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PORTRAIT DE
 L'INDUSTRIE FORESTIÈRE  ET PAPETIÈRE
 AU QUÉBEC

 

L'industrie forestière et papetière va mal, donc pas de job là-dedans ?

 

Détrompes-toi, car il y a des secteurs qui vont bien, notamment le secteur de l'aménagement et du développement forestier et le secteur de la recherche forestière.

 

La forêt c'est ta vie ?, fais-en ta carrière. Si tu n'as pas peur d'aller travailler de longues périodes dans des régions forestières éloignées, que les longues heures de travail ne te font pas peur, alors tire-toi une bûche et écoute-bien cela :

Certains secteurs vont plutôt très bien. Pour plus de détails, voir la section "perspectives d'avenir"

 

Le Canada est l'un des plus grands pays forestiers au monde, c'est donc évident que l'industrie forestière canadienne soit l'une des plus importantes au monde. En 2006, elle avait un chiffre d'affaires estimé à plus de 80 milliards de dollars dont près de 70 % des produits étaient exportés, principalement aux États-Unis (34 %), dans les pays africains et du Moyen-Orient (11 %), les pays européens (10 %), dans les pays d'Asie du Sud-Est (9 %), alors que le tiers, soit 36 % étaient vendus au Québec et ailleurs au Canada (surtout en Ontario).

 

On retrouve au Canada, plus de 500 entreprises directement impliquées dans le domaine de la foresterie dont : 18 grandes sociétés papetières et forestières, une dizaine de sociétés d'ingénierie forestière, plus d'une centaine de coopératives forestières, quelques centaines de petites scieries indépendantes, quelques dizaines de firmes de consultants en foresterie, plus d'une centaine de pépinières commerciales, des entreprises d'aménagement forestier, etc. Il ne faut pas oublier non plus les organismes gouvernementaux fédéral, provinciaux et municipaux (MRC), les pourvoiries de chasse et pêche, les propriétaires de forêts privées qui emploient aussi des spécialistes de la foresterie.

 

L'industrie forestière canadienne est également l'un des plus gros employeurs au pays, est présent dans plusieurs centaines de collectivités partout au pays et est l'un des plus importants moteurs économiques de ces dernières. Elle procure plus de 864 000 emplois, dont 339 000 emplois directs (aménagement, exploitation, production de bois d'oeuvre et production de pâtes et papiers) et 524 100 emplois indirects (fournisseurs et manufacturiers d'équipements et machineries, fournisseurs de services aux entreprises forestières et papetières, etc) dans toutes les régions du pays, ce qui représentent 5,3 % de l'ensemble des emplois au Canada (les emplois directs constituent 2,1 % de l’ensemble des emplois).
 

Au Québec, ce sont plus de 400 000 emplois, dont plus de 150 000 emplois directs (incluant l'industrie papetière) et 250 000 emplois indirects que cette industrie a créé au sein de plus de 200 entreprises dont 14 sociétés papetières et forestières, 36 coopératives forestières, une cinquantaine de scieries indépendantes, une quantaine de pépinières commerciales, une dizaine de sociétés d'ingénierie forestière, un peu plus de 35 producteurs d'arbres de Noël et plusieurs firmes de consultants en foresterie et entreprises d'aménagement forestier. Il faut ajouter à ces dernières, le Gouvernement du Québec, le Gouvernement du Canada et de nombreuses municipalités et MRC situées dans les régions forestières qui emploient eux-aussi des spécialistes de la foresterie.

 

En production de bois d'oeuvre (matière ligneuse) : au Canada on est choyé car il existe une grande diversité des essences forestières. Par contre, ce ne sont que 295 des 882 millions d'hectares de forêts du pays qui sont utilisées pour l'exploitation commerciale. On y retrouve du bois résineux (pin, sapin, etc) en grande majorité, mais aussi du bois feuillu (érable, chêne, etc). On est le 2e plus important producteur de bois d'oeuvre résineux au monde et LE plus grand exportateur.  En 2007, le Canada a produit plus de 70,6 millions de tonnes métriques de bois résineux dont 67 % sont exportées (60 % aux États-Unis et 7 % dans quelques autres pays), alors que 33 % sont vendues au marché canadien. Bien qu'on ne soit pas un grand producteur de bois d'oeuvre feuillu, le Canada a produit 1,4 millions de tonnes métriques de bois feuillu destiné principalement au marché canadien notamment comme bois de chauffage ou comme bois d'ébénisterie. Chaque type de bois a son usage spécifique, voici quelques exemples pour les bois exploitées au Canada :

En production de placages, contreplaqués et panneaux structuraux : Le Canada est aussi un des plus importants producteurs au monde. On y produit des placages et contreplaqués de résineux, des placages et contreplaqués de feuillus, des placages, des contreplaqués et autres produits en bois reconstitué, des panneaux de particules et de fibres et des panneaux à copeaux orientés. Près de 75 % des panneaux structuraux produits au Canada sont exportés en presque totalité (99 %) aux États-Unis pour le marché de la construction domiciliaire, alors que le reste est destiné au marché canadien (surtout au Québec et en Ontario).

 

En production d'autres produits forestiers non ligneux : Les produits forestiers non ligneux sont des végétaux autres que le bois d’œuvre qui sont également récoltés dans les forêts canadiennes. Ils comprennent notamment les baies comestibles, les champignons sauvages et les plantes médicinales.

 

Évidemment, on peut y inclure également la production du sirop d'érable dont le Canada est le plus grand producteur-exportateur au  monde avec 85 % du marché mondial. Enfin, le Canada est aussi le plus grand producteur-exportateur d'arbres de Noël au monde avec plus de 80 % du marché mondial. Les principales espèces vendues sont : sapin baumier, l’épicéa, le pin sauvage, le pin tordu et le douglas taxifolié.

 

En production de pâtes et papiers : le Canada est le 4e plus grand producteur de pâtes et papiers au monde après les États-Unis, le Japon et la Chine avec 5 % du marché mondial, soit 18,2 millions de tonnes métriques de pâtes, papiers et cartons. Par contre, le Canada est LE plus grand producteur mondial de papier journal avec plus de 7,1 millions de tonnes métriques de papiers soit 19 % du marché mondial. Les États-Unis et le Japon suivent avec 12 % et 10 % du marché respectivement selon les données de 2006. On y fabrique de nombreux types de papiers dont : le papier journal, le papier d'impression et d'écriture, le papier d'emballages alimentaires, le papier d'emballages industriels et commerciaux, le papier pour magazines, le papier hygiénique, le papier mince, le papier pour la construction (revêtements intérieurs), le carton, le papier spécial (ex : papiers pour impressions confidentielles, papier monnaie, papiers bancaires, etc), autres types de papiers à usage industriel (ex : papier à cigarettes), ainsi que la pâte commerciale.

 

le Canada est aussi le PLUS grand producteur-exportateur au monde de pâte de bois servant notamment à la fabrication de différents types de papiers selon la sorte de pâte.  Par exemple, la pâte au sulfate (kraft) blanchie de résineux sert à la fabrication de magazines et du papier journal, la pâte au sulfate (kraft) non blanchie de résineux sert à la fabrication de papiers d'emballage, de papiers de couverture et de papiers spéciaux et la pâte au sulfate (kraft) blanchie de feuillus sert à la fabrication de papiers d'impression, de papiers essuie-tout et de papiers de couvertures de magazines. On y produit annuellement, près de 70 millions de m3 de pâte de bois dont 75 % sont exportés (40 % aux États-Unis, 20 % aux pays de l'Union européenne et 15 % en Chine), alors que les 25 % restants sont destinées à nos usines papetières.

 

Cette industrie a un chiffre d'affaires pour l'ensemble du pays estimé à plus de 35 milliards de dollars dont plus de 80 % des profits sont réalisés grâce aux exportations, principalement aux États-Unis, mais aussi dans de nombreux pays de l'Asie et plusieurs pays européens. On retrouve plus d'une centaine d'usines papetières qui emploient près de 40 000 travailleuses et travailleurs provenant de nombreux corps de métiers allant du directeur d'usine, de l'ingénieur en papier, en passant par le technologue en contrôle de la qualité, de l'opérateur de machines à travailler le papier, du machiniste, du mécanicien industriel jusqu'au manutentionnaire. Le Québec produit à lui seul près de la moitié des produits et de pâtes et papiers au pays avec près de 9 % du marché mondial.

 

Voici un petit tableau représentant la part de chacun des types de pâtes et papiers produits au Canada :

 

 

Sources : Conseil de l'industrie forestière du Québec, Association canadienne des produits forestiers

 

Parmi les plus importants employeurs canadiens de l'industrie forestière et papetière, on retrouve :

Sources : Abitibi-Bowaters, Groupe Cascades, Tembec Industries, Conseil de l'industrie forestière du Québec et ICRIQ

 

On peut par conséquent, diviser cette industrie en 4 principaux secteurs de l'industrie forestière québécoise :


 

Sources : Conseil de l'industrie forestière du Québec

Sources : Conseil de l'industrie forestière du Québec, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en aménagement forestier, Industrie Canada et ICRIQ.

 

VEUX-TU Y FAIRE CARRIÈRE ?

 

Voici les différentes carrières possibles directement reliés à l'industrie du meuble et du bois ouvré :

 

En aménagement forestier :

En exploitation forestière :

En transformation forestier :

En pâtes et papiers :

Évidemment, cette industrie a également de personnel d'entretien des équipements industriels (électromécanicien, électricien industriel, mécanicien d'entretien, machiniste, soudeur, etc) et du personnel administratif. Consulte les secteurs : mécanique d'entretien, fabrication mécanique, électrotechnique, administration, etc.

 

Pour plus de détails sur les carrières dans ce secteur, consulte la page d'index du secteur foresterie et papier.

 

QUELLES SONT LES CONDITIONS DE TRAVAIL ?

 

Tout d'abord, il faut noter que la plupart des emplois dans le milieu forestier sont saisonniers, mais permanents. Par contre, il existe de nombreux emplois permanents offerts à l'année (notamment dans l'industrie papetière et en aménagement forestier).

 

Dans l'industrie de l'aménagement forestier : puisqu'on retrouve surtout des emplois spécialisés, les conditions de travail et les salaires se situent dans la moyenne des emplois techniques et universitaires (technologiste forestier, ingénieur forestier, etc). Ce sont principalement les grandes sociétés d'ingéniérie et les gouvernements qui emploient ces spécialistes. La plupart des sociétés d'ingénierie forestière offrant plusieurs avantages sociaux intéressants (régime d'assurance santé, plusieurs semaines de vacances, formation continue, régime de retraite, etc). Donc, les salaires sont intéressants, la possibilité de réaliser des projets dans les différentes régions forestières du Québec (parcs et réserves, forêts privées comme les pourvoieries et les ZEC), ailleurs au Canada et même à l'étranger. Les gouvernements offrent également plusieurs avantages sociaux intéressants, notamment au Gouvernement fédéral. Enfin, si tu préfères la polyvalence des tâches de travail, une plus grande implication dans les projets et une environnement de travail dynamique, les sociétés d'aménagement forestier et les entreprises en travaux sylvicoles t'offrent tout cela.

 

Par exemple (pour un emploi en début de carrière), un technologiste forestier gagnait 17,08 $/heure dans le secteur privé, 17,36 $/heure pour le Gouverment du Québec et 24,25 $/heure pour le Gouvernement du Canada selon les données de 2007. Un ingénieur forestier gagnait 19,73 $/heure au Gouvernement du Québec, 20,13 $/heure dans le secteur privé et 28,55 $/heure au Gouvernement du Canada.

 

Dans l'industrie de l'exploitation forestière : du travail dangereux et risqué, peu de travail mécanisé, mais plutôt manuel, l'hébergement offert dans des tentes peu isolées, aucun avantage social et salaire crève. Effectivement, toutes ces conditions étaient présentes il y a plus de 50 ans.

 

Maintenant, beaucoup de travail effectué avec de la machinerie spécialisée et avec des outils performants, de l'hébergement dans des camps forestiers aménagés spécialement pour les travailleurs forestiers (avec un vrai cuisinier pour faire tes repas...), un programme de santé et de sécurité au travail, un régime d'assurance-santé et un régime de retraite. Voilà ce qui est offert aux travailleurs forestiers du 21e siècle. La plupart des emploiyeurs sont les grandes sociétés forestières, mais on retrouve aussi de nombreuses coopératives forestières appartenant de petits propriétaires de terres. Voici quelques exemples de salaires (en début de carrière, selon les données de 2007) :

Dans l'industrie de la transformation : la plupart des usines de transformation des produits forestiers appartiennent aux grandes sociétés forestières et papetières. Elles offrent de nombreux avantages sociaux (programme de santé et sécurité au travail, régime d'assurance santé, plusieurs semaines de vacances et congés payés, formation continue, régime de retraite, etc), ainsi que des salaires très intéressants. Par contre, les tâches sont plutôt spécifiques (ex : opérer un seul type de machine). Au sein des scieries indépendantes, bien que les conditions de travail et les salaires sont moins alléchants que chez les employeurs précédents, on t'offre la polyvalence des tâches (tu pourrais opérer n'importe quelle des machines de l'usine par exemple), un environnement de travail plus dynamique, des employeurs davantage à l'écoute de leurs employés (plusieurs sont des entreprises familiales), etc.

 

Voici quelques exemples de salaires (en début de carrière, selon les données de 2007) :

Dans l'industrie papetière : de avantages sociaux et les salaires alléchants sont offerts dans l'industrie papetière. Ce n'est pas surprenant, car tous les employeurs sont de grandes sociétés papetière (Abitibi-Bowaters, Kruger, Cascades, Domtar, etc). On t'offrira un régime d'assurance santé complet, des congés payés, plusieurs semaines de vacances, un programme reconnu de santé et de sécurité au travail, de la formation continue, un régime de retraite, etc. De plus, les salaires sont très concurrentiels et figurent mêmes parmi les meilleurs par rapport à l'ensemble des secteurs industriels. Selon Statistiques Canada, les traitements et salaires moyens de l'industrie papetière québécoise sont de 50 556$ annuellement. L'industrie la plus proche est celle des produits chimiques qui offre des salaires moyens de 44 656$ (alors que l'industrie de l'électronique offre des salaires moyens de 42 109 $).

 

Voici quelques exemples de salaires (en début de carrière, selon les données de 2007) :

QUELS SONT LES PERSPECTIVES ?

Contrairement à ce que l'on peut penser, ce n'est pas toute l'industrie qui éprouve de graves difficultés économiques.

 

Le secteur de l'aménagement : les perspectives sont bonnes dans plusieurs secteurs de l'industrie forestière, notamment ceux reliés à la mise en valeur, à la conservation et à la gestion des ressources forestières publiques ou privées. Les gouvernements ont besoin de main-d'oeuvre afin de protéger les ressources des parcs et réserves, les sociétés d'ingénierie forestière et les firmes de consultants en foresterie ont besoin de technologues et d'ingénieurs pouvant fournir de l'expertise en planification et développement de projets d'aménagement, etc. Donc, les perspectives d'emploi seront bonnes pour les métiers telles que : reboiseur, agent de prévention des incendies de forêt, garde-forestier, technologue en aménagement forestier, ingénieur forestier, etc.

 

Le secteur de l'exploitation forestière a de grands besoins de main-d'oeuvre qualifiée malgré les problèmes  économiques qu'elle éprouve car la majorité de ses travailleurs sont âgés et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années. L'industrie éprouve des difficultés à recruter des opérateurs de machineries forestières, des débardeurs forestiers, des classeurs-mesureurs, des ouvriers d'abattage manuel, des technologues en exploitation forestière, des contremaîtres en exploitation et des ingénieurs forestiers.

 

Le secteur de la transformation subit des difficultés économiques importantes et de nombreux changements. Malgré cela, ses problèmes se figurent aussi au niveau de la rareté de la main-d'oeuvre nécessaire afin de remplacer les nombreux départs à la retraite des prochaines années. De plus, ce sont plus souvent les scieries appartenant aux grandes multinationales qui subissent les contrecoups des difficultés économiques liées au commerce international. Par contre, les plus petites scieries sont moins affectuées car elles font des affaires principalement avec des marchés locaux et régionaux (les entrepreneurs en construction, les quincailleries, etc). Donc, les opérateurs de scies et autres machines de scieries, les classeurs-mesureurs, les contremaîtres d'usines, les technologues en transformation pourront obtenir des emplois intéressants au sein de ces PME.

 

Le secteur des pâtes et papiers est beaucoup plus problématique que les secteurs précédents. La majorité des entreprises papetières appartiennent à de grandes multinationales qui effectuent des rationalisations dans ses usines et ferment les moins rentables afin de devenir plus concurrentiel dans le marché mondial. Même là, certains emplois spécialisés sont encore nécessaires même si production est diminuée afin d'assurer la meilleure qualité possible des produits offerts, assurer une grande optimisation des procédés et du processus de production, le développement de nouveaux produits, etc. Donc,  les technologues en contrôle de la qualité, les technologues en planification de la production, les technologues en maintenance industrielle, les ingénieurs en procédés et les chercheurs en génie papetier sont en demande. Actuellement, l'âge moyen actuel d'un travailleur de l'industrie papetière est de 52 ans, donc un grand nombre devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés, même ils ne le sont pas tous. Il ne faut pas oublier, que le Québec est l'un des grands producteurs de papiers au monde et qu'il y a plus de 50 usines papetières dans la province et ne fermeront pas toutes l'année prochaine.

 

QUELS SONT LES PROGRAMMES D'ÉTUDES ?

 

Légende :

 

DEP = Diplôme d'études professionnelles (durée de 2 ans ou moins à temps plein)

DEC = Diplôme d'études collégiales (durée de 3 ans à temps plein)

Baccalauréat = diplôme universitaire (durée de 3 ou 4 ans à temps complet)

Maîtrise = diplôme universitaire d'études supérieures (durée de 1 ou 2 ans à temps plein)

 

Qu'aimerais-tu faire et quoi étudier ?

OÙ JE PEUX ÉTUDIER ?

 

Plusieurs programmes de formation sont offerts (Diplôme d'études professionnelles DEP, Diplôme d'études collégiales DEC, Baccalauréat)

POUR EN SAVOIR PLUS...

 

Consulte les sites suivants où tu seras plus de détails sur les carrières, les perspectives d'avenir, etc.

LIENS RECOMMANDÉS

 

Organismes voués à la nature et aux sciences :

 

Parcs, réserves et autres attraits éco-naturels :

 

Organismes reliés à la foresterie :

 

Sites d'infos et ressources en foresterie :

 

-         Dictionnaire mondial des arbres : site créé par un prof de génie forestier de l’Unversité Laval

-         Feux, insectes et maladies des arbres au Québec : sources complètes d’infos du Gouvernement du Québec

-         Forêt virtuelle : projet réalisé par des étudiants de l’Université Laval, site avec beaucoup d’infos

-         Institut québécois de l’aménagement de la forêt feuillue : site d’infos sur ces forêts et leurs arbres

-    Ressources naturelles Québec : site du mini-portail du Gouvernement du Québec sur des ressources en foresterie

-    Ressources naturelles Canada : site d'infos du Gouvernement du Canada sur les éco-systèmes forestiers du pays

-         Survie en forêt : site d’infos sur la survie en forêt, le plein air et l’utilisation de cartes et boussoles

 

Entreprises forestières :

 

Entreprises de transformation :

 

-     Abitibi-Bowater : site de la plus importante société papetière et forestière au Canada dont le siège social est situé à Montréal  ayant 22 usines à bois aux Canada, aux États-Unis, au Royaume et en Corée du Sud dont 11 au Québec  (des scieries à  St-Prime au Lac-St-Jean, St-Hilarion dans Charlevoix, Champneuf en Abitibi, Lebel-sur-Quévillon dans le Nord-du-Québec, Château-Richer dans la région de Québec, Lac-Doré au Lac-St-Jean, Girardville au Lac-St-Jean, Roberval au Lac-St-Jean, Normandin au Lac-St-Jean, St-Thomas-Didyme au Lac-St-Jean, Baie-Comeau en Côte-Nord et Senneterre en Abitibi) qui emploient près de 1 400 travailleurs québécois

-     Barrette Chapais : scierie située à Chapais dans le Nord-du-Québec

-     Bois d'oeuvre Cédrico : entreprise de Price dans le Bas-St-Laurent ayant 3 scieries situées (Price, Causapscal et La Martre)

-     Bois KMS (GMI) : producteur de poteaux de bois traités sous pression situé à L'Assonciation dans les Laurentides

-     Chantiers Chibougamau : importante entreprise de transformation située à Chibougamau dans le Nord-du-Québec

-     Cobodex : scierie située à Ferme-Neuve dans les Laurentides

-     Daaquam : scierie située à St-Just-de-Bretonnières en Chaudière-Appalaches

-   Domtar : importante papetière américaine ayant 14 usines à bois au Canada et aux États-Unis dont  au Québec (scieries à Lebel-sur-Quévillon, Matagami, Ste-Marie et Val-d'Or et 1 usine de 2e transformation à Val-d'Or)

-     Félix Huard : scierie située à Ste-Luce dans le Bas-St-Laurent

-     Goodfellow : entreprise de transformation du bois située à Delson en Montérégie

-    Groupe bois BSL : importante entreprise de Mont-Joli dans le Bas-St-Laurent ayant plusieurs usines dans l'Est du Québec

-     Kruger : site de cette importante société forestière et papetière canadienne ayant 23 usines de transformation dont 4 usines au Québec (dont Parent et St-Séverin-de-Proulxville en Mauricie, St-Rock-de-Mékinac et  Ragueneau en Côte-Nord, en plus de son atelier de séchage et de rabotage à Longue-Rive en Côte-Nord)

-    La Compagnie Commonwealth Plywood : importante entreprise québécoise dont le siège social est situé à Ste-Thérèse et ayant 8 scieries, 7 usines de déroulage et de placage, 2 usines d'assemblage du placage et 1 usine de planchers

-    Norbord : entreprise canadienne dont le siège social est à Toronto qui est l'un des plus importants producteurs de panneaux à copeaux orientés au monde ayant 17 usines dans le monde dont 2 au Québec (La Sarre et Val-d'Or)

-    Revêtements Maibec : entreprise de Québec (ayant des usines en Chaudière-Appalaches et Outaouais) spécialisée dans les revêtements extérieurs en bois et les paillis horticoles

-    Scierie Éloi Moisan : située à St-Gilbert dans la région de Portneuf spécialisée

-    Scierie Gauthier : située à La Baie dans la région du Saguenay

-    Scierie Lac St-Jean : située à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix au Lac-St-Jean

-    Scierie Marcel Lauzon : située à East Hereford en Estrie

-    Scierie Martel : située à Alma au Lac-St-Jean

-    Scierie Tremblay : située à Alma au Lac-St-Jean

-    Stellas-Jones : importante entreprise britannique de produits forestiers ayant une usine à Gatineau

-   Tembec Industries : importante société forestière et papetière canadienne également implantée en France dont le siège social est situé à Montréal et un siège administratif à Témiscaming. ayant 23 usines de transformation au Canada dont 7 au Québec (2 à LaSarre, Senneterre et St-Alphonse et Nouvelle-Ouest en Abitibi pour les résineux, Témiscaming pour le pin et LaSarre pour le bois d'ingénierie)

 

Manufacturiers d'autres produits du bois :
(placages, contreplaqués, bardeaux, charpentes, etc)

Entreprises papetières :


 

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