Retour à page du secteur fabrication mécanique

Retour à la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

SECTEUR : DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ASSEMBLEUR(EUSE) DE MATÉRIAUX COMPOSITES ou

STRATIFIEUR(EUSE) MULTIPROCÉDÉS

LAMINEUR(EUSE) DE FIBRE DE VERRE ou

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos de spécialistes en matériaux composites qui parlent de leur travail).

 

COMPOSITES ?

 

Qu’est qu’un matériau composite?

 

C’est un matériau utilisant plusieurs éléments différents comme des fibres, des résines, des métaux transformés, etc. Il est plus malléable, plus souple mais aussi plus résistant que la plupart des autres types de matériaux.

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu'assembleuse ou assembleur de matériaux composites (aussi appelé "stratifieur ou stratifieuse"); tu auras pour tâches d'opérer et de régler des machines servant  fabriquer des moules industriels pour la fabrication de pièces composites selon la technique de moulage appropriée ou le procédé de moulage approprié.

 

Tu auras pour tâches de :

Plusieurs produits sont fabriqués en matériaux composites, surtout ceux où la résistance et la souplesse des matériaux sont nécessaires (ex : bateaux, avions, automobiles, motoneiges, articles de sport, jouets, matériaux de construction, etc.).

 

On retrouve les assembleurs(euses) en matériaux composites dans les grandes entreprises industrielles (aéronautiques, matériel de transport, plasturgie, matériaux de construction, etc), mais également plusieurs PME manufacturières qui sont pour la plupart fournisseurs des grands manufacturiers, comme par exemple dans la fabrication de pièces composites pour l'aéronautique, de pièces composites pour du matériel de transport (autobus, camions, automobiles, VTT, etc), de pièces composites pour  des équipements de sports, etc.

 

En tant que lamineur ou lamineuse de fibre de verre; tu auras pour tâches de superposer des couches de fibre de verre ou de résine sur des moules de plastique, d'acier ou de bois dans le but de fabriquer des objets en plastique ou des éléments de plastique entrant dans la fabrication d'autres objets (canots, yachts, bouées, meubles de bureau ou de jardin, carrosseries de moto, de motoneige, de voiture, etc.).

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-         Avoir une bonne vision

-         Bonne perception des formes

-         Bonne condition et endurance physique : car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à opérer les commandes de diverses machines

-         Minutie, précision souci du détail et facilité de concentration  car tu devras opérer avec précision pour réaliser des moules de qualité

-         Capacité d'analyse car tu devras résoudre seul(e) certains problèmes reliés aux machines

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état de fonctionnement des machines

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler en collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES : 

-         Assembleur(euse) de produits en plastique

-         Conducteur(trice) de machines de traitement des matières plastiques

-         Confectionneur(euse) d’articles en matières plastiques

-         Conducteur(trice) de machines à mouler les matières plastiques par injection

-         Contrôleur(e) à l’assemblage de bateaux

-         Contrôleur(e) de produits en plastique

-         Finisseur(euse) de produits en plastique

-         Monteur-assembleur ou monteuse-assembleuse de bateaux (plaisance, plage, etc)

-         Ouvrier(ère) en matériaux composites

-         Pulvérisateur(trice) de résines thermodurcissables

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Industries aérospatiales

-       Industries navales et nautiques

-       Industries papetières

-       Industries pétrochimiques et pétrolières

-       Manufacturiers de matériel de transport : autos, camions, autobus, machinerie, motoneiges, motocyclettes, tracteurs

-      Manufacturiers de produits en différents types de plastique comme le PVC, le polyuréthane, le polyéthylène ou le polystyrène  : bouteilles, contenants, emballages, sacs, portes et fenêtres, produits architecturaux, jouets, pièces pour matériel de transport, produits pour le bâtiment et la construction, etc.

 

-       Mmanufacturiers de produits en caoutchouc : pièces pour matériel de transport, produits pour le bâtiment et la construction, tubes et tuyaux, etc

 

-    Manufacturiers de produits en plastique renforcé de fibre de verre ou de fibre hautes performances (pièces et composantes pour véhicules de transport, produits pour le bâtiment et la construction, pièces pour ailes, trains d'atterrisage ou moteurs d'aéronefs, équipements sportifs, instruments de musique, embarcations nautiques, pièces pour navires dont la coque, réservoirs industriels

-       Manufacturiers et grossistes d’équipements industriels

-       Manufacturiers et grossistes en équipements de sport

-       Fabricants de réservoirs pour produits chimiques ou pétroliers

-       Manufacturiers de matériaux et autres produits pour la construction

-       Manufacturiers de produits de récréation

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Autres industries (petites, moyennes et grandes) dans plusieurs autres secteurs

-       Laboratoires d’analyse de matériaux

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est moyen, seulement 50 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es) ont décidé de poursuivre leurs études au collégial en technologie de la transformation des matériaux composites.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI EN TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

5 2 2 1

Note : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 43 % en 2017; 49 % en 2015 et 65 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    17,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant au sein des PME

-    20,07 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assembleur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    20,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que lamineur(euse) au sein des grandes industries de la plasturgie et des composites

-    23,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assembleur(euse) de pièces en composites au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    23,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assembleur(euse) de matériaux composites au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, du fibre de verre et des composites

-    23,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assembleur(euse) de composantes ou de pièces en composites au sein des grands chantiers navals

-    24,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'assembleur(euse) de composantes ou de pièces en composites au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    24,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines au sein des grands manufacturiers de la plasturgie et des composites

Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes (était de 16,88 $ en 2024; 18,17 $ en 2022 et 15,95 $ en 2019).

 

Note 2 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; on y comptait plus de 2 350 assembleurs(euses), finisseurs(euses) et contrôleurs(es) dans la fabrication de produits en plastique, en composites ou en fibre de verre dans l'ensemble du Québec en 2026.

 

Plus de 61 % des membres de ces corps de métier étaient des hommes. mais pourrait clairement accueillir davantage de femmes.

 

Plus de 92 % occupaient un poste à temps complet.

 

Près de 30 % de la main-d'œuvre étaient issus de l'immigration.

 

La répartition selon le niveau de scolarité était :

 

Près 33 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,

plus de 30 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS),

plus de 20 % détenaient un certificat ou un diplôme d'école de métiers (tels que le D.E.P. en conduite et réglage de machines à mouler ou le D.E.P .en opération d'équipements de production),

moins de 10 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie du génie du plastique ou le D.E.C. en techniques des procéedés industriels ou le D.E.C. en technologie du génie mécanique) ou des études collégiales non complétées

et moins de 5 % détenaient un diplôme universitaire (ex : chimie, génie chimique ou génie mécanique) ou des études universitaires non complétées

 

L'âge moyen était de 40 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 62 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

De plus en plus de secteurs industriels font appel à l'utilisation des matériaux composites dans leurs procédés de fabrication ou d'assemblage de leurs produits.

En fait, l'industrie aérospatiale, l'industrie automobile, l'industrie navale, l'industrie ferroviaire, l'industrie biomédicale, l'industrie de la fibre de verre, l'industrie de la plasturgie, l'industrie des télécommunications, l'industrie métallurgique, l'industrie de l'optique et de la photonique, les manufacturiers de matériaux de construction, les fabricants d'équipements de sports, les fabricants d'équipements de sécurité ou de protection, l'industrie militaire, l'industrie chimique utilisent des applications des matériaux composites.

L'utilisation de ces matériaux est en croissance depuis 20 ans, à un rythme de 15 à 20 % par an.

Plus de 40 % des entreprises se sont tournés vers la réalisation de projets d'écoconception motivées par leurs valeurs environnementales.

Les perspectives d'emploi pour les assembleurs de matériaux composites au Québec sont actuellement très bonnes à excellentes, portées par la forte relance de l'industrie aéronautique et la transition vers des matériaux plus légers dans les transports.

Le taux de placement pour les diplômés dans ce secteur frôle la barre des 100 %.

L'embauche se concentre principalement dans trois grands piliers industriels du Québec, soit : l'aéronautique et l'aérospatiale (avions régionaux, avions d'affaires, hélicoptères), le matériel de transport terrestre (camions, autobus, voitures de trains et métros), la construction nautique (coques de bateaux en fibre de verre) et l'éolien (fabrication de pales d'éoliennes).

Au sein de l'industrie québécoise de la plasturgie et des composites

 

L’industrie s'oriente en intégrant des matériaux biosourcés, en développant des procédés automatisés en respectant les nouvelles normes en matière de recyclabilité et d’économie circulaire.

 

Toutefois, l’industrie des plastiques et des composites au Québec est fortement influencée par la concentration actuelle des exportations, alors que plus de 90 % de ses exportations sont destinées aux États-Unis. L’annonce récente des tarifs douaniers de la part de l’administration américaine, crée un climat d’incertitude pour les exportateurs québécois.

 

La diversification des marchés devient essentielle afin de réduire la dépendance aux États-Unis. Par ailleurs, la hausse significative du prix des matières premières, avec un taux de croissance annuel moyen de 12,5% entre 2016 et 2022, exerce une pression considérable sur les coûts de production.

 

 Les entreprises s'adaptent à de nouvelles normes de circularité strictes. L'intégration d'un minimum de 30 % de matière recyclée devient le standard incontournable pour les emballages.

 

Les entreprises se concentrent massivement sur les nouvelles technologies de recyclage chimique et mécanique pour contrer les limites du recyclage traditionnel.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

Des initiatives de liens entre les industries forestières et de la plasturgie pour créer des matériaux biosourcés innovants.

 

Des initiatives entre les secteurs du textile technique, du plastique et du caoutchouc se structurent pour stimuler l'innovation globale TechniTextile afin de réaliser des matériaux avancés pour l'industrie de la fabrication de matériaux textiles nouvelle génération.

 

Pour pallier la rareté de main-d'œuvre et rester compétitives, les entreprises québécoises s'orientent vers l'industrie 4.0 et intègrent massivement l'intelligence artificielle, la robotique de pointe et la fabrication intelligente.

 

L'adoption d'imprimantes 3D industrielles se démocratise appelée "la fabrication additive" pour concevoir des pièces complexes à forte valeur ajoutée.

 

Bien que la filière batterie subisse un ralentissement industriel, la plasturgie québécoise trouve ses débouchés d'avenir dans des créneaux solides comme la construction résidentielle et le génie civil, le matériel médical, le secteur récréatif et l'aérospatiale.

 

Pour plus de détails sur les professions et les perspectives, consulte le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des plastiques et des composites Plasti-Coimpétences

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) assembleur(euse) de matériaux composites ou d'un(e) lamineur(euse) de fibre de verre ou d'un(e) stratifieur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 46 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) assembleur(euse) de matériaux ou de pièces en composites ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en composites était de 54 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) assembleur(euse) de matériaux ou de pièces en composites ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 56 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) assembleur(euse) de matériaux ou de pièces en composites ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 56 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines à transformer les composites ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en composites était de 61 100 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) assembleur(euse) de matériaux ou de pièces en composites ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiauxz était de 61 400 $.

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des plastiques et des composites et Emploi-Québec

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.

On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.

Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.

On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)

Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.

Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.

Les entreprises en composites étaient concentrées dans les régions de la Montérégie (17 %), de Chaudière-Appalaches (12 %), DE Montréal (11 %), du Centre-du-Québec (11 %), des Laurentides (11 %), du Bas-Saint-Laurent (11 %), de Lanaudière (8 %), de la Mauricie (7 %), de la Capitale Nationale (6 %) et de l'Abitibi-Témiscamingue (6 %).

L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. laminage : 31 %

  2. injection : 17 %

  3. découpage : 16 %

  4. moulage contact : 13 %

  5. infusion sous vide : 13 %

  6. pulvérisation : 11 %

  7. moulage par compression : 7 %

  8. transfert de résine : 7 %

  9. extrusion profilés et tubes : 4 %

  10. pultrusion : 3 %

  11. autres : 6 %

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

Sources : Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence québécois en transport terrestre et le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie des plastiques et des composites- Plasti-Compétences.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en fabrication de pièces industrielles et aérospatiales en composites D.E.P. (anciennement connu sous "mise en œuvre de matériaux composites") a une durée totale de 1 005 heures, c’est-à-dire 8 mois à temps complet seulement.

 

Il comporte des cours d'introduction à la profession, notions de santé, sécurité et environnement, mesures en lien avec les matériaux composites, interprétation de dessins techniques, travaux d'atelier, caractérisation des mesures de contrôle de la qualité, procédés de fabrication à moule ouvert, procédés de fabrication à moule fermé, préparation et entretien des moules, fabrication de pièces en matériaux composites par moule-contact, fabrication de pièces en matériaux composites par pression, fabrication de pièces en matériaux composites par moulage sous vide, assemblage et de pièces et composants en matériaux composites, réparation de pièces ou de composants en matériaux composites, finition de pièces en matériaux composites, ainsi qu'un stage crédité non rémunéré de 3 semaines en industrie.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Subir un test de sélection afin d'évaluer tes habiletés manuelles, ta capacité à résoudre des problèmes mathématiques simples (géométrie) et ta capacité de comprendre des plans et croquis techniques (CFP Qualitech)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROIT DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

-         Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S. des Affluents, région de Lanaudière)
offert en alternance travail-études (14 semaines de stage rémunérées en industrie au cours de l'été)
,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e
et/ou 5e secondaire)
,
Pour plus de détails, regarde la vidéo promotionnelle du programme;
Programme unique au Québec;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de spécialistes en matériaux composites sur leur métier ?, regarde les vidéos suivants :

 

 

Retour à page du secteur fabrication mécanique

Retour à la page d'accueil