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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

INGÉNIEUR(E) EN MATÉRIAUX OU EN MÉTALLURGIE

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.ing

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Ainsi que la section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos d'ingénieurs métallurgistes qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’ingénieure ou ingénieur spécialisé(e) en métallurgie; tu seras responsable de concevoir, mettre à l'essai, coordonner et de gérer les procédés et opérations de fabrication de produits métalliques ou de transformation des métaux au sein d'une industrie métallurgique.

 

Tu auras pour tâches de :

Au sein d'une industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie, fonderie); tu seras responsable de coordonner et gérer l'ensemble les procédés et des opérations et de contrôle de la qualité de transformation primaire (fonte, affinage, étirage, extrusion, laminage, moulage, tréfilage, etc.) de métaux ferreux comme l'acier ou de métaux non ferreux comme l'aluminium ou le cuivre; ainsi que les opérations de production de produits sidérurgiques (barres, billettes, ferro-alliages, feuilles, lingots, pièces en fonte, pièces moulées, pièces forgées, plaques de raffinage, profilés, poutrelles, tôles minces, tôles fortes, métal liquide, poudres métalliques, etc.), ainsi qu'en traitement thermique des métaux.

 

Ces produits sont notamment destinés aux industries du matériel de transport (aérospatiale, construction navale, automobile, matériel ferroviaire), à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, à l'industrie du matériel électrique et à l'industrie de la construction.

 

Au sein d'une industrie de fabrication métallique industrielle; tu seras responsable de coordonner et gérer l'ensemble les procédés et des opérations et de contrôle de la qualité de la fabrication et l'assemblage de produits métalliques ferreux (acier d'armature, alliages, structures de bâtiments, carrosseries de véhicules, composantes de structures de matériel de transport, fils, matériaux et autres produits pour la construction, outils, tuyaux, etc.) ou de produits métalliques non ferreux dont notamment l'aluminium (alliages, matériaux de construction, composantes de structures pour matériel de transport, emballages, fils électriques, produits domestiques divers, etc.), le cuivre (matériel électronique, matériel électrique, câbles de télécommunications, batteries, matériaux de construction, composantes de matériel de transport, machines-outils, etc.) ou le titane (implants dentaires, matériaux pour toitures, pièces forgées et boulons pour aéronefs, structures de blindage pour navires ou aéronefs militaires, etc.).

 

Au sein d'une industrie du matériel de transport terrestre ou d'une industrie aérospatiale ou d'une industrie de fabrication de machinese et équipements industriels; tu seras responsable de coordonneret gérer les opérations de l'ensemble les procédés et des opérations et de contrôle de la qualité de d'alliages et composantes mécano-soudés destinés à l'assemblage de véhicules, de machines ou autres types d'équipements au sein d'une industrie du matériel de transport (aérospatiale, construction navale, automobile, véhicules lourds routiers, véhicules récréatifs, matériel ferroviaire) ou une industrie de fabrication de machines et équipements industriels (machines, robots, matériel de manutention, équipements industriels, etc.).

 

Enfin, tu pourras aussi être appelé(e) à participer à des projets de recherche et de développement de nouveaux procédés de fabrication ou de nouveaux produits (par exemple dans l'amélioration des aspects anticorrosion, antifatigue, anti-rupture, durabilité des produits).

 

Après quelques années d’expérience, tu pourrais même occuper un poste de directeur(trice)-adjoint(e) ou de directeur(trice) de la production. Tu seras responsable de gérer toutes les opérations, les services et le personnel de l’usine affecté à la transformation ou fabrication des produits, au contrôle de la qualité et à l’entretien des équipements. Tu devras bien encadrer ton personnel et leur donner tout le soutien nécessaire afin d’optimiser la production au sein de l’entreprise.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Être attiré par les technologies qui nous entourent

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-       Bonne perception des formes en 3D

-       Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage et les expliquer aux ouvriers et opérations lors de la production (en fabrication métallique industrielle)

-        Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser efficacement les métaux ou les procédés

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable de l’ensemble des opérations et du personnel de la production

-    Bon jugement et rigueur scientifique pour bien te guider vers des pistes de solutions pour résoudre différents problèmes de procédés ou de production

-        Minutie, précision, souci du détail pour produire ou transformer des métaux de qualité

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements scientifiques et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité (en fabrication métallique industrielle)

-    Autonomie, débrouillardise et flexibilité car tu seras parfois seul(e) pour exécuter certaines tâches et résoudre différents problèmes

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car tu auras à travailler en collaboration avec des ouvriers, technologues et autres ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en D.A.O. et C.A.O.

-   Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle avec les membres d'une équipe de conception ou de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise

-    Bonne connaissance de la langue langue anglaise afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle avec les membres d'une équipe de conception ou de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise  

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Chercheur(e) en génie métallurgique (avec un doctorat)

-         Ingénieur(e) en matériaux

-         Ingénieur(e) en procédés métallurgiques

-    Officier du génie aérospatial (Forces armées)

-    Officier du génie électrique et mécanique (Forces armées)

-    Scientifique de la défense (poste civil)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Centres de recherches publics et privés

-       Chantiers maritimes (Chantier naval Forillon, Groupe Verreault, etc)

-    Compagnies minières (Agnico-Eagle, Iam Gold, Cliffs Natural Resource, IOC, Xstrata, etc)

-    Entreprises de finition de métal

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Gouvernements (inspection technique)

-       Hydro-Québec

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies industrielles)

-    Manufacturiers d'aéronefs (avions d'affaires, avions régionaux, avions commerciaux, hélicoptères, etc.)

-    Manufacturiers de charpentes métalliques

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électriques (appareillage ou équipements pour centrales, machines électriques industrielles, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électroniques (systèmes de communication, équipements électroniques industriels, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-      Manufacturiers de véhicules routiers (autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-       Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers, monte-charges et ponts roulants, etc)

-    Firmes d'ingénieurs conseils

-    Cégeps
(consulte aussi le centre collégial de transfert de technologie du Cégep de Trois-Rivières, le Centre de métallurgie du Québec)

-    Conseil national de recherches du Canada (Centre de technologies de l'aluminium) à Saguenay rattaché au Centre de recherche sur l'automobile et les transports de surface)

-       Universités
(consulte
aussi  une liste des organismes de reccherche en génie métallurgique), dont :

Laboratoire de biomatériaux et de bioingénierie de l'Université Laval,
Laboratoire de biomatériaux pour l'imagerie médicale de l'Université Laval,

Laboratoire de métallurgie des poudres de l'Université Laval,
Laboratoire SUstainable Process Engineering Research in METallurgy (SuperMET) de l'Université Laval,
Centre des procédés métallurgiques de Mcgill,
Mcgill Institute for advanced materials,

Centre interuniversitaire de recherche sur l'aluminium (UQAC, Laval, Mcgill, Sherbrooke, Polytechnique et ÉTS),

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, Pour pratiquer la profession d’ingénieur(e); tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Depuis le 1er avril 2022, le programme de juniorat sera aboli et les titres d’ingénieur junior et d’ingénieur stagiaire ne seront plus reconnus. Ce qui veut dire que vous ne pourrez plus vous réinscrire au tableau comme membre junior ou stagiaire.

 

Il sera remplacé par le programme de Candidat(e) à la profession d'ingénieur CPI

 

Après avoir complété tes études universitaires en génie, tu devras compléter le Programme de candidat(e) à la profession d'ingénieur ET

acquérir une expérience professionnelle rémunérée en milieu professionnel sous la supervision d’un(e) ingénieur(e) senior(e) expérimenté(e).

 

Par la suite, tu auras à subir l'examen professionnel et sa réussite te permettra d’obtenir le permis d’ingénieur(e).

 

Voici un tableau démontrant la comparaison entre l'ancien programme de juniorat et le nouveau programme de CPI :

 


Juniorat Programme CPI
Titre
  • Ingénieur junior (ing. jr)
  • Ingénieur stagiaire (ing. stag.)
  • Candidat à la profession d’ingénieur (CPI)
Durée de l’expérience pratique

36 mois, dont 12 mois canadiens, avec possibilité d’équivalences et crédits.

24 mois, en plus de l’atteinte des compétences requises, avec possibilité d’équivalences et crédits

Limite de temps

Aucune

(Jusqu’au 31 mars 2022)

5 ans pour réussir le programme d’accès à la profession

Parrainage

Parrainage facultatif

Accompagnement intégré dans le rôle du superviseur

Certification de l’expérience

Expérience certifiée par 2 ingénieurs

Expérience certifiée par 1 ingénieur (le superviseur)

Examen professionnel

Réussite de l’examen professionnel

Formation en ligne (près de 30 heures) + réussite de l’examen professionnel

Toutefois, des crédits d'expérience peuvent être accordés pour un stage rémunéré ou non rémunéré d'au moins 4 mois réalisé au cours des études universitaires en génie, voir la page suivante.

 

Des crédits d'expérience peuvent aussi être accordés pour études supérieures complétées dans un programme de maîtrise en génie, voir la page suivante.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-     Bonne connaissance en informatique (logiciels de CAO et FAO, logiciels de gestion de la production, logiciels de contrôle des systemes automatisés)

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2021 : 

 

Pour le Baccalauréat en génie des matériaux :

Le placement est bon, 69 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet

Quelques répondants(es), soit 20 % ont poursuivi leurs études au niveau de la maîtrise.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

20 11 11 4

 

Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 65 % en 2019 et 62 % en 2017).

 

Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études supérieures (était de 20 % en 2019 et 19 % en 2017).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

Selon les données de 2026 :

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    32,54 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche - niveau 2 (avec une maîtrise) au sein des universités

-        32,69 $/heure (35 ou 40 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 38,46 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des PME

-         33,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 40,33 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grandes sociétés de génie conseil

-         34,62 $/heure + bonis de performance moyens de 3 à 5 % (40 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 39,43 $/heure au sein des grands manufacturiers de l'aérospatial (maîtrise généralement exigée)

-    34,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 46,25 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, tubes et tuyaux, etc.)

-    35,01 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche - niveau 3 (avec une scolarité de doctorat) au sein des universités

-         35,01 $/heure (35 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 39,21 $/heure en tant qu'ingénieur(e) chez Hydro-Québec

-    35,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 47,00 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grandes industries du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

-    35,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 44,00 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grands chantiers navals

-    35,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 46,00 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         37,81 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 42,20 $/heure en tant qu'ingénieur(e)  dans la fonction publique fédérale

-         37,81 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 49,50 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein de l'Agence spatiale canadienne

-    40,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 54,50 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grandes industries de première transformation des métaux

-         43,03 $/heure (37,5 hres/sem) en tant scientifique de recherche en ingénierie (avec une maîtrise) dans la fonction publique fédérale

-         44,34 $/heure (37,5 hres/sem) en tant scientique de la Défense en ingénierie (avec une maîtrise, poste civil) dans la fonction publique fédérale

-         44,50 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que candidat(e) à la profession d'ingénieur(e) et augmente à 60,00 $/heure en tant qu'ingénieur(e) au sein des grandes compagnies minières

-         48,77 $/heure (37,5 hres/sem) en tant scientifique de recherche en ingénierie (avec un doctorat) dans la fonction publique fédérale

-         57,59 $/heure (37,5 hres/sem) en tant scientifique de la Défense en ingénierie (avec un doctorat, poste civil) dans la fonction publique fédérale

-         60,17 $/heure (37,5 hres/sem) en tant scientique de recherche en ingénierie (avec un doctorat) au Conseil national de recherches Canada CNRC

-         5 675 $/mois (au grade de lieutenant) et augmente à 7 841 $/mois (au grade de capitaine) après 5 ans en tant qu'officier du génie aérospatial ou officier du génie électrique et mécanique au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         186,44 $/jour (au grade de lieutenant) et augmente à 239,24 $/jour (au grade de capitaine) en tant qu'officier du génie aérospatial ou officier du génie électrique et mécanique au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : baisse de la moyenne salariale en tant qu'ingénieur-stagiaire au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 36,26 $ en 2022 et 28,60 $ en 2019).

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Commisison de la Fonction publique du Canada, Syndicat des ingénieurs d'Hydro-Québec, Emploi Québec et Réseau des ingénieurs du Québec.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon l'Ordre des ingénieurs du Québec; il y avait près de 57 157 ingénieurses et ingénieurs en exercice avec permis régulier - toutes spécialités confondues dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2025
(soit 1 077 de plus qu'en 2024; 2 6 49 de plus qu'en 2023; 3 559 de plus qu'en 2022; 7 467 de plus qu'en 2021 et 10 964 de plus qu'en 2019)
.

Les candidats(es) à la profession d'ingénieur(e) CPI :

Au 31 mars 2025, il y avait 14 113 "candidats-es à la profession d'ingénieur CPI" (dont 2 964 femmes).
(soit 1 913 de plus qu'en 2022; 2 817 de plus qu'en 2020; 108 de moins qu'en 2019).

De ce nombre, on y comptait 4 155 nouvelles candidates et nouveaux candidats (dont 914 femmes) ont été accueillis au cours de cette année.
(soit 268 de moins qu'en 2023; 424 de plus qu'en 2022; 557 de plus qu'en 2019).

Profession en majorité masculine, puisqu'ils représentaient 78 % des membres, alors que les femmes ne représentaient que 22 %.
(étaient 21 % en 2023; 21 % en 2021; 20 % en 2019 et 19 % en 2019).

Une hausse du nombre de femmes dans les cohortes étudiantes des universités québécoises laissent prévoir que près du quart des ingénieurs seront des femems au cours des prochaines années.
(était de 30 % en 2025; 23 % en 2023; 21 % en 2021 et 15 % en 2019).

En 2025, la moyenne canadienne de femmes chez les nouveaux ingénieurs était de 22 %
(28 % à T-N-L, 25 % en Nouvelle-Écosse, 22 % au Nouveau-Brunswick, 23 % aum Manitoba, 22 % en Alberta, 21 % en BC et 21 % en Ontario).

L'âge moyen des finissants(es) au baccalauréat en génie était de 23 ans.

L'âge moyen des candidats(es) à la profession d'ingénieur(e) CPI était de 27 ans.

Plus de 94 % avaient le français comme langue première au travail et 6 % avaient l'anglais.

Près de 29 % des personnes récemment diplômées en génie étaient issues de l'immigration.

Les ingénieurs(es)

De ce nombre, 3 000 personnes (dont 258 femmes) ont obtenu le titre "ingénieur-e" au cours de cette année.
(soit 370 de plus qu'en 2023; 1 751 de plus qu'en 2022 et 2 821 de plus qu'en 2019)..

Parmi ceux-ci, 638 ont obternu leur diplôme d'ingénieur à l'étranger.

Plus de 99 % avaient le français comme langue première au travail et moins de 1 % avaient l'anglais.

Plus de 84 % des membres de cett profession étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes qui ne représentaient que 16 % des ingénieurs(es).

C'est la seconde profession libérale ayant la plus faible proportion de femmes (derrière les arpenteurs-géomètres avec 15 % et juste devant les ingénieurs forestiers avec 19 %).

En 2025, la moyenne canadienne était de 16 %
(17 % en BC, 17 % en Alberta, 15 % en Ontario, 15 % en Nouvelle-Écosse, 16 % à T-N-L, 14 % au Manitoba, 14 % au Nouveau-Brunswick et 13 % en Saskatchewan)

En comparaison avec d'autres pays, les femmes représentaient 24 % en France, 23 % en Australie, 21 % en Allemagne, 20 % en Belgique, 20 % en Italie, 17 % en UK, 16 % aux USA.

Par contre, la tendance est une hausse de la féminisation de la profession, puisqu'elles représentaient 13 % en 2012; 14 % en 2014; 14 % en 2015; 15 % en 2018, 2020 et 2022.

Plus de 17 % des nouveaux ingénieurs(es)  issus de l'immigration ont été accueillis au Québec.
(en comparaison avec l'Ontario qui était de 36 %., la BC qui était de 28 % et la moyenne canadienne qui était de 40 %).

Toutefois, ce sont 24 % de l'ensemble des immigrants au Québec qui ont choisis la profession d'ingénieur(e).

Plus de 97 % des ingénieurs(es) occupaient un poste à temps complet.

Près de 6 % des ingénieurs(es) étaient des travailleurs(euses) autonomes.

Autre fait intéressant, il y avait près de 3 200 ingénieurs(es) membres de l'Ordre des ingénieurs du Québec qui exerçaient à l'étranger (USA, France, UK, Allemagne, Espagne, Chine, Japon et bien d'autres...).

L'âge moyen d'un(e) ingénieur(e) était de 42 ans (38 ans chez les femmes et 45 ans chez les hommes).

La répartition des ingénieurs(es) selon leur âge était :

  • 7 % avaient moins de 29 ans

  • 33 % avaient entre 30 et 39 ans

  • 31 % avaient entre 40 et 49 ans

  • 22 % avaient entre 50 et 59 ans

  • 8 % étaient âgés de 60 ans et +

La répartition des ingénieurs(es) selon leur niveau de scolarité était :

  • 70 % détenaient un baccalauréat (ou l'équivalent)

  • 27 % détenaient une maîtrise (ou l'équivalent)

  • 3 % étaient titulaires d'un doctorat (avec ou sans formation postdoctorale)

La répartition des ingéneiurs(es) selon la spécialité était :

  • ingénieurs civils : 21 %

  • ingénieurs mécaniciens : 15 %

  • ingénieurs électriciens et électroniciens : 14 %

  • ingénieurs informaticiens : 12 %

  • ingénieurs en logiciel : 12 %

  • ingénieurs industriels, en production automatisée et en robotique : 8 %

  • ingénieurs en aérospatiale : 6 %

  • ingénieurs chimistes et biotechnologistes : 3 %

  • ingénieurs en bâtiment et construction : 2 %

  • ingénieurs biomédicaux : 2 %

  • ingénieurs en matériaux : 1 %

  • ingénieurs géologues : 1 %

  • ingénieurs miniers : 1 %

  • autres ingénieurs : 2 %

La répartition des ingénieurs(es) - toutes spécialités confondues selon le type d'employeur était :

  • 37 % au sein des autres entreprises manufacturières

  • 23 % au sein des firmes d'ingénieurs conseils

  • 9 % au sein des administrations publiques et organismes parapublics (fédérale, provinciale, municipalités, MRC et communautés métropolitaines)

  • 7 % au sein des entreprises de services (entreprises de services informatiques, compagnies d'assurances, institutions bancaires, entreprises de télécommunications, etc.)

  • 6 % au sein des entreprises de construction (commerciale, instituttionnelle, industrielle et génie civil)

  • 5 % au sein des manufacturiers de produits aérospatiaux et leurs pièces

  • 4 % au sein des entreprises de transport (aérien, ferroviaire, maritime et routier)

  • 3 % au sein des entreprises et organismes d'utilité publique (Hydro-Québec, Énergir, Société québécoise des infrastructures, sociétés publiques de transport urbain, autorités aéroportuaires et portuaires, etc)

  • 2 % au sein des manufacturiers de matériel de transport terrrestre (routier ou ferroviaire)

  • 2 % au sein des établissements de santé ou des établissements d'enseignement (CISSS, CIUSSS, CHU, centres de services scolaires, cégeps, universités)

  • 1 % au sein des entreprises d'exploitation des ressources naturelles (agricoles, forestières, minières, gazières, pétrolières)

  • près de 1 % des entreprises métallurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, fabrication métallique)

  • moins de 1 % au sein des entreprises commerciales de gros

La répartition des ingénieurs par région était de :

 

-    36 % dans la région de l'Île-de-Montréal

 

-    15 % en Montérégie

 

-    12 % dans la région de la Capitale Nationale

 

-    6 % en Estrie

 

-    5 % dans la région de Laval

 

-    5 % dans les Laurentides

 

-    4 % en Chaudière-Appalaches

 

-    3 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

-    plus de 2 % dans Lanaudière

 

-    plus de 2 % en Mauricie

 

-    2 % dans le Centre-du-Québec

 

-    près de 2 % en Outaouais

 

-    près de 2 % en Abitibi-Témiscamingue

 

-    1 % dans le Bas-Saint-Laurent

 

-    moins de 2 % dans les autres régions (Côte-Nord, Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine, Nord-du-Québec)

 

-    De plus, il faut ajouter que près de 2 300 ingénieurs(es) membres de l'Ordre des ingénieurs du Québec exerçaient ailleurs au Canada (principalement en Ontario et en Alberta)

 

-    Enfin, autre fait intéressant, il y avait près de 600 ingénieurs(es) membres de l'Ordre des ingénieurs du Québec exerçaient à l'étranger (la moitié aux USA, mais également dans une soixantaine de pays dont : France, UK, Allemagne, Espagne, Chine, Japon et bien d'autres...).

Les ingénieurs(es) en matériaux

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 600 ingénieurs(es) métallurgistes et en matériaux en emploi au Québec en 2025.

Plus de 81 % étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient 19 % des membres de cette profession
(étaient 17 % en 2022, une proportion plus élevée que les ingénieurs chimistes et les ingénieurs miniers).

Plus de 43 % étaient âgés entre 25 et 44 ans, 24 % avaient entre 45 et 54 ans, 21 % étaient agés de 55 ans et plus et 13 % de moins de 24 ans.

Plus de 94 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 58 % détenaient un baccalauréat, plus de 41 % détenaient une maîtrise et moins de 1 % détenaient un doctorat.

La répartition des membres selon leur type d'employeur était :

  • 23 % au sein des industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

  • 20 % au sein des sociétés de génie conseil

  • 15 % au sein des manufacturiers de matériel de transport terrestre

  • 10 % au sein des manufacturiers de produits aérospatiaux

  • 10 % au sein des manufacturiers de machines et équipements industriels

  • 7 % au sein des manufacturiers de produits métalliques

  • 7 % au sein des compagnies minières

  • 2 % au sein de centres de recherches

  • 2 % au sein des manufacturiers de matériel de transport maritime (embarcations nautiques, chantiers navals, etc.)

  • 4 % dans d'autres milieux

PERSPECTIVES D’AVENIR 

 

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend des tendances qui influencent le secteur manufacturier, surtout l'industrie de la première transformation des métaux, de l'utilisation de nouveaux matériaux et de l'importance accordée à la productivité par les dirigeants d'entreprise.

 

Aussi, au cours des dernières années, la recherche a évolué rapidement dans le secteur des matériaux, permettant l'apparition de nouveaux métaux, céramiques, matières plastiques, matériaux composites ou électroniques, etc.

 

Ces nouveaux matériaux trouvent des applications concrètes dans plusieurs industries, dont celles de la première transformation des métaux, de la fabrication de produits métalliques et des équipements de transport.

 

L'utilisation croissante de nouveaux matériaux favorise bien sûr l'emploi des ingénieurs métallurgistes et des matériaux.

 

Le secteur du biomédical (biomatériaux pour les prothèses, pour les instruments chirurgicaux, etc.) et celui des articles de sport (fabrication de matériaux légers et résistants) sont les plus prometteurs.

 

Enfin, selon une étude sectorielle sur les besoins de main-d'œuvre dans l'industrie minière 2919-2028 réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines réalisée en 2017; près du quart des ingénieurs métallurgistes devront prendre leur retraite au cours des prochaines années.

 

On prévoit que près d'une quarantaine d'ingénieurs(es) métallurgistes seront nécessaires afin de combler les besoins de l'industrie au cours des prochaines années.

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

  • le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.

  • Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.

  • Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne

  •  Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond

  • Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters

  • le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II 

  •  Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB

  • CAE prévoit obtenir le contrat de construction du simulateur de vol du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II

  • Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220

  • Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220

  •  Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR

  • Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X

  • Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion

  • Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390

  • CAE a obtenu un contrat avec Airbus Helicopters afin de construire un simulateur de vol pour les hélicoptères d'entraînement H135 acquis par l'Aviation royale canadienne

  • les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer

  • L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.

  • Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515

  • Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.

  • Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220

  • le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault

  • 27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..

  • plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.

  • plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.

  • etc.

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

  • Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard

  • Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP

  • Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon

  • Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)

  • Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime

  • Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan

  • Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries

  • L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays

  • Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal

  • Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

L'industrie de l'affinerie et de la première transformation des métaux non ferreux autre qu'aluminium (cuivre, nickel, or, argent et zinc) au Québec se trouve à une croisée des chemins stratégique. Elle bénéficie d'atouts compétitifs majeurs liés à la décarbonation, tout en faisant face à de fortes turbulences géopolitiques et de main-d'œuvre. L'avenir ne repose plus uniquement sur l'extraction primaire, mais sur le recyclage et la revalorisation. En effet, revalorisation des anciens résidus miniers et de recyclage des métaux en fin de vie gagnent un soutien politique et financier majeur au Québec. Cela permet de nourrir les affineries avec une matière première à très faible coût environnemental.

 

L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

Note : au sein des grandes entreprises , un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 106 000 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein des grandes sociétés de génie conseil était de 112 400 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de l'aérospatial était de 115 200 $.

 

Le revenu annuel moyen pour un(e) ingénieur(e) principal ou d'un(e) chargé(e) de projet détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 122 500 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) était de 125 000 $.

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équipements industriels était de 127 000 $.

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) en matériaux détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 128 400 $.

Le revenu annuel moyen d'un(e) scientifique de recherche détenant 10 années d'expérience au sein de l'Institut de recherche d'Hydro-Québec était de 131 000 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) scientifique de la Défense détenant 10 années d'expérience au sein de Recherche et Développement pour la Défense Canada était de 143 100 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) métallurgiste qui détenait 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 150 200 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) ingénieur(e) métallurgiste détenant 10 années d'expérience au sein des grandes compagnies minières était de 152 500 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) scientifique de recherche en ingénierie détenant 10 années d'expérience au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC était de 157 600 $.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

  • Aluminium brut vert à faible empreinte carbone :  tiges, lingots de fonderie, barres omnibus, plaques, billettes et gueuses de haute pureté.

    L’aluminium est un métal très populaire grâce à sa légèreté, sa conductivité et sa résistance à la corrosion. Ses principales applications sont :

    bâtiment et infrastructures de génie civil (cadres de fenêtres, portes intérieures, escaliers, profilés, tuyauterie et robinetterie, murs-rideaux pour gratte-ciels, toitures, bâtiments préfabriqués et structures de ponts); transports (carrosseries de voitures, cadres d'aéronefs et trains à grande vitesse pour réduire le poids); emballage (canettes de boisson, papier d'aluminium domestique et opercules alimentaires étanches); Électricité et Électronique (câbles électriques aériens haute tension, boîtiers de téléphones et dissipateurs thermiques); biens de consommation (ustensiles de cuisine (poêles, casseroles) et mobilier d'extérieur durcie); santé et médecine (instruments chirurgicaux légers comme les outils précision; des équipements de diagnostic comme des boîtiers de moniteurs cardiaques, bases de microscopes, structures d'appareils de radiographie, de tomodensitométrie (CT) et d'IRM, choisis car l'aluminium est non magnétique et dissipe efficacement la chaleur); etc.

  • Sidérurgie : acier, fer de haute pureté.

    Le fer de haute pureté a comme applications majeures : métallurgie des poudres (production de pièces industrielles complexes de haute précision pour des engrenages, et roulements); Technologies propres (éoliennes, panneaux solaires et infrastructures hydroélectriques); Énergie et batteries (production de batteries lithium-fer-phosphate (LFP) pour véhicules électriques); Électronique et magnétisme (fabrication de composants ferromagnétiques, de transformateurs et de noyaux d'électroaimants).

    L'acier est le métal le plus utilisé au monde pour de nombreuses applications telles que :

    construction et infrastructures (charpentes de bâtiments commerciaux, ponts, armatures de béton, tunnels et structures portantes); Transport et automobile (carrosseries, châssis, moteurs, trains, navires et composants d'avions); machinerie et outilage (engrenages, pistons, roulements, ainsi que les forets et moules industriels fabriqués en acier à outils); énergie et industrie lourde (éoliennes, pipelines, réservoirs et plateformes pétrolières); secteur médical et alimentaire (ustensiles de cuisine, tuyauteries et équipements chirurgicaux, utilisant principalement de l'acier inoxydable pour son hygiène); etc.

  • Métaux non ferreux : anodes de cuivre, anodes en alliages de plomb, or, argent, cuivre, nickel, platine, sélénium et palladium.

    Le cuivre a de nombreuses applications dont : alliages industriels (production de laiton avec le zinc et le bronze pour des pièces de monnaie, de la robinetterie et des instruments de musique); électricité et électronique (fabrication de câbles électriques, bobinages de moteurs, circuits imprimés et composants de téléphones intelligents); Batîment et plomberie (tuyauteries pour l'eau et le gaz, systèmes de chauffage, éléments de toiture et revêtements de façades); matériel de transport traditionnels (radiateurs, systèmes de freinage et connecteurs pour l'industrie automobile et ferroviaire); Transition énergétique (composant essentiel pour les véhicules électriques, les éoliennes, les panneaux solaires et le déploiement des réseaux électriques); santé et médecine (surfaces antimicrobiennes dans les hôpitaux comme les poignées de portes et les rampes) pour éliminer les bactéries); etc.

    Le plomb est utilisée pour des applications telles que la protection contre les rayons X, l'insonorisation, les couvertures de toit.

    L'or est utilisé surtout en bijouterie et orfèvrerie; dans la fabrication de sacs gonflables des voitures grâce à sa résistance à la corrosion et sa conductibilité; dans la fabrication de composants électroniques (notamment les microprocesseurs dans les téléphones cellulaires, les calculatrices, les systèmes de positionnement global (GPS), les téléviseurs et bien d’autres); etc.

    L'argent est utilisé pour la fabrication de bijoux, de médailles et en orfèvrerie, dans les compositions de soudures, des piles et des catalyseurs, dans la fabrication de pellicules photographiques,la pour la fabrication d’instruments de musique (pour recouvrir certains fils de guitare et dans certains appareils de sonorisation); dans la fabrication de diachylons grâce à ses propriétés antiseptiques; etc.

    Le nickel et ses composés sont essentiellement utilisés dans la fabrication d’alliages et dans la production de pigments, ainsi qu'à fabriquer de l'acier inoxydable.

    Le sélénium est utilisé en électronique (semi-conducteur pour les photocopieurs et les imprimantes laser); en fabrication métallique (ajouté aux alliages de laiton pour remplacer le plomb toxique); en plasturgie et verrerie (pigment dans des matières plastiques, des céramiques et des verres, pour donner une couleur variant du jaune au rouge); dans l'industrie automobile (fabrication de vitrages pour la construction et l’automobile, il réduit la transmission de la chaleur solaire); secteur médical, pharmaceutique et cosméceutique (suppléments alimentaires et dasn la fabrication de certains médicaments cardiovasculaire, anti-cancérieux, produits pour les soins de la peau "antiâge"); etc.

    Le platine est utilisé dans le secteur automobile, pour la réduction des émissions atmosphériques des moteurs à combustion par le biais de convertisseurs catalytiques, dans la production des disques durs, la fabrication d’appareils pour la neurochirurgie et dans certains médicaments de lutte contre le cancer, comme alliage pour les réparations dentaires et dans les équipements de laboratoires, etc.

    Le palladium est utilisé pour le domaine de l’électronique et, plus particulièrement, dans la fabrication de connecteurs pour les ordinateurs, lorsqu’il est allié au nickel, pour les condensateurs en céramique multicouches et les fils de palladium produisent également un son riche pour les systèmes stéréo haut de gamme et dans le domaine médical pour la fabrication d'articulations artificielles.

  • méaux non ferreux raffinés : alumine, gallium, dioxyde de tellure, sulfate de nickel.

    L'alumine est principalement utilisée pour la production industrielle d'aluminium par électrolyse.

    Le gallium est utilisé en électronique (permet de créer des adaptateurs plus petits et plus efficaces pour téléphones et ordinateurs et interfaces conductrices pour dissiper la chaleur des processeurs informatiques gourmands); Réseaux 5G et Radars (les puces de radiofréquence gèrent les hautes fréquences nécessaires aux télécoms et à la défense); en énergie (intégration dans les cellules solaires à couche mince de type CIGS et le dopage des cellules en silicium); véhicules électriques (amélioration du rendement des onduleurs et des systèmes de recharge automobile); en optoélectronique (production de lumière bleue, violette et blanche pour l'éclairage et les écrans LCD/OLED, utilisation dans les diodes lasers des lecteurs optiques et des dispositifs de détection) et en santé et médecine (utilisations en dentisterie pour les amalgames et en médecine nucléaire comme agent de radiopharmacie).

    Le dioxyde de tellure est principalement utilisé dans l’acier et les alliages de fer où il augmente l’usinabilité, à la fabrication des panneaux solaires et est employé comme catalyseur dans la vulcanisation du caoutchouc, dans l’imagerie thermique, dans les capteurs infrarouges, dans des dispositifs de refroidissement thermoélectriques, dans les imprimantes laser et photocopieurs et dans les DVD, CD et disques Blu-ray réinscriptibles et enfin, comme pigment dans les verres et les céramiques.

    Le sulfate de nickel est utilisé dans le procédé d’affinage du nickel et sert au placage de certains métaux, ainsi qu'à la fabrication des batteries, et de plus en plus dans les puissantes batteries des véhicules électriques.

  • métaux ferreux raffinés : dioxyde de titane, oxyde de scandium.

    Le dioxyde de titane est principalement utilisé comme pigment blanc et opacifiant dans les peintures, plastiques, polymères et papiers. Il sert également de filtre UV dans les crèmes solaires et d'additif de blanchiment dans les dentifrices et dans certains aliments et cosmétiques.

    L'oxyde de scandium est principalement utilisé pour renforcer les alliages d'aluminium destinés en aérospatiale afin de créer des superalliages ultra-légers, soudables et résistants à la chaleur; pour renforcer les alliages d'aluminium afin de créer des superalliages plus légers et résistants dans la fabrication d'équipements sportifs améliorant leur performance; dans la fabrication de piles à combustible (sert d'électrolyte de haute performance pour réduire la température de fonctionnement et prolonger la durée de vie des piles); éclairage haute densité (permet la fabrication de lampes aux halogénures métalliques produisant une lumière blanche proche de la lumière du jour notamment pour les stades, les studios de photo ou les studios de télé); lasers spécialisés (utilisé dans les cristaux de lasers pour des applications de précision en dentisterie et en médecine); électronique et céramiques (intégré dans la fabrication de composants électroniques avancés et de céramiques techniques de haute technologie).

  • fonte de métaux non ferreux : pièces moulées sur mesure en alliages d’aluminium, pièces moulées sur mesure en alliages de bronze et autres alliages cuivreux, alliages de fonte ductile (de fer, carbone et silicium),  pièces en fonte pour la voirie municipale, pièces en fonte pour les infrastructures maritimes, pièces anti-usure pour équipements miniers, des tuyaux et des raccords en fonte grise, des raccords de conduite d'eau potable à joint mécanique, des bouches à clé (pour l'accès aux vannes de réseaux d'aqueduc et d'égout),

    les pièces moulées en aluminium sont utilisées en aéronautique (composants de structure d'avions, boîtiers de moteurs et pièces de train d'atterrissage): dans l'industrie automobile (blocs moteurs, culasses, pistons, carters de transmission et jantes); en électronique (dissipateurs thermiques et boîtiers de protection pour composants sensibles); pièces industrielles (corps de pompes, vannes, bras de robots et équipements CVC); en bâtiments et structures (connecteurs de charpente, nœuds de jonction pour murs-rideaux, poignées, pentures de portes et fenêtres, éléments de garde-corps, rosaces, habillages de façade); etc.

    les pièces moulées en bronze industriel sont utilisées pour la fabrication de composants mécaniques d'usure (paliers de glissement, bagues autolubrifiantes, roulements, rondelles de butée, glissières et plaques d'usure); sécurité dans les explosifs et munitions (outils et composants mécaniques anti-déflagrants); équipements hydrauliques et fluides (oulée de corps de pompes centrifuges ou submersibles, rotors, vannes, raccordements, internes de soupapes et composants de compteurs); transmission de puissance (engrenages à couronne, vis sans fin et écrous de guidage fortement chargés soumis à des frictions continues); infrastructures maritimes (pièces d'accastillage, hélices marines et systèmes de tuyauterie en eau de mer); etc.

    Les alliages de fonte ductile sont privilégiés pour leur excellente résistance mécanique, leur ductilité et leur coulabilité pour des applications en canalisations et infrastructures (tuyaux d'adduction d'eau potable, réseaux d'égouts, vannes et raccordements sous haute pression); industrie automobile (pièces de sécurité soumises à de fortes contraintes de fatigue comme les vilebrequins, arbres à cames, boîtiers de différentiel et éléments de suspension); équipements lourds et ferroviaires (pièces structurelles pour engins de chantier, engrenages, composants de turbines et matériel de voirie (regards de chaussée).

  • fonte de métaux ferreux : pièces moulées d'alliages de fer en fonte grise lamellaire, pièces moulées en fonte grise, pièces en fonte ductile, alliages de fonte SiMo (Silicium-Molybdène), pièces en fonte Haut Si (hasute teneur en silicium), pièces en fonte ADI ou ausferriques,des portes de fours à pain, des portes de foyers, des portes de cheminées, plaques podotactiles sont utilisées pour signaler un danger aux piétons vivant avec une déficience visuelle, etc.

    les pièces moulées en fonte grise lamellaire sont utilisées dans la fabrication de bâtis de machines-outils, des disques de frein, des blocs moteurs ou des tuyauteries industrielles.d'amortisseurs mécaniques.

    les pièces moulées en fonte SiMo (Silicium-Molybdène) sont utilisées dans l'industrie automobile et le secteur de l'énergie pour fabriquer des collecteurs d'échappement, des carters de turbocompresseurs, des turbines à gaz et des outillages de fonderie.

    les pièces en fonte Haut Si sont utilisées pour fabriquer des pièces de machinerie lourde ou des composants industriels soumis à des environnements hautement corrosifs.

    les pièces en fonte ductile sont principalement utilisées pour fabriquer des canalisations d'eau sous pression, des pièces automobiles de sécurité et des équipements de voirie afin de remplacer l'acier à un moindre coût.

    les pièces en fonte ADI ou ausferriques son principalement utilisées pour remplacer l'acier forgé afin d'alléger les pièces mécaniques tout en conservant une haute résistance à l'usure et aux chocs dans la fabrication de pièces de véhicules (engrenages, pignons d'amortissement du bruit, bras de suspension, vilebrequins et supports de transmission); matériel agricole et forestier (socs de charrue, couteaux de broyeurs et pièces de creusage soumises à une forte abrasion); construction et mines (pelles de bulldozer, dents de rétroexcaveuse et composants de concasseurs) et pièces industrielles (pompes haute pression, galets de roulement et boîtes de vitesses industrielles).

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

  •  522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.

  • des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.

  • le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND

  • le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond

  • le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario

  • des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960

  • les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek

  • des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans

  • l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace

  • l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace

  • l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron

  • le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air

  • la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515

  • la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X

  • les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.

  • les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8

  • les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X

  • les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919

  • les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320

  • les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar

  • les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).

  • les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy

  • des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)

  • des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds

  • des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik

  • des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior

  • etc.

Du Québec dans l'espace :

  • la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit

  •  des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis

  • les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek

  • le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

  • Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    On y retrouvait plus de 400 entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $ et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des Laurentides et de Laval.

    On y assemble de fourgons, camions moyens et autres véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante, camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes, camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque, camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble, camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers, dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Montérégie et de Laval.

  • Autobus autocars et minibus : comprend les constructeurs d'autobus urbains, d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    On y retrouvait plus de 100 entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)  qui généraient des revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de 5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de la Montérégie..

  • Véhicules récréatifs : Le Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.

    Il comprend les manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait près d'une centaine de manufacturiers qui généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $ et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de leurs activités dans ce secteur.

    On y assemble des véhicules récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence, motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques, motomarines électriques, quads (VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping, roulottes de camping, bicyclettes électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.

    Ils sont concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.

  • Pièces pour automobiles et véhicules commerciaux : bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de 130 manufacturiers (principalement des PME) ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2 milliards et qui employaient près de 5 700 travailleuses et travailleurs.

    On y fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.

    Ils sont concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.

  • Matériel ferroviaire : le Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.

    Il comprend 165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $ et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).

    On y assemble des voitures de passagers de trains et métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants, instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains, tramways et métros, etc.

    Ils sont concentrés dans les régions du Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.

  • Véhicules électriques et hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces ou composantes.

    On y assemble des véhicules électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes électriques, camions à déchets hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques, tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques, etc.).

    Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

  • Produits d'architecture et éléments de charpentes métalliques : comprend toutes les entreprises spécialisées dans la fabrication de tôles fortes et éléments de charpentes métalliques, ainsi que la fabrication de barres d’armature pour le béton à partir de matériaux achetés et la préfabrication de bâtiments métalliques; ainsi que la fabrication de produits métalliques d’ornement et d’architecture pour les bâtiments.

    On y retrouve plus de 700 entreprises (dont 84 % ont moins de 50 employés) ayant généré des revenus de près de 4 milliards $ et qui employaient plus de 16 600 travailleuses et travailleurs; principalement concentrés dans les régions de l'Île-de-Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et Lanaudière.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués pour les bâtiments : barres d'armature pour le béton, charpentes métalliques, structures et poutrelles en acier, boisseaux de cheminées en acier, portes extérieures en acier, portes de garage en acier, portes d'entrepôts en acier, portes industrielles en acier, pièces de renvois de planchers ou de toits, tuyaux en acier, cheminées préfabriquées, clôtures en métal, boîtes de raccordement électrique, portes et fenêtres en aluminium, seuils, moustiquaires, gouttières, échelles, escabeaux, moulures pour couvre-planchers en acier ou en aluminium, câbles en acier, tubes et tuyaux en aluminium pour systèmes de ventilation ou de tuyauterie, tubes et tuyaux en cuivre pour câblage électrique, fils électriques en cuivre,  alliages en magnésium-aluminium pour la fabrication de profilés, cellules solaires en silicium pour les panneaux solaires, etc.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués pour les infrastructures de génie civil : couvertes de puits ou de regards d'égout en fonte, grilles de puisards en fonte,  boîtes de raccordement d'aqueducs, treillis métalliques, tôles d'acier, acier armatures de chemins de fer, vannes hydrauliques pour barrages et ouvrages hydroélectriques, rampes d'accès pour trains et métros, ancrages pour pylônes, pièces en magnésium pour la fabrication de matériaux de construction de routes, pièces en titane pour le génie civil (matériau pour recouvrement de toitures), câbles en acier, etc.

    Au niveau des structures métalliques industrielles, on y fabrique : racks à tuyauteries (pipe-racks), passerelles de maintenance, plates-formes pour machinerie lourde et tours de procédés, composants majeurs de structures d'acier pour la construction navale, machinerie industrielle lourde pour l'industrie minière ou de la première transformation des métaux, etc.

  • Pièces pour la construction navale : blocs et modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont (rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et tuyauterie); etc.

  • Pièces industrielles : ce sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des alliages.

    On y comptait près de 700 entreprises ayant généré des revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 11 100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et Saguenay-Lac-St-Jean.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec : outils, poinçons, matrices, pièces en titane pour l'industrie chimique (pièces de condensateurs, pièces de réacteurs de raffineries), pièces en titane pour l'industrie biomédicale (prothèses), pièces en titane pour l'industrie énergétique (circuits secondaires de réacteurs nucléaires), pièces en titane pour l'industrie militaire (véhicules blindés légers, matériel de blindage de navires de guerre, etc), pièces en zinc pour diverses industries, fils électriques en cuivre, tubes à rayons X en cuivre, pièces métalliques en cuivre pour composantes mécaniques sujets à des frottements constants, transistors et circuits intégrés en silicium,  pièces en magnésium pour manufacturiers d'articles de sports (matériel d'escalade, matériel de gymnastique), etc.

  • Pièces pour machines et équipements industriels : comprend toutes les entreprises qui fabriquent des pièces en métal (acier, aluminium ou autre) destinés à la fabrication de machines et équipements pour différentes types d'industries (usines alimentaires, papetières, scieries, fabricants de produits en plastique, etc.).

    On y comptait plus de 440 entreprises ayant généré des revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 8 000 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et Saguenay-Lac-St-Jean.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec : godets de pelles mécaniques, chaudières et appareils sous pression, pièces et composantes de carrosserie pour machineries lourdes (agricoles, aménagement paysager, de construction, de travaux publics, minières, forestières, etc.), cabines pour machineries lourdes, cabines pour machines et équipements industriels, boîtiers pour équipements industriels, pièces en acier, en aluminium, en cuivre ou autres métaux pour machines et équipements industriels, réservoirs pour liquides industriels, réservoirs pour gaz industriels, réservoirs pour produits chimiques, etc.

  • Transformation du métal en feuille (tôlerie) : les entreprises de ce sous-secteur sont reliées aux deux grands procédés de transformation du métal qui y sont appliqués plutôt qu’aux pièces qui y sont fabriquées. On y compte plus de 135 entreprises ayant eu chiffre d'affaires de près de 600 millions $ et qui employaient plus de 2 800 travailleuses et travailleurs surtout concentrés dans les régions de Montréal, Montérégie et Estrie.

    Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et outils Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et outils. Les entreprises spécialisées en forgeage fabriquent, par exemple, des « arbres » (axes de transmission), des tourillons, des anneaux, des manchons ou autres pièces utilisées notamment dans les industries lourdes (sidérurgie, pâtes et papiers, mines, etc.). Elles peuvent aussi effectuer la finition (principalement la rectification et l’ébavurage) des pièces qu’elles fabriquent, mais sans les transformer davantage; elles se distinguent ainsi des entreprises qui utilisent également des techniques de forgeage, mais qui effectuent les opérations de transformation subséquentes.

    L’estampage (et les nouveaux procédés tels que : le découpage au laser, le poinçonnage et de pliage beaucoup plus souples et mieux adaptés à la production de pièces en petits lots) sont des procédés de transformation qui consiste à découper, plier et emboutir des feuilles de métal au moyen de presses sur lesquelles sont montées des matrices. Les entreprises spécialisées en estampage fabriquent généralement, à la demande de diverses industries manufacturières, des pièces de produits assemblés : électroménagers, distributrices, ordinateurs ou autres appareils électroniques. Certaines entreprises effectuent également les opérations d’assemblage et de finition de leurs produits. En ce qui nous concerne, il faut prendre le mot « stamping » dans le sens plus large de poinçonnage et non pas seulement dans le sens d’estampage et d’emboutissage. On devrait plutôt parler ici des entreprises de transformation de métal en feuille.

  • Chaudronnerie, réservoirs et contenants d'expédition  : comprend plus de 75 entreprises ayant généré des revenus de plus de 560 millions $ et qui employaient près de 2 300 travailleuses et travailleurs, surtout concentrées dans les régions de Montréal et de la Montérégie.

    Parmi les produits fabriqués en tôle épaisse, il y a : les silos à grain, les réservoirs à eau chaude, les fosses septiques, les vaisseaux à pression, réacteurs, échangeurs de chaleur, mélangeurs, malaxeurs, appareils à pasteurisation ou refroidisseurs utilisés dans l’industrie alimentaire, pharmaceutique ou chimique, les grands conteneurs destinés au stockage ou au transport de marchandises ou de produits dangereux, etc.

    Parmi les produits fabriqués en tôle mince, on retrouve : les divers récipients tels les barils, bidons, glacières, coffres à outils, cannettes en aluminium, boîtes de conserve, pots de peinture et tubes de pâte à dents, bacs roulants en métal, bacs extérieurs pour déchets, containers portuaires, canettes de boissons en magnésium, boîtes de conserves, boîtiers d'ordinateurs portables en magnésium, emballages commerciaux ou industriels, boîtiers d'appareils photo en magnésium, boîtiers pour tablettes et téléphones, boîtiers pour appareils électroménagers, boîtiers pour appareils électroniques, boîtiers pour machines de bureau, etc.

  • Ameublement en métal  : ce sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des alliages. Il y avaient une vingtaine de petites et moyennes entreprises PME ayant eu un chiffre d'affaires plus de 400 millions $ et qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec : mobilier de laboratoire, meubles de bureau en métal, meubles en métal pour restaurants et cafétérias, matériel de cuisine commerciale, meubles en métal pour hôpitaux, étagères et présentoirs de magasins, étagères et équipements d'entreposage pour entrepôts, mobilier pour parcs publics, matériel de bureau, etc.

  • Quincaillerie, boulons, ressorts et produits en fil métallique : ce petit sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la fabrication de ressorts généralement utilisés pour la construction de machines, de véhicules automobiles et d’autres matériels de transport. Il existe une grande variété de ressorts en métal épais : ressorts à boudins, à disques ou à lames ; ressorts de compression, de tension, de torsion, etc.

    On y compte près de 40 entreprises (dont 90 % ont moins de 50 employés) ayant eu des revenus de presque 300 millions $ et employaient plus de 800 travailleurs concentrés dans la région de Montréal.

    On y fabrique par exemple : des cages à oiseaux et autres animaux, des cintres à vêtements, des chaînes à pneus, des clôtures, de la corde en fil, des filets métalliques à armer le béton, des grille domestique pour les cuisinières et les réfrigérateurs, de mailles des tamisage tressées, des treillis d’armature de béton en fil commercial, de trombones et attaches, etc.

  • Revêtements et traitement des métaux : comprend les entreprises spécialisées en  galvanisation, émaillage, galvanoplastie et polissage pour protéger ou embellir les pièces.

    Il comprend 113 entreprises qui emploient 1 855 travailleuses et travailleurs concenttrées dans les régions de la Montérégie, Laval, Île-de-Montréal, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches et Capitale Nationale.

    La galvalisation  est utilisée afin de protéger le fer et l'acier contre la rouille et la corrosion. Des applications dans l'industrie de la construction de bâtiments et d'infrastructures (poutres structurelles, toitures, armatures, canalisations, ponts et pylônes électriques); transport et automobile (carrosseries de véhicules, pièces de châssis, traverses et composants exposés aux intempéries); équipements routiers (glissières de sécurité "rambardes", poteaux de signalisation et lampadaires); quicaillerie et construction navale (boulonnerie de haute résistance, écrous, chaînes et câbles marins); agriculture (systèmes d'irrigation, remorques, clôtures, serres et silos de stockage).

    La galvanoplastie est un procédé électrochimique principalement utilisé pour protéger les matériaux contre la corrosion, améliorer leur conductivité électrique et leur conférer un aspect esthétique.

    Des utilisations en aéronautique pour l'application de couches techniques sur les roulements d'avions; industrie automobile pour le chromage et zingage des grilles de calandre, des logos et des fixations pour résister aux intempéries et embellir les véhicules; en électronique pour le revêtement de contacts et de connecteurs à l'or ou au cuivre afin de garantir une excellente conductivité et éviter l'oxydation; en quincaillerie et robinetterie pour le traitement de surface des poignées et des têtes de douche pour empêcher la rouille liée à l'humidité constante.dans le domaine médical pour pour l'application sur des instruments chirurgicaux pour l'étanchéité et la biocompatibilité; ainsi qu'en bijouterie et orfèverie pour le plaquage d'or ou d'argent sur des métaux moins nobles pour créer des pièces esthétiques, durables et économiques.

    L'émaillage consiste à appliquer une couche vitreuse (sur métal ou céramique) fusionnée par cuisson Des applications pour les appareils sanitaires (baignoires en fonte, éviers en acier et éléments de salles de bains); en industrie (chauffe-eau à accumulation et cuves de stockage) en coutellerie (assiettes, tasses, ustensiles de cuisine et poteries hygiéniques); ainsi qu'en art et joaillerie (bijoux en argent, objets décoratifs et techniques de cloisonné).

  • Forgeage, estampage et matriçage : Le forgeage est un procédé de fabrication par déformation plastique des métaux permettant de modifier la forme du métal à chaud, à mi-chaud ou à froid par des forces de compression répétées, tandis que l'estampage est un procédé de mise en forme du métal ferreux (acier) et le matriçage, procédé de mise en forme du métal non ferreux (aluminium, laiton) afin de contrainre le matériau à épouser la forme exacte gravée en creux dans l'outillage et utilisé pour la production de masse de pièces de haute précision.

    Il regroupe 106 entreprises (dont 38 sans salarié) qui emploient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Mauricie, Estrie et Capitale Nationale.

    Les applications en forgeage sont utilisées en aéronautique et spatial (pièces structurelles légères, pales de turbine et composants d'aéronefs); automobile (vilebrequins, bielles, pignons, arbres de transmission, essieux et pièces de suspension); défense et naval (arbres de transmission de sous-marins, missiles et blindages de chars); construction lourde ( clés de serrage, pinces, marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance. de levage, engrenages géants et pièces de machines agricoles ou ferroviaires); énergie (aubes de turbines hydroélectriques, vannes haute pression, etc.); en outillage et quincaillerie (clés de serrage, pinces, marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance.); etc.

    Les applications en estampage industriel sont utilisées en aéronautique (pièces structurelles légères, pales de turbine et composants d'aéronefs); industrie automobile (panneaux de carrosserie, châssis, supports de moteur et plateaux de batterie); électronique (boîtiers de protection, connecteurs et structures d'appareils); médical (couvercles de protection en acier inoxydable pour dispositifs de haute précision); etc.

    Les applications en matriçage sont utilisées en aéronautique et aérospatial (trains d'atterrissage, disques de turbine, éléments de fuselage et pièces de moteurs en titane ou aluminium); industrie de l'automobile et industrie ferroviaire (vilebrequins, bielles, arbres de transmission, engrenages, pivots de fusée et composants de suspension, pièces de structures de trains); énergie (aubes de turbines de centrales, vannes haute pression, composants de lignes caténaires); outillage et quincaillerie (pinces, clés plates, charnières et pièces de raccordement pour la tuyauterie industrielle); etc.

  • Coutellerie et outils à la main : ce petit sous-secteur regroupe qu'une cinquantaine d'entreprises (dont 80 % ont moins de 50 employés) ayant eu un chiffre d'affaires de plus de 220 millions $ et qui employaient plus de 1 100 travailleuses et travailleurs surtout concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Montréal.

    Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec : grand public (ustensiles de cuisine, ciseaux à papier, coupe-ongles, couteau à mastique, grattoirs, tournevis, pelles à neige, binette à jardinage, etc.); pour clientèles spécialisées (les crochets de bûcheron, les grappins ou les tourne billes utilisés par les travailleurs forestiers ; les pistolets à souder, pinces de maçon ou couteaux à tapis utilisés par les ouvriers de la construction ; les tondeuses à cheveux pour animaux, bêches ou fourches à foin utilisées par les agriculteurs, etc.).

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

  • 16 chantiers navals de construction ou réparation de navires (6 au Québec, 2 en BC, 3 en Nouvelle-Écosse, 2 en Ontario, 1 au Nouveau-Brunswick, 1 à l'I-P-É et 1 à Terre-Neuve-et-Labrador) et + installation de fabrication pour les plates-formes pétrolières et gazières dans l'Atlantique employant près de 3 600 travailleurs;

  • 18 chantiers de réparation navale et de modification ou de transformation de navires qui emploient près de 3 200 travailleuses et travailleurs;

  • 130 manufacturiers de composants, instruments, équipements et pièces pour navires qui emploient près de 1 600 personnes;

  • 22 manufacturiers de bateaux de plaisance et autres embarcations nautiques motorisées qui emploient plus de 700 travailleuses et travailleurs;

  • ainsi qu'une centaine manufacturiers pièces et composants de bateaux de plaisance et autres embarcations qui emploient près de 2 500 personnes.

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

  • Machines et équipements industriels :Ce sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la santé économique du secteur de ses clientes.

    Le marché était évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250 manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.

    Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.

    Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :

    machines et équipements pour centrales hydroélectriques (alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.); machines et équipements pour industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients, emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs, barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les aliments, etc); machines et équipements pour l'industries papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte, machines à couper, machines à désencrer, etc); machines et équipements pour les scieries (déchiqueteuses stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses,  tours à bois, machines à façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc); machines et équipements pour industries mécaniques ou du transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres,  machines-outils à commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses, machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de robots industriels, etc); machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau (purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs, séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs, etc); etc.

  • Matériel et Équipements de manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4 milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien que plusieurs autres sont vendus au pays.

    Il comptait plus de 300 entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment : Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides et Québec.

    On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie, convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières, convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs, ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles, élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices, rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements de manutention : équipements de chargement des liquides pour les industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils, équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets, systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes, systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs, contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.

  • Machineries lourdes et machines connexes : dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture, pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les carrières et pour l'entretien routier.

    Le marché a généré des revenus de plus de 1,1 milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part du marché avec la moitié de toute la production de machineries.

    Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.

    Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :

    machines et équipements agricoles : arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables, enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais, excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets, récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains, séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures à fourrage, voitures de ferme, etc;

    machines et équipements pour la construction et l'entretien routier : amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues, balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices, pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs, places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien de pelouse, etc.), etc;

    machines et équipements forestiers : abatteuses, débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres, dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, , pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines pour l'industrie forestière, etc;

    machines et équipements miniers et de carrières : agitateurs, alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs, cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.

  • Outillage hydraulique, mécanique et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques, hydrauliques et pneumatiques.

    ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus 7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie, du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.

  • Matériel de transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus de plus de 400 milloins $, on y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes dans d'autres secteurs.

    On y fabrique notamment les produits suivants : accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour barres hydroélectriques, vérins hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins pneumatiques, etc.

  • Compresseurs, pompes et ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800 travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.

    On y fabrique : des aérateurs et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie, des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Voici quelques exemples de ces ententes :

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 15 crédits obligatoires aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie métallurgique - option procédés de transformation (nouveau programme 270.AA) dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits obligatoires aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie métallurgique - option fabrication mécanosoudée (nouveau programme 270.AB) dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits obligatoires aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie métallurgique - option contrôle des matériaux (nouveau programme 270.AC) dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 8 crédits obligatoires aux titulaires du D.E.C. en technologie minérale - option minéralurgie (nouveau programe 271.AC) du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 8 crédits obligatoires aux titulaires du D.E.C. en technologie minérale - option minéralurgie (nouveau programe 271.AC) du Cégep de Sept-Îles dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

  • l'Université Laval pourra reconnaître 3 crédits obligatoires (cours "dessin pour ingénieurs") aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie mécanique (nouveau programme 241.A0) dans le cadre de son baccalauréat en génie des matériaux et de la métallurgie

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Baccalauréat spécialisé en génie des matériaux et de la métallurgie B.ing. offert à l'Université Laval  et à l'Université Mcgill a une durée totale de 4 ans (11 session incluant les trimestres d'été) offert en régime coopératif à temps complet de jour seulement;

 

CHEMINEMENT TYPE :

 

Au cours de la première année; tu acquerras des connaissances fondamentales nécessaires au génie des matériaux (mathématiques et physique); tu apprendras à développer, organiser et présenter des idées dans un cadre technique et les méthodes et techniques de rédaction de rapports techniques; tu seras familiarisé(e) avec les propriétés mécaniques, thermiques, électriques et magnétiques de matériaux utilisés en ingénierie (métaux et alliages métalliques, polymères, composites, bois et bétons); tu seras initié(e) à la conception, le tracé et l'interprétation de dessins techniques et aux logiciels de conception assistée par ordinateur (CAO) et tu apprendras à programmer diverses applications à l'aide de langages de programmation évolués (Matlab, Python, Autocad) et effectuer la conception de programmes; tu seras initié(e) aux concepts de base des traitements physiques, hydrochimiques, électrochimiques et thermochimiques dans la production de métaux et de matériaux; tu seras familiarisé(e) avec le comportement des fluides (liquides, gaz et plasmas) et des forces internes associées; tu seras familiarisé(e) avec les propriétés mécaniques des matériaux (contraintes, déformations, résistance, durabilité); tu seras familiarisé(e) avec les principes de la thermodynamique pour prévoir et analyser le comportement des systèmes et procédés énergétiques utilisés en ingénierie; tu seras initié(e) aux procédés de traitement et de valorisation des minerais (concassage, broyage, séparation-criblage, flottation, etc.); tu seras initié(e) au comportement général des métaux ferreux et non ferreux et aux propriétés mécaniques des alliages et tu seras initié(e) aux particularités qui caractérisent la surface des matériaux par opposition à leur masse.

 

Tu devras suivre des cours obligatoires tels que :: mathématiques de l'ingénieur 1, communication en ingénierie (théorie + atelier), matériaux de l'ingénieur, méthodologie du design en ingénierie, méthodes statistiques pour ingénieur, introduction à la profession d'ingénieur en métallurgie et en matériaux, introduction à la métallurgie extractive (théorie + labo), mathématiques de l'ingénieur 2, mécanique des fluides, structure et résistance des matériaux, informatique pour ingénieur (théorie + labo), thermodynamique pour ingénieur, introduction aux procédés minéralurgiques, équations différentielles ordinaires pour ingénieur, thermodynamique métallurgique, microstructures et propriétés des matériaux et ingénierie des surfaces.

 

Au cours de la deuxième année; tu approfondiras tes connaissances dans les disciplinnes fondamentales appliquées au génie minier (mathématiques et physique); tu seras familiarisé(e) avec les phénomènes chimiques couplés à des échanges réciproques d’énergie électrique, ce qu'on appelle l'électrochimie et initié(e) aux principes à l'étude de la corrosion; tu seras initié(e) aux techniques de masse, de surface et microanalytiques pour la caractérisation des matériaux (spectrophotométrie par absorption UV, , diffraction des rayons X, spectroscopie infrarouge, microscopie électronique à balayage et à transmission, spectroscopie électronique, etc.); tu seras initié(e) aux procédés et aux phases de transformation des minerais en métaux solides; tu seras initié(e) aux applications de polymères et de composites synthétiques et naturels comme matériaux d'ingénierie, par exemple dans les applications biomédicales, automobiles et aérospatiales; tu seras initié(e) aux principes fondamentaux du magnétisme, supraconductivité et matériaux supraconducteurs et matériaux diélectriques et aux propriétés optiques des matériaux;

 

À Laval et Mcgill, tu découvriras le milieu industriel de façon à s'initier au travail d’ingénieur en génie de la métallurgie et des matériaux par l'exécution de diverses tâches s’intégrant à un ou plusieurs projets d’envergure différente définis par l’employeur sous la supervision d'un(e) ingénieur(e). dans le cadre du premier stage coopératif.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que :: analyse numérique de l'ingénieur, transfert de chaleur et de matière, électrochimie, corrosion et protection (théorie + labo), techniques d'analyse et de caractérisation (théorie + labo), mécanique des solides, le stage coopératif 1 (expérience rémunérée de 14 à 16 semaines consécutives à temps complet au cours du trimestre d'automne à Laval ou au cours du trimestre d'hiver à Mcgill), phases de transformation des métaux : solides (théorie + labo), applications des polymères (théorie + labo), propriétés électroniques des matériaux (théorie + labo), santé et sécurité pour ingénieur, ainsi que le stage coopératif 2 (expérience rémunérée de 14 semaines consécutives à temps complet au cours du trimestre d'été à Laval seulement).

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec les propriétés et aux comportements mécaniques (résistance, ductilité, résilience, ténacité, fatigue et fluage) des matériaux, principalement les métaux ferreux, les métaux non ferreux, les composites et les céramiques; tu seras initié(e) aux essais mécaniques des matériaux : dureté, traction, résilience, fatigue; tu seras initié(e) aux méthodes d'analyse et de modélisation appliquées en traitement des minerais et à la métallurgie extractive; tu apprendras les processus chimiques qui affectent la distribution et la circulation des composés chimiques dans les minerais; tu seras familiarisé(e) avec les méthodes d'analyse de circuits à courant continu CC et de circuits à courant alternatif CA avec application aux instruments électriques, aux moteurs et à d'autres appareils courants; tu réaliseras un projet de session en équipe, ayant pour but de proposer un choix optimal de matériau, afin de répondre à des exigences de conception liées à une application définie; tu seas initié(e) aux procédés de mise en forme des métaux (formage à chaud et à froid, forgeage, laminage, filage, étirage, emboutissage et pliage); tu seras initié(e) aux procédés de fabrication, de caractérisation et aux propriétés des poudres métalliques et céramiques; tu seras familiarisé(e) avec les caractéristiques physiques et mécaniques et aux structures particulières retrouvées dans les matériaux composites; tu seras initié(e) aux procéds de fabrication de composites à matrices polymères, métalliques et céramiques;

 

À Mcgill,  tu mettras en application les compétences acquises par la réalisation de travaux techniques liés aux sciences du génie métallurgique et des matériaux sous la supervision d'un(e) ingénieur(e) expérimenté(e) dans le cadre d'un second stage coopératif en milieu industriel au cours du trimestre d'été.

 

À Laval, tu participeras activement à la réalisation de travaux de conception et de planification dans le cadre d’un projet étroitement lié au génie de la métallurgie et des matériaux en étroite collaboration avec un(e) ingénieur(e) dans le cadre d'un troisième stage coopératif en milieu industriel au cours du trimestre d'hiver.

 

Tu auras des cours tels que : comportement mécanique et essais des matériaux (théorie + labo), introduction au génie des procédés (théorie + labo), traitement hydrochimique (théorie + labo), électrotechnologie (théorie + labo), gestion de projets d'ingénierie, analyse économmique en ingénierie, projet de conception en propriétés/choix des matériaux, mise en forme des métaux (théorie + labo), traitement des poudres métalliques et céramiques (théorie + labo), matériaux composites (théorie seulement), ainsi que le stage coopératif 2 (expérience rémunérée de 16 semaines consécutives à temps complet au cours du trimestre d'été à Mcgill) OU  le stage coopératif 3 (expérience rémunérée de 14 semaines consécutives à temps complet au cours du trimestre d'hiver à Laval).

 

Enfin, au cours de la quatrième année; tu seras initié(e) au concept du développement durable et aux différentes idées philosophiques sous-jacentes; tu seras initié(e) aux différentes techniques de soudage par fusion leurs caractéristiques et à produire ou à interpréter des dessins techniques liés au soudage; tu seras initié(e) au procédé de fabrication addictive, soit par la génération d'une forme en alliages métalliques par dépôt de couches successives; tu seras sensibilisé(e) aux effets de l'exploitation d'une mine sur le milieu et aux solutions aux problèmes environnementaux (traitement des gaz et poussières pyrométallurgiques, traitement des rejets cyanurés, drainage rocheux acide, toxicité et traitement des effluents miniers, construction de digues, emplacement, conception et contrôle des parcs à résidus, etc.); tu seras initié(e) aux principaux procédés de moulage en fonderie; tu seras initié(e) aux méthodes d'évaluation non destructives des matériaux (radiographie, ultrasons, courants de Foucault, ressuage, magnétoscopie, émission acoustique, etc.); tu seras initié(e) aux méthodes d'applications et réalisations du contrôle de qualité sur des pièces coulées, forgées ou laminées et à des joints soudés ou collés; tu seras initié(e) à la création d'estimations techniques préliminaires qui prennent en compte les bilans de matériaux et d'énergie; tu seras initié(e) aux techniques de modélisation et de simulation informatique en génie des matériaux;

 

Tu auras les cours suivants : génie et développement durable, éthique et professionnalisme de l'ingénieur, soudage des matériaux (théorie + labo), matériaux pour la fabrication addictive (théorie + labo), environnement minier et métallurgique, procédés de fonderie (théorie + labo), contrôle non destructif des matériaux (théorie + labo), processus de conception des matériaux (théorie + labo), introduction à la conception de matériaux informatisée (théorie + labo),, ainsi que les cours obligatoires et optionnels selon la concentration ou le profil choisi, ainsi que le stage coopératif 3 (expérience rémunérée de 16 semaines consécutives à temps complet au cours du trimestre d'été à Mcgill seulement).

 

À Mcgill, tu participeras activement à la réalisation de travaux de conception et de planification dans le cadre d’un projet étroitement lié au génie de la métallurgie et des matériaux en étroite collaboration avec un(e) ingénieur(e) dans le cadre d'un troisième stage coopératif en milieu industriel au cours du trimestre d'automne.

 

Les particularités de chacune des universités  :

 

à l'Université Mcgill :

 

La proximité de plusieurs grandes entreprises de fabrication métallique industrielle dans les régions de Lanaudière et de Laval, des grands industries de transformation métallurgique dans la Rive-Sud de Montréal (Arcelor-Mittal et Rio Tinto Fer et Titane) et des géants de l'aérospatial, permet à l'Université Mcgill d'avoir des partenaires privilégiés de l'industrie;

 

Son programme comporte plusieurs travaux pratiques en laboratoire, ainsi que 3 stages rémunérés en industrie totalisant 12 mois d'expérience viennent s'ajouter aux cours théoriques et aux laboratoires;

 

Aucune concentration ou profil n'est offert, mais comporte un choix de 3 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

matériaux avancés de génie civil, mécanique des matériaux composites, corrosion et dégradation des matériaux, déformation à chaud des matériaux, microscopie électronique à transmission, traitement électrochimique, analyse des matériaux par faisceaux d'électrons,systèmes de traitement des minerais, ingénierie des nanomatériaux, métallurgie physique de l'aluminium, conception de matériaux avancés, matériaux métalliques et procédés de fabrication aérospatiaux, fondements de la micro et nano-fabrication, fabrication additive utilisant des matériaux métalliques et céramiques, etc.

 

à l'Université Laval :

 

Ce programme exclusif en français en Amérique du Nord te permettra d'acquérir de l'expérience professionnelle en milieu industriel en alternance avec les trimestres d'études.

 

En effet, tu réaliseras 3 stages industriels rémunérés et crédités de 14 semaines consécutives chacun en effectuant certaines tâches en lien avec notions acquises dans les sessions précédentes et en utilisant des équipements de haute technologie qui ne sont pas disponibles dans les laboratoires universitaires;

 

De nombreux grands partenaires industriels comme : Rio Tinto, Alcoa, Arcelormittal, Glencore, mais également plusieurs PME te permettront d'obtenir une expérience enrichissante en milieu de travail;

 

De plus, sa proximité de plusieurs entreprises de fabrication métallique industrielle dans la région Chaudière-Appalaches, mais également du plus grand employeur de l'industrie, Rio Tinto au Saguenay-Lac-St-Jean permet à l'Université Laval d'avoir des liens étroits avec plusieurs entreprises de cette industrie;

 

De plus, de nombreux travaux pratiques en laboratoires viendront s'ajouter à la formation théorique.

 

Enfin, au cours de la 3e année, tu devras choisir l'une des 2 concentrations suivantes :

 

Biomatériaux : cette concentration te permettra de te spécialiser dans la conception et le développement de matériaux pour l'industrie biomédicale et pharmaceutique à base d'un métal non ferreux seul ou combiné avec un autre type de matériau (par exemple : les stimulateurs cardiaques, les orthèses et prothèses orthopédiques, prothèses orthodontiques, etc.).

 

Tu devras suivre les cours suivants : biomatériaux pour implants et organes artificiels, nanobiomatériaux et théranostique, modification de surface des biomatériaux, laboratoire de biomatériaux, ainsi qu'un projet de conception en biomatériaux.

 

Matériaux et métallurgie : si tu désires concevoir et développer de nouveaux matériaux faits de métaux combinés avec d'autres matériaux avancés (polymères, céramique, verre, composites, etc.) pour diverses applications (industrie aérospatiale, industrie de la fabrication de produits pour la production énergétique renouvelable, industrie de la fabrication de matériaux pour la production ou le traitement de l'eau, etc.), c'est la concentration qu'il te faut.

 

Tu devras suivre les cours suivants : matériaux composites, introduction au génie des procédés, pyrométallurgie, électrométallurgie et procédés minéralurgiques 2.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Par la suite, tu pourras poursuivre tes études à la maîtrise en génie métallurgique ou à la maîtrise en sciences de l’énergie et des matériaux.

 

Pour plus de détails, consulte la page des études supérieures en génie où les programmes sont décrits.

 

Voici quelques exemples de programmes de maîtrise :

  • Maîtrise en génie métallurgique ou des matériaux à Mcgill (M.ing. sans concentration avec projet ou avec mémoire et M.Sc. sans concentration avec mémoire), Laval (avec mémoire), et Polytechnique (avec projet ou avec mémoire)

  • Maîtrise en génie aérospatial à l'ÉTS (avec projet), ÉTS (avec mémoire), Polytechnique (avec projet ou avec mémoire), Laval (avec projet), Laval (profil environneent virtuel), Sherbrooke (avec stage ou avec projet), Mcgill (avec projet) et Concordia (avec projet)

  • Maîtrise en environnement à Sherbrooke (concentration en gestion de l'environnement avec essai ou essai-intervention, concentration en gestion l'environnement - profil international avec stage à l'étranger + projet + essai ou essai-intervention, concentration en gestion de l'environnement avec double diplôme offert conjointement avec l'Université de Troyes en France avec projet et essai ou essai-intervention OU concentration en gestion du développement durable avec essai, essai-intervention)

  • Maîtrise en gestion en ingénierie à Sherbrooke (avec essai-projet) et Ottawa (avec projet ou avec cours seulement)

  • Maîtrise en sciences de l'énergie et des matériaux à l'U.Q.T.R. conjointement avec l'I.N.R.S. (avec mémoire)

  • Maîtrise en sécurité et hygiène industrielles à l'UQTR (avec essai)

  • M.B.A. - sciences et génie (aucune expérience nécessaire) à l'UQAM

Enfin, il existe des programmes de maîtrise en ingénierie du verre ou en génie céramique qui pourraient t’intéresser, mais ne sont offerts qu’aux U.S.A. Pour plus de détails, consulte la page des études supérieures aux U.S.A.

 

Consulte également la page suivante où des organismes de recherches ont été répertoriés.

 

Ainsi que d'autres programmes de 2e cycle, soit :

  • Certificat gradué en génie mécanique à Concordia

  • D.E.S. en gestion et leadership scientifiques à Ottawa

  • D.E.S. en gestion de projets technologiques à Ottawa

  • D.E.S.S. en environnement et développement durable à Montréal

  • D.E.S.S. en ergonomie et innovation à Laval

  • D.E.S.S. en génie chimique à Polytechnique

  • D.E.S.S. en génie de l'environnement à Polytechnique et ÉTS

  • D.E.S.S. en génie de la production automatisée : intégration et automatisation des systèmes à l'ÉTS

  • D.E.S.S. en génie de la production automatisée : systèmes intelligents à l'ÉTS

  • D.E.S.S. en génie des risques de santé et sécurité au travail à l'ÉTS

  • D.E.S.S. en génie mécanique à Polytechnique et ÉTS

  • D.E.S.S. en génie des matériaux à Polytechnique

  • D.E.S.S. en génie physique à Polytechnique

  • D.E.S.S. en gestion de l'innovation à l'ÉTS

  • D.E.S.S. en gestion de l'environnement à Sherbrooke

  • D.E.S.S. en gestion de l'ingénierie à Sherbrooke

  • D.E.S.S. en gestion de projets d'ingénierie à l'ÉTS

  • D.E.S.S. en mathématiques de l'ingénieur à Polytechnique

  • D.E.S.S. en prévention et gestion de la santé et sécurité au travail à Laval

  • Microprogramme en développement de produits à Polytechnique

  • Microprogramme en développement durable à Polytechnique

  • Microprogramme en entrepreneuriat et gestion de PME à Laval

  • Microprogramme en ergonomie des interactions humains-ordinateur à Polytechnique

  • Microprogramme en génie et entrepreneuriat technologique à Polytechnique

  • Microprogramme en gestion de l'ingénierie à Sherbrooke

  • Microprogramme en gestion de la santé et sécurité au travail à Laval

  • Microprogramme en gestion de projets d'ingénierie à Sherbrooke

  • Microprogramme en ingénierie de la résilience et gestion des risques technologiques à Polytechnique

  • Microprogramme en ingénierie de la sécurité au travail à Polytechnique

  • Microprogramme en innovation technologique et commercialisation à Polytechnique

  • Microprogramme en matériaux composites et polymères à Polytechnique

  • Microprogramme en mécatronique à Polytechnique

  • Microprogramme en sciences et technologie de la plasturgie à Polytechnique

  • Microprogramme en systèmes électrochimiques industriels à Polytechnique

  • Programme court en communication scientifique à l'UQAM

  • Programme court en démarrage d'une entreprise technologique à l'ÉTS

  • Programme court en génie de l'environnement à l'ÉTS

  • Programme court en génie de la production automatisée : intégration et automatisation des systèmes à l'ÉTS

  • Programme court en génie de la production automatisée : systèmes intelligents à l'ÉTS

  • Programme court en génie des risques de santé et sécurité au travail à l'ÉTS

  • Programme court en génie mécanique à l'ÉTS

  • Programme court  en gestion de l'innovation à l'ÉTS

  • Programme court en gestion de projets d'ingénierie à l'ÉTS

EXIGENCES D’ADMISSION :

  • Soit détenir le Baccalauréat international en sciences de la nature

    et avoir réussi un cours équivalent à PHY 203-NYB ou l'objectif 00US ou suivre un cours équivalent au premier trimestre d'inscription à l'université
    (Polytechnique)
     
    aucun cours supplémentaire exigé
    (Mcgill et Laval)

     

  • Soit détenir un D.E.C. intégré en sciences, lettres et arts

    et avoir réussi un cours équivalent à PHY 203-NYB ou l'objectif 00US ou suivre un cours équivalent au premier trimestre d'inscription à l'université
    (Polytechnique)
     
    aucun cours supplémentaire exigé
    (Mcgill et Laval)

  • Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou en sciences pures et appliquées
    (toutes les universités)
     

  • Soit détenir un D.E.C. en technologie du génie métallurgique (270.AA ou 270.AB ou 270.AC) ou en technologie minérale - spécialisation en minéralurgie (271.AC) et avoir complété les cours suivants ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents

    1 cours de calcul intégral, 1 cours d'algèbre vectorielle, 1 cours de chimie générale, un cours de dynamique et 1 cours d'électricité et magnétisme;
    OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants + cote R 26,0 ou + :
    (Polytechnique)


    00UN, 00UQ et 00UP (maths 103, 105 et 203);
    OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
    (Laval pour technologie du génie métallurgique)

    00UN et 00UP (maths 103 et 203);
    00UR (physique 101);
    OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
    (Laval pour technologie minérale - spécialisation en minéralurgie)
     

  • Soit détenir tout autre D.E.C et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

    00UN, 00UQ et 00UP (maths 103, 105 et 203);
    00UR, 00US et 00UT (physique 101, 201 et 301);
    00UL et 00UM (chimie 101 et 201)
    OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
    (Mcgill et Polytechnique)


    00UN, 00UQ et 00UP (maths 103, 105 et 203);
    00UR, 00US et 00UT (physique 101, 201 et 301);
    00UL (chimie 101)
    00UK (biologie 301)
    OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
    (Laval)
     

  • Soit détenir un diplôme de 1er cycle universitaire dans une spécialité des sciences pures ou appliquées (toutes les universités)
     

  • Soit être âgé d’au moins 21 ans, avoir quitté les études à temps plein depuis au moins 2 ans, posséder des connaissances équivalentes et avoir une expérience pertinente sur le marché du travail

    1 cours de calcul différentiel, 1 cours de calcul intégral, un cours d'algèbre vectorielle;
    1 cours de dynamique (ou physique mécanique), 1 cours d'électricité et magnétisme;
    1 cours de chimie générale;
    OU suivre une formation préparatoire à l'université
    (Polytechnique et Laval)
     

  • Pour les candidats de l’Ontario : détenir le Certificat d’études secondaires de l’Ontario et avoir réussi des cours universitaires équivalents à ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante
     

  • Pour les candidats du Nouveau-Brunswick : détenir le Diplôme d’études secondaires du Nouveau-Brunswick et avoir réussi des cours universitaires équivalents à ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ces programmes

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

Les admissions sont ouvertes aux trimestres d’automne et d’hiver dans les 3 universités

  

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que le régime coopératif (aussi appelé "alternance travail-études") ?

  • Université Laval
    (Baccalauréat spécialisé en génie des matériaux et de la métallurgie avec concentrations offertes : biomatériaux, matériaux et
    métallurgie ou sans concentration avec projet de fin d'études et stages rémunérés obligatoires, voir aussi la page suivante);
    offert
    en régime coopératif à temps complet de jour seulement;
    programme unique en francais en Amérique du Nord.


    Voir aussi :
    la passerelle permettant aux titulaires du D.E.C. en technologie minérale (spécialisation en minéralurgie) de se faire reconnaître jusqu'à 6 crédits;
    et la passerelle permettant aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie métallurgique (toutes les spécialisations) de se faire reconnaître 3 crédits..


    Fondé en 1939, il est le SEUL baccalauréat francophone et département de génie des matériaux en Amérique du Nord;
    Possibilité de bénéficier d'un service d'aide individuelle en mathématiques offert par des étudiants(es) aux baccalauréats en mathématiques et en statistique au sein du Centre de dépannage et d'apprentissage en mathématiques et statistique;
    Possibilité de participer à différentes activités parascolaires et professionnelles telles que le : conférences et séminaires d'ingénieurs en matériaux et de chercheurs, visites industrielles, participation au Festival de sciences Eurêka!,
    visite du Salon des technologies de fabrication de Montréal, visite du Cast Expo à Cincinnati aux USA, etc;
    Possibilité de participer à différents projets et clubs étudiants tels que : Groupe aérospatial de l'Université Laval (équipe de conception d'une fusée); Avion cargo Laval (équipe de conception d'un avion téléguidé), Épreuve du Nord (équipe de conception d'un véhicule de course adapté au climat nordique), FormUL SAE (équipe de conception d'un bolide de course), Équipe de structures UL (équipe de conception de structures en acier), Entrepreneuriat Laval, etc;

    Possibilité de bénéficier un passage intégré à la maîtrise permettant commencer une scolarité de 2e cycle pendant tes études de 1er cycle et ainsi, les cours réussis sont crédités dans votre programme de baccalauréat et le seront une seconde fois à la maîtrise, voir la page suivante;
    Possibilité de choisir le Profil international permettant d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'une ou deux sessions dans une université partenaire  (École d'Ingenieurs Louis de Broglie-ECAM Rennes en France, ECAM Bruxelles en
    Belgique ou Université de Mons en Belgique); pour plus de détails, consulte le Bureau international
    ;
    Comprend la réalisation d'un projet de fin d'études obligatoire qui consiste en réalisation d'un projet d'envergure en génie des matériaux (sous forme d'un mandat réel d'une entreprise ou proposition de projet d'un équipe d'étudiants ou d'un professeur);
    Regarde la vidéo promotionnelle et le webinaire du programme;
    Site du Département de génie des mines, de la métallurgie et des matériaux.

    Accès à des laboratoires et équipements à la fine pointe : un laboratoire de chimie des polymères, un laboratoire de caractérisation des matériaux, un laboratoire d'extrusion, un laboratoire de moulage, un laboratoire de thermotransformation, un laboratoire des procédés et un laboratoire de transformation (dotés d'équipements à la fin pointe de technologie tels que : bobineuse auto, bain d’eau, broyeur ultra-centrique extrudeuse bi-vis, extrudeuse monovis, extrudeuse-souffleuse, granulateur, presse à injecter électrique, presse hydraulique auto, pulvérisateur, thermoformeuse, topour à film verticale, séchoir type dessicant pour thermoplastiques, etc), ainsi qu'un laboratoire de conception et simulation (dotés de plusieurs logiciels spécialisés tels que : Autodesk, SolidWorks, ERP Plasturgie, Moldflow, etc.). et un laboratoire d'informatique (doté de logiciels récents tels que : AutoCAD, Bilmat, Maple, Mathtype, Matlab,  imprimante 3D, etc.);


    Possibilité de réaliser un stage de recherche crédité dans l'un des nombreux laboratoires de recherche
    s de l'Université Laval;
    Comprend la réalisation de 3 stages rémunérés obligatoires en milieu professionnel d'une durée de 15 semaines chacun aux trimestres d'été, d'automne et d'hiver.

    Consulte égalerment les détails sur la maîtrise en génie des matériaux et de la métallurgie (profil recherche - sans concentration ou cheminement bidiplômant avec l'Université de Toulouse III - Paul Sabatier avec mémoire, voir aussi la page suivante).


    Site du Centre de recherche sur l'aluminium REGAL
    ; site du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables, site du Centre de recherche sur les matériaux avancés; site du Laboratoire de biomatériaux et bio-ingénierie; site du Laboratoire de biomatériaux pour l'imagerie médicale; site du Laboratoire de métallurgie des poudres de l'Université Laval; site du Regroupement québécois sur les matériaux de pointe (RQMP).

    réputée dans les domaines de recherches tels que :

    bioomatériaux : modélisation expérimentale de la corrosion physiologique; conception et développement de nouveaux alliages à base de métal pour lesquels la corrosion est stimulée et surveillée, ce qui entraîne de nouvelles applications pour les domaines vasculaire, orthopédique, dentaire et pédiatrique; développer et de nouveaux tests pour l'évaluation de la toxicité et la réponse biologique des biométaux dégradables; propriétés spécifiques des matériaux utilisés pour concevoir et fabriquer les futurs organes artificiels ou améliorer ceux existant; conception, développement et validation de structures pour la régénération des cellules en 3D sous environnements biochimiques et mécaniques contrôlés par les bioréacteurs de perfusion; propriétés mécaniques (élasticité, viscoélasticité, etc) et des propriétés de surface de matériaux biologiques, polymériques et synthétiques pour des applications dans différents domaines (biomédical, biologique, optique, mécanique et industriel en général); conception et au développement de revêtements antibactériens pour des applications spécifiques, y compris domotique, comme pour les espaces de vie dans l'espace et dans les hôpitaux; analyse et développement des biomatériaux et des organes artificiels; caractérisation des propriétés physico-chimiques des biomatériaux; etc;

    nouveaux matériaux : caractérisation des propriétés physico-chimiques des biomatériaux; caractérisation thermodynamique des métaux légers; caractérisation des matériaux par microscopie électronique à balayage et en transmission; comportement des alliages liquides; propriétés mécaniques (choc, traction, fluage), dégradation et microstructure des alliages moulés;propriétés des alliages moulés en présence de vibration; caractérisation physico-chimique de nanoparticules métalliques et d'oxydes métallique; propriétés mécaniques des matériaux supramoléculaires; production de revêtements de surfaces biomédicales intégrant des nanoparticules magnétiques; simulation physique et mathématique de la fissuration à chaud dans les alliages d'aluminium; développement, fabrication et densificationde nouvelles poudres métalliques; développement de nouveaux alliages à base de magnésium; matériaux composites à base d'alliages de magnésium; etc;

    procédés industriels : analyse, modélisation, simulation, optimisation et commande automatique des procédés minéralurgiques et métallurgiques;
    traitements thermique et traitement des matériaux par laser; traitement thermo-mécanique des métaux; développement de nouveaux procédés de fonderie;  conditions électrochimiques optimales pour le raffinage des métaux et des semiconducteurs; etc.

  • Université Mcgill
    (Baccalauréat spécialisé en
    génie des matériaux - sans concentration avec projet de fin d'études obligatoire);

    offert en régime régulier à temps complet de jour
    .

    L'un des plus importants département et programme de génie des matériaux au Canada;
    Ses programmes de génie des matériaux sont classés au 2e rang au Canada, au 16e rang  en Amérique du Nord et au 39e rang mondial en 2019 selon le réputé classement QS Ranking;
    Ses programmes de génie des matériaux sont classés au 2e rang au Canada, au 18e rang  en Amérique du Nord et au 49e rang mondial en 2020 selon le réputé classement QS Ranking;
    Ses programmes de génie des matériaux sont classés au 2e rang au Canada, au 20e rang  en Amérique du Nord et au 55e rang mondial en 2021 selon le réputé classement QS Ranking;
    Ses programmes de génie des matériaux sont classés au 1e
    r rang au Canada, au 8e rang  en Amérique du Nord et au 55e rang mondial en 2022 et 2023 selon le réputé classement QS Ranking;

    Possibilité de participer à différentes activités parascolaires et professionnelles telles que le : conférences et séminaires d'ingénieurs en matériaux et de chercheurs, le Concours de vulgarisation scientifique, visites industrielles, etc;
    Possibilité de participer à différents projets étudiants tels que : Aero Mcgill (équipe de conception d'un drone), Mcgill Baja Racing (équipe de conception d'une voiture de course), Mcgill Bridge Building (équipe de conception de ponts en acier), Mcgill Rocket Team (équipe de conception d'une fusée), le Programme d'entrepreneuriat technologique;
    Comprend la réalisation d'un projet de fin d'études obligatoire en développement d'un produit ou d'un procédé innovant (sous forme d'un projet virtuel ou d'un mandat pour une entreprise partenaire ou dans le cadre d'un stage);

    Possibilité de réaliser un projet de recherche facultatif (sous forme d'un essai, d'un mini-mémoire ou d'un projet d'intervention dans le milieu);
    Possibilité de bénéficier un passage intégré à la maîtrise permettant d'accélérer ta scolarité de 2e cycle (en suivant les cours obligatoires de la maîtrise pendant ton programme de 1er cycle) et accélérer ton parcours aux cycles supérieurs;

    Regarde le webinaire de la Faculté;
    Site du Département de génie des matériaux.

    Accès à des laboratoires et équipements à la fine pointe : un laboratoire de mécanique des fluides, un laboratoire de thermodynamique, un laboratoire de matériaux, un laboratoire d'études métallographiques, un laboratoire d'analyses chimiques (équipé d'appareils d'analyse tels que : spectromètres d'absoption, chromatographes en phase gazeuse, chromatographe ionique, analyseur de taille de particules, analyseur micrométrique, etc.), un laboratoire d'essais mécaniques (dureté, traction, résistance à la corrosion), un laboratoire d'assemblage d'alliages, laboratoire de soudage, laboratoire des procédés, un laboratoire d'usinage, etc.un laboratoire de microscopie électronique, un laoboratoire de procédés et un laboratoire d'informatique (doté de logiciels récents tels que : AutoCAD, Bilmat, Mathtype, Matlab, Moldflow, Solidworks, imprimante 3D de cire, imprimante 3D qui fabrique des pièces en métal ou en céramique, etc.);


    Possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'1 ou 2 session(s) dans une université partenaire (
    choix parmi plus de 80 universités dans 25 pays dont certaines parmi les plus prestigieuses au monde telles que : National University of Singapore à Singapore, University of California at Berkeley aux USA, University of Manchester en UK, Kyoto University au Japon, University of Tokyo au Japon, Hong Kong University of Science & Technology à Hong Kong, Nanyang Technological University University of Queensland en Australie, Instituto Technologico y Estudios Superiores de Monterrey au Mexique, University of California at Berkeley aux USA); pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants.

    Possibilité de réaliser un stage de recherche crédité dans l'un des nombreux laboratoires de recherches de l'Université
    Mcgill;
    Possibilité de réaliser jusqu'à 3 stages rémunéré facultatifs d'une durée de 4 mois chacun au cours des trimestre d'été OU un stage de 12 mois consécutifs, (après la troisième année), voir la page suivante.

    Consulte également les détails sur
    la Maîtrise en génie des matériaux (profil recherche - sans concentration avec mémoire) et  la Maîtrise en chimie (profil recherche - sans concentration avec mémoire).

    Site de l'Institut des matériaux avancés de Mcgill; site du Centre de recherche sur l'aluminium REGAL;  site du Groupe de recherche Kirk H. Bevan en matériaux électroniques; site du Laboratoire de traitement de la poudre et de fabrication additive de matériaux avancés; site du Laboaratoire de biointerface; site du Regroupement québécois sur les matériaux de pointe (RQMP).

    réputée dans les domaines de recherches tels que :

    génie tissulaire et biomatériaux
    : phénomènes se produisant à l'interface entre les matériaux synthétiques et les molécules biologiques; fondements du processus de biominéralisation; développement d'échafaudages nanostructurés issus de polymères naturels ou synthétique pour la réparation et l'augmentation des os, du cartilage et d'autres tissus conjonctifs;
    etc;

    génie énergétique :
    conception et développement de cellules solaires nanostructurées à base d'oxyde de titane; conception et développement de cellules solaires à nanofilsl développement de technologies plasma pour produire des nanomatériaux pour les dispositifs de conversion/stockage d'énergie; conception et développement de batteries Li-ion de nouvelle génération; développement de nouveaux procédés de capture du CO2 à partir de procédés industriels, tels que le procédé de bouclage du calcium pour l'industrie du ciment; développement de matériaux fonctionnels pour l'énergie verte; etc;

    nouveaux matériaux : application et au développement de méthodes technologiques de conception assistée par ordinateur (TCAD) de matériaux et dispositifs électroniques à l'échelle nanométrique; éveloppement de dispositifs semi-conducteurs à l'échelle nanométrique, notamment des nanofils semi-conducteurs et d'autres nanostructures afin de concevoir de nouveaux capteurs; développement de nouveaux alliages de magnésium pour des applications aux carrosseries de véhicules automobiles; développement de nouveaux alliages d'aluminium aux performances thermiques améliorées pour des applications de moteurs diesel; développement de nouveaux aciers avancés à haute résistance avec une résistance élevée aux chocs pour des applications aux carrosseries des véhicules automobiles;
    développement de nouveaux alliages de magnésium résistants à l'inflammation pour des applications aux structures des engins spatiaux et aux composantes externes des structures des aéronefs; développement de poudres métalliques à des températures bien inférieures au point de fusion pour des applications aérospatiales principalement; élaboration et développement de nouveaux revêtements durs pour leur résistance à l'usure et pouvant être utilisés dans les roulements ou le bord d'attaque des aubes de turbine pour la protection contre les érosions; élaboration et développement de revêtements de lubrifiants solides pour leur importance dans les systèmes satellitaires et leurs propriétés autolubrifiantes potentielles pour réduire la consommation d'huile dans les aéronefs; etc;

    génie des procédés
    : comportement des métaux lors de procédés de déformation à faud (notamment les alliages de titane, les alliages de magnésium et les aciers faiblement alliés à haute résistance); développement de nouveaux procédés de fonte de métaux légers; développement et l'étude de nouvelles technologies environnementales pour l'immobilisation de polluants comme l'arsenic et le sélénium; synthèse et la fabrication d'électrodes en titane à couche mince nanostructurées pour les applications de cellules solaires à colorant; synthèse hydrothermale et élaboration de tests électrochimiques pour les matériaux de batterie Li-ion; développement et ingénierie de procédés pour fabriquer, assembler et former librement des nanomatériaux en vrac destinés à la fabrication de structures métalliques; développement de nouveaux procédés de capture du CO2 à partir de procédés industriels, tels que le procédé de bouclage du calcium pour l'industrie du ciment; etc.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis d'ingénieurs métallurgistes sur leur profession ?, consulte les vidéos et entrevues écrites suivants :

  • les entrevues avec Laurence Boisvert; Martin Grenon et Diego Mantovani; la première est étudiante à la maîtrise en génie des matériaux, le second est professeur en génie des mines et de la minéralurgie et le troisième est professeur en génie des matériaux et de la métallurgie à l'Université Laval et réalisées par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec notamment avec Sadia Arshad; ingénieur métallurgiste superviseure - exploitation fonderie (au moment de l'entrevue) et maintenant, conseillère technique en amélioration continue chez Alcoa et réalisée par Alcoa;

  • l'entrevue avec Jean-Luc Garbal; ingénieur et responsable de projets pour le Groupe ADF et réalisée par cette entreprise;

  • l'entrevue avec Jonathan Landry-Bain; chargé d'ingénierie - contrôle et corrosion chez Énergir et réalisée par Énergir;

  • l'entrevue avec Olivier Martel; ingénieur métallurgiste et coordonnateur chez Arcelormittal et réalisée par Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie;

  • l'entrevue avec Joël Larose; B.ing et M.ing (génie matériaux), ingénieur de projet, recherche & technologie chez Pratt & Whitney Canada et réalisée par l'Ordre des ingénieurs du Québec;

  • l'entrevue écrite avec Louis-Philippe Fortin Burroughes; consultant pour Alvarez & Marsal Business Consulting A & M, une société internationale de conseils en gestion de l'ingénierie et réalisée par l'Université Mcgill;

  • l'entrevue avec Sébastien Leboeuf; ingénieur métallurgiste en chef chez Pacific Aluminium à Brisbane en Austrailie (div de Rio Tinto) et réalisée par l'Association des diplômés de l'Université Laval;

  • les entrevues avec Richard Gauthier, Frédérik Thivierge, Sabrina Simard, Christian Maltais, Gino Chouinard et Bruno Bourassa; le premier est ingénieur - automatiion et surveillant principal, le second est ingénieur de procédés / métallurgiste, la troisième est opératrice - Centre des creusets, le quatrième est opérateur - Laminoir, le cinquième est technicien de procédé - Laminoir, le sixième est surveillant de procédés - Laminoir à l'usine de coulée d'Alma chez Rio Tinto et réalisées par Rio Tinto;

  • les entrevues avec Luc Boucher, Olivier Paradis, Louis Tremblay, Aurimar Yajure et Hussein Ibrahim; le premier est M.Sc. chimie et Ph.D. génie matériaux, directeur de l'Institut; le second est B.ing (génie mécanique), conseiller technique; le troisième est B.ing (génie matériaux), conseiller technique; la quatrième est B.ing. (génie chimique), conseillère technique et le cinquième est Ph.D. ingénierie, ing.jr, directeur de la recherche à l'Institut technologique de maintenance industrielle, un centre collégial de transfert de technologie rattaché au Cégep de Sept-Îles en Côte-Nord et réalisées par l'Institut;

  • l'entrevue (en anglais) avec 1re enseigne de vaisseau Brandon Wales, B.ing (génie mécanique et des matériaux) et M.eng (architecture navale et ingénierie maritime); officier du génie des systèmes de marine à bord de la frégate de patrouille NCSM Harry DeWolf de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec lieutenant de vaisseau Patrick Baril et lieutenant de vaisseau Chantal Desormeaux; le premier est officier du génie des systèmes de marine et instructeur à l'École navale de la Marine royale canadienne à Halifax en N-É et la seconde est officier du génie des systèmes de marine pour l'Équipe de réparation au combat des sous-marins au sein de l'Unité de plongée de la Flotte (Pacifique) à Colwood en BC et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues (en anglais) avec lieutenant de vaisseau Lance Mooney et lieutenant de vaisseau Jarett Hunt; le premier est officier du génie des systèmes de marine et instructeur à l'École de contrôle des avaries à Esquimalt en BC et le second est officier du génie des systèmes de marine et assistant chef de département de mécanique à bord de la frégate NCSM Ville de Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec capitaine Mallory Litjens; officier du génie électrique et mécanique au sein du 2e Régiment, Royal Canadian Horse Artillery de l'Armée de terre canadienne à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec capitaine François Parenteau; officier du génie aérospatial au Centre d'essais techniques aérospatiales CETA de la Défense nationale à la base militaire de Cold Lake en Alberta et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec capitaine Alexandre Gagné; officier du génie aérospatial au sein du 425e Escadron d'appui tactique (CF-18 Hornet) de la 3e Escadre Bagotville de l'Aviaiton royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes; officier du génie aérospatial au sein du au 450e Escadron tactique d'hélicoptères à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue écrite avec Jonathan Brun; directeur général de Nimonik, une société conseil en ingénerie de Montréal et réalisée par l'Université Mcgill (et une entrevue vidéo réalisée par la société);

  • l'entrevue avec Monammed Jahazi; Ph.D. génie matériaux, professeur de génie mécanique à l'École de technologie supérieure, titulaire de laChaire de recherche industrielle en technologies de mise en forme des alliages à haute résistance mécanique et membre du Centre interuniversitaire de recherche sur l'aluminium et réalisée par l'ÉTS;

  • l'entrevue (en anglais) avec Karim Zaghib; Master (science des matériaux) et Ph.D. (électrochimie), professeur adjoint en génie des matériaux à l'Université Mcgill et co-fondateur du Centre McGill d'innovation en stockage et conversion de l'énergie (au moment de l'entrevue) et maintenant, professeur agrégé en génie chimique à l'Université Concordia, fondateur et directeur des centres collaboratifs pour la transition énergétique et Directeur Général - Volt-Age Electrifying Society CFREF/Projet Apogée nous explique ses recherches sur les batteries lithium-ion à base de fer phosphate et réalisée par le Conseil de recherche en sciences naturelles et génie du Canada.

Sur la carrière en génie métallurgique, l'industrie minière et l'industrie métallurgique :

Sur les différents types de minéraux :

des vidéos explicatifs sur des procédés métallurgiques :

organismes de loisir scientifique :

Clubs et projets étudiants :

  • Avion-cargo Laval : équipe d'étudiants de l’Université Laval qui construit un petit avion-cargo pouvant lever diverses charges pour participer à divers concours

  • Formule S.A.E. de l'Université Laval : équipe d'étudiants de l'Université Laval qui construit une voiture de course pour participer à diverses compétitions

  • Mcgill Baja S.A.E. Racing : équipe d'étudiants de Mcgill qui construit une véhicule monoplace tout-terrain de course pour participer à diverses compétitions

  • Mcgill Electric Snowmobile Challenge : équipe d'étudiants de l'Université Mcgill qui construit une motoneige écologique pour participer à diverses compétitions

  • Mcgill S.A.E. Chapter : équipe d'étudiants de Mcgill qui construit une voiture de course pour participer à diverses compétitions

  • Mini-Baja S.A.E. de l'Université Laval : équipe d'étudiants de l'Université Laval qui construit une véhicule monoplace tout-terrain de course pour participer à diverses compétitions

musées de sciences :

 

 

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