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SECTEUR :
FORESTERIE
DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que technologue en transformation des produits forestiers; tu responsable de coordonner et contrôler les travaux relatifs aux différentes étapes de la transformation des produits forestiers (sciage, rabotage, façonnage des bois, déroulage, contreplaqué, panneaux de fibres, particules, traitement des bois).
Analyser et contrôler les phases d'un procédé de débitage, de conditionnement, de jointage et de collage;
Procéder à des essais en vue de déterminer l’utilisation la plus rentable de la matière première;
Effectuer le suivi et du paramétrage des équipements d’optimisation;
Encadrer et superviser une équipe de travail affectée aux opérations;
Résoudre des problèmes relatifs à la matière première et aux procédés de transformation;
Établir la logistique d'une unité de transformation;
Participer à l’amélioration et l'optimisation des procédés;
Planifier et organiser le parc à bois, l’entreposage et la vente des produits finis;
Inspecter, vérifier et contrôler la qualité des produits transformés;
Analyser en laboratoire les problèmes relatifs au bois (humidité, gonflement, résistance, densité, etc.);
Planifier et appliquer le programme de santé et sécurité au travail;
Rédiger des rapports de production;
Etc.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Aptitudes en mathématiques et en sciences
- Intérêts pour le milieu forestier, le milieu industriel et les technologies
- Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour être capable d’analyser et de résoudre des problèmes reliés aux procédés de transformation
-
Minutie, précision
et souci du détail car tu devras t’assurer de la qualité des produits
transformés
-
Bonne méthode de travail et gestion du temps car tu
auras à planifier les activités de production
-
Sens de l’observation pour observer et détecter des
anomalies dans le processus de production
-
Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon déroulement des opérations de
transformation et du personnel de l’usine
-
Sens de l’initiative car tu devras prendre des décisions
seul(e) lorsqu’il y a des problèmes
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Contremaître d’usine
-
Contrôleur(e) de
production
- Contrôleur(euse) de la qualité
-
Coordonnateur(trice) des expéditions
-
Responsable des
séchoirs
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
-
Compagnies
forestières
-
Coopératives
forestières
-
Industries de
transformation du bois
-
Offices de
producteurs de bois
-
Scieries
-
conventions collectives de producteurs
de bois
-
Usines de
fabrication de matériaux de construction
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
-
Polyvalence
-
Mobilité essentielle
en régions éloignées
-
Travail en toute
saison
-
Facilité
d’adaptation aux changements technologiques
PLACEMENT :
SALAIRE :
Selon
les données de 2026 :
-
22,00 $/heure (40
hres/sem)
Note hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 21,74 $ en 2019 et 17,38 $ en 2016).
Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Emploi Québec et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation.de produits forestiers
Pour devenir surveillant(e) en transformation des produits forestiers au Québec, la formation privilégiée est le D.E.C. en technologie de la transformation des produits forestiers. Un diplôme d'études secondaires (DES) combiné à plusieurs années d'expérience pertinente en usine permet également d'accéder directement à ce poste de supervision.
Toutefois, plus de 35 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en sciage ou le D.E.P. en opération d'équipements de production), 24 % détenaient un diplôme d'études collégiales (tel que le D.E.C. en technologie de transformtion des produits forestiers), 22 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS), 19 % n'avaient pas complété leurs études secondaires et seulement.
Chez les techniciens(nes) en procédés et les techniciens(nes) en contrôle de la qualité, la grande majorité détenaient un diplôme collégial.
Industries papetières : 37 %
Manufacturiers de produits en bois : 11 %
Distributeurs et grossistes en matériaux de construction ou en équipements pour scieries : 2 %
Chaînes de détaillants de produits de rénovation : 2 %
Autres milieux (établissements d'enseignement, offices et conventions collectives de producteurs de bois, etc.) : 1 %
PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA TRANSFORMATION DES PRODUITS FORESTIERS :
L'industrie de la transformation du bois au Québec compte plus de 46 200 emplois directs, répartis entre la première transformation (22 292 emplois) et les deuxième et troisième transformations (23 908 emplois) en excluant l'industrie papetière.
L'industrie de la première transformation du bois comptait plus de 240 usines de première transformation primaire du bois, dont les plus grands complexes industriels appartiennent à des géants majeurs du secteur en 2026
Les usines sont principalement concentrées dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de l'Abitibi-Témiscamingue, du Nord-du-Québec, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent, de la Mauricie, de l'Outaouais et dans les Laurentides.
On y compte près de 180 PME surtout spécialisées dans le bois d'œuvre, mais également dans les panneaux de particules ou fibres haut de gamme et les sous-produits connexes du bois.
Ainsi qu'une soixantaine de grandes usines de première transformation qui se concentrent majoritairement dans le bois d'œuvre et la pâte commerciale, mais également dans les panneaux de structure, les placages et les sous-produits connexes du bois.
Elle convertit le bois rond non ouvré (les grumes) en produits semi-finis ou en matières premières destinées à d'autres industries :
Bois d’œuvre : planches, madriers, bastaings, poutres et équarris bruts pour la construction.
Ses applications servent pour les structures et ossatures de bâtiments (poutres, madriers 2x4, fermes de toit, solives et murs porteurs); menuiserie architecturale et finition (portes, fenêtres, moulures, lambris et revêtements de sol); meubles (tables et chaises personnalisables de salle à manger, buffets et meubles de salle à manger, mobilier de chambre à coucher, mobilier de bureau, etc.) et manutention (palettes et caisses de manutention).
Placages : feuilles de bois minces obtenues par tranchage ou déroulage.
Ses applications sont utilisées dans la fabrication de mobilier (tables, armoires, commodes et bureaux haut de gamme); en menuisierie architecturale (portes intérieures résidentielles et commerciales de style contemporain, façades d'armoires de cuisines et de salles de bain et meubles-lavabos, panneaux muraux, habillages de plafonds et boiseries, etc.); en lutherie (fabrication et placage d'instruments de musique comme les guitares ou pianos) et dans l'industrie automobile et aéronautique (tableaux de bord et finitions intérieures de luxe).
Panneaux de fibres : panneaux de densités diverses comme le MDF ou le HDF.
Ils sont sont principalement utilisés en isolation thermique et acoustique, (panneaux rigides ou flexibles pour l'isolation des murs, des toits et des combles); en revêtement de sols (support de base pour les parquets flottants et les sols stratifiés); en agencement intérieur des bâtiments (cloisons, portes, plinthes, moulures et panneaux décoratifs); en sous-toiture et parapluie (panneaux denses traités pour protéger les structures de l'humidité.) et pour la fabrication de meubles (fabrication de meubles de cuisine, de dressings, de tables et d'étagères en MDF).
Bardeaux : pièces de bois utilisées pour le revêtement des toits et des façades et destinés à l'industrie de la construction.
Pâte à papier : matière première issue des fibres de bois pour fabriquer le papier et principalement destinée à l'industrie des pâtes et papiers.
Produits connexes : sciures, copeaux, plaquettes forestières, écorces et charbon de bois.
Ses applications sont portées vers la transformation en granules de bois (pellets) et briquettes, combustibles pour réseaux de chaleur ou cogénération; la abrication de panneaux de particules, panneaux agglomérés, MDF et pâte à papier; l'utilisation comme litière animale saine et absorbante pour les fermes; la production de paillis décoratif pour le jardinage, composts et substituts de tourbe; ainsi que l'extraction de molécules biosourcées pour des résines ou des biocarburants avancés.
L'
En 2026, On y retrouvait plus de 750 usines de deuxième et de troisième transformation du bois partout au Québec (soit environ 160 usines des grandes entreprises et plus de 550 PME).
Les plus grosses usines de deuxième transformation du bois au Québec fabriquent principalement des produits à forte valeur ajoutée destinés à la construction, à l'aménagement et à la bioénergie. Contrairement aux scieries de première transformation qui coupent le bois d'œuvre de base (2x4), ces grandes installations industrielles façonnent la fibre pour en faire des produits hautement spécialisés.
Elles fabriquent notamment du bois d'ingénierie, des panneaux agglomérés, des structures préfabriquées, des revêtements extérieurs en bois et des revêtements de sols en bois franc pour la construction résidentielle et commerciale, l'ameublement résdentiel ou commercial, ainsi que des palettes et caisses de manutention.
Quand aux PME, elles se spécialisent plutôt dans les revêtements de sol en bois massif, en bois franc ou en bois d'ingénierie, l'ameublement résidentiel ou commercial sur mesure, les menuiseries architecturales, les palettes et emballages de manutention et le bois pour la bioénergie.
Les entreprises de cette industrie sont principalement concentrées dans les régions du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de Chaudière-Appalaches, de la Montérégie, du Bas-Saint-Laurent, de l'Estrie et de la Capitale Nationale.
Ses principaux secteurs d'activités sont :
Bois d'ingénierie et structures : poutres en bois lamellé-collé,, bois lamellé-croisé (CLT), fermes de toit et murs préfabriqués pour les bâtiments résidentiels, commerciaux et institutionnels.
Panneaux composites et reconstruits : Panneaux de copeaux orientés (OSB), panneaux de fibres de densité moyenne (MDF) et de particules utilisant les sous-produits de scieries.
Palettes et emballages : palettes de manutention, caisses d'expédition et boîtes industrielles.
Construction préfabriquée : structures d'ingénierie, poutres en lamellé-collé et maisons usinées.
Ses applications sont utilisées dans la fabrication de bâtiments modulaires tels que des maisons unifamiliales (modules tridimensionnels complets fabriqués en usine); des bâtiments en panneaux tels que chalets (murs, planchers et charpentes fabriqués sous forme de sections plates pré-isolées en usine); bâtiments mobiles tels que des maisons mobiles ou des roulottes de chantier (habitations entièrement construites en usine sur un châssis d'acier permanent);
Menuiserie architecturale : portes, fenêtres, moulures et revêtements muraux ou de plancher et armoires de cuisines et de salles de bain.
Ameublement : meubles résidentiels, commerciaux et institutionnels et mobilier de bureau.
Bioénergie et connexes : granules de bois pour le chauffage, biochar, Bûches densifiées, granules énergétiques et litières à partir des résidus de coupe et valorisation des sous-produits.
Pour plus de détails, consulte ForêtCompétences, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie forestière du Québec.
Avec plus de 68 usines qui employaient plus
de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce
n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie.
Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).
Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :
Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches, et Outaouais.
Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.
En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.
On y fabrique :
du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure); carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).
Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.
Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.
Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :
des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)
Pour plus détails, consulte Formabois, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre du bois, pâtes et papiers du Québec.
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Au Québec, les perspectives d'emploi pour le métier de technologue/technicien(ne) en transformation des produits forestiers présentent un contraste unique : le marché global de l'industrie du bois affiche des prévisions de croissance modérées à limitées, mais la pénurie sévère de diplômés(es) garantit un taux de placement exceptionnel de près de 100 % pour les personnes qualifiées.
Le programme de D.E.C. en technologie de transformation des produits forestiers attire historiquement trop peu de candidats face aux besoins de modernisation des usines.
La majorité des ouvertures de postes proviennent des départs à la retraite massifs de la génération actuelle.
Le temps est réparti équitablement entre le bureau (analyse de données, optimisation, planification) et l'usine (contrôle de qualité sur le plancher, ajustement des machines).
Contrairement aux techniciens forestiers de terrain soumis aux aléas saisonniers, le technicien en transformation travaille en usine à l'année.
Les salaires sont nettement au-dessus de la moyenne du secteur manufacturier, des primes de performance et bonis de production sont fréquemment intégrées à la rémunération; accès à des régimes collectifs couvrant les soins médicaux et dentaires, assurance-vie et accès à la télémédecine; accès à un REER collectif ou à un fonds de pension avec cotisations de l'employeur; prise en charge de la cotisation annuelle à l'Ordre des technologues professionnels du Québec; une formation continue polyvalente incluant souvent des notions de gestion, ouvrant rapidement la porte à des postes de superviseur(euse) d'équipe, contremaître ou gestionnaire.
L'industrie de la première transformation du bois au Québec traverse une crise marquée par l'imposition de tarifs douaniers américains, mais ses perspectives à moyen terme reposent sur une modernisation accélérée
Afin d'assurer une relance de l'industrie, elle vise le virage vers les produits d'ingénierie structuraux, le préfabriqué et la biomasse et la modernisation des procédés pour valoriser l'entièreté de la matière ligneuse (copeaux, sciures).
De plus, elle se tourne vers le vers de nouveaux marchés porteurs pour diversifier ses débouchés comme :
La construction résidentielle locale : Approvisionnement accru pour l’objectif provincial de bâtir 100 000 nouveaux logements;
Produits à haute valeur ajoutée : Composants de construction préfabriqués, bois d'ingénierie structural et bois lamellé-croisé (CLT).
Bioénergies et applications agricoles : Exportation de granules de bois vers l’Europe et valorisation de la fibre de bois sous-utilisée pour des marchés agricoles.
Marchés asiatiques clés : Demande en forte croissance pour le bois d'œuvre canadien au Japon, en Corée du Sud et en Chine.
Construction résidentielle industrialisée :
Bien que l'industrie subisse des transformations majeures (virage numérique, automatisation, baisse du papier journal), la main-d'œuvre demeure recherchée pour combler les départs à la retraite et soutenir la forte demande dans le secteur de l'emballage et du carton.
La demande pour le papier d'impression classique et le papier journal diminue, mais le secteur des papiers cartons, des emballages durables et des produits à usage sanitaire (mouchoirs, essuie-tout) est en pleine expansion.
L'industrie des pâtes et papiers traverse une transformation majeure, stimulée par la transition écologique (verte) et la transformation numérique. Loin d'être un secteur en déclin, elle se réinvente pour répondre aux exigences environnementales et à la raréfaction de la ressource ligneuse.
Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.
Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.
Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de transformation était de 66 200 $.