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SECTEUR : TRANSPORT

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

conducteur(trice) d'un camion LOURD (semi-remorque)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Note : le métier de conducteur(trice) d'un camion porteur ou citerne (classe 3) est maintenant à la page suivante.

 

Va voir aussi ma section « liens recommandés » au bas de la page (dont des vidéos de conducteurs de camions qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En tant que conductrice ou conducteur d’un camion lourd; tu auras pour tâches de conduire un camion lourd semi-remorque afin de transporter des marchandises d'un fournisseur (manufacturier, grossiste ou distributeur) jusqu'au client (détaillant) ou d'un manufacturier jusqu' à ses grossistes ou distributeurs. Tu devras faire le chargement et de déchargement du véhicule et assurer la livraison des marchandises de toutes sortes chez le client de façon sécuritaire selon un horaire prédéterminé. Tu auras à effectuer certaines tâches d’entretien et de dépannage du véhicule au besoin.

 

Il existe plusieurs types remorques pouvant être attachées à tracteur semi-remorque : fardiers, fardiers, remorques à benne basculante, remorques à  benne basculante cuvette, remorques à benne semi-remorque, remorques à billots, remorques à convoyeur pour agrégats, remorques à copeaux, remorques à déchargement central, remorques à engrais et fumier, remorques à grue, remorques à nacelle, remorques à plateforme conventionnelle, remorques à plateforme combo, remorques à plateforme élévatrice, remorques à plateforme extensible, remorques à pôle, remorques à scellette, remorques à tourets, remorques à trémis, remorques citernes, remorques à-fourgons de transbordement, remorques isothermiques, remorques pour transport d'animaux, remorques réfrigérés, etc.

 

Allant du transport de billots de bois pour les scieries, en passant par le transport de viandes pour les supermarchés, le transport de matériaux de construction, des machines et équipements sur de gros chantier de construction, le transport de papiers des papetières dans les entrepôts des chaînes de magasins, le transport de courrier pour bureaux de postes de Postes Canada ou les centres de tri des entreprises de messagerie, le transport de vêtements et autres produits pour les magasins à grande surface, le transport d’automobiles pour les concessionnaires, le transport de produits pharmaceutiques pour les pharmacies ou les hôpitaux, par le transport d’essence pour les stations-service, le transport de gaz industriels pour les industries, jusqu’au transport de l’acide sulfurique pour les usines chimiques; tu seras chargé(e) de faire le transport de toutes sortes de marchandises partout au Québec, au Canada et aux Etats-Unis.

 

Il y a 6 principaux secteurs d'emploi :

En tant que conducteur(trice) de matériel mobile de soutien (Forces armées) : as-tu déjà conduit un véhicule tout-terrain de type "Jeep" ou autre véhicule semblable dans des chemins et sentiers hors-route ?

Mais tu n'as sûrement jamais conduit des véhicules tout-terrain de type "amphibie" à chenilles tels que le BV 206 qui transporte des charges pouvant atteindre jusqu'à 6 300 kg, transporter jusqu'à 15 passagers et pouvant rouler autant sur route et hors-route que des les marécages dans toutes conditions (neige, sable, gravier, eau, boue, etc.) et même dans les conditions arctiques.

Avec l'arrivée prochaine des nouveaux véhicules logistiques routiers que les Forces canadiennes ont acquis, tu pourras conduire des véhicules tout aussi particuliers que  le Sherpa Carrier 4 x 4 le plus tout-terrain des camions pouvant transporter jusqu'à 4 tonnes (y compris un abri de 10 pieds) notamment utilisé pour transporter des abris, des armes, du matériel d'infanterie, etc. dans les pires conditions hors-route; le Granite Wreckler multi-fonctions -version militaire le plus éco-énergétique des véhicules militaires lourds pouvant servir comme dépanneuse pour camions lourds ou porte-treuil articulé pouvant atteindre 61 mètres, du matériel de déneigement de pistes d'aéroports militaires, etc; le Kerax 8 x 8 pouvant transporter des charges pouvant atteindre 80 tonnes pour des missions tant logistiques que tactiques (armes d'artillerie, moteurs ou trains d'atterissage d'aéronefs, citerne de carburants, etc.) dont certains seront munis d'un système d'auto défense armée blindée; etc. Tu pourrais même opérer des engins tels qu'un bouteur (buldozer), un chargeur sur chenilles (loader), une niveleuse (grader) ou même un autobus.

Si tu aimes la route (conventionnelle ou non conventionnelle), tu seras choyé(e). Une semaine, tu seras appelé(e) à transporter des matériaux de construction sur une base militaire; la semaine suivante, tu participeras aux activités de déneigement des chemins de la base; une autre semaine, on te demanderas de transporter des pièces de l'avion CF-18 ou des pièces du char de combat Leopard d'un dépôt jusqu'au garage de la base; une autre semaine, tes services seront nécessaires pour transporter du kérosène pour ravitailler des hélicoptères Cyclone qui participent à une opération de recherche et sauvetage; le mois suivant, tu transporteras des armes dans un camp d'entraînement dans le Grand Nord en plein mois de février dans de vrais conditions arctiques; alors que le jour où viendras de participer à une mission de soutien de la paix à l'étranger, tu auras la responsabilité de transporter des vivres (denrées alimentaires, vêtements, abris, fournitures médicales, etc.) sur des routes parsemées de pièges auprès de communautés dont leur a été dévasté, etc.

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :  

-       Avoir une très bonne vision (aucune restriction médicale ou autre sur ton permis)

-         Bonne endurance physique car tu auras à travailler de longues heures

-         Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler généralement seul(e) (camionnage)

-         Aimer travailler avec public car tu auras de fréquents contacts avec la clientèle (autobus)

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de la sécurité des marchandises (ou des personnes) et du véhicule

-        Sens de l’organisation pour bien planifier ton voyages selon l’itinéraire prévu en tenant compte des imprévus (circulation dense, mauvaise température, accidents sur la route, routes bloquées, etc)

-         Sens de l’orientation pour te repérer facilement et rapidement lors de changements imprévus d’itinéraire

-         Aimer à travailler avec le public (autobus) car tu auras de fréquents contacts avec des gens

-         Très bonne maîtrise de la langue française parlée (surtout pour les chauffeurs d’autobus)

-         Bonne connaissance de la langue anglaise

-         Aimer voyager car tu auras à te rendre à divers endroits au Canada et aux Etats-Unis (pour certains emplois)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

EMPLOYEURS POTENTIELS :

EXIGENCES DE L’EMPLOI :

-         La détention du permis de conduire classe 1 camion-remorque émis par la SAAQ est obligatoire
Note : ce permis est obtenu avec la réussite du D.E.P. en transport par camion

-         Détenir un certificat en transport de matières dangereuses émis par Transports Québec est obligatoire pour transporter de tels produits (pétrole, gaz naturel, gaz industriels, gaz médicaux, produits chimiques, explosifs ou munitions)
Note : ce certificat est obtenu avec la réussite du D.E.P. en transport par camion

-    Détenir un permis spécial de transport de charges hors-normes émis par Transports Québec est obligatoire pour le transport de ce type de marchandises

CLASSES ET TYPES DE VÉHICULES :

 

en caractère gras italique correspondant à classe d'un(e) conducteur(trice) d'un camion lourd

 

Dans l'industrie du transport

Avec le D.E.P. en transport par camion, tu pourras obtenir la classe 1.

 

Source : SAAQ

 

Dans l'industrie de la construction :

(les classes suivantes correspondent à celles utilisées pour les taux de rémunération)

Le D.E.P. en transport par camion permet d'obtenir la classe A

 

Après avoir accumulé de l'expérience dans la classe A sur un chantier de construction, tu pourras obtenir ta certification pour la classe AA.

Source : Commission de la construction du Québec

 

Au sein de Transports Québec

(les classes suivantes correspondent à celles utilisées pour les taux de rémunération)

Source : Transports Québec

 

Au sein des municipalités

(les classes suivantes correspondent à celles utilisées pour les taux de rémunération)

Sources : Ville de Montréal, Ville de Québec et Ville de Laval

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Être âgé d’au moins 21 ans ou 25 ans à l’embauche (selon les employeurs) exigé par certaines entreprises à cause des assurances

-         Avoir un dossier de conduite de comportant pas plus de 3 points d’inaptitude

-         Permis de conduite avec la classe 1 valide émis par la SAAQ

-    Subir des tests médicaux pré-embauche (santé physique, santé visuelle, dépistage de drogue, etc.)

-         Mobilité souvent nécessaire (être prêt à voyager aux Etats-Unis notamment)

-         Horaires de travail variés

-         Longues heures de travail

-         Connaissances en mécanique un atout

-         Bonne connaissance de l’anglais (bilinguisme étant un atout)

PLACEMENT (pour le D.E.P.) :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

6 mois après la fin des études

 

Le placement est très bon, 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 6 % ont décidé de compléter leur formation par un D.E.P. en mécanique de véhicules lourds (2 ans).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

1 246 932 895 75

 

Note: taux de placement comparable aux années précédentes (était de 80 % en 2017; 79 % en 2015 et 81 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données en 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

(classe A)

Note : Cependant, le revenu annuel moyen pour un apprenti(e) au cours de sa première année dans l'industrie de la construciton était de 61 200 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 55 300 $ en 2022; 49 700 $ en 2018 et 38 800 $ en 2015)..

 

Dans le secteur privé hors-construction :

(classe 1)

Note 1 : Plusieurs entreprises de camionnage paient leurs chauffeurs(euses) au millage ou au pourcentage de la facture ou d’autres ajoutent ces montants à un salaire de base. Alors que certaines grandes entreprises ont une rémunération établie que par le salaire horaire.

 

Note 2 : Le salaire augmente rapidement pour ceux et celles qui effectuent des transports aux Etats-Unis

Note 3 : hausse de la moyenne salariale dans l'industrie du camionnage (non syndiqué) par rapport aux années précédentes (était de 22,15 $ en 2022; 21,85 $ en 2019; 21,15 $ en 2017 et 17,33 $ en 2015).

 

Dans le secteur public et parapublic :

(classe 1 ou A)

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publiuae du Canada, Syndicat des travailleuses et travailleurs des postes du Canada, Commission de la construction du Québec, Forces canadiennes, Comité paritaire de l'industrie du camionnage de la région de Montréal-Longueuil, Comité paritaire de l'industrie du camionnage de la région de Québec-Lévis, Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des employés manuels de la Ville de Québec, Syndicat des cols bleus de la Ville de Laval, Syndicat des emplyés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de camionnage, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de messagerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de commerce au détail, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises d'exploitation forestière, conventions collectives des cols bleus de plusieurs grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des cols bleus de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs très petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 75 100 conductrices et conducteurs de camion lourd (type semi-remorque classe 1 ou type porteur classe 3) dans l'ensemble des régions du Québec en 2025.

C'est le 10e métier comptant le plus grand nombre de travailleurs(euses) au Québec.

Plus de 94 % étaient des hommes, donc les femmes ne représentaient que 6 %, mais pourrait accueillir davantage.

Plus de 86 % occupaient un poste à temps complet.

Près de 18 % des camionneurs(euses) étaient des travailleurs(euses) autonomes.

L'âge moyen était de 52 ans.

Chez les travailleurs(euses) indépendants(es), l'âge moyen était de 47 ans.

La répartition selon l'âge était de :

La répartition selon le dernier niveau de scolarité était :

La répartition selon le type d'employeur était :

Dans l'industrie de la construction :

Selon la Commission de la construction du Québec; il y avait plus de 5 257 conductrices et conducteurs de camion (toutes classes confondues) dans l'industrie de la construction partout au Québec en 2025.

Ce qui représente près du quart des travailleurs(euses) de la construction ayant une occupation dans l'industrie (autres que les métiers spécialisés comme charpentier, électricien ou opérateur de machinerie par exemple).

Ce sont près de 200 nouveaux camionneurs(euses) qui sont entrés dans l’industrie au cours de cette année.

On dénombrait environ 200 femmes, ce qui en fait le 7e métier de la construction comptant le plus grand nombre de femmes.

L'âge moyen était de 44 ans.

La répartition selon le groupe d'âge était  :

On y comptait plus de 2 891 employeurs qui embauchaient des chauffeurs(euses) de camion (dont les 12 plus importantes ont réalisé plus de 70 % des travaux).

Où retrouvait-on les chauffeurs(euses) de camion ?

Plus de 70 % étaient sur des chantiers de construction de génie civil et de voirie (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, infrastructures des réseaux de distribution ou de transport d'électricité, infrastructures des réseaux de communications, infrastructures maritimes ou infrastructures des pipelines de gaz naturel ou de pétrole);

Un peu plus de 18 % étaient sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (écoles, résidences pour personnes âgées, magasins, hôtels, restaurants, immeubles à bureaux, immeubles à logement, centres commerciaux, etc);

Environ 9 % étaient sur les chantiers de construction résidentielle lourde (immeubles à condominiums, projets domiciliaires, etc);

Près de 3 % étaient sur les chantiers de construction industrielle (usines, ateliers, entrepôts, installations de raffineries et alumineries, autres bâtiments et installations de complexes industriels).

La répartition selon la région de travail était :

22 % étaient dans les régions de Laval-Laurentides-Lanaudière,
2
1 % œuvraient en Montérégie,
20 % œuvraient dans les régions de la Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches,
7 % travaillaient en Mauricie;
7 % étaient au Saguenay-Lac-Saint-Jean;
6 % œuvraient dans le Bas-Saint-Laurent;
5 % travaillaient en Estrie,
4 % œuvraient en Outaouais;
2 % en Abitibi-Témiscamingue,
2 % sur l'Île-de-Montréal,
4 % étaient dans les autres régions.

Source :Commission de la consttruction du Québec

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Dans l'industrie du camionnage :

L’industrie du camionnage est actuellement animée par un nouveau souffle. En effet, le dernier diagnostic fait par CAMO-route sur la main d’œuvre dans le secteur du transport routier de marchandises fait l’état d’une reprise considérable de l’industrie du camionnage.

La baisse du dollar canadien face au dollar américain devrait stimuler les exportations vers les États-Unis et augmenter la demande de transport par camion. Au cours des dernières années, la progression du commerce international et de la consommation des ménages favorisait également le recrutement de ce type de travailleurs. Cependant, l'incertitude mondiale et l'inflation pourraient amoindrir la vigueur de la demande locale et étrangère des biens.

L’industrie du transport par camion présentait un taux de postes vacants de 6,8 % en 2019, soit le double de la moyenne nationale, établie à 3,3 %, et le deuxième plus haut taux des industries canadiennes après l’agriculture.

Le secteur du camionnage et de la logistique emploie 3,6 % de la main-d’œuvre canadienne, ce qui représente plus de 650 000 travailleurs.

Les facteurs identifiés à l’origine de la pénurie de main-d’œuvre actuelle sont le vieillissement de la main-d’œuvre, les idées fausses sur l’industrie chez les femmes et les jeunes ainsi qu’un taux de roulement élevé.

Au Canada, environ 25 000 postes de chauffeurs de camion seraient à pourvoir, selon l’Alliance canadienne du camionnage (ACC). Ce nombre devrait croître dans les prochaines années en raison du départ à la retraite de nombreux vétérans de la route, dont l’âge moyen oscille entre 45 et 55 ans. 

Actuellement, il y a davantage de camionneurs qui quittent le volant (pour la retraite notamment) qu'il y a de nouveaux arrivants..

De plus, près de la moitié des conducteurs de camions âgés de plus de 55 ans devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

Peu importe le moment de l’année, on dénombre plus de 1 000 postes vacants de camionneurs. Une stratégie de recrutement constant caractérise en partie la demande.

Dans toutes les régions, on y retrouve de nombreuses entreprises de transport qui sont à la recherche de camionneurs(euse), que ce soit pour du transport local (uniquement dans la région ou partout au Québec) ou national (partout au Québec + les provinces voisines telles que l'Ontario et le Nouveau-Brunswick);

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de routier(ère) est l’un des 25 métiers de la formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.

Une très grande place est accordée aux femmes au sein de cette carrière non traditionnelle.

Excellentes perspectives d’avenir pour les prochaines années.

Les modes de rémunération des camionneurs(euses) :

La rémunération des camionneurs(euses) est un sujet complexe et épineux.

Les modes de rémunération, qui ne sont pas toujours adaptés au contexte de travail, comme la rémunération au kilométrage dans les zones où le trafic est dense, et le paiement ou non du temps d’attente (chargement/déchargement), constituent les principaux irritants. Cet aspect concerne surtout les entreprises du secteur du transport, qui rassemble la plus grande proportion de camionneurs, mais ne concernent pas les camionneurs qui travaillent pour d'autres types d'entreprises.

Près des ¾ des chauffeurs(euse) de courte distance sont payés à l’heure.

Environ les deux tiers des conducteurs(trices) longue distance sont payés au mille, soit une moyenne de 0,53 au mille. Les autres formes de rémunération vont des taux forfaitaires au pourcentage des revenus et des salaires annuels.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque en transport local ayant 10 ans d'expérience au sein d'une PME était de 59 500 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque en transport local ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande enterprise de camionnage était de 62 600 $.

Dans l'industrie de la construction :

 

Les perspectives d’emploi pour ce métier sont très bonnes. Même si la demande pour ce métier est stable, le viellissement important et le nombre de nouveaux diplômés insuffisants créent des besoins de travail.

 

Étant principalement actif dans le secteur du génie civil et de la voirie, le travail devrait demeurer important au cours des prochaines années, avec des projets d’importance à venir (notamment en infrastructures routières), par exemple la prolongation de la ligne bleue du métro de Montréal et la construction des infrastructures du tramway à Québec.

 

Dans le secteur du génie civil du ; depuis quelques années, plusieurs projets tant publics que privés, ainsi que les programmes de réhabilitation des infrastructures urbaines et autres projets de génie civil  comme :  de nouveaux projets de construction ou d'agrandissement d'autoroutes, la réfection ou le remplacement de nombreux viaducs et autres infrastructures connexes, de grands projets de construction de réseaux d'éoliennes, de projets de construction ou d'aménagement de réseaux électriques souterrains et de possibles nouveaux projets de barrages hydroélectriques.

 

Par contre, il semble que la tendance à long terme est qu'il y aura moins de grands projets (construction d'autoroutes, de ponts, de petites centrales électriques, construction de mines, etc.) et une absence de mégaprojets (ex : complexes hydroélectriques, réseaux de pipeline, etc.) pour les prochaines années. On ne retrouve que quelques grands projets qui se termineront dans quelques années comme le complexe hydroélectrique Grande Baleine.

 

Actuellement, peu de grands projets sont annoncés par Transports Québec nécessitant des investissements de plus de 100 millions $ et qui pourraient s'échelonner sur plusieurs années, ainsi que quelques dizaines de projets d'une valeur d'environ 50 millions $ chacun qui s'échelonnent sur 2 ou 3 ans en moyenne.

 

Malgré cela, de nombreux projets de taille moyenne annoncés ou à l'étude procureront du boulot au cours des prochaines années, notamment la réfection ou l'agrandissement de routes, la construction de bâtiments commerciaux, institutionnels ou industriels, la réfection d'infrastructures municipales (tels que les réseaux d'aqueduc et d'égout, usines de traitement des eaux, etc.).

 

Le ecteur des routes et des infrastructures s’annonce encore fort occupé pour les prochaines années à court et moyen terme avec de nombreux projets d’importance à venir.

 

La fin des travaux des grands projets électriques et l'absence de nouveaux projets de centrales électriques amènera un ralentissement dans le sous-secteur des infrastructures électriques et de communications

 

Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.

 

Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.

 

Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.

 

Le secteur résidentiel a connuune reprise marquée et un sommet historique pour le logement locatif en 2025 suite à un creu connu en 2024, propulsés par la baisse des taux d'intérêt et la stabilisation des coûts de construction.

 

Cela représente une hausse de 22,9 % par rapport aux résultats de l'année 2024 et un record absolu de 43 506 logements locatifs ont été amorcés, soit une hausse de 22 % sur le précédent record de 2021. Le locatif accapare ainsi 80 % du marché résidentiel global.

 

Toutefois, les constructions de maisons unifamiliales représentent un creux historique avec seulement 15 % du total des mises en chantier.

 

Les mises en chantier ont repris de la vigueur et permettront aux heures travaillées de remonter. À moyen terme, comme l’offre de propriétés est insuffisante et que les taux d’intérêt devraient aider, la construction neuve de nouveaux logements reviendra donc en force et

 

Le besoin de nouvelle main d’œuvre sera encore crucial.

 

Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.

En 2026, un(e) camionneur(euse) travaillait en moyenne plus de 1 000 à 1 400 heures par année,

 le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion - classe A (semi-remorque) était de 63 300 $.

Source :Commission de la consttruction du Québec

Dans le secteur minier :

Le marché du travail bénéficie d'une forte demande stimulée par l'exploitation des ressources naturelles, la transition énergétique et les besoins croissants en expertise environnementale.

 

En juin 2025, la province de Québec comptait 25 mines en exploitation ou en maintenance sur son territoire (7 dans le Nord-du-Québec, 7 en Abitibi-Témiscamingue, 4 en Côte-Nord et 3 ailleurs au Québec).

 

De plus, quelque 49 projets de mise en valeur sont à l’étude, ce qui devrait faire augmenter le nombre d’exploitations au cours des prochaines années (25 dans le Nord-du-Québec, 12 en Abitibi-Témiscamingue, 5 en Côte-Nord, 4 au Saguenay-Lac-Saint-Jean et 3 ailleurs au Québec).

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Bien que la situation puisse évoluer rapidement, la récente hausse de prix des ressources naturelles devrait favoriser les investissements dans l'industrie minière, notamment dans l'or, ce qui créera de nouveaux besoins.

 

En effet, le métier de conducteur(trice) d'un camion figure au 2e rang des métiers les plus en demande par l'industrie minière (derrière les opérateurs de pelles).

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines du Québec, l'industrie aurait besoin de plus de 1 460 opérateurs(trices) au cours des prochaines années afin de répondre à ses besoins.

 

Donc, les perspectives d'emploi semblent EXCELLENTES pour les prochaines années.

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion  ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 95 000 $.

Dans le secteur municipal et Transports Québec :

Contrairement au secteur privé de la construction, les municipalités offrent des postes à forte stabilité pour l'entretien des réseaux routiers et des aqueducs.

Les départs à la retraite combinés au maintien des investissements dans les infrastructures publiques soutiennent une forte demande de main-d'œuvre de la part des municipalités.

Les plateformes gouvernementales et privées d'emploi recensent en continu des dizaines de postes ouverts pour ce métier simultanément provenant de municipalités de toutes tailles à l'échelle provinciale, mais principalement dans les régions de la Montérégie, de Lanaudière, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches et du Centre-du-Québec.

Que ce soit des emplois saisonniers ou permanents, les villes s’arrachent les cols bleus en ces temps de pénurie.

D’ailleurs, dans plusieurs villes du Québec peut importe sa taille, les besoins en main-d’œuvre de cols bleus sont de plus en plus importants pour des emplois non seulement saisonniers mais aussi permanents.

Plusieurs municipalités ont de la difficulté à recruter, ça risque d’être un enjeu pour les prochaines années.

Parmi ces employés manuels, on retrouve notamment des opérateurs(trices) d'équipements lourds qui constituent l'un des principaux postes recherchés par ces employeurs.

Elles embauchent du personnel, surtout en période hivernale pour l'entretien et le déneigement des routes, notamment celles qui ont de l'expansion et doivent réhabiliter ou agrandir leurs réseaux d'aqueduc et d'égout et autres infrastructures publiques.

Les perspectives d'emploi en 2026 pour les conductrices et conducteurs de camion dans les municipalités du Québec sont excellentes.

En 2026, le Ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) du Québec maintient un volume important de recrutements en raison d'une réforme structurelle majeure et de départs à la retraite massifs.

En tant que plus grand donneur d'ouvrage de la province avec environ 8 000 employés, le ministère se transforme pour optimiser la gestion de ses projets.

Pour plus de détails, consulte le site de promotion des carrières du Ministère des Transports du Québec.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein de Transports Québec était de 57 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une petite municipalité était de 56 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 63 900 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 73 400 $;

Au sein des Forces canadiennes :

Oû peut-on conduire des camions porteurs, des tracteurs, des chargeuses, des chasse-neige, des autobus, des camions citernes, des semi-remorques et des véhicules tout-terrain tout en étant chez le même employeur ?

Qui peut se vaster d'avoir transporter des denrées alimentaires, un jour puis des soldats partant en entraînement l'autre jour puis du kérosène pour les aéronefs et enfin, des armes et explosifs le jour d'après ?

Où peut-on conduire des véhicules dans plusieurs pays différents en quelques années ?

Où peut-on conduire des véhicules autant sur des terrains accidentés, des chemins forestiers que sur des routes conventionnelles ?

Seules les Forces canadiennes peuvent t'offrir ça !

La formation de base et les qualifications supplémentaires sont gratuites et fournies par les Forces canadiennes.

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) de matériel mobile de soutien (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein des Forces canadiennes était de 77 900 $.

Des défis et un avenir prometteur sont à prévoir si tu choisis la carrière militaire.

Dans les autres secteurs :

Plusieurs entreprises provenant d'autres secteurs emploient des conducteurs(trices) de camions semi-remorques, comme par exemple : les entreprisese de courrier et messagerie, les entreprises de commerce au détail, les entreprises commerciales de gros (distributeurs, grossistes et importateurs), les compagnies forestières, les compagnies minières, plusieurs entreprises manufacturières, etc.

Des postes sont offerts autant dans les PME que dans les grandes entreprises, dans toutes les régions du Québec.

Plusieurs organismes publics et parapublics emploient également des conducteurs(trices) de camions lourds comme par exemple : Hydro-Québec, Énergie, SAQ, les administrations portuaires, la fonction publique québécoise, la fonction publique fédérale, etc.

Les perspectives d'emploi sont très bonnes au sein de ces entreprises et organisations.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camions lourds détenant 10 années d'expérience au sein de la SÉPAQ (parcs nationaux ou centres récréotouristiques) était de 57 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME (commerciale ou manufacturière) était de 59 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME en camionnage (Grand Montréal) était de 61 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de services environnementaux était de 63 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion de pompage ou camion vacuum (classe 3) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de services environnementaux était de 64 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliment et boissons était de 64 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME en camionnage (extérieur de Montréal) était de 66 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de messagerie était de 69 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise commerciale de gros était de 71 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion fardier ou d'un camion transporteur de bois court ou d'un camion transporteur de bois long (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie d'exploitation forestière était de 73 600 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie papetière était de 74 800 $.

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE :

 

Elle comprend les entreprises du camionnage et les entreprises de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers.

 

C'est une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

En 2015, Elle a généré des revenus totalisant plus de 10,8 milliards $

 

Elle regroupait plus de 45 000 entreprises qui employaient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, mécaniciens, autres employés d'entretien, répartiteurs, manutentionnaires, spécialistes en logistique du transport, personnel de bureau, gestionnaires, etc).

 

L'industrie du transport routier est divisée en 5 secteurs, dont :

Sources : Camo-route, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transport routier, Transports Québec et Statistiques Canada.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en transport par camion D.E.P. a une durée totale de 615 heures, c’est-à-dire de 5 mois offert à temps complet. Dans le cas du programme offert sous la formule en alternance travail-études (avec stages rémunérés), la durée est de 1 020 heures, soit 8 mois à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, possibilités des systèmes des camions, lois et règlements sur le transport lourd, fonctionnement et état du camion, santé et sécurité au travail, techniques de base en conduite d’un camion, planification d’un voyage, techniques de chargement et déchargement, techniques de conduite en milieu rural et autoroutier, voyage avec livraison en milieu urbain, ainsi qu'un stage en milieu de travail d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Le Centre de formation en transport de Charlesbourg CFTC et le Centre de formation en transport routier CFTR offrent également la possibilité de suivre une option au programme :

 

Note : la partie théorique est offerte de jour, alors que la partie pratique est offerte généralement de jour également, mais prévoir quelques soirs durant la formation.

 

Il existe également d’autres formations permettant de devenir conducteur(trice) de véhicule lourd, consulte la section « autres formations » ci-dessous.

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

PERFECTIONNEMENT :

 

Si tu le désires, il te sera possible de compléter ta formation en transport par camion avec l'un des programmes suivants :

 

Le Diplôme d’études professionnelles D.E.P. en mécanique de véhicules lourds routiers D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, santé et sécurité au travail,  lecture de plans et croquis, principes d'électricité et d'électronique, travail général d'atelier, principes d'hydraulique et de pneumatique, techniques de soudage et d'oxycoupage à l'étain, au gaz et à l'arc électrique, caractéristiques des huiles, graisses et solvants, réparation des systèmes de charge et de démarrage, entretien et réparation des systèmes d'alimentation d'essence et d'allumage, diagnostic des systèmes d'injection diesels, vérification et mise au point des moteurs, réparation du bloc-cylindres, entretien périodique du véhicule, vérification, réparation et remplacement des roues et de leurs éléments, entretien et réparation des suspensions et des cadres de châssis, entretien et réparation de la direction mécanique et à assistance hydraulique, réparation du système de freinage hydraulique, réparation du système de freinage pneumatique, réparation des boîtes manuelles, boîtes de transfert, joints et arbres, entretien et remplacement des embrayages à disques, entretien et remplacement de la transmission automatique, réparation des différentiels et des arbres de roues, réparation des accessoires électriques et de leurs circuits, réparation des éléments de la cabine, vérification et remplacement du moteur, vérification et remplacement de la culasse et du frein Jacobs, ainsi que 2 stages non rémunérés en milieu de travail d'une durée de 2 semaines chacun (le premier est offert à la fin de la 1ere année et le second est offert à la fin de la 2e année).

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en lancement d'une entreprise A.S.P. a une durée totale de 330 heures à temps partiel de jour ou de soir (14 semaines) et comporte des cours en définition d’un projet d’entreprise, notions de gestion d’entreprise (comptabilité, marketing, supervision du personnel, etc), techniques de vente, élaboration d’un plan d’affaires, négociation et financement d’un projet, etc. De plus, les professeurs (des gens d’affaires d’expérience) te donneront des conseils et du soutien dans la réalisation de ton projet et feront le suivi avec toi lors du processus de démarrage. Pour plus de détails, consulte la page sur "se lancer en affaires".

 

Il est également possible de suivre certains cours de perfectionnement de quelques heures, comme par exemple :

EXIGENCES D’ADMISSION (pour le D.E.P.) :

-         Soit détenir un D.E.S. sans cours préalable exigé

-         Soit avoir au moins 16 ans de l’année scolaire scolaire en ET avoir réussi les cours de 3e secondaire en maths, français et anglais ou se faire reconnaître les équivalences

-         Soit avoir 18 ans au moment au début de la formation et avoir réussi les cours équivalents

-    Subir des tests de sélection (habiletés manuelles, simulateur de conduite, aptitudes et personnalité en lien avec ce métier, etc.) et/ou une entrevue (École du routier professionnel, École professionnelle des métiers, CFP Caltech, CFP des Bâtisseurs, CFP du Granit, CFP du Haut-St-François, CFP Pavillon de l'Avenir, CFP du Fleuve-et-des-Lacs, CFP Manicouagan)

-    Assister à une séance d'informations obligatoire (consulte le sie du CFTR ou du CFTC)

AUTRES EXIGENCES (de la SAAQ)

 

Pour plus de détails, consulte le site de la SAAQ

-         N’avoir aucun antécédent criminel (transport aux USA et transport des matières dangereuses); exigence des employeurs

-         Avoir moins de 4 points d'inaptitude à ton dossier de conduite;

-      N'avoir subi aucune suspension ou révocation de votre permis de conduire au cours des deux dernières années à la suite d'une infraction au Code criminel ou d'une accumulation de points d'inaptitude;

-         Subir un examen visuel auprès de la S.A.A.Q.;

-         Subir un examen médical et faire remplir le formulaire d’évaluation médicale par un médecin;

-         Avoir accumulé une expérience de conduite d’au moins 36 mois comme titulaire d’un permis classe 5 (véhicule de promenade); OU

-      Avoir accumulé une expérience de conduite d’au moins 24 mois comme titulaire d’un permis classe 5 (véhicule de promenade) pour les titulaires du DEP en transport par camion ou d'un autre programme de formation reconnu par la SAAQ sur la conduite d'un véhicule classe 1 sur un chemin public

-         Réussir l’examen théorique de la SAAQ;

-         Réussir 2 examens pratiques de la conduite d’un camion semi-remorque;

-         Obtenir le permis d’apprenti-conducteur de la classe 1;

Pour l'obtention du permis de conduire classe 1 :

 

Tu devras répondre à l'une des exigences suivantes :

-      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 3 mois OU

      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois si tu réussi tous les modules pratiques relatifs à la sortie sur routes sans accompagnateur dans le cadre du D.E.P. en transport par camion;

-      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois, tu es âgé de 25 ans ou + ET que tu as accumé au moins 60 mois d'expérience comme conducteur(trice) de véhicule de promenade classe 5); tu pourras obtenir le permis classe 1; OU

-   Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois si tu es déjà titulaire d'un permis de conduire classe 2 ou classe 3.

 STATISTIQUES D’ADMISSION (pour le D.E.P.) :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

Les admissions se font tout le long de l’année à Charlesbourg, St-Jérôme et dans la plupart des écoles privées

 

ENDROITS DE FORMATION (pour le D.E.P.) :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

 

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

 

Qu'est-ce que la Concomitance D.E.S.-D.E.P ?

Est du Québec :

(Bas-St-Laurent, Côte-Nord, Gaspésie et Saguenay-Lac-St-Jean)

Centre et Ouest du Québec :

(Abitibi-Témiscamingue, Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie, Outaouais)

Québec et Chaudière-Appalaches :

Montérégie :

Lanaudière, Laurentides et Laval :

Île de Montréal :

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe aussi d’autres formations reconnues pour devenir chauffeure ou chauffeur de véhicule lourd. Elles sont généralement de courte durée et principalement offertes par des écoles privées. Elles permettent également de pouvoir se présenter aux examens de SAAQ afin d’obtenir la classe appropriée du permis de conduire.

Note 1 : cette liste est à titre informative seulement et ne garantit pas la qualité des formations et des établissements cités.

Note 2 : la plupart de ces formations sont offertes à temps partiel de jour, mais certaines sont offertes à temps partiel de jour

 

Note 3 : ces formations ne donnent accès aux prêts et bourses du Ministère de l'Éducation du Québec.

 

Conduite de camions-remorque (classe 1) :

 

Comprend :

 

-         les tracteurs routiers traînant une semi-remorque

-         les camions-porteurs traînant une remorque de 2 000 kg ou +

-         les grands trains routiers (tracteurs routiers traînant 2 semi-remorques)

-         permet également la conduite de tous les autres types de véhicules (sauf véhicule d’urgence)

 

EXIGENCES D’ADMISSION (de la SAAQ) :

 

Pour plus de détails, consulte le site de la SAAQ

-         N’avoir aucun antécédent criminel (transport aux USA et transport des matières dangereuses); exigence des employeurs

-         Avoir moins de 4 points d'inaptitude à ton dossier de conduite;

-      N'avoir subi aucune suspension ou révocation de votre permis de conduire au cours des deux dernières années à la suite d'une infraction au Code criminel ou d'une accumulation de points d'inaptitude;

-         Subir un examen visuel auprès de la S.A.A.Q.;

-         Subir un examen médical et faire remplir le formulaire d’évaluation médicale par un médecin;

-         Avoir accumulé une expérience de conduite d’au moins 36 mois comme titulaire d’un permis classe 5 (véhicule de promenade); OU

-      Avoir accumulé une expérience de conduite d’au moins 24 mois comme titulaire d’un permis classe 5 (véhicule de promenade) pour les titulaires du DEP en transport par camion ou d'un autre programme de formation reconnu par la SAAQ sur la conduite d'un véhicule classe 1 sur un chemin public

-         Réussir l’examen théorique de la SAAQ;

-         Réussir 2 examens pratiques de la conduite d’un camion-porteur;

-         Obtenir le permis d’apprenti-conducteur de la classe 3;

Pour l'obtention du permis de conduire classe 1 :

 

Tu devras répondre à l'une des exigences suivantes :

-      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 3 mois OU

-      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois si tu réussi tous les modules pratiques relatifs à la sortie sur routes sans accompagnateur dans le cadre du D.E.P. en transport par camion;

-      Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois, tu es âgé de 25 ans ou + ET que tu as accumé au moins 60 mois d'expérience comme conducteur(trice) de véhicule de promenade classe 5); tu pourras obtenir le permis classe 1; OU

-   Soit avoir accumulé une période d'apprentissage en tant qu'apprenti conducteur(trice) d'un véhicule classe 1 depuis 1 mois si tu es déjà titulaire d'un permis de conduire classe 2 ou classe 3. 

ENDROITS DE FORMATION :

  

Note : la plupart de ces formations sont offertes à temps partiel de jour

Comment choisir une bonne école ? 

Voici quelques écoles :

 

Montréal :

Rive-Nord de Montréal (Lanaudière, Laurentides, Laval) :

Montérégie :

Québec et Chaudière-Appalaches :

Centre et Ouest du Québec (Abitibi-Témiscamingue, Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie et Outaouais) :

Est du Québec (Bas-St-Laurent, Côte-Nord, Gaspésie, Saguenay-Lac-St-Jean) :

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de conducteurs(trices) de camion sur leur métier ?, alors va regarder les vidéos suivants :

Site d’informations sur le métier :

-         Femme au volant d’un poids lourd

-         SAAQ : section d’infos en conduite de poids lourds

-         Visez dans le mille : site de cette ancienne émission de télé à TVA où une entrevue a été réalisée avec Solange, camionneuse.

Organismes reliés au transport :

 

-         Association nationale des camionneurs artisans

-    Commission de la construction du Québec

-         Commission des transport du Québec

-         Ministère des transports du Québec

-         SAAQ

Manufacturiers mondiaux de camions :

-    AM General : manufacturier américain de camions militaires (en anglais)

-    Dailmer Trucks (voir aussi ses filiales : Freighliner, Western Star Trucks, Mercedes-Benz Trucks)  : site de ce manufacturier allemand de camions (en anglais)

-    Ford Trucks : site de ce manufacturier américain de véhicules commerciaux (en anglais)

-    General Dynamics Land Systems Canada : site de ce manufacturier américain de véhicules militaires (en anglais)

-    General Motors : site de ce manufacturier américain de véhicules commerciaux (en anglais)

-    Hino Canada (filiale de Toyota) : site de ce manufacturier japonais de véhicules commerciaux

-    Isuzu Trucks Canada : site de ce manufacturier japonais de véhicules commerciaux

-    Iveco (filiale de Fiat) : site de ce manufacturier italien de véhicules commerciaux

-    KMW : site de ce manufacturier allemand de véhicules militaires (en anglais)

-    Mitsubishi-Fuso Trucks (filiale de Daimler et Mitsubishi) : site de ce manufacturier germano-japonais de camions (en anglais)

-      Navistar International : site de ce manufacturier américain de véhicules commerciaux (en anglais)

-    Paccar Trucks (voir aussi ses filiales Kenworth et Peterbilt) : site de ce manufacturier américain de véhicules commerciaux (en anglais)

-    Rheinmetall Defence : site de ce manufacturier allemand de véhicules militaires (dont des camions de transport) en anglais

-      Sterling trucks (Ford) : site de ce manufacturier américain de camions (en anglais)

-    Terex : manufacturier américain de camions et d'engins qui fabrique notamment des camions militaires

-    Volkswagen Commercial Vehicles (voir aussi sa filiale Scania) : site de ce manufacturier allemand de véhicules commerciaux (en anglais)

-      Volvo Trucks Canada (voir aussi sa filiale Mack Trucks) : site de ce manufacturier suédois de camions


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