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fabrication mécanique

SECTEUR :
DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos d'opérateurs de machines industrielles qui parlent de leur travail).
TÂCHES ET RESPONSABILITÉS
En tant qu’opératrice ou opérateur de machines industrielles; tu auras pour tâches de conduire et d’opérer divers types de machines conventionnelles ou automatisées servant à la production de biens au sein d’une usine selon les plans d'assemblage et les procédés de fabrication établis.
Tu auras pour tâches de :
Lire et interprétation le devis de production et les dessins du produit à assembler ou à fabriquer;
Préparer des gabarits au moyen de progiciels de conception et de dessin assistés par ordinateur;
Régler et faire fonctionner des machines industrielles conventionnelles;
Régler et faire fonctionner des machines industrielles automatisées;
Fabriquer et assembler des pièces ou des composantes d'un produit;
Vérifier les dimensions des pièces usinées à l'aide de micromètres, de compas et d'autres instruments de mesure de précision;
Programmer et régler des machines-outils conventionnelles ou à commande numérique de coupe ou de façonnage (presse-plieuse, façonneuse, poinçonneuse, découpeuse au laser);
Inspecter la qualité des produits assemblés ou fabriqués afin d'assurer leur conformité au devis de fabrication;
Rechercher la cause des problèmes, prendre des mesures correctives et effectuer des réparations mineures;
Nettoyer et lubrifier des machines et assurer leur entretien courant;
Former des aides ou apprentis sur les machines;
Remplir et tenir à jour des rapports de production.
Les différents types de machines et autres équipements industriels que tu seras appelé(e) à opérer varient beaucoup d'un secteur industriel à une autre et parfois, même de la taille de l'entreprise.
Par exemple :
Dans l'industrie du matériel de transport : tu pourrais opérer une machine semi-automatique d'assemblage de pompes et jauges à essence ou opérateur d'une ligne de montage sièges de véhicules après peinture ou une machine d'assemblage pour pompes à huile ou une machine automatique d'empilage en sortie de presse de disque d'embrayage ou une soudeuse par points ou une ligne d'assemblage étriers de frein ou une ligne d'assemblage des cellules de véhicules ou une machine à assembler ou redresser les châssis, etc;
Dans une industrie aérospatiale : tu pourrais opérer une machine à grenailler ou une machine à plaquer ou une machine à sceller les composantes de structures ou une machine à coller les métaux ou une machine à plaquer les métaux ou une riveuse aéronautique ou une ligne d'assemblage des cellules ou une ligne d'assemblage des sièges d'aéronefs ou une machine à métallisation (assemblage de moteurs), etc;
Dans une industrie de la fabrication métallique industrielle : tu pourrais opérer une ligne de coupe ou une ligne de formage du métal à chaud ou une mouleuse automatique de métal ou une machine à fabriquer le métal en feuille ou une scie à métaux hydraulique ou électrique ou une perceuse à métal ou une plieuse de métal à contrôle numérique ou une poinçonneuse de métal à contrôle numérique ou une presse à tôlerie ou une machine à plaquer le métal une étireuse de métal ou une machine à plaquettes ou une machine à coller les métaux ou une soudeuse par points, etc;
Dans l'industrie de la plasturgie : tu pourrais opérer une machine à découper le plastique ou une machine à refendre le plastique ou une calandreuse (presse pour la formation de feuilles) ou un laminoir (pour la déformation du plastique) ou d'un mélangeur de plastique liquide ou de caoutchouc liquide ou d'un refroidisseur de plastique ou de caoutchouc, etc;
Dans l'industrie papetière : tu pourrais opérer une déchiqueteuse ou une empileuse ou un mélangeur de pâte thermomécanique ou un broyeur de pâte ou un lessiveur de pâte ou une presse à pâte ou une machine à blanchir le papier ou une machine à fabriquer le carton ou une façonneuse de papier ou de carton ou une presse-plieuse ou une rebobineuse de feuilles ou une découpeuse-marqueuse sur papier ou carton ou une enrouleuse automatique ou une emballeuse-enveloppeuse automatique, etc;
Dans l'industrie du meuble : tu pourrais opérer une moulurière, une ligne de débitage automatique ou une mortaiseuse ou tenonneuse (pour faire des trous afin d'y enfoncer une partie d'une autre pièce) ou une plaqueuse de bois ou une plaqueuse arrondie, etc;
Dans l'industrie chimique et pétrochimique : tu pourrais opérer une mélangeur de produits ou une machine à saumure ou un évaporateur de chlore une remplisseuse automatique (peinture, détergent, etc.) ou une encanneuse à peinture ou une embouteilleuse de gaz, etc;
Dans l'industrie de la transformation alimentaire : tu pourrais opérer un double-mélangeur ou un réfrigérateur-refroidisseur ou un congélateur-refroidisseur ou un pétrisseur ou une machine à glacer ou une embouteilleuse automatique ou une ligne de fût d'un brasseur ou un pasteurisateur de lait, etc;
Dans une industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) : tu pourrais opérer un tréfileur (étirement du métal) ou une machine à brasquer (servant à enduire une surface métallique d'un matériau réfractaire) ou la lingotière (pour fabriquer des lingots) ou une tour à pâte, etc.
QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière
-
Avoir une bonne vision
-
Bonne perception des formes
- Bonne condition et endurance physique : car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables
-
Capacité de lire des plans et devis
d'assemblage
-
Intérêts pour la mécanique et le milieu
industriel
-
Bonnes habiletés manuelles et dextérité
manuelles
car tu auras à opérer les commandes de diverses machines
-
Minutie, précision et souci du détail
car tu devras opérer avec précision pour réaliser des moules de qualité
- Capacité d'analyse car tu devras résoudre seul(e) certains problèmes reliés aux machines
-
Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon
état de fonctionnement des machines
-
Facilité à travailler en équipe et sous pression car tu auras à travailler en
collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs
-
Connaissance de l’anglais car la documentation technique est
généralement dans cette langue
PROFESSIONS APPARENTÉES :
Conducteur(trice) de machines d’usinage (industries de la fabrication métallique, industries du matériel de transport, industries de fabrication de machines et équipements industriels)
Opérateur(trice) à la planeuse d'éléments de carbone (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) d'aléseuse en usinage des métaux (industries de fabrication métallique, industries du matériel de transport)
Opérateur(trice) d'aléseuse verticale en usinage des métaux (industries de fabrication métallique, industries du matériel de transport)
Opérateur(trice) d'aléseuse-fraiseuse en usinage des métaux (industries de fabrication métallique, industries du matériel de transport)
Opérateur(trice) d'aléseuse-fraiseuse verticale en usinage des métaux (industries de fabrication métallique, industries du matériel de transport)
Opérateur(trice) d’appareils de traitement du lait (industries alimentaires)
Opérateur(trice) d'atomisateur (industries de transformation métallurgique)
Opérateur(trice) d'écorceuses (industries du bois)
Opérateur(trice) d'embosseuse (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) d'épurateur (industries chimiques, industries métallurgiques)
Opérateur(trice) d'extrudeuse (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) d'usine à béton (fabricants de béton)
Opérateur(trice) d’une usine de recyclage des matières recyclables (entreprises de recyclage, municipalités, industries papetières, industries de fabrication métallique, industrie du transformation du bois, etc)
Opérateur(trice) de bétonnière (fabricants de béton)
Opérateur(trice) de boudineuse (fabricants de produits en minéraux industriels)
Opérateur(trice) de brocheuse de production en usinage des métaux (industries de fabrication métallique, industrie du matériel de transport)
Opérateur(trice) de broyeur à additifs (industries de première transformation des métaux)
Opérateur(trice) de broyeur à boulets (industries de première transformation des métaux)
Opérateur(trice) de brûleur (industries de première transformation des métauxgique, industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de calandre (industries chimiques et pétrochimiques)
Opérateur(trice) de calcinateur et cuiseur (industries de première transformation des métaux)
Opérateur(trice) de cisaille ou cisaille-tronçonneuse (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de fours (industries métallurgiques)
Opérateur(trice) de compacteurs (tous types d'industries)
Opérateur(trice) de déchiqueteuses (industries du bois)
Opérateur(trice) de découpeuse (industries du textile, industries du vêtement)
Opérateur(trice) de découpeuse au laser (industries de fabrication métallique, industries du caoutchouc)
Opérateur(trice) de dégauchisseuses (industries du bois)
Opérateur(trice) de détoureuse (industries aérospatiales)
Opérateur(trice) de fraiseuse d'engrenages (industries de fabrication métallique, industrie du matériel de transport, industrie de fabrication de machines et équipements industriels)
Opérateur(trice) de fraiseuses (tous types d'industries)
Opérateur(trice) de friteuses (industries alimentaires)
Opérateur(trice) de laminoir (industries de première transformation des métaux et industries chimiques et pétrochimiques)
Opérateur(trice) de machines à béton (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de machines à blocs de béton (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de machine à brasser (industries alimentaires)
Opérateur(trice) de machine à croustilles (industries alimentaires)
Opérateur(trice) de machine à emballer (tous types d'industries)
Opérateur(trice) de machine à embouteiller (industries alimentaires)
Opérateur(trice) de machines à fabriquer des articles en caoutchouc (industries du caoutchouc)
Opérateur(trice) de machines à fabriquer des articles en plastique (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de machine à fabriquer les essuie-tout, mouchoirs et couches en papier (industries papetières)
Opérateur(trice) de machine à façonner les vis hors-série (industrie de la fabrication métallique)
Opérateur(trice) de machine à fileter les boulons (industrie de la fabrication métallique)
Opérateur(trice) de machine à façonner les briques (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de machine à finir le métal (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de machine à mouler les briques (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de machine à mouler le caoutchouc (industries du caoutchouc)
Opérateur(trice) de machines à mouler le plastique (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de machine à pasteuriser (industries de tranformation du lait)
Opérateur(trice) de machine à presser la brique (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de machine à profiler le caoutchouc (industries du caoutchouc)
Opérateur(trice) de machine à profiler le plastique (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de machine à saucer (industries alimentaires)
Opérateur(trice) de machine à souder par points (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de machine à tenons (industries du meuble)
Opérateur(trice) de machine à traiter le lactosérum (industries laitières)
Opérateur(trice) de machine à travailler le bois (industries du meuble, industries du bois)
Opérateur(trice) de machine à travailler les métaux (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de machine à travailler les plastiques (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de
machine automatisées
Opérateur(trice) de mélangeurs (industries alimentaires ou pharmaceutiques)
Opérateur(trice) de mélangeurs à peinture (industries métallurgiques, industries du matériel de transport)
Opérateur(trice) de mélangeurs chimiques (industries du caoutchouc et de la plasturgie)
Opérateur(trice) de meule à profiler (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de plieuse à métal (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de poinçonneuse à métal (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de pont roulant (tous types d'industries)
Opérateur(trice) de presse à forger (industries métallurgiques)
Opérateur(trice) de presse à injection (industries de fabrication métallique et industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de presse à métal (industries de fabrication métallique)
Opérateur(trice) de presse à mouler les carreaux de céramique (industries des matériaux de construction)
Opérateur(trice) de presse à mouler le caoutchouc (industries du caoutchouc)
Opérateur(trice) de presse à mouler le plastique (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de presse plieuse (industries de la fabrication métallique)
Opérateur(trice) de riveuse (industries aérospatiales)
Opérateur(trice) de rotomouleuse (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de thermoformeuse (industries de la plasturgie)
Opérateur(trice) de tours (tous types d'industries)
Programmeur(euse) de machines automatisées (avec expérience, tous types d'industries)
Régleur-opérateur ou régleuse-opératrice de machines à travailler les
métaux
EMPLOYEURS POTENTIELS :
Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, assemblage de composants pour aéronefs tels que : trains d'atterrissage ou moteurs, assemblage de composants pour satellites, fabricants de pièces pour aéronefs, fabricants d'éléments ou garnitures intérieures pour aéronefs, etc.)
Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, brasseurs, pâtes alimentaires, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, transformation de viandes ou volailles, usines d'embouteillage, etc.)
Industries chimiques et pétrochimiques (raffineries, produits ménagers, produits d’entretien, fertilisants, peinture et solvants, produits du tabac, produits chimiques industriels, etc.)
Industries de fabrication de produits de consommation (jouets, jeux, produits récréatifs, etc.)
Industries de fabrication de produits électriques (instruments scientifiques, appareils électriques domestiques, matériel de distribution électrique, matériel électrique industriel, etc.)
Industries de fabrication de produits électroniques (appareils audiovidéo, ordinateurs, matériel de télécommunication, équipements électroniques industriels, etc.)
Industries de fabrication de produits mécaniques (équipements industriels, machines, tracteurs, matériel agricole, matériel forestier, matériel minier, outils, etc.)
Industries de la plasturgie et du caoutchouc (pneus, emballages, pièces pour véhicules, revêtements de sols, jouets, articles ménagers, outils de jardinage, bacs, contenants ou sacs, meubles de jardin, produits pour le bâtiment, etc.)
Industries de la transformation des produits du bois (panneaux structureaux, placages, contreplaqués, scieries, etc.)
Industries du meuble et bois ouvré (meubles résidentiels, meubles de bureau, meubles commerciaux, portes et fenêtres, menuiserie architecturale, etc.)
Industries des textiles et du vêtement (tissus, textiles industriels, vêtements de sport, vêtements de travail, vêtements pour dames, vêtements pour hommes, vêtement pour enfants, etc.)
Industries du matériel de transport (automobiles, camions, autobus, embarcations nautiques, motoneiges, VTT, camions à déchets, camions à incendie, pièces pour automobiles, pièces pour véhicules lourds, pièces pour véhicules récréatifs, pièces pour embarcations nautiques, etc.)
Industries papetières (emballages, papiers de spécialité, papiers d'impression, papier hygiénique, papiers de sécurité, cartons, etc.)
Industries pharmceutiques et cosméceutiques (médicaments, vaccins, articles médicaux jetables, cosmétiques, produits de toilette, etc.)
Imprimeries industrielles
Etc.
EXIGENCES DU MARCHÉ DU TRAVAIL :
- Travail sur quarts (jour/soir/nuit)
EXIGENCES DES EMPLOYEURS :
Polyvalence
Facilité d'adaptation aux changements technologiques
Habiletés en mécanique, un atout
Connaissance de l'anglais, un atout
PLACEMENT :
Selon les données au 1er juin 2019 :
Le placement est bon, 69 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.
Quelques répondants(es), soit 9 % ont choisi de compléter leur formation par un autre D.E.P. (ex : techniques d'usinage ou mécanique industrielle par exemple)
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE EMPLOI EN TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 41 | 25 | 25 | 5 |
Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 74 % en 2017; 63 % en 2015; 58 % en 2013 et 56 % en 2011).
Note 2 : par contre, il y a une pénurie dans certaines régions, alors que sur l'Île de Montréal, les possibilités d'emploi sont plutôt difficiles.
Source : Ministère de l'Éducation du Québec
SALAIRE :
Selon les données de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
1
21
30
31,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de concasseur au sein des grandes entreprises d'exploitation et fabrication de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)
32,91 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) au traitement des métaux au sein des grandes industries de première transformation des métaux
40,68 $/heure (40 à 50 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de concasseur ou opérateur(trice) de machines de traitement des minerais au sein des grandes compagnies minières
Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 18,25 $ en 2024; 17,00 $ en 2022 et 20,30 $ en 2019).
Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Note 3 : chez les grands employeurs industriels, il y a une période d'apprentissage qui peut varier entre 6 et 18 mois selon les postes et les entreprises.
Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de menuiseries architecturales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.
PORTRAIT DU MÉTIER :
Selon
Plus de 71 % étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes.
Près de 32 % étaient issnus de l'immigration.
Plus de 93 % des opérateurs occupaient un poste à temps complet.
La répartition selon le type de machines ou équipements était :
plus de 16 950 opérateurs(trices) de machines et procédés à transformer des aliments
plus de 4 500 opérateurs(trices) de machines à traiter, façonner, assembler ou fabriquer les plastiques ou les composites
plus de 4 200 opérateurs(trices) de machines à traiter ou à fabriquer des produits chimiques
plus de 2 650 opérateurs(trices) de machines à travailler le bois (meubles, accessoires d'ameublement ou autres produits en bois)
plus de 2 500 opérateurs(trices) de machines à scier et autres machines de scierie
plus de 2 400 opérateurs(trices) d'autres machines à fabriquer et à finir de papiers et de cartons
plus de 2 200 opérateurs(trices) de machines à assembler des pièces ou composantes de matériel de transport terrestre (routier ou feroviaire)
plus de 2 150 opérateurs(trices) de machines à fabriquer ou traiter le caoutchouc
plus de 2 000 opérateurs(trices) machines à façonner et à finir des produits en minéraux industriels (béton, argile ou pierre)
plus de 1 900 opérateurs(trices) de machines à forger, fabriquer ou assembler des métaux
plus de 1 600 opératrices(trices) de machines d'usinage
plus de 1 500 opérateurs(trices) de machines à façonner le papier ou la pâte
plus de 1 500 opérateurs(trices) d'autres machines de fabrication de produits divers
plus de 1 100 opérateurs(trices) de machines à assembler des machines ou équipements industriels ou autres produits mécaniques
plus de 1 100 opérateurs(trices) de machines à traiter des textiles, le cuir et les peaux
plus de 1 000 opérateurs(trices) de machines à travailler les métaux légers ou lourds
plus de 750 opérateurs(trices) de machines à assembler ou à fabriquer du matériel électronique ou informatique
plus de 750 opérateurs(trices) de machines à former ou finir le verre
plus de 400 opérateurs(trices) de machines à fabriquer les textile (matelas, tapis, coussins, géotextiles, etc.) (sauf vêtements)
plus de 250 opérateurs(trices) de machines à assembler et à fabriquer des appareils et matériels électriques
La répartition selon le niveau de scolarité était :
diplôme d'études professionnelles D.E.P. ou certificat ou diplôme d'école de métier (opération de machines ou autre domaine) : 38 %
diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS) 32 %
aucun diplôme (études secondaires non complétées) : 19 %
certificat, attestation ou diplôme d'études collégiales (A.E.C. ou D.E.C.) ou études collégiales non complétées : 9 %
diplôme universitaire ou études universitaires non complétées : 2 %
L'âge moyen était de 43 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 65 ans.
7 % avaient moins de 25 ans
13 % avaient entre 25 et 34 ans
27 % entre 35 et 44 ans
29 % entre 45 et 54 ans
24 % étaient agés de 55 ans ou plus
La répartition selon le type d'employeur était :
Transformateurs et fabricants de boissons alimentaires et de boissons : 34 %
Manufacturiers de produits en plastique, caoutchouc ou composites : 13 %
Manufacturiers de produits métalliques : 12 %
Manufacturiers de produits chimiques ou pétrochimiques : 8 %
Manufacturiers de produits de papier et carton : 7 %
Manufacturiers de meubles et autres produits en bois : 5 %
Manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) : 4 %
Manufacturiers de produits aérospatiaux : 4 %
Manufacturiers de machines et d'équipements industriels : 2 %
Manufacturiers de matériaux de construction (béton, argile ou pierre) : 2 %
Manufacturiers de matériel électrique ou électronique : 2 %
Transformateurs de produits forestiers : 2 %
Manufacturiers de produits textiles : 2 %
Manufacturiers de produits en verre : 2 %
Autres manufacturiers : 3 %
PERSPECTIVES D'AVENIR :
Le taux de placement est particulièrement élevé en région (Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Estrie, Saguenay–Lac-Saint-Jean, Bas-Saint-Laurent). En revanche, le marché est plus compétitif ou limité sur l'Île de Montréal, Montérégie et Laval.
Dans les régions de Lanaudière et des Laurentides, bien que plus compétif, d'excellentes perspectives d'emploi y sont offertes.
Selon une étude du Ministère de l'Éducation, il manquerait près de 2 000 opératrices et opérateurs d'équipements industriels afin de combler les besoins actuels, alors que les départs à la retraite augmenteront au cours des prochaines années.
Compte tenu de ce manque de main-d'œuvre, plusieurs employeurs embauchent des opérateurs(trices) sans formation et sont formés à l'interne et adaptée spécifiquement aux équipements de l'entreprise, mais qui peuvent être différents chez d'autres entreprises.
D'ailleurs, seulement 35 % des opérateurs(trices) détiennent un D.E.P. ou une formation équivalente en opération de machines industrielles.
Toutefois, une formation en opération de machines industrielles permet d'acquérir des connaissances sur les procédés de fabrication d'un produit, les méthodes de programmation et les méthodes d'entretien d'un système automatisé les plus communs et les méthodes de contrôle de qualité de fabrication d'un produit.
Malheureusement, certains centres de formation professionnelle en régions (Abitibi-Témiscamingue et Bas-St-Laurent notamment) doivent suspendre les admissions dans ce programme pour manque d'inscriptions, alors que les offres d'emploi provenant des employeurs de la région s'accumulent sans candidat disponible.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 49 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 51 100 $;
le revenu annuel moyen d'un(e)opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand mnaufacturier de produits en plasturgie, en caoutchouc ou en composites était de 51 800 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 54 700 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME en fabrication de produits métalliques industriels était de 54 800 $;
le revenu annuel moyen d'un(e)opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand mnaufacturier de produits métalliques industriels était de 58 100 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 58 300 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments ou boissons était de 58 600 $;
le revenu annuel moyen d'un(e)opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie papetière était de 71 300 $.
Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.
De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.
Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.
Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.
Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,
ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.
Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.
Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :
le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.
Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.
Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne
Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond
Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters
le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II
Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB
Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390
les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer
L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.
Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515
Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.
Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220
le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault
27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..
plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.
plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.
etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.
L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.
Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.
Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.
En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.
Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.
Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.
Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.
De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)
Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).
Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :
Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard
Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP
Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon
Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)
Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime
Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan
Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries
L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays
Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal
Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.
Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.
Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.
Ses principaux axes de développement sont orientés vers :
Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.
Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.
Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.
Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.
Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.
Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.
Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.
Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission
et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.
L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.
Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.
Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).
Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.
L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.
Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.
Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :
Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.
Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.
Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.
L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.
La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.
La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).
L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.
La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.
Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.
Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :
Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.
Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.
Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.
Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :
L''industrie
québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel
au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui
est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions
(MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.
En
2026, elle a généré des revenus de plus de
40,5 milliards $, soit 25 % de la
production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.
Plus de 45 % des ventes des produits
alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet,
produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de
légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans
le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de
transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de
l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à
l'international dans plus de 100 pays.
On
y retrouvait plus de 2
700 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits
de boulangerie, 6 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des
produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de
74
800 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec,
mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval,
Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.
Par
contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui
sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en
laboratoire.
Bien qu'on retrouve quelques grandes
entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes
entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.
Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu
partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la
Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.
Selon les données d'Emploi-Québec, les
technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble
des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus
importants employeurs pour ces spécialistes.
Presque
toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce
domaine, mais tout particulièrement :
la Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches,
Lanaudière, Centre-du-Québec, Capitale Nationale, Laurentides, Bas-Saint-Laurent
et Laval.
L'industrie
québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :
Viandes et volailles
(abattage, découpe, désossage et surtransformation et produits de la
viande et de la volaille) : PLUS important sous-secteur
comptant pour 31 % de
de l'industrie agroalimentaire québécoise.
En 2026,
il avait un chiffre d'affaires évalué à
près de 10
milliards $ (dont 3,2 milliards $ en abattage de viandes surtout le porc
et le boeuf, 1,7 milliards $ en abattage de vollailles surtout le
poulet, 1,2 milliards $ pour les graisses animales et près
de 390 millions $ pour les produits de la viande et de volaille tels
que les charcuteries).
Il y avait 104
entreprises (dont
26
abattoirs détenus par
11
entreprises sous inspection fédérale et autorisées pour le commerce
interprovincial et international,
25
abattoirs sous inspection provinciale autorisées au commerce partout au
Québec seulement, ainsi que
27
abattoirs
de proximité
pour la vente au détail au consommateur à la ferme ou à la boutique de
l'abattoir
soumis à une nouvelle réglementation provinciale) qui employaient
plus de 18 600
travailleuses et travailleurs.
Parmi ces dernières (excluant les abattoirs de proximité car ce
sont surtout des fermes ou boucheries), on retrouve : 21
abattoirs de porcs (dont 8 sous inspection fédérale et 13 sous
inspection provinciale);
20 abattoirs de veaux
(4 sous inspection fédérale et 16 sous inspection provinciale); 31
abattoirs de boeufs
(4 sous inspection fédérale et 27 sous inspection provinciale);
28 abattoirs de
chèvres (28 sous inspection provinciale multi-espèces);
17 abattoirs de volailles (6
pour le poulet sous inspection fédérale, 8 pour le poulet sous
inspection provinciale et 3 pour le dindon sous inspection fédérale);
6
abattoirs d'agneaux et
moutons
(5 sous inspection fédérale et 1 sous inspection provinciale
multi-espèces); ;
6 abattoirs de gibiers (cerfs, sangliers, bisons,
wapitis, etc., soit 1 sous inspection fédérale et 5 multi-espèces
sous inspection provinciale);
2 abattoirs de chevaux
(2 sous inspection fédérale);
ainsi que
2 abattoirs de lapins.
note : les abattoirs
multi-espèces effectuent l'abattage de plusieurs espèces différentes
selon les besoins de leur clientèle.
Elles employaient plus de 74 700 travailleuses et travailleurs
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, de Lanaudière, du Centre-du-Québec, de la Capitale
Nationale et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que : porc, boeuf, veau, mouton,
cheval, poulet, dinde, lapin, (sanglier,
cerf rouge, bison et wapiti),
petits gibiers (lapin, liève),
autres volailles (autruche, émeu,
perdrix,
faisan, canard,
pintade,
caille, etc). On
retrouve aussi les produits de surtransformation comme les oeufs d'incubation,
poussins et la chair de poulet.
Elles sont
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, du
Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
On y
transforme du maïs-grains et le soya principalement (86 %), mais
également, l'orge, l'orge brassicole, le blé, l'avoine et le canola.
Le maïs-grains est surtout destiné à l'alimentation animale
des porcs, des bovins et des volailles, mais également en alimentation
humaine comme additifs dans l'industrie alimentaire (huiles, pâtes,
bières, céréales de petit déjeuner, collations soufflées, etc.)
comme bioproduits pour diverses applications industrielles (agent
d'encollage dans les papetières, bioplastiques, pharmaceutique et
cosméceutique), ainsi que biocarburants (bioétnanol et biogaz).
Le soya est utilisé surtout en alimentation animale pour
les élevages de porcs, bovins et volailles; mais aussi en alimentation
humaine (additifs pour l'industrie alimentaire, huiles de cuisson,
produits fermentés comme la sauce soya et les produits non fermentés
comme les boissons de soya, etc.) et pour des applications industrielles
(biocarburants, bioplastiques et résines, peintures et encres
écologiques, cosmétiques et médicaments).
L'orge est
utilisé surtout en industrie alimentaire (malt pour les bières
et les spiritueux, sirop de malt pour la fabrication de levures en
boulangerie et pâtisserie, édulcolorant pour les biscuits et craquelins,
etc.).
Le canola est utilisé dans l'industrie
alimentaire (huiles de cuisson, margarines, shortenings, vinaigrettes,
sauces, gâteaux, pains, biscuits, chocolats, craquelins et croustilles,
crémiers à café non laitiers); en alimentation animale (volailles,
troupeaux laitiers et les animaux de compagnie); mais également pour
diverses applications industrielles (des bioplastiques, des emballages
rétractables, des colles et des rubans adhésifs écologiques, encres
d'imprimerie durables, produits cosmétiques, lubrifiants industriels,
huiles hydrauliques et plastifiants pour la fabrication de pneus plus
flexibles sur la glace) et dans l'industrie des biocarburants
(biodiesel).
le blé est surtout utilisé dans
l'alimentation humaine (ingrédients dans les produits de boulangerie,
pâtisserie, biscuiterie, craquelins et pâtes alimentaires); mais aussi
en alimentation animale (grains de moindre qualité et coproduits du
broyage intégrés dans les ratios d'élevage) et pour des applications
industrielles (bioéthanol, production d'amidon ou de gluten pour la
papeterie, les cosmétiques et le textile, produis isolants pour les
bâtiments et l'ameublement et la paille pour le paillage agricole).
l'avoine est surtout utilisé dans l'alimentation humaine
(boulangerie, pâtisserie, alternatives laitières, substittuts de repas,
recettes santé et produits de petit-déjeuner); pour a'alimentation
animale (fourrage pour les bovins, chevaux et volailles), ainsi que pour
des applications industrielles (médicaments, cosmétiques, produits de
soins de la peau).
Elles sont surtout concentrées dans
les régions de la Montérégie, du Centre-du-Québec, des Laurentides et de
Lanaudière, sans oublier le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour ses fameux
bleuets.
Voici quelques exemples de produits transformés : mise en conserve, séchage
et marinage (aliments pour bébés, mise en conserve de fèves au lard, mise
en conserve de soupes, bouillons en sécherie, mélanges à soupe en sécherie,
confitures et gelées, mise en conserve de jus de fruits ou de légumes,
fabrication de boissons de jus de fruits ou de légumes, fabrication de ketchup,
marinage de fruits et légumes, déshydratation de fruits et légumes, mise en
conserve de fruits de toutes sortes dont pommes, fraises, framboises, bleuets,
etc, mise en conserve de légumes de toutes sortes comme carottes, pommes de
terre, oignons, etc;
On y fabrique également des aliments congelés (concentrés de jus de fruits
congelés, jus de fruits ou de légumes congelés, pizza congelée, frites, mets
préparés à base de légumes, desserts congelés à base de fruits, congélation de
fruits et légumes, etc.; des mets préparés frais à base de légumes
(salades, sandwichs, mets végétariens, etc.); ainsi que des jus, jus
biologiques et boissons aux fruits ou aux légumes (jus de pomme, jus
d'orange, jus de raisin, jus de tomate, jus de canneberge, jus de fruits des
champs, jus d'ananas, jus de mangue, jus de pamplemousse, jus de poire, jus de
fruits tropicaux, smoothies, autres boissons, cocktails et limonades aux
fruits, jus de carottes, jus de betterave, autres boissons ou cockails aux
légumes, etc.).
Ces entreprises ne se retrouvent principalement en Gaspésie, aux
Îles-de-la-Madeleine, en Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent
Plusieurs types de produits y sont transformés comme les poissons et
mollusques (sébaste, flétan de l'Atlantique, hareng de
l'Atlantique, morue de l'Atlantique, maquereau bleu, omble chevalier,
omble de fontaine, truite-arc-en-ciel, turbot, buccins, escargots de
mer); les crustacés (le crabe des neiges, le homard, la crevette);
des herbes marines ((algues en flocons séchés comme la laitue
de mer, le wakamé atlantique et la dulse; plantes de battures comme la
salicorne, la spergulaire et le pissenlit de mer; ainsi que des algues
indigènes séchées); conservation de soupes de poissons,
conservation de soupes de crevettes et mollusques, fabrication de graisses,
d'huiles et de farine de produits marins, etc. Ils sont filetés, salés-séchés,
fumés, décortiqués, congelés, surgelés ou panés.
On y fabrique des mets préparés congelés, des conserves, de l'emballage des
produits frais, etc.
En 2026, c'était un marché de près de 2 milliards $ (dont 1,5 milliards $ pour les
pains et autres produits de boulangerie et de pâtisserie, 320 millions $ pour
les biscuits et craquelins et 200 millions $ pour les pâtes alimentaires).
On y comptait une centaine d'entreprises industrielles (dont 16 boulangeries-pâtisseries industrielles,
15 fabricants de pâtes alimentaires, une dizaine de boulangeries et pâtisseries
artisanales) qui employaient près de 5 000 travailleuses et travailleurs.
Plus de la moitié des entreprises ont moins de 5 employés (fabrication
artisanale), plus du tiers ont moins 100 employés (nature commerciale ou industrielle),
alors seulement 29 entreprises ont plus de 100 employés (fabrication
industrielle).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions
de Montréal, Montérégie, Laval, Chaudière-Appalaches, Capitale Nationale
et Laurentides.
Voici quelques exemples de produits fabriqués :
biscuits et
craquelins : à
la crème d'érable, à l'avoine, traditionnels nostalgiques, sablés salés,
sablés pur beurre aromatisés, du terroir boréal, ultra moelleux types
cookies ou brookies gourmets, craquelins de type scandinaves, craquelins
biologiques, craquelins kéto et santé, craquelins de boulangerie, toasts
melba, bretzels, galettes à l'érable, etc.
produits de pâtisserie
: gâteaux frais ou congelés, cornets et gaufrettes de crème glacée,
pâtes réfrigérées ou congelées, croûtes de tartes non cuites,
pâtisseries de spécialités, mélanges de farine pour gâteaux,
beigne, crêpes et autres pâtisseries non cuites réfrigérées ou
congelées, etc.
produits
de boulangerie (pains conventionnels, pains de spécialité, beignes frais ou
congelés, brioches frais ou congelés, croissants frais ou congelés, pâtisseries
de spécialités, autres produits de boulangerie, etc.
autres (tortillas,
pâtes alimentaires sèches, pâtes alimentaires fraîches, pâtes alimentaires
orientales, etc..
On y comptait 117 usines de transformation dont 99 usines de
transformation du lait de vache (près
de 100 fromageries artisanales, 25 fabricants de desserts congelés,
15 fromageries industrielles 2 usines de yogourt, 1 usine de fromages et
de yogourt, 1 usine de
crème glacée, 4 usines pour le lait de consommation et 10
fabricants d'autres produits laitiers) et
qui employaient plus de 9 200 travailleuses et travailleurs.
Elles
étaient principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Montréal, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale, du
Centre-du-Québec, de l'Estrie, des Laurentides et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que :
lait de consommation : lait
au chocolat, lait aromatisé, lait biologique, lait concentré, lait
délactosé, lait de poule, lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache,
lait U.H.T.
fromages
: bocconcinis, de lait de brebis, de lait de chèvre, aux fruits, brie,
camembert, brick, cottage, montery jack, mozzarella fraîche, pizza
mozzarella, asiago, ricotta, Friulano, Caciocavallo, feta, gouda,
halloumi, harti, havarti, parmesan, persillé, provolone, romano, tuma, en crème,
en grains, à tartiner, de spécialité, etc.
beurre : assaisonné,
baratté traditionnel, baratté de style européen, de culture,
biologique, de graines de citrouille ou de tournesol, de brebis, de chèvre, de lactosérum ou de lait de vache.
crème : fraîche, de table, sure, à l'italienne, fouettée, à
cuisson, à café, biologique, champêtre à l'ancienne, crémette ou crème
légère, de lait de brebis, de lait de
chèvre ou de lait de vache.
crème glacée : à l'ancienne,
artisanale, molle, gelato style italien.
yogourt
: à boire, glacé, de type grec ou skyr, biologiques, fermier crémeux,
traditionnel en pot de verre, de lait de brebis, de lait de chèvre, de
lait de bufflonne, de lait de vache).
produits congelés
: friandises
glacées, crème glacée, garnitures pour crème glacée, sorbet, yogourt glacé,
etc.
autres produits à base de lait : friandises au
lait, desserts glacés au lait.
sous-produits :
lactosérum, lactose, babeurre,
poudre de lait entier, poudre de lait écrémé, concentrés de protéines de
lactosérum.
On y comptait près de 600 entreprises, soit près de 300 dites
industrielles et plus de 300 dites artisanales (dont 3 grands brasseurs,
222 petits brasseurs, 180 vignobles, vobles, cidreries ou vineries, 45
embouteilleurs d'eau de source ou d'eau minérale, 30 fabricants de boissons
non alcoolisées et fonctionnelles, sauf jus et boissons aux fruits ou aux légumes,
une dizaine de fabricants de kombucha et boissons fermentées saines, 1
distillerie industrielle, 75 microdistilleries, 3 grands embouteillleurs ou fabricants de boissons
gazeuses, 55 microembouteilleurs locaux et régionaux de boissons gazeuses).
Elles employaient plus de 12 000 travailleuses et
travailleurs (dont 3 500 chez les embouteilleurs d'eau,
3 000 chez les
embouteilleurs et fabricants de boissons gazeuses,
3 000 au sein des
grands brasseurs, 1 500 dans les vineries et cidreries,
500 dans les
distilleries et 500 dans les autres fabricants de boissons non
alcoolisées).
Parmi ces entreprises, 85 % d'entre-elles emploient moins de 25 personnes (dont
plusieurs petites entreprises artisanales comme des cidreries, microbrasseries,
microdistilleries et vignobles).
Elles sont principalement concentrées dans
les régions de Montréal, Montérégie, Capitale Nationale et Laval.
Il comprend des produits tels que : embouteille d'eaux embouteillées,
embouteille ou fabrication de boissons gazeuses, lait
de soya, breuvages aux arômes de fruits, boissons alcoolisés (bière, vins,
spiritueux, alcools), breuvages à base de protéines latières, tisanes, café
latté, conditionnement de café, conditionnement de thé, boissons distillées (lait de poule alcoolisé, whiskey,
boissons mélangées alcoolisées, autres boissons distillées, etc.).
Croustilles et grignotines : L'industrie des
grignotines et des croustilles au Québec est un secteur agroalimentaire
dynamique, profondément ancré dans l'agriculture locale et dominé par
une dualité entre de grands acteurs multinationaux et des fleurons
régionaux.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 950
millions de dollars, comptait plus de 90 entreprises et employaient plus
de 2 800 travailleuses et travailleurs, mais la majorité provenait des 2
multinationales Pepsico / Frito Lay à son usine de Lévis en
Chaudière-Appalaches et des Aliments Krispy Kernels / Yum Yum à son
usine de Warwick dans le Centre-du-Québec, mais plusieurs petites
entreprises en Montérégie, dans le Centre-du-Québec et en Estrie.
On y fabrique : du beurre
d'arachide, des croutilles ordinaires, des croustilles ondulées,
des croustilles fumées, des croustilles de légumes,croustilles
biologiques à base d'huile de tournesol, croustilles à base de bananes
plantains, grignotives à base de bananes plantins, collations légères
sucrées, collations légères salées, salsas, tortillas, noix fumées, maïs
soufflé (pop-corn) éclaté de qualité artisanale,
, mise en conserve de
noix, bretzels durs, popcorn, transformation de graines ou de céréales
en aliments à grignoter, etc.
Il occupe près de 39 % du marché
canadien des confiseries non chocolatées, 33 % du marché des confiseries
chocolatées et 39 % du marché canadien du sucre raffiné.
Dans ce sous-secteur on y
raffine le sucre et on y fabrique des chocolats et divers types de
bonbons et autres confiseries.
Les revenus étaient évaluées à
plus de 1,3 milliards $ en 2026 (dont 900 millions $ pour les confiseries
chocolatées, 460 millions $
pour les confiseries non chocolatées, ainsi que plus de 860 millions $ pour le sucre raffiné),
ainsi que 75 % des parts du marché mondial des bonbons à l'érable.
Les produits dérivés du cacao constituent la deuxième exportation
agroalimentaire en importance pour la province, juste derrière le porc.
On retrouvait 103
La seule raffinerie de sucre, Sucre Lantic située à Montréal
emploie quant à elle, emploie 450 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués ou transformés :
chocolats et
confiseries chocolatées : barres de granola enduits de chocolat, barres de
chocolat barres de chocolat sans arachide ni noix, barres de
chcocolat sans sucré ajouté, sans gluten ni allergènes avec arômes
naturels, chocolats divers, bonbons gélifiés au chocolat,
friandises au chocolat enrobés à l'érable, friandises au chocolat
glacées au lait, friandises au chcolat noir enrobées de fruits,
friandises au chocolat enrobés de fruits du terroir, raisins secs
chocolatés "Glosettes", friandises au chocolat enrobés au noix,
friandises au chocolat enrobés à la guimauve, friandises au chocolat
enrobés au maïs soufflé, friandises de caramels, friandises au chocolat
enrobés de ganaches, nougats, fudges artinanaux, sorbets, autres
confiseries faits avec du chocolat, chocolats fins, pralines artsanales, truffes
au chocolat, collections de chocoats moulés pour Pâques, Saint-Valentin,
Halloween et Noël ou sur mesure pour événements spéciaux ou corporatifs,
garnitures de confiseries personnalisées, pouding au chocolat, boissons
instantanés au chocolat, fondues au chocolat en conserve, pépites et
morceaux de chocolat pour l'industrie des biscuits, craquelins et
pâtisserie, blocs de chocolats industriels moulés, callets de chocolats
pour professionnels de la confiserie, chocolat en vrac, pâte de cacao,
poudre de cacao, chocolat liquide pour l'industrie alimentaire, etc.;
confiseries non chocolatées : barres
de granola sans chocolat, barres de bonbons sans chocolat, noix enrobés de
bonbons, guimauve, gommes à mâcher, bonbons glacés, confiseries végétaliennes /
sans gluten / sans la plupart des allergènes / sans ou moins de sucre
ajouté, beurre d'érable, sucre à la crème, confiseries à l'érable, tire
d'érable, bonbons à la menthe, friandises glacées, jujubes haut de
gamme, jujubes végans, sucettes artisanales, nougats, sirops spécialisés
pour la confiserie, caramels durs, caramels haut de gamme sans gluten et
sans arachides, caramels artisanaux, brochettes et cornets de bonbons
artisanaux, confiseries thématiques ou saisonnières, confiseries
personnalisées, pastilles fruitées ou mentholées pour la toux sauf
les préparations pharmaceutiques, autres confiseries);
beurre d'érable, beurre de noix classique, assaisonnements et
additifs alimentaires, ingrédients et aromatisants pour l'industrie alimentrei
et pharmaceutique, probiotiques, salsas, produits nutraceutiques et aliments nutritifs, produits
de l'érable, farine et céréales, margarine, autres produits alimentaires à consommation
humaine, ainsi que les aliments préparés pour animaux de compagnie ou d'élevage,
etc.
L'industrie aérospatiale québécoise :
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
L'industrie québécoise de la plasturgie et des plastiques :
Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.
On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.
Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.
Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.
Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.
C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.
On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)
Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.
Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.
Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).
L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).
Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :
les pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 13 %
emballages, bacs et contenants autres que sacs et bouteilles (surtout pour l'emballage chez les transformateurs de produits alimentaires) : 13 %
conception ou fabrication sur mesure en sous-traitance (production de masse de pièces pour des clients, usinage de pièces techniques sur mesure, thermoformage de plaques de plastique ou co-conception mécanique d'une pièce) : 12 %
produits pour la construction : 11 %
les articles médicaux et sanitaires : 8 %
bouteilles : 8 %
plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 7 %
sacs et sachets : 7 %
présentoirs et matériel de présentation : 7 %
les moules industriels et autres pièces industrielles : 6 %
bateaux et accessoires nautiques : 4 %
balcons, terrasses et articles ménagers intérieurs : 4 %
baignoires, douches et articles connexes : 3 %
les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 9 % des entreprises)
Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :
injection : 36 %
extrusion profilés et tubes : 17 %
extrusion soufflage : 13 %
découpage : 10 %
extrusion plaques et feuilles : 8 %
moulage par compression : 8 %
thermoformage : 7 %
extrusion glonflage : 6 %
moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %
calandrage : 3 %
collage : 2 %
autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %
Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :
pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 20 %
bateaux et accessoires nautiques : 19 %
des pièces ou autres composantes industrielles : 17 %
des produits pour la construction : 15 %
balcons, terrasses et autres articles extérieurs connexes : 11 %
baignoires, douches et articles connexes : 9 %
articles médicaux et sanitaires : 6 %
des pièces pour mesure selon les besoins des clients industriels : 6 %
plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 3 %
les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 8 % des entreprises)
Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :
laminage : 31 %
injection : 17 %
découpage : 16 %
moulage contact : 13 %
infusion sous vide : 13 %
pulvérisation : 11 %
moulage par compression : 7 %
transfert de résine : 7 %
extrusion profilés et tubes : 4 %
pultrusion : 3 %
autres : 6 %
ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) : surtout utilisé dans la fabrication de pièces ou composantes d'appareils électriques, électroniques et électroménagers (carteurs d'aspirateurs, corps de cafetières par exemple), d'embarcations nautiques légères (notamment les canoë), certaines pièces pour automobiles (exemple : pare-chocs), des instruments de musique, des articles de sport (tètes de bâtons de golf par exemple), etc.
Acrylique : pour des applications les plus connues sont dans la fabrication de baignoires, spas, douches, cuves à laver, aquariums, présentoirs de magasins, mais aussi dans la fabrication de produits ornementaux ou décoratifs tels que : trophées, plaques, urnes funéraires, poignées de portes de baignoires ou d'armoires de salles de bain, etc.
Nylon : notamment utilisé dans la fabrication de pièces pour les remorques de camions
Plastique renforcé de fibre de verre : utilisé pour fabriquer des produits pour le bâtiment et la construction, pièces et composantes pour véhicules de transport et des appareils sanitaires.
Plastique renforcé de fibres hautes performances : utilisé pour fabriquer des pièces pour avions, des équipements sportifs, des instruments de musique, des composants pour l'optique et la photonique, des coques de navire, des équipements de protection (militaires, pompiers, policiers, etc.), etc.
Polycarbonate : ses principales applications sont les suivantes : les plafonniers de bâtiments, les vitrages, les CD, les DVD, les disques blue-ray, les lentilles de caméras infrarouges, les vitres de phares et les pare-brise d'automobiles, des pièces de pare-brise d'aéronefs (par exemple celui du fighter F-22 Raptor), les casques de moto, les gilets pare-balles, les boucliers antiémeute pour policiers, les prothèses, les composants d'appareils électriques et d'équipements de télécommunications, etc.
Polyéthylène : ses applications dépendant de sa densité : de haute densité (produits rigides comme les flacons de détergents, bouteilles, tuyaux de canalisation, jouets et caisses); de basse densité (produits souples tels que les sacs plastiques, films alimentaires, sachets et récipients compressibles); de basse densité linéaire (films étirables, emballages industriels et films agricoles); réticué (gaines d'isolation pour câbles électriques de haute tension et tuyaux de chauffage); masse molaire très élevée (pièces mécaniques, guides de chaîne et gilets pare-balles grâce à sa résistance extrême aux chocs).
Polypropylène (ou polypropène) : pour des applications telles que : pièces moulées pour automobiles (pare-chocs, tableaux de bord, l'habillage de l'habitacle et réservoirs d'essence et de liquide de frein), pièces pour intérieurs d'aéronefs, les tubes et tuyaux pour systèmes de pompage, les emballages de produits alimentaires notamment pour sa résistance à la graisse (exemple : emballages de beurre) et son aspect brillant, tissus d'ameublement, de vêtements professionnels jetables (combinaisons de peinture, charlottes, masques chirurgicaux, etc.), etc.
Polystyrène
: le polystyrène expansé a de nombreuses applications :
emballages pour appareils sensibles aux chocs (électroménagers,
électriques, électroniques, informatiques), emballages de produits
alimentaires surcongelés et aliments liquides, isolants pour l'intérieur
de bâtiment (souvent appelé le "styrofoam"), isolants pour l'extérieur
de bâtiments avant d'ériger du béton armé, etc.
le
polystyrène choc est utilisé notamment dans la fabrication de
caisses de manutention, contenants et boîtiers domestiques ou pour le
bureau divers, des corbeilles murales, des poubelles, des plaques ou
affiches publicitaires, des étagères pour bureaux, du mobilier de
bureau, de pièces pour intérieurs d'automobiles, etc.
Polyuréthane : utilisé pour fabriquer des pièces et accessoires pour automobiles, des pièces machines et équipements industriels, des roues et roulettes, des accessoires et habillement nautiques, des pièces pour appareils électroménagers, électriques ou électroniques, du matériel médical et de soins personnels, des films de polyuréthane utilisés pour protéger de la corrosion, l'abrasion et l'érosion de nombreux types d'équipements comme les ailes d'avions, les trains, les automobiles, les pales d'éoliennes, etc), etc.
Polychlorure de vinyle
(PVC) : PVC rigide : sont notamment
utilisés dans la fabrication de tuyaux de toutes sortes (pour canalisations
par exemple) qui représentent plus de 40 % des applications du PVC,
dans la fabrication d'isolants pour câbles électriques, butoirs de quai
maritimes, matériel militaire,
de cartes (de crédit, de membre, de fidélité, d'accès, de transport, etc),
carreaux, carreaux conducteurs, clôtures et barrières, panneaux pour le
coffrage du béton, etc.
PVC souple : sont utilisées comme
pièces pour des outils (exemples : manches de pinces), attaches tout usage,
boîtes pliantes, portes et fenêtres, bandes de stores verticaux, revêtements
de sols, types de plafonds comme les plafonds suspendus, couvre-planchers ,
accessoires pour ordinateurs et appareils électroniques, rideaux pour le
soudage, etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en plasturgie et composites PlastiCompétences.
L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :
La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.
Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.
Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre, magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.
On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.
Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.
En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.
Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.
Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :
Produits d'architecture et éléments de charpentes
métalliques : comprend toutes les entreprises spécialisées dans la
fabrication de tôles fortes et éléments de charpentes métalliques, ainsi
que la fabrication de barres d’armature pour le béton à partir de
matériaux achetés et la préfabrication de bâtiments métalliques; ainsi
que la fabrication de produits métalliques d’ornement et d’architecture
pour les bâtiments.
On y retrouve plus de 700 entreprises
(dont 84 % ont moins de 50 employés) ayant généré des revenus de près de
4 milliards $ et qui employaient plus de 16 600 travailleuses et travailleurs;
principalement concentrés dans les régions de l'Île-de-Montréal,
Montérégie, Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les bâtiments : barres d'armature pour le béton, charpentes métalliques,
structures et poutrelles en acier, boisseaux de cheminées en acier,
portes extérieures en acier, portes de garage en acier, portes
d'entrepôts en acier, portes industrielles en acier, pièces de renvois
de planchers ou de toits, tuyaux en acier, cheminées préfabriquées,
clôtures en métal, boîtes de raccordement électrique, portes et
fenêtres en aluminium, seuils, moustiquaires, gouttières, échelles, escabeaux,
moulures pour couvre-planchers en acier ou en aluminium, câbles en acier,
tubes et tuyaux en aluminium pour systèmes de ventilation ou de
tuyauterie, tubes et tuyaux en cuivre pour câblage électrique, fils
électriques en cuivre,
alliages en magnésium-aluminium pour la
fabrication de profilés, cellules solaires en silicium pour les panneaux
solaires, etc.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les infrastructures de génie civil : couvertes de puits ou de regards d'égout en fonte,
grilles de puisards en fonte, boîtes de raccordement d'aqueducs,
treillis métalliques, tôles d'acier, acier armatures de chemins de fer,
vannes hydrauliques pour barrages et ouvrages hydroélectriques, rampes
d'accès pour trains et métros, ancrages pour pylônes, pièces en
magnésium pour la fabrication de matériaux de construction de routes,
pièces en titane pour le génie civil (matériau pour recouvrement de
toitures), câbles en acier, etc.
Pièces pour automobiles et véhicules
commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de
1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Pièces pour la construction navale : blocs et modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont (rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et tuyauterie); etc.
Pièces industrielles : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages.
On y comptait près de 700 entreprises ayant généré des
revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 11
100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
outils, poinçons, matrices,
pièces en titane pour l'industrie chimique (pièces
de condensateurs, pièces de réacteurs de raffineries), pièces en titane pour
l'industrie biomédicale (prothèses), pièces en titane pour l'industrie
énergétique (circuits secondaires de réacteurs nucléaires), pièces en titane
pour l'industrie militaire (véhicules blindés légers, matériel de blindage de
navires de guerre, etc), pièces en zinc pour diverses industries, fils
électriques en cuivre, tubes à rayons X en cuivre, pièces métalliques en
cuivre pour composantes mécaniques sujets à des frottements constants, transistors et circuits intégrés
en silicium, pièces en magnésium pour manufacturiers
d'articles de sports (matériel d'escalade, matériel de gymnastique), etc.
Pièces pour machines et équipements industriels
: comprend toutes les entreprises qui fabriquent des pièces en métal
(acier, aluminium ou autre) destinés à la fabrication de machines et
équipements pour différentes types d'industries (usines alimentaires,
papetières, scieries, fabricants de produits en plastique, etc.).
On y comptait plus de 440 entreprises ayant généré des revenus
totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 8 000
travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
godets de pelles mécaniques, chaudières et appareils sous pression,
pièces et composantes de carrosserie pour machineries lourdes
(agricoles, aménagement paysager, de construction, de travaux publics,
minières, forestières, etc.), cabines pour machineries lourdes, cabines
pour machines et équipements industriels, boîtiers pour équipements
industriels, pièces en acier, en aluminium, en cuivre ou autres métaux
pour machines et équipements industriels, réservoirs pour liquides
industriels, réservoirs pour gaz industriels, réservoirs pour produits
chimiques, etc.
Transformation du métal en feuille (tôlerie) : les entreprises de ce
sous-secteur sont reliées aux deux grands procédés de transformation du
métal qui y sont appliqués plutôt qu’aux pièces qui y sont fabriquées.
On y compte plus de 135 entreprises ayant eu chiffre d'affaires de près
de 600 millions $ et qui employaient plus de 2 800 travailleuses et
travailleurs surtout concentrés dans les régions de Montréal, Montérégie
et Estrie.
Le forgeage consiste en gros à façonner à
chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres
machines et outils Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des
blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et
outils. Les entreprises spécialisées en forgeage fabriquent, par
exemple, des « arbres » (axes de transmission), des tourillons, des
anneaux, des manchons ou autres pièces utilisées notamment dans les
industries lourdes (sidérurgie, pâtes et papiers, mines, etc.). Elles
peuvent aussi effectuer la finition (principalement la rectification et
l’ébavurage) des pièces qu’elles fabriquent, mais sans les transformer
davantage; elles se distinguent ainsi des entreprises qui utilisent
également des techniques de forgeage, mais qui effectuent les opérations
de transformation subséquentes.
L’estampage (et les
nouveaux procédés tels que : le découpage au laser, le poinçonnage et de
pliage beaucoup plus souples et mieux adaptés à la production de pièces
en petits lots) sont des procédés de transformation qui consiste à
découper, plier et emboutir des feuilles de métal au moyen de presses
sur lesquelles sont montées des matrices. Les entreprises spécialisées
en estampage fabriquent généralement, à la demande de diverses
industries manufacturières, des pièces de produits assemblés :
électroménagers, distributrices, ordinateurs ou autres appareils
électroniques. Certaines entreprises effectuent également les opérations
d’assemblage et de finition de leurs produits. En ce qui nous concerne,
il faut prendre le mot « stamping » dans le sens plus large de
poinçonnage et non pas seulement dans le sens d’estampage et
d’emboutissage. On devrait plutôt parler ici des entreprises de
transformation de métal en feuille.
Chaudronnerie, réservoirs et contenants d'expédition
: comprend plus de 75 entreprises ayant généré des revenus de plus de
560 millions $ et qui employaient près de 2 300 travailleuses et
travailleurs, surtout concentrées dans les régions de Montréal et de la
Montérégie.
Parmi les produits fabriqués en tôle épaisse, il y a
: les silos à grain, les réservoirs à eau chaude, les fosses septiques,
les vaisseaux à pression, réacteurs, échangeurs de chaleur, mélangeurs,
malaxeurs, appareils à pasteurisation ou refroidisseurs utilisés dans
l’industrie alimentaire, pharmaceutique ou chimique, les grands
conteneurs destinés au stockage ou au transport de marchandises ou de
produits dangereux, etc.
Parmi les produits fabriqués en tôle
mince, on retrouve : les divers récipients tels les barils, bidons,
glacières, coffres à outils, cannettes en aluminium, boîtes de conserve,
pots de peinture et tubes de pâte à dents, bacs
roulants en métal,
bacs extérieurs pour déchets, containers portuaires,
canettes de boissons en magnésium, boîtes de conserves, boîtiers d'ordinateurs
portables en magnésium, emballages commerciaux ou industriels, boîtiers
d'appareils photo en magnésium, boîtiers pour tablettes et téléphones,
boîtiers pour appareils électroménagers, boîtiers pour appareils
électroniques, boîtiers pour machines de bureau, etc.
Ameublement en métal : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages. Il y avaient une vingtaine de petites et moyennes entreprises
PME ayant eu un chiffre d'affaires plus de 400 millions $ et qui
employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
mobilier de laboratoire, meubles de bureau en métal, meubles en métal
pour restaurants et cafétérias, matériel de cuisine commerciale, meubles
en métal pour hôpitaux, étagères et présentoirs de magasins, étagères et
équipements d'entreposage pour entrepôts, mobilier pour parcs publics,
matériel de bureau, etc.
Quincaillerie, boulons, ressorts et produits en fil métallique : ce
petit sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la
fabrication de ressorts généralement utilisés pour la construction de
machines, de véhicules automobiles et d’autres matériels de transport.
Il existe une grande variété de ressorts en métal épais : ressorts à
boudins, à disques ou à lames ; ressorts de compression, de tension, de
torsion, etc.
On y compte près de 40 entreprises (dont 90 % ont
moins de 50 employés) ayant eu des revenus de presque 300 millions $ et
employaient plus de 800 travailleurs concentrés dans la région de
Montréal.
On y fabrique par exemple : des cages à oiseaux et
autres animaux, des cintres à vêtements, des chaînes à pneus, des
clôtures, de la corde en fil, des filets métalliques à armer le béton,
des grille domestique pour les cuisinières et les réfrigérateurs, de
mailles des tamisage tressées, des treillis d’armature de béton en fil
commercial, de trombones et attaches, etc.
Revêtements et traitement des métaux :
comprend les entreprises spécialisées en galvanisation, émaillage,
galvanoplastie et polissage pour protéger ou embellir les pièces.
Il comprend 113 entreprises qui emploient 1 855 travailleuses et
travailleurs concenttrées dans les régions de la Montérégie, Laval,
Île-de-Montréal, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec,
Chaudière-Appalaches et Capitale Nationale.
La
galvalisation est utilisée afin de protéger le fer
et l'acier contre la rouille et la corrosion. Des applications dans
l'industrie de la construction de bâtiments et d'infrastructures (poutres
structurelles, toitures, armatures, canalisations, ponts et pylônes
électriques); transport et automobile (carrosseries de
véhicules, pièces de châssis, traverses et composants exposés aux
intempéries); équipements routiers (glissières de sécurité
"rambardes", poteaux de signalisation et lampadaires); quicaillerie
et construction navale (boulonnerie de haute résistance, écrous,
chaînes et câbles marins); agriculture (systèmes d'irrigation,
remorques, clôtures, serres et silos de stockage).
La
galvanoplastie est un procédé électrochimique
principalement utilisé pour protéger les matériaux contre la corrosion,
améliorer leur conductivité électrique et leur conférer un aspect
esthétique.
Des utilisations en aéronautique pour
l'application de couches techniques sur les roulements d'avions;
industrie automobile pour le chromage et zingage des grilles de
calandre, des logos et des fixations pour résister aux intempéries et
embellir les véhicules; en électronique pour le revêtement de
contacts et de connecteurs à l'or ou au cuivre afin de garantir une
excellente conductivité et éviter l'oxydation; en quincaillerie et
robinetterie pour le traitement de surface des poignées et des
têtes de douche pour empêcher la rouille liée à l'humidité
constante.dans le domaine médical pour pour l'application sur
des instruments chirurgicaux pour l'étanchéité et la biocompatibilité;
ainsi qu'en bijouterie et orfèverie pour le plaquage d'or ou
d'argent sur des métaux moins nobles pour créer des pièces esthétiques,
durables et économiques.
L'émaillage
consiste à appliquer une couche vitreuse (sur métal ou céramique)
fusionnée par cuisson Des applications pour les appareils sanitaires (baignoires
en fonte, éviers en acier et éléments de salles de bains); en
industrie (chauffe-eau à accumulation et cuves de stockage) en
coutellerie (assiettes, tasses, ustensiles de cuisine et poteries
hygiéniques); ainsi qu'en art et joaillerie (bijoux en argent,
objets décoratifs et techniques de cloisonné).
Forgeage, estampage et matriçage : Le
forgeage est un procédé de fabrication par déformation
plastique des métaux permettant de modifier la forme du métal à chaud, à
mi-chaud ou à froid par des forces de compression répétées, tandis que
l'estampage est un procédé de mise en forme du
métal ferreux (acier) et le matriçage,
procédé de mise en forme du métal non ferreux (aluminium, laiton)
afin de contrainre le matériau à épouser la forme exacte gravée en creux
dans l'outillage et utilisé pour la production de masse de pièces de
haute précision.
Il regroupe 106 entreprises (dont 38 sans
salarié) qui emploient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs
concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches,
Mauricie, Estrie et Capitale Nationale.
Les applications en
forgeage sont utilisées en aéronautique et
spatial (pièces structurelles légères, pales de turbine et
composants d'aéronefs); automobile (vilebrequins, bielles, pignons,
arbres de transmission, essieux et pièces de suspension); défense et
naval (arbres de transmission de sous-marins, missiles et blindages
de chars); construction lourde ( clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance. de levage,
engrenages géants et pièces de machines agricoles ou ferroviaires);
énergie (aubes de turbines hydroélectriques, vannes haute pression,
etc.); en outillage et quincaillerie (clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance.); etc.
Les applications en estampage industriel sont
utilisées en aéronautique (pièces structurelles légères, pales
de turbine et composants d'aéronefs); industrie automobile
(panneaux de carrosserie, châssis, supports de moteur et plateaux de
batterie); électronique (boîtiers de protection, connecteurs et
structures d'appareils); médical (couvercles de protection en
acier inoxydable pour dispositifs de haute précision); etc.
Les
applications en matriçage sont utilisées en
aéronautique et aérospatial (trains d'atterrissage, disques de
turbine, éléments de fuselage et pièces de moteurs en titane ou
aluminium); industrie de l'automobile et industrie ferroviaire
(vilebrequins, bielles, arbres de transmission, engrenages, pivots de
fusée et composants de suspension, pièces de structures de trains);
énergie (aubes de turbines de centrales, vannes haute pression,
composants de lignes caténaires); outillage et quincaillerie
(pinces, clés plates, charnières et pièces de raccordement pour la
tuyauterie industrielle); etc.
Coutellerie et outils
à la main : ce petit sous-secteur regroupe qu'une
cinquantaine d'entreprises (dont 80 % ont moins de 50 employés) ayant eu
un chiffre d'affaires de plus de 220 millions $ et qui employaient plus
de 1 100 travailleuses et travailleurs surtout concentrées dans les
régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Montréal.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
grand public (ustensiles de cuisine, ciseaux à papier, coupe-ongles,
couteau à mastique, grattoirs, tournevis, pelles à neige, binette à
jardinage, etc.); pour clientèles spécialisées (les crochets de
bûcheron, les grappins ou les tourne billes utilisés par les
travailleurs forestiers ; les pistolets à souder, pinces de maçon ou
couteaux à tapis utilisés par les ouvriers de la construction ; les
tondeuses à cheveux pour animaux, bêches ou fourches à foin utilisées
par les agriculteurs, etc.).
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles
et véhicules commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.
Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.
En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.
Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.
Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.
Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :
Machines et équipements industriels :Ce
sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de
façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes
et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la
santé économique du secteur de ses clientes.
Le marché était
évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250
manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et
travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries
alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment
pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour
les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.
Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la
Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les
fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.
Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :
machines et équipements pour centrales hydroélectriques
(alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour
alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie
hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.); machines et
équipements pour
industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs
sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients,
emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs,
barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les
aliments, etc); machines et équipements pour l'industries
papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à
lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines
à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte,
machines à couper, machines à désencrer, etc); machines et
équipements pour les
scieries (déchiqueteuses
stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à
traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses, tours à bois, machines à
façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc); machines et équipements pour industries mécaniques ou du
transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres, machines-outils à
commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses,
machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de
robots industriels, etc);
machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau
(purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs,
séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs,
etc); etc.
Matériel et Équipements de
manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4
milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien
que plusieurs autres sont vendus au pays.
Il comptait plus de 300
entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et
travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment
: Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean,
Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides
et Québec.
On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie,
convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs
aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs
magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la
manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour
l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières,
convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour
convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage
pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs,
ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs
de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de
levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles,
élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de
rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge
pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices,
rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour
stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales
hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements
de manutention : équipements de chargement des liquides pour les
industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils,
équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de
manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de
scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la
manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et
matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets,
systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes,
systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de
production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du
meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes
de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges
réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à
plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots
élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs,
contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de
chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces
mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs
et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais
de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs
de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.
Machineries lourdes et machines connexes :
dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture,
pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour
l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les
carrières et pour l'entretien routier.
Le marché a généré des revenus de plus de 1,1
milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui
employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au
Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part
du marché avec la moitié de toute la production de machineries.
Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de
l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.
Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :
machines et équipements agricoles :
arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de
ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs
de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses
de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour
l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture
maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour
drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables,
enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de
fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais,
excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de
fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour
tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et
d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets,
récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques
agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour
tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de
foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains,
séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour
le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de
débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures
à fourrage, voitures de ferme, etc;
machines et
équipements pour la construction et l'entretien routier :
amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues,
balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection
pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs
de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements
pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets
de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de
niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les
ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à
béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices,
pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton
bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige
souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes
d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers
sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs,
places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou
de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien
de pelouse, etc.), etc;
machines
et équipements forestiers : abatteuses,
débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres,
dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, ,
pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes
abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines
pour l'industrie forestière, etc;
machines
et équipements miniers et de carrières : agitateurs,
alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs,
cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de
broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.
Outillage hydraulique, mécanique
et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les
types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le
travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation
forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des
outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils
conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques,
hydrauliques et pneumatiques.
ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME
ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus
7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées
dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie,
du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.
Matériel de
transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus
de plus de 400 milloins $, on
y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et
travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes
dans d'autres secteurs.
On y fabrique notamment les produits suivants
: accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou
réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs
à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à
gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance
hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour
barres hydroélectriques, vérins
hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins
pneumatiques, etc.
Compresseurs, pompes et
ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de
dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800
travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de
Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.
On y fabrique : des aérateurs
et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et
surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes
centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de
pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours
industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou
autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes
de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout
submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard
d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie,
des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes
horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.
LES PROGRAMMES D'ÉTUDES :
Note 1 : voir aussi le D.E.P. en opérations pâtes et papiers pour opérer des machines dans l'industrie papetière
Note 2 : voir aussi le D.E.P. en fonderie pour opérer des machines dans l'industrie de la première transformation des métaux
Note 3 : voir aussi le D.E.P. en sciage pour opérer des machines dans l'industrie de traitement des minerais
Note 4 : voir aussi le D.E.P. en opératon des équipements de traitement du minerai pour opérer des machines dans l'industrie de transformation des produits forestiers
Le Diplôme d’études professionnelles en opération d'équipements de production D.E.P. a une durée totale de 870 ou 900 heures, c’est-à-dire 8 à 9 mois à temps complet seulement. Il comporte des cours sur les liens entre le produit à fabriquer et le processus de production, santé et sécurité en industrie, notions d'informatique appliquées au domaine industriel, travaux d'atelier, manutention du matériel, nouvelles organisations du travail, conduite de machines conventionnelles, conduite d'un système de production automatisé, contrôle de qualité, entretien régulier de la machinerie, ainsi qu'un stage industriel non rémunéré d'une durée de 3 semaines.
Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :
Voici quelques exemples d'établissements offrant cette
formule (voir la section "endroits de formation"
pour une liste complète) :
CFP du Pays-des-Bleuets au
Saguenay-Lac-St-Jean
CFP du Fleuve-et-des-Lacs dans le
Bas-St-Laurent
CFPRO - Matawinie - Vallée & Foresterie CFPRO
dans le Bas-St-Laurent
CFP de l'Asbesterie en Estrie
CFP de Coaticook en Estrie
CFP du Memphrémagog en
Estrie
Centre d'excellence en formation industrielle CEFI de
Windsor en Estrie
CFP Paul-Rousseau dans le
Centre-du-Québec
CFP Carrefour Formation Mauricie en
Mauricie
CFP des Bâtisseurs en Chaudière-Appalaches
Centre sectoriel des plastiques
Centre multiservices des Samares
dans Lanaudière
CFP de Québec dans la région de Québec
École Polymécanique de Laval dans la région de Laval.
Cette formule te permettra la
poursuite simultanée d’un programme en formation professionnelle et
d’une formation générale secondaire, soit 3 jours en formation
professionnelle et 2 jours en formation générale à l’école
secondaire ou au centre d’éducation des adultes.
Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (voir la
section "endroits de formation" pour une liste
complète) :
CFP Manicouagan en Côte-Nord
CFP du Granit en
Estrie
CFP de l'Asbesterie en Estrie
CFP du
Haut-St-François en Estrie
Centre d'excellence en formation
industrielle CEFI de Windsor en Estrie
Centre sectoriel des plastiques
CFP de l'Estuaire en Côte-Nord
CFP du Granit en
Estrie
CFP L'Envolée
Campus Brome-Missisquoi en
Montérégie
Centre régional intégré de formation de Granby
De plus, certains centres de formation ont adapté le contenu de leurs cours en opération de machines pour un type d'industries en particulier (agroalimentaire, métallurgique, de la plasturgie, de l'ameublement ou de la transformation du bois notamment). Mais, dans la plupart des cas, ce programme donne une formation commune permettant de travailler dans n'importe quel type d'entreprise manufacturière. Par exemple :
le CFP de Québec dans la région de Québec a adapté son programme pour l'industrie métallurgique en pliage de métaux
le CFP Expé en Estrie a adapté un groupe son programme pour l'industrie de la fabrication métallique
le CFP Expé en Estrie a adapté un groupe son programme pour l'industrie de la plasturgie et du caoutchouc
le Centre sectoriel des plastiques en Chaudière-Appalaches a adapté son programme pour l'industrie de la plasturgie et du caoutchouc
Pour plus de détails sur ce programme, consulte également les vidéos suivants :
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de l'Estuaire;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Matanie - Vallée & Foresterie à Amqui;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP du Pays-des-Bleuets;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP du Haut-St-François;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Jonquère;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP L'Envolér à Montmagny;
la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre multiservices des Samares;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Carrefour Formation Mauricie;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP Expé;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de la Pointe-du-Lac;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Sorel-Tracy;
la vidéo promotionnnelle réalisée par le Centre régional intégré de formation CRIF;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Québec;
la vidéo promotionnelle réalisée par le CIMIC en Beauce.
EXIGENCES D'ADMISSION :
Soit détenir le D.E.S. ou l'équivalent
Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, d'anglais et de mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
Soit avoir 18 ans et posséder les connaissances équivalentes de l'éducation aux adultes
AUTRE EXIGENCE D'ADMISSION :
Subir un test de sélection d'habiletés manuelles (CFP de Québec, CFP de Sorel-Tracy, CFP de la Pointe-du-Lac, CFP Cowansville)
STATISTIQUES D'ADMISSION :
Aucun contingentement à ce programme
Les candidats(es) qui répondent aux exigences d'admission sont généralement admis.
Admissions ouvertes au trimestre d'automne et parfois au trimestre d'hiver (consulte la section endroits de formation pour plus de détails).
ENDROITS DE FORMATION :
Demande d’admission via Internet, consulte
Admission FP
Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?
Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?
Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P.
Bas-St-Laurent :
offert en
alternance travail-études
(stages totalisant 300 heures en industrie de l'éolienne, des produits en bois, de la
pâte chimique ou de la transformation alimentaire souvent rémunérés),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
programme axé principalement pour l'industrie
de l'ébénisterie et pour l'industrie
du soudage,
offert en
alternance travail-études
(stages totalisant 300 heures en industrie de l'ébénisterie, des granules, carton et
papiers, de la transformation des produits forestiers ou de la transformtion
alimentaire souvent rémunérés),
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(système d'assemblage de palettes de bois automatisé, système
d'assemblage pour fermes de toit, système d'assemblage pour poutrelles de
plancher, système d'assemblage pour murs préfabriqués, etc.),
admissions à temps
complet de jour à l'automne.
Côte-Nord :
offert en
enseignement individualisé en classe et en atelier,
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire),
Formation rémunérée
incluant un
stage
d’environ trois mois à l’Aluminerie de Baie-Comeau,
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions ouvertes à temps
complet de jour avec entrées périodiques au trimestre d'hiver.
Saguenay-Lac-St-Jean :
programme
surtout axé sur l'industrie de transformation du
bois
en partenariat avec des entreprises de transformation de produits forestiers
de la région,
offert en
formule DUALE
(stages rémunérés totalisant 300 heures en industrie
: 3 joursemaine en classe et 2 jours/semaine en entreprise),
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 5e
secondaire, pour les étudiants du secondaire du CSSS du Pays-des-Bleuets
seulement),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(écorceur,
scie à ruban double-coupe avec chariot, refendeuse verticale (scie à ruban),
déligneuse, refendeuse, etc.),
admissions à temps
complet de jour avec entrée périodique
à certains moments de l'année.
Abitibi-Témiscamingue :
Ce programme n'est plus offert dans cette région.
Centre-du-Québec et Mauricie :
exclusif dans les régions de la Mauricie et du
Centre-du-Québec
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour à
l'automne.
Estrie :
programme axé sur l'industrie
de la fabrication métallique industrielle,
offert en
concomitance D.E.S./D.E.P
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire : 3 jours/sem en classe DEP et 2 jours/sem en classe
secondaire-adultes)
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(tour à métal, fraiseuse verticale, scies à ruban vertical et
horizontal, perceuse à colonne, équipements de moulage sous vide),
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(presses
plieuses hydrauliques, presses plieuses à freins, presses plieuses CVC
électriques, système robotisé de soudage, table de coupage au plasma,
machines de découpe pour portes et fenêtres en aluminium, découpeuse de
profil de fenêtres d'aluminium, machines CVC à découpe du métal, scies à
ruban, rouleuse de tôles et plaques, etc.),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps
complet de jour en août, janvier et mars.
spécialisation pour l'industrie de la fabrication
métallique OU
spécialisation pour l'industrie de la plasturgie et
du caoutchouc,
offert en
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(extrudeuse
monovis, extrudeuse-souffleuse, granulateur, presse à injecter électrique,
presse hydraulique auto, pulvérisateur, thermoformeuse, scies à ruban,
rouleuse de tôles et plaques, machine CVC à découpe du métal, presses
plieuses hydrauliques, presse plieuse CVC électrique, etc.),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour avec ntrées continues à tous
les mois.
spécialisation pour l'industrie des produits en bois
(meubles, armoires, comptoirs)
offert en
enseignement individualisé en classe et en atelier,
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire : 16,5 hres/sem en classe DEP et 14 hres/sem en classe
secondaire ou adultes),
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(système d'assemblage de palettes de bois automatisé, système
d'assemblage pour fermes de toit, système d'assemblage pour poutrelles de
plancher, système d'assemblage pour murs préfabriqués, machines à assembler
les armoires de cuisine et de salles de bain, déligneuse pour l'assemblage
de meubles,
plaqueuse à bois, machine pour la fabrication en continu de devants de
tiroirs, machines à traiter le bois, etc.),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Outaouais :
Ce programme n'est plus offert dans cette région.
Québec et Chaudière-Appalaches :
Centre intégré de
mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, campus de
St-Joseph-de-Beauce (C.S.S. de la Beauce-Etchemins, région
Chaudière-Appalaches)
offert en chemineemnt
traditionnel en classe et en atelier,
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour
offert en
enseignement individualisé,
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire : 15 hres/sem en classe DEP et 15 hres/sem en classe secondaire
ou adultes),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire.
Rive-Nord de Montréal :
choix parmi 2 options :
minier et transformation du bois d'œuvre
ou
meubles et portes & fenêtres,
offert
en
partenariat avec les entreprises
suivantes : Nouveau Monde Graphiste (production de granitte, Meubles Tomali
et Scierie Saint-Michel,
exclusif dans la Rive-Nord de Montréal
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour à l'automne.
Montérégie :
offert en chemineemnt traditionnel en classe et en atelier,
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(fours
à infusion, fours de cuisson, fours sous vide, presses plieuses
hydrauliques, presses plieuses à freins, presses plieuses CVC électriques,
système robotisé de soudage, table de coupage au plasma, machines de découpe
pour portes et fenêtres en aluminium, découpeuse de profil de fenêtres
d'aluminium, machines CVC à découpe du métal, pulvéisateur à granules, etc.),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions
à temps complet de jour à l'automne.
spécialisation pour l'industrie des produits en bois
(meubles, armoires, comptoirs)
offert en
enseignement individualisé en classe et en atelier,
aussi offert en
concomitance D.E.S./D.E.P
(permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire : 16,5 hres/sem en classe DEP et 14 hres/sem en classe
secondaire ou adultes),
accès à un
atelier doté d'équipements
modernes
(système d'assemblage de palettes de bois automatisé, système
d'assemblage pour fermes de toit, système d'assemblage pour poutrelles de
plancher, système d'assemblage pour murs préfabriqués, machines à assembler
les armoires de cuisine et de salles de bain, déligneuse pour l'assemblage
de meubles,
plaqueuse à bois, machine pour la fabrication en continu de devants de
tiroirs, machines à traiter le bois, etc.),
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Île-de-Montréal :
offert en
chemineemnt traditionnel en classe et en atelier,
exclusif sur l'Île-de-Montréal
regade la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions
à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver avec entrées continues tous
les mois.
l'entrevue avec Samy Jane; étudiant au DEP en opération d'équipements de production en concomitance (en même temps) avec les études secondaires au CFP du Haut-Saint-François à East Angus en Estrie et réalisée par la centre de services scolaires des Sommets;
les entrevues avec Sydney et Jean-Philippe; étudiants en opération d'équipements de production au Centre régional intégré de formation de Granby et réalisées par le Centre des services scolaires du Val-des-Cerfs;
l'entrevue avec Mathias Boutin; étudiant en opération d'équipements de production au CIMIC et réalisée par le C.S.S. Beauce-Etchemins;
les entrevues avec Bruno Isabelle et Michaël Girard Lepage; le premier est enseignant et le second est étudiant en opération d'équipements de production au campus Brome-Missisquoi à Bromont et réalisées par Granby Profitez;
les entrevues avec Benoit Cloutier et Emmanuel Demers; étudiants en opération d'équipements de production en pliage de métal au CFP de Québec et réalisées par la centre de services scolaires de la Capitale;
l'entrevue avec Stéphane Labranche, directeur de production chez EMB Laser à Québec qui explique leur participation dans le cadre de stages en ATE au DEP en opération d'équipements de production en pliage de métal et réalisée par la centre de services scolaires de la Capitale;
l'entrevue avec Steve Buissières, pdg chez PBM à Québec qui explique leur participation dans le cadre de stages en ATE au DEP en opération d'équipements de production en pliage de métal et réalisée par la centre de services scolaires de la Capitale;
l'entrevue avec Douglas; ancien programmeur de robots, maintenant, directeur de production chez CBR Laser, une entreprise de Plessisville dans le Centre-du-Québec spécialisée en coupe au laser et réalisée par Espace Travail;
l'entrevue avec Gabriel Fortier; opérateur de laser à tube chez CBR, une entreprise de Plessisville dans le Centre-du-Québec spécialisée dans la coupe au laser et réalisée par Espace Travail;
l'entrevue avec Éric; opérateur de plasma drill chez CBR à l'usine de Princeville, une entreprise de Plessisville dans le Centre-du-Québec spécialisée dans la coupe au laser et réalisée par Espace Travail;
l'entrevue avec Vincent Boutin; opérateur de machines industrielles conventionnelles et chef d'équipe chez Isothermic, un manufacturier de portes et fenêtres en bois à Thetford Mines en Chaudière-Appalaches et réalisée par Clic Emploi, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie du meuble, des armoires de cuisine et des portes et fenêtres du Québec;
l'entrevue avec Bernard Leblanc, opérateur de machines industrielles et chef d'équipe chez Groupe Cathedra qui fabrique des meubles de maisons et réalisée par Clic Emploi, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie du meuble, des armoires de cuisine et des portes et fenêtres du Québec;
l'entrevue avec Annie Dumont, opératrice de machines industrielles chez JP Métal America qui fabrique des présentoirs de magasins et réalisée par Clic Emploi, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie du meuble du Québec;
l'entrevue notamment avec Jacques McMahon, chef d'équipe, opération CNC chez Fabrication Sedia de Nicolet qui fabrique des chaises en bois et réalisée par Clic Emploi, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie du meuble du Québec;
le vidéo suivant sur les métiers d'opérateur à la coulée et d'opérateur de four réalisé par Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie;