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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

OUVRIER(ÈRE) DE FONDERIE

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

Consulte également section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de fondeurs qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu'ouvrière ou ouvrier de fonderie (aussi appelé "couleur-euse" ou "fondeur-euse" ou "modeleur-euse" ou "mouleur-euse" ou "noyauteur-euse"); tu auras pour fonction de fabriquer des moules et des noyaux selon différents matériaux et avec diverses techniques, fondre des métaux et des alliages à la main ou à l’aide de différents fours ou machines, couler le métal en fusion et opérer différentes machines de fonderie.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-      Posséder une bonne santé

-      Avoir une bonne vision

-    Tolérance aux bruits, à la chaleur et aux odeurs

-    Bonne capacité et endurance physique car tu devras travailler de longues heures debout dans des conditions parfois difficiles

-      Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement les composants et pièces d’assemblage

-      Minutie, précision, souci du détail car tu devras souder avec exactitude les pièces nécessaires

-      Sens des responsabilités car tu devras appliquer des mesures de santé et sécurité très strictes

-      Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec plusieurs collègues ouvriers et avec des techniciens

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Confectionneur(euse) de noyaux de sable à la main

-      Contrôleur(e) de la qualité de production

-      Contrôleur(e) du traitement thermique

-      Couleur(euse) de fonderie

-    Couleur(euse) de laiton

-    Couleur(euse) de moules de fonderie

-       Essayeur(euse) en métaux

-    Fabricant(e) de noyaux en sable

-        Fondeur(euse)

-        Inspecteur(trice) de l’acier en feuille

-       Mouleur(euse)

-    Mouleur(euse) à la main

-    Mouliste-céramiste

-    Mouliste de fonderie

-    Monteur(euse) de noyaux

-      Noyauteur(euse) de métaux en aciérie

-    Opérateur(trice) d'étuve à noyaux

-    Opérateur(trice) de cubilot

-    Opérateur(trice) de cuve

-    Opérateur(trice) de four

-      Opérateur(trice) de machines à couler sous pression

-      Opérateur(trice) de machines à mouler

-    Opérateur(trice) de machines à souffler

-      Opérateur(trice) de machines de transformation

-    Opérateur(trice) de noyauteuse

-    Opérateur(trice) de presse à fritter

-    Régleur(euse) à l'atelier de noyautage

-    Régleur(euse) de machines à couler

-    Régleur(euse) de machines à mouler

-    Régleur(euse) de moules

-      Vérificateur(trice) de l’acier

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

-    Alumineries (Rio Tinto Alcan, Alcoa)

-      Industries sidérurgiques et fonderies industrielles (Arcelor-Mittal, Rio Tinto Fer et Titane, Fonderie Bibby, Xstraa, Forges de Sorel, Fonderie Niobec,  CIF Métal, Norcast, Novelis, Compagnie américaine de fer et métaux, QMP Powders, Silicium Bécancour)

-      Industries de traitement du minerai (Iam Gold, Agnico-Eagle, Ironore, Société en commandite Noranda, Xstrata)

-      Fonderies artisanales

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Travail dans des milieux à chaleur intense, humides et poussiéreu 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est bon, 75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 8 % ont poursuivi leurs études au collégial en technologie du génie métallurgique.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE AUX
 ÉTUDES
26 18 18 2

Note : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 82 % en 2017; 58 % en 2015 et 71 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    19,95 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    29,34 $/heure (40 hres/sem) en tant que modeleur(euse) sur métal au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-     28,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,86 $/heure par la suite en tant qu'opérateur(trice) de machines à traiter les métaux au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    30,27 $/heure (40 hres/sem) en tant que fondeur(euse) ou mouliste au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

Note : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 18,74 $ en 2024; 18,00 $ en 2022 et 16,50 $ en 2019).

Sources : Ministère de l’Éducation et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; on y comptait plus de 1 700 couleurs(euses), fondeurs(euses), mouleurs(euses), modeleurs(euses), noyauteurs(es) et opérateurs(trices) de machines de fonderie et ouvriers(ères) de fonderie dans l'ensemble du Québec en 2026.

 

Près de 93 % étaient des hommes, mais pourrait clairement accueillir davantage de femmes.

 

Près de 96 % occupaient un poste à temps complet.

 

Plus de 33 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en transformation des métaux en fusion),
plus de 28 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
près de 25 % n'avaient pas complété leurs études secondaires (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
moins de 10 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (en sciences de la nature, en sciences informatiques et mathématiques ou dans une technique industrielle),
moins de 4 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (principalement chez les travailleurs issus de l'immigration).

 

L'âge moyen était de 42 ans.

 

L'âge moyen de la retraite de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les départs à la retraite génèrent la majorité des postes vacants.

 

L'intégration de technologies d'automatisation transforme les tâches, exigeant des ouvriers capables de surveiller des équipements informatisés et robotisés.

 

Les pièces coulées alimentent des secteurs clés de l'économie québécoise comme l'aéronautique, l'automobile, le transport ferroviaire et la construction.

 

Un diplôme d'études secondaires (DES) est généralement suffisant pour débuter.

 

Toutefois, l'obtention du D.E.P. en transformation des métaux en fusion accélère grandement l'intégration en usine et garantit d'excellentes opportunités de placement et de meilleures possibilités d'avancement.

 

Une formation pratique en milieu de travail (allant de quelques mois à deux ans) est offerte directement par les employeurs, notamment pour les rôles spécialisés de mouleurs à la main.

 

Les emplois sont majoritairement concentrées dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches et du Centre-du-Québec, mais également en Abitibi-Témiscamingue, Montréal, Mauricie et Bas-Saint-Laurent.

 

Évidemment les grandes entreprises de l'industrie comme Rio Tinto, Alcoa, ArcelorMittal et Glencore figurent parmi les plus importants employeurs.

 

Toutefois, on y compte également de nombreuses PME, de petites fonderies de métaux ferreux ou de métaux non ferreux qui fabrique des pièces moulées en fonte grise ou en fonte ductile sur mesure et en petits lots selon les besoins des clients.

 

Les perspectives dans l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

L'industrie de l'affinerie et de la première transformation des métaux non ferreux autre qu'aluminium (cuivre, nickel, or, argent et zinc) au Québec se trouve à une croisée des chemins stratégique. Elle bénéficie d'atouts compétitifs majeurs liés à la décarbonation, tout en faisant face à de fortes turbulences géopolitiques et de main-d'œuvre. L'avenir ne repose plus uniquement sur l'extraction primaire, mais sur le recyclage et la revalorisation. En effet, revalorisation des anciens résidus miniers et de recyclage des métaux en fin de vie gagnent un soutien politique et financier majeur au Québec. Cela permet de nourrir les affineries avec une matière première à très faible coût environnemental.

 

L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) fondeur(euse) ou opérateur(trice) à la fonte ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 64 500 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) fondeur(euse) ou opérateur(trice) à la fonte ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 71 500 $.

 

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

L'industrie de l'affinerie et de la première transformation des métaux non ferreux autre qu'aluminium (cuivre, nickel, or, argent et zinc) au Québec se trouve à une croisée des chemins stratégique. Elle bénéficie d'atouts compétitifs majeurs liés à la décarbonation, tout en faisant face à de fortes turbulences géopolitiques et de main-d'œuvre. L'avenir ne repose plus uniquement sur l'extraction primaire, mais sur le recyclage et la revalorisation. En effet, revalorisation des anciens résidus miniers et de recyclage des métaux en fin de vie gagnent un soutien politique et financier majeur au Québec. Cela permet de nourrir les affineries avec une matière première à très faible coût environnemental.

 

L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA PREMIÈRE TRANSFORMATION DES MÉTAUX :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en transformation des métaux en fusion D.E.P. (anciennement appelé "fonderie") a une durée totale de 1 170 heures c’est-à-dire de 9 mois offert en classe à temps complet seulement.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier,  santé, sécurité et hygiène industrielles, interprétation de plans, principes de métallurgie, notions d'électricité et de gaz, fusion de métaux et d'alliages au four à gaz, fabrication de moules suivant les techniques de moulage de précision, préparation d'alliages, fusion de métaux et d'alliages au four à résistance fabrication de moules en sable aggloméré chimiquement, fabrication de noyaux en sable aggloméré chimiquement, fabrication de pièces en moule permanent par gravité, fusion de métaux et d'alliages au four à induction, application des conditions nécessaires à la fusion au four à arc, correction à la source de défauts de production, finition des pièces, application des traitements thermiques, production d'une pièce sur mesure, communication en milieu de travail, ainsi qu'un stage obligatoire crédité en milieu de travail d'une durée de 2 semaines.

 

Le CFP Qualitech offre ce programme est offert selon la formule en alternance travail-études, tu réaliseras un stage rémunéré OU non rémunéré en entreprise d'une durée de 8 semaines (245 heures) au cours du trimestre d'été.

 

Note : prés de 350 heures de formation pratique est effectuée en entreprise avec la collaboration d'entreprises de la région.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes 

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

 

-    Subir un test d'aptitudes et de personnalité et d'habiletés manuelles (CFP Qualitech)

-    Subir une entrevue de sélection

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

-       Centre de formation professionnelle du Fjord, Pavillon La Baie, Saguenay (C.S. des Rives-du-Saguenay, région du Saguenay-Lac-Saint-Jean)
accès à une usine-école comprenant des équipements tels que :  four à résistance pour métaux légers (ex : aluminium), four à induction, fours de fusion, four doseur, four de maintien, mélangeurs portatifs pour le moulage au sable, système de séchage et de nettoyage des copeaux, presse à injecter sous pression, tour de fusion, équipement de finition de pièces moulées, matériel pour la fabrication des moules en sable à prise chimique mais aussi pour le démoulage, le transport, la manipulation et le décochage des moules,système de chargement, etc;
offert en alternance travail-études; (stage rémunéré de 555 heures en entreprise);

regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour
à l'automne (si le nombre de candidats est suffisant).
programme unique au Québec et unique en français en Amérique du Nord

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l’avis de fondeurs(euses) sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants  :

 

 

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