 41 % un poste saisonnier (22 à 30 semaines en moyenne selon le type de culture et la zone géographique) et 12 % un poste occasionnel.

 

Moins de 14 % étaient âgés de moins de 25 ans, 67 % entre 25 et 54 ans et 19 % de 55 ans et plus (chez les salariés).

 

Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.

 

Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
près de 12 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 17 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'agriculture biologique :

 

L’agriculture biologique est axée sur la protection de l’environnement, le maintien de la biodiversité et le respect des cycles naturels.

 

Le Québec est le leader canadien avec près de la moitié des fermes bios du pays.

 

Les consommateurs qui achètent des aliments et produits bio du Québec contribuent positivement à la protection de l’environnement. Ils soutiennent aussi les entreprises d’ici et l’économie locale.

 

Ce type d’agriculture favorise : l’utilisation de ressources renouvelables; le recyclage; l’amélioration de la fertilité et de la qualité des sols; la santé et le bien-être des animaux.

 

Au Québec, il est interdit de recourir aux produits et aux techniques ci-dessous pour la production et la transformation d’aliments biologiques : les pesticides et engrais de synthèse; les organismes génétiquement modifiés (OGM); les hormones de croissance et antibiotiques; l’irradiation et les agents de conservation de synthèse.

 

Le secteur biologique québécois, c’est plus de :

Les entreprises québécoises qui produisent des aliments biologiques doivent mettre en place les pratiques et les aménagements nécessaires pour améliorer la biodiversité et préserver les ressources.

 

Les produits certifiés d'ici arborent généralement les logos officiels d'Aliments du Québec bio.

 

Parmi les produits biologiques québécois les plus connus, on retrouve par exemple :

le lait Natrel finement filtré, beurre et fromages L'Ancêtre, fromages BioBio, yogourt bio Liberté, le boeuf Valens, le porc bio du Breton, le porc de Villoise, le poulet bio de Charlevoix, l'agneau de Charlevoix, farines La Milanaise, mélanges de salades Attitutde Fraîche, quinoa GoGo Quinoa, les vinaigres Maison Orphée, les collations Prana bio,  les jus Kiju Organic, les pommes du Verger Lavallée,  les pommes Hudson, les pommes Roka, les bleuets boréaux de l'entreprise Bleuets Sauvages du Québec, les fraises bio Imagine, les légumes de champ Campanipol,  les tomates Savoura Bio, les tomates Sagami, les canneberges Fruit d'Or, produits de l'érable Escuminiac, etc.

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

Les productions végétales :

Au Québec, la superficie agricole totale en production végétale et animale s'élève à environ 3,14 millions d'hectares (7,77 millions d'acres), dont près de 1,87 million d'hectares (4,62 millions d'acres) sont consacrés aux terres en culture

Les productions végétales au Québec regroupent la culture des grains, la production maraîchère, la culture fruitière et la culture ornementale.

Elles représentaient un chiffre d'affaires de plus de 5 milliards de dollars, soit un peu plus de 40 % des recettes agricoles québécoises totales en 2025.
(hausse de 4 % par rapport à 2023, 20 % de plus qu'en 2021 et 24 % de plus qu'en 2016).

Environ 25 % des superficies dédiées aux productions végétales servent directement à la consommation humaine, tandis que la grande majorité restante (près de 75 %) est consacrée à l'alimentation animale pour soutenir l'importante industrie de l'élevage (porcin, laitier et avicole).

Toutefois, prendre en considération que la production de grains occupe la plus partie des superficies, comme l'avoine, le blé ou le soya.

Alors que les productions légumières et fruitières fraîches ou de transformation sont destinées à 100 % à la consommation humaine.

Enfin, de nombeux sous-produits (ou coproduits) issus des cultures sont des matières générées inévitablement lors du processus de récolte ou de transformation industrielle d'une culture principale. Contrairement aux déchets, ils possèdent une valeur économique et nutritionnelle réelle et s'intègrent parfaitement dans une économie circulaire.. Ils servent égalerment à d'autres secteurs industriels, comme par exemple :

les résidus de l'extraction de l'huile (colza, tournesol, soja), ils constituent une source majeure de protéines pour le bétail; les restes de l'industrie de la pomme de terre ou des légumes sont directement revalorisés en élevage; les déchets de cultures servent à produire du gaz vert (biogaz) et de l'électricité; les pailles, les tiges de chanvre (chènevotte) ou la sciure de bois entrent dans la composition de béton végétal, de panneaux d'isolation, d'emballages biodégradables ou même de colles industrielles; les écorces, pépins et plantes aromatiques subissent des processus d'extraction pour l'industrie pharmaceutique ou des cosmétiques; après la méthanisation, les résidus sont restitués aux champs comme fertilisants naturels, limitant l'usage d'engrais chimiques.

Cette progression des recettes s'explique par de meilleures conditions météorologiques globales, malgré une baisse de la valeur des ventes pour certains grains comme le maïs-grain en raison de la diminution des prix du marché.

On y comptait près de 16 000 producteurs spécialisés en productions végétales dans presque tous les régions du Québec (bien que surtout concentrés dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec).

On dénombrait notamment plus 8 400 entreprises acéricoles, plus de 7 000 entreprises productrices de grandes cultures (céréales, grains, oléagineux), près de 1 500 entreprises productrices de fruits plus de 1 300 entreprises spécialisées en cultures ornementales et près de 2 400 entreprises spécialisées en légumes de champ.

Elles employaient plus de 27 500 travailleuses et travailleurs agricoles, soit 49 % de la main-d'œuvre agricole québécoise dont une proportion importante sont des emplois saisonniers et de travailleurs étrangers temporaines (20 à 36 semaines en moyenne selon les types de productions et les régions)

Les principaux secteurs d'activités sont les suivants :

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en production de grandes cultures (céréales, protéagineux, oléagineux, fourrages) D.E.P. a une durée totale de 1 095 heures, c’est-à-dire 9 mois consécutifs offert à temps complet.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier d'agriculteur(trice), introduction aux pratiques agricoles, santé et sécurité à la ferme, conduite de machinerie agricole, notions d'anatomie et de physiologie végétales, calcul et grandes cultures, notions d'informatique appliqué au domaine agroalimentaire, récolte des grains, entreposage des grains, choix, conduite et entretien d'un tracteur, préparation primaire du sol, fertilisation des sols, implantation d'une culture, protection des cultures, inspection des cultures, entretien des cultures, entretien et réparations mineures de l'outillage et de l'équipement, notions d'oxycoupage et de soudage à l'arc et entretien régulier des bâtiments. De plus, tous les établissements offrent le programme selon la formule alternance travail-études où tu auras à réaliser un stage rémunéré dans une entreprise agricole offert au trimestre d'été (inclus dans le total des heures du programme).

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole - spécialisation en productions horticoles et végétales. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu pourras te diriger vers le marché du travail OU poursuivre tes études au collégial dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole ou du DEC en technologie des productions horticoles d’une durée de 2 ans dans le cadre du programme intégré DEP-DEC permettant d’être admis en 2e année du D.E.C et ainsi l’offrir en 2 ans au lieu de 3 ans. Pour plus de détails, voir le métier de gérant de ferme ou celui de technologue en horticulture.

 

Il est également possible de poursuivre tes études dans le cadre du DEC en technologie des productions horticoles d'une durée de 3 ans. Cependant, aucune entente DEP-DEC n'est offerte pour ce programme. De plus, tu devras avoir complété le cours préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436) ou son équivalent

 

Pour plus de détails, consulte la page de technologue en productions horticoles

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

AUTRE EXIGENCE À L’ADMISSION :

 

-         Détenir un permis de conduire (le permis d’apprenti est acceptable) (tous les établissements)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Infos sur l’alternance travail-études

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de producteurs et d'ouvriers agricoles sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :  

infos sur les différents aliments :

agrotourisme :

musées et centres d'expositions :

expositions et foires agricoles :

divers :

-    Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec : regroupe des producteurs de céréales et fourrages du Québec

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-         Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-         Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-         Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-         Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-         Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-         Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec


 

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