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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN GÉNIE MÉTALLURGIQUE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. 

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en métallurgie qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en procédés de transformation des métaux; tu seras responsable de superviser, coordoneer et contrôler les procédés de transformation des métaux ferreux ou non ferreux au sein d’une industrie de première transformation des métaux (aluminerie, fonderie, aciérie ou affinerie).

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que technologue en fabrication métallique; tu seras responsable de superviser, coordonner et contrôler les procédés de fabrication et d'assemblage es pièces métalliques pour appareils, machines ou véhicules (aérospatiale, matériel de transport terrestre, matériel ferroviaire, construction navale, machines et équipements industriels, etc.) ou pour l'assemblage de composants et structures métalliques pour l'industrie de la construction.

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que technologue en contrôle des matériaux; tu seras responsable de vérifier la qualité de divers matériaux en effectuant des tests et essais sur les produits.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Être attiré(e) par les technologies

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-        Bonne acuité visuelle et auditive

-       Bonne perception des formes en 3D

-        Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à opérer ou utiliser des outils, des machines et des équipements

-       Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage et les expliquer aux ouvriers et opérations lors de la production (en fabrication mécanosoudée)

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser efficacement les métaux ou les procédés

-         Minutie et précision, souci du détail pour produire ou transformer des métaux de qualité

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de contrôler et superviser les opérations et le personnel de production

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité (en fabrication mécanosoudée)

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations et gérer des priorités et des échéanciers

-    Autonomie, débrouillardise et flexibilité puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes lors de la production

-         Sens de l’initiative car tu seras être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car tu auras à travailler en collaboration avec des ouvriers, autres techniciens et ingénieurs du secteur de la métallurgie

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

 

En contrôle des matériaux :

-    Inspecteur(trice) en métallurgie

-       Métallographe

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en métallurgie (tôlerie, ferblanterie, assemblage de structures métalliques, etc)

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Superviseur(e) de la qualité

-       Technicien(ne) en recherche et développement

-       Technologue au contrôle de la qualité

-    Technologue en essais non destructifs

-    Technologue en laboratoire

-    Technologue en radiographie industrielle

-    Technologue en traitement de surface

-    Technologue en traitement thermique

En fabrication mécano-soudée :

-       Contremaître ou contremaîtresse en production

-       Contremaître ou contremaîtresse de soudeurs(es)

-    Inspecteur(trice) en soudage

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en soudage ou en tôlerie

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Représentant(e) technique en équipements de soudage

-       Superviseur(e) de production

-       Technologue au contrôle de la qualité

-       Technologue en fabrications mécano-soudées

-       Technologue en soudage 

En procédés de transformation :

-       Contremaître ou contremaîtresse de production

-    Opérateur(trice) en procédés nanométallurgiques

-    Opérateur(trice) en procédés sidérurgiques

-        Planificateur(trice) de production

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en métallurgie (fonderie, traitement de surface, etc)

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Superviseur(e) de production

-       Technicien(ne) en recherche et développement

-       Technologue au contrôle de la qualité

-       Technologue des procédés de transformation

-    Technologue en métallurgie des poudres

-    Technologue en procédés nanométallurgiques

-    Technologue en traitement de surface

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Gouvernements (inspection technique)

-       Hydro-Québec

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies industrielles)

-    Manufacturiers d'aéronefs (avions d'affaires, avions régionaux, avions commerciaux, hélicoptères, etc.)

-    Manufacturiers de charpentes métalliques

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électriques (appareillage ou équipements pour centrales, machines électriques industrielles, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électroniques (systèmes de communication, équipements électroniques industriels, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-      Manufacturiers de véhicules routiers (autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-       Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers, monte-charges et ponts roulants, etc)

-    Firmes d'ingénieurs conseils

-    Cégeps

-       Universités

-    centres de services scolaires (centres de formation professionnelle)

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en génie métallurgique.

 

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec (surtout chez les grands employeurs).

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Mobilité partout au Québec

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

PLACEMENT :

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

En procédés de transformation :

Le placement est TRÈS BON, 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

En fabrication mécano-soudée  :

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

En contrôle des matériaux :

Le placement est EXCELLENT, 50 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

SPÉCIALITÉS

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE
EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À temps complet

NOMBRE
AUX
 ÉTUDES

Procédés de transformation

5

4

4

0

Fabr mécano

1

1

1

0

Contr matériaux

2

1

1

0

 

Note 1 : hausse du taux de placement en procédés par rapport aux années précédentes (était de 67 % en 2022; 71 % en 2021 et 0 % en 2018)

 

Note 2 : taux de placement en fabrication mécano-soudée comparable par rapport aux années précédentes (était de 100 % en 2022; 100 % en 2021 et 100 % en 2018)

 

Note 3 : baisse du taux de placement en contrôle des matériaux par rapport aux années précédentes (était de 100 % en 2021 et 50 % en 2018)

Sources : Ministère de l'Enseignement supérieur du Québec et Cégep de Trois-Rivières

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Note 1 : baisse de la moyenne salariale en procédés au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 24,00 $ en 2024; 22,39 $ en 2022 et 20,00 $ en 2019).

Note 2 : hausse importante de la moyenne salariale en fabrication mécano-soudée au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 29,12 $ en 2024; 24,00 $ en 2022; 22,39 $ en 2021 et 22,26 $ en 2019).

Note 3 : hausse de la moyenne salariale en contrôle des matériaux au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 27,00 $ en 2024; 26,02 $ en 2021 et 25,59 $ en 2019).

Note 4 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 5 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Cégep de Trois-Rivières, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, SCFP - section locale 4688 Port de Montréal, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels,   conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de première transformation des métaux. 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données 2025 de Emploi-Québec :

 

Pour les technologues en procédés de transformationen :

 

Il y avait plus de 2 450 technologues en procédés de transformation occupant la fonction de technciien(ne) des procédés, technicien(ne) en fonderie, technicien(ne) aux opérations, technicien(ne) en traitement des métaux, superviseur(e), de coordonnateur(trice) ou de contremaître de la production ou contremaître de fonderie au Québec en 2025.

 

Ils représentaient plus de 12 % de l'ensemble des travailleurs au sein de cette industrie.

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 93 %.

 

L'âge moyen était de 48 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

 

Plus de 98 % occupaient un poste à temps complet.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

Pour les technologues en contrôle et essais des matériaux

Il y avait plus de 750 techiciens(nes) et technologues occupant une fonction de essayeur(euse) de matériaux, contrôleur(euse) de maétriaux, inspecteur(trice) de matériaux, technicien(ne) aux essais non destructifs, technicien(ne) en contrôle de la qualité des matériaux, superviseur(e), de coordonnateur(trice) ou de contremaître en fabrication ou en contrôle de la qualité des matériaux au Québec en 2025.

Ils représentaient plus de 8 % de l'ensemble des travailleurs au sein de cette industrie.

 

La profession est composée en grande majorité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 76 %.

 

L'âge moyen était de 43 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

 

Près de 95 % occupaient un poste à temps complet.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

Pour les technologues en fabrication métallique

Il y avait plus de 700 techiciens(nes) et technologues occupant une fonction de techncien(ne) des procédés de fabrication, technicien(ne) en procédés d'assemblage, technicien(ne) en fabrication métallique, technicien(ne) en métallurgie, superviseur(e), de coordonnateur(trice) ou de contremaître en fabrication ou en assemblage des matériaux au sein de plus d'un millier de manufacturiers de produits faits en métal au Québec en 2025.

Ils représentaient 8 % de tous les emplois en production, soit le 5e métier en importance (derrière les soudeurs, machinistes, opérateurs de machines et manœuvres) au sein de cette industrie.

Ils représentaient plus de 12 % de l'ensemble des travailleurs au sein de cette industrie.

 

La profession est composée en grande majorité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 77 % (était de 87 % en 2022 et 92 % en 2015...).

 

Près de la moitié de ces technologues étaient âgés de plus de 45 ans, soit 46 %, ce qui signifie qu'ils prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Près de 99 % occupaient un poste à temps complet.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Cette profession sera favorisée par la reprise des activités dans l'industrie automobile et en aéronautique ainsi que par les projets d'infrastructures publiques.

Elle offre de très bonnes perspectives d’avenir axées sur la recherche, le développement et l'optimisation des écomatériaux.

Les débouchés proviendront principalement des postes qui seront libérés par des travailleurs(euses) qui prendront leur retraite ou qui obtiendront des promotions à des postes de supervision, mais aussi de l'augmentation de l'emploi.

 

Les emplois seront surtout orientés vers les PME que dans les grandes entreprises de première transformation des métaux.

 

Preuve que les diplômés(es) sont recherchés(es), les employeurs ont bonifié leur offre salariale afin d'attirer d'avantage de candidats(es).

 

Chaque année, les cégeps ont reçu en moyenne de 5 à 7 fois plus d'offres d'emploi qu'il y a avait de diplômés(es) disponibles, sans oublier les nombreux employeurs qui ont courtisé les finissants(es) au cours de leurs études et ceux qui ont embauché les finissants(es) à la suite d'un stage et qui n'ont pas affiché d'offre au sein du service de placement des cégeps.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en génie métallurgique est l’un des 30 métiers présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Les offres provenaient des grands employeurs de l'industrie métallurgique, des grands manufacturiers de produits métalliques et des grandes compagnies minières;

 

Mais surtout de nombreuses PME en fabrication de produits métalliques industriels (charpentes, poutres, tôles fortes, etc.) en matériel de transport terrestre situées en Montérégie, en Chaudière-Appalaches, dans le Centre-du-Québec et dans les Laurentides.

 

Selon les enquêtes relance réalisées par le Cégep de Trois-Rivières; les diplômés(es) ont été embauchées afin d'occuper un poste tel que :

 

coordonnateur(trice) aux opérations, technicien(ne) en laboratoire de métallurgie, technologue en fabrication métallique, technicien(ne) en soudage, technicien(ne) de procédés métallurgiques, inspecteur(trice) en contrôle de la qualité, etc.

 

Les perspectives restent très bonnes.

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

 Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

Note : au sein des grandes entreprises, un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

 

Un(e) technologue en génie métallurgique après 10 ans d'expérience au sein d'une PME en fabrication métallique industirelle gagnait en moyenne 68 600 $/année;

 

Un(e) technicien(ne) en métallurgie détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un(e) grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 86 100 $8année;

 

Un(e) technologue en contrôle et essais des matériaux ou un(e) technologue en fabrication métallique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand chantier gagnait en moyenne 75 600 $/année;

 

Uun(e) technologue en fabrication métallique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels gagnait en moyenne 77 400 $/année;

 

Un(e) technologue en conception détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels gagnait en moyenne 79 000 $/année;

 

Un(e) technologue en procédés de traitement thermique des métaux détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels gagnait en moyenne 81 700 $/année;

 

Un(e) technologue en contrôle et essais des matériaux détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels gagnait en moyenne 81 700 $/année;

 

Un(e) technologue en génie métallurgique détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil gagnait en moyenne 86 100 $8année;

 

Un(e) technologue en contrôle et essais des matériaux ou un(e) technologue en fabrication métallique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport gagnait en moyenne 87 200 $/année;

 

Un(e) technologue en contrôle et essais des matériaux ou un(e) technologue en fabrication métallique détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux gagnait en moyenne 90 800 $/année;

 

Un(e) technicien(ne) en recherche & développement détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux gagnait en moyenne 95 700 $/année;

 

Un(e) technologue en procédés de transformation détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux gagnait en moyenne 96 400 $/année;

 

Un(e) technologue en contrôle des matéiriaux détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux gagnait en moyenne 96 700 $/année;

 

Un(e) technicien(ne) des procédés de traitement du minerai détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière gagnait en moyenne 101 100 $/année.

 

Sources : Emploi Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels et Cégep de Trois-Rivières.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.), Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « autres formations »

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie métallurgique - spécialisation procédés de transformation D.E.C. offert par le Cégep de Chicoutimi a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les notions fondamentales nécessaires au génie métallurgique (mathématiques, physique, chimie et dessin technique); tu seras familiarisé(e) avec les propriétés et les caractéristiques des métaux et tu seras initié(e) aux principes de base du procédé du traitement d'un concentré métallique à partir du minéral extrait de la mine.

 

Tu auras des cours en mathématiques appliquées à la métallurgie, physique appliquée à la métallurgie, chimie 1 : la matière, introduction à la métallurgie, métallurgie physique, ordinateurs et logiciels d'application, lecture de plans, chimie 2 : les solutions, métallographie et traitement du minéral.

 

Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré selon la formule en alternance travail-études ATE d'une durée de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec les structures et propriétés des différents types d'alliages ferreux (les aciers et les fontes) et d'alliages non ferreux (alliages d'aluminium, alliages de magnésium, cuivres et les superalliages de nickel et titane); tu apprendras les bases des procédés de fonderie (coulée sous pression, coulée basse pression, coulée par gravité, coulée en moules de sable, moulage à la cire perdue) et des techniques de soudage (GTAW, FCAW, GMAW, SMAW, etc.); tu seras familiarisé(e) avec les cahiers de charges (devis) d'assemblage d'alliages et de pièces métalliques et tu seras initié(e) aux mécanismes électrochimiques de la corrosion et aux précédés de base de protection contre la corrosion.

 

Tu auras des cours en anglais appliqué aux techniques physiques, électricité et magnétisme, alliages ferreux, alliages non ferreux, techniques de soudage, procédés de fonderie, devis de fonderie, devis d'assemblage, procédés d'anticorrosion, production industrielle et production des métaux.

 

Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré selon la formule en alternance travail-études ATE d'une durée de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras avec les différents procédés de transformation (laminage, extrusion, tréfilage, étirage, emboutissage, forgeage, usinage et mise en forme des feuillards) et d'assemblage d'alliages (ferreux ou non ferreux); tu seras familiarisé(e) avec les procédés de traitements thermiques (aciers, fontes et aluminium) et des traitements en durcissement de surface (par trempe, carburation, nitruration ou carbonitruration); tu seras initié(e) aux techniques d'inspection non destructive et de la caractérisation physico-chimique des matériaux (essais en laboratoire) et enfin, tu réaliseras un projet dirigé de fin d'études afin de résoudre un problème réel d'une entreprise de la région.

 

Tu auras des cours sur les fours industriels, inspection non destructive de surface, procédés de traitements thermiques, assistance technique en usine, caractérisation physico-chimique des matériaux, CAO en métallurgie, inspection non destructive volumique, élaboration d'alliages, procédés de mise en forme et projet de fin d'études en transformation des métaux.

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie métallurgique D.E.C. offert par le Cégep de Trois-Rivières a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les notions fondamentales nécessaires au génie métallurgique (mathématiques, physique, chimie et dessin technique); tu seras familiarisé(e) avec les propriétés, structures et les caractéristiques des métaux, principalement les alliages ferreux (les aciers et les fontes); tu apprendras les techniques de base en soudage (GTAW, FCAW, GMAW, SMAW, etc.) et tu seras initié(e) aux méthodes de base des essais mécaniques destructifs des matériaux (traction, flexion par choc, dureté, compression)

 

Tu auras des cours en mathématiques appliquées à la métallurgie 1, chimie : la matière, métallographie, informatique de base, sciences des matériaux, techniques de fabrication/soudage, mathématiques appliquées à la métallurgie 2, physique mécanique, chimie 2 : les solutions, lecture et interprétation de plans et devis, essais mécaniques de base et alliages ferreux.

 

Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré selon la formule en alternance travail-études ATE d'une durée de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu apprendras les propriétés, structures et caractéristiques des alliages légers et non ferreux (alliages d'aluminium, alliages de magnésium, cuivres et les superalliages de nickel); tu seras familiarisé(e) avec les procédés de traitements thermiques (aciers, fontes et aluminium); tu apprendras les bases des procédés de fonderie (coulée sous pression, coulée basse pression, coulée par gravité, coulée en moules de sable, moulage à la cire perdue); tu seras familiarisé(e) avec les cahiers de charges (devis) d'assemblage d'alliages et de pièces métalliques et tu seras initié(e) aux mécanismes électrochimiques de la corrosion et aux précédés de base de protection contre la corrosion

 

Tu auras des cours en électricité et magnétisme, lecture de plans d'assemblage, alliages légers et non ferreux, techniques de fabrication/fonte de mise en fer, nouvelles organisations du travail, chimie 3 : analyses métallurgiques, traitements thermiques des métaux dégradation et protection des métaux, essais non destructifs de surface et essais non destructifs volumiques.

 

Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré selon la formule en alternance travail-études ATE d'une durée de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été.

 

À partir de la 3e session, tu pourras choisir l'une des 3 spécialisations proposées :

 

En contrôle des matériaux :

 

Au cours de la troisième année;; tu apprendras les caractéristiques métallurgiques des matériaux à l’aide d’un système d’analyse d’images; tu seras familiarisé(e) avec les méthodes et procédures d'implantation et de maintien du système de gestion de la qualité SMQ (contrôle, audit, inspection non destructive et essai); tu seras initié(e) avec les méthodes et approches analytiques des matériaux afin de résoudre différents problèmes (corrosion, contamination, fatigue, dureté, fractures, problèmes de soudage, etc.) et tu réaliseras un projet de fin d'études en assurance qualité ou en approche analytique dans le cadre d'un mandat réel pour une entreprise partenaire.

 

Tu auras des cours en métallurgie mécanique avancée, caractérisation des matériaux, ultrasons avancés, projets dirigés en contrôle des matériaux, radiographie avancée par courant de Foucaud, assurance qualité, mesure et contrôle, analyse métallurgique avancée et projet de fin d'études en contrôle des matériaux.

 

En fabrication mécano-soudée (soudage) :

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé aux procédés avancés de soudage (MIG ou GMAW, SMAW, TIG ou GTAW, FCAW) pour les alliages non ferreux (pour des applications en électronique, électricité, médical, aéronautique, etc.) et d'aciers de construction (charpentes métalliques, éléments préfabriqués, etc.); tu seras initié(e) aux différents procédés de soudage en mode robotisé (planification du travail, programmation, mise en production et optimisation des paramètres) et tu réaliseras un projet de fin d'études afin de résoudre un problème d'utilisation d'un procédé ou en conception d'un alliage en vertu d'un mandat réel d'une entreprise partenaire.

 

Tu auras des cours en études des procédés avancés de soudage, techniques de soudage d'aluminium et autres alliages non ferreux, techniques de soudage robotisé, projets dirigés en fabrication mécanosoudée, procédés de soudage d'aciers de construction, soudabilité des alliages ferreux, procédés de soudage appliqués sous pression, entretien de l'équipement de soudage et projet de fin d'études en fabrication mécanosoudée.

 

En procédés de transformation :

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras les procédés de libération et concentration des minéraux et d’appliquer des procédés d’élaboration des métaux (par voie hydrométallurgique, pyrométallurgique et électrométallurgique); tu apprendras avec les différents procédés de transformation (laminage, extrusion, tréfilage, étirage, emboutissage, forgeage, usinage et mise en forme des feuillards) et d'assemblage d'alliages (ferreux ou non ferreux); tu seras initié(e) à la réalisation d'une étude complète de moulage sur une pièce simple en moule sable et en coquille  et enfin, tu réaliseras un projet de fin d'études afin de résoudre un problème réel en transformation des métaux pour une entreprise partenaire.

 

Tu auras des cours en métallurgie extractive, élaboration d'alliages, fusion et réfractaires, mise en fabrication de pièces moulées, procédés spéciaux de fonderie, mesure et contrôle, déformations plastiques des alliages et projet de fin d'études en procédés de transformation.

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Voici quelques exemples de ces ententes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :
TS ou SN 5e (anciennement mathématiques 526)
Physique 5e (anciennement physique 534)

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue » :

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

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