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SECTEUR : FORESTERIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

SYLVICULTEUR(TRICE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de sylviculteurs qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que sylvicultrice ou sylviculteur; tu seras chargé(e) d'exercer diverses fonctions liées au reboisement, à la gestion, à l'amélioration et à la conservation des forêts.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Intérêts pour les arbres, milieu forestier, les enjeux environnementaux et le travail en plein air

-    Bonne santé

-    Facilité pour comprendre des cartes topographiques et des plans

-    Très bonne condition et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures en milieu forestier en patrouillant les territoires

-    Bonnes habiletés manuelles  car tu auras différentes tâches manuelles à réaliser (sarclage, plantation, fertilisation, taille des arbres, etc)

-    Minutie et précision car tu devras manipuler les arbustes de façon délicate et minutieuse et manipuler les équipements de façon précise et sécuritaire

-    Sens de l’observation pour être capable de détecter un problème sur un arbre (insecte nuisible, maladie, etc), mais également pour observer et détecter les sources de dangers à ta santé et sécurité et celles de tes collègues et s'il y a lieu, des personnes qui t'accompagnent (ex : touristes)

-    Sens des responsabilités car tu seras responsable de coordonner l'exécution des travaux forestiers

-    Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler seul(e) lors de l’entretien des arbres

-    Bon jugement et sens de l’initiative car tu devras prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes ou des dangers en milieu forestier

-    Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d'autres ouvriers forestiers, techniciens sylvicoles, ingénieurs forestiers, etc; mais aussi avec des clientèles diverses en tant que guide-interprète 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Assistant(e) forestier(ère)

-    Conducteur(trice) de scarificateur

-    Élagueur(euse)

-    Opérateur(trice) d'une dérousailleuse

-        Ouvrier(ère) sylvicole

-    Pompier(ère) forestier

-        Reboiseur(euse) 

-    Travailleur(euse) forestier(ère)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Centres de jardin

-         Compagnies forestières

-         Coopératives forestières

-         Entreprises d’aménagement forestier

-         Gouvernements

-         Pépinières

-         Société de protection des forêts contre le feu SOPFEU

-         Sociétés de conservation des forêts

-         Sociétés sylvicoles (gestion des forêts privées)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    Détenir un permis de conduire valide classe 5 de la SAAQ

-         Polyvalence

-         Mobilité essentielle en régions éloignées

-         Travail souvent saisonnier de 8 à 10 mois ( 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est très bon, 86 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Un répondant a complété sa formation avec un autre D.E.P. ( aménagement de la forêt).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBR
 AUX
ÉTUDES

8 6 6 1

 

Note : hausse importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 87 % en 2017; 85 % en 2015; 39 % en 2015 et 64 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

La salaire moyen en début de carrière était de :

-    19,90 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que préposé(e) à l'aménagement et entretien des sentiers à la SÉPAQ (parcs nationaux)

-        945,00 $/semaine ou 21,00 $/heure (45 hres/sem) (emplois saisonniers de 7 à 9 mois) au sein des PME ou d'organismes sans but lucratif OBNL

-        20,19 $ $/heure (38,75 hres/sem) (emplois saisonniers env 26 semaines) en tant que guide-animateur(trice) à la SÉPAQ (parcs nationaux)

-    20,81 $/heure (38,75 hres/sem) (emplois saisonniers env 26 semaines) en tant que guide-interprète / animateur(trice) à la SEPAQ (parcs et réserves)

-    24,40 $/heure (40 hres/sem) en tant q'ouvrier(ère) en foresterie à la Société pour la protection des forêts contre les insectes et les maladies SOPFIM

-    25,03 $/heure (40 hres/sem) (emplois saisonniers env 26 semaines) en tant que guide-interprète / animateur(trice) à Parcs Canada

-    26,70 $/heure (40 hres/sem) (emplois saisonniers de 7 à 9 mois) en tant que préposé(e) à l'aménagement et entretien des sentiers à Parcs Canada

-    27,16 $/heure (40 hres/sem garanties en période sans feux) en tant que pompier forestier - combattant qualifié national ou manœuvre forestier à la SOPFEU

-    28,86 $/heure (40 hres/sem garanties en période sans feux) en tant que pompier forestier - combattant qualifié national - chef d'équipe à la SOPFEU

-    30,56 $/heure (40 hres/sem garanties en période sans feux) en tant que pompier forestier qualifié - chef de lutte stade 1 à la SOPFEU

-    35,45 $/heure (40 hres/sem) en tant que pompier forestier qualifié - chef d'équipe à Parcs Canada

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Parcs Canada, SFPQ - section locale SEPAQ,Syndicat de la fonction publique du Québec - section locale SOPFEU  et Syndicat des pompiers forestiers de la Côte-Nord.

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 2 450 sylviculteurs(trices), ouvriers(ères) sylvicoles, débrousailleurs(euses), conducteurs(trices) de scarificateurs et pompiers(ères) forestiers dans l'industrie minière dans l'ensemble du Québec en 2026.

 

Plus de 64 % travaillaient pour compagnies et coopératives d'exploitation forestière ou des entrepreneurs en travaux sylvicoles;

plus de 9 % œuvraient au sein des producteurs agricoles d'arbustes ornementaux, d'arbres de Noël et des producteurs acéricoles;

alors que moins de 27 % travaillaient pour d'autres milieux (pépinières, centres de jardin, entrepreneurs en aménagement paysager ou forestier, SEPAQ, Parcs Canada, SOPFEU, etc.).

 

Plus de 88 % étaient des hommes.

 

Plus de 91 % occupaient un poste à temps complet.

 

Près de 82 % travaillaient une partie de l'année seulement (moyenne de 29 semaines) et 18 % travaillaient à l'année.

 

Près de 4 % seuement étaient issus de l'immigration.

 

Plus de 31 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,

près de 30 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en travail sylvicole, le D.E.P. en abattage manuel et débardage forestier ou le D.E.P. en aménagement de la forêt),

plus de 20 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou ne Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

moins de 13 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tels que D.E.C. en technologie forestière, D.E.C. en techniques du milieu naturel, D.E.C. en sciences de la nature, etc.),

moins de 6 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées.

 

L'âge moyen était de 39 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 70 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

Les perspectives d'emploi pour les ouvriers sylvicoles au Québec sont excellentes, portées par un besoin constant de régénération des forêts, de reboisement et d'entretien des jeunes peuplements. La forte demande de main-d'œuvre garantit des taux de placement très élevés pour les diplômés, bien que le métier reste fortement marqué par son caractère saisonnier et physique.

 

Les contrats s'étendent généralement de la mi-mai jusqu'aux premières neiges (environ 6 à 8 mois par an). L'hiver est souvent consacré à l'assurance-emploi ou à d'autres activités forestières comme l'abattage manuel.

 

Le métier est accessible sans diplôme obligatoire grâce aux programmes d'apprentissage en milieu de travail (PAMT). Toutefois, détenir un diplôme d'études professionnelles (DEP) accélère grandement l'embauche et l'évolution salariale.

 

Regarde les vidéos promotionnelles suivantes sur les activités "Viens vivre la forêt" destinés aux étudiants(es) de secondaire 3, 4 et 5 afin de leur permettre de découvrir les métiers de cette industrie et organisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aménagement forestier du Québec et Formabois, 2 organismes de promotion des carrières de l'industrie forestière et qui se déroulent dans plusieurs régions du Québec.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) guide-interprète / animateur(trice) ayant 10 années d'expérience (env 26 semaines) au sein de la SÉPAQ était de 21 000 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) guide-interprète / animateur(trice) ayant 10 années d'expérience (env 26 semaines) à Parcs Canada était de 26 000 $.

 

le revenu annuel moyen (env 7 à 9 mois) d'un(e) sylviculteur(trice) ou ouvrier(ère) sylvicole ou  reboiseur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un OBNL était de 31 200 $.

 

le revenu annuel moyen (enviro) d'un(e) ouvrier(ère) sylvicole ou d'un(e) préposé(e) à la construction et à l'aménagement des sentiers ayant 10 années d'expérience (env 36 semaines) au sein de la SÉPAQ était de 35 600 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) sylvicole ou d'un(e) préposé(e) à la construction et à l'aménagement des sentiers ayant 10 années d'expérience (env 36 semaines) à Parcs Canada était de 38 400 $.

un(e) pompier(ère) forestier ayant 10 années d'expérience à la SOPFEU peut gagner en moyenne (saison active de 4 à 6 mois avec 17 semaines garanties) de 29 000 $ à 61 000 $.

 

PORTRAIT DU TERRITOIRE FORESTIER QUÉBÉCOIS :

Selon les plus récentes données gouvernementales compilées par le Ministère des Ressources naturelles et des Forêts et Investissement Québec;

 

Plus de 92 % du paysage forestier québécoise sont des forêts publiques dont les gouvernements en assurent la gestion de de toutes les activités d’aménagement qui se déroulent.

 

Elles sont des zones protégées et gérer par différents organismes publics ou parapublics et classés en 7 catégories, soit :

Pour plus de détails, consulte les sites du Ministère des Ressources naturelles et des Forêts du Québec,

 

Les forêts privées représentent seulement 8 % du paysage forestier québécois couvre près de 70 000 km² et appartient à environ 162 500 propriétaires. Pour catégoriser ces types de forêts, on utilise deux approches principales : selon la taille et le statut juridique de la propriété, ou selon le profil d'utilisation du propriétaire.

 

Concentrées dans le sud de la province, où le climat est doux et les sols fertiles, les forêts privées jouent un rôle primordial dans l’approvisionnement des usines de transformation du bois ainsi que dans la production de bois de chauffage et de produits de l’érable.

 

Elles sont divisées en 5 catégories par type d'exploitation ou de vocation :

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE EN HORTICULTURE ORNEMENTALE :

 

L’industrie de la production de cultures ornementales au Québec (souvent regroupée sous le terme d’horticulture ornementale) représente un pilier économique majeur du secteur agricole de la province. Le Québec se classe au 3e rang au Canada pour cette production, juste derrière l'Ontario et la Colombie-Britannique.

Bien qu'au niveau agricole, elle comprend les exploitations de production de cultures, l’industrie de l’horticulture ornementale comprend aussi des entreprises de commercialisation, comme les jardineries et les fleuristes ayant généré des revenus de plus de 387 millions $, ains ique et des entreprises de services, comme l’entretien et l’aménagement paysager ayant généré des revenus de près de 1,85 milliards $.

L'ensemble de l'industrie comptait près de 8 560 entreprises, employaient plus de 40 000 personnes et a généré des revenus de plus de 2,7 milliards $.

Elle comprend une superficie de 19 260 hectares destinées à la production de végétaux cultivés spécifiquement pour leurs qualités esthétiques, leur beauté ou leur parfum, plutôt que pour leur valeur nutritive, médicinale ou industrielle réparties dans différentes régions du Québec.

En 2025, l'ensemble du secteur de la production de cultures a généré des recettes monétaires de plus de 474 millions $.

La valeur des exportations québécoises de produits ornementaux représente plus de 103 millions $. À eux seuls, les arbres de Noël exportés rapportent 60 millions $. La presque totalité des produits exportés est destinée aux États-Unis (98 %).

Elle regroupe 1 345 entreprises qui employaient près de 11 travailleuses et travailleurs en haute saison.

Pour plus de détails, consulte Québec Vert.

Le domaine de l’horticulture ornementale se divise en 5 sous-secteurs :

Cultures en serre (floriculture) : comprend la production de fleurs coupées (pour les bouquets), de plantes fleuries en pot et de plantes annuelles de jardin.

De nombreux végétaux sont cultivés en serre avant d’être offerts aux consommateurs. C’est le cas des fleurs annuelles, des plants de légumes, des fines herbes, des plantes vertes et fleuries ainsi que des plantes vivaces et des fleurs coupées, notamment .

fleurs annuelles (géraniums, pétunias, bégonias, alyssums, agératums, oeillets d'Inde ou tagètes, cosmos et muffliers, amarantes, célosies, gomphrénas, tournesols annuels et zinnias);
fleurs bulbeuses (ail d'ornement, arums/callas, bégonias tubéreux, crocus, dahlias, glaïeuls, jacinthes, jonquilles, lis, muscaris, narcisses, perces-neige, scilles de Sibérie et chionodoxas et tulipes, etc.);
fleurs vivacaes (pivoines, iris, lys, achillées, échinacées pourpres, gaillardes, hémérocalles, lupins et pavots, etc.);
plantes vivaces (achillées millefeuilles, ancolies du Canada, asters de Nouvelle-Angletere, astibe, échicanées, hémérocalles, hostas, sanguinaires du Canada, plantes tropicales, etc.);
plantes vertes et fleuries (cinéraires, cyclamens, fougères comme la fougère de Boston, fougères rustiques, pileas, pothos, sansevierias et violettes africaines et yuccas).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $, soit 12,4 % de la production canadienne de végétaux en serre.

On y comptait 579 entreprises productrices de végétaux en serre situées dans les régions :

de la Montérégie (30 % notamment dans les MRC des Jardins-de-Napierville, des Maskoutains, de la Vallée-du-Richelieu, de Roussillon et dans l'agglomération de Longueuil),

Laval (21 % dans les secteurs Sainte-Dorothée et Fabreville);

les Laurentides (18 % notamment dans les MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel et des Laurentides);

Chaudière-Appalaches (10 % notamment dans les MRC de Bellechasse, de Montmagny, de L'Islet, Beauce-Sartigan et Ville de Lévis);

dans la Capitale Nationale (8 % notamment dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier);

en Estrie (4 % notamment dans les MRC des Source, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

et autres régions (dans la MRC de L'Assomption dans Lanaudière, dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans la MRC de Drummond dans le Centre-du-Québec dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges en Montérégie).

Pour plus de détails, consulte Les Producteurs en serre du Québec et l'Assocition des producteurs de fleurs coupées du Québec.

Pépinières : L’industrie des cultures en pépinière au Québec est un pilier de l’horticulture ornementale évoluant dans un écosystème de production hornementale d'envergure. Elle regroupe la production de végétaux extérieurs ligneux et herbacés.

Le Québec représente environ 15,0 % des ventes totales de produits de pépinière au Canada, ce qui le classe au 3e rang national.

Comprend la culture d'arbres, d'arbustes, de conifères, de rosiers, de cactus, de plantes grimpantes et de plantes vivaces. Elles font autant la production de plants en plein champ qu’en contenants hors terre. Certaines cultivent aussi des fleurs coupées produites en champ.

De nombreux végétaux sont cultivés en pépinière avant d’être offerts aux consommateurs. , notamment :

arbres (érables, chênes, bouleaux, tilleuls, cèdres, épinettes, pins, pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, arbres à noix, autres espèces comme le févier d'Amérique, l'ostryer de Virginie et le sorcier des oiseaux);
arbustes (bleuetiers, framboisiers, camerisiers, amélanchiers, cassissiers, groseillers, hydrangées, spirées, weigelas, potentilles, lilas nains, fusains, épines-vinettes, physocarpes, viornes, aronies noires, houx verticillés, rosiers inermes, etc.);
conifères (épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de Norvège, cèdres blancs, pins blancs, pins gris, sapins baumiers, sapier Fraser, mélèzes laricins, génévriers, ifs, pruches du Canada, etc.);
rosiers (rosiers explorateurs comme Champlain, Martin Frobisher, Félix Leclerc; rosiers Parkland comme Morden Blush; rosiers du 49e parallèle comme Yukon Sun ou Chinook Sunrise; rosiers rugueux comme Blanc Double de Coubert et les rosiers grimpants);
plantes grimpantes (clématites, chèvrefeuilles grimpants, glycines rustiques, vignes vierges, hydrangées grimpants, kiwis rustiques, mandevillas, ipomées, thunbergies, houblons, vignes à raisins, etc. );
plantes vivaces (échinacée, hémérécolles, achillées millefeuiles, gaillardes, coréopsis, pivoines, ancolies du Canada, asters lisses, liatris à épis, asclépiades rouges, brunneras, bergenias, etc.);
cactus (oponces de l'Est, oponces fragiles, figuiers de Barbarie, cactus cierges, echinocactus, gymnocalyciums, mammilarias, cactus de Pâques, cactus de Noël).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $.

La clientèle des pépiniéristes de l’AQPP est principalement composée d’acheteurs au gros, tels que les municipalités, paysagistes, architectes-paysagistes, institutions, ministères et organismes gouvernementaux et groupes environnementaux.
Bien que la plupart n’effectuent par de vente directe aux particuliers, les consommateurs peuvent se procurer leurs produits chez tous les bons détaillants horticoles de leur région.

On y comptait 269 entreprises productrices de végétaux en pépinière situées dans les régions :

de la Montérégie (33 % notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent, de Vaudreuil-Soulanges, des Maskoutains, Marguerite-d'Youville, de la Vallé-du-Richelieu et dans l'agglomération de Longueuil),

en Estrie (14 % notamment dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

dans les Laurentides (12 % dans la MRC des Pays-d'en-Haut, des Laurentides de Mirabel);

dans Lanaudière (8 % dans les MRC d'Autray et de la Matawinie, mais aussi L'Assomption);

en Chaudière-Applaches (6 % dans la MRC de Lotbinière et Les Etchemins);

dans la Capiale Naionale (4 % .dans la MRC de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré et dans l'agglomération de Québec);

En Abitibi-Témiscamingue (3 % dans la MRC d'Abiti-Est);

et autres régions (20 % dans la Ville de Shawinigan en Mauricie, dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de la Mitis dans le Bas-Saint-Laurent et dans la Ville de Laval).

Pour plus de détails, consulte l'Association québécoise des producteurs en pépinière.

Production de gazon : La production de gazon cultivé (tourbe) au Québec est une industrie horticole active détenant une superficie de culture totalisant plus de 4 933 hectares, soit près de 23 % de la production canadienne.

Les applications en production de gazon comprennent principalement la fertilisation régulière, le contrôle phytosanitaire et les techniques de semis spécialisées comme l'hydroensemencement et s'adressent à une clientèle diversifiée.

Leurs acheteurs se divisent principalement en deux grandes catégories :

le marché commercial (entrepreneurs paysagers, concepteurs de jardins, centres de jardin, pépinières, entrepreneurs généraux, terrains de golf, complexes sportifs et stades, centres de services scolaires, ainsi que les municipalités)
et le marché résidentiel direct (les propriétaires de résidences).

On retrouve 3 variétés, soit :

le pâturin du Kentucky (ou pâturin des prés) est la graminée la plus utilisée et la plus cultivée au Québec. Il offre un beau vert foncé, résiste très bien au piétinement et aux hivers froids, mais demande un sol fertile. car elle s'adapte très bien au climat rigoureux du Québec. On y trouve aussi des fétuques et du ray-grass. plaques (ou rouleaux de tourbe). Il est principalement récolté et vendu en plaques (ou rouleaux de tourbe).

Les fétuques : On y retrouve la fétuque rouge, traçante ou gazonnante, ainsi que la fétuque élevée. Elles ont des feuilles fines, tolèrent remarquablement bien l'ombre, la sécheresse et les sols pauvres.

Le ray-grass vivace (ou Ray grass anglais) : Il pousse très rapidement, possède une belle texture vert foncé et résiste bien à l'usure, ce qui aide à garnir rapidement un mélange.

La plupart des producteurs de gazon en rouleau combinent ces espèces (pâturin et fétuques) pour obtenir un tapis dense qui s'adapte à la fois au soleil et à l'ombre.
On intègre de plus en plus des espèces tolérantes et écologiques comme le trèfle blanc nain, qui demande moins d'engrais et d'arrosage tout en restant vert.


En 2025, l'industrie a généré des revenus de plus de 37,7 millions $, soit 23 % des revenus canadiens.

On y compte 55 producteurs de gazon situées en Montérégie (33 % dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Roussillon); Lanaudière (18 % dans les MRC des Moulins, L'Assomption, Matawinie et Joliette); Laurentides (12 % dans les MRC d'Argenteuil et de Mirabel); autres régions (MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, MRC Le Granit en Estrie, Ville de Québec dans la Capitale Nationale, MRC Beauce-Sartigan et Ville de Lévis en Chaudière-Appalches).

Productoin de tourebe horticole (de spaigne) : La tourbe horticole est substrat organique naturel issu de la décomposition partielle de mousses (principalement les sphaignes) dans les tourbières.

Le principal substrat de culture : La grande majorité des végétaux en horticulture ornementale au Québec (fleurs annuelles, plantes vivaces, arbustes en contenants) sont produits « hors-sol ». Les producteurs professionnels utilisent des terreaux à base de tourbe de sphaigne (fournis par des leaders québécois comme Premier Tech ou Berger) en raison de ses propriétés uniques : sa capacité exceptionnelle à retenir l'eau, sa porosité qui aère les racines et sa pureté (absence de maladies ou de mauvaises herbes).

En langage courant au Québec, on appelle souvent « de la tourbe » les rouleaux de gazon en plaques. La production de gazon en plaques fait techniquement partie de l'horticulture ornementale (les gazonnières). Toutefois, sur le plan botanique et technique, le gazon en rouleaux et la tourbe de sphaigne (la mousse organique des tourbières) sont deux choses totalement différentes.

Le Québec est l'un des plus grands producteurs mondiaux de tourbe de sphaigne horticole et . Bien qu'elle soit extraite de milieux naturels (les tourbières) et non cultivée en serre comme les fleurs, son extraction et sa transformation sont intimement liées aux réseaux de distribution horticoles. Il compte pour environ 25 % de la production canadienne de tourbe horticole, soit environ 350 000 tonnes de tourbe, s'appuyant sur un peu plus de 9 000 hectares de tourbières ouvertes ou exploitées depuis les débuts de l'industrie.

On y compte 9 producteurs principalement employant 1 800 personnes situés dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que dans les MRC de la Haute-Côte-Nord et de Manicouagan en Côte-Nord et on généré des revenus totalisant plus de 141,5 millions $ en 2025.

Pour plus de détails, consulte l'Association des producteurs de tourbe du Québec.

Production d'arbres de Noêl : Le Québec est la province qui produit et vend le plus d'arbres de Noël au Canada.

Pour produire un arbre de Noël de 2,5 mètres, il faut 14 ans de travail entre l'ensemencement et la coupe.

Au Québec, on cultive principalement 4 variétés de sapin comme arbres de Noël, soit :

Sapin baumier : indigène au Québec, c'est l’arbre de Noël le plus cultivé. Le nom de ce conifère fait référence à l’odeur caractéristique de sa résine.

Sapin Fraser : originaire des États-Unis, c'est la 2e espèce la plus cultivée au Québec. Moins odorant que le sapin baumier, il conserve cependant ses aiguilles plus longtemps.

Sapin Canam et sapin Cook : ces variétés constituent deux lignées de sapin baumier. Le Canaan possède des caractéristiques du sapin baumier et du Fraser. Le Cook se distingue par sa couleur bleutée.

On évalue que les producteurs québécois ont fourni environ 2,8 à 3,0 millions d'arbres de Noël cultivées sur une superficie de 9 700 hectares (soit près de 40 % de superficie canadienne pour cette culture) au Québec et sur le marché international en 2025.

Quelque 1,1 millions sapins québécois ont été exportés en 2024, totalisant un revenu de 58,4 millions $. La majorité des exportations se dirige vers les États-Unis (97 %). Des arbres de Noël québécois sont toutefois distribués aussi loin qu’aux Émirats arabes unis.

On y compte près de 273 entreprises qui cultivent des arbres de Noël. Bien que cette culture soit présente partout au Québec, elle s'effectue plus particulièrement :

en Estrie (68 % principalement dans les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François et Le Granit);

en Chaudière-Appalaches (24 % principalement dans les MRC de Beauce-Sartigan et Les Etchemins);

et dans les autres régions (8 % dans les MRC du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges en Montérégie, MRC de Drummond et de l'Érable dans le Centre-du-Québec, ainsi que Rivière-du-Loup et Rimouski-Neigette dans le Bas-Saint-Laurent).

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

  

Le Diplôme d’études professionnelles en travail sylvicole D.E.P. a une durée totale de 900 heures, c’est-à-dire 9 mois offert à temps complet seulement.

 

Il comporte des cours en santé et sécurité au travail, essences forestières commerciales et non commerciales du Québec, lutte contre les feux de forêt, techniques de reboisement, utilisation et entretien d’une débroussailleuse, prescriptions sylvicoles reliés à des travaux de reboisement et d’entretien de peuplements, qualité et santé des tiges forestières, dégagement de plantations ou de peuplements en régénération, utilisation et entretien d’une scie à chaîne, éclaircies précommerciales, travaux de dégagement et de préparation de terrain, élagage et taille de formation, stage en milieu de travail d’une durée de 4 semaines, etc.

Le CFP du Granit en Estrie propose la formule offert en alternance travail-études permettant de réaliser un stage rémunéré ou NON rémunéré de 8 semaines en entreprise qui s'ajoute au stage obligatoire non rémunéré de 4 semaines.

 

Par la suite, tu pourras poursuivre tes études dans le cadre du D.E.C. en aménagement forestier ou du D.E.C. en techniques du milieu naturel (offert au Cégep de St-Félicien).

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

 

Le double Diplôme d’études professionnelles en abattage manuel et travail sylvicole D.E.P. a une durée totale de 1 605 heures, c’est-à-dire  16 mois offert à temps complet seulement.

 

Il comporte des cours en santé et sécurité au travail, essences forestières commerciales et non commerciales du Québec, lutte contre les feux de forêt, utilisation et entretien d’une scie à chaîne, conduite et entretien d’un engin de débardage, dépannage d’un engin de débardage, classement de bois tronçonnés et non tronconnés, travaux préparatoires au débardage des bois, abattage manuel, débardage des bois tronçonnés et non tronçonnés, façonnage des bois abattus, stage en milieu de travail d’une durée de 4 semaines en abattage manuel, techniques de reboisement, utilisation et entretien d’une débroussailleuse, prescriptions sylvicoles reliés à des travaux de reboisement et d’entretien de peuplements, qualité et santé des tiges forestières, dégagement de plantations ou de peuplements en régénération, utilisation et entretien d’une scie à chaîne, éclaircies précommerciales, travaux de dégagement et de préparation de terrain, élagage et taille de formation, ainsi qu'un stage en milieu de travail d’une durée de 4 semaines en travaux sylvicoles.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Compléter l'entrevue écrite d'admission en ligne (École forestière de Duchesnay)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) qui répondent aux exigences d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

-     Centre de formation professionnelle Matawinie - Vallée et Foresterie, campus de la Foresterie, Causapscal, près d'Amqui (C.S.S. des Monts-et-des-Marées, région du Bas-Saint-Laurent)
double DEP en travail sylvicole et en abattage manuel et débardage forestier
également offert;
admissions
à temps complet de jour
(vérifie auprès du centre).

-        Centre de formation professionnelle de Coaticook CRIFA, Coaticook (C.S.S. des Hauts-Cantons, région de l'Estrie)
la majorité des apprentissages pratiques dans la Forêt communautaire Hereford,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
admissions à temps complet de jour
à l'hiver
.

-         Centre de formation professionnelle du Granit, Lac-Mégantic (C.S.S. des Hauts-Cantons, région de l'Estrie)
offert en alternance travail-études (420 heures consacrées à l'apprentissage en milieu de travail selon les ententes avec des entreprises partenaires)
;
accès à une forêt-école de 75 hectares couverte d’arbres de différentes essences et où la machinerie forestière est disponible;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle de Mont-Laurier, Mont-Laurier (C.S.S. Pierre-Neveu, région des Laurentides)
accès à des divers équipements tels que : cartes et boussoles, GPS, de l'équipement motorisé (scie à chaîne, débroussailleuse, véhicule tout terrain);
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
accès à une forêt-école de 1 200 hectares couverte d’arbres de différentes essences;
admissions à temps complet de jour à l'hiver
.

-         École forestière de Duschesnay, Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (C.S.S. de la Capitale, région de Québec)
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
regarde la vidéo promotionnelle de l'École;

admissions
à temps complet de jour à l'hiver
.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

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parcs et réserves :

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