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SECTEUR :
AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE
Diplôme technique ontarien
Va voir également ma section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de viticulteurs qui parlent de leur travail).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que viticultrice ou viticulteur; tu seras responsable de cultiver et produire de la vigne en vue de la production et de la vente de vin.
Tu auras pour tâches de :
élaborer des programmes d'aménagement des bâtiments et de culture des vignes;
planifier et gérer les opérations d’exploitation d’une entreprise spécialisée dans la culture de la vigne;
embaucher et diriger la main-d'œuvre;
entretenir et de cultiver des raisins;
prodiguer tous les soins nécessaires aux plants de vigne afin que le raisin destiné à la fabrication du vin soit de la meilleure qualité possible
coordonner et exécuter les diverses tâches requises comme la sélection des cépages, la préparation du sol, la surveillance et le contrôle des maladies, la cueillette et la transformation des raisins ainsi que l'embouteillage final;
procéder à la vérification et à l'entretien de l'outillage et de la machinerie;
effectuer la promotion, de la mise en marché et de la vente de tes produits;
etc.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
-
Intérêts pour le
milieu agricole et viticole
-
Excellente santé
-
Excellente condition
et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout ou
dans des positions inconfortables
-
Bonnes habiletés
manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels qu’utiliser et
entretenir les équipements et bâtiments, etc.
-
Souci du détail et
de la qualité car tu devras exécuter soigneuses les travaux d’entretien des
plants afin d’éviter de détériorer leur qualité
-
Grande capacité de
travail car tu devras de longues heures de travail
-
Autonomie et
débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans
plusieurs tâches
-
Aimer travailler en
équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers et certains
autres professionnels (agronomes par exemple)
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
-
Aide-vigneron(ne)
-
Représentant(e) des
ventes en produits viticoles
-
Sommelier(ère)
-
Technicien(ne) de
cave à vin
-
Vigneron(ne)
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
-
Vignerons (partout
au Canada et aux USA)
-
À ton propre
(création de ta propre entreprise viticole)
-
Commerces
spécialisées en vins et spiritueux
-
Société des alcools
du Québec SAQ
-
Certains grands
hôtels
EXIGENCE
DES EMPLOYEURS :
-
Bonne connaissance
du milieu agricole et viticole
-
Stage de perfectionnement
en France ou en Italie parfois nécessaire
-
Polyvalence
-
Mobilité
-
Longues heures de
travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)
-
Travail saisonnier
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er 2019 :
Le placement est moyen, 55 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs dont la presque totalité sont à temps complet.
Plusieurs répondants(es), soit 27 % ont décidé de poursuivre leurs études au collégial en gestion et technologies d'entreprise agricole.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 85 | 34 | 32 | 23 |
Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 47 % en 2017; 68 % en 2015 et 56 % en 2013).
Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au collégial (était de 26 % en 2017; 37 % en 2015 et 33 % en 2013).
Note 3 : le taux de placement varie chaque année selon la rentabilité des récoltes.
Source: Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon
les données de 2025
La salaire moyen en début de carrière était de :
- 17,50 $/heure (50 à 60 hres/sem env en saison intensive) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) en production viticole
- 20,17 $/heure (50 à 60 heures/sem et +/sem env en saison intensive : 26 à 30 semaines env) en moyenne en tant que gérant(e) d'un vignoble
- 650,00 $/semaine (50 à 60 hres et +/sem env. en saison intenstive : 26 à 30 semaines env) en moyenne en tant que producteur(trice) viticole
Note 1 : hausse de la rémunération moyenne par rapport aux années précédentes (était de 615 $ en 2023; 600 $ en 2021; 634 $ en 2019 et 575 $ en 2017).
Note 2 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également.
Source : Emploi Québec
PORTRAIT DU MÉTIER :
moins de 18 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le
D.E.P. en productions horticoles ou le D.E.P. en production de grandes
cultures ou le D.E.P. en production acéricole),
moins de 13 %
détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales
non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles
ou le D.E.C),
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou
des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc
en biologie ou le Certificat universitaire en viticulture et œnologie de
l'UQO).
L'âge moyen était de 36 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 70 ans.
28 % avaient moins de 30 ans
37 % entre 30 et 39 ans
26 % entre 40 et 49 ans
9 % étaient agés de 50 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (39 %), Chaudière-Appalaches (10 %), Laurentides (9 %), Estrie (8 %), Capitale Nationale - Charlevoix (8 %), Mauricie (7 %), Lanaudière (6 %) Outaouais (5 %), autres régions (8 %).
De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :
26 % en production acéricole
19 % en production de grains (grandes cultures)
15 % en production laitière
13 % en production de bovins de boucherie
11 % en production fruitière et maraîchère
6 % en production porcine
4 % en production avicole (poulets, dindons, œufs)
2 % en production ovine
1,5 % en production viticole
1 % en production apicole
1 % autres productions végétales (viticulture, horticulture ornementale, produits forestiers non ligneux, etc.)
moins de 1 % autres productions animales (chèvres, chevaux, grands gibiers, autres volailles, etc.)
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).
plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.
en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le
D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation
ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel
que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C.
en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la
production horticole agroenvironnementale),
près
moins de
9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études
universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en
agroéconomie ou Bacc en
biologie).
L'âge moyen était de 54 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.
9 % avaient moins de 35 ans
31 % entre 35 et 54 ans
61 % étaient agés de 55 ans ou plus
Ils étaient principalement concentrées dans les régions :
de la Montérégie (39 %), Chaudière-Appalaches (10 %), Laurentides (9 %), Estrie (8 %), Capitale Nationale - Charlevoix (8 %), Mauricie (7 %), Lanaudière (6 %) Outaouais (5 %), autres régions (8 %).
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
En 2015, les producteurs maraîchers (légumes de champ) employaient plus de 2 800 personnes dont 1 500 ouvriers permanents.
Les producteurs de pommes et autres fruits du verger employaient plus de 2 300 personnes, en majorité saisonnières.
Les producteurs de petits fruits (fraises, framboises, bleuets, canneberges) employaient plus de 1 400 personnes, en majorité saisonnière (excluant les étudiants et les travailleurs étrangers).
Les producteurs de légumes de serre employaient près de 1 600 personnes dont plus de 850 ouvriers permanents.
La majorité des producteurs de légumes de transformation ne cultivent pas ces produits comme principale source de revenu. Donc, environ 40 % des producteurs ayant comme source de revenu principale ces produits employaient plus de 650 personnes dont plus de 360 ouvriers permanents.
Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production horticole partout en province, il fait partie des 50 métiers qui offrent les meilleures possibilités d’emplois pour les prochaines années (tant à court terme qu’à long terme).
La rémunération moyenne après expérience en 2025...
Le revenu annuel moyen (saisonnier : env 26 à 30 semaines) d'un(e) ouvrier(ère) viticole spécialisé(e) travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 29 600 $.
Le revenu annuel moyen d'un(e) exploitant(e) (propriétaire ou copropriétaire) d'un vignoble travaillant à temps plein à l'année était de 34 000 $.
Le revenu annuel moyen (saisonnier : env 26 à 30 semaines) d'un(e) gérant(e) ou gestionnaire d'une exploitation en productions animales travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 43 400 $.
Sources : MAPAQ et Association des viticulteurs du Québe
PORTRAIT DE L'INDUSTRIE :
Production viticole
: La production viticole au Québec connaît un essor remarquable, passant
d'un statut de curiosité locale dans les années 1980 à une industrie
dynamique. Le climat nordique a forcé les vignerons à innover, notamment par
l'utilisation de cépages hybrides résistants au gel et l'adoption de toiles
géotextiles.
Le Québec possède des régions viticoles bien définies.
L’identité de chacune d’elles est déterminée par des spécificités
géologiques, climatiques et pédologiques, et permet de mettre en lumière les
particularités des terroirs de la Belle Province.
L'industrie
s'appuie à environ 80 % sur des cépages hybrides (ces
variétés de vignes issues de croisements sont sélectionnées d’abord pour
leur tolérance au froid, puis pour leur tolérance aux maladies), et à
20 % sur des Vitis vinifera (une variété de
vigne européenne très connue pour ses qualités comme le chardonnay et le
pinot noir).
En 2025, la consommation annuelle moyenne de vins
par les québécois était de 22,3 litres par personne (était de 14,1
litres dans l'ensemble du Canada).
On retrouve plus de 100
cépages sur les superficies de vigne du Québec totalisant près de 1 384
hectares. Les 14 cépages les plus populaires représentent ¾ des plantations
de vigne du Québec.
Voici une classification des vins d’ici réalisée par le Conseil des vins du Québec qui met de l’avant leur typicité et inspirée des pastilles de goût implantées par la Société des alcools du Québec SAQ :
B
Blanc ample et aromatique : élevé en fût de chêne ou non, plusieurs facteurs climatiques et géographiques du Québec permettent de produire des vins blancs d’exception et vins locaux préférés des québécois.
Rosé : le rosé québécois dégage des parfums délicats de fraise des bois.
Rouge de soif : la production plus artisanale de la viticulture locale permet aux vignerons de travailler plus en finesse et de s’aventurer au-delà des productions conventionnelles pour aboutir à des produits originaux et surprenants afin de donner une véritable identité aux vins rouges québécois.
Rouge charnu : est un cépage de raisin hybride à saveur nordique ayant comme caractéristique principale, sa résistance au froid, alors que les plants peuvent résister à des froids atteignant -38 degrés Celsius et à plusieurs maladies qui affectent généralement les vignes.
Effervescent : les climats d’ici sont parfaitement adaptés à l’élaboration de bulles de qualité. Pas étonnant que les effervescents du Québec – tant ceux élaborés selon les méthodes traditionnelles que les pétillants naturels – continuent de gagner en popularité.
Les cépages
cultivés au Québec sont variés :
Vins blancs
(représentent 48 % de la production québécoise) : Frontenac blanc,
Frontenac gris, Pinot gris, Vidal, Seyval blanc, Saint-Pépin, Serval,
Chardonnay, Académie blanc, Cayuga white, Riesling, Swenson white,
Adalmiina, gewurztraminer.
Vins rouges (représentent
28 % de la production québécoise) : Frontenac noir, Marquette, Maréchal
Foch, Petitre Pearl, Pinot noir, St-Croix, Cabernet franc.
Autres (en forte progression) : vins rosés (plus
de 130 marques québécoises avec 15 % de la production), vins mousseux
ou pétillants (méthode traditionnelle avec une dizaine de maques
produites au Québec avec 6 % de la production), vins de glace (12
marques québécoises avec 3 % de la production) et vins orange (macération,
env 4 marques connues avec moins de 1 % de la production).
Toutefois, les cépages les plus cultivés par les vignobles au Québec sont
:
Frontenac blanc (72 %), Frontenac noir (64 %), Marquette (63 %),
Frontenac gris (59 %), Petite Pearl (53 %), Vidal (46 %), St-Pépin (44 %) et
Chardonney (44 %).
Le Québec représente une part modeste (environ
5 %), mais en forte croissance de l'industrie viticole canadienne,
comptant environ 1 380 hectares de superficies cultivées, dominée par
l'Ontario et la Colombie-Britannique.
Bien que la grande majorité des
vins consommés au Québec soit importée, la production québécoise est en
croissance et la demande intérieure pour les vins québécois est au
rendez-vous.
Une appellation réservée « Vin du Québec
» existe depuis l’automne 2018. Elle s’applique à des vins élaborés
uniquement à l’aide de cépages cultivés au Québec. Les vignerons dont la
production détient cette appellation ont dû se conformer à un cahier des
charges. En date du 28 juillet 2025, 55 entreprises détenaient cette
appellation réservée.
Une appellation réservée « Vin de
glace du Québec » authentifie des vins faits exclusivement de
raisins cultivés au Québec, à l’intérieur d’une aire géographique
circonscrite, et ayant gelé naturellement sur la vigne. En date du 28
juillet 2025, 11 entreprises détenaient cette appellation réservée.
Tous les vins artisanaux québécois peuvent être vendus sur les lieux de
production. Ils peuvent également être commercialisés dans les succursales
de la Société des alcools du Québec (SAQ), dans les dépanneurs et les
épiceries, dans les restaurants, dans les marchés publics, dans les foires
et événements agroalimentaires de même qu’à l’extérieur du Québec.
En
2025, l'industrie de la viticulture au Québec a affiché des indicateurs de
croissance majeurs. La production a atteint près de 4,9 millions de
bouteilles (équivalant à un volume récolté de 4 312 tonnes de raisins).
Les recettes directement issues du marché pour le secteur viticole
québécois se chiffrent à 16,8 millions de dollars.
Le quart (24 %)
du volume de vin produit au Québec en 2025 est certifié biologique et 20 %
des vignerons-producteurs détiennent une certification biologique,
témoignant de l’importance croissante des pratiques de viticulture
biologique dans le vignoble québécois.
Plus de 32 % sont vendus à la
SAQ, 29 % sont vendus directement au vignoble, 26 % sont vendus en épicerie,
11 % sont vendus dans les hôtels et restaurants et moins de 1 % sont vendus
ailleurs au Canada et à l'éstranger.
On y comptait 180 vignobles
artisanaux au Québec principalement concentrés :
en Estrie (29
%) : principalement dans la MRC de Brome-Misssisquoi, mais également dans
les MRC de la Haute-Yamaska, du Memphrémagog, de Coaticook, des Sources et
dans la Ville de Sherbrooke;
en Montérégie (26 %) :
principalement dans les MRC du Haut-Saint-Laurent et des Maskoutains, mais
également dans les MRC de Rouville, du Haut-Richelieu, de la
Vallée-du-Richelieu et de Marguerite-d'Youville;
dans la Capitale
Nationale (8 %) : concentrés dans la MRC de l'Île-d'Orléans;
dans les Laurentides (7 %) : concentrés dans la MRC de
Deux-Montagnes;
en Chaudière-Appalaches (6 %) : concentrées
dans la MRC de Lotbinière, mais aussi dans les MRC de Montmagny et de
Bellechasse;
mais également dans d'autres régions (24
%) : notamment dnas la MRC d'Autray dans Lanaudière, dans la MRC
d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, dans la MRC du Lac-Saint-Jean-Est et
à Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de Maskinongé en
Mauricie, à Laval dans la région de Laval
Pour plus de détails,
consulte le Conseil
des vins du Québec.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme ontarien en techniques de viticulture et gestion de caves à vins a une durée totale de 2 ans offert à temps complet. Il comporte des cours en viticulture générale, aménagement et conception d’une cave à vin, introduction à la biologie de la vigne, introduction à la chimie du vin, évaluation sensorielle des vins, sols des vignobles, émondage et maintenance d’un vignoble, les vins du Nouveau-Monde, parasites nuisibles, chimie et microbiologie du vin, gestion d’une cave à vin, analyse en laboratoire des vins, biologie appliquée à la viticulture, commercialisation des produits du vignoble, gestion et gérance d’un vignoble, chimie organique et biologique appliquée aux vins, etc. De plus, un stage dans un vignoble est prévu au cours du trimestre d’automne de la 2e année.
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S. et
avoir réussi le cours en sciences physiques 436 (de préférence chimie 534)
-
Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents
-
Soit posséder des connaissances équivalentes
-
ET tous les candidats devront être âgés d’au moins 19 ans au début du
programme
Note : consulte le collège
pour plus de détails
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun
contingentement à ce programme
ENDROIT
DE FORMATION :
Programme non offert
au Québec
-
Niagara
College, Glendale (Ontario) programme unique au Canada
LIENS RECOMMANDÉS :
les entrevues avec Dominic Belleville et Martin Lavertu; le premier est viticulteur et proprio du Vignoble Les Farfelus à Melbourne dans la MRC du Val-Saint-François en Estrie et le second est viticulteur et proprio du Vignole Les Petits cailloux à Saint-Paul-d'Abbotsford dans la MRC de Rouville en Montérégie et réalisées par le Conseil des vins du Québec;
les entrevues avec Louis Thomas et Christiane Allardl; le premier est viticulteur et proprio du Domaine du fleuve à Varennes dans la MRC Marguerite-d'Youville en Montérégie et la seconde est viticultrice et proprio du Vignoble 1292 à St-Blaise-sur-Richelieu dans la MRC du Haut-Richelieu en Montérégie et réalisées par le Conseil des vins du Québec;
l'entrevue avec Sarah Hoodspith-Carone, directrice et copropriétaire du Vignoble CARONE de Lanorarie dans Lanaudière et réalisée par le Portail entrepreneurial "J'entreprends.ca";
l'entrevue avec Caroline Fontaine, propriétaire et fondatrice de Vignes chez soi de Granby en Montérégie et réalisée par Inspiro-Médias;
l'entrevue avec Frédéric Gélinas, copropriétaire de Domaine & Vins Gélinas de St-Sévère en Mauricie et réalisée par la Fédération de la releve agricole du Québec;
l'entrevue avec Mathieu
Beauchemin (et le
vidéo suivant
pour la suite de l'entrevue); viticulteur et copropriétaire du Domaine du
Nival à Saint-Louis en Montérégie
- Association des vignerons du Québec : répertoire des vignerons québécois
- Vignerons indépendants du Québec : regroupement de vignerons indépendants
-
Terroir du Québec :
portail québécois sur la gastronomie et les vins