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fabrication mécanique

SECTEUR :
DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de dessinateurs industriels qui parlent de leur travail).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
Si tu deviens dessinatrice-conceptrice ou dessinateur-concepteur industriel; tu réaliseras à l’aide d’un ordinateur des dessins ayant des applications industrielles notamment les dessins de fabrication de produits fabriqués, des dessins d'ensemble de machines, de moteurs, des outils ou équipements, des pièces de mécanique, ainsi que des dessins des systèmes de pneumatique, d'hydraulique et de canalisations industrielles.
Tu auras pour tâches de :
Élaborer et préparer des modèles et des dessins d'ingénierie à partir de concepts préliminaires, d'esquisses, de calculs d'ingénierie, de devis descriptifs et autres données;
Faire fonctionner des postes de conception et de dessin assistés par ordinateur (CAO);
Élaborer et préparer des esquisses;
Dessinater les plans de détails ou de pièces;
Remplir la documentation et produire des jeux de dessins;
Vérifier les dessins afin qu'ils soient conformes aux cahiers des charges et aux données de conception;
Préparer le cahier des charges et l'évaluation des coûts et du matériel de construction;
Élaborer et préparer des dessins, des plans, des diagrammes ou des tracés d'ingénierie à partir d'esquisses;
Etc.
En fait, tu assisteras les ingénieurs dans la conception de machines, appareils ou autres objets qui nous entourent en prenant l'idée élaboré par l'ingénieur et le mettre sous plans. Par exemple, chez un manufacturier de freins d'automobiles, tu seras en charge de dessiner les plans d'assemblage des freins que fabriquent cette entreprise et la mise en plans des guides d'entretien pour les garagistes. Par la suite, l'équipe de production pourra produire de façon concrète et précise l'objet en série en utilisant les plans et dessins que tu auras réalisé.
Au sein des entreprises spécialisées en mécanique industrielle, tu seras chargé de dessiner les plans et les détails des systèmes industriels servant à l'hydraulique, à la pneumatique et aux canalisations industrielles des usines.
Dans certaines petites et moyennes entreprises PME, tu participeras même à la conception de prototypes en plus de réaliser les dessins et les plans d'assemblage du produit ou de l'objet concerné et ce, avec l'étroite collaboration de l'ingénieur.
Au sein des plus grandes entreprises, tu seras chargé de tâches spécifiques comme par exemple : dessiner les détails particuliers du produit, dessiner les plans d'assemblage d'un prototype conçu par un designer industriel, réaliser des dessins d'assemblage d'une composante ou d'une partie spécifique du produit, réaliser des plans d'assemblage pour les guides d'assemblage ou d'entretien du produit, etc.
Donc, la plupart des entreprises qui fabriquent une machine, un appareil, un objet utilitaire ou tout autre produit de consommation a besoin d'un dessinateur industriel. Qu'on y fabrique des composantes d'un aéronef, des freins d'automobiles, une souffleuse à neige, un moteur électrique, un appareil de chauffage, un jouet mécanique, un outil de coupe du métal, un tapis roulant d'exercice, etc.).
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Être attiré(e) par les technologies
- Intérêts et aptitudes pour les mathématiques, la géomérie et le dessin technique
- Facilité à imaginer les choses en trois dimensions
- Minutie, précision, souci du détail car tes dessins devront être très
détaillés et précis
- Créativité, imagination et ingéniosité pour participer à la
conception d’un projet
- Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec des
techniciens en conception et des ingénieurs et tu seras invité(e) à participer
à la réalisation des projets
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Dessinateur(trice) de détails
- Dessinateur(trice) en CAO
- Dessinateur(trice) en mécanique
- Dessinateur(trice) en mécanique industrielle
- Dessinateur(trice) d’installations électriques
- Dessinateur(trice) d'outils
- Dessinateur(trice) en hydraulique et pneumatique
- Dessinateur-concepteur ou dessinatrice-conceptrice en fabrication mécanique
- Examinateur(trice) de dessins industriels
- Illustrateur(trice) technique
- Technicien(ne) en CAO
- Technicien(ne) en desin industriel
- Technicien(ne) en dessin technique
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- Industries aérospatiales
- Manufacturiers et grossistes d’équipements industriels
- Manufacturiers d’équipements de mécanique du bâtiment : fournaises, échangeurs de chaleur, climatiseurs, génératrices, ascenseurs
- Manufacturiers de matériel de transport : autos, camions, autobus, machinerie, motoneiges, motocyclettes, tracteurs, embarcations nautiques
- Manufacturiers d'appareils ou équipements électriques : génératrices, transformateurs, appareils d'éclairage, etc.
- Manufacturiers d'appareils ou équipements électoniques : matériel informatique, appareils audiovidéo, équipements de télécommunication, etc
- Manufacturiers de produits en caoutchouc ou en plastique : pneus, pièces de véhicules, baignoires, jouets, contenants, bouteilles, articles ménagers, produits utilitaires, etc
- Autres industries : petites, moyennes et grandes entreprises
manufacturières de tous
autres types de produits mécaniques, hydrauliques, pneumatiques, électriques (outils, appareils d’entretien, jouets, etc
- Firmes d’ingénieurs-conseils
- Firmes de designers industriels
- Gouvernements
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
-
Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)
-
Bonne connaissance en informatique (logiciels de conception sur
Macintosh surtout)
-
Polyvalence
-
Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er juin 2019 :
Le
placement est moyen, 57 % des répondants(es)
qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu
un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps
complet.
Quelques autres répondants(es), soit 12 % ont choisi de poursuivre leurs études au collégial en techniques de design industriel, technologie du génie mécanique, en technologie de la construction aéronautique ou en technologie du génie industriel.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 205 | 103 | 93 | 25 |
Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 57 % en 2017; 53 % en 2015 et 69 % en 2013).
Note 2 : nombre de répondants(es) poursuivant des études au collégial comparable aux années précédentes (était de 12 % en 2017; 12 % en 2015 et 4 % en 2013).
Note 3 : prendre en considération que seulement 36 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête.
Source : Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon
les données de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
21,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME
23,17 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes sociétés de génie conseil
25,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels
26,67 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de meubles
28,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc et des composites
29,29 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels
30,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électrique
30,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que dessinateur(trice) de détails au sein des grandes industries de transformation des métaux (alumineries, aciéries)
31,89 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (ex : charpentes métalliques, tubes et tuyaux, tôles fortes, produits pour la construction, etc.)
33,64 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)
33,84 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (charpentes, palettes, contreplaqués, etc.)
33,92 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant que dessinateur(trice) de pièces au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux
36,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises papetières
Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes (était de 20,00 $ en 2024; 19,63 $ en 2022 et 16,55 $ en 2019).
Note 2 : chez plusieurs grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.
Sources : Ministère de l’Éducation du
Québec,
Emploi-Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de
fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes
industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grands
manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives
des employés de plusieurs grands manufacturiers de
matériel de transport
Selon
Plus de 64 % étaient des hommes, mais cette profession gagne à être connue parmi les femmes.
Plus de 66 % étaient âgés de moins de 45 ans
L'âge moyen était de 38 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 67 ans.
Plus de 93 % occupaient un poste à temps complet.
Moins de 8 % étaient des travailleurs(euses) autonomes.
Plus de 46 % détenaient un diplôme d'une école de métiers
(tels que le D.E.P. en dessin industriel);
plus de 36 %
détenaient un diplôme collégial (tel que : l'A.E.C. en dessin de
conception mécanique, le D.E.C. en technologie du génie mécanique - option
conception ou le D.E.C. en techniques de design industriel);
moins
de 9 % détenaient qu'un Diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une
Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS);
moins de 9 %
détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en design
industriel).
La répartition régionale était :
22 % travaillaient
dans la région de
la Montérégie,
17 % dans la région de l'Île de Montréal,
11
% dans les Laurentides,
10 % en Chaudière-Appalaches,
10 % dans la
région de Québec,
6 % dans Lanaudière,
5 % en Estrie,
3 % au
Saguenay-Lac-St-Jean,
3 % en Mauricie,
et 13 % dans les autres
régions.
Leur répartition selon leur milieu de pratique était :
manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) : 28 %
manufacturiers de produits métalliques : 25 %
manufacturiers de machines et équipements industriels : 19 %
sociétés de génie conseil et firmes de designers industriels : 12 %
manufacturiers de meubles et autres produits en bois : 11 %
manufacturiers de matériel électrique, électronique ou informatique : 4 %
autres milieux : 1 %
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Avec la concurrence de plus en plus féroce avec une ampleur au niveau international, il est primordial que les manufacturiers québécois puissent innover en se démarquant de ses concurrents.
Pour cela, ils ont besoin d'une équipe de design dynamique pouvant concevoir des produits attrayants, innovateurs et à moindre coût.
Les dessinateurs industriels réalisent des schémas et des plans afin de permettre à l'équipe de production de concrétiser les conceptions des designers et ingénieurs.
Chez plusieurs petits manufacturiers, le ou la dessinateur(trice) industriel conçoit des plans de conception de modèles et prototypes de produits qui seront fabriqués par l'entreprise.
Les départs à la retraite, la modernisation des usines et les nombreux projets d'infrastructure soutiennent une excellente insertion professionnelle.
L'obtention d'un Diplôme d'études professionnelles (DEP) en dessin industriel permet de débuter rapidement comme technicien ou dessinateur technique. Avec l'expérience ou une formation continue, les opportunités d'avancement incluent : dessinateur(trice)-concepteur(trice), dessinateur(trice)-projeteur(euse), chargé(e) de projet, superviseur(euse) d'un bureau d'études, etc.
Les perspectives d'emploi sont très bonnes pour les prochaines années.
La rémunération moyenne après expérience en 2026 :
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 52 800 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de meubles était de 62 700 $;
le revenu annuel d'un(e) dessinateur(trice) technique ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil était de 64 600 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en plastique, en caoutchouc ou en composites était de 68 600 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice)
industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de
produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, portes &
fenêtres, etc.) était de 72 600 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) de détails ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 82 600 $.
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiauux était de 83 300 $.
et le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice) industriel ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 85 700 $.
L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.
Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.
De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.
Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.
Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.
Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,
ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.
Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.
Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :
le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.
Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.
Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne
Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond
Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters
le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II
Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB
Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390
les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer
L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.
Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515
Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.
Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220
le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault
27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..
plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.
plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.
etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.
L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.
Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.
Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.
En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.
Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.
Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.
Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.
De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)
Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).
Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :
Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard
Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP
Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon
Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)
Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime
Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan
Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries
L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays
Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal
Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.
Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.
Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.
Ses principaux axes de développement sont orientés vers :
Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.
Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.
Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.
Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.
Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.
Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.
Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.
Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission
et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.
L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.
Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.
Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).
Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.
L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.
Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.
Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :
Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.
Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.
Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.
L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.
La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.
La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).
L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.
La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.
Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.
Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :
Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.
Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.
Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.
Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :
L'industrie aérospatiale québécoise :
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :
La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.
Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.
Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre, magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.
On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.
Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.
En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.
Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.
Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :
Produits d'architecture et éléments de charpentes
métalliques : comprend toutes les entreprises spécialisées dans la
fabrication de tôles fortes et éléments de charpentes métalliques, ainsi
que la fabrication de barres d’armature pour le béton à partir de
matériaux achetés et la préfabrication de bâtiments métalliques; ainsi
que la fabrication de produits métalliques d’ornement et d’architecture
pour les bâtiments.
On y retrouve plus de 700 entreprises
(dont 84 % ont moins de 50 employés) ayant généré des revenus de près de
4 milliards $ et qui employaient plus de 16 600 travailleuses et travailleurs;
principalement concentrés dans les régions de l'Île-de-Montréal,
Montérégie, Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les bâtiments : barres d'armature pour le béton, charpentes métalliques,
structures et poutrelles en acier, boisseaux de cheminées en acier,
portes extérieures en acier, portes de garage en acier, portes
d'entrepôts en acier, portes industrielles en acier, pièces de renvois
de planchers ou de toits, tuyaux en acier, cheminées préfabriquées,
clôtures en métal, boîtes de raccordement électrique, portes et
fenêtres en aluminium, seuils, moustiquaires, gouttières, échelles, escabeaux,
moulures pour couvre-planchers en acier ou en aluminium, câbles en acier,
tubes et tuyaux en aluminium pour systèmes de ventilation ou de
tuyauterie, tubes et tuyaux en cuivre pour câblage électrique, fils
électriques en cuivre,
alliages en magnésium-aluminium pour la
fabrication de profilés, cellules solaires en silicium pour les panneaux
solaires, etc.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les infrastructures de génie civil : couvertes de puits ou de regards d'égout en fonte,
grilles de puisards en fonte, boîtes de raccordement d'aqueducs,
treillis métalliques, tôles d'acier, acier armatures de chemins de fer,
vannes hydrauliques pour barrages et ouvrages hydroélectriques, rampes
d'accès pour trains et métros, ancrages pour pylônes, pièces en
magnésium pour la fabrication de matériaux de construction de routes,
pièces en titane pour le génie civil (matériau pour recouvrement de
toitures), câbles en acier, etc.
Pièces pour automobiles et véhicules
commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de
1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Pièces pour la construction navale : blocs et modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont (rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et tuyauterie); etc.
Pièces industrielles : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages.
On y comptait près de 700 entreprises ayant généré des
revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 11
100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
outils, poinçons, matrices,
pièces en titane pour l'industrie chimique (pièces
de condensateurs, pièces de réacteurs de raffineries), pièces en titane pour
l'industrie biomédicale (prothèses), pièces en titane pour l'industrie
énergétique (circuits secondaires de réacteurs nucléaires), pièces en titane
pour l'industrie militaire (véhicules blindés légers, matériel de blindage de
navires de guerre, etc), pièces en zinc pour diverses industries, fils
électriques en cuivre, tubes à rayons X en cuivre, pièces métalliques en
cuivre pour composantes mécaniques sujets à des frottements constants, transistors et circuits intégrés
en silicium, pièces en magnésium pour manufacturiers
d'articles de sports (matériel d'escalade, matériel de gymnastique), etc.
Pièces pour machines et équipements industriels
: comprend toutes les entreprises qui fabriquent des pièces en métal
(acier, aluminium ou autre) destinés à la fabrication de machines et
équipements pour différentes types d'industries (usines alimentaires,
papetières, scieries, fabricants de produits en plastique, etc.).
On y comptait plus de 440 entreprises ayant généré des revenus
totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 8 000
travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
godets de pelles mécaniques, chaudières et appareils sous pression,
pièces et composantes de carrosserie pour machineries lourdes
(agricoles, aménagement paysager, de construction, de travaux publics,
minières, forestières, etc.), cabines pour machineries lourdes, cabines
pour machines et équipements industriels, boîtiers pour équipements
industriels, pièces en acier, en aluminium, en cuivre ou autres métaux
pour machines et équipements industriels, réservoirs pour liquides
industriels, réservoirs pour gaz industriels, réservoirs pour produits
chimiques, etc.
Transformation du métal en feuille (tôlerie) : les entreprises de ce
sous-secteur sont reliées aux deux grands procédés de transformation du
métal qui y sont appliqués plutôt qu’aux pièces qui y sont fabriquées.
On y compte plus de 135 entreprises ayant eu chiffre d'affaires de près
de 600 millions $ et qui employaient plus de 2 800 travailleuses et
travailleurs surtout concentrés dans les régions de Montréal, Montérégie
et Estrie.
Le forgeage consiste en gros à façonner à
chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres
machines et outils Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des
blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et
outils. Les entreprises spécialisées en forgeage fabriquent, par
exemple, des « arbres » (axes de transmission), des tourillons, des
anneaux, des manchons ou autres pièces utilisées notamment dans les
industries lourdes (sidérurgie, pâtes et papiers, mines, etc.). Elles
peuvent aussi effectuer la finition (principalement la rectification et
l’ébavurage) des pièces qu’elles fabriquent, mais sans les transformer
davantage; elles se distinguent ainsi des entreprises qui utilisent
également des techniques de forgeage, mais qui effectuent les opérations
de transformation subséquentes.
L’estampage (et les
nouveaux procédés tels que : le découpage au laser, le poinçonnage et de
pliage beaucoup plus souples et mieux adaptés à la production de pièces
en petits lots) sont des procédés de transformation qui consiste à
découper, plier et emboutir des feuilles de métal au moyen de presses
sur lesquelles sont montées des matrices. Les entreprises spécialisées
en estampage fabriquent généralement, à la demande de diverses
industries manufacturières, des pièces de produits assemblés :
électroménagers, distributrices, ordinateurs ou autres appareils
électroniques. Certaines entreprises effectuent également les opérations
d’assemblage et de finition de leurs produits. En ce qui nous concerne,
il faut prendre le mot « stamping » dans le sens plus large de
poinçonnage et non pas seulement dans le sens d’estampage et
d’emboutissage. On devrait plutôt parler ici des entreprises de
transformation de métal en feuille.
Chaudronnerie, réservoirs et contenants d'expédition
: comprend plus de 75 entreprises ayant généré des revenus de plus de
560 millions $ et qui employaient près de 2 300 travailleuses et
travailleurs, surtout concentrées dans les régions de Montréal et de la
Montérégie.
Parmi les produits fabriqués en tôle épaisse, il y a
: les silos à grain, les réservoirs à eau chaude, les fosses septiques,
les vaisseaux à pression, réacteurs, échangeurs de chaleur, mélangeurs,
malaxeurs, appareils à pasteurisation ou refroidisseurs utilisés dans
l’industrie alimentaire, pharmaceutique ou chimique, les grands
conteneurs destinés au stockage ou au transport de marchandises ou de
produits dangereux, etc.
Parmi les produits fabriqués en tôle
mince, on retrouve : les divers récipients tels les barils, bidons,
glacières, coffres à outils, cannettes en aluminium, boîtes de conserve,
pots de peinture et tubes de pâte à dents, bacs
roulants en métal,
bacs extérieurs pour déchets, containers portuaires,
canettes de boissons en magnésium, boîtes de conserves, boîtiers d'ordinateurs
portables en magnésium, emballages commerciaux ou industriels, boîtiers
d'appareils photo en magnésium, boîtiers pour tablettes et téléphones,
boîtiers pour appareils électroménagers, boîtiers pour appareils
électroniques, boîtiers pour machines de bureau, etc.
Ameublement en métal : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages. Il y avaient une vingtaine de petites et moyennes entreprises
PME ayant eu un chiffre d'affaires plus de 400 millions $ et qui
employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
mobilier de laboratoire, meubles de bureau en métal, meubles en métal
pour restaurants et cafétérias, matériel de cuisine commerciale, meubles
en métal pour hôpitaux, étagères et présentoirs de magasins, étagères et
équipements d'entreposage pour entrepôts, mobilier pour parcs publics,
matériel de bureau, etc.
Quincaillerie, boulons, ressorts et produits en fil métallique : ce
petit sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la
fabrication de ressorts généralement utilisés pour la construction de
machines, de véhicules automobiles et d’autres matériels de transport.
Il existe une grande variété de ressorts en métal épais : ressorts à
boudins, à disques ou à lames ; ressorts de compression, de tension, de
torsion, etc.
On y compte près de 40 entreprises (dont 90 % ont
moins de 50 employés) ayant eu des revenus de presque 300 millions $ et
employaient plus de 800 travailleurs concentrés dans la région de
Montréal.
On y fabrique par exemple : des cages à oiseaux et
autres animaux, des cintres à vêtements, des chaînes à pneus, des
clôtures, de la corde en fil, des filets métalliques à armer le béton,
des grille domestique pour les cuisinières et les réfrigérateurs, de
mailles des tamisage tressées, des treillis d’armature de béton en fil
commercial, de trombones et attaches, etc.
Revêtements et traitement des métaux :
comprend les entreprises spécialisées en galvanisation, émaillage,
galvanoplastie et polissage pour protéger ou embellir les pièces.
Il comprend 113 entreprises qui emploient 1 855 travailleuses et
travailleurs concenttrées dans les régions de la Montérégie, Laval,
Île-de-Montréal, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec,
Chaudière-Appalaches et Capitale Nationale.
La
galvalisation est utilisée afin de protéger le fer
et l'acier contre la rouille et la corrosion. Des applications dans
l'industrie de la construction de bâtiments et d'infrastructures (poutres
structurelles, toitures, armatures, canalisations, ponts et pylônes
électriques); transport et automobile (carrosseries de
véhicules, pièces de châssis, traverses et composants exposés aux
intempéries); équipements routiers (glissières de sécurité
"rambardes", poteaux de signalisation et lampadaires); quicaillerie
et construction navale (boulonnerie de haute résistance, écrous,
chaînes et câbles marins); agriculture (systèmes d'irrigation,
remorques, clôtures, serres et silos de stockage).
La
galvanoplastie est un procédé électrochimique
principalement utilisé pour protéger les matériaux contre la corrosion,
améliorer leur conductivité électrique et leur conférer un aspect
esthétique.
Des utilisations en aéronautique pour
l'application de couches techniques sur les roulements d'avions;
industrie automobile pour le chromage et zingage des grilles de
calandre, des logos et des fixations pour résister aux intempéries et
embellir les véhicules; en électronique pour le revêtement de
contacts et de connecteurs à l'or ou au cuivre afin de garantir une
excellente conductivité et éviter l'oxydation; en quincaillerie et
robinetterie pour le traitement de surface des poignées et des
têtes de douche pour empêcher la rouille liée à l'humidité
constante.dans le domaine médical pour pour l'application sur
des instruments chirurgicaux pour l'étanchéité et la biocompatibilité;
ainsi qu'en bijouterie et orfèverie pour le plaquage d'or ou
d'argent sur des métaux moins nobles pour créer des pièces esthétiques,
durables et économiques.
L'émaillage
consiste à appliquer une couche vitreuse (sur métal ou céramique)
fusionnée par cuisson Des applications pour les appareils sanitaires (baignoires
en fonte, éviers en acier et éléments de salles de bains); en
industrie (chauffe-eau à accumulation et cuves de stockage) en
coutellerie (assiettes, tasses, ustensiles de cuisine et poteries
hygiéniques); ainsi qu'en art et joaillerie (bijoux en argent,
objets décoratifs et techniques de cloisonné).
Forgeage, estampage et matriçage : Le
forgeage est un procédé de fabrication par déformation
plastique des métaux permettant de modifier la forme du métal à chaud, à
mi-chaud ou à froid par des forces de compression répétées, tandis que
l'estampage est un procédé de mise en forme du
métal ferreux (acier) et le matriçage,
procédé de mise en forme du métal non ferreux (aluminium, laiton)
afin de contrainre le matériau à épouser la forme exacte gravée en creux
dans l'outillage et utilisé pour la production de masse de pièces de
haute précision.
Il regroupe 106 entreprises (dont 38 sans
salarié) qui emploient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs
concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches,
Mauricie, Estrie et Capitale Nationale.
Les applications en
forgeage sont utilisées en aéronautique et
spatial (pièces structurelles légères, pales de turbine et
composants d'aéronefs); automobile (vilebrequins, bielles, pignons,
arbres de transmission, essieux et pièces de suspension); défense et
naval (arbres de transmission de sous-marins, missiles et blindages
de chars); construction lourde ( clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance. de levage,
engrenages géants et pièces de machines agricoles ou ferroviaires);
énergie (aubes de turbines hydroélectriques, vannes haute pression,
etc.); en outillage et quincaillerie (clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance.); etc.
Les applications en estampage industriel sont
utilisées en aéronautique (pièces structurelles légères, pales
de turbine et composants d'aéronefs); industrie automobile
(panneaux de carrosserie, châssis, supports de moteur et plateaux de
batterie); électronique (boîtiers de protection, connecteurs et
structures d'appareils); médical (couvercles de protection en
acier inoxydable pour dispositifs de haute précision); etc.
Les
applications en matriçage sont utilisées en
aéronautique et aérospatial (trains d'atterrissage, disques de
turbine, éléments de fuselage et pièces de moteurs en titane ou
aluminium); industrie de l'automobile et industrie ferroviaire
(vilebrequins, bielles, arbres de transmission, engrenages, pivots de
fusée et composants de suspension, pièces de structures de trains);
énergie (aubes de turbines de centrales, vannes haute pression,
composants de lignes caténaires); outillage et quincaillerie
(pinces, clés plates, charnières et pièces de raccordement pour la
tuyauterie industrielle); etc.
Coutellerie et outils
à la main : ce petit sous-secteur regroupe qu'une
cinquantaine d'entreprises (dont 80 % ont moins de 50 employés) ayant eu
un chiffre d'affaires de plus de 220 millions $ et qui employaient plus
de 1 100 travailleuses et travailleurs surtout concentrées dans les
régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Montréal.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
grand public (ustensiles de cuisine, ciseaux à papier, coupe-ongles,
couteau à mastique, grattoirs, tournevis, pelles à neige, binette à
jardinage, etc.); pour clientèles spécialisées (les crochets de
bûcheron, les grappins ou les tourne billes utilisés par les
travailleurs forestiers ; les pistolets à souder, pinces de maçon ou
couteaux à tapis utilisés par les ouvriers de la construction ; les
tondeuses à cheveux pour animaux, bêches ou fourches à foin utilisées
par les agriculteurs, etc.).
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles
et véhicules commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la construction navale :
Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.
Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.
L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.
Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.
Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.
Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.
En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .
Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).
Par ces dernières, il y avait :
16 chantiers navals de construction ou réparation de navires (6 au Québec, 2 en BC, 3 en Nouvelle-Écosse, 2 en Ontario, 1 au Nouveau-Brunswick, 1 à l'I-P-É et 1 à Terre-Neuve-et-Labrador) et + installation de fabrication pour les plates-formes pétrolières et gazières dans l'Atlantique employant près de 3 600 travailleurs;
18 chantiers de réparation navale et de modification ou de transformation de navires qui emploient près de 3 200 travailleuses et travailleurs;
130 manufacturiers de composants,
instruments, équipements et pièces pour navires qui emploient près de 1 600
personnes;
telles que :
pièces en métal : blocs et
modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier
et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont
(rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes
de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et
tuyauterie); etc.
22 manufacturiers de bateaux de plaisance et autres embarcations nautiques motorisées qui emploient plus de 700 travailleuses et travailleurs;
ainsi qu'une centaine manufacturiers pièces et composants de bateaux de plaisance et autres embarcations qui emploient près de 2 500 personnes.
Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).
En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).
Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.
Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.
En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.
Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques; on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;
plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.
Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.
Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.
En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.
Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.
Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.
Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :
Machines et équipements industriels :Ce
sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de
façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes
et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la
santé économique du secteur de ses clientes.
Le marché était
évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250
manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et
travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries
alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment
pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour
les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.
Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la
Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les
fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.
Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :
machines et équipements pour centrales hydroélectriques
(alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour
alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie
hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.); machines et
équipements pour
industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs
sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients,
emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs,
barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les
aliments, etc); machines et équipements pour l'industries
papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à
lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines
à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte,
machines à couper, machines à désencrer, etc); machines et
équipements pour les
scieries (déchiqueteuses
stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à
traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses, tours à bois, machines à
façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc); machines et équipements pour industries mécaniques ou du
transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres, machines-outils à
commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses,
machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de
robots industriels, etc);
machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau
(purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs,
séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs,
etc); etc.
Matériel et Équipements de
manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4
milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien
que plusieurs autres sont vendus au pays.
Il comptait plus de 300
entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et
travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment
: Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean,
Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides
et Québec.
On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie,
convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs
aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs
magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la
manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour
l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières,
convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour
convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage
pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs,
ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs
de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de
levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles,
élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de
rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge
pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices,
rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour
stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales
hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements
de manutention : équipements de chargement des liquides pour les
industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils,
équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de
manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de
scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la
manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et
matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets,
systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes,
systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de
production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du
meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes
de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges
réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à
plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots
élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs,
contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de
chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces
mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs
et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais
de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs
de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.
Machineries lourdes et machines connexes :
dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture,
pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour
l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les
carrières et pour l'entretien routier.
Le marché a généré des revenus de plus de 1,1
milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui
employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au
Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part
du marché avec la moitié de toute la production de machineries.
Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de
l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.
Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :
machines et équipements agricoles :
arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de
ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs
de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses
de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour
l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture
maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour
drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables,
enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de
fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais,
excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de
fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour
tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et
d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets,
récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques
agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour
tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de
foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains,
séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour
le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de
débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures
à fourrage, voitures de ferme, etc;
machines et
équipements pour la construction et l'entretien routier :
amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues,
balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection
pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs
de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements
pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets
de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de
niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les
ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à
béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices,
pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton
bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige
souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes
d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers
sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs,
places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou
de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien
de pelouse, etc.), etc;
machines
et équipements forestiers : abatteuses,
débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres,
dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, ,
pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes
abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines
pour l'industrie forestière, etc;
machines
et équipements miniers et de carrières : agitateurs,
alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs,
cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de
broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.
Outillage hydraulique, mécanique
et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les
types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le
travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation
forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des
outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils
conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques,
hydrauliques et pneumatiques.
ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME
ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus
7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées
dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie,
du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.
Matériel de
transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus
de plus de 400 milloins $, on
y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et
travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes
dans d'autres secteurs.
On y fabrique notamment les produits suivants
: accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou
réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs
à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à
gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance
hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour
barres hydroélectriques, vérins
hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins
pneumatiques, etc.
Compresseurs, pompes et
ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de
dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800
travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de
Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.
On y fabrique : des aérateurs
et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et
surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes
centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de
pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours
industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou
autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes
de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout
submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard
d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie,
des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes
horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.
L'industrie québécoise de la plasturgie et des plastiques :
Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.
On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.
Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.
Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.
Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.
C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.
On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)
Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.
Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.
Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).
L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).
Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :
les pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 13 %
emballages, bacs et contenants autres que sacs et bouteilles (surtout pour l'emballage chez les transformateurs de produits alimentaires) : 13 %
conception ou fabrication sur mesure en sous-traitance (production de masse de pièces pour des clients, usinage de pièces techniques sur mesure, thermoformage de plaques de plastique ou co-conception mécanique d'une pièce) : 12 %
produits pour la construction : 11 %
les articles médicaux et sanitaires : 8 %
bouteilles : 8 %
plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 7 %
sacs et sachets : 7 %
présentoirs et matériel de présentation : 7 %
les moules industriels et autres pièces industrielles : 6 %
bateaux et accessoires nautiques : 4 %
balcons, terrasses et articles ménagers intérieurs : 4 %
baignoires, douches et articles connexes : 3 %
les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 9 % des entreprises)
Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :
injection : 36 %
extrusion profilés et tubes : 17 %
extrusion soufflage : 13 %
découpage : 10 %
extrusion plaques et feuilles : 8 %
moulage par compression : 8 %
thermoformage : 7 %
extrusion glonflage : 6 %
moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %
calandrage : 3 %
collage : 2 %
autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %
Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :
pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 20 %
bateaux et accessoires nautiques : 19 %
des pièces ou autres composantes industrielles : 17 %
des produits pour la construction : 15 %
balcons, terrasses et autres articles extérieurs connexes : 11 %
baignoires, douches et articles connexes : 9 %
articles médicaux et sanitaires : 6 %
des pièces pour mesure selon les besoins des clients industriels : 6 %
plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 3 %
les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 8 % des entreprises)
Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :
laminage : 31 %
injection : 17 %
découpage : 16 %
moulage contact : 13 %
infusion sous vide : 13 %
pulvérisation : 11 %
moulage par compression : 7 %
transfert de résine : 7 %
extrusion profilés et tubes : 4 %
pultrusion : 3 %
autres : 6 %
ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) : surtout utilisé dans la fabrication de pièces ou composantes d'appareils électriques, électroniques et électroménagers (carteurs d'aspirateurs, corps de cafetières par exemple), d'embarcations nautiques légères (notamment les canoë), certaines pièces pour automobiles (exemple : pare-chocs), des instruments de musique, des articles de sport (tètes de bâtons de golf par exemple), etc.
Acrylique : pour des applications les plus connues sont dans la fabrication de baignoires, spas, douches, cuves à laver, aquariums, présentoirs de magasins, mais aussi dans la fabrication de produits ornementaux ou décoratifs tels que : trophées, plaques, urnes funéraires, poignées de portes de baignoires ou d'armoires de salles de bain, etc.
Nylon : notamment utilisé dans la fabrication de pièces pour les remorques de camions
Plastique renforcé de fibre de verre : utilisé pour fabriquer des produits pour le bâtiment et la construction, pièces et composantes pour véhicules de transport et des appareils sanitaires.
Plastique renforcé de fibres hautes performances : utilisé pour fabriquer des pièces pour avions, des équipements sportifs, des instruments de musique, des composants pour l'optique et la photonique, des coques de navire, des équipements de protection (militaires, pompiers, policiers, etc.), etc.
Polycarbonate : ses principales applications sont les suivantes : les plafonniers de bâtiments, les vitrages, les CD, les DVD, les disques blue-ray, les lentilles de caméras infrarouges, les vitres de phares et les pare-brise d'automobiles, des pièces de pare-brise d'aéronefs (par exemple celui du fighter F-22 Raptor), les casques de moto, les gilets pare-balles, les boucliers antiémeute pour policiers, les prothèses, les composants d'appareils électriques et d'équipements de télécommunications, etc.
Polyéthylène : ses applications dépendant de sa densité : de haute densité (produits rigides comme les flacons de détergents, bouteilles, tuyaux de canalisation, jouets et caisses); de basse densité (produits souples tels que les sacs plastiques, films alimentaires, sachets et récipients compressibles); de basse densité linéaire (films étirables, emballages industriels et films agricoles); réticué (gaines d'isolation pour câbles électriques de haute tension et tuyaux de chauffage); masse molaire très élevée (pièces mécaniques, guides de chaîne et gilets pare-balles grâce à sa résistance extrême aux chocs).
Polypropylène (ou polypropène) : pour des applications telles que : pièces moulées pour automobiles (pare-chocs, tableaux de bord, l'habillage de l'habitacle et réservoirs d'essence et de liquide de frein), pièces pour intérieurs d'aéronefs, les tubes et tuyaux pour systèmes de pompage, les emballages de produits alimentaires notamment pour sa résistance à la graisse (exemple : emballages de beurre) et son aspect brillant, tissus d'ameublement, de vêtements professionnels jetables (combinaisons de peinture, charlottes, masques chirurgicaux, etc.), etc.
Polystyrène
: le polystyrène expansé a de nombreuses applications :
emballages pour appareils sensibles aux chocs (électroménagers,
électriques, électroniques, informatiques), emballages de produits
alimentaires surcongelés et aliments liquides, isolants pour l'intérieur
de bâtiment (souvent appelé le "styrofoam"), isolants pour l'extérieur
de bâtiments avant d'ériger du béton armé, etc.
le
polystyrène choc est utilisé notamment dans la fabrication de
caisses de manutention, contenants et boîtiers domestiques ou pour le
bureau divers, des corbeilles murales, des poubelles, des plaques ou
affiches publicitaires, des étagères pour bureaux, du mobilier de
bureau, de pièces pour intérieurs d'automobiles, etc.
Polyuréthane : utilisé pour fabriquer des pièces et accessoires pour automobiles, des pièces machines et équipements industriels, des roues et roulettes, des accessoires et habillement nautiques, des pièces pour appareils électroménagers, électriques ou électroniques, du matériel médical et de soins personnels, des films de polyuréthane utilisés pour protéger de la corrosion, l'abrasion et l'érosion de nombreux types d'équipements comme les ailes d'avions, les trains, les automobiles, les pales d'éoliennes, etc), etc.
Polychlorure de vinyle
(PVC) : PVC rigide : sont notamment
utilisés dans la fabrication de tuyaux de toutes sortes (pour canalisations
par exemple) qui représentent plus de 40 % des applications du PVC,
dans la fabrication d'isolants pour câbles électriques, butoirs de quai
maritimes, matériel militaire,
de cartes (de crédit, de membre, de fidélité, d'accès, de transport, etc),
carreaux, carreaux conducteurs, clôtures et barrières, panneaux pour le
coffrage du béton, etc.
PVC souple : sont utilisées comme
pièces pour des outils (exemples : manches de pinces), attaches tout usage,
boîtes pliantes, portes et fenêtres, bandes de stores verticaux, revêtements
de sols, types de plafonds comme les plafonds suspendus, couvre-planchers ,
accessoires pour ordinateurs et appareils électroniques, rideaux pour le
soudage, etc.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Note : voir aussi la section « autres
formations »
Le Diplôme d’études professionnelles en dessin industriel D.E.P. a une durée totale de 1800 heures, c’est-à-dire de 2 ans (16 mois) à temps complet seulement. Il comporte des cours en résolution de problèmes appliqués au dessin industriel, interprétation de dessins techniques, dessin et croquis, notions d'informatique appliquées au dessin industriel, dessin de détails de pièces, dessin d'organes de liaison, agencement de pièces sur un dessin, matériaux et procédés industriels, relevé et interprétation de mesures, tolérances dimensionnelles, fonctions spécialisées d'un logiciel de dessin, dessin d'ensemble, correction d'un dessin, dessin d'organes de transmission, dessin de développement, modélisation d'un dessin, dessin de détail d'un mécanisme, schématisation de canalisations et de circuits, dessin d'un système mécanique, dessin d'un bâti de machine, nouvelles organisations du travail, conception d'un objet technique simple, ainsi qu'un stage non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.
Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :
Actuellement, seul le CFP 24-Juin en Estrie propose
cette formule exclusive au Québec pour ce programme dont le
stage est réalisé au cours du trimestre d'été de la 1re
année.
Cette formule te permettra la
poursuite simultanée d’un programme en formation professionnelle et
d’une formation générale secondaire, soit 3 jours en formation
professionnelle et 2 jours en formation générale à l’école
secondaire ou au centre d’éducation des adultes.
Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (voir la
section "endroits de formation" pour une liste
complète) :
CFP de Sept-Îles en Côte-Nord
CIMME dans la région
de Montréal.
Seul le CIMIC
en Chaudière-Appalaches propose cette formule exclusive au Québec pour
ce programme.
Pour plus de détails sur les
établissements offrant cette formule, consulte la section "endroits de formation"
pour une liste complète).
Seul le CFP de
Neufchâtel dans la région de Québec propose cette formule.
Pour plus de détails,
consulte la section "DEP-DEC" ci-dessous.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :
la vidéo promotionnelle réalisée par le CIMME;
D.E.P.-D.E.C. :
Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?
Consulte la page suivante
Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en dessin industriel dans le cadre du D.E.C. en technologie du génie mécanique ou du D.E.C. en techniques de design industriel. Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 3 ½ ans.
Voici les ententes actuellement offertes :
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne (passerelle vers le DEC en techniques de design industriel) : tous les centres de formation publics
ÉTUDES SUPÉRIEURES ET PERFECTIONNEMENT :
Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de poursuivre tes études au collégial dans le cadre de l'un des programmes de D.E..C. suivants :
Par contre, tu devras avoir réussi les cours maths 536 et physique 534 du secondaire ou leurs équivalents.
Technologie du génie mécanique - profil conception offert dans plusieurs cégeps
Technologie du génie industriel offert dans plusieurs cégeps
Technologie de la construction aéronautique offert à l'École nationale d'aérotechnique ÉNA
Technologie de systèmes ordinés (conception de circuits microélectroniques et robotiques) offert par plusieurs cégeps
Technologie des matériaux composites offert au Cégep de St-Jérôme
Techniques d'architecture navale offert à l'Institut maritime du Québec IMQ
De plus, certains programmes collégiaux de perfectionnement sont destinés ou accessibles aux titulaires du D.E.P. en dessin industriel, comme par exemple :
A.E.C. Conception assistée par ordinateur CATIA (420 heures, 15 semaines à temps complet de soir) offert au Cégep de St-Laurent et par l'École nationale d'aérotechnique
A.E.C. Conception et planification de pièces en matériaux composites - secteur aérospatial (1 140 heures, 51 semaines à temps complet) offert au Cégep de St-Jérôme
A.E.C. Perfectionnement en CAO et FAO - orientation génie mécanique (210 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep de St-Jérôme
A.E.C. Perfectionnement en matériaux composites - secteur de l'aérospatial (5 semaines à temps partiel de soir) offert au Cégep de St-Jérôme
A.E.C. Perfectionnement en modélisation et numérisation en design (env 510 à temps partiel de soir) offert au Cégep régional de Lanaudière (centre de formation continue de Repentigny)
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S.
-
Soit avoir éussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
AUTRE EXIGENCE
D’ADMISSION :
- Subir un test de sélection d'habiletés en dessin (CFP Val-d'Or, CEP de St-Jérôme)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Ce programme n'est pas contingenté
Les
admissions sont ouvertes au trimestre d’automne seulement dans la plupart des
centres, mais elles sont également ouvertes au trimestre d’hiver dans quelques
centres (voir endroits de formation)
Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.
Par contre, certains centres ont des listes d'attente pour les admissions après le 1er mars
Pour plus de détails sur les places disponibles, consulte le centre de formation de ton choix.
ENDROITS
DE FORMATION :
Demande
d’admission via Internet, consulte
Admission FP
Note : sauf mention contraire,
la formation en donnée en classe traditionnelle en
présentiel
Est et
Nord du Québec (Bas-St-Laurent-Gaspésie,
Saguenay-Lac-St-Jean, Côte-Nord) :
-
Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Iles (C.S. du Fer,
région de la Côte-Nord)
offert en
enseignement individualisé en classe;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques et sorties variables.
- Centre
de formation professionnelle de Jonquière,
Saguenay (C.S. de Jonquière, région du Saguenay-Lac-St-Jean)
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions
à temps complet de jour à l’automne.
Ouest du Québec (Abitibi-Témiscamingue, Centre-du-Québec,
Estrie, Mauricie, Outaouais) :
-
Centre de formation professionnelle de
Val-d’Or, Val-d’Or (C.S. de l’Or-et-des-Bois, région de
l'Abitibi-Témiscamingue)
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour
à l'automne et au printemps.
-
Centre de formation professionnelle
Paul-Rousseau, Drummondville
(C.S. des Chênes, région du Centre-du-Québec)
possibilité de bénéficier du
D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique
offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville;
regarde la
vidéo
promotionnelle (et le
vidéo suivant) du programme;
Regarde la
vidéo
des locaux du département;
admissions
à temps complet de jour à l'automne.
-
Centre de formation professionnelle 24 juin, Sherbrooke (C.S. Région-de-Sherbrooke,
région de l'Estrie),
offert en
alternance travail-études;
possibilité de bénéficier du
D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique
offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
admissions
à temps complet de
jour à l'automne.
Région
de Québec :
-
Centre de
formation professionnelle de Neufchâtel, Québec (C.S. de la Capitale, région
de Québec)
offert
en formule
hybride (en classe virtuelle en temps réel
ou en classe traditionnelle ou en alternance)
avec admissions à temps complet de jour à l'automne;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme.
-
Centre intégré en mécanique industrielle de la
Chaudière CIMIC, St-Georges-de-Beauce (C.S. Beauce-Etchemins, région
Chaudière-Appalaches)
offert
en formule
hybride (en classe virtuelle en temps réel
ou en classe traditionnelle ou en alternance)
avec admissions à temps complet de jour OU de soir à
l'automne;
possibilité de bénéficier du
D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique
offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme.
Région de Montréal :
- Centre
d'études professionnelles de Saint-Jérôme, Saint-Jérôme (C.S. de la
Rivière-du-Nord, région des Laurentides)
offert en
enseignement individualisé en classe;
regarde le
vidéo
suivant présentant la réalisation d'un projet de conception d'un porte-clés
pour la découpe au laser;
regarde la
vidéo
promotionnelle et la
webconférence du programme;
regarde la
vidéo des
locaux du département;
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois et
sorties variables.
-
Centre de
formation professionnelle Bernard-Gariépy, Sorel-Tracy (C.S. de
Sorel-Tracy, région de la Montérégie)
offert en
enseignement individualisé
ET
en
alternance travail-étude
en classe;
possibilité de bénéficier du
D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique
offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville;
regarde la
vidéo
promotionnelle (et la
page suivante) du programme;
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois
(selon les places disponibles) et sorties variables.
-
École des métiers
spécialisés de Laval (anciennement le CFP Compétences 2000), Laval (C.S. de Laval, région de Laval)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.
-
Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et
d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.
Marguerite-Bourgoys,
région de l'Île-de-Montréal)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne et au printemps.
-
École
des métiers du sud-ouest de Montréal, Montréal - arrondissement du Sud-Ouest (C.S. de Montréal, région de
l'Île-de-Montréal)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour
à l'automne et au printemps.
-
École professionnelle des métiers, St-Jean-sur-Richelieu (C.S. des
Hautes-Rivières, région de la Montérégie)
offert en
enseignement individualisé en classe;
possibilité de bénéficier du
D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique
offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour avec entrées
périodiques.
- Laurier-Pont
Viau Competency Developpment Centre, Laval (C.S. Sir-Wilfrid-Laurier)
admissions à temps complet de jour à l'automne.
-
Rosemount Technology Center, Montréal - arrondissement
Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (C.S. English Montreal,
région de l'Île-de-Montréal)
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de
jour à l'automne.
admissions à temps complet de jour à l'automne ou à l'hiver.
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de
jour ou de soir à l'automne;
admissions à temps complet de jour
à l'hiver ou au printemps.
AUTRES
FORMATIONS :
Il existe
également des programmes d’Attestation d’études collégiales A.E.C. de courte ou
moyenne durée destinés principalement aux personnes ayant quitté les études à
temps complet depuis au moins 2 ans. Voici quelques exemples de programmes (consulte la
section « formation continue »
Note : la plupart des programmes exigent d’avoir réussi les maths TS ou SN 4e (anciennement maths 536) ou son équivalent
Conception mécanique
(1 230 heures, 49 semaines à
temps complet en présentiel de jour dont un stage de 4 semaines)
OU (1
230 heures, 23 mois à temps partiel en présentiel de jour dont un stage de
135 heures)
offert au Cégep de Jonquière
Parcours génie mécanique
(1 065 heures, 23 mois à temps
partiel de jour offert
entièrement en classe virtuelle en temps réel)
en
formule duale
(3 demi-journées/semaine en classe et en laboratoire + 2 jours/semaine en
milieu de travail rémunéré)
OU en cheminement régulier
(3 demi-journées/semaine en classe et en laboratoire dont un stage de 8 semaines)
offert au
Cégep de Thetford
Dessin et conception mécanique
(1 605 heures réparties 18
mois à temps complet de jour
en formule
hybride (théorie en classe virtuelle en temps réel
et laboratoire et projets en classe traditionnelle)
comprend un stage de 8 semaines consécutives à temps complet)
offert au
Cégep de Granby
Conception et dessin assistés par ordinateur
(990 heures,
11 mois à temps complet de jour dont un stage de 150 heures)
offert en
formule duale
(3 jours/semaine en classe et en laboratoire + 2 jours/semaine en milieu de
travail rémunéré)
regarde la
vidéo promotionnelle du programme
offert au
Cégep de Limoilou
Dessin assisté par ordinateur
(645 heures, 28 semaines à
temps partiel les soirs et fins de semaine
en formule
hybride (théorie en classe virtuelle en temps réel
et laboratoire et projets en classe traditionnelle)
comprend un stage de 4 semaines
offert au
Cégep de
Saint-Laurent
Conception et dessin assistés par ordinateur
(16 mois à
temps complet de jour
entièrement en classe virtuelle en temps réel)
OU (24 mois à temps partiel de jour
entièrement en classe virtuelle en temps réel)
comprend un stage de 16 semaines à temps complet.
offert au Collège
Herzing
les entrevues avec Roxane Gauthier, Geneviève Gauthier et Linda St-Pierre; la première est étudiante et la seconde est enseignante en dessin industriel au CFP de Sept-Îles et la troisième est dessinatrice industrielle chez Métal 7, un manufacturier de revêtements métalliques et en céramique à Sept-Îles et réalisées par le C.S.S. du Fer;
l'entrevue avec Marc-Olivier Brière; finissant du dep dessin industriel en stage chez le manufacturier de véhicules commerciaux électriques Lion et réalisée par le CSS de la Rivière-du-Nord;
l'entrevue avec Marianne Vallée, étudiante en dessin industriel au CFP Compétences 2000 et réalisée par la Centre de services scolaiers de Laval;
l'entrevue avec Lucie Bergeron, Louis-Francis Papineau et Dany Patenaude, la première est étudiante et le second est enseignant en dessin industriel à l'École professionnelle des métiers de St-Jean-sur-Richelieu et le troisième est propriétaire cde Usiprog, un atelier d'usinage CNC qui se spécialise dans la conception et la production de pièce unique ou en série à Napierville en Montérégie et réalisées par la Table d'éducation interordres de la Montérégie;
les entrevues avec Karine Chamberland, Maxime Mackie, Johanne Martel et Joël Bolduc; les premiers sont étudiants en dessin industriel, la troisième est enseignante en dessin industriel au CFP 24-Juin et le dernier est pdg de Électro-mécano-services inc. et réalisées par la Centre de services scolaiers Région de Sherbrooke;
les entrevues avec Karina Adalpe et Mélanie Filippetti; la première est dessinatrice industrielle chez Storcan, une entreprise de conception d'équipements pour lignes de production alimentaire et la seconde est enseignante en dessin industriel à l'École des métiers du sud-ouest de Montréal et réalisée par le CSS de Montréal;
l'entrevue avec Alain Dorval; technicien sénior en mécanique de procédé chez BHP Conseil, une firme d'ingénieurs conseils à Montréal et réalisée par le CSS de Laval;