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SECTEUR : ÉDUCATION

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

ÉDUCATEUR(TRICE) SPÉCIALISÉ(E)

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'éducateurs spécialisés qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :  

 

Si tu deviens une éducatrice spécialisée ou un éducateur spécialisé; tu seras responsable d'enseigner et intervenir auprès d'enfants, d'adolescents ou d'adultes présentant ou qui sont susceptibles de renconrer des difficultés d'adaptation souvent reliées à des problèmes physiques, affectifs, intellectuels, sociaux ou comportementaux à l'aide de diverses techniques pour promouvoir la communication, la réadaptation, les compétences sociales et l'indépendance.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-      Aimer et facilité à travailler avec public

-      Grande facilité à communiquer et à écouter et entregent qui te permettra d’établir un lien avec cette personne

-      Esprit d’analyse et bon jugement pour comprendre les problèmes rencontrés par cette personne

-      Sens de l’observation et vigilance car tu devras connaître non seulement les faiblesses mais aussi les forces de cette personne pour mieux l’aider à s’intégrer

-      Sens des responsabilités car tu seras responsable de cette personne (surtout avec les enfants)

-      Esprit d’initiative et autonomie pour réussir à emmener la personne à participer aux activités

-      Facilité pour le travail en équipe car tu devras non seulement travailler avec ton patient(e), mais aussi d’autres collègues (éducateurs spécialisés, enseignants, ergothérapeutes, psycho-éducateurs, psychologues, médecins, etc)

-      Grande capacité d’adaptation à tout type de milieux et à tous types de clientèles

-      Imagination et créativité pour développer de nouvelles approches innovatrices et efficaces

-      Sens de l’organisation pour planifier, organiser et animer différentes activités éducatives et thérapeutiques

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Agent(e) de soutien pédagogique (CPE)

-       Animateur(trice) d’activités éducatives auprès de personnes en difficultés

-       Animateur(trice) à la vie étudiante

-       Auxiliaire aux soins des déficients mentaux

-       Auxiliaire aux soins d’enfants exceptionnels

-       Éducateur(trice) de rue

-       Éducateur(trice) en service de garde

-       Interprète en langage des signes (site de Visez dans le Mille)

-       Intervenant(e) auprès d’enfants ou adultes en difficultés

-      Intervenant(e) en rééducation

-      Intervenant(e) en santé mentale

-       Jardinier(ère) d’enfants

-    Sociothérapeute (Institut Pinel)

-       Surveillant-éducateur ou surveillante-éducatrice dans une école

-    Technicien(ne) interprète en langue des signes québécoise (avec formation appropriée)

-       Technicien(ne) ou instructeur(trice) en braille

-       Technicien(ne) en réadaptation psycho-sociale

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       centres de services scolaires (écoles primaires, secondaires et spéciales) parmi les principaux employeurs

-       Centres-jeunesse (centres et foyers d’accueil pour jeunes) parmi les principaux employeurs

-       Écoles primaires et secondaires privées

-       Garderies (publiques, privés ou communautaires)

-       Centres de la petite enfance

-       Centres locaux de services communautaires CLSC

-       Maisons des jeunes

-    Centres de réadaptation en déficience intellectuelle CRDI 

-    Centres de réadaptation en dépendances

-       Centres de réadaptation psycho-sociale

-       Centres de réadaptation pour handicapés sensoriels (malendurants, non-voyants)

-       Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées

-       Centres de santé et de services sociaux

-    Centres hospitaliers

-       Établissements de détention provinciaux ou fédéraux

-       Communautés autochtones

-       Centres de loisirs

-       Maisons de transition

-       Organismes communautaires

-       Gouvernements

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    Ne pas avoir d'antécédents judiciaires (exigé par une majorité d'employeurs de tous les milieux)

-         Excellente maîtrise du français parlé (surtout) et écrit

-         Connaissance de l’anglais (bilinguisme demandée dans certains milieux)

-         Disponibilité

-         Dynamisme et parfois même du leadership (surtout avec des adolescents)

-         Plusieurs emplois sont à temps partiel de jour, de soir ou de fins de semaine ou temporaire

-         Connaissance du braille, du langage des signes LSQ ou d’une langue autochtone est nécessaire pour travailler auprès de certaines clientèles

 -         Avoir de l’expérience de travail bénévole ou rémunéré auprès de personnes en difficultés favorise le placement (maison des jeunes, association d’enfants handicapés, organismes communautaires d’intervention ou de loisirs, gardiennage d’enfants handicapés, camps de vacances pour handicapés, parents d’accueil, etc)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mas 2021 :

 

Le placement est EXCELLENT, 92 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 84 % sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 19 % ont choisi de poursuivre des études universitaires dans une spécialité connexe (psychoéducation, enseignement en adaptation scolaire, psychologie, etc.).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

1 014

753

632

193

Note 1 : hausse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 83 % en 2022; 93 % en 2021 et 90 % en 2019).

Note 2 : stabilité du nombre de postes à temps par rapport aux années précédentes (était de 76 % en 2022; 74 % en 2021 et 67 % en 2019).

Note 3 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études supérieures (était de 18 % en 2022; 17 % en 2021; 17 % en 2021 et 17 % en 2019).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

SALAIRE :

Selon les données 2026 :

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Dans le secteur privé  :

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé non syndiqué (était de 23,13 $ en 2024; 22,62 $ en 2022; 22,05 $ en 2021 et 21,45 $ en 2019).

Note 2 : Dans secteur privé syndiqué, les augmentations sont établies par les conventions collectives. 

Dans le secteur public et parapublic (réseau des CPE, de l'éducation et de l'enseignement supérieur)

Dans le secteur public et parapublic (réseau de la santé et des services sociaux) :

Note : dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives. 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Ministère de la Famille et de l'Enfance et conventions collectives des employés de soutien de plusieurs grandes écoles privées.

PORTRAIT DE LA PROFESSION : 

Sselon Emploi-Québec, il y avait près de 51 100 éducatrices et éducateurs spécialisés(es) et personnel assimilé (agents-es d'intégration, éducateurs-trices en enfance inadaptée, instructeurs-trices pour personnes ayant une déficience, etc.) dans l'ensemble des régions de la province en 2025.

Plus de 88 % étaient des femmes.
mais pourrait accueillir davantage d'hommes, notamment auprès de garçons ou d'hommes ayant des difficultés d'adaptation.

Plus de 74 % étaient âgés de moins de 45 ans.

Plus de 80 % occupaient un poste à temps complet.

Bien que plus de 75 % détenaient un diplôme collégial, près de 25 % détenaient un baccalauréat.

La répartition selon leur milieu de pratique était :

PERSPECTIVES D’AVENIR : 

 

Malgré la hausse du nombre de techniciens(nes) en éducation spécialisées au cours des dernières années dans le réseau scolaire (étaient près de 14 500 en 2016, près de 20 000 en 2019 et plus de 25 100 en 2022); les 29 700 actuelleent en poste en 2025 ne suffisent pas à répondre à l'ensemble des besoins auprès des jeunes avec difficultés d'adaptation ou d'apprentissage.

 

Cette profession figure au 5e rang des professions sociales présentant les meilleures perspectives pour les prochaines années.

 

Il y a de nombreux emplois disponibles dans ce domaine, bien que la majorité soient à temps complet, plusieurs sont temporaires ou à temps partiel, surtout dans les grands centres (parfois, c'est un choix de l'employé afin de concilier travail et famille).

 

Alors que dans les autres régions, il y a une pénurie de personnel qualifié et de nombreux postes sont offerts et la plupart sont à temps complet.

 

Plus de 26 % des éducateurs et éducatrices spécialisés(es) sont âgés(es) de plus de 45 ans et prendront leur retraite au cours des prochaines années, plusieurs postes à temps plein risquent d'être disponibles au cours des prochaines années.

 

Selon les données du Ministère de l'Éducation du Québec; il manquait plus de 450 techniciennes et techniciens en éducation spécialisée et près de 400 surveillants(es)-éducateurs(trice) d'élèves dans le réseau scolaire public québécois en 2025.

 

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 %.

 

Dans plusieurs régions de l'extérieur des grands centres, le taux de placement atteint 100 % puisque certains collèges reçoivent jusqu'à 4 fois plus d'offres d'emploi qu'il y a de diplômés(es) disponibles à l'emploi.

 

Le manque de ressources spécialisées dans plusieurs régions nécessitent des éducateurs spécialisés polyvalents pouvant intervenir auprès d'une clientèle diversifiée, ce qui apporte une dynamique particulière à leur travail.

 

Dans les grands centres, les perspectives sont également très bonnes avec un taux de placement de plus de 80 %. Les disparités sociales, les problèmes de délinquance, la malnutrition qui mènent aux difficultés d'attention et les efforts grandissants d'intégrer les enfants handicapés dans les classes régulières sont les principales raisons des besoins d'éducateurs spécialisés des grands centres.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen pour un(e) agent(e) de soutien aux interventions détenant 10 années dans un CAVAC était de 60 000 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en braille détenant 10 années dans le réseau public de la santé et des servicese sociaux (centres de réadaptation) était de 61 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en écriture braille détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires (école primaire, école secondaire ou école spécialisée) était de 61 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un organisme sans but lucratif OBNL était de 61 800 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) psychotechnicien(ne) détenant 10 années dans le réseau public de la santé et des servicese sociaux (centre de réadaptation jeunesse ou centre réadaptation pour enfants et adolescents ou CRDI-TED) était de 64 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en psychométrie détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires (école primaire, école secondaire ou école spécialisée) était de 64 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) agent(e) de support aux interventions détenant 10 années d'expériene au sein d'un Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels CAVAC était de 65 900 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne)-interprète détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires (école primaire, école secondaire ou école spécialisée) était de 70 800 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années d'expérience au sein des garderies privées subventionnées était de 71 600 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) ou d'un(e) agent(e) de soutien pédagogique et technique détenant 10 années dans un CPE était de 71 600 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années dans le réseau public de la santé et des servicese sociaux (centre de réadaptation jeunesse ou centre réadaptation pour enfants et adolescents ou CRDI-TED) était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'un cégep était de 74 400 $

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement primaire et/secondaire était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre de services scolaires (école primaire, école secondaire ou école spécialisée) était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) agent(e) d'intégration ou éducateur(trice) en réinsertion ayant 10 années d'expérience dans les établissements publics de santé (dans un centre de réadaptation en déficience physique, centre de réadaptation en dépendances ou centres de réadaptation en déficience intellectuelle et TED CRDI) était de 78 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) responsable d'unité de vie ou de réadaptation détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux (centre de réadaptation jeunesse ou centre de réadaptation en dépendances ou CRDI-TED ou CLSC) était de 85 100 $.

 

PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICE DE GARDE ÉDUCATIVE À L'ENFANCE :

 

Au Québec, il existe 5 types de services de garde :

  1. Les Centres de la Petite Enfance CPE : sont des organismes privés à but non lucratif OBNL ou des coopératiaves détenant un permis du Ministère de la Famille, gérés par conseil d'administration composé majoritairement de parents et d'éducateurs et subventionnés par le Gouvernement et offrent le tarif à contribution réduite;

  2. Les garderies privées subventionnées : sont des entreprises privées à but lucratif appartenant à un propriétaire détenant un permis du Ministère de la Famille qui fournissent des services de garde dans une installation, sont subventionnées par le Gouvernement et offrent le tarif à contribution réduite;

  3. Les services de garde en milieu familial reconnus : sont des entreprise privées à but lucratif dispensées par une travailleuse autonome (RSG) à son domicile, reconnus par le bureau coordonnateur garde en milieu familial du territoire, sont subventionnées par le Gouvernement et offrent le tarif à contribution réduite;

  4. Les garderies privées non subventionnées (ou indépendantes) : sont des entreprises privées à but lucratif appartenant à un propriétaire détenant un permis du Ministère de la Famille qui fournissent des services de garde dans une installation, mais ne reçoivent AUCUNE subvention du Gouvernement et n'offrent donc pas le tarif réduit.

  5. Les services de garde en milieu familial NON reconnus : cette forme de milieu de garde est appelée à disparaître. Les personnes non reconnues devront avoir intégré le réseau des services de garde éducatifs reconnus ou avoir cessé leurs activités d’ici septembre 2026. Il existe toutefois des exceptions, notamment si les services sont offerts à un maximum de deux enfants

Sur l'ensemble de la population québécoise d'âge préscolaire, on y comptait plus de de 410 700 enfants âgés de moins de 5 ans, soit 4,5 % de la population québécoise totale en 2025.

 

La répartition selon l'âge était :

Au 30 novembre 2025; on y comptait 283 615 enfants dans l'ensemble des services de garde l'enfance au Québec, soit 69 % de l'ensemble des enfants âgés de 0 à 5 ans au Québec.

 

Les enfants étaient réparties comme suit :

Parmi l'ensemble des enfants fréquentant les réseaux des services de garde, la répartition était :

  1. 11 % étaient âgés de moins de 1 an

  2. 20 % avaient 1 an

  3. 23 % avaient 2 ans

  4. 25 % avaient 3 ans

  5. 20 % avaient 4 ans

  6. 1 % avaient 5 ans ou +

Parmi les enfants âgés de moins de 1 an fréquentant un service de garde régi :

 

39 % étaient en milieu familial.

33 % en garderie privée subventionnée ou non subventionnée

et 28 % en installation CPE

 

Parmi les enfants âgés de 1 an ou plus fréquentant un service de garde régi :

 

41 % en garderie privée subventionnée ou non subventionnée

36 % en installation CPE

et 23 % étaient en milieu familial.

 

Parmi les enfants qui fréquentent une installation de CPE ou une garderie située dans les régions administratives de Montréal et de Laval, respectivement 72,3 % et 74,4 % habitent le quartier où est établi le service de garde; comparativement aux garderies privées que ce sont 85,2 % des enfants dans les garderies subventionnées et 86,7 % des enfants dans les garderies non subventionnées.

 

Parmi les enfants inscrits dans un service de garde situé dans une autre région administrative, 80,1 % des enfants accueillis en CPE, 79,8 % de ceux inscrits en garderie privée subventionnée et 79,9 % des enfants inscrits en garderie privée non subventionnée provenaient de la municipalité où se trouve le service de garde fréquenté.

 

En 2025, près de 271 600 familles québécoises utilisaient les services de garde éducatifs offerts à plus de 311 400 enfants dans les CPE, les garderies privées subventionnées et les services de garde en milieu familial reconnues.

 

En 2025, l'ensemble du réseau des services de garde éducatif à l'enfance du Québec employait plus de 57 900 personnes

 

Le Réseau des CPE :

 

Au 31 mars 2025, il y avait 933 CPE ayant un total de 1 780 installations (sites) dans l'ensemble des régions du Québec, soit :

  1. 569 avaient 1 seule installation

  2. 276 avaient 2 installations

  3. 72 avaient 3 installations

  4. 12 avaient 4 installations

  5. 4 avaient 5 installations ou plus

Le nombre moyen de places offertes par CPE était de 60 enfants, soit :

  1. 26 % avaient une capacité de moins de 50 enfants

  2. 14 % accueillaient entre 50 et 59 enfants

  3. 36 % accueillaient entre 60 et 69 enfants

  4. 24 % avaient 70 enfants ou plus

Ils accueillaient près de 104 400 enfants, soit 34 % des enfants fréquentant les services de garde éducatifs.

 

La répartition selon l'âge était :

  1. moins de 1 an : 6 %

  2. 1 an : 18 %

  3. 2 ans : 23 %

  4. 3 ans : 26 %

  5. 4 ans : près de 26 %

  6. 5 ans : près de 1 %

Au niveau des effectifs, les CPE employaient près de 26 200 personnes, soit :

 

plus de 1 800 gestionnaires;

plus de 16 700 éducatrices et éducatrices qualifiés(es) (excluant les RSG);

plus de 4 700 éducatrices et éducatrices NON qualifiés(es) (excluant les RSG);

plus de 630 éducatrices et éducateurs spécialisés(es);

près de 550 préposées en service de garde;

plus de 240 aides-éducatrices;

plus de 300 agents-conseils en soutien pédagogiques (personnes-ressources);

plus de 1 200 responsables de l'alimentation ou cuisiniers(ères);

ainsi que  près de 400 employés de soutien administratif et autres (adjointes administratives, commis-comptables, secrétaires-comptables, secrétaires-réceptionnistes, ouvriers d'entretrien);

certains CPE collaborent avec des cabinets privés ou cliniques privées de professionnels (psychologues, orthophonistes, ergothérapeutes, psychoéducateurs, orthopédagogues).

 

Les garderies subventionnées :

 

En 2025, il y avait 978 garderies privées subventionnées ayant 1 012 installations dans toutes régions du Québec.

 

Elles étaient concentrées principalement dans les régions urbaines, soit :

Montréal (43 %), Montérégie - agglomération de Longueuil principalement (19 %), Québec (8 %), Laval (8 %), Lanaudière (6 %) et Laurentides (6 %).

 

Les garderies subventionnées offrent un environnement réglementé (y compris la contribution réduite) axé sur le développement de l'enfant, différent des garderies non subventionnées qui fixent leurs propres tarifs.

 

Elles respectent le ratio établie par le Ministère, soit :  1 éducatrice pour 5 poupons, ou 1 pour 8 enfants de 18 mois à 4 ans.

 

Elles ont l'obligation d'appliquer le programme éducatif du ministère de la Famille.

 

Toutefois, plusieurs garderies privées subventionnées offrent des compléments à ce programme éducatif obligatoire, contrairement aux CPE qui respectent le programme de façon stricte.

 

Par exemple, elles peuvent offrir davantage d'activités sportives et/ou d'activités culturelles, souvent en partenariat avec des organismes sportifs ou culturels du quartier.

 

De plus, plusieurs garderies privées subventionnées font affaires avec des cabinets ou cliniques privés de professionnels (tels que psychoéducateurs, orthophonistes, ergothérapeutes ou orthopédagogues) permettant d'avoir accès plus rapidement à des services spécialisés adaptés aux enfants ayant des besoins particuliers.

 

Elles offrent parfois des horaires ou des services plus flexibles, adaptés à une clientèle commerciale, bien que les exigences éducatives soient les mêmes.

 

Contrairement aux maternelles 4 ans; les garderies privées subventionnées offrent un milieu de vie éducatif adapté à un enfant de 4 ans qui laisse du temps pour le jeu, la sieste, les câlins et l’accès aux activités extérieures, elles sont ouvertes durant l’été, tout en ayant la possibilité aux parents de garder leurs tout-petits lors de leurs congés, l'identification d’un retard de développement dès la petite enfance avec accès plus rapide aux services spécialisés du secteur privé.

 

Elles étaient fréquentées par plus de 65 600 enfants, soit 23 % des enfants en services de garde éducatif.

 

Le nombre de places que peut acceuillir une garderie non subventionnée jusqu'à un maximum de 100 par permis d'exploitation.

 

Le nombre de place moyen par garderie était de 64 enfants.

 

La répartition selon l'âge était :

  1. moins de 1 an : 9 %

  2. 1 an : 19 %

  3. 2 ans : 24 %

  4. 3 ans : 26 %

  5. 4 ans : près de 22 %

  6. 5 ans : moins de 1 %

Les garderies privées subventionnées employaient près de 10 300 personnes, soit :

 

près de 960 gestionnaires;

près de 5 760 éducatrices et éducateurs qualifiés(es);

plus de 3 500 éducatrices et éducateurs non qualifiés(es);

plus de 430 responsables de l'alimentation ou cuisinìers(ères);

près de 300 aides-éducatrices;

près de 150 préposés(es);

près de 125 employés de soutien administratif et autres (adjointes administratifs, commis de bureau, commis-comptables, ouvriers d'entretien);

et une trentaine de professionnels(es) (souvent à temps partiel et partenariat avec des cabinets ou cliniques privées de psychoéducateurs ou d'orthopédagogues).

 

Les garderies privées NON subventionnées
(aussi appelées "garderies privées indépendantes") :

 

En 2025; il y avait 1 047 garderies privées NON subventionnées détenant un permis du Ministère de la Famille du Québec.

La plupart de ces garderies sont concentrées dans les régions urbaines, puisque près de 45 % étaient situées sur l'Île-de-Montréal, 17 % en Montérégie (surtout dans l'agglomération de Longueuil), 10 % dans la région de Laval et 8 % dans la région de la Capitale Nationale.

Ces établissements sont soumis aux mêmes règles de sécurité et de qualité éducative que les autres services de garde reconnus, garantissant un environnement sécuritaire pour les enfants.

 

Bien qu'elles n'ont pas l'obligation d'appliquer le programme éducatif du ministère de la Famille, plusieurs d'entre-elles l'appliquent ou l'adaptent selon les besoins de la clientèle.

 

Toutefois, plusieurs garderies privées non subventionnées offrent des compléments à ce programme éducatif obligatoire, contrairement aux CPE qui respectent le programme de façon stricte.

 

Elles établissemnt eux-mêmes leurs propres tarifs (non accessibles à la contribution réduite), mais les listes d'attente sont presque absentes.

 

Elles offrent une plus grande disponibilité de places et des horaires souvent plus flexibles, répondant aux besoins des parents pressés.

 

Elles se distinguent par des installations de qualité, des programmes éducatifs spécialisés, et un remboursement anticipé des frais de garde (jusqu'à 78% selon le revenu), rendant le service plus abordable.

 

Ellles offrent généralement une plus grande attention individuelle apportée aux enfants et souvent, ces garderies proposent des programmes éducatifs stimulants et des repas équilibrés.

 

De plus, plusieurs garderies privées non subventionnées font affaires avec des cabinets ou cliniques privés de professionnels (tels que psychologues, psychoéducateurs, orthophonistes, ergothérapeutes ou orthopédagogues) permettant d'avoir accès plus rapidement à des services spécialisés adaptés aux enfants ayant des besoins particuliers.

 

Elles étaient fréquentées par plus de 46 332 enfants, soit 16 % des enfants en services de garde éducatifs du Québec.

 

Le nombre de places que peut acceuillir une garderie non subventionnée jusqu'à un maximum de 100 par permis d'exploitation.

 

Le nombre moyen de place par garderie NON subventionnée était de 54 enfants, ce qui représente la moyenne parmi les 3 types de services de garde éducatifs en installation.

 

La répartition selon l'âge était :

Les garderies NON subventionnées employaient près de 8 400 personnes, soit :

 

près de 1 300 gestionnaires;

près de 4 300 éducatrices et éducateurs qualifiés(es);

plus de 2 000 éducatrices et éducateurs NON qualifiés(es);

près de 600 employés de soutien (préposés, cuisiniers, ouvriers d'entretien);

un peu plus de 130 employés de soutien administratif (adjointes administratifs, commis de bureau, commis-comptables);

une trentaine de professionnels(es) (souvent à temps partiel et partenariat avec des cabinets ou cliniques privées de psychologues, orthophonistes, ergothérapeutes, psychoéducateurs ou d'orthopédagogues);

 

Les Services de garde en milieu familial RSG :

Au 31 mars 2025, il y avait plus de 12 209 Responsables de Service de Garde en milieu familial reconnues (détenant un permis de l'un des 169 bureaux coordonnateurx) partout au Québec.

On les retrouve dans toutes les régions du Québec, autant en milieu rural qu'en milieu urbain.

Elles accueillaient près de 67 302 enfants (soit 6 enfants par RSG) répartis dont 1 266 places non subventionnées, comme suit :

Fait particulier à mentionner, près de 38 % des enfants âgés de moins de 1 an fréquentant un service de garde régi au Québec étaient accueillis par une RSG, ce qui représente 1,5 fois de plus que dans les CPE et dans les garderies subventionnées.

Autre fait important, 27 % des enfants âgés de 1 an fréquentant un service de garde régi au Québec sont accueillis par une RSG, ce qui 1,2 fois de plus que dans les CPE.

Bien que la majorité des RSG travaillaient seules, environ 25 % d'entre-elles employaient une assistante à temps partiel, ce qui lui permettant d'accueillir jusqu'à 9 enfants au lieu de 6 enfants.

Les bureaux coordonnateurs relèvent des CPE, mais ont leurs propres employés(es) fournissant du soutien auprès des RSG, soit :

Source : Ministère de la Famille et de l'Enfance du Québec

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

 

En 2025, Il comprenait 72 centres de services scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026; elles offraient des services notamment auprès de :

En 2024-2025, il y avait plus de 256 600 élèves en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage EHDAA (dont 24 % étaient en classe spécialisée) selon les données du Ministère de l'Éducation du Québec, soit :

 

au préscolaire

au primaire

au secondaire

En résumé :

Au niveau des ressources humaines; on y comptait plus de 154 100 employés(es) des centres de services scolaires dont plus de 39 300 employés(es) de soutien en 2025, dont :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE L'ÉDUCATION :

Les écoles privées sont des milieux innovants et inclusifs où chaque élève bénéficie d’un accompagnement personnalisé et offrant un vaste choix de programmes, des approches pédagogiques variées et une gamme étendue de services pour permettre à chaque élève de développer son plein potentiel dans un milieu stimulant.

Les écoles privées sont autonomes dont la plupart sont pour la plupart, soit 98 % des organismes à but non lucratif OBNL dont les profits sont investis au sein de l'établissement (programmes pédagogiques, soutien aux étudiants, activités étudiantes, renouvellement du matériel scolaire, amélioration des installations, etc.). Certaines, sont des coopératives de parents ou de travailleurs.

Toutefois, elles sont encadrées par le ministère de l’Éducation et doivent suivre le Programme de formation de l’école québécoise.

Les enseignants et enseignantes qui travaillent dans ces écoles doivent détenir un permis d’enseignement et s'engager dans une démarche de développement professionnel.

Chaque école privée se distingue par son projet éducatif et propose un environnement de qualité où les élèves ont accès à une vaste gamme d’activités pour développer leurs intérêts et leurs talents.

Elles offrent une grande variété d’activités et d’occasions pour ses élèves de vivre des expériences positives et motivantes permettant aux élèves d'accéder à de multiples occasions de développer différents intérêts : sports, arts, activités communautaires, entrepreneuriat scolaire, multimédia, robotique, etc.

Près de 62 % des écoles privées du Québec sont subventionnées par le Ministère de l'Éducation permettant à la plupart des parents d'obtenir le financement nécessaires pour inscrire leurs enfants dans un établissement privé.

Elles disposent d’une marge de manœuvre leur permettant de répondre efficacement aux besoins des élèves et des parents. Son autonomie lui permet d’être agile et de s’adapter aux exigences d’une société en changement.

Contrairement aux croyances populaires que la plupart des écoles privées sont confessionnelles (de nature religieuses), puisque moins de 20 % d'entre-elles sont classées tel quel et détiennent une reconnaissance particulière afin d'offrir un programme adapté à leurs convictions religieuses. (27 catholiques, 12 juives, 8 musulmanes, 2 protestantes évangéliques, 2 arméniennes, 1 grecque orthodoxe et 1 russe).

Toutes les autres écoles privées du Québec sont NON confessionnelles et peuvent accueillir des élèves de toutes confessions religieuses.

Au fait à éclaircir, il n'y a que quelques rares écoles privées qui sont destinées qu'aux filles seulement ou aux garçons seulement, puisque la plupart, soit 97 % sont mixtes.

Autre préjugé sur les écoles privées, c'est qu'elles sont destinées principalement aux élèves les plus doués. Certaines écoles les plus réputées ont établi des standards élevés, mais la plupart ont des standards équivalents au secteur public.

Enfin, 15 écoles offrent un service de résidence scolaire. Les élèves peuvent dormir à l’école les jours de classe.

En 2025, Il comprenait plus de 256 établissements privés d'enseignement dans l'ensemble des régions du Québec représentant près de 8 % des écoles québécoises, dont :

  1. 1 école d'éducation préscolaire francophone

  2. 118 écoles préscolaire/primaires régulières (dont : 70 francophones, 22 anglophones et 26 bilingues ou multilingues)

  3. 65 écoles primaires/secondaires régulières (dont : 27 francophones, 14 anglophones et 24 bilingues ou multilingues)

  4. 13 écoles spécialisées, soit :  7 préscolaire/primaire et 6 primaires/secondaires (dont : 8 francophones, 1 anglophone et 4 bilingues)
    pour jeunes avec besoins particuliers (9 avec troubles d'apprentissage ou décrocheurs scolaires, 6 avec déficience intellectuelle et/ou troubles du spectre de l'autisme TSA, 2 avec déficience auditive et/ou troubles du langage, 1 avec déficien visuelle et 1 avec troubles du comportement) note : une école peut accueillir des élèves de plus d'un type de déficience

Au niveau de l'effectif étudiant, ils offraient des services auprès de plus de 140 000 élèves, soit 12 % de la population étudiante totale en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026.

Ils étaient répartis comme suit :

Ces données représentent de façon globale une augmentation du nombre d'élèves en formation générale des jeunes de près de 7 % par rapport à 2022; de 13 % par rapport à 2019 et près de 16 % par rapport à 2017.

Au niveau des ressources humaines :

En 2025, les établissements privés comptaient approximativement plus de 19 200 employés(es), soit :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec..

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DES SERVICES SOCIAUX :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé, il regroupe :

En 2025, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 347 000 personnes vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 9.1 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

Source : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé de services sociaux, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  4. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  5. 32 maisons de soins palliatifs privées

  6. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  7. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec

 

UN PORTRAIT DES SERVICES CORRECTIONNELS AU CANADA :

 

Les services correctionnels pour adultes au Canada :

 

Le Service correctionnel du Canada (SCC) gère des délinquants condamnés à des peines fédérales (2 ans ou plus), impliquant des crimes graves, notamment des actes criminels et des infractions mixtes.

 

Les types d'infractions incluent des crimes violents (agressions, meurtres), des infractions sexuelles, des actes liés au terrorisme ou à des organisations criminelles.

 

Dans l'ensemble du pays, le Service correctionnel du Canada gérait environ 23 000 délinquants fédéraux adultes, dont 14 000 incarcérés et et 9 000 sous surveillance dans la collectivité en 2025.

De ce nombre, plus de 96,5 % étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 3,5 % des délinquants fédéraux (soit 798 personnes).

 

Au Québec, on y dénombrait près de 4 490 adultes en détention (dont près de 1 700 dans un pénitencier fédéral et plus de 2 800 dans un centre de détention provincial) et plus de 14 300 adultes en surveillance dans la communauté.

 

Il y a plus d’adultes en détention provisoire dans les établissements de détention provinciaux que d’adultes en détention après condamnation, puisqu'ils représentaient près de la moitié de la population carcérale au Québec (soit 45 %)..

 

On a dénombré près de 383 400 admissions d’adultes aux services correctionnels, soit plus de 368 800 admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux et 14 548 admissions aux services correctionnels fédéraux.

 

Les hommes représentaient 85 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement provincial ou territorial et 93 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement fédéral.

 

Dans l’ensemble, les hommes de 20 à 39 ans représentaient plus de la moitié des admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux (58 %) et fédéraux (61 %) en 2018-2019, alors qu’ils constituaient 17 % de la population adulte de 18 ans et plus.

 

Près de 2 adultes sur 3 (60 %) admis en détention après condamnation ont été détenus pendant un mois ou moins, et 1 adulte sur 3 (30 %) est demeuré en détention pendant une semaine ou moins.

 

Parmi les adultes ayant été libérés de la détention provisoire, les trois quarts (75 %) ont été détenus pendant un mois ou moins, tandis que la moitié (50 %) l’a été pendant une semaine ou moins.

 

Les femmes ont tendance à passer moins de temps en détention provisoire et en détention après condamnation que leurs homologues de sexe masculin. En 2018-2019, 82 % des femmes qui ont été libérées de la détention provisoire avaient été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 73 % des hommes. En ce qui concerne la détention après condamnation, 68 % des femmes ont été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 58 % des hommes.

L'âge moyen d'un détenu homme dans un pénitencier fédéral était de 47 ans, alors que l'âge moyen des femmes était de 40 ans.

 

Au Québec, on y compte 10 établissements de détention fédéraux (9 pour hommes et 1 pour femmes).

Parmi ceux-ci :

Le Service correctionnel du Canada comptait plus de 18 100 employés(es) dont près de 76 % travaillaient dans les établissements de détention partout au pays en 2025.

 

De ce nombre, on y comptait plus de 7 200 agentes et agents des services correctionnels dont près de 1 700 dans les établissements de détention situés au Québec, mais également  :

 

dans les établissements correctionnels :

en surveillance dans la communauté (établissements résidentiels communautaires et bureaux des libérations conditionnelles) :

Sources : Statistiques Canada et Service correctionnel du Canada

 

Les services de détention provinciale pour adultes au Québec :

 

Sous la responsabilité des Services correctionnels du Ministère de la Sécurité publique, ces établissements assurent la garde des personnes contrevenantes condamnées à une peine d’emprisonnement d'une durée inférieure à 2 ans (2 ans moins 1 jour) et favorisent leur réinsertion sociale en partenariat avec des organismes communautaires et plusieurs types d'intervenants.

 

Pour l’année 2023-2024, les établissements de détention du Québec ont enregistré 30 156 admissions, marquant une légère hausse de 5,5 % par rapport à l’année précédente, mais une baisse de 30 % par rapport à 2018-2019.

 

Le nombre d’admissions de femmes, soit 3 520 perosnnes suit une tendance similaire, avec une augmentation de 3,2 % par rapport à 2022-2023 et une diminution de 31,3 % par rapport à 2018-2019.

 

Cependant, le nombre d’admissions de personnes autochtones, soit 2 351 personnes a davantage augmenté (14,8 %) que le reste de la population en 2023-2024, mais reste toutefois un peu moins élevé que la période prépandémique (-7,1 % par rapport à 2018-2019).

 

En 2024, il y avait 24 170 personnes différentes accusées ou condamnées ayant été prises charge par les services correctionnels provinciaux du Québec (dont 18 266 uniquemement en détention et 5 904 en détention et suivies dans la communauté).

De ce nombre, 10,3 % étaient de genre féminin, alors que les hommes représentaient plus de 90 % des personnes incarcérées.

 

Plus de 4,7 % était des Autochtones des Premières Nations sauf Inuits, alors que ces derniers représentaient 2,9 % des personnes en détention.

 

Près de 70 % étaient âgés entre 25 et 49 ans, près de 20 % étaient âgés de 50 ans et plus, alors que les jeunes de moins de 25 ans ne représentaient que près de 11 % de la population en détention.

 

Plus de 87 % parlaient principalement en français, 12 % parlaient principalement en anglais et moins de 1 % parlaient principalement une autre langue (notamment en espagnol).

 

Les principales infractions des personnes incarcérées étaient :

Près de 12 % des détenus présentaient des problèmes de santé mentale dont près de 3 % présentaient des risques suicidaires, près de 10 % avaient des problèmes de santé physique, plus de 40 % devaient prendre des médicamaents.

 

Plus de 36 % des personnes incarcérées en établissement de détention provincial avaient des antécédents judiciaires.

 

Près de 61 % des détenus ont été condamnés pour une courte peine, soit en moyenne 46 jours.

 

Seulement 19 % des détenus ont été condamnés pour une longue peine, soit en moyenne 383 jours.

 

Enfin, 11 % des détenus avaient une peine discontinue, c'est -à-dire, une peine d'emprisonnement de 90 jours ou moins, purgée par intervalles (généralement les fins de semaine), permettant au contrevenant de maintenir un emploi ou des responsabilités familiales. Elle vise la réinsertion et est imposée aux délinquants à faible risque, souvent accompagnée d'une probation.

 

Il y avait près de 22 200 admissions en détention dont plus de 9 400 dans la région de Montréal.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 2 000 détenus en détention provisoire en attente de leur procès.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 1 600 détenus après condamnation.

On y compte 17 établissements de détention provinciaux du Québec répartis dans 13 régions

(soit : Bordeaux à Montréal, Rivière-des-Prairies à Montréal, Québec à Québec, Sorel-Tracy en Montérégie, Saint-Jérôme dans les Laurentides, Leclerc à Laval, Sherbrooke en Estrie, Trois-Rivières en Mauricie, Hull en Outaouais, Roberval au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent, Amos en Abitibi-Témiscamingue, Baie-Comeau en Côte-Nord, New Carlisle en Gaspésie et Percé en Gaspésie).

Les établissements Leclerc à Laval et Bordeaux à Montréal sont les 2 seuls établissements de détention qui accueillent les femmes détenues.

 

Les services correctionnels du Québec comptent environ 6 000 employés au total, incluant le personnel administratif et de soutien en 2025.

 

Parmi ceux-ci, on dénombrait plus de 3 000 agents et agentes des services correctionnels (ASC) agissant en première ligne dans les 18 établissements de détention du Québec.

On y comptait également plus de 70 conseillers(ères) en milieu carcéral, près de 500 agents(es) de probation, plus de 340 constables spéciaux à la sécurité, près de 600 intervenants(es) sociaux,

 

Mais également, près de 120 cuisiniers(ères), plus de 1 700 employés(es) de soutien administratif, ainsi que plus de 1 200 employés(es) d'entretien et de soutien technique.

 

Sources : Statistiques Canada, Institut de la statistique du Québec et Ministère de la Sécurité publique du Québec

 

Les services correctionnels pour jeunes au Québec :

 

Au Québec, la détention de mineurs (12-17 ans) ayant commis des infractions criminelles se fait principalement dans des centres de réadaptation gérés par les Centres jeunesse, plutôt que dans des prisons pour adultes

 

La prise en charge des adolescents dangereux ou en grande difficulté d'adaptation (12-17 ans) reconnus coupables sont placés sous garde dans des unités sécuritaires au sein des Centres de réadaptation pour jeunes en difficulté d'adaptation (CRJDA), sous la responsabilité des CISSS/CIUSSS et de la DPJ. Ces centres offrent des services de garde fermée ou ouverte, incluant des programmes spécialisés en violence, délinquance et troubles de comportement.

 

Ces services de réadaptation s’adressent s’adressent principalement aux jeunes âgés de 6 à 17 ans présentant des difficultés comportementales ou psychosociales, ayant subi de la maltraitance ou ayant commis des délits nécessitant une intervention pour assurer leur sécurité ou celle d’autrui, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel. Dans certains cas, ces services peuvent être accessibles jusqu’à l’âge de 21 ans.

 

Les services sont développés de façon personnalisée et participative, en collaboration avec le jeune, ses proches significatifs et les partenaires, en mettant l’accent sur le bien-être, l’accompagnement, le renforcement du pouvoir d’agir et la valorisation de son plein potentiel, adaptés à ses besoins et favorisant son développement et son intégration sociale.

 

En 2025, il y a eu plus de 10 000 jeunes, majoritairement des garçons (78,8 %), qui sont tombés sous la Loi sur le système de justice pénale des adolescents.

 

De ce nombre, environ 11 % , soit un peu plus de 1 100 jeunes ont été pris en charge par la DPJ sont hébergés en centre de réadaptation, foyer de groupe ou ressource intermédiaire.

 

Les principaux délits incluent les voies de fait, les manquements aux ordonnances, les menaces et les vols, notamment les vols de véhicules.

 

Seulement 28 % des admissions initiales de jeunes dans les secteurs de compétence étaient des admissions en placement sous garde (principalement des admissions au maintien sous garde avant le procès, alors que 68 % étaient intégrés dans un programme de surveillance dans la communauté.

 

La majorité des admissions de jeunes aux services correctionnels, soit 53 %, mettaient en cause des jeunes âgés de 16 et 17 ans au moment de leur admission.

 

On retrouve notamment 16 centres de réadaptation classés comme unité de garde fermée UGF pour les jeunes condamnés pour des crimes graves (ex : agressions armées, agressions sexuelles, trafic de stupédiants, homiciles ou tentatives d'homides, etc.), soit

 

Cité des Prairies à Montréal, Domique Savio à Montréal, Batshaw à Montréal, Rose-Émilie-Pelletier (pour filles) à Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu en Montérégie, Centre jeunesse Valleyfield en Montérégie, Pavillon Bois-Joly à Saint-Hyacinthe en Montérégie, La Transition à Blainville dans les Laurentides, L'Escale de Cap-Rouge dans la Capitale Nationale, Le Gouvernail dans la Capitale Nationale, Centre de réadaptation de Laval à Laval, Centre de réadaptation de Joliette dans Lanaudière, le Centre de réadaptation de Repentigny dans Lanaudière, L'Escale à Sherbrooke en Estrie, le Centre Freeman en Outaouais et le Centre des Forces en Mauricie

 

En 2025, on y comptait plus de 8 000 employés(es) dans les centres jeunesse incluant les intervenants(es), les éducateurs(trices), et le personnel de soutien administratif, auxiliaire (ex : cuisiniers), technique et d'entretien

 

Évidemment, puisque les centres jeunesse ne sont pas des établissements de détention proprement dits, on ne retrouve pas d'agents(es) des services correctionnels, mais plutôt des intervenants(es) spécialisés(es) en pacification et en sécurité (auparavant connus sous "agents-es d'intervention") assure le support, la surveillance, l’accompagnement et l’animation auprès des jeunes en unité de garde fermée UGF. Ils représentaient près de 3 000 personnes, soit environ 40 % du personnel des centres jeunesse.

Sources : Ministère de la Sécurité publique du Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICES COMMUNAUTAIRS :

 

Le secteur de l'action communautaire représentant environ 14 000 entreprises et organismes regroupés dans une centaine d'associations et de fédérations à l'échelle provinciale, sans compter les regroupements régionaux. Ces entreprises et organismes se répartissent dans une vingtaine de champs d'activités définies par les types de services ou par les types de clientèles desservies.

 

Ces entreprises et organismes ont comme caractéristiques d'être à but non lucratif (OBNL ou OSBL) ou coopératives et gérées démocratiquement.  On retrouve près de 8 000 organismes communautaires dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes qui emploient près de 55 000 personnes, en plus des 100 000 bénévoles qui contribuent au fonctionnement des activités de ces organismes.

 

La plupart de ces organismes sont financées par les donations du public et d'entreprises qui sont sensibles à la cause de l'organisme. Plusieurs reçoivent du financement auprès de grands organismes de financement (ex : Centraide, Armée du salut, Croix-Rouge) qui effectuent de grandes campagnes de financement et redistribuent les fonds auprès des organismes membres en plus de leur fournir du soutien en matière de gestion. Certains organismes reçoivent des subventions gouvernementales pour le développement de projets dans un secteur spécifique privilégié par le Gouvernement en place (ex : développement de l'employabilité).

 

Bien que ce ne soit pas tous les organismes communautaires qui sont reliés aux domaines des services sociaux (il faut exclure les fondations sur les maladies, les organismes de loisirs, les comités de citoyens, les conventions collectives, etc), on peut regrouper ces organismes en 10 principaux champs d'intervention :

 

Dans ce secteur, une forte majorité de la main-d'œuvre est féminine qui représente près de 80 % des emplois rémunérés. Actuellement, 60 % de la main-d'œuvre est âgée de 35 ans et plus qui devra être remplacée au cours des prochaines années. Au niveau de la scolarité, les compétences exigées pour occuper un emploi ont bien changé. Elles sont plus précises et plus élevées. Près de 40 % des travailleurs du milieu communautaire détiennent un diplôme collégial, près de 30 % détiennent un diplôme universitaire, 5 % détiennent un diplôme de maîtrise ou de doctorat (notamment des psychologues), alors que 25 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires (outre les personnes de plus de 50 ans, les autres travailleurs possèdent une expérience de vie personnelle ou professionnelle qui est à contribution au sein de l'organisme). Près du trois quarts des emplois sont consacrés à l'animation ou à l'intervention auprès des clientèles cibles, alors que le 25 % restant sont consacrés aux postes administratifs, de soutien et de direction de l'organisme.

 

Voici quelques statistiques sur les organismes d'action sociale au Québec :

Sources : Fédération des centres d'action bénévole du Québec, Confédération des organismes de personnes handicapés du Québec, Fédération des organismes communautaires Famille du Québec, Association québécoise des centres communautaires pour aînés, Fédération des centres d'asistance et d'accompagnement aux plaintes du Québec, Association des services de réhabilitation sociale du Québec, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, Regroupement des organismes de francisation du Québec, Association québécoise des organismes de coopération internationale, Association québécoise de prévention du suicide, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, Association québécoise des centres d'intervention en dépendance, Coalition des organismes communautaires dans la lutte contre le SIDA, Association québécoise Plaidoyer-Victime, Regroupement des services d'intervention de crise du Québec, Association des centres d'écoute téléphonique du Québec, Alliance Ressources Grossesse du Québec, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, Regroupement pour l'aide aux itinérants du Québec, Réseau juridique du Québec,Table de concertation des organismes ou services des personnes réfugiées et immigrantes du Québec, Société québécoise du cancer,  Secrétariat à l'adoption internationale du Québec, Service correctionnel du Canada.

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « programmes d'AEC »

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation spécialisée D.E.C a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras tous les stades de développement de l’enfance de 0 à 12 ans, les transitions de vie durant cette période et des stratégies d’adaptation possibles; tu seras familiarisé(e) avec les méthodes et le processus d'observation des comportements permettant de cerner les caractéristiques liées au sphères biologiques, psychologiques et sociales d’un individu afin de les interpréter et de formuler des recommandations;  tu apprendras à planifier, organiser et animer des activités cliniques (ex : ateliers d'aide aux devoirs) selon les besoins et les intérêts de la personne; tu apprendras les différents stades de développement des personnes de 12 ans et plus, ainsi que leurs transitions de vie; tu seras familiarisé(e) avec approches et techniques d'intervention probantes les plus fréquemment utilisées en éducation spécialisée; tu seras familiarisé(e) avec le processus d'intervention en relation d'aide; tu seras familiarisé(e) avec les manifestations des individus présentant des difficultés langagières, des troubles de la communication ainsi que des troubles d’apprentissage et initié(e) aux moyens d’intervention efficaces et appropriés pour les accompagner et les mettras en application de simulations et jeux de rôle; tu seras familiarisé(e) avec les manifestations de la déficience intellectuelle d’une personne et l’impact qu’elles ont sur son fonctionnement et initié(e) aux moyens d’intervention efficaces et appropriés afin de favoriser leur auto-détermination et les mettras en application de simulations et jeux de rôle et tu exploreras ta future profession en utilisant des outils d'observation auprès de la clientèle et du milieu d'intervention de ton choix accompagné d'un(e) éducateur(trice) spécialisé(e).

 

Tu auras des cours tels que : psychologie du développement 1 : l'enfance, comportements sécuritaires en éducation spécialisée, exploration de la profession d'éducateur(trice) spécialisé(e), communication en contexte professionnel, difficultés d'apprentissage et animation d'activités, observation et processus d'intervention, psychologie du développement 2 : adolescents et âge adulte, relation d'aide, approches et techniques d'intervention, déficience intellectuelle, troubles d'apprentissage et de la communication, déficience physique et vieillissement, ainsi qu'un stage d'exploration et d'observation en éducation spécialisée (à raison d'1 jour/sem pendant 15 semaines).

 

Au cours de la deuxième année; tu exploreras les différentes thématiques d’intervention préventives : l’hygiène de vie, les comportements sécuritaires et prosociaux, pour savoir les utiliser dans les différents milieux de l’éducation spécialisé; tu seras sensibilisé(e) à la réalité de la clientèle diversifiée qui vit des expériences de vulnérabilité et familiarisé(e) avec er les mécanismes d’exclusion et de marginalisation sociales associés au phénomène des inégalités sociales; tu seras familiarisé(e) avec les facteurs susceptibles d'influencer le développement de difficultés d'adaptation chez l'enfant et l'adolescent; tu apprendras et expérimenteras plusieurs programmes qui sont mis en place dans différents milieux afin d’intervenir auprès des jeunes en difficulté; tu seras familiarisé(e) avec les différentes manifestations des troubles de santé mentale (anxiété, dépression, troubles de la personnalité, troubles psychotiques, etc.) et initié(e) avec les moyens d’interventions les plus efficaces et les mettras en application lors de simulations et jeux de rôle; tu seras familiarisé(e) avec les différentes problématiques, déficiences (physiques, motrices ou auditives) et maladies qu’elles peuvent vivre (Alzheimer, Parkinson, démence, etc.) et initié(e) aux moyens d’intervention pour les aider à avoir plus confiance et à être plus autonome et les mettras en application lors de simulations et jeux de rôle; tu seras familiarisé(e) avec les nombreuses caractéristiques associées à la personne autiste, sensibilisé(e) aux impacts de l’autisme dans les différentes sphères de la vie de la personne ainsi que les incidences sur sa famille, initié(e) aux outils d’interventions applicables à cette clientèle et les mettras en application lors de simulations (notamment par la réalité virtuelle) et ateliers pratiques et enfin, tu seras initié(e) à l'intervention auprès de personnes autistes auprès d’un groupe d’âge de ton choix ou auprès d'une autre clientèle de ton choix dans un milieu d'intervention accompagné d'un(e) éducateur(trice) spécialisé(e) d'expérience.

 

Tu auras des cours tels que : interventions préventives en éducation spécialisée, diversité et inégalités sociales, difficultés d'adaptation chez les enfants et les adolescents, jeunes en difficultés, troubles de santé mentale 1, personnes aînées en perte d'autonomie, troubles du spectre de l'autimse TSA, ainsi qu'un stage d'intervention 1 (à raison de 2 jours/sem pendant 15 semaines au cours du trimestre d'hiver).

 

Au cours de la troisième année;  tu seras familiarisé(e) avec les différentes étapes du processus de rétablissement des toxicomanes et de l'ensemble des services offerts en toxicomanie et initié(e) aux moyens d'intervention auprès de cette clientèle;  tu seras familiarisé(e) avec les différents types de crises et les étapes d’intervention à appliquer lors de celles-ci et mettras en application tes habiletés lors de jeux de rôles en laboratoire; tu seras familiarisé(e) avec les principaux troubles mentaux de l’enfance et de l’adolescence ainsi que les moyens interventions appropriés auprès de cette clientèle; tu approfondiras le processus clinique en éducation spécialisée amorcée depuis le début du programme à travers différentes situations authentiques tu expérimenteras une variété de techniques d’intervention auprès de la clientèle et du milieu d'intervention de ton choix; tu seras familiarisé(e) avec les différents types de crises et inité() aux étapes et au processus d’intervention à appliquer lors de celles-ci; et enfin, tu consolideras l’ensemble des compétences acquises au sein du programme, et ce, auprès de la clientèle de ton choix, dans un milieu qui t'intéressera.

 

Tu auras des cours tels que : et bien-être, dépendances et prévention, troubles de santé mentale 2, interventions en situtions de crise ou de violence, stage d'intervention en milieu professionnel 2 (à raison de 2 jours/sem pendant 15 semaines au cours du trimestre d'automne), éthique professoinnelle et stage d'intégration en éducation spécialisée (à raison de 32 à 35 heures/sem pendant 15 semaines consécutives au cours du trimestre d'hiver).

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer d'un collège à un autre, mais les objectifs du programme restent les mêmes (autant dans les collèges publics et les collèges privés).

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation spécialisée D.E.C. offert en formation intensive et qui a une durée totale de 2 ans à temps complet de jour ou de soir (selon les collèges).

 

Il est destiné à ceux qui détiennent déjà un D.E.C. dans une autre discipline et qui ont complété les cours communs obligatoires (français, anglais, philosophie, éducation physique) et qui désirent obtenir une formation en éducation à l’enfance.

 

Il est aussi destiné à ceux qui ont complété tous les cours communs obligatoires du DEC sans toutefois avoir obtenu un diplôme. Les cours sont les mêmes que le DEC régulier, mais sans les cours communs obligatoires.

 

Il y a également un programme d'Attestation d’études collégiales en techniques d’éducation spécialisée A.E.C. ayant une durée totale de 2 ans à temps complet, mais il est aussi offert à temps partiel dans certains établissements. Il est destiné aux personnes ayant quitté les études à temps plein pendant au moins 1 année scolaire (ou 2 sessions consécutives) et qui désirent faire un retour aux études. Il est aussi destiné à ceux qui ont acquis quelques années d’expérience sur le marché du travail et qui désirent effectuer un retour aux études. Dans la plupart des établissements, ce programme est offert de jour, mais plusieurs l'offrent aussi de soir. Les cours propres à la spécialité sont les mêmes ou semblables à ceux du D.E.C.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer d'un collège à un autre, mais les objectifs du programme restent les mêmes (autant dans les collèges publics et les collèges privés).

 

D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. dans le cadre d'un programme de baccalauréat. Tu peux donc compléter tes études universitaires en 2 ans au lieu de 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en orientation : en 5 ans

(DEC en techniques d'éducation spécialisée + Baccalauréat en orientation)

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires du DEC en éducation spécialisée de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans cadre de son programme de baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe des programmes de perfectionnement de courte durée au niveau collégial ou universitaire destiné notamment à des éducateurs(trices) spécialisés(es) possédant au moins quelques années d’expérience. Voici quelques exemples :

 

Signification des types programmes :

 

A.E.C. Attestation d’études collégiales : programme collégial de perfectionnement offert généralement à temps partiel et/ou à temps plein (selon les programmes) menant à une attestation

 

Programme court, Microprogramme, Module, Attestation : petit programme d’études universitaires comprenant 9 à 15 crédits conduisant à une attestation offert à temps partiel uniquement

 

Certificat de 1er cycle : programme universitaire de courte durée comprenant de 24 à 30 crédits conduisant à un diplôme de certificat et offert à temps partiel et/ou temps complet.

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Tu pourras également poursuivre tes études à l'université dans le cadre de l'un des programmes de baccalauréat suivants :

Tu pourras également poursuivre tes études à l'université dans l'un des programmes de baccalauréat suivants :

 

Note : la plupart de ces programmes sont contingentés

 

EXIGENCES D'ADMISSION :

 

 

AUTRES EXIGENCES À L'ADMISSION :

  1. Ne pas avoir d'antécédents judiciaires (exigence du Gouvernement pour travailler en garderie)

  2. Possibilité d'entrevue (tous les collèges)

  3. Te soumettre à une entrevue d'admission (exigence de certains collèges)

STATISTIQUES D'ADMISSION :

À l’automne 2025 (1er tour) :

Ce programme est contingenté dans les collèges suivants :

COLLÈGES

 DEMANDES

 PLACES DISPONIBLES

TAUX D’ADMISSION

taux d'admission de 2024

EN %

taux d'admission de 2023

EN %

 

taux d'admission de 2022

EN %

taux d'admission de 2021

EN %

Sainte-Foy

223

96

43

50

47

46

45


* la moyenne au bulletin des derniers candidats admis était de 79 % à Sainte-Foy

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement  et fermées au 2e tour dans ces collèges.

AUCUN CONTINGENTEMENT dans les autres collèges :

 

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission ET ayant réussi les exigences particulières) sont généralement admis.

 

Les admissions sont également ouvertes au 2e tour dans plusieurs collèges mais au trimestre d'automne seulement
(Abitibi-Témiscamingue - campus de Rouyn, Baie-Comeau, Champlain - Lennoxville, Granby, Heritage, Sorel-Tracy, Thetford, Valleyfield, Victoriaville et CEC du Témiscouata).

 

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver à Abitibi-Témiscamingue, Baie-Comeau, Gaspésie, Thetford, Victoriaville, CEC du Témiscouata, LaSalle, Ellis, Mérici et TAV.

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Gaspésie, Saguenay et Lac-St-Jean, Côte-Nord) :

Centre et Ouest du Québec (Abitibi-Témiscamingue, Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie, Outaouais) :

Région de la Capitale Nationale (Québec, Chaudière-Appalaches) :

Rive-Nord de Montréal (Lanaudière, Laurentides et Laval) :

Montérégie :

Île-de-Montréal :

AUTRES FORMATIONS :

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire àà temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

Note : consulte la section formation continue ou éducation aux adultes du cégep choisi

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux avoir l'avis d'éducateurs(trices) spécialisés(es) sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

étudiants(es) :

éducateurs(trices) spécialisés(es) :

Pour un répertoire de liens relatifs aux déficiences, aux maladies et à d'autres problèmes de santé, consulte la page suivante

Pour une liste d'établissements d'enseignement et services de garde publics et privés et liens du domaine de l'éducation, consulte le  Portrait du réseau québécois de l'éducation et des services de garde

Pour une liste d'hôpitaux, centres de réadaptation et autres établissements de santé, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

Pour une liste d'organismes communautaires intervenant auprès des personnes handicapées ou déficientes, consulte le Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

-    Adaptation scolaire et sociale : répertoire de ressources et d’infos dans le domaine de l’adaptation scolaire

-    Association de Montréal pour la déficience intellectuelle : organisme de soutien auprès d'enfants, de proches et d'éducateurs d'enfants déficients intellectuels

-    Association québécoise des intervenants auprès des personnes amputées

-    Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels

-    Association québécoise des sports en fauteuil roulant

-    Carnaval de Marie-Soleil: annuaire de liens éducatifs pour les milieux de garde

-    Centre d’information sur la santé de l’enfant (Hôpital Ste-Justine)

-    Comportement.net : site d’infos concernant les problèmes de comportements chez les enfants et adolescents

-    Kiosque des personnes handicapées : portail d’infos sur l’univers des personnes handicapées

-    MONDE DE LA PSYCHOÉDUCATION : site d’étudiante en psychoéducation qui décrit la profession

-    Page de Marie-Claude Huard : site d’une psycoéducatrice qui décrit certaines problématiques rencontrées dans la profession

-    Petit Monde : portail d’infos et de ressources sur l’enfance

-    Préscolaire : portail francophone d’infos et ressources pour le monde préscolaire et de garderie

-    Société des enfants handicapés du Québec : organisme de soutien et d'appui aux parents, proches et éducateurs d'enfants handicapés

 

 

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