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SECTEUR : DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN GÉNIE MÉCANIQUE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en génie mécanique qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En devenant technologue en génie mécanique en fabrication; tu seras responsable de planifier et coordonner les procédés de fabrication et d'assemblage de pièces, composants ou organes de systèmes mécaniques selon les plans d'assemblage élaborés par un(e) ingénieur(e).

 

Tu seras appelé(e) à travailler en étroite collaboration avec des ingénieurs(es), d'autres technologues en fabrication mécanique, des technologues en conception mécanique, des technologues en mécanique industrielles, des machinistes, des assembleurs(euses), des soudeurs(es), des mécaniciens(nes) industriels, des électromécaniciens(nes) et des opérateurs(trices) de machines et équipements de production.

 

Tu auras notamment pour tâches de :

En devenant technologue en génie mécanique en conception; tu seras responsable de dessiner et de concevoir des prototypes de pièces, composants ou circuits mécaniques, électromécaniques, hydrauliques ou pneumatiques de machines ou systèmes qui seront fabriqués en petite ou moyenne série à l'aide de logiciels spécialisés en dessin assisté par ordinateur DAO et conception assistée par ordinateur CAO;

 

Tu auras notamment pour tâches de :

Dans les entreprises qui fabriquent de grosses machines ou de gros véhicules, ton travail sera davantage axé sur le dessin selon les plans de conception de l'ingénieur-concepteur et participer avec ce dernier au processus de conception.

 

Tu seras appelé(e) à travailler en étroite collaboration avec des ingénieurs(es), des designers industriels, des dessinateurs(trices) industriels, d'autres technologues en conception, des technologues en fabrication mécanique et parfois même, avec des chercheurs(euses).

 

Lorsqu'on parle de "produit mécanique", c'est très varié.  Des produits mécaniques ont en retrouve partout, comme par exemple :

 

biomédical : orthèses et prothèses orthopédiques, implants musculo-squelettiques, aides techniques, monte-charges ou élévateurs pour handicapés, etc.;

 

matériel de transport motorisé : aéronefs (avions commerciaux, avions régionaux, avions d'affaires, avions de tourisme, hydravions, hélicoptères), autobus et camions, automobiles, locomotives et wagons de trains et métros, motocyclettes, motoneiges, VTT, embarcations nautiques motorisées, navires (traversiers, remorqueurs, bateaux de pêche, yachts, porte-conteneurs, vraquiers, etc.); (mais aussi les composantes de leurs systèmes et sous-systèmes et leurs pièces);

 

matériel de transmission de puissance mécanique : alternateurs, compresseurs, moteurs, presses, turbines, unités de puissance hydraulique, ventilateurs, etc.;

 

matériel agricole, forestier, minier et de construction : tracteurs, chargeuses frontales pour tracteurs, chariots de ferme, épandeurs à fumiers, cultivateurs et herses, enrobeuses de balles de foin, débrousailleuses agricoles, niveleuses agricoles, remorques agricoles, épandeurs de sable ou sel, fardiers, , chasse-neige, balayeuses de rues, grappins et pinces mécanisés, souffleuses à neige, chargeuses forestières, véhicules de service sur rails, véhicules porteurs de grues, excavatrices, etc.;

 

matériel de manutention et de stockage : appareils de manutention de balles de foin, convoyeurs, distributeurs de palettes de manutention, chariots à plate-forme, chariots élévateurs industriels, systèmes de monte-charge, ponts roulants, systèmes de manutention et de production en continu, réservoirs industriels, etc.;

 

machines et équipements industriels : agitateurs, mélangeurs, machines d'emballage, machines-outils, systèmes d'automatisation de robotisation de procédés industriels, outils de forage ou de sondage, vérins hydrauliques, équipements pour l'industrie alimentaire, équipements pour l'industrie métallurgique, équipements pour industrie du matériel de transport, équipements pour l'industrie de la plasturgie et du caoutchouc, équipements pour le traitement de l'eau, etc.;

 

systèmes de mécanique du bâtiment : appareils de chauffage, de climatisation, de réfrigération, de ventilation commerciaux, institutionnels ou industriels, ascenseurs et monte-charges, escaliers roulants, équipements d'acoustique industrielle, etc.;

 

matériaux plastiques, caoutchouc, composites, céramiques et fibre de verre : produits pour le bâtiment, pièces pour matériel de transport, appareils sanitaires, contenants divers, tuyaux et raccords de tuyaux, etc.;

 

outils et équipements utilitaires : outils mécaniques ou hydrauliques pour mécaniciens de véhicules, pour mécaniciens industriels, pour soudeurs, pour pompiers tels que les pinces de désincarcération, etc., équipements d'entretien paysager (tondeuses à gazon, souffleuses à neige, tracteurs paysagers, etc.), etc.;

 

matériel de loisir :  bicyclettes et tricycles, jouets mécaniques (voitures ou bateaux pour enfants, , , manèges et autres équipements pour parcs récréatifs, voiturettes de golf, etc.

 

Après quelques années d’expérience, tu pourrais même occuper un poste de directeur(trice)-adjoint(e) ou de directeur(trice) de la production. Tu seras responsable de gérer toutes les opérations, les services et le personnel de l'ensemble d'une usine de moyenne ou de grande envergure et participer aux activités de gestion de l'entreprise avec la collaboration des autres membres de direction.

 

En devenant technicienne ou technicien en équipements motorisés (aussi appelé "technicien en maintenance de la flotte" ou "planificateur d'entretien de la flotte"); tu seras responsable de la gestion de la maintenance, de la modification et du développement des équipements motorisés de la flotte de véhicules que détient l'organisation (généralement, des automobiles et véhicules lourds; mais ce peut-être également des voitures de trains ou de métro).

 

Tu auras pour tâches de :

  1. Planifier les opérations d'entretien préventif et autres travaux d'entretien et de réparation des équipements motorisés;

  2. Fournir des conseils en matière d'entretien et de réparation des équipements;

  3. Effectuer des études techniques relatives au fonctionnement, à l'utilisation et au cycle de vie de ces équipements;

  4. Exercer un suivi des coûts et un contrôle de qualité de lors d'acquisition d'équipements motorisés ou en cours d'entretien;

  5. Assurer une assistance technique auprès des responsables des achats pour la location des équipements motorisés;

  6. Rédigeras des rapports d'entretien des équipements motorisés;

  7. Rédiger des devis d'achat ou de location de véhicules ou d'équipements.

Tu travailleras en collaboration avec des ingénieurs, d'autres techniciens(es) en équipements motorisés, des acheteurs(euses), des aviseurs(es) techniques, mais également avec des mécaniciens d'équipements motorisés.

 

Tu pourras travailler au sein d'une grande municipalité, d'une entreprise publique de transport urbain, d'une grande entreprise de transport de marchandises par camion, une grande entreprise de transport de personnes par autobus, une grande entreprise de messagerie, une compagnie ferroviaire, dans la fonction publique ou parfois, au sein d'un manufacturier de matériel de transport.

 

La plupart des employeurs exigent de détenir un permis de conduire classe 5 (véhicule de promenade) valide émis par la SAAQ, mais certains exigent (ou recommandent) également l'obtenir du permis de conduire classe 3 (porteur) ou davantage (classe 1 ou classe 2).

 

Certains employeurs recommandent de détenir le titre professionnel "Professionnel en gestion de la maintenance PGM" de l'Association canadienne en maintenance et ingénierie d'usine.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Être attiré(e) par les technologies

-     Intérêts et aptitudes pour les mathématiques, la géomérie, les sciences et le dessin technique

-        Facilité à imaginer les choses en trois dimensions

-        Bonne acuité visuelle et auditive

-        Aptitudes en dessin sont utiles pour dessiner des prototypes ou des plans

-        Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à opérer des machines

-       Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage et les expliquer aux ouvriers et opérations lors de la production

-        Capacité d’analyse et de synthèse pour résoudre différents problèmes de conception et tenter de les résoudre avec les ingénieurs, ainsi que pour analyser les propriétés des matériaux

-        Minutie, précision, souci du détail car tu auras à contrôler la qualité des matériaux et fabriquer des pièces délicates et de qualité

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable de superviser le personnel et contrôler les opérations

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations et gérer des priorités et des échéanciers

-        Autonomie et débrouillardise puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes lors de la production

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en D.A.O. et C.A.O. et en production industrielle

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Chargé(e) de projet

-    Concepteur(trice) d'outils ou matrices

-    Concepteur(trice) de machines-outils

-    Contremaître de production

-    Contrôleur(e) de la fabrication

-    Contrôleur(e) de la qualité

-    Coordonnateur(trice) de production

-    Dessinateur-concepteur ou dessinatrice-conceptrice de gabarits ou d'outils

-       Dessinateur-concepteur ou dessinatrice-conceptrice de systèmes mécaniques

-    Inspecteur(trice) de la qualité en fabrication

-    Inspecteur(trice) technique en mécanique

-    Machiniste

-    Mécanicien(ne) d'entretien industriel

-    Opérateur(trice) de machines industrielles automatisées

-    Programmeur(euse) de machines industrielles automatisées

-      Programmeur(e) de machines-outils à commandes numérique

-    Rédacteur(trice) technique

-       Représentant(e) technique en systèmes mécaniques

-    Superviseur(e) de fabrication

-    Superviseur(e) de production

-    Technicien(ne) en CAO

-    Technicien(ne) en contrôle de la qualité de fabrication

-    Technicien(ne) en dessin industriel

-    Technicien(ne) en dessin technique

-    Technicien(ne) en méthodes de planification

-    Technicien(ne) en armement terrestre (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en génie des armes navales (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en munitions (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes (Forces canadiennes)

-       Technologue en assemblage

-    Technologue en CAO

-    Technologue en conception mécanique

-       Technologue en contrôle de la qualité de fabrication

-    Technologue en dessin industriel

-    Technologue en dessin technique

-    Technologue en dessin technique

-       Technologue en génie industriel

-    Technologue en hydraulique

-       Technologue en réparation CAO-FAO

-      Technologue en outillage

-      Technologue en matriçage

-      Technologue en robotique

-      Technologue en fabrication mécanique

EMPLOYEURS POTENTIELS :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Bonne connaissance en informatique (surtout en conception)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Les cours de perfectionnement sont appréciés

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en génie mécanique, en fabrication mécanique, en conception mécanique ou en électromécanique.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

Il est également possible de devenir membre de l'Association canadienne de la maintenance et d'ingénierie d'usine permettant d'obtenir le titre professionnel "Professionnel en gestion de la maintenance PGM". Une formation doit être suivie afin d'obtenir la certification, notamment par l'École de technologie supérieure ÉTS dans le cadre de son Programme court en planification et gestion de la maintenance.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au  31 mars 2024 :

 

Plus de la moitié des répondants(es), soit 52 % ont choisi de poursuivre leurs études à l'université en génie mécanique ou dans une autre discipline du génie, notamment en bénéficiant d'un DEC-BAC ou des entrées directes de l'ÉTS afin de devenir ingénieur(e).

 

Par contre, parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, le placement est TRÈS BON, 81 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 98 % sont à temps complet.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À  TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

199 78 75 103

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 73 % en 2022; 81 % en 2021 et 91 % en 2019).

Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 53 % en 2022; 60 % en 2021 et 63 % en 2019).

Note 3 : la plupart des diplômés(es) utilisent ce programme comme tremplin afin d'accéder plus facilement en génie à l'université.

Note 4 : il y a beaucoup de postes disponibles pour les technologues avec des conditions de travail très intéressantes, malgré le fort nombre de diplômés(es) qui choisisssent de poursuivre vers des études universitaires. 

Note 5 : ces technologues sont recherchées notamment par les industries aérospatiales, du matériel de transport et plusieurs autres secteurs industriels.

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-         24,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-         27,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue junior et augmente à 30,84 $/heure (après 3 ans env.) au sein des grandes sociétés de génie conseil

-         27,83 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que rédacteur(trice) technique au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         29,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en fabrication de pièces mécaniques dans les grands chantiers navals

-         29,69 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception ou  technicien(ne) en production ou technicien(ne) en controle de la qualité au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         30,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en fabrication technologue en production au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         31,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité ou technicien(ne) inspecteur(trice) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         31,42 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en génie mécanique au sein des grands manufactiers de produits métalliques industriels

-         31,87 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception de pièces ou d'outils au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         33,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en fabrication ou technologue en production au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         33,64 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    34,58 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en procédés de fabrication de pièces au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         35,54 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité de pièces au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         35,96 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en conception de pièces mécaniques dans les grands chantiers navals

-         36,43 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que rédacteur(trice) technique au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         40,17 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en production (secteur usinage) au sein des grandes industries de transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries)

-         42,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en dessin et conception au sein des grandes compagnies minières

-         47,38 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en gestion de la flotte au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé en comparaison avec les années précédentes (était de 24,00 $ en 2024; 23,73 $ en 2022; 22,00 $ en 2021 et 22,12 $ en 2019).

Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-         22,56 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) de l'équipement motorisé (gestion de la maintenance) à Transports Québec

-         24,21 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire au sein des centres de services scolaires et des cégeps

-    24,63 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la C.N.E.S.S.T. ou inspecteur(trice) en environnement ou en hygiène publique dans la fonction publique québécoise

-         25,59 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en électromécanique ou technicien(ne) en fabrication mécanique dans le réseau de la santé (hôpitaux, CHSLD, centres de réadaptation)

-         26,65 $/heure (34 hres/sem)  en tant que technicien(ne) en électromécanique à la Société des casinos du Québec

-    27,90 $/heure (35 hres/sem) en tant qu’inspecteur(trice)-stagiaire en santé et sécurité au travail et augmente à 32,98 $/heure après 3 ans en tant qu'inspecteur(trice) technique certifié(e) dans la fonction publique fédérale

-         28,75 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technicien(ne) en équipements motorisés (planification et gestion de l'entretien de la flotte de véhicules) ou technicien(ne) en génie mécanique au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         29,04 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,37 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en génie mécanique ou technologue en électromécannique à Hydro-Québec

-         29,54 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement en génie au sein des universités

-        29,97 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) de maintenance ou technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-         30,12 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en génie mécanique au sein des universités

-      30,21 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance à l'Administration portuaire de Québec

-        30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en équipement motorisé ou technicien(ne) en génie mécanique ou technicien(ne) en génie industriel dans la fonction publique fédérale

-         31,08 $/heure (33,5 ou 35 hres/sem) en tant que planificateur(trice) de la maintenance du matériel de transport à Hydro-Québec

-        35,50 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance ou technicien(ne) en CAO/FAO à Aéroports de Montréal

-      37,26 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que spécialiste technique en équipements aéroportuaires à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         38,77 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant en que technicien(ne) en équipements motorisés ou technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte (études techniques en maintenance de la flotte de véhicules) au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    38,99 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-         40,48 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte ou technicien(ne) en soutien technique en ingénierie à la Société de transport de Montréal STM

-      40,63 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue en génie mécanique à l'Administration portuaire de Montréal

-    42,42 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau - équipements lourds et augmente à 43,19 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau - équipements lourds à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois en tant que technicien(ne) en matériaux ou technicien(ne) en structures aéronautiques ou technicien(ne) en ingénierie maritime (grade de soldat) et augmente à 6 731 $/mois après 1 ans (grade de caporal - spécialiste) avec le D.E.C. au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

Note: dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives. 

 

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Alliance de la fonction publique du Canada - div. personnel technique et bureau de Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés professionnels, techniques et de bureau de Gaz métro, Syndicat des employés de soutien de Gaz métro, conventions collectives des fonctionnaires municipaux de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.), conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait :

 

Plus de 8 900 techniciens(nes) et technologues en génie mécanique,

Plus de 4 700 dessinateurs(trices), techniciens(nes) et technologues en dessin industriel,

Plus de 1 700 superviseurs(es) dans la fabrication de pièces et produits mécaniques,

Ainsi que plus de 600 superviseurs(es) dans la fabrication de véhicules de transport terrestre, leurs pièces et leurs composantes dans l'ensemble des régions de la province en 2025.

 

Plus de 92 % de ces technologues étaient des hommes.

 

Plus de 63 % des technologues étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Plus de 94 % occupaient un poste à temps complet.

 

L'âge moyen était de 41 ans chez les techniciens(nes) et technologues et de 46 ans chez les superviseurs(euses) de production.

 

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

La répartition régionale était :

26 % travaillaient dans la région de la Montérégie,
23 % dans la région de l'Île de Montréal,
13 % dans les Laurentides,
7 % dans la région de Québec,
7 % en Chaudière-Appalaches,
6 % en Estrie,
5 % dans Lanaudière,
5 % au Saguenay-Lac-St-Jean,
3 % dans le Centre-du-Québec,
2 % en Mauricie,
et 3 % dans les autres régions.

La répartition des principaux employeurs était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Bien que plusieurs diplômés(es) choisissent de poursuivre leurs études à l’université afin de faire carrière en tant qu'ingénieur(e);

 

À cause des nouveaux programmes DEC-BAC et de la facilité d’accès au baccalauréat en génie mécanique et génie industriel, plusieurs diplômés(es) choisissent de poursuivre leurs études à l’université. Mais, comme tu le vois lorsque tu décides de te diriger vers le marché du travail, de très bonnes possibilités s’offrent à toi.

 

C'est peut-être l'ingénieur(e) qui conçoit un produit, mais c'est le technologue qui dessine les plans d'assemblage, réalise les prototypes et qui coordonne les procédés de fabrication afin de rendre réel le produit élaboré sur des plans à l'aide d'un logiciel de conception.

 

Les opportunités provienneront majoritairement des départs à la retraite et du besoin constant d'automatisation, de robotisation et d'optimisation de la productivité dans les entreprises manufacturières pour faire face à la concurrence étrangère.

 

La profession bénéficie d'un excellent taux de placement frôlant les 100 % à la sortie du diplôme d'études collégiales (DEC) et s'inscrit parmi les techniques les plus payantes de la province.

 

Les secteurs qui offriront les meilleures opportunités d'emploi sont l'industrie aéronautique, l'industrie de la construction navale, les fabricants d'équipements, le transport électrique, les services publics (comme Hydro-Québec) et les bureaux de génie-conseil.

 

Les recruteurs recherchent des techniciens(nes) et technologues polyvalents, capables d'appuyer les ingénieurs dans la conception assistée par ordinateur (CAO/DAO), le dessin technique et la gestion de fabrication.

 

Une maîtrise des technologies modernes comme l'usinage CNC, la robotique, le développement durable et l'optimisation des procédés représente un atout majeur pour l'avenir.

 

Plusieurs emplois disponibles aux technologues avec des conditions de travail  très intéressantes offertes par plusieurs employeurs.

 

Il y a de très bonnes perspectives d'avenir pour cette profession au cours des prochaines années.

 

 La demande est particulièrement forte dans les régions suivantes :

 

Montérégie et Montréal : Ce pôle concentre le plus grand volume d'emplois. C'est la plaque tournante de l'aérospatiale, du transport électrique, des firmes de génie-conseil et des usines de fabrication manufacturière.

 

Laurentides : La région bénéficie d'une expansion technologique majeure au sud et d'une modernisation de ses industries traditionnelles au nord. Le sud de la région (Mirabel, Blainville) est propulsé par la nouvelle zone d'innovation en aérospatiale. Ce pôle technologique attire des investissements massifs qui stimulent le marché de l'emploi.

 

Le nord se transforme avec la revitalisation des parcs industriels. Des projets d'envergure, comme l'usine de transformation du bois Forex à Mont-Laurier, créent des centaines d'emplois. De plus, le secteur agroalimentaire génère 6 % des revenus de la région.

 

La Stratégie de développement économique de la région privilégie une approche transversale inclusive plutôt que sectorielle. Cette vision concertée maximise l'attractivité territoriale et favorise la rétention de la main-d'œuvre face à une forte croissance démographique.

 

Lanaudière : Les perspectives industrielles de Lanaudière en 2026 s'appuient sur un fort secteur de la fabrication représentant près de 11 % des entreprises et des emplois. Le sud, stimulé par le débordement urbain de Montréal, domine la métallurgie, le transport et l'agroalimentaire. L'économie régionale fait toutefois face aux tarifs et tensions commerciales avec les États-Unis.

 

Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches : Le secteur manufacturier y est très dense. Les parcs industriels entourant la Ville de Québec offrent de nombreuses options en conception mécanique et en automatisation.

 

Centre-du-Québec : Bien que la région subisse un ralentissement passager des investissements privés, sa forte structure manufacturière maintient un dynamisme économique rigoureux. Fabrication : Premier pilier régional, elle concentre 21,7 % des emplois, soit le plus haut taux de spécialisation au Québec. Elle s'articule autour du matériel de transport, du meuble, de la transformation métallique, de la fabrication métallique industrielle, de la machinerie et des sciences de la vie.

 

Mauricie : elle représente 12,9 % des emplois régionaux. La structure migre historiquement des grandes industries vers un réseau de PME innovantes et robotisées.

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie et Côte-Nord : Ces régions affichent des ratios de professionnels du génie par habitant parmi les plus élevés de la province. Les secteurs de la transformation des métaux, de l'aluminium et des pâtes et papiers y recrutent activement.

 

Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec : Ce sont les meilleures options hors des grands centres urbains. L'activité soutenue des industries minières et de l'extraction de ressources naturelles crée une forte demande pour la maintenance des équipements lourds.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

Note : au sein des grandes entreprises, un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une PME était de 67 200 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en procédés d'assemblage ou d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 74 100 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 75 500 $;

 

le revenu annuel moyen d'un planificateur(trice) de la maintenance du matériel de transport détenant 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 78 200 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en procédés d'assemblage ou d'un(e) technologue en production détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 81 700 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en procédés d'assemblage détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels était de 81 700 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 81 700 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en procédés d'assemblage ou d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité ou technicien(ne) en conception détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 82 100 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en conception détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 82 600 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise publique de transport urbain était de 83 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil était de 86 100 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 88 800 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 108 900 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en procédés de fabrication de pièces mécaniques détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 89 800 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en conception détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 90 500 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en contrôle de la qualité de pièces mécaniques détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 92 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en dessin et conception détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 92 800 $;

 

et le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en gestion de la flotte de véhicules et d'équipements détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 108 900 $.

 

PERSPECTIVES SELON LES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des plastiques :

Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.

On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.

Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.

On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)

Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.

Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.

Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).

L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 36 %

  2. extrusion profilés et tubes : 17 %

  3. extrusion soufflage : 13 %

  4. découpage : 10 %

  5. extrusion plaques et feuilles : 8 %

  6. moulage par compression : 8 %

  7. thermoformage : 7 %

  8. extrusion glonflage : 6 %

  9. moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %

  10. calandrage : 3 %

  11. collage : 2 %

  12. autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. laminage : 31 %

  2. injection : 17 %

  3. découpage : 16 %

  4. moulage contact : 13 %

  5. infusion sous vide : 13 %

  6. pulvérisation : 11 %

  7. moulage par compression : 7 %

  8. transfert de résine : 7 %

  9. extrusion profilés et tubes : 4 %

  10. pultrusion : 3 %

  11. autres : 6 %

Sources : Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence québécois en transport terrestre, Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec, PlastiCompétences et Montréal International.

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

Dans région du Bas-Saint-Laurent; on y retrouve plus d'une centaine d'entreprises manufacturières qui emploient plus de 2 000 personnes (en plus de 2 principaux employeurs industriels, soit Premier Tech et Bombardier transport qui emploient à eux-seuls plus de 2 300 travailleuses et travailleurs).

 

pour son industrie du matériel de transport terrestre (automotrices électriques, locomotives, voitures de trains, voitures de métros, voitures de TGV, fardiers et remorques de camions, construction de navires tels que : remorqueurs, traversiers, bateaux de service  et réfection de navires);

 

et pour son industrie de la construc (bateaux utiliaires, navires de pêche, catamarans, remorqueurs, traversiers, petits navires de recherche scientifique, etc.);

 

Mais également pour des équipements industriels (machines et équipements agricoles, équipements pour usines de traitement des eaux, machines et matériel agricoles, machines et matériel pour la foresterie, matériel pour la construction, cheminées industrielles, vérins hydrauliques, réservoirs de stockage, réservoirs pour procédés industriels, systèmes automaties de manutention, etc.);

Enfin, elle est bien connue pour ses nombreuses infrastructures d'éoliennes, pas surprenant qu'on retrouve plusieurs manufacturiers pièces pour éoliennes.

 

La région du Saguenay-Lac-St-Jean est bien connue pour ses alumineries (Rio Tinto et ses 4 usines, mais également une dizaine de petites fonderies) qui emploient plus de 3 800 travailleuses et travailleurs;

 

Mais on y retrouve également plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 1 600 personnes dans divers autres secteurs, notamment en :

fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques, articles de robinetterie industrielle, mezzanines préfabriquées, bâtiments préfabriqués en métal, pièces pour équipements industriels, coques de navires et modules de grandes dimensions destinés à l’industrie navale, produits en aluminium pour le bâtiment, câbles et fils en aluminium, tuyaux et raccords en aluminium, etc.);


et en équipements industriels (ex : réservoirs pour procédés industriels, réservoirs de stockage, convoyeurs, ponts roulants, treuils de centrales hydroélectriques, treuils industriels, treuils de mines, trémies et silos industriels, machines et équipements forestiers, équipements et matériel de manutention, vannes hydrauliques pour barrages hydroélectriques, véhicules de service sur rails, machines et équipements pour scieries, équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries minières, systèmes d'automatisation des procédés industriels, etc.).

 

La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des modulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenêtres, matériel de cuisine commerciale, etc.);

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans :

 

la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs);

 

dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion, plate-forme de camions, chaloupes, kayaks, luges, pédalos, etc.);

 

et les machines et équipements commerciaux et institutionnels (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.).

 

La région du Centre-du-Québec est bien connue pour son industrie du matériel de transport, puisqu'on y retrouve plus d'une quarantaine d'entreprises manufacturières employant plus de 2 000 personnes (qui fabriquent :  chaloupes en aluminium, pédalos, bicyclettes, embarcations nautiques motorisées en aluminium, ponts de plaisance, camions à incendie, minibus scolaires, commerciaux et adaptés,  camions manipulateurs de tourets à câble, fourgons, fardiers et semi-remorques, transmissions à variation continue CVT pour automobiles, transmissions à variation continue CVT pour véhicules récréatifs, arbres de commande ou de transmission pour automobiles, arbres de commande ou de transmission pour camions et autobus, pièces de transmission pour automobiles,  pièces de transmission pour camions et autobus, pièces en métal ou en plastique pour automobiles, pièces en métal pou en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs motorisés, composantes de carrosserie d'autobus, fardiers, remorques à embarcations de plaisance, remorques à motoneiges, remorques pour VTT,  remorques utilitaires pour automobiles, boîtes de camions, etc.),

 

Mais également, près d'une centaine d'entreprises manufacturières employant près de 4 000 travailleuses et travailleurs qui fabriquent des machines et équipements industriels (tels que : machines et équipements agricoles, machines et équipements pour la construction, équipements pour industrie alimentaires, machines et équipements pour scieries, bancs d'essais de moteurs d'avions, équipements pour l'entretien au sol des avions, outillage pour le calibrage et l'inspection de pièces usinées, convoyeurs, élévateurs et matériel de manutention, grues de manutention adaptables sur camions, équipements pour centre de tri de matières recyclables, fours industriels, dépoussiéreurs, transmissions à variation continue CVT pour véhicules industriels, échelles hydrauliques, treuils, vérins hydrauliques, pièces pour machines et équipements agricoles, pièces pour machines de construction, soufflantes, ventilateurs industriels, systèmes de récupération de chaleur commerciaux et industriels, systèmes de traitement de l'air industriels, systèmes automatisés de manutention industrielle, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

Enfin, ily a l'industrie des systèmes pour bâtiments (échangeurs d'air résidentiels, échangeurs d'air commerciaux et institutionnels).

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

et une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, machines et équipements pour l'industrie papetière, équipements pour l'industrie des plastiques, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matrices pour le métal, engrenages en métal, matériel de manutention, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe notammendes entreprises des entreprises de l'industrie
de la plasturgie et du caoutchouc (pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre, pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour machines et équipements industriels, éoliennes, emballages souples, moules en plastique renforcé de fibre de verre, pneus pour automobiles, camionnettes et VUS, etc.);

 

la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique industrielle (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil);

 

et du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la première région dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pièces de camions et autobus en plastique renforcé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

On y retrouve également une industrie du matériel de transport terrestre active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules; en plus de la construction de navires;

Enfin, son industrie de la construction navale emploie plus de 400 personnes (traversiers, navires de recherche scientifique, navires de patrouille côtière, frégates de patrouille maritime, navires brise-glace, navires de combat de surface, péniches pour l'exploitation minière, etc.).

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Enfin, elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des mur-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, poudres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels, produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

Enfin, l'industrie des systèmes pour bâtiments (qui fabriquent : aérothermes électriques, climatiseurs commerciaux et institutionnels, échangeurs d'air commerciaux et institutionnels, échangeurs de chaleur commerciaux et institutionnels, chaudières commerciaux, institutionnels et industriels au bois, au gaz ou au mazout, comptoirs réfrigérés, chambres froides, congélateurs et réfrigérateurs commerciaux, congélateurs et réfrigérateurs pour hôpitaux et laboratoires, radiateurs électriques résidentiels, radiateurs électriques commerciaux et institutionnels, serpentins de chauffage électrique, refroidisseurs de liquides pour l'industrie, systèmes de réfrigération, etc.).

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de milliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note : voir aussi la section « autres formations »

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie mécanique D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu seras initié(e) à l'utilisation de machines-outils conventionnelles et à conduire une fraiseuse conventionnelle et réaliseras des pièces; tu apprendras à contrôler les dimensions de pièces mécaniques à l'aide d'instruments conventionnels; tu apprendras à identifier et reconnaître les différents organes d'une machine afin de comprendre le fonctionnement d'un ensemble mécanique; tu apprendras à lire et interpréter des dessins et croquis de pièces mécaniques ou d’ensemble de pièces et réaliser des dessins de détails de pièces mécaniques relativement simples à l'aide d'un logiciel spécialisé; tu seras familiarisé(e) avec les caractéristiques les plus courantes qui distinguent les matériaux entre eux (comme la masse volumique, la dureté, la résistance en traction etc.) et tu apprendras les procédés de base de fabrication et d'assemblage mécanique.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à l'ingénierie, introduction au dessin technique, au croquis et lecture de plans, introduction à la technologie du génie mécanique, procédés d'usinage 1 : usinage conventionnel, mathématiques appliquées au génie mécanique, contrôle dimensionnel et métrologie, dessin technique et CAO, procédés d'usinage 2 : usinage à commande numérique, matériaux et leurs procédés de transformation, assemblages mécaniques, conception et modélisation de pièces mécaniques et projet intégrateur 1.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec les principaux mouvements de translation et de rotation utilisés dans les mécanismes (organes de transmission, engrenages, palans, etc.) et effectueras des travaux pratiques en laboratoire; tu seras familiarisé(e) avec les tolérances dimensionnelles et géométriques et aux méthodes d'analyse fonctionnelle d'une pièce et produiras des plans techniques qui respectent les dimensions fonctionnelles de pièces à fabriquer d'un mécanisme simple; tu apprendras à conduire une fraiseuse à commande numérique, usiner un prototype à l'aide de la machine et programmer un centre d'usinage; tu seras initié(e) au fonctionnement de systèmes hydrauliques et pneumatiques industriels, à l'analyse de pannes et à leur conception préliminaire pour des applications simples;  tu seras initié(e) au dessin de pièces fabriquées en métal en feuille à l'aide d'un logiciel spécialisé; tu apprendras à réaliser un modèle 2D d'une pièce de complexité moyenne et exécuteras des dessins d'ensemble et de détails; tu apprendras à conduire un tour à commande numérique, usiner un prototype à l'aide de la machine et effectuer sa programmation; tu seras familiarisé(e) avec le processus de transformations de métaux par le biais de traitements thermiques et leurs effets sur les propriétés mécaniques et chimiques des matériaux métalliques; tu acquerras des connaissances sur les procédés de fabrication (tels que : moulage, coupage, extrusion, formage à froid et à chaud, etc.); tu seras familiarisé(e) avec les méthodes de conception, de modification et d'optimisation d'un système de puissance hydraulique ou pneumatique; tu exploras les procédés de base en soudage et découpage et les autres méthodes d'assemblage permanent et tu seras initié(e) à la modélisation 3D d'objets de forme simple ou de complexité moyenne à l'aide d'un logiciel de modélisation 3D.

 

Tu auras des cours tels que : physique industrielle appliquée au génie mécanique, cotation fonctionnelle et tolérances dimensionnelles et géométriques, programmation d'usinage à commande numérique, résistance des matériaux, dessin d'assemblage à l'ordinateur, procédés de fabrication, procédés de soudage et d'assemblage, CAO et modélisation de l'assemblage 3D, programmation d'une fraiseuse à commande numérique, hydraulique et pneumatique industrielle, traitements thermiques des matériaux industriels et projet d'intégration 2.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Profil conception :

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec plusieurs types d'outillage et exécuteras tous les dessins nécessaires à la réalisation d'un gabarit pour accomplir des usinages spécifiques; tu concevras des pièces et composantes non standards d'un système industriel qui sont fonctionnelles et durables; tu apprendras les techniques permettant de résoudre des problèmes simples des circuits logiques combinatoires et séquentielles d'automates programmables et réaliseras la configuration matérielle et la programmation d’automates programmables et de robots industriels; tu modéliseras des pièces 3D en contexte d’assemblage et tu concevras des gabarits de soudage et d’usinage permettent de fabriquer de grandes séries de pièces avec précision; tu exploreras les notions avancées de logiciels de dessin assisté par ordinateur développer et adapter son environnement de travail informatisé à un besoin précis d'une entreprise;  tu personnaliseras l’environnement graphique d’un logiciel de modélisation 3D afin de concevoir des pièces et des ensembles de pièces, des ensembles d'assemblages et des familles d'assemblages paramétriques (longueur, position, épaisseur par exemple); tu dessineras et concevras les profilés nécessaires à la réalisation de projets de conception d'éléments de structures simples de bâtis de machines; tu dessineras les branchements électriques des capteurs et actionneurs pour développer un interface opérateur permettant de dialoguer avec le système automatisé; tu réaliseras des modèles 3D paramétriques et de les assembler au sein de mécanismes virtuels et illustreras ces mécanismes au sein de dessins normatifs 2D; tu concevras les composants et les mécanismes de transmission de puissance plus complexes et plus spécifiques d'un système industriel (comme par exemple : les embrayages et les dispositifs de freinage, etc.); tu apprendras les différents méthodes de contrôle de la qualité des pièces et planifier la mise à l'essai des produits; tu apprendras les méthodes d'organisation du travail et de gestion du personnel et les principaux concepts de la coordination et gestion de projets de conception.

 

Enfin, tu planifieras et coordonneras toutes les étapes nécessaires à la conception ou à la modification d’équipements industriels et des parties d’équipement industriel de complexité moyenne (dans le cadre d'un projet virtuel ou d'un prototype d'un projet individuel ou en groupe ou dans le cadre d'un mandat réel pour une entreprise partenaire);

 

Tu auras des cours tels que : physique appliquée au génie mécanique, conception d'outillage de fabrication, modification d'équipements industriels, conception d'un gabarit de montage, conception de systèmes mécaniques 1, conception de systèmes hydrauliques et pneumatiques, conception de bâtis de machines, projet de conception 1, optimisation de la conception, conception de systèmes mécaniques 2, contrôle de la qualité, supervision et gestion des projets de conception et projet de conception 2.

 

Profil fabrication :

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec plusieurs types d'outillage et exécuteras tous les dessins nécessaires à la réalisation d'un gabarit pour accomplir des usinages spécifiques; tu élaboreras un plan de production réaliste en se servant d'un dossier de fabrication et de documents de production pertinents permettant d’organiser le travail pour une production de moyenne série; tu réaliseras une étude de fabrication raisonnée, ordonnée et rentable d'un objet technique ou d'un mécanisme; tu apprendras à effectuer la programmation graphique de machines de fraisage à commande numérique à 3, 4 et 5 axes à l'aide d'un logiciel de fabrication assistée par ordinateur FAO; tu apprendras à opérer et programmer manuellement les tours à commande numérique permettant réalisation de l’usinage de pièces mécaniques à l'aide d'un logiciel de fabrication assistée par ordinateur FAO; tu apprendras les notions de bases et avancées pour la production de l’outillage nécessaire pour une production de moyenne et de grande série; tu opéreras des machines d'usinage de très haute précision telles que les rectifieuses et les machines à pointer afin de produire des pièces ou des assemblages complexes; tu seras familiarisé(e) avec les méthodes d'estimation unitaire et sérielle afin de déterminer les coûts engendrés par une fabrication; tu dessineras les branchements électriques des capteurs et actionneurs pour développer un interface opérateur permettant de dialoguer avec le système automatisé; tu apprendras les techniques permettant de résoudre des problèmes simples des circuits logiques combinatoires et séquentielles d'automates programmables et réaliseras la configuration matérielle et la programmation d’automates programmables et de robots industriels; tu apprendras à contrôler et à programmer un robot industriel dans une chaîne séquentielle; tu apprendras à planifier l'implantation des différents moyens d'automatisation des systèmes industriels par l'utilisation d'automates programmables et de robots industriels; tu apprendras les différents méthodes de contrôle de la qualité des pièces et planifier la mise à l'essai des produits; tu apprendras les méthodes d'organisation du travail et de gestion du personnel et les principaux concepts de la coordination et gestion de projets de fabrication.

 

tu planifieras et coordonneras toutes les étapes d'un projet de fabrication mécanique de pièces de moyenne série (dans le cadre d'un prototype d'un projet individuel ou en groupe ou dans le cadre d'un mandat réel pour une entreprise partenaire);   

 

Tu auras des cours tels que : conception d'outillage de fabrication, fabrication assistée par ordinateur FAO, programmation assistée par ordinateur en usiange, programmage en tournage à commande numérique, analyse et planification de la fabrication, projet en fabrication 1, circuits hydrauliques et pneumatiques, production d'outillage de production, organisation, supervision et gestion de la production, automatisation des procédés de fabrication, entretien des machines industrielles et projet de fabrication 2.

 

Profil robotique :

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras à appliquer les principes de la statique, de la dynamique, de la résistance des matériaux et de la transmission de puissance de façon à être apte à rendre fonctionnel un système ou un équipement industriel; tu apprendras des techniques pour résoudre des circuits de logiques combinatoires et séquentielles à l’aide d’automates programmables à l'aide méthodes de programmation comme le GRAFCET et le GEMMA,, tu apprendras les critères à considérer pour la conception de gabarits s’utilisant pour différents procédés de fabrication et élaboreras le concept ainsi que les dessins nécessaires à la réalisation d’un gabarit pour effectuer des opérations spécifiques de fabrication; tu réaliseras la conception de circuits fluidiques simples de machines industrielles fixes; tu seras initié(e) aux concepts de programmation et de conception de cellule robotisée; tu apprendras à intégrer à une cellule des équipements divers comme des convoyeurs, des positionneurs rotatifs, des rails et des robots palettiseurs; tu seras initié(e) aux notions de base d'un système de contrôle de la qualité dans un contexte de fabrication industrielle; tu apprendras l’utilisation des modules d’usinage et de soudage d’un logiciel de programmation de robots industriels; tu apprendras les méthodes d'organisation du travail et de gestion du personnel et les principaux concepts de la coordination et gestion de projets d'automatisation et tu élaboreras et réaliseras un projet d'automatisation complet d'une unité de production.

 

tu planifieras et coordonneras toutes les étapes d'un projet de fabrication mécanique de pièces de moyenne série (dans le cadre d'un prototype d'un projet individuel ou en groupe ou dans le cadre d'un mandat réel pour une entreprise partenaire);   

 

Tu auras des cours tels que : physique - dynamique, conception de machines, conception d'outillage, conception hydraulique et pneumatique, robots industriels, contrôle de la qualité, fabrication automatisée, asservisssement, gestion opérationnelle et projet d'automatisation.

 

Sans profil :

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec plusieurs types d'outillage et exécuteras tous les dessins nécessaires à la réalisation d'un gabarit pour accomplir des usinages spécifiques; tu élaboreras un plan de production réaliste en se servant d'un dossier de fabrication et de documents de production pertinents permettant d’organiser le travail pour une production de moyenne série; tu réaliseras une étude de fabrication raisonnée, ordonnée et rentable d'un objet technique ou d'un mécanisme;  tu concevras des pièces et composantes non standards d'un système industriel qui sont fonctionnelles et durables; tu apprendras les techniques permettant de résoudre des problèmes simples des circuits logiques combinatoires et séquentielles d'automates programmables et réaliseras la configuration matérielle et la programmation d’automates programmables et de robots industriels; tu apprendras à effectuer la programmation graphique de machines de fraisage à commande numérique à 3, 4 et 5 axes à l'aide d'un logiciel de fabrication assistée par ordinateur FAO; tu apprendras à opérer et programmer manuellement les tours à commande numérique permettant réalisation de l’usinage de pièces mécaniques à l'aide d'un logiciel de fabrication assistée par ordinateur FAO;  tu modéliseras des pièces 3D en contexte d’assemblage et tu concevras des gabarits de soudage et d’usinage permettent de fabriquer de grandes séries de pièces avec précision; tu seras familiarisé(e) avec les méthodes d'estimation unitaire et sérielle afin de déterminer les coûts engendrés par une fabrication; tu apprendras les différents méthodes de contrôle de la qualité des pièces et planifier la mise à l'essai des produits; tu apprendras les méthodes d'organisation du travail et de gestion du personnel et les principaux concepts de la coordination et gestion de projets de conception et de fabrication.

 

Enfin, tu planifieras et coordonneras toutes les étapes nécessaires à la conception, à la modification et la fabrication de pièces et d'assemblages d’équipement industriel pour une production de moyenne série (dans le cadre d'un prototype d'un projet individuel ou en groupe ou dans le cadre d'un mandat réel pour une entreprise partenaire);

 

Tu auras des cours tels que :programmation automatique en usinage, conception de gabarits de production, procédés de fabrication 2, fabrication assistée par ordinateur FAO, circuits hydrauliques et pneumatiques, organisation de la production de moyenne série, projet en fabrication, automatisation des procédés industriels, contrôle de la qualité, organisation du travail, supervision et gestion des opérations et projet en conception.. 

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les établissements, les objectifs de formation du programme restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. dans le cadre du D.E.C. en technologie du génie mécanique.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes : 

 

D.E.P. en dessin industriel :

D.E.P. en mécanique industrielle :

D.E.P. en techniques d'usinaqge :

ENTENTES DEC-BAC :

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit 5½ ans (au lieu de 6 ans) et obtenir les 2 diplômes.

Voici les ententes actuellement offertes :

PASSERELLES :

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT :

 

Plusieurs collèges offrent des cours ou ateliers de perfectionnement (ex : Autocad avancé, Autocad 2015 3D, Autodesk Inventor 2015, Solidworks avancé, CATIA avancé, Mastercam intermédiaire, Mastercam avancé, Featurecam, techniques d'animation d'activités de formation en milieu de travail, supervision des ressources humaines, etc.

 

Il existe également des programmes de perfectionnement de niveau formation professionnelle, collégial ou universitaire destinés ou accessibles aux technologues en génie mécanique. Voici quelques exemples :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants  : 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. et avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents :
 

TS ou SN 4e OU CST 5e

Physique 5e

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l'éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver dans les collèges suivants :

ENDROITS DE FORMATION :

 

L’identification entre les parenthèses signifient le ou les options offertes par le collège dans ce programme (aucune parenthèse signifie qu’une orientation commune aux 2 options est offerte) :

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études

AUTRES FORMATIONS :

Il existe d’autres programmes d’études menant à une formation de technologues en génie mécanique. Ce sont des A.E.C. d’une durée d’1 à 2 ans généralement à temps complet destinés aux adultes.

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +. Par contre, certains sont aussi accessibles aux finissants(es) du secondaire.

ATTENTION! Plusieurs employeurs exigent d’avoir un D.E.C. car ils préfèrent du personnel polyvalent qu’un(e) spécialiste dans un domaine précis.

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue » :

détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent

ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives)

OU ayant complété au moins 1 année d'études postsecondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +. 

Note :  (certains exigent plutôt les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e )

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Pour une liste d'entreprises manufacturières, voir les portraits des secteurs industriels mentionnés à la section "perspectives d'avenir"

 

Tu désires avoir l’avis de technologues en génie mécanique ?, alors consulte les vidéos suivants :

Général :

organismes de loisir scientifique :

musées de sciences :

 

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