Retour à la page du secteur foresterie

Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page d’accueil

 

 

 

SECTEUR : AGRICULTURE, AGROALIMENTAIRE ET PÊCHERIES

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ARBORICULTEUR(TRICE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’arboriculteur(trice)-élagueur(euse); tu seras responsable de prendre soin des arbres en milieu urbain.

 

Tu auras pour tâches de planter et de transplanter des arbres en milieu urbain afin d’améliorer le paysage de nos artères publiques. Tu devras  entretenir les jeunes plantations et les arbres ornementaux et fruitiers en effectuant la fertilisation, l'irrigation, la taille, l’application des pesticides, l’élagage et le traitement des plaies.

 

Tu devras également effectuer l’abattage, l’essouchage, la taille des branches des arbres situés près des réseaux de lignes électriques; réaliser des travaux de haubanage; enlever les souches d’un terrain; etc.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Ne pas souffrir de vertiges

-         Bonne santé

-         Très bonne condition et endurance physique car tu auras à travailler longtemps debout et dans diverses positions (incluant en hauteur) et dans des conditions météorologiques difficiles (averses de pluie, verglas, tempêtes de neige, etc)

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles car tu auras différentes tâches manuelles à réaliser (taille des branches, l’essouchage, etc)

-         Minutie et précision afin d’effectuer correctement des travaux d’entretien ou d’étalage qui ne blesseront pas les arbres

-         Sens de l’observation pour être capable de déceler une anomalie ou une problème  de santé d’un arbre

-         Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler seul(e) lors de l’entretien des arbres

-         Aimer travailler en équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres arboriculteurs(trices) dans certaines tâches

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Élagueur(euse)

-         Élagueur-grimpeur ou élagueuse-grimpeuse

-         Émondeur(euse)

-         Essoucheur(euse)

-         Ouvrier(ère) à l’aménagement paysager

-         Ouvrier(ère) en exploitation forestière

-         Ouvrier(ère) en pépinière

-         Ouvrier(ère) sylvicole

-         Préposé(e) au contrôle des arbres

-         Producteur(trice) d'arbres de Noël

-         Producteur(trice) de gazon

-         Producteur(trice) de cultures en pépinière

-         Producteur(trice) de tourbe

-         Technicien(ne) en aménagement paysager

-         Technicien(ne) en horticulture

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Centres de jardin

-         Entreprises d'arboriculture et d’élagage

-         Entreprises en aménagement paysager

-         Entreprises privées en production et transport d’électricité

-         Gouvernement du Canada (Ministère des Ressources naturelles Canada, Parcs Canada)

-         Gouvernement du Québec (Ministère des Ressources naturelles et de la faune)

-         Hydro-Québec

-         Municipalités

-         Pépinières

-         Producteurs de cultures ornementales (arbres de Noël, arbustes, gazon, tourbe, etc)

-         Société des établissements de plein air du Québec SEPAQ (parcs et réserves)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Polyvalence

-         Bonne connaissance de l'anglais (exigé pour les postes d'inspecteur dans certaines municipalités)

-         Travail saisonnier

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est très bon; 88 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 4 % ont complété leur formation avec un autre D.E.P. (réalisation d'aménagements paysagers ou horticulture et jardinerie).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

62

51

43

4

Note  hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 82 % en 2018; 57 % en 2015 et 77 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Note 1 : légère hausse de moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 20,50 $ en 2024; 20,12 $ en 2022 et 20,15 $ en 2019).

 

Note 2 : les augmentations dans le secteur public et parapublic et dans le secteur de la construction sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la construction du Québec, conventions collectives des cols  bleus de la plupart des grandes municipalités et conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne et conventions collectives des employés municipaux de plusieurs petites municipalités.

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 15 250 aides-jardinières(ères), aides-horticulteurs(trices), arboriculteurs(trices), élagueurs(euses), émondeurs(euses), ouvriers(ères) payagistes et autres manœuvres en aménagement paysager et entretien de terrains dans l'ensemble des régions du Québec en 2025.

 

Plus de 86 % étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes (étaient 11 % en 2022).

 

Plus de 79 % occupaient un poste saisonnier à temps complet.

 

Plus de 75 % travaillaient une partie de l'année seulement (27 à 36 semaines en moyenne).

 

Près  de 20 % étaient des travailleurs(euses) autononomes.

 

L'âge moyen était de 34 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

·         Entrepreneurs en aménagement paysager et en services d'arbres : 61 %

·         Producteurs agricoles en arboriculture : 18 %

·         Municipalités : 6 %

·         Pépinières : 3 %

·         Centres récréotouristiques : 3 %

·         Services publics (Parcs Canada, SEPAQ, Hydro-Québec) : 1 %

·         Autres milieux : 8 %

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

En raison d'une rareté de main-d'œuvre qualifiée et d'un besoin croissant de gestion de la forêt urbaine, le secteur de l'arboriculture affiche un besoin constant de nouveaux travailleurs pour soutenir sa croissance.

 

Selon HortiCompétences, le secteur nécessite chaque année l'ajout de nombreux élagueurs, contremaîtres et hommes de sol pour répondre à la demande.

 

De plus, les employeurs recherchent du personnel qualifié détenant de bonnes connaissances sur les arbres et détenant des compétences beaucoup plus que d'élaguer, émonder et abattre des arbres, mais aussi en effectuer le traitement afin de prévenir des plaies ou des maladies. Ces spécialistes deviennent davantage des arboriculteurs(trices) que des émondeurs(euses

 

De plus, l'engouement pour l'horticulture et l'aménagement paysager est de plus en plus grande, notamment chez les nombreuses personnes retraitées. Donc, les gens cherchent davantage à entretenir et préserver leurs arbres et arbustes.

 

Enfin, cet engouement pour l'aménagement paysager a également fait accroître la demande d'arbres et d'arbustes, donc les besoins de producteurs(trices) d'arbres sont également nécessaires.

 

Les entreprises privées, les municipalités et les sociétés d'État comme Hydro-Québec recherchent activement des élagueurs et des chefs d'équipe pour l'entretien des réseaux et la sécurité publique.

 

Bien que le métier soit traditionnellement saisonnier, environ 41 % des employés travaillent maintenant 10 mois ou plus par année grâce à la diversification des services (élagage hivernal, haubanage), notamment en hiver lorsque des forts vents ou de la grêle ont endommagé les branches d'arbres situés près de fils électriques ou de routes.

 

Au niveau de la production arboricole, la production d'arbres et d'arbustes en pépinière avait un chiffre d'affaires estimé à 82 millions $, alors que la production d'arbres de Noël était estimé à 31 millions $ au cours de 2015.

 

On y retrouvait une soixantaine de producteurs en pépinière situés dans différentes régions (Estrie, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Laurentides, Lanaudière, Outaouais, Québec (Portneuf) et Montérégie.

 

On y retrouvait 49 producteurs d'arbres de Noël situés dans les régions de l'Estrie (Haut-St-François, Memphrémagog et Val-St-François), du Centre-du-Québec (Érable et Arthabaska), de Chaudière-Appalaches (Etchemins et Appalaches), des Laurentide

(Argenteuil), de Québec (Portneuf) et de la Montérégie (Pierre-de-Saurel).

 

Pour plus de détails, consulte la Société internationale d'arboriculture - Québec.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

(sur une période moyenne de 33 semaines)

 

le revenu annuel moyen d'un(e) élagueur(euse) ou émondeur(euse) ou arboriculteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une petite municipalité était de 41 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) arboriculteur(trice) ou émondeur(euse) détenant 10 années d'expérience à la SÉPAQ (parcs nationaux ou centres récréotouristiques) était de 41 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e)  arboriculteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 42 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) élagueur(euse) ou émondeur(euse) ou arboriculteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 43 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) élagueur(euse) ou émondeur(euse) ou arboriculteur(trice) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de grande taille était de 47 700 $;

 

 le revenu annuel moyen d'un(e) exploitant(e) (propriétaire ou copriétaire) d'une ferme forestière était de 52 500 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) arboriculteur(trice) ou émondeur(euse) détenant 10 années d'expérience dans l'industrie de la construction de génie civil était de 54 800 $.

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE EN HORTICULTURE ORNEMENTALE :

 

L’industrie de la production de cultures ornementales au Québec (souvent regroupée sous le terme d’horticulture ornementale) représente un pilier économique majeur du secteur agricole de la province. Le Québec se classe au 3e rang au Canada pour cette production, juste derrière l'Ontario et la Colombie-Britannique.

Bien qu'au niveau agricole, elle comprend les exploitations de production de cultures, l’industrie de l’horticulture ornementale comprend aussi des entreprises de commercialisation, comme les jardineries et les fleuristes ayant généré des revenus de plus de 387 millions $, ains ique et des entreprises de services, comme l’entretien et l’aménagement paysager ayant généré des revenus de près de 1,85 milliards $.

L'ensemble de l'industrie comptait près de 8 560 entreprises, employaient plus de 40 000 personnes et a généré des revenus de plus de 2,7 milliards $.

Elle comprend une superficie de 19 260 hectares destinées à la production de végétaux cultivés spécifiquement pour leurs qualités esthétiques, leur beauté ou leur parfum, plutôt que pour leur valeur nutritive, médicinale ou industrielle réparties dans différentes régions du Québec.

En 2025, l'ensemble du secteur de la production de cultures a généré des recettes monétaires de plus de 474 millions $.

La valeur des exportations québécoises de produits ornementaux représente plus de 103 millions $. À eux seuls, les arbres de Noël exportés rapportent 60 millions $. La presque totalité des produits exportés est destinée aux États-Unis (98 %).

Elle regroupe 1 345 entreprises qui employaient près de 11 travailleuses et travailleurs en haute saison.

Pour plus de détails, consulte Québec Vert.

Le domaine de l’horticulture ornementale se divise en 5 sous-secteurs :

Cultures en serre (floriculture) : comprend la production de fleurs coupées (pour les bouquets), de plantes fleuries en pot et de plantes annuelles de jardin.

De nombreux végétaux sont cultivés en serre avant d’être offerts aux consommateurs. C’est le cas des fleurs annuelles, des plants de légumes, des fines herbes, des plantes vertes et fleuries ainsi que des plantes vivaces et des fleurs coupées, notamment .

fleurs annuelles (géraniums, pétunias, bégonias, alyssums, agératums, oeillets d'Inde ou tagètes, cosmos et muffliers, amarantes, célosies, gomphrénas, tournesols annuels et zinnias);
fleurs bulbeuses (ail d'ornement, arums/callas, bégonias tubéreux, crocus, dahlias, glaïeuls, jacinthes, jonquilles, lis, muscaris, narcisses, perces-neige, scilles de Sibérie et chionodoxas et tulipes, etc.);
fleurs vivacaes (pivoines, iris, lys, achillées, échinacées pourpres, gaillardes, hémérocalles, lupins et pavots, etc.);
plantes vivaces (achillées millefeuilles, ancolies du Canada, asters de Nouvelle-Angletere, astibe, échicanées, hémérocalles, hostas, sanguinaires du Canada, plantes tropicales, etc.);
plantes vertes et fleuries (cinéraires, cyclamens, fougères comme la fougère de Boston, fougères rustiques, pileas, pothos, sansevierias et violettes africaines et yuccas).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $, soit 12,4 % de la production canadienne de végétaux en serre.

On y comptait 579 entreprises productrices de végétaux en serre situées dans les régions :

de la Montérégie (30 % notamment dans les MRC des Jardins-de-Napierville, des Maskoutains, de la Vallée-du-Richelieu, de Roussillon et dans l'agglomération de Longueuil),

Laval (21 % dans les secteurs Sainte-Dorothée et Fabreville);

les Laurentides (18 % notamment dans les MRC de Deux-Montagnes, Thérèse-de-Blainville, Mirabel et des Laurentides);

Chaudière-Appalaches (10 % notamment dans les MRC de Bellechasse, de Montmagny, de L'Islet, Beauce-Sartigan et Ville de Lévis);

dans la Capitale Nationale (8 % notamment dans les MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier);

en Estrie (4 % notamment dans les MRC des Source, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

et autres régions (dans la MRC de L'Assomption dans Lanaudière, dans la MRC de Maskinongé en Mauricie, dans la MRC de Drummond dans le Centre-du-Québec dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges en Montérégie).

Pour plus de détails, consulte Les Producteurs en serre du Québec et l'Assocition des producteurs de fleurs coupées du Québec.

Pépinières : L’industrie des cultures en pépinière au Québec est un pilier de l’horticulture ornementale évoluant dans un écosystème de production hornementale d'envergure. Elle regroupe la production de végétaux extérieurs ligneux et herbacés.

Le Québec représente environ 15,0 % des ventes totales de produits de pépinière au Canada, ce qui le classe au 3e rang national.

Comprend la culture d'arbres, d'arbustes, de conifères, de rosiers, de cactus, de plantes grimpantes et de plantes vivaces. Elles font autant la production de plants en plein champ qu’en contenants hors terre. Certaines cultivent aussi des fleurs coupées produites en champ.

De nombreux végétaux sont cultivés en pépinière avant d’être offerts aux consommateurs. , notamment :

arbres (érables, chênes, bouleaux, tilleuls, cèdres, épinettes, pins, pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, arbres à noix, autres espèces comme le févier d'Amérique, l'ostryer de Virginie et le sorcier des oiseaux);
arbustes (bleuetiers, framboisiers, camerisiers, amélanchiers, cassissiers, groseillers, hydrangées, spirées, weigelas, potentilles, lilas nains, fusains, épines-vinettes, physocarpes, viornes, aronies noires, houx verticillés, rosiers inermes, etc.);
conifères (épinettes blanches, épinettes noires, épinettes de Norvège, cèdres blancs, pins blancs, pins gris, sapins baumiers, sapier Fraser, mélèzes laricins, génévriers, ifs, pruches du Canada, etc.);
rosiers (rosiers explorateurs comme Champlain, Martin Frobisher, Félix Leclerc; rosiers Parkland comme Morden Blush; rosiers du 49e parallèle comme Yukon Sun ou Chinook Sunrise; rosiers rugueux comme Blanc Double de Coubert et les rosiers grimpants);
plantes grimpantes (clématites, chèvrefeuilles grimpants, glycines rustiques, vignes vierges, hydrangées grimpants, kiwis rustiques, mandevillas, ipomées, thunbergies, houblons, vignes à raisins, etc. );
plantes vivaces (échinacée, hémérécolles, achillées millefeuiles, gaillardes, coréopsis, pivoines, ancolies du Canada, asters lisses, liatris à épis, asclépiades rouges, brunneras, bergenias, etc.);
cactus (oponces de l'Est, oponces fragiles, figuiers de Barbarie, cactus cierges, echinocactus, gymnocalyciums, mammilarias, cactus de Pâques, cactus de Noël).

En 2025, il a généré des revenus de près de 236,5 millions $.

La clientèle des pépiniéristes de l’AQPP est principalement composée d’acheteurs au gros, tels que les municipalités, paysagistes, architectes-paysagistes, institutions, ministères et organismes gouvernementaux et groupes environnementaux.
Bien que la plupart n’effectuent par de vente directe aux particuliers, les consommateurs peuvent se procurer leurs produits chez tous les bons détaillants horticoles de leur région.

On y comptait 269 entreprises productrices de végétaux en pépinière situées dans les régions :

de la Montérégie (33 % notamment dans les MRC du Haut-Saint-Laurent, de Vaudreuil-Soulanges, des Maskoutains, Marguerite-d'Youville, de la Vallé-du-Richelieu et dans l'agglomération de Longueuil),

en Estrie (14 % notamment dans les MRC de la Haute-Yamaska, du Haut-Saint-François et dans la Ville de Sherbrooke)

dans les Laurentides (12 % dans la MRC des Pays-d'en-Haut, des Laurentides de Mirabel);

dans Lanaudière (8 % dans les MRC d'Autray et de la Matawinie, mais aussi L'Assomption);

en Chaudière-Applaches (6 % dans la MRC de Lotbinière et Les Etchemins);

dans la Capiale Naionale (4 % .dans la MRC de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré et dans l'agglomération de Québec);

En Abitibi-Témiscamingue (3 % dans la MRC d'Abiti-Est);

et autres régions (20 % dans la Ville de Shawinigan en Mauricie, dans la MRC du Fjord-du-Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans la MRC de la Mitis dans le Bas-Saint-Laurent et dans la Ville de Laval).

Pour plus de détails, consulte l'Association québécoise des producteurs en pépinière.

Production de gazon : La production de gazon cultivé (tourbe) au Québec est une industrie horticole active détenant une superficie de culture totalisant plus de 4 933 hectares, soit près de 23 % de la production canadienne.

Les applications en production de gazon comprennent principalement la fertilisation régulière, le contrôle phytosanitaire et les techniques de semis spécialisées comme l'hydroensemencement et s'adressent à une clientèle diversifiée.

Leurs acheteurs se divisent principalement en deux grandes catégories :

le marché commercial (entrepreneurs paysagers, concepteurs de jardins, centres de jardin, pépinières, entrepreneurs généraux, terrains de golf, complexes sportifs et stades, centres de services scolaires, ainsi que les municipalités)
et le marché résidentiel direct (les propriétaires de résidences).

On retrouve 3 variétés, soit :

le pâturin du Kentucky (ou pâturin des prés) est la graminée la plus utilisée et la plus cultivée au Québec. Il offre un beau vert foncé, résiste très bien au piétinement et aux hivers froids, mais demande un sol fertile. car elle s'adapte très bien au climat rigoureux du Québec. On y trouve aussi des fétuques et du ray-grass. plaques (ou rouleaux de tourbe). Il est principalement récolté et vendu en plaques (ou rouleaux de tourbe).

Les fétuques : On y retrouve la fétuque rouge, traçante ou gazonnante, ainsi que la fétuque élevée. Elles ont des feuilles fines, tolèrent remarquablement bien l'ombre, la sécheresse et les sols pauvres.

Le ray-grass vivace (ou Ray grass anglais) : Il pousse très rapidement, possède une belle texture vert foncé et résiste bien à l'usure, ce qui aide à garnir rapidement un mélange.

La plupart des producteurs de gazon en rouleau combinent ces espèces (pâturin et fétuques) pour obtenir un tapis dense qui s'adapte à la fois au soleil et à l'ombre.
On intègre de plus en plus des espèces tolérantes et écologiques comme le trèfle blanc nain, qui demande moins d'engrais et d'arrosage tout en restant vert.


En 2025, l'industrie a généré des revenus de plus de 37,7 millions $, soit 23 % des revenus canadiens.

On y compte 55 producteurs de gazon situées en Montérégie (33 % dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu, du Haut-Richelieu et de Roussillon); Lanaudière (18 % dans les MRC des Moulins, L'Assomption, Matawinie et Joliette); Laurentides (12 % dans les MRC d'Argenteuil et de Mirabel); autres régions (MRC d'Arthabaska dans le Centre-du-Québec, MRC Le Granit en Estrie, Ville de Québec dans la Capitale Nationale, MRC Beauce-Sartigan et Ville de Lévis en Chaudière-Appalches).

Productoin de tourebe horticole (de spaigne) : La tourbe horticole est substrat organique naturel issu de la décomposition partielle de mousses (principalement les sphaignes) dans les tourbières.

Le principal substrat de culture : La grande majorité des végétaux en horticulture ornementale au Québec (fleurs annuelles, plantes vivaces, arbustes en contenants) sont produits « hors-sol ». Les producteurs professionnels utilisent des terreaux à base de tourbe de sphaigne (fournis par des leaders québécois comme Premier Tech ou Berger) en raison de ses propriétés uniques : sa capacité exceptionnelle à retenir l'eau, sa porosité qui aère les racines et sa pureté (absence de maladies ou de mauvaises herbes).

En langage courant au Québec, on appelle souvent « de la tourbe » les rouleaux de gazon en plaques. La production de gazon en plaques fait techniquement partie de l'horticulture ornementale (les gazonnières). Toutefois, sur le plan botanique et technique, le gazon en rouleaux et la tourbe de sphaigne (la mousse organique des tourbières) sont deux choses totalement différentes.

Le Québec est l'un des plus grands producteurs mondiaux de tourbe de sphaigne horticole et . Bien qu'elle soit extraite de milieux naturels (les tourbières) et non cultivée en serre comme les fleurs, son extraction et sa transformation sont intimement liées aux réseaux de distribution horticoles. Il compte pour environ 25 % de la production canadienne de tourbe horticole, soit environ 350 000 tonnes de tourbe, s'appuyant sur un peu plus de 9 000 hectares de tourbières ouvertes ou exploitées depuis les débuts de l'industrie.

On y compte 9 producteurs principalement employant 1 800 personnes situés dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que dans les MRC de la Haute-Côte-Nord et de Manicouagan en Côte-Nord et on généré des revenus totalisant plus de 141,5 millions $ en 2025.

Pour plus de détails, consulte l'Association des producteurs de tourbe du Québec.

Production d'arbres de Noêl : Le Québec est la province qui produit et vend le plus d'arbres de Noël au Canada.

Pour produire un arbre de Noël de 2,5 mètres, il faut 14 ans de travail entre l'ensemencement et la coupe.

Au Québec, on cultive principalement 4 variétés de sapin comme arbres de Noël, soit :

Sapin baumier : indigène au Québec, c'est l’arbre de Noël le plus cultivé. Le nom de ce conifère fait référence à l’odeur caractéristique de sa résine.

Sapin Fraser : originaire des États-Unis, c'est la 2e espèce la plus cultivée au Québec. Moins odorant que le sapin baumier, il conserve cependant ses aiguilles plus longtemps.

Sapin Canam et sapin Cook : ces variétés constituent deux lignées de sapin baumier. Le Canaan possède des caractéristiques du sapin baumier et du Fraser. Le Cook se distingue par sa couleur bleutée.

On évalue que les producteurs québécois ont fourni environ 2,8 à 3,0 millions d'arbres de Noël cultivées sur une superficie de 9 700 hectares (soit près de 40 % de superficie canadienne pour cette culture) au Québec et sur le marché international en 2025.

Quelque 1,1 millions sapins québécois ont été exportés en 2024, totalisant un revenu de 58,4 millions $. La majorité des exportations se dirige vers les États-Unis (97 %). Des arbres de Noël québécois sont toutefois distribués aussi loin qu’aux Émirats arabes unis.

On y compte près de 273 entreprises qui cultivent des arbres de Noël. Bien que cette culture soit présente partout au Québec, elle s'effectue plus particulièrement :

en Estrie (68 % principalement dans les MRC de Coaticook, du Haut-Saint-François et Le Granit);

en Chaudière-Appalaches (24 % principalement dans les MRC de Beauce-Sartigan et Les Etchemins);

et dans les autres régions (8 % dans les MRC du Haut-Richelieu et Vaudreuil-Soulanges en Montérégie, MRC de Drummond et de l'Érable dans le Centre-du-Québec, ainsi que Rivière-du-Loup et Rimouski-Neigette dans le Bas-Saint-Laurent).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en élagage D.E.P. a une durée totale de 915 heures, c’est-à-dire 8 mois offert à temps complet seulement. Il comporte des cours en santé et sécurité au travail, principes de développement des arbres en milieu urbain, principales caractériques des arbres en milieu urbain, plantation d'arbres, grimpe et déplacements dans les arbres, utilisation et entretien de l'équipement motorisé, résistance mécanique des arbres, taille des arbres jeunes, fruitiers et des haies, entretien des arbres préadultes, haubanage des arbres, techniques de sauvetage aérien dans un arbre, abattage des arbres par le pied et par le démontage, élagage d'arbres adultes et sénescents, travaux sécuritaires de dégagement des lignes aériennes, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 2 semaines.

 

PERFECTIONNEMENT :

 

le Cégep de Victoriaville offre une A.E.C. agriculture urbaine destinée aux titulaires d'un D.E.P. en horticulture, arboriculture ou aménagement paysager d'une durée de 525 heures réparties sur 3 sessions en formation hybride (à distance et en présence), à temps partiel.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-        Compléter un questionnaire obligatoire de motivation disponible sur leur site web (CFP Fierbourg)

-         Subir un test d'habiletés et d'aptitudes physiques (Centre de formation horticole de Laval)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission et ayant réussi les tests (s'il y a lieu) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux avoir l'avis d'arboriculteurs(trices) sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

Autres liens :

 

 Retour à la page du secteur foresterie

Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page d’accueil

1